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Bons plans aériens pour l'Égypte, au départ du sud de la France? English translation pending
B🙂njour Camarades VFistes,
J'ai checké vite fait les comparateurs de vols et quelques compagnies low cost (Ryan, Easy, Transavia..) ainsi que le moteur de recherche de VF et apparemment les prix sont chauds au départ du Sud de la France pour l'Egypte.
Je recherche au départ de Montpellier, Marseille, Lyon, voir Toulouse ou Nice, sur la période d'octobre-novembre (séjour de 10-15jours environ), soit pour Louxor ou Le Caire. En réalité le but de notre voyage serait de parcourir la route des Oasis (Kharga, Dakhla, Farafra, Siwa) et non l'Egypte Pharaonique.
Merci de votre attention et, d'avance, de votre aide.
Cordialement,
Yell😉wmop.
J'ai checké vite fait les comparateurs de vols et quelques compagnies low cost (Ryan, Easy, Transavia..) ainsi que le moteur de recherche de VF et apparemment les prix sont chauds au départ du Sud de la France pour l'Egypte.
Je recherche au départ de Montpellier, Marseille, Lyon, voir Toulouse ou Nice, sur la période d'octobre-novembre (séjour de 10-15jours environ), soit pour Louxor ou Le Caire. En réalité le but de notre voyage serait de parcourir la route des Oasis (Kharga, Dakhla, Farafra, Siwa) et non l'Egypte Pharaonique.
Merci de votre attention et, d'avance, de votre aide.
Cordialement,
Yell😉wmop.
Bagages avec British Airways English translation pending
Bonjour tout le monde !
Avant de venir poster ici, j'ai fait une recherche mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes interrogations.
Alors voilà : Je vais voyager sur BA en A 380 dans moins de 2 mois maintenant et j'en suis à peaufiner les détails "matériels". A commencer par les sacs que je vais préférer aux valises rigides. Je sais que le bagage soute ne doit pas dépasser 23 kg, mais en dimensions est-ce qu'un sac de 53 X 75 X 30 rempli raisonnablement et uniquement de vêtements pour 22 jours ferait l'affaire, je ne me rends pas du tout compte. C'est sûr qu'il est difficile d'évaluer car tout dépend de ce qu'on met dedans.... Je fais appel à votre expérience de ces dernières années, car moi je n'ai d'expérience que lorsqu'on avait droit à 2 bagages soute par personne de 35 kg chacun (c'était le bon temps !)
Merci d'avance
Zadar: liaison bus aéroport - gare routière English translation pending
Bonjour, nous partons en Croatie du 12/04/2015 au 25/04/2015 avec une arrivée à ZADAR avec RYANAIR à 22h30 et nous aimerions savoir comment rallier le centre ville en bus...
Merci pour toutes informations.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Retour de 16 jours en Namibie English translation pending
Bonjour,
Après un magnifique voyage en couple en Namibie, je voulais partager avec vous notre parcours pour que vous puissiez voir ce qui est faisable en ce laps de temps ! Notre voyage a donc duré 16 jours en octobre – novembre 2014.
J1 Paris – Windhoek Trajet par British Airways, donc escale à Londres puis Johannesburg. Les bagages ne sont pas à l’arrivée, tant pis, ils arriveront 4 jours après ! Heureusement qu’on nous avait recommandé de prendre quelques affaires dans notre bagage à mains… Location du 4X4 avec tente sur le toit puis hébergement au Bougainvilla, où nous sommes bien seuls ! L’hôtel est un peu défraîchi mais nous sommes très bien accueillis. Repas au Jack’s Beer où nous mangeons de la très bonne viande !
J2 Windhoek – Etosha (Namutoni) Bon petit déjeuner à l’hôtel puis courses au Spar du coin. Route longue et peu intéressante (6 h) vers le nord et plein à Tsumeb. Entrée dans le parc où nous voyons déjà quantité d’animaux, notamment des éléphants et un rhino ! Découverte du camp fermé, on ressort du parc avant la tombée de la nuit pour une petite balade en 4X4. Le vent souffle fort, dîner camping et repos bien mérité. Nos voisins sont un peu bruyants !
J3 Namutoni – Okaukuejo On s’entraîne à replier la tente ! Départ à l’ouverture du portail, de points d’eau en points d’eau, où nous avons à chaque fois de nouvelles surprises, hyènes, éléphants, dik-diks, autruches, ruminants divers et variés…Beaucoup d’éléphants à Halali, mais le fait de les voir derrière une barrière nous laisse un peu sur notre faim, ça fait plus zoo. Moins d’animaux dans la journée, il vaut mieux partir tôt le matin et ressortir avant la tombée de la nuit. Le point d’eau d’Okaukuejo attire de nombreux animaux. Superbe journée.
J4 Okaukuejo – Kamanjab Lever très matinal, déjeuner autour du point d’eau, mais moins d’animaux que la veille. On continue la tournée des points d’eau. Certains sont vides d’eau, d’autres regorgent d’animaux de tous types, cela nous a laissé un souvenir incroyable car nous étions bien souvent tout seuls. Nous voyons aussi des phacochères et des éléphants s’approchent bien près de nous : petite poussée d’adrénaline ! Arrivée au Dolomite Camp, plein (enfin pas pendant la journée !). L’endroit est chouette, perchés sur son piton rocheux. Rafraichissement puis nous sortons du parc, bien tristes. On retrouve le bitume vers Kamanjab et le Toko Lodge où nous sommes encore une fois tout seuls ! L’endroit est très sympa. La chambre est très belle, et on mange très bien dans ce Lodge.
J5 Kamanjab – Epupa 3 heures de route vers Opuwo, un peu oppressant de voir tout ce monde et la mendicité car nous n’avions plus l’habitude. La ville est très surprenante avec les femmes Himba et Herrero qui vont au supermarché avec nous ! On fait le plein et quelques courses. Départ pour l’ « Eden Aride », soit 180 km de piste vers Epupa. Heureusement que les rivières sont à sec ! Arrivée à Epupa, petite bourgade le long de la Kunene, avec les lodges et camping au bord de la rivière et les habitations en arrière. Nous sommes encore une fois tout seuls à l’Omarunga Camp, dans de jolis bungalows au bord de la rivière. Les hôtes allemands sont très sympas et prennent bien soin de nous. Petite marche pour aller voir les chutes d’en bas, c’est beau de voir cet oasis de verdure au milieu du désert. Remontée sous le chaud soleil et dîner au Lodge.
J6 Epupa Copieux petit déj puis départ avec un guide vers un village himba, où nous rencontrons des femmes et des enfants à cette heure de la journée. La tenue traditionnelle est impressionnante. Nous passons un peu plus d’une heure avec eux, un excellent souvenir, le guide traduit nos questions. Départ ensuite pour l’école où nous restons pas loin d’une heure également. Sur le retour, les enfants viennent avec nous dans le véhicule et chantent tout le long du trajet retour, des chants patriotiques notamment. Très bon souvenir ! De retour à Epupa, nous remontons la rivière, mais il n’y a pas grand-chose à voir, surtout un gros orage ! Il n’y a pas d’hippopotames comme nous le croyions et les alligators sont en période de reproduction. Tant pis !
J7 Epupa – Camp Aussicht On repasse par Opuwo, puis direction Sesfontein. Nous quittons ensuite la piste pour 5 km de piste très cahoteuse vers le Camp, émaillée de panneaux ironiques (« Désolé pour l’état de la route »…). Le camp est complètement isolé, il n’y a qu’un seul autre couple avec nous. Nous sommes entourés de désert à perte de vue. Pas d’électricité et tout à l’eau de pluie. Nous faisons un tour dans la mine de dioptase du propriétaire, cette pierre bleue. On voit surtout des chauve-souris ! Après-midi détente au camping et repas version camping.
J8 Aussicht – Grootberg Pas un bruit dans la nuit, c’est assez étrange, et le moindre bruit est inquiétant ! On reprend le 4X4, passage par le beau Joubert Pass et plein à Palmwag. Plein d’animaux au bord de la route. On vient nous chercher au col, arrivés en haut du Grootberg, le cadre est magnifique, donnant sur un grand cirque. Après-midi détente au Lodge, en profitant de la piscine ! Très bon repas sur place, le personnel est aux petits oignons.
J9 Grootberg Lever 5h, départ pour la mémorable traque au rhino avec un autre couple, un guide et deux traqueurs. 2 heures de route un peu frisquette pour atteindre notre point de recherche. Nous quittons le véhicule après des consignes de sécurité (« Si vous avez un lion en face de vous, ne fuyez pas ! »). Au total, nous descendrons à 3 reprises et aurons la chance de rencontrer 5 rhinos noirs, dont 4 tout proches de nous, à nous toiser. De l’adrénaline, et un sacré souvenir !
J10 Grootberg – Twyfelfontein Un lion a rugi près de notre bungalow dans la nuit ! Deux heures de route vers Twyfelfontein. Le paysage est différent ici dans le Damaraland. Nous arrivons au Grand Country Lodge, un grand complexe de 60 chambres, nous n’avions plus l’habitude de voir autant de touristes ! Départ pour un des sites de gravures rupestres, bien conservées mais pas très bien présentées et mises en valeur. Passage ensuite par les Organ Pipes et Burnt Mountain, sans grand intérêt. De retour au lodge, dîner buffet pas mal. Pas la journée la plus intéressante, après la journée rhinos !
J11 Twyfelfontein- Spitzkoppe Départ par des petites routes vers Spitzkoppe. On aide un autre couple qui s’est enlisé dans le sable avec un SUV. Le paysage est plus rocailleux. Nous arrivons au camping communautaire très étendu, au pied du Spitzkoppe. Déjeuner au petit restaurant du camping et repos avec les suricates. Balade guidée sans grand intérêt dans le domaine mais les couleurs et les contrastes sont magnifiques. Quelques peintures rupestres. Douche spartiate solaire et dîner camping dans notre emplacement « secret »
J12 Spitzkoppe – Swakopmund Départ pour la côte, le temps se couvre, les paysages ne sont pas intéressants et très mornes. Direction Cape Cross dans le brouillard, avec sa colonie impressionnante d’otaries, très odorante ! Un peu cher tout de même. Direction Swakopmund, plein et excellent accueil à la très belle Sea Breeze Guesthouse. Balade dans le centre-ville teinté d’Allemagne, un peu étrange ici ! Quelques courses et vue sur la plage inhospitalière. Dîner au Wreck, excellent poisson !
J13 Swakopmund – Sesriem Départ pour Walvis Bay sous la grisaille, sans grand intérêt. Retour vers l’intérieur des terres, paysage sans grand intérêt et dépourvu d’animaux. Passage par le canyon de Kuiseb et de curieuses formations géologiques. Escale à Solitaire, puis arrivée au camping à l’intérieur du parc. Visite du canyon de Sesriem, départ pour Elim Dune au coucher du soleil, nous sommes quasiment seuls. Pas mal de nuages, mais la vue est belle, et le sable…rouge !
J14 : Sesriem Nous sommes réveillés par des gemsboks qui viennent s’abreuver dans la piscine J. Lever tôt pour replier la tente et être à la sortie du camping à 5h15, ouverture du portail. 70 km de route, la plupart décident de s’arrêter à la dune 45, mais il y a trop de nuages, nous décidons d’aller jusqu’au parking 4X2, seuls. La navette nous emmène jusqu’au départ de la montée vers « Big Daddy », cette immense dune de 300 mètres qui surplombe Dead Vlei. La montée est rude et éprouvante dans le sable, mais cela en valait grandement la peine. Nous restons plus de 2 heures tout seuls en haut à contempler le paysage qui change de couleur au fur et à mesure que le ciel se dégage. Au moins une centaine de personnes est sur la dune en contrebas, nous avons bien fait de venir là ! Redescente dans le sable qui chante sous nos pas, puis traversée du beau Vlei vers les acacias fossilisés. Les contrastes sont incroyables…Direction ensuite Sossusvlei, un peu moins belle, et surtout le vent se lève. La navette nous remmène au 4X4 puis retour au camp. Une très belle journée !
J15 : Sesriem – Anib Lodge Lever une nouvelle fois très matinal pour la montgolfière. Un moment magique au-dessus du désert, peu de vent donc nous ne nous déplaçons pas beaucoup. 1 heure de vol ; petit déjeuner royal à l’atterrissage, près d’acacias morts, un souvenir inoubliable. Départ pour Mariental, 3 heures de route, dont la moitié goudronnée. Arrivée au Anib Lodge, une réserve privée. La chambre est sympa. Balade dans la réserve, on se prend un bel orage qui donne des couleurs incroyables au paysage, un arc-en-ciel en prime. C’est la dernière soirée, malheureusement !
J16 : Anib Lodge – Paris C’est l’heure du retour ! Encore un peu plus de 2 heures de route jusqu’à Windhoek, puis avion vers Johannesburg, Londres et enfin Paris. Voilà, c'est la fin de ce très beau voyage, n'hésitez pas à me contacter pour toute question!
Bon voyage!
Après un magnifique voyage en couple en Namibie, je voulais partager avec vous notre parcours pour que vous puissiez voir ce qui est faisable en ce laps de temps ! Notre voyage a donc duré 16 jours en octobre – novembre 2014.
J1 Paris – Windhoek Trajet par British Airways, donc escale à Londres puis Johannesburg. Les bagages ne sont pas à l’arrivée, tant pis, ils arriveront 4 jours après ! Heureusement qu’on nous avait recommandé de prendre quelques affaires dans notre bagage à mains… Location du 4X4 avec tente sur le toit puis hébergement au Bougainvilla, où nous sommes bien seuls ! L’hôtel est un peu défraîchi mais nous sommes très bien accueillis. Repas au Jack’s Beer où nous mangeons de la très bonne viande !
J2 Windhoek – Etosha (Namutoni) Bon petit déjeuner à l’hôtel puis courses au Spar du coin. Route longue et peu intéressante (6 h) vers le nord et plein à Tsumeb. Entrée dans le parc où nous voyons déjà quantité d’animaux, notamment des éléphants et un rhino ! Découverte du camp fermé, on ressort du parc avant la tombée de la nuit pour une petite balade en 4X4. Le vent souffle fort, dîner camping et repos bien mérité. Nos voisins sont un peu bruyants !
J3 Namutoni – Okaukuejo On s’entraîne à replier la tente ! Départ à l’ouverture du portail, de points d’eau en points d’eau, où nous avons à chaque fois de nouvelles surprises, hyènes, éléphants, dik-diks, autruches, ruminants divers et variés…Beaucoup d’éléphants à Halali, mais le fait de les voir derrière une barrière nous laisse un peu sur notre faim, ça fait plus zoo. Moins d’animaux dans la journée, il vaut mieux partir tôt le matin et ressortir avant la tombée de la nuit. Le point d’eau d’Okaukuejo attire de nombreux animaux. Superbe journée.
J4 Okaukuejo – Kamanjab Lever très matinal, déjeuner autour du point d’eau, mais moins d’animaux que la veille. On continue la tournée des points d’eau. Certains sont vides d’eau, d’autres regorgent d’animaux de tous types, cela nous a laissé un souvenir incroyable car nous étions bien souvent tout seuls. Nous voyons aussi des phacochères et des éléphants s’approchent bien près de nous : petite poussée d’adrénaline ! Arrivée au Dolomite Camp, plein (enfin pas pendant la journée !). L’endroit est chouette, perchés sur son piton rocheux. Rafraichissement puis nous sortons du parc, bien tristes. On retrouve le bitume vers Kamanjab et le Toko Lodge où nous sommes encore une fois tout seuls ! L’endroit est très sympa. La chambre est très belle, et on mange très bien dans ce Lodge.
J5 Kamanjab – Epupa 3 heures de route vers Opuwo, un peu oppressant de voir tout ce monde et la mendicité car nous n’avions plus l’habitude. La ville est très surprenante avec les femmes Himba et Herrero qui vont au supermarché avec nous ! On fait le plein et quelques courses. Départ pour l’ « Eden Aride », soit 180 km de piste vers Epupa. Heureusement que les rivières sont à sec ! Arrivée à Epupa, petite bourgade le long de la Kunene, avec les lodges et camping au bord de la rivière et les habitations en arrière. Nous sommes encore une fois tout seuls à l’Omarunga Camp, dans de jolis bungalows au bord de la rivière. Les hôtes allemands sont très sympas et prennent bien soin de nous. Petite marche pour aller voir les chutes d’en bas, c’est beau de voir cet oasis de verdure au milieu du désert. Remontée sous le chaud soleil et dîner au Lodge.
J6 Epupa Copieux petit déj puis départ avec un guide vers un village himba, où nous rencontrons des femmes et des enfants à cette heure de la journée. La tenue traditionnelle est impressionnante. Nous passons un peu plus d’une heure avec eux, un excellent souvenir, le guide traduit nos questions. Départ ensuite pour l’école où nous restons pas loin d’une heure également. Sur le retour, les enfants viennent avec nous dans le véhicule et chantent tout le long du trajet retour, des chants patriotiques notamment. Très bon souvenir ! De retour à Epupa, nous remontons la rivière, mais il n’y a pas grand-chose à voir, surtout un gros orage ! Il n’y a pas d’hippopotames comme nous le croyions et les alligators sont en période de reproduction. Tant pis !
J7 Epupa – Camp Aussicht On repasse par Opuwo, puis direction Sesfontein. Nous quittons ensuite la piste pour 5 km de piste très cahoteuse vers le Camp, émaillée de panneaux ironiques (« Désolé pour l’état de la route »…). Le camp est complètement isolé, il n’y a qu’un seul autre couple avec nous. Nous sommes entourés de désert à perte de vue. Pas d’électricité et tout à l’eau de pluie. Nous faisons un tour dans la mine de dioptase du propriétaire, cette pierre bleue. On voit surtout des chauve-souris ! Après-midi détente au camping et repas version camping.
J8 Aussicht – Grootberg Pas un bruit dans la nuit, c’est assez étrange, et le moindre bruit est inquiétant ! On reprend le 4X4, passage par le beau Joubert Pass et plein à Palmwag. Plein d’animaux au bord de la route. On vient nous chercher au col, arrivés en haut du Grootberg, le cadre est magnifique, donnant sur un grand cirque. Après-midi détente au Lodge, en profitant de la piscine ! Très bon repas sur place, le personnel est aux petits oignons.
J9 Grootberg Lever 5h, départ pour la mémorable traque au rhino avec un autre couple, un guide et deux traqueurs. 2 heures de route un peu frisquette pour atteindre notre point de recherche. Nous quittons le véhicule après des consignes de sécurité (« Si vous avez un lion en face de vous, ne fuyez pas ! »). Au total, nous descendrons à 3 reprises et aurons la chance de rencontrer 5 rhinos noirs, dont 4 tout proches de nous, à nous toiser. De l’adrénaline, et un sacré souvenir !
J10 Grootberg – Twyfelfontein Un lion a rugi près de notre bungalow dans la nuit ! Deux heures de route vers Twyfelfontein. Le paysage est différent ici dans le Damaraland. Nous arrivons au Grand Country Lodge, un grand complexe de 60 chambres, nous n’avions plus l’habitude de voir autant de touristes ! Départ pour un des sites de gravures rupestres, bien conservées mais pas très bien présentées et mises en valeur. Passage ensuite par les Organ Pipes et Burnt Mountain, sans grand intérêt. De retour au lodge, dîner buffet pas mal. Pas la journée la plus intéressante, après la journée rhinos !
J11 Twyfelfontein- Spitzkoppe Départ par des petites routes vers Spitzkoppe. On aide un autre couple qui s’est enlisé dans le sable avec un SUV. Le paysage est plus rocailleux. Nous arrivons au camping communautaire très étendu, au pied du Spitzkoppe. Déjeuner au petit restaurant du camping et repos avec les suricates. Balade guidée sans grand intérêt dans le domaine mais les couleurs et les contrastes sont magnifiques. Quelques peintures rupestres. Douche spartiate solaire et dîner camping dans notre emplacement « secret »
J12 Spitzkoppe – Swakopmund Départ pour la côte, le temps se couvre, les paysages ne sont pas intéressants et très mornes. Direction Cape Cross dans le brouillard, avec sa colonie impressionnante d’otaries, très odorante ! Un peu cher tout de même. Direction Swakopmund, plein et excellent accueil à la très belle Sea Breeze Guesthouse. Balade dans le centre-ville teinté d’Allemagne, un peu étrange ici ! Quelques courses et vue sur la plage inhospitalière. Dîner au Wreck, excellent poisson !
J13 Swakopmund – Sesriem Départ pour Walvis Bay sous la grisaille, sans grand intérêt. Retour vers l’intérieur des terres, paysage sans grand intérêt et dépourvu d’animaux. Passage par le canyon de Kuiseb et de curieuses formations géologiques. Escale à Solitaire, puis arrivée au camping à l’intérieur du parc. Visite du canyon de Sesriem, départ pour Elim Dune au coucher du soleil, nous sommes quasiment seuls. Pas mal de nuages, mais la vue est belle, et le sable…rouge !
J14 : Sesriem Nous sommes réveillés par des gemsboks qui viennent s’abreuver dans la piscine J. Lever tôt pour replier la tente et être à la sortie du camping à 5h15, ouverture du portail. 70 km de route, la plupart décident de s’arrêter à la dune 45, mais il y a trop de nuages, nous décidons d’aller jusqu’au parking 4X2, seuls. La navette nous emmène jusqu’au départ de la montée vers « Big Daddy », cette immense dune de 300 mètres qui surplombe Dead Vlei. La montée est rude et éprouvante dans le sable, mais cela en valait grandement la peine. Nous restons plus de 2 heures tout seuls en haut à contempler le paysage qui change de couleur au fur et à mesure que le ciel se dégage. Au moins une centaine de personnes est sur la dune en contrebas, nous avons bien fait de venir là ! Redescente dans le sable qui chante sous nos pas, puis traversée du beau Vlei vers les acacias fossilisés. Les contrastes sont incroyables…Direction ensuite Sossusvlei, un peu moins belle, et surtout le vent se lève. La navette nous remmène au 4X4 puis retour au camp. Une très belle journée !
J15 : Sesriem – Anib Lodge Lever une nouvelle fois très matinal pour la montgolfière. Un moment magique au-dessus du désert, peu de vent donc nous ne nous déplaçons pas beaucoup. 1 heure de vol ; petit déjeuner royal à l’atterrissage, près d’acacias morts, un souvenir inoubliable. Départ pour Mariental, 3 heures de route, dont la moitié goudronnée. Arrivée au Anib Lodge, une réserve privée. La chambre est sympa. Balade dans la réserve, on se prend un bel orage qui donne des couleurs incroyables au paysage, un arc-en-ciel en prime. C’est la dernière soirée, malheureusement !
J16 : Anib Lodge – Paris C’est l’heure du retour ! Encore un peu plus de 2 heures de route jusqu’à Windhoek, puis avion vers Johannesburg, Londres et enfin Paris. Voilà, c'est la fin de ce très beau voyage, n'hésitez pas à me contacter pour toute question!
Bon voyage!
Lion Air Thaïlande English translation pending
Bonjour, j'aimerai avoir des avis sur lion air??? Équivalent air asia en interne???
Floride: itinéraire de 2 semaines en avril English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite pour avoir votre avis sur notre itinéraire de 2 semaines en Floride. Nous avons une trentaine d'année, et en voyage on aime bien changé le plus souvent de décor. Nos journées commencent tôt le matin, nous mangeons un sandwich ou pique nique sur la route, et les km ne nous dérange pas trop. Pour limiter le budget nous serons sur des motels (type Motel 6 ou Super 8, on y va pas pour les hotels mais voir du paysage et on est passionné de photo).
Ca sera notre 2ème voyage aux USA, car le 1er était de 3 semaines sur les routes de la Califonie.
Nous partons du 18 Avril au 1er Mai pour arrivée aprés les Springs Break et vacances de printemps de là bas.
Voici notre 1ère version :
J1 : ARRIVEE - Arrivée aéroport à 15h00 - Douane & Bagage - Récupérer voiture - Course à Walmart - Plein d'essence - Route Walmart à Florida (0h30) - Nuit à Florida City J2 : KEY WEST - Route vers Key West (tôt / 3h00) - Visite Key West en vélo & balades - Route KW à Marathon (1h15) - Nuit à Marathon J3 : EVERGLADE - Route Marathon à Baya Honda (0h30) - Snorkeling & pont à Baya Honda - Route Baya Honda à KL (1h30) - Manger à MrsMacsKitchen, Key Largon - Route KL à Florida City (0h35) - Airboat Everglade (20min) - ViewPoint Everglade (Royal Palm, Flamengo??) - Nuit à Florida City J4 : NAPLES - Balade vélo à Shark Valley (3h le matin) - Route vers Naple (1h30) - Visite Naples (Plages, port) J5 : FORT MAYER - Route vers Fort Mayer (1h00) - Visite Fort Mayer - Ramasser coquillage à Sanibel - Nuit à Fort Mayeur J6 : SAINT PETERSBURG/TAMPA - Route FM à Tampa (2h00) - Passer sur pont Sunshine Skyway Bridge - Dali Museum à Saint Petersburg - Fort de Soto : Barbecue & vue sur pont (& balade ?) - Visiter quartier Ybor City (cubin roule cigare) à Tampa - Nuit à Tampa J7 : LAMENTIN - Lithia Springs Regional Park ? - Route Tampa à Crystal River (1h30) - Voir les Lamantins : Manatees In Paradise ou Three Sisters Springs - Route CR à Ocala (1h00) - Nuit à Ocala J8 : SPRING - Se balader/nager à Juniper spring - Route Ocala ver Saint Augustine (1h40) - Visite à pied de Saint Augustine - Route SA à Cocoa Beach (2h05) - Nuit à Cocoa Beach J9 : NASA - Kennedy Space Center / Cape Canaveral - Route CC vers O (1h00) - Nuit à Orlando J10 : PARC - Parc : Universal Studio - Island of Aventure J11 : MATCH ou autres ? - Match (Baseball, Football, Basket) ? J12 : OUTLET - Route Orlando vers Miami (3h30) - Outlet Sawgrass Mills - Nuit au Nord de Miami J13 : MIAMI BEACH - Voiture : South Beach, pont vers Quartier d'Affaire, Coral Gables - Balade de Miami Beach - Nuit à Miami Beach J14 : DERNIER JOUR - Plage de Miami Beach - Départ vers aéroport vers 12h00 (avion à 16h50)
Questions : 1) J'ai un doute sur J3. 2) Est-ce que J4 vaut le coup de passer autant de temps à Naples ou privilégier une autre étape, au pire ca nous fera du repos aprés les 1er jours un peu speed. 3) Notre J11 ou J12 peuvent être aménagés pour donner un peu plus d'aire aux autres par exemple. 4) Toutes vos remarques ou astuces 😉 sont les bienvenues.
Merci
Je vous sollicite pour avoir votre avis sur notre itinéraire de 2 semaines en Floride. Nous avons une trentaine d'année, et en voyage on aime bien changé le plus souvent de décor. Nos journées commencent tôt le matin, nous mangeons un sandwich ou pique nique sur la route, et les km ne nous dérange pas trop. Pour limiter le budget nous serons sur des motels (type Motel 6 ou Super 8, on y va pas pour les hotels mais voir du paysage et on est passionné de photo).
Ca sera notre 2ème voyage aux USA, car le 1er était de 3 semaines sur les routes de la Califonie.
Nous partons du 18 Avril au 1er Mai pour arrivée aprés les Springs Break et vacances de printemps de là bas.
Voici notre 1ère version :
J1 : ARRIVEE - Arrivée aéroport à 15h00 - Douane & Bagage - Récupérer voiture - Course à Walmart - Plein d'essence - Route Walmart à Florida (0h30) - Nuit à Florida City J2 : KEY WEST - Route vers Key West (tôt / 3h00) - Visite Key West en vélo & balades - Route KW à Marathon (1h15) - Nuit à Marathon J3 : EVERGLADE - Route Marathon à Baya Honda (0h30) - Snorkeling & pont à Baya Honda - Route Baya Honda à KL (1h30) - Manger à MrsMacsKitchen, Key Largon - Route KL à Florida City (0h35) - Airboat Everglade (20min) - ViewPoint Everglade (Royal Palm, Flamengo??) - Nuit à Florida City J4 : NAPLES - Balade vélo à Shark Valley (3h le matin) - Route vers Naple (1h30) - Visite Naples (Plages, port) J5 : FORT MAYER - Route vers Fort Mayer (1h00) - Visite Fort Mayer - Ramasser coquillage à Sanibel - Nuit à Fort Mayeur J6 : SAINT PETERSBURG/TAMPA - Route FM à Tampa (2h00) - Passer sur pont Sunshine Skyway Bridge - Dali Museum à Saint Petersburg - Fort de Soto : Barbecue & vue sur pont (& balade ?) - Visiter quartier Ybor City (cubin roule cigare) à Tampa - Nuit à Tampa J7 : LAMENTIN - Lithia Springs Regional Park ? - Route Tampa à Crystal River (1h30) - Voir les Lamantins : Manatees In Paradise ou Three Sisters Springs - Route CR à Ocala (1h00) - Nuit à Ocala J8 : SPRING - Se balader/nager à Juniper spring - Route Ocala ver Saint Augustine (1h40) - Visite à pied de Saint Augustine - Route SA à Cocoa Beach (2h05) - Nuit à Cocoa Beach J9 : NASA - Kennedy Space Center / Cape Canaveral - Route CC vers O (1h00) - Nuit à Orlando J10 : PARC - Parc : Universal Studio - Island of Aventure J11 : MATCH ou autres ? - Match (Baseball, Football, Basket) ? J12 : OUTLET - Route Orlando vers Miami (3h30) - Outlet Sawgrass Mills - Nuit au Nord de Miami J13 : MIAMI BEACH - Voiture : South Beach, pont vers Quartier d'Affaire, Coral Gables - Balade de Miami Beach - Nuit à Miami Beach J14 : DERNIER JOUR - Plage de Miami Beach - Départ vers aéroport vers 12h00 (avion à 16h50)
Questions : 1) J'ai un doute sur J3. 2) Est-ce que J4 vaut le coup de passer autant de temps à Naples ou privilégier une autre étape, au pire ca nous fera du repos aprés les 1er jours un peu speed. 3) Notre J11 ou J12 peuvent être aménagés pour donner un peu plus d'aire aux autres par exemple. 4) Toutes vos remarques ou astuces 😉 sont les bienvenues.
Merci
Branchement feu arrière English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai monté moi même un Surly LHT avec éclairage par moyeu dynamo. L'alimentation part du moyeu et monte au feu avant puis un 2e fil doit partir du feu avant et aller au feu arrière.
Ma question est : comment et par ou avez vous fait passer ce fil pour qu'il soit le plus discret possible mais aussi bien protégé des risques de projection de cailloux et autres accrochages de branches ? J'ai fait quelques tentatives mais rien qui ne me convienne vraiment. Et je n'ai pas trouvé de discutions non plus.
Si vous avez des photos, ce sera encore mieux. 😉
Gilles
Ma question est : comment et par ou avez vous fait passer ce fil pour qu'il soit le plus discret possible mais aussi bien protégé des risques de projection de cailloux et autres accrochages de branches ? J'ai fait quelques tentatives mais rien qui ne me convienne vraiment. Et je n'ai pas trouvé de discutions non plus.
Si vous avez des photos, ce sera encore mieux. 😉
Gilles
Laisser un sac pendant le Shikoku Pèlerinage? English translation pending
Bonjour a tous!
Je vais faire le debut du pèlerinage de Shikoku début Mars (temples 1 a 17), et je cherche un moyen de faire garder un sac de 4-5 kgs pendant une semaine...
J'ai demandé à la guesthouse a cote du temple 1 (Oshikoku Guesthouse) mais ils n'offrent malheursement plus ce service....
Toutes idées bienvenues, merci beaucoup !!!
J'ai demandé à la guesthouse a cote du temple 1 (Oshikoku Guesthouse) mais ils n'offrent malheursement plus ce service....
Toutes idées bienvenues, merci beaucoup !!!
Perte de bagages Air Europa Paris-Miami English translation pending
Bonjour a tous
Je viens vous apportez mon expérience avec la compagnie AIR EUROPA., nous avons vécu un vrai cauchemar avec cette compagnie et nos vacances ont été gâchées!!
Nous avons réservé un vol A/R Paris/MIAMI avec une escale à Madrid du 28 novembre 2014 au 8 décembre 2014 . Nous avons choisi cette compagnie car c’était la moins cher.
Nous avons voyagé avec un bébé de 4 mois et au autre de 18 mois, un voyage qui n'a pas été de tout repos je tiens a le préciser.
Nous somme arrivé à destination sans aucun retard et le vol et la correspondance se sont bien passés; L’équipage était très gentil et attentifs.
Nous avons atterrit à l’aéroport de Miami, et c est la que commence les emmerdes!
Nous avions enregistrés 3 bagages en soute et lorsque nous sommes allé au comptoir des bagages nous avons retrouvé qu un bagage sur les 3 enregistrés.
Nous avons fait une réclamation au comptoir d'air europa pour leur signaler le retard des bagages et ils nous ont dit que cela arrivait souvent que les bagages soient retardés.
Nous devions faire un road trip et explorer miami mais à cause de ce retard nous avons du modifier notre programme.
Nous n'avions qu'un seul bagage et ne savions pas quand est ce que les 2 autres bagages allaient nous être livrés.
Nous avons beaucoup galéré face à cette situation, car nous avions tous les produits de soins des bébés, les vêtements, sous vêtements, tout le nécessaire de toilette, dans les bagages perdus.
Nous avons perdu 2 jours dans les centre commerciaux à racheter tout ce qui nous manquaient.
Nous avons perdu 7 jours a essayer de contacter leur service pour savoir quand nous allions revoir nos bagages, sans compter les hors forfaits , tout notre budget vacances s en est allé aux achats obligatoires sans compter les soucis que ça nous a causé, nos vacances n'avaient plus aucun gout, nous avons profité de rien. Nos vacances ont eu un gout amer.
Donc en conclusion nous sommes resté toute la durée de notre voyage sans nos bagages!
1 semaine après notre retour en France, nous avons été contacté par leur service nous disant qu ils avait retrouvé un bagage. (le plus petit des bagages)
et à ce jour l'autre bagage est considéré comme perdu et ils nous propose un dédommagement de 800€.
Alors que nous avons déclaré la perte d' une valeur de 1400€ sans compter les frais de 1ere nécessité qui s’élevait a 400€ et tout le préjudice moral qu on a subi.
c est vraiment scandaleux!
PLus jamais avec air europa!!
Apprendre le Russe à Kazan English translation pending
Bonjour,
J'ai passé un été incroyable à Kazan, si qqun est interessé à apprendre le Russe dans une ville autre que Moscu ou St Petersburg, Kazan est la ville idéale.
Totale Immersion:
J'ai reservé mes cours durant 6 semaines avec hebergement en famille d'accueil, je suis arrivé en train. Apprendre le Russe à Kazan, ce n'est pas comme apprendre l'Allemand ou l'anglais dans une mégapole, c'est dès le premier jour être que avec des Russes et vivre à leur rythme.
L'institut (Ihttp://isgz.ru/)
Il n'y a que très peu d'étranger, une ou deux classes londonniennes, les professeurs font des cours privés à notre niveau. On choisit nos horaires en fonction de nos envie, si on est trop fatigué un matin, on écrit un sms en repoussant le cours. Si on peut appeler ca un cours... ca commence par un thé, puis la professeur amène à manger, on ne mange jamais sans vodka ;) et puis la leçon tourne autour d'une discussion alcoolisé.
Kazan
Quelle ville magnifique et les tatars!!! J'avais bcp d'appréhension si je pouvais apprendre le Russe chez les tatars, mais oui pas de problème, je suis arivé avec un petit bagage et 6 semaines plus tard, je me demerdais vrmnt bien. Je n'ai jamais parler anglais ou français.
Vas y!!
Il y a bcp d'administration, pour les visas etc... mais vas y..c'est incroyable...contact moi si jms, je te donnerai des infos... l'institut est le top du top et prix correct.... si possible en train...un voyage dans le temps...affoltergaetan@hotmail.com
J'ai passé un été incroyable à Kazan, si qqun est interessé à apprendre le Russe dans une ville autre que Moscu ou St Petersburg, Kazan est la ville idéale.
Totale Immersion:
J'ai reservé mes cours durant 6 semaines avec hebergement en famille d'accueil, je suis arrivé en train. Apprendre le Russe à Kazan, ce n'est pas comme apprendre l'Allemand ou l'anglais dans une mégapole, c'est dès le premier jour être que avec des Russes et vivre à leur rythme.
L'institut (Ihttp://isgz.ru/)
Il n'y a que très peu d'étranger, une ou deux classes londonniennes, les professeurs font des cours privés à notre niveau. On choisit nos horaires en fonction de nos envie, si on est trop fatigué un matin, on écrit un sms en repoussant le cours. Si on peut appeler ca un cours... ca commence par un thé, puis la professeur amène à manger, on ne mange jamais sans vodka ;) et puis la leçon tourne autour d'une discussion alcoolisé.
Kazan
Quelle ville magnifique et les tatars!!! J'avais bcp d'appréhension si je pouvais apprendre le Russe chez les tatars, mais oui pas de problème, je suis arivé avec un petit bagage et 6 semaines plus tard, je me demerdais vrmnt bien. Je n'ai jamais parler anglais ou français.
Vas y!!
Il y a bcp d'administration, pour les visas etc... mais vas y..c'est incroyable...contact moi si jms, je te donnerai des infos... l'institut est le top du top et prix correct.... si possible en train...un voyage dans le temps...affoltergaetan@hotmail.com
Cuba à vélo avec les enfants: des idées? English translation pending
Bonjour!
Notre tribu à vélo (papa, maman et enfants de 8, 6 et 3 ans) rêve d'un voyage à vélo à Cuba pour l'automne prochain. Nous avons l'expérience du cyclotourisme en famille mais nous ne connaissons pas Cuba, nous aurions besoin de suggestions d'itinéraires. Nous voyagerons avec notre triplette (papa et les deux plus vieux) et un vélo avec siège d'enfant et une remorque à bagage (Bob) pour le reste de l'équipage.
Voici nos critères/contraintes pour le choix d'un itinéraire:
Nous sommes à la recherche d'un parcours le plus plat possible.
Nous parcourons en moyenne entre 30 et 40 km par jour (nous ne sommes pas encore au stade du camping, nous devons compter sur la présence d'hébergements).
Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!
Pascale et sa tribu
Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!
Pascale et sa tribu
Cadenas TSA pour le Cambodge English translation pending
Bonsoir à tous,
A un mois du départ pour le Cambodge, j'ai une question concernant les cadenas à utiliser. J'en avais acheté des TSA, obligatoires pour les USA, faut-il maintenant les prendre obligatoirement aussi pour se rendre en Asie?
Ou est-ce qu'un cadenas lambda à clé ou à code fera l'affaire? Merci pour vos réponses et expériences 🙂
Bonne soirée à tous.
A un mois du départ pour le Cambodge, j'ai une question concernant les cadenas à utiliser. J'en avais acheté des TSA, obligatoires pour les USA, faut-il maintenant les prendre obligatoirement aussi pour se rendre en Asie?
Ou est-ce qu'un cadenas lambda à clé ou à code fera l'affaire? Merci pour vos réponses et expériences 🙂
Bonne soirée à tous.
Vols directs entre Phuket ou Krabi et le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il existe des vols directs sans escales entre le sud de la Thailande (Phuket ou Krabi) et les environs des temples d'Angkor (Phnom Phen ou Siem Rheap) ?
Sinon quels sont les moyens les plus simples pour rejoindre les temples d'Angkor à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Savez-vous s'il existe des vols directs sans escales entre le sud de la Thailande (Phuket ou Krabi) et les environs des temples d'Angkor (Phnom Phen ou Siem Rheap) ?
Sinon quels sont les moyens les plus simples pour rejoindre les temples d'Angkor à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Minivan pour Kanchanaburi: bagages? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous pensions emprunter les minivans qui partent de Victory Monument en direction de Kanchanaburi afin d'y passer deux jours. Nous aurons donc une grosse valise et une plus petite. Ces minivan ont-ils suffisament de place pour les bagages où doit-on trouver un autre moyen de transport?
Merci d'avance.
Nous pensions emprunter les minivans qui partent de Victory Monument en direction de Kanchanaburi afin d'y passer deux jours. Nous aurons donc une grosse valise et une plus petite. Ces minivan ont-ils suffisament de place pour les bagages où doit-on trouver un autre moyen de transport?
Merci d'avance.
Air France business pour 300 euros Bangkok - Bolzano (Italie) English translation pending
bonjours ,
voila j aimerais réserver ce vol Bangkok a Bolzano pour 300e en bisness avec air France , vous croyais que je pourrais embarquer ou il m annuleront le billet et sortir a paris sans continuer en Italie
un jour j avais réserver un vol Bangkok milan avec csa et a 2 semaine du vol il me l on annuler car pour 150e c étais pas possible donc j aimerais avoir des avis
Bangkok (BKK) to Paris (CDG) — Tue, Mar 3 Alitalia 2895 Dep: 10:10 am Arr: 5:05 pm 12h 55m Boeing 777 Business (J) OPERATED BY AIR FRANCE Layover in CDG 1h 15m
Paris (CDG) to Rome (FCO) — Tue, Mar 3 Alitalia 327 Dep: 6:20 pm Arr: 8:25 pm 2h 5m Airbus A320 Business (C) Layover in FCO 13h 5m Total cost for 1 passenger 11,215.00 b
voila j aimerais réserver ce vol Bangkok a Bolzano pour 300e en bisness avec air France , vous croyais que je pourrais embarquer ou il m annuleront le billet et sortir a paris sans continuer en Italie
un jour j avais réserver un vol Bangkok milan avec csa et a 2 semaine du vol il me l on annuler car pour 150e c étais pas possible donc j aimerais avoir des avis
Bangkok (BKK) to Paris (CDG) — Tue, Mar 3 Alitalia 2895 Dep: 10:10 am Arr: 5:05 pm 12h 55m Boeing 777 Business (J) OPERATED BY AIR FRANCE Layover in CDG 1h 15m
Paris (CDG) to Rome (FCO) — Tue, Mar 3 Alitalia 327 Dep: 6:20 pm Arr: 8:25 pm 2h 5m Airbus A320 Business (C) Layover in FCO 13h 5m Total cost for 1 passenger 11,215.00 b
Transit de 3h à Bangkok suffisant? English translation pending
Bonjour à tous,
petites interrogations. alors voila j'arrive le 13 février à 6h du matin à Bangkok. Nice -Zurich - Bangkok, vol swiss air opéré par la Thai puis Mon vol suivant est à 9h10 avec bangkok airways pour phuket.
en arrivant à 6h, pensez vous que je serai à l'heure pour mon prochain vol à 9h10 (même aéroport) ? sachant que je dois récupérer mes bagages à bangkok et passer la douane. puis-je enregistrer mes bagages à Nice destiantion finale Phuket ? pour ne pas avoir à passer la douane à Bangkok, mais à Phuket et ainsi gagner du temps.
VIP FAST TRACK à Bangkok utile si jamais je doit récupérer mes bagages et passer la douane ?
merci pour vos réponses
petites interrogations. alors voila j'arrive le 13 février à 6h du matin à Bangkok. Nice -Zurich - Bangkok, vol swiss air opéré par la Thai puis Mon vol suivant est à 9h10 avec bangkok airways pour phuket.
en arrivant à 6h, pensez vous que je serai à l'heure pour mon prochain vol à 9h10 (même aéroport) ? sachant que je dois récupérer mes bagages à bangkok et passer la douane. puis-je enregistrer mes bagages à Nice destiantion finale Phuket ? pour ne pas avoir à passer la douane à Bangkok, mais à Phuket et ainsi gagner du temps.
VIP FAST TRACK à Bangkok utile si jamais je doit récupérer mes bagages et passer la douane ?
merci pour vos réponses
Plan de vol vers les Cyclades English translation pending
Salut à tous,
Je me pose une question pour mon prochain voyages au Cyclades cet été.
Qu'est ce qui est le plus économique ?
- Paris - Heraclion (crète) en avion / Heraclion-Santorin en Ferry
- Paris - Athènes en avion / Le Pirée-Naxos en Ferry
- Paris - Santorin en avion
Merci!! Je parle strictement finance là (et santorin obligatoire)
Merci!! Je parle strictement finance là (et santorin obligatoire)
Moyen de transport entre l'aéroport de Rio et Flamengo English translation pending
Bonjour
Je pars pour rio dans quelques jours et dois me rendre dans le quartier de flamengo(près de la station métro catete) je voulais savoir s il y avait des moyens de transport depuis l aéroport qui accède à ce quartier. Car j ai cru entendre qu avec la coupe du monde passé ils devaient y avoir peut être de nouveaux dispositifs de mis en place...
Je pars pour rio dans quelques jours et dois me rendre dans le quartier de flamengo(près de la station métro catete) je voulais savoir s il y avait des moyens de transport depuis l aéroport qui accède à ce quartier. Car j ai cru entendre qu avec la coupe du monde passé ils devaient y avoir peut être de nouveaux dispositifs de mis en place...
Informations peut-être pratiques ou utiles pour un voyage en Transsibérien English translation pending
Bonjour à tous!
Comme le titre l'indique, je vais vous raconter notre voyage en Transsibérien de Moscou à Pékin, ce qui est donc en réalité le Transmongolien, notre voyage date de novembre 2014.
Je tiens à preciser que la période de notre voyage était durant une période plutôt creuse!
Quand nous avons préparé notre voyage, j'ai beaucoup chercher sur les forums et les sites alors si mes renseignements peuvent être utiles à quelqu'un!
Ce sont des informations pratiques plutôt que touristiques mais si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas!
Tout d'abord avant le départ, on a investi dans un guide du lonely planet et on a commencé à se renseigner sur les visas.
Puis étant bretons, nous avons fait appel à une compagnie, visa click, pour le visa russe. 160€ chacun avec un faux programme pour un visa de plus de 15 jours, une invitation et le formulaire remplis par leurs soins. C'était excessif mais deux allers-retours chacuns à Paris plus les faux documents à acheter au final on s'en sort plutôt bien! Pour les documents à fournir:le passeportune photocopie couleur du passeport2 photosune attention d'assurance qu'on obtient avec sa carte bancaire ou son assurance habitation
Départ pour st Pétersbourg en premier temps, vol Paris-st Pétersbourg environ 140€ avec un bagage en soute avec German airwings. Arrivée a l'aéroport des bus vous emmène au métro le plus proche et après le métro est très simple à comprendre. Premier et dernier enregistrement de nos visas à l'auberge de jeunesse. Cette information est assez difficile à trouver et peut-être pas exacte, mais nous avons compris qu'il fallait s'enregistrer au début puis après si on reste plus de 7 jours dans chaque ville et comme ce n'était pas le cas pour nous!
Après 5 jours à St Pétersbourg, départ pour Moscou en train de nuit. Pour l'achat du billet, il y avait une borne en Anglais et une jeune russe nous a un peu aiguillé!
Moscou de nouveau pour 5 jours, on a eut plus de mal à se repérer dans le métro, tout n'est pas traduit malheureusement! Et à la gare de Moscou, on a acheté tous les billets pour le reste du voyage pour éviter les difficultés! Nous avons achetés tous nos billets en troisième classe et au total nous en avons eut pour environ 150€ chacuns.
Nous avions choisis comme arrêts Vladimir pour se rendre à Souzdal, puis Tiemen pour se rendre à Tobolsk avec un autre train et un bus pour joindre le centre ville.
Le choix des villes a été un choix aléatoire, il y en avait tellement sur le chemin qu'on a choisit celles qui nous attiraient le plus!
Ensuite arrêt obligatoire Irkustk, pour se rendre sur la fameuse ile d'okhlon! Beaucoup d'hostels proposent de contacter un chauffeur pour vous y emmener. Départ vers 9-10h, arrivée vers 14h et pour le retour nous le départ a été le matin. Le prix était de 700 roubles l'aller.
Départ pour Oulan oudé, où nous allons prendre un bus pour traverser la frontière Mongole car apparemment en train celà peut prendre plus de 5h, en bus nous en avons mis 2. Le bus Oulan Oude/ Oulan Bator nous a couté 1300 roubles à la gare routière.
Pour le visa mongole, il est gratuit en 2014 et 2015, il suffit d'arriver avec votre passeport, de remplir un formulaire où bien-sûr toutes les réponses sont non et vous êtes tamponnés!
A Oulan Bator, ne vous fiez pas à la ville, chercher un tour qui vous convient ou prenez simplement un chauffeur pour voir des paysages à couper le souffle! Nous avons pris un tour de 12 jours dans la Mongolie centrale et dans le désert de Gobi avec tout inclus nourriture, chauffeur, essence, nuits dans les yourtes et entrées des parcs . C'était magnifique avec des paysages tellement différents les uns des autres. La nature toujours à l'état brut, on a dormi dans des yourtes, rencontré des personnes d'une gentillesse rare et sincère, on a fait du cheval, du chameau, vu des cascades gelées, des dunes de sable et des canyons! Bref il y a de quoi voir!
Ensuite départ vers la Chine, pour les visas on a remplis un formulaire, demander dans une agence de voyage un faux vol, donné une photo, réservé un hotel sur Booking qu'on peut annulé et payé 30$. Pas plus compliqué que ça!
Pour s'y rendre nous avons un peu compliqué la chose. Il y a plusieurs solutions le train direct d'Oulan Bator à Beijing ou Datong, le train jusqu'à la ville de l'autre côté de la frontière, puis le bus OU le train mongole jusqu'à la frontière, la jeep pour traverser, puis le bus. Biensur ces solutions sont de la plus chère à la moins chère !
Arrivés à Datong, visite des kungang caves avec le bus 3 et visite du temple supendu en prenant un car à la gare routière puis un taxi jusqu'au temple.
Ensuite direction Beijing en bus, environ 130 yuan et environ 5h/5h30.
Et voilà notre trajet en Transsibérien s'arrête ici!
Si vous avez des questions n'hésitez pas, j'essayerais d'y répondre dans la mesure du possible!
Bonne route à tous!!!
Comme le titre l'indique, je vais vous raconter notre voyage en Transsibérien de Moscou à Pékin, ce qui est donc en réalité le Transmongolien, notre voyage date de novembre 2014.
Je tiens à preciser que la période de notre voyage était durant une période plutôt creuse!
Quand nous avons préparé notre voyage, j'ai beaucoup chercher sur les forums et les sites alors si mes renseignements peuvent être utiles à quelqu'un!
Ce sont des informations pratiques plutôt que touristiques mais si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas!
Tout d'abord avant le départ, on a investi dans un guide du lonely planet et on a commencé à se renseigner sur les visas.
Puis étant bretons, nous avons fait appel à une compagnie, visa click, pour le visa russe. 160€ chacun avec un faux programme pour un visa de plus de 15 jours, une invitation et le formulaire remplis par leurs soins. C'était excessif mais deux allers-retours chacuns à Paris plus les faux documents à acheter au final on s'en sort plutôt bien! Pour les documents à fournir:le passeportune photocopie couleur du passeport2 photosune attention d'assurance qu'on obtient avec sa carte bancaire ou son assurance habitation
Départ pour st Pétersbourg en premier temps, vol Paris-st Pétersbourg environ 140€ avec un bagage en soute avec German airwings. Arrivée a l'aéroport des bus vous emmène au métro le plus proche et après le métro est très simple à comprendre. Premier et dernier enregistrement de nos visas à l'auberge de jeunesse. Cette information est assez difficile à trouver et peut-être pas exacte, mais nous avons compris qu'il fallait s'enregistrer au début puis après si on reste plus de 7 jours dans chaque ville et comme ce n'était pas le cas pour nous!
Après 5 jours à St Pétersbourg, départ pour Moscou en train de nuit. Pour l'achat du billet, il y avait une borne en Anglais et une jeune russe nous a un peu aiguillé!
Moscou de nouveau pour 5 jours, on a eut plus de mal à se repérer dans le métro, tout n'est pas traduit malheureusement! Et à la gare de Moscou, on a acheté tous les billets pour le reste du voyage pour éviter les difficultés! Nous avons achetés tous nos billets en troisième classe et au total nous en avons eut pour environ 150€ chacuns.
Nous avions choisis comme arrêts Vladimir pour se rendre à Souzdal, puis Tiemen pour se rendre à Tobolsk avec un autre train et un bus pour joindre le centre ville.
Le choix des villes a été un choix aléatoire, il y en avait tellement sur le chemin qu'on a choisit celles qui nous attiraient le plus!
Ensuite arrêt obligatoire Irkustk, pour se rendre sur la fameuse ile d'okhlon! Beaucoup d'hostels proposent de contacter un chauffeur pour vous y emmener. Départ vers 9-10h, arrivée vers 14h et pour le retour nous le départ a été le matin. Le prix était de 700 roubles l'aller.
Départ pour Oulan oudé, où nous allons prendre un bus pour traverser la frontière Mongole car apparemment en train celà peut prendre plus de 5h, en bus nous en avons mis 2. Le bus Oulan Oude/ Oulan Bator nous a couté 1300 roubles à la gare routière.
Pour le visa mongole, il est gratuit en 2014 et 2015, il suffit d'arriver avec votre passeport, de remplir un formulaire où bien-sûr toutes les réponses sont non et vous êtes tamponnés!
A Oulan Bator, ne vous fiez pas à la ville, chercher un tour qui vous convient ou prenez simplement un chauffeur pour voir des paysages à couper le souffle! Nous avons pris un tour de 12 jours dans la Mongolie centrale et dans le désert de Gobi avec tout inclus nourriture, chauffeur, essence, nuits dans les yourtes et entrées des parcs . C'était magnifique avec des paysages tellement différents les uns des autres. La nature toujours à l'état brut, on a dormi dans des yourtes, rencontré des personnes d'une gentillesse rare et sincère, on a fait du cheval, du chameau, vu des cascades gelées, des dunes de sable et des canyons! Bref il y a de quoi voir!
Ensuite départ vers la Chine, pour les visas on a remplis un formulaire, demander dans une agence de voyage un faux vol, donné une photo, réservé un hotel sur Booking qu'on peut annulé et payé 30$. Pas plus compliqué que ça!
Pour s'y rendre nous avons un peu compliqué la chose. Il y a plusieurs solutions le train direct d'Oulan Bator à Beijing ou Datong, le train jusqu'à la ville de l'autre côté de la frontière, puis le bus OU le train mongole jusqu'à la frontière, la jeep pour traverser, puis le bus. Biensur ces solutions sont de la plus chère à la moins chère !
Arrivés à Datong, visite des kungang caves avec le bus 3 et visite du temple supendu en prenant un car à la gare routière puis un taxi jusqu'au temple.
Ensuite direction Beijing en bus, environ 130 yuan et environ 5h/5h30.
Et voilà notre trajet en Transsibérien s'arrête ici!
Si vous avez des questions n'hésitez pas, j'essayerais d'y répondre dans la mesure du possible!
Bonne route à tous!!!
Escale à New York English translation pending
Bonjour,
ma femme vient d'acheter un billet Paris Lima via New York et Miami avec une escale (transit) de 14 heures à New York
J'aurais voulu savoir si elle peut sortir de l'aéroport sachant qu'elle a eu l'accord de l'ESTA et un passeport Français
Merci
Recherche tente (Quechua de France ou d'Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en argentine pour voyager un peu et notamment faire quelques trek en direction du sud, mais pour ce faire je pensais me trouver le materiel manquant ici a buenos aires, mais il s'avere que les prix du materiel est bien plus cher qu'en France et mon budget est un peu limite.
Soit, je fais une demande aux personnes souhaitant se rendre en Argentine ou bien a ceux qui sont deja sur le territoire et qui peuvent ramener une tente quechua de 1,3kg soit en soute soit en bagage a main (car elles sont vraiment toutes petites)
Cela m'aiderait ENORMEMENT. Bien évidement, je pourrais soit payer en Euros, soit en Pesos ou bien par virement bancaire.
En esperant obtenir une reponse positive, Je souhaite a tous de faire un excellent voyage.
Loic.
PS: desole pour les mots comportant des fautes, je dois me perfectionner avec les claviers qwerty mac argentin.
Je suis actuellement en argentine pour voyager un peu et notamment faire quelques trek en direction du sud, mais pour ce faire je pensais me trouver le materiel manquant ici a buenos aires, mais il s'avere que les prix du materiel est bien plus cher qu'en France et mon budget est un peu limite.
Soit, je fais une demande aux personnes souhaitant se rendre en Argentine ou bien a ceux qui sont deja sur le territoire et qui peuvent ramener une tente quechua de 1,3kg soit en soute soit en bagage a main (car elles sont vraiment toutes petites)
Cela m'aiderait ENORMEMENT. Bien évidement, je pourrais soit payer en Euros, soit en Pesos ou bien par virement bancaire.
En esperant obtenir une reponse positive, Je souhaite a tous de faire un excellent voyage.
Loic.
PS: desole pour les mots comportant des fautes, je dois me perfectionner avec les claviers qwerty mac argentin.
Acheminement bagages par avion English translation pending
Bonjour,
A ceux d'entre vous qui avez subi un ou plusieurs problèmes d'acheminement de vos bagages lors de vos déplacements en avion, dans quelles circonstances cela s'est-il produit ?
Je dois partir une semaine en Malaisie. Vos réponses vont m'aider à déterminer le choix de mon vol. Merci d'avance à ceux qui me répondront :)
A ceux d'entre vous qui avez subi un ou plusieurs problèmes d'acheminement de vos bagages lors de vos déplacements en avion, dans quelles circonstances cela s'est-il produit ?
Je dois partir une semaine en Malaisie. Vos réponses vont m'aider à déterminer le choix de mon vol. Merci d'avance à ceux qui me répondront :)
Vols Paris-Windhoek via Johannesburg English translation pending
Bonjour,
Il m'arrive de passer par Johannesburg pour aller au Cap et, ce faisant, de passer du terminal A au terminal B et par les guichets de l'immigration: deux heures entre l'arrivée et le départ sont confortables (même au débarquement d'un A380).
Mais qu'en est-il pour une arrivée à JNB par Air France (Terminal A) et un vol immédiat vers Windhoek? Parmi les compagnies effectuant JNB-WDH il semble que Air Namibia et British Airways (Comair) embarquent au Terminal A et que SAA, pour les départs vers le continent africain, embarque au terminal B.
Si tel est le cas, les passagers se rendant à WDH au départ du terminal A doivent-ils passer par l'immigration alors qu'ils restent en zone internationale? Les passagers n'auront pas de bagage en soute: quel durée minimale (hors retard éventuel du vol PAR-JNB) faut-il prévoir entre les heures annoncées d'arrivée et de départ?
Il m'arrive de passer par Johannesburg pour aller au Cap et, ce faisant, de passer du terminal A au terminal B et par les guichets de l'immigration: deux heures entre l'arrivée et le départ sont confortables (même au débarquement d'un A380).
Mais qu'en est-il pour une arrivée à JNB par Air France (Terminal A) et un vol immédiat vers Windhoek? Parmi les compagnies effectuant JNB-WDH il semble que Air Namibia et British Airways (Comair) embarquent au Terminal A et que SAA, pour les départs vers le continent africain, embarque au terminal B.
Si tel est le cas, les passagers se rendant à WDH au départ du terminal A doivent-ils passer par l'immigration alors qu'ils restent en zone internationale? Les passagers n'auront pas de bagage en soute: quel durée minimale (hors retard éventuel du vol PAR-JNB) faut-il prévoir entre les heures annoncées d'arrivée et de départ?
Consigne pour bagages à Lopburi English translation pending
bonjour,
nous comptons passer une seule journée à Lopburi, mais on arrive relativement tôt le matin et on repart le soir par le train de nuit pour monter à Chiang Mai.
Est-ce qu'il y a une consigne pour les bagages à la gare des trains de Lopburi ? et quel est le prix ?
Ou alors, à quel autre endroit pourrions nous laisser nos bagages, car du coup, nous ne prendrons pas d'hotel...
Sinon, quoi visiter de plus important à Lopburi en une journée ?
merci pour vos réponses.
nous comptons passer une seule journée à Lopburi, mais on arrive relativement tôt le matin et on repart le soir par le train de nuit pour monter à Chiang Mai.
Est-ce qu'il y a une consigne pour les bagages à la gare des trains de Lopburi ? et quel est le prix ?
Ou alors, à quel autre endroit pourrions nous laisser nos bagages, car du coup, nous ne prendrons pas d'hotel...
Sinon, quoi visiter de plus important à Lopburi en une journée ?
merci pour vos réponses.
Croisière Perle des Antilles compte rendu du 17 au 24 janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
A la demande de plusieurs membres, je vous mets le compte rendu de notre croisière, cela pourra vous aider pour le choix des excursions.
Samedi 17 Janvier : Départ d’Orly à 10h45 à destination de Point à Pitre – Arrivée à Point à Pitre à 14h40 – Transfert au bateau arrivée à 16h00 en navette privée Costa.. génial pas besoin d’attendre le bus – départ du bateau 23h00. Prévoyez une tenue de rechange dans un bagage à mains. Nous avions prévu nos maillots de bain et nous avons pu nous profité du jacuzzi et piscine. Les valises ont été livrées vers 18h.
Dimanche18 janvier : St Martin 12h00/18h00 Taxiboat pour Philpsburg (à gauche à la descente du bateau) 7 dollars AR par personne pour le shopping ou Taxi collectif : Nous avons privilégié le tour de l’île en 3h00 pour 25 dollars par personne si on se regroupe à 8 minimum. Prendre la rue en face en sortant du bateau, où il y a tous les taxis individuels et tourner à droite sur une place où se trouve un Kioske orange. Demander lors de la réservation un chauffeur parlant français. A voir : côte nord est de saint martin partie française en passant par le quartier d’orléans et puis la plage de Maho Beach avec des superbes paysages dont un immense terrain de golf rempli de palmiers et arrivée a la plage, pour voir les avions atterrir sur l’aéroport de Juliana qui passent au dessus de la plage…. impressionnant quand il passe un gros avion malheureusement nous n’en n’avons vu que des petits. Puis la plage d’Orient beach plage qui est vraiment superbe à faire absolument, dommage nous n’avons pas eu assez de temps pour se baigner. C’est frustrant. A négocier au départ si vous souhaitez vous baigner. Marigot capitale sur la partie française, (les magasins sont fermés le dimanche, mais quelques commerçants ambulants le long de la plage.) et shopping sur le retour en regagnant le bateau.
Lundi19 Janvier : La Romana 13h30 Ile de Saona :déjà fait mais refait. Excursions possibles avec Cathy de TropicalParadise – Prix 70 €uros par adulte: (à payer en espèces en euros)vraiment superbe et bonne ambiance. On est rentrés à 20 heures au bateau. Nous prenions notre repas au premier service à 18h30. Après avoir demandé au maître d’hôtel on a pu exceptionnellement changer et manger àcelui de 21h. Le premier service est à mon goût trop tôt, cela nous laisse pas beaucoup de temps pour se préparer en rentrant des excursions ou profiter des infrastructures du bateau. ou avec Ryannasun 79 dollars par personne soit environ 66 €uros. A réserver sur leur site avant le départ.
Ou excursion Costa 74 €uros en demi journée
Mardi 20 Janvier : Ile Catalina 9h00/17h00 Plage privée de Costa. Détente sur la plage. On débarque en chaloupes. Il faut se rendre au théâtre pour avoir un ticket pour le débarquement, ensuite ils appellent par l’ordre des numéros. Y aller assez tôt pour être les premiers à débarquer, la plage est vide et meilleur moment pour prendre des photos. Sinon ca fait vraiment beaucoup de monde mais bonne organisation tout le monde débarque et mange sur place, buffet Costa déplacé sous des tentes géantes, avec barbecue. Relax et parasol à disposition. Pas la peine de prendre une autre excursion
Mercredi 21 Janvier Iles Vierges 9h00/18h00 débarquement aussi en chaloupes. Nous avons fait l’excursion sur l’Ile Virgin Gorda pour les baths avec Speedy 41 dollars par personne (ferry) y compris le mini bus qui nous emmène la plage. Le ferry se trouve à 10 mns à pieds à la sortie du bateau. En sortant du port se diriger vers la gauche, passer les petites boutiques colorées et c’est aussitôt après. Horaires du ferry 10h30 retour 15h30.– Arrivée sur l’Ile payer 3 dollars par personne pour se rendre aux Baths par un petit sentier environ 10 mns de descente. Baignade sur la plage des Baths et ensuite prendre un sentier sur la gauche pour atteindre la plage de Devils Bay et les grottes – Environ 15 mns de marche à travers les rochers et baignoires. Eau jusqu’au mollet. Prévoir des espadrilles plastiques ou sinon pieds nus. Il faut mieux avoir les mains libres (pas de sac ou sinon sac à dos) pour se tenir aux rampes. Ca glisse un peu sur les rochers et escaliers mais vraiment superbe à faire. Baignade à la plage. Retour à pieds par le parc pour atteindre le parking pour le point de rdv à 15h00. (compter environ 15 mns de marche). Excursion vraiment superbe à faire. Costa fait la même pour 84 euros avec un repas dans un resto qui parait il n’est pas terrible
Jeudi 22 Janvier – Antigua 9h00/18h00 : Ne pas louper l’arrivée du bateau au port en montant sur le pont en hauteur. Tourde l’Ile : aller sur l’Heritage quai Point d’information des touristes – pour le taxi collectif – Nous avons payé 20 dollars par personne prix négocié, au départ 25 dollars mais nous avions trouvé d’autres personnes on était 13. tour de l’île environ 3h30. A voir la Marina Nelson Dockyard– Entrée payante 5 dollars. Point de vue en haut pour voir la marina côté est et côté ouest – visite du musée compris dans le billet d’entrée. Arrêt pour voir la plus vieille église de l’Ile et points de vues.- En fin de parcours on passe devant des plages magnifiques. Voir absolument la Valley Church beach très belle plage de sable blanc et eaux turquoises. Pour éviter l’erreur du premier jour on demande au chauffeur avec 4 autres personnes du groupe de nous laisser sur cette plage pour en profiter un peu. Il vient nous rechercher à 16h pour 5 dollars supplémentaires par personne––Shopping sur l’Heritage Quay au retour.
Vendredi 23 Janvier Fort de France – 9h00/21h00 Comme nous avons déjà visité la Martinique, on décide de ne pas faire d’excursion mais de se balader dans le centre de Fort de France à 20 mns de marche du bateau (en sortant du port prendre à gauche pour aller au centre ville). Nous avons vu un marché local, (attention pour prendre des photos avec les femmes en costume local leur demander la permission avant sinon gare aux remarques désobligeantes) et leur acheter qq chose ou laisser une pièce ! pas grand-chose à voir dans le centre à part la bibliothèque près de la place Maleçon et la Cathédrale St Louis. Si vous ne connaissez pas privilégier plutôt une excursion pour le tour de l’Ile ou les jardins de Balata. Pour ces derniers prendre le bus n° 25 pour 5 € AR pour 2 personnes pour aller visiter les Jardins de Balata – Entrée 13,10 € - visite des jardins 1h15 environ. Retour au bateau pour le déjeuner du midi et après retour au centre sur le port pour prendre une navette maritime pour aller sur la plageaux 3 ilets 7 € AR par personn . S’arrêter au 2ème arrêt à la pointe du bout. Nous avons arrêté à l’anse à l’âne, plage moyenne et aucune boutique.
Samedi 24 Janvier – Arrivée à Point à Pitre à 9h - Vol à 17h25. Transfert à 13h45 Balade dans le centre ville à 10 mns à pieds – marché local àproximité (fleurs, légumes fruits et poissons). Très animé et mieux qu’à Fort de France. Retour au bateau en fin de matinée et nous pouvons profiter du hammam et sauna.
En fonction de l’heure du vol possibilité d’ une visite en taxi pour aller voir la cascade aux écrevisses qui se trouve dans le parc national ou Gosier au fort fleur d'épée - point de vue face à l'îlet du Gosier, ou parc des Mamelles ou encore les chutes du Carbet, ou Plage de la caravelle à Sainte Anne (plage du club med).
Dimanche25 Janvier – Arrivée à Orly à 7h00
Bonne lecture et bonne croisière... vraiment magnifique
A la demande de plusieurs membres, je vous mets le compte rendu de notre croisière, cela pourra vous aider pour le choix des excursions.
Samedi 17 Janvier : Départ d’Orly à 10h45 à destination de Point à Pitre – Arrivée à Point à Pitre à 14h40 – Transfert au bateau arrivée à 16h00 en navette privée Costa.. génial pas besoin d’attendre le bus – départ du bateau 23h00. Prévoyez une tenue de rechange dans un bagage à mains. Nous avions prévu nos maillots de bain et nous avons pu nous profité du jacuzzi et piscine. Les valises ont été livrées vers 18h.
Dimanche18 janvier : St Martin 12h00/18h00 Taxiboat pour Philpsburg (à gauche à la descente du bateau) 7 dollars AR par personne pour le shopping ou Taxi collectif : Nous avons privilégié le tour de l’île en 3h00 pour 25 dollars par personne si on se regroupe à 8 minimum. Prendre la rue en face en sortant du bateau, où il y a tous les taxis individuels et tourner à droite sur une place où se trouve un Kioske orange. Demander lors de la réservation un chauffeur parlant français. A voir : côte nord est de saint martin partie française en passant par le quartier d’orléans et puis la plage de Maho Beach avec des superbes paysages dont un immense terrain de golf rempli de palmiers et arrivée a la plage, pour voir les avions atterrir sur l’aéroport de Juliana qui passent au dessus de la plage…. impressionnant quand il passe un gros avion malheureusement nous n’en n’avons vu que des petits. Puis la plage d’Orient beach plage qui est vraiment superbe à faire absolument, dommage nous n’avons pas eu assez de temps pour se baigner. C’est frustrant. A négocier au départ si vous souhaitez vous baigner. Marigot capitale sur la partie française, (les magasins sont fermés le dimanche, mais quelques commerçants ambulants le long de la plage.) et shopping sur le retour en regagnant le bateau.
Lundi19 Janvier : La Romana 13h30 Ile de Saona :déjà fait mais refait. Excursions possibles avec Cathy de TropicalParadise – Prix 70 €uros par adulte: (à payer en espèces en euros)vraiment superbe et bonne ambiance. On est rentrés à 20 heures au bateau. Nous prenions notre repas au premier service à 18h30. Après avoir demandé au maître d’hôtel on a pu exceptionnellement changer et manger àcelui de 21h. Le premier service est à mon goût trop tôt, cela nous laisse pas beaucoup de temps pour se préparer en rentrant des excursions ou profiter des infrastructures du bateau. ou avec Ryannasun 79 dollars par personne soit environ 66 €uros. A réserver sur leur site avant le départ.
Ou excursion Costa 74 €uros en demi journée
Mardi 20 Janvier : Ile Catalina 9h00/17h00 Plage privée de Costa. Détente sur la plage. On débarque en chaloupes. Il faut se rendre au théâtre pour avoir un ticket pour le débarquement, ensuite ils appellent par l’ordre des numéros. Y aller assez tôt pour être les premiers à débarquer, la plage est vide et meilleur moment pour prendre des photos. Sinon ca fait vraiment beaucoup de monde mais bonne organisation tout le monde débarque et mange sur place, buffet Costa déplacé sous des tentes géantes, avec barbecue. Relax et parasol à disposition. Pas la peine de prendre une autre excursion
Mercredi 21 Janvier Iles Vierges 9h00/18h00 débarquement aussi en chaloupes. Nous avons fait l’excursion sur l’Ile Virgin Gorda pour les baths avec Speedy 41 dollars par personne (ferry) y compris le mini bus qui nous emmène la plage. Le ferry se trouve à 10 mns à pieds à la sortie du bateau. En sortant du port se diriger vers la gauche, passer les petites boutiques colorées et c’est aussitôt après. Horaires du ferry 10h30 retour 15h30.– Arrivée sur l’Ile payer 3 dollars par personne pour se rendre aux Baths par un petit sentier environ 10 mns de descente. Baignade sur la plage des Baths et ensuite prendre un sentier sur la gauche pour atteindre la plage de Devils Bay et les grottes – Environ 15 mns de marche à travers les rochers et baignoires. Eau jusqu’au mollet. Prévoir des espadrilles plastiques ou sinon pieds nus. Il faut mieux avoir les mains libres (pas de sac ou sinon sac à dos) pour se tenir aux rampes. Ca glisse un peu sur les rochers et escaliers mais vraiment superbe à faire. Baignade à la plage. Retour à pieds par le parc pour atteindre le parking pour le point de rdv à 15h00. (compter environ 15 mns de marche). Excursion vraiment superbe à faire. Costa fait la même pour 84 euros avec un repas dans un resto qui parait il n’est pas terrible
Jeudi 22 Janvier – Antigua 9h00/18h00 : Ne pas louper l’arrivée du bateau au port en montant sur le pont en hauteur. Tourde l’Ile : aller sur l’Heritage quai Point d’information des touristes – pour le taxi collectif – Nous avons payé 20 dollars par personne prix négocié, au départ 25 dollars mais nous avions trouvé d’autres personnes on était 13. tour de l’île environ 3h30. A voir la Marina Nelson Dockyard– Entrée payante 5 dollars. Point de vue en haut pour voir la marina côté est et côté ouest – visite du musée compris dans le billet d’entrée. Arrêt pour voir la plus vieille église de l’Ile et points de vues.- En fin de parcours on passe devant des plages magnifiques. Voir absolument la Valley Church beach très belle plage de sable blanc et eaux turquoises. Pour éviter l’erreur du premier jour on demande au chauffeur avec 4 autres personnes du groupe de nous laisser sur cette plage pour en profiter un peu. Il vient nous rechercher à 16h pour 5 dollars supplémentaires par personne––Shopping sur l’Heritage Quay au retour.
Vendredi 23 Janvier Fort de France – 9h00/21h00 Comme nous avons déjà visité la Martinique, on décide de ne pas faire d’excursion mais de se balader dans le centre de Fort de France à 20 mns de marche du bateau (en sortant du port prendre à gauche pour aller au centre ville). Nous avons vu un marché local, (attention pour prendre des photos avec les femmes en costume local leur demander la permission avant sinon gare aux remarques désobligeantes) et leur acheter qq chose ou laisser une pièce ! pas grand-chose à voir dans le centre à part la bibliothèque près de la place Maleçon et la Cathédrale St Louis. Si vous ne connaissez pas privilégier plutôt une excursion pour le tour de l’Ile ou les jardins de Balata. Pour ces derniers prendre le bus n° 25 pour 5 € AR pour 2 personnes pour aller visiter les Jardins de Balata – Entrée 13,10 € - visite des jardins 1h15 environ. Retour au bateau pour le déjeuner du midi et après retour au centre sur le port pour prendre une navette maritime pour aller sur la plageaux 3 ilets 7 € AR par personn . S’arrêter au 2ème arrêt à la pointe du bout. Nous avons arrêté à l’anse à l’âne, plage moyenne et aucune boutique.
Samedi 24 Janvier – Arrivée à Point à Pitre à 9h - Vol à 17h25. Transfert à 13h45 Balade dans le centre ville à 10 mns à pieds – marché local àproximité (fleurs, légumes fruits et poissons). Très animé et mieux qu’à Fort de France. Retour au bateau en fin de matinée et nous pouvons profiter du hammam et sauna.
En fonction de l’heure du vol possibilité d’ une visite en taxi pour aller voir la cascade aux écrevisses qui se trouve dans le parc national ou Gosier au fort fleur d'épée - point de vue face à l'îlet du Gosier, ou parc des Mamelles ou encore les chutes du Carbet, ou Plage de la caravelle à Sainte Anne (plage du club med).
Dimanche25 Janvier – Arrivée à Orly à 7h00
Bonne lecture et bonne croisière... vraiment magnifique
Trajet Genève Aéroport (Suisse) - St Gervais les Bains (France) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir votre avis sur mon petit programme/projet pour aller de Genève Aéroport(Suisse) jusque Saint Gervais Les Bains (France).
Voici donc le programme:
Je prends l'avion de Charleroi aéroport (Easyjet): à 17h20, arrivée à 18h35 à Genève Aéroport!
Puis, train (gare de l'aéroport de Genève): à 19h09 direction Genève Cornavin (arrivée 19h16) puis Genève cornavin/gare de bellegarde(france) 19h30à19h57!
Puis Bellegarde/Saint gervais les bains 20h09/21h56.
Tout étant très serré, je m'inquiète surtout de l'horaire à la gare de l'aéroport de Genève (19h09), est ce faisable d'atterrir à 18h35 et de prendre le train à 19h09 à la gare de l'aéroport? (Je pense ne pas prendre de bagage pour aller plus vite!)
Merci d'avance à tous
Bonne journée
J'aimerais avoir votre avis sur mon petit programme/projet pour aller de Genève Aéroport(Suisse) jusque Saint Gervais Les Bains (France).
Voici donc le programme:
Je prends l'avion de Charleroi aéroport (Easyjet): à 17h20, arrivée à 18h35 à Genève Aéroport!
Puis, train (gare de l'aéroport de Genève): à 19h09 direction Genève Cornavin (arrivée 19h16) puis Genève cornavin/gare de bellegarde(france) 19h30à19h57!
Puis Bellegarde/Saint gervais les bains 20h09/21h56.
Tout étant très serré, je m'inquiète surtout de l'horaire à la gare de l'aéroport de Genève (19h09), est ce faisable d'atterrir à 18h35 et de prendre le train à 19h09 à la gare de l'aéroport? (Je pense ne pas prendre de bagage pour aller plus vite!)
Merci d'avance à tous
Bonne journée
Quelle assurance voyage choisir pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous ! :)
Mon ami et moi avons le projet d'entamer un petit Tour du monde cette année (notamment en Océanie, Asie, Amérique du Sud).
Je m'interroge sur les différentes assurances proposées pour des voyages d'une durée de plus d'un an et voulais connaître votre avis sur la question. Si certains d'entre vous ont déjà eu recours à ce genre d'assurance, sur laquelle s'est porté votre choix et pourquoi ? Quelle est selon vous la meilleure assurance voyage niveau qualité de prestations/prix ?
En vous remerciant par avance pour votre aide et vous souhaitant de très beaux futurs voyages ! 😉
Cindy
Mon ami et moi avons le projet d'entamer un petit Tour du monde cette année (notamment en Océanie, Asie, Amérique du Sud).
Je m'interroge sur les différentes assurances proposées pour des voyages d'une durée de plus d'un an et voulais connaître votre avis sur la question. Si certains d'entre vous ont déjà eu recours à ce genre d'assurance, sur laquelle s'est porté votre choix et pourquoi ? Quelle est selon vous la meilleure assurance voyage niveau qualité de prestations/prix ?
En vous remerciant par avance pour votre aide et vous souhaitant de très beaux futurs voyages ! 😉
Cindy
Trajet en bus Bénares-Katmandou English translation pending
bonjour je voudrais avoir renseignement pour aller de benares a katmadou en bus je viendrais de calcutta! merci
Consignes en gare de Mumbai et à l'aéroport de Mumbai English translation pending
Voilà, tout est dans le titre.
Vous avez déjà laissé vos bagages en gare de mumbay?
Le nouvel aéroport a-t'il des consignes?
Merci!!!