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Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
by Lol64 · 2014-06-15 · 79 replies
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
by ArwenMel · 2014-06-13 · 130 replies
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!

11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Pas de suivi Jetairfly après incident English translation pending
by Shalero · 2014-06-11 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais revenir sur la déplorable gestion de l'imprévu par la compagnie aérienne jetairfly. Habitués des low-cost, nous n'avions pas encore testé celle-ci, nous n'avons pas été déçus…🤪

Les faits :
http://www.dhnet.be/...0e5b3570102383d18457

Concrètement nous étions au 1er rang. Ce type est d'abord venu m'invectiver, en turc. 😠 Je ne comprenais rien et voyais l'hôtesse derrière me faire signe que tout allait bien. Bon, j'ai vite compris que le gars était en plein pétage de durite, j'ai gardé mon calme, c'est la seule attitude à adopter. Le gars retourne vers l'arrière de l'avion, et là, à quelques rangées, il crie "Mudjahiddiiiiiiinn !!!!" et il fonce vers l'avant.🏴‍☠️ A ce moment-là, deux costauds le saisissent, le maîtrisent par l'arrière, pendant que le gars braille "Allah, allah, allah" par terre. Très efficaces, les deux gars le menottent aux pieds et aux mains avec des bracelets en plastiques, on nous demande de déménager quelques rangées plus loin et voilà le type ficelé au 1er rang. On pensait que c'était des flics pour un type extradé mais pas du tout, on a appris après que c'était des passagers lambda pratiquant des sports de combat et que les hôtesses avaient fort opportunément repérés, voyant par avance que le zigoto allait poser problème.

Avant d'embarquer, plusieurs passagers avaient signalé au personnel le comportement anormal du gaillard. Il y a eu une sacré faute au départ, s'ils avaient été un peu plus attentifs, tout ça ne serait pas arrivé. Et on a appris également plus tard en discutant avec d'autres passagers que le bonhomme avait déjà posé problème un mois auparavant, en emmerdant une hôtesse (!). Donc déjà, 1ère erreur de la compagnie, ils n'auraient jamais dû le laisser monter dans l'avion.

La suite est dans l'article, qui précise : "les passagers qui ont perdu un jour de vacances en Turquie seront remboursés de celui-ci, précise Jetair." Nous, on a perdu notre 1ère nuit d'hôtel à Antalya, 150TL.

Voilà, ça c'est la communication officielle. Dans les faits, absolument aucun suivi.

Aucun mail, même pas le plus petit commencement de SMS. En rentrant de notre semaine à Kalkan/Kas, j'ai donc regardé les possibilités de contact sur le site : évidemment le seul contact téléphonique se fait par une ligne surtaxée. Il est hors de question que je leur laisse un kopeck de plus, j'ai donc rempli un 1er formulaire de contact. Aucune réponse 48h plus tard. J'ai rempli un autre formulaire de contact, de plainte plus précisément, toujours aucune réponse.

Entre temps j'ai par contre reçu un mail automatisé : "Votre opinion compte, évaluez votre vol avec Jetairfly.com." Ca montre bien qu'avec ces boîtes tout est cloisonné, la gestion des problèmes externalisée, même en interne la communication doit être sacrément compliquée….

J'ai enfin trouvé sur internet un mail de contact de Florence Bruyère, citée dans l'article. Elle m'a répondu rapidement, normal c'est son job : "Bonjour monsieur ***, Pour votre information, j’ai transmis immédiatement votre mail à notre service clientèle qui fera le suivi avec vous. Cordialement, etc…"

Et après ? Ben rien, pourquoi en serait-il autrement ? Enfin rien, non pas tout à fait. Cette réponse de FB date de vendredi 6 juin, ce matin mercredi 11 juin j'ai eu ce mail-ci :

"Madame, Monsieur, Votre dossier a bien été enregistré et une enquête sera ouverte dans un délai de deux semaines. La durée de cette enquête peut varier de 6 à 8 semaines selon la nature du problème et la destination. Nous vous remercions déjà de Vous recevrez bien entendu une réponse écrite dès que le dossier pourra être clôturé. Salutations cordiales,

Sécrétariat Quality Control"

Je vois déjà la gueule du "sécrétariat", ils nous prennent pour des sécrés crétins. Et puis cette phrase, lisez le mail en détail : "Nous vous remercions déjà de", de quoi ??? Là c'est de l'incompétence totale, ils font bosser des CM2 ou quoi, dans leur service ??

Donc ils ouvrent une enquête, oh là là ils ouvrent une enquête, attention. 6 à 8 semaines.

Je vois le truc d'ici : fin juillet je vais recevoir un mail : "Malgré nos recherches, le résultat de notre enquête est que. Votre dossier est clôturé avec la peinture. Cordialement de saludades."

Ok, les gars, c'est bon, je vais m'asseoir sur mes 150 TL. Arrêtez vos circonvolutions minables, ces traînage de patins usants, je vais passer à autre chose, va, j'ai bien mieux à faire. Mais vous ne me reverrez plus, foi de picard, vous ne me reverrez plus. Je ne sais pas si des passagers plus dégourdis que nous ont porté plainte mais franchement il y aurait de quoi. Zéro pointé, jetairfly, c'est catastrophique.

Pour finir sur une note positive, notre voyage en Turquie s'est très bien passé. Les turcs sont toujours aussi accueillants, et cette côte méditerranéenne est décidément très belle. Pour les gens qui souhaiteraient prendre le bus entre Antalya et Kalkan/Kas, certains bus de la compagnie batiantalya offre le wifi gratuitement dans le bus. Iyi aksamlar ! 😠
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
by Monisanamoi · 2014-06-09 · 56 replies
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan ! Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande - A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste... N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan! Bienvenue en Isan - JC /NONTAYA
Autotour seule faisable en Afrique du Sud? English translation pending
by Louise1307 · 2014-06-04 · 45 replies
BONJOUR,

est ce que qqn pour me dire si un autotour seule est faisable en Afrique du sud ?

merci d avance

chris
Voyage en Iran: organismes de voyage English translation pending
by Poukie49 · 2014-05-29 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci :
https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.

Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Retour de 15 jours magiques au Japon English translation pending
by Pierre8313 · 2014-05-29 · 48 replies
Bonjour

retour de 15 jours magiques au Japon.

Bilan Tokyo. En premier lieu ses habitants, d'une extrême politesse, toujours prêts à aider le touriste perdu. Ici le service est roi et l'on a du mal à imaginer ce qu'ils pensent lorsqu'ils viennent chez nous en vacances tellement la différence est grande. Dans les magasins ou les restaurants le client a l'impression d'être unique, dans la rue où l'on ne compte plus le nombre de fois où des gens nous ont accompagné en quittant leur itinéraire pour nous indiquer un chemin, dans le métro où un agent nous a rattrapé en courant car il nous avait donné un renseignement incomplet.... Même si l'on connaît la dureté de leur éducation, venant du sud de la France, le choc est important quand on voit la manière dont les gens se respectent ; du coup cette ville immense et trépidante ne fatigue pas vraiment. La sécurité est omniprésente, inutile de surveiller son sac .... En second lieu, il est important de bien choisir son hôtel, le quartier de la gare est idéal car il permet de relier les différents points de la ville sans changements importants, d'autant que les parcours en stations de métro peuvent représenter plusieurs centaines de mètres. La nourriture est excellente, inutile de se fier aux guides, y aller à l'instinct dans les petits restaurants où figurent, au dessus de la cuisine, des plaquettes en bois frappés d'idéogrammes japonais sont parfaits ; les restaurants italiens ou américains testés étaient également très bons et à des prix plus que raisonnables. Les restaurants de yakitori garantissent l'ambiance. Enfin la ville, elle n'est pas charmante à l'image de Paris ou d'une ville italienne, mais sa diversité de lieux crée une identité particulière qui en fait une étape incontournable ; pour nous les cinq journées passées n'ont pas été de trop et permettent d'assurer une bonne découverte.

Bilan Kyoto.

Au niveau culturel, la ville comblera les plus exigeants, tempes shintoïstes, bouddhistes relevant de plusieurs sectes ou orientations, jardins secs, jardins fleuris de toute beauté. Les abords sont magnifiques avec en point d'orgue Arashiyama qui mérite la journée pour déambuler dans les zones boisées en plus de l'itinéraire classique, Ohara avec son ambiance campagne, Osaka qui permet de faire une coupure si l'on a prévu de rester quelques jours à Kyoto.

Seule Nara nous a un peu déçu, mis à part le temple Horyu-ji qui valait le déplacement. Les rues sont assez bien indiqués au moins pour les grands axes, les accès aux temples également et le réseau de bus permet de couvrir tous les points, son emploi est très simple et le pass à 500 yens permet de se déplacer sur la majeure partie des sites. Pour nous,3 temples par jour semblent être un maximum si l'on veut en profiter. Le programme doit donc tenir compte de cela quitte à revenir sur une zone, c'est ce que nous avons fait sans problème, d'autant que les sanctuaires ferment entre 16h30 et 17h. La ville par contre n'est pas franchement belle et mis à part Hagashiyama, Gion et quelques ruelles notamment vers le canal Shirakawa, elle n'offre pas d'intérêt architectural ; on ne vient par pour cela mais autant le savoir avant. Il faut privilégier un hôtel vers la gare, point de départ des trains pour Osaka .... et des bus ; l'office du tourisme y est situé de même que le service de renseignement des bus qui est très utile. Les habitants sont très agréables et vous aident à remettre sur le bon chemin, même si la difficulté est bien moins grande qu'à Tokyo. Les 8 jours passés ont été suffisant pour visiter en profondeur la ville, tout en coupant par une journée à Osaka, une à Nara et une demie sur Ohara. Enfin et comme à Tokyo, les japonais sont un des atouts majeurs du pays, d'un grande politesse, toujours disponible pour renseigner ; le service rendu est de très haut niveau quelque soit le type de magasin, on a eu droit à de grands sourires, des emballages finement enveloppés..... Les renseignements dans les offices de tourisme, les gares sont très pro. Enfin la France conserve une grande côté d'amour auprès des japonais.

Vous aurez toutes les précisions sur l'itinéraire et les bonnes adresses sur :

http://japoncircuit.blogspot.fr
Une semaine au départ de Marrakech English translation pending
by Onyva67 · 2014-05-24 · 7 replies
Bonjour,

Je lis depuis quelques jours les messages sur le Maroc et je voudrai soumettre quelques questions. Je pars du 4 au 11 juillet (strasb-marrakech A/R vol sec) avec ma fille de 11ans (moi H de 39a). Pour elle c'est une première au Maroc. Je souhaiterais pour cette semaine allier Mer et Montagne.

voici mon plan. Arrivée le V 04/07 fin d'aprem marrakech, ballade et Nuit dans la Médina. S 05/07 journée sur Marrakech pour visiter. premier Dilèmne : Location de voiture en fin d'aprem pour partir directement dans la vallée de l'ourika et dormir sur place pour démarrer tot le dimanche matin. (p-e un conseil pour une nuit chez des gens sympas) ou bien dormir encore a Marrakech et partir le lendemain matin en bus, ou taxi collectif.

Est-il possible de faire une journée avec voiture de location ce trajet. Vallée de l'ourika puis demi-tour vers Oukaïmeden puis route (P2030 et P2028) jusqu'a Asni. Nuit du dimanche 06/07 à asni ou je pousse encore jusqu'àa ouirgane ou ijjoukak ?

Lundi 07/07 matin reprise de la route direction taroudant. nuit a taroudant Mardi 08/07 reprise de la route vers agadir (enfin la plage pour ma fille...) Quelqu'un connait des plages pas trop venteuses, agréables pour se baigner ? s'il faut, comme j'ai lu qu'agadir n'était pas top, je peux remonter plus haut... Mercredi 09/07 j'aimerais rencontrer des pêcheurs et manger du poisson grillé en toute simplicité. A essaouira p-e ? marché aux poissons et grillades sur la grille au café des berbères juste à côté ( je ne me rappelle plus où j'ai lu cela...) Nuit du mercredi au jeudi, je ne sais pas trop où mais je dois me rapprocher tout doucement de marrakech. Il y a quoi à voir sur la façade ouest (chichaoua ?). Et je pense rentrer le 10/07 dans l'après midi a marrakech pour profiter d'un bon Hammam gommage massage, mais existe-t-il un endroit où je peux laisser ma fille, ou peut-elle aller seule dans la partie femme ?? ou restera-t-elle au Riad réservé ??

Merci pour vos conseils, j'essaye de ne pas reposer des questions déjà posées mais pas évident de lire tout.
Compte rendu de notre voyage aux Emirats (mai 2014) English translation pending
by TheCatLady · 2014-05-23 · 28 replies
BONJOUR À TOUS 🙂

Nous sommes partis aux Emirats fin avril/début mai 2014 pour 5 jours complets sur place. C’est bien trop court mais c’était un package. Je vais vous résumer notre voyage en essayant d’être assez précise, si vous avez des questions je vous répondrai avec plaisir. D’ailleurs je remercie les personnes du forum qui ont partagé plein d’infos sur leurs voyages, ce qui m’a permis de préparer mon planning également.

TRANSPORT Avec mon mari, nous avons choisi un package Vol + Hôtel sur un site spécialisé dans les voyages de luxe (avec de fortes réductions). Nous avons eu la chance de voyager avec Etihad en business avec ses avantages : le service « chauffeur » à chaque étape du voyage (de chez nous à Roissy, de l’aéroport d’Abu Dhabi à notre hôtel à Dubaï, de l’hôtel à l’aéroport, puis de Roissy à chez nous), le salon avant chaque vol (personnellement je n’y vois pas de réel intérêt), et le fait de ne pas faire la queue pour l’enregistrement des bagages ou rentrer dans l’avion. Niveau confort, le top avec un siège qui se met en position allongée et le service à la carte comme au restaurant. Étant partis fatigués, nous n’avons pas vu le vol passer … Une fois à Abu Dhabi, nous avons beaucoup marché pour rejoindre le poste d’immigration où là l’accueil n’était franchement pas souriant, ni bonjour ni au revoir ni rien du tout. Je suis restée 10 min debout à attendre le tampon sur mon passeport sans aucune explication, alors que d’autres personnes passaient en quelques minutes. Dès la sortie le chauffeur nous attendait et nous a emmenés à l’hôtel en 1h15 à peu près.

HOTEL L’hôtel Crowne Plaza est situé sur la Sheikh Zayed Road, artère très utilisée de Dubaï. Nous étions le vendredi soir et c’était plein de monde partout, dans l’hôtel et dans les restaurants des alentours. Nous avions une chambre standard et avons été surclassés gratuitement grâce à mon mari qui demande toujours si c’est possible. Donc, nous avons eu une suite avec la chambre à part, coin cuisine, table de salle à manger et coin salon. Nous avons accepté de nous inscrire à un programme de fidélité gratuit et pour nous remercier nous avions une corbeille de fruits frais chaque jour sur la table, ainsi que le journal. Le ménage était fait quotidiennement avec soin, plein de petits produits de qualité dans la salle de bain. Des bouteilles d’eau déposées chaque jour : bien pratique. Le petit déjeuner était inclus dans le package. C’est un buffet à volonté de qualité plutôt médiocre (surtout les viennoiseries), nous y sommes allés parce que c’était inclus mais cela ne vaut pas les 22€ du prix affiché. Il y a un McDo à 100m de l’hôtel, solution de repli pour un meilleur petit déjeuner je pense. Nous n’avons pas testé les autres restaurants de l’hôtel par manque de temps, ni la boite de nuit ou le spa. Le concierge est très sympathique (Edwyn), les filles à l’accueil ont un anglais difficilement compréhensible. Aux alentours, des boutiques, des petites supérettes …

SE DEPLACER Ma meilleure amie vit sur place, possède une voiture et nous avons passé 3 jours sur 5 avec elle. Pour le reste, ce fut taxi (vraiment pas cher, toutes distances, nous en avons même pris un d’Abu Dhabi à Dubai pour environ 50€). Les taxis ont toujours mis le compteur mais s’en assurer quand même. Certains ont essayé de faire des détours pour rallonger la course, il faut être ferme. Bien sûr quand on ne connait pas le chemin ce n’est pas facile … Ayant l'habitude de donner des "tips" (pourboires) à New York (notre destination annuelle habituelle), j'ai toujours arrondi le paiement des taxis quand ils étaient sympas). Nous avons aussi pris le métro plusieurs fois. Il est très facile d’accès et peu cher. Nous avons testé la « Gold Class » bien confortable, sauf aux heures de pointe …

MOSQUEE D'ABU DHABI : grandiose, magnifique ! On présente une pièce d’identité et une abaya (propre) est prêtée aux femmes (plusieurs tailles disponibles). Ensuite on visite à son rythme. On enlève ses chaussures avant de rentrer à l’intérieur admirer le plus grand tapis du monde. L’architecture est sublime. J’ai adoré cette visite malgré les 44 degrés et l’abaya qui tient bien chaud. Prévoir de l’eau fraiche. Il y a des fontaines d’eau sinon. Pour les personnes en difficulté pour marcher ou les personnes âgées, il y a des voiturettes de golf qui peuvent vous amener d’un point à l’autre car il y a un peu de marche.

JUMEIRAH MEDINAT (Dubai) : Très bel hôtel, pas très loin du Burj Al Arab. Dès l’entrée, on se retrouve dans le Souk : plein de jolies petites boutiques. On n’a rien marchandé mais les vendeurs baissent certains prix quand ils voient qu’on hésite … Ensuite nous sommes sortis pour profiter des belles vues sur le lac artificiel et sur la Burj Al Arab. Nous avons bu des cocktails délicieux à Trader Vics.

PLAGE PRES DU BURJ AL ARAB (Dubai): eau très claire, plage très propre. Seul inconvénient : aucune ombre (pas de palmiers) et seulement 1 ou 2 cabines pour se changer. Je n’ai pas vu de douches mais je peux me tromper.

JUMEIRAH BEACH PARK (Dubai) : plage payante (quelques dirhams), sur place il y a des wc, cabines pour se changer (elles étaient dégueulasses, je n’ai pas vu de personnel pour nettoyer entre deux), prévoir des chaussures pour se changer (claquettes, flips flops) car par terre c’est eau, sable et plus si affinités). Il y a un snack avec les basiques pour les petits creux. Nous avons loué 2 chaises longues et un parasol (prix modique). Je conseille d’y aller tôt dans la matinée et en semaine si possible pour éviter la foule. L’eau était claire, plein de palmiers pour l’ombre, une plage très agréable.

DUBAI MALL : Nous avions réservé nos places sur internet pour monter à la Burj Khalifa (bien moins cher que sur place), l’ascenseur monte très rapidement mais ce n’est pas désagréable. La vue est magnifique, plein de belles photos à prendre mais prévoir un zoom important … Il y a des souvenirs en vente (plutôt chers), je conseille de plutôt regarder dans les boutiques de souvenirs du mall. Sinon nous avons aussi assisté au spectacle des fontaines, c’était magnifique ! Vérifier les horaires car c’est sympa d’en voir plusieurs. Nous avons mangé au "Rainforest Café", j'ai bien aimé l'ambiance et le repas était très correct (qualité, prix). Nous avons changé nos € dans l’un des nombreux points de change. Faire le tour pour trouver le meilleur taux. En face, après le petit pont près des fontaines, vous avez le "Souk Al Bahar" et à l'intérieur nous avons mangé un délicieux couscous dans le restaurant "Al Malouf" (demander à manger en terrasse, vue sympa).

MALL OF EMIRATES (Dubai) : Nous y sommes allés en métro, mon mari avait prévu de faire du ski et puis gros coup de barre, on profitera de la vue en sirotant des cocktails et en mangeant un délicieux cheesecake à « Cheesecake Factory » mais ce sera partie remise !

BAB AL SHAMS : très bel hôtel de luxe au milieu du désert où nous nous sommes arrêtés pour profiter de la lounge et du coucher du soleil, douces odeurs de shisha dans l’air, cocktails bien frais, musique (un chanteur très talentueux) … Ensuite nous avons diné sur place, buffet sur la terrasse (peu cher, 20€ par personne je crois, très basique mais suffisant), les palmiers qui s’illuminent dans la nuit, magique … Il y a possibilité de faire un vrai repas plus traditionnel au milieu du désert sous des tentes …

ATLANTIS (Dubai) : Je ne m’étais pas renseignée s’il y avait un pass à la journée comme à Nassau (Bahamas), du coup nous ne sommes rentrés que dans les parties publiques. L’hôtel est majestueux et cela vaut quand même la visite. Mon mari est parti se faire faire un massage par un homme (coutume locale oblige : 120€ pour 1h avec accès au sauna/jacuzzi), c’est cher mais il était ravi et puis c’était l’Atlantis quoi ! Quant à moi, refroidie par le prix de la manucure/pédicure (environ 80€), je suis partie voir l’aquarium. Nous avons diné au restaurant "Saffron" qui annonçait un buffet de fruits de mer pour 47€ par personne. Une vraie arnaque, il y avait peu de fruits de mer et ils n'étaient pas de qualité (mal cuits, à peine décongelés). Pour le reste, choix plutôt limité et d'une qualité qui ne va pas avec le lieu. Très décevant, heureusement qu'on avait un voucher et qu'on n'a pas payé plein pot.

SOUK DE L'OR ET DES EPICES (Deira) : plein d’échoppes avec souvenirs, bijoux, vêtements etc. On est alpagué tous les 2 mètres pour nous proposer des faux sacs de marque … Bien qu’agaçant ce n’est pas agressif (en tout cas, moins qu’à Chinatown à New York par exemple, pour ceux qui connaissent). J’ai bien aimé Deira, plus authentique que le reste de Dubai.

DESERT : en route pour Bab Al Shams, nous nous sommes arrêtés dans le désert pour observer des chameaux qui se préparaient pour faire des courses. Nous avons salués les hommes qui les montaient et ils ont posé gentiment pour les photos. Un peu plus loin nous nous sommes arrêtés près d’une laiterie où des bédouins s’occupaient d’autres chameaux, cette fois ci nous descendons de la voiture et allons à leur rencontre. Ils étaient ravis que l’on s’arrête caresser les chameaux (très calins, ils ont craqué pour mon mari lol). Pas de dialogue car ils ne parlaient pas anglais mais plein d’échanges de sourires. Ils nous ont invités à visiter la laiterie mais pris par le temps et ne voulant pas les vexer car on ne voulait pas gouter le lait de chameaux nous sommes repartis en les remerciant chaleureusement.

MERCATO MALL (Dubai) : Petit mall de taille humaine, réplique de rues Vénitiennes. Il y a un « Shake Shack » dedans pour les connaisseurs, j’ai adoré leur burger au gout bien New Yorkais !

MARINA MALL (Abu Dhabi) : Mall de taille raisonnable avec un carrefour dedans. Je vous conseille de monter dans le café tout en haut de la tour. L’entrée est gratuite, il suffit de consommer (cafés, jus de fruits etc) et la vue est époustouflante !

HOTEL RADISSON BLU (Abu Dhabi) : Pour éviter de refaire la route pour Dubaï, nous avons pris une nuit dans cet hôtel. Chambre très propre, belle piscine extérieure. Nous avons payé 80€, prix très raisonnable pour un hôtel de cette qualité.

En résumé, nous n’avons qu’une hâte : y retourner ! Et cette fois ci pour une dizaine de jours. On ira visiter le « Emirates Palace » à Abu Dhabi (on nous a refoulés car mon mari était en short long). Nous avons eu un énorme coup de cœur pour ce pays qui nous faisait rêver depuis très longtemps. La seule chose que je n'ai pas aimé, ce sont les malls géants (Dubai Mall, Mall of Emirates), beaucoup trop grands pour vraiment en profiter.

J'ajoute quelques photos 😉
Thaïlande: quelle île choisir English translation pending
by Johndoex3x · 2014-05-22 · 13 replies
Bonjour voilà tout est dans le titre, copieusement développé. J'ai parcouru le forum, trouvé de nombreuses réponses et je suis aussi démuni qu'au départ !!! en effet, chaque intervenant a ses préférences alors je suis décidé à poster à mon tour ma demande en espérant que vous puissiez m'aider.

Notre passage sur une ile sera de l'ordre de 4 jours, transfert compris depuis chiang may ou bangkok (avion ou train de nuit) . je projette plutôt février 2015 mais je peux aussi partir à pâques j'aimerais pouvoir faire de la plongee en apnée depuis la plage, ainsi que des balades à pied Nous partons avec nos deux enfants 11 et 15 ans voilà, existe -t-il l'île de nos rêves? pour l'instant je me suis arrêté à ko tao Merci Pascal
Retour de Mongolie, mai 2014 English translation pending
by Aichatou · 2014-05-21 · 4 replies
Un petit résumé d'un petit voyage de 15 jours en mongolie fin avril-début mai 2014: lectures: beaucoup de beaux livres à lire . Dans l'ordre de mes préférences mais j'ai tout aimé parmi ceux-là: Le totem du loup de Jiang Rong Ciel Bleu de Tschinag et du mm auteur( mongol): La fin du chant, Chaman Le loup bleu de Yasushi Inoué, Le loup mongol de Homéric Bêtes, hommes et dieux de F Ossendowski Voyage en mongolie et au pays des Tangoutes de Prjevalski Le reveil des tartares de Michel Jan Terre inconnue de Jorgen Bitsch L'appel de la steppe de Antoine de Changy

On peut aussi telecharger l'histoire secrète des mongols.

guides: Olizane, Peuples du monde, LP

méthodes de mongol avec CD: il n'y a pas le choix, la méthode en français de Simon Roy est vraiment très mal faite, pas du tout progressive, la méthode en anglais Colloquial Mongolian est mieux, les CD sont de meilleure qualité mais la méthode n'est pas très pédagogique. Lire le cyrillique fait gagner beaucoup de temps. On trouve au magasin d'état d'Oulan Bator des petits livres de conversation Français -Mongol et des petits dictionnaires bi-langues anglais mongol. J'espérais communiquer en Russe car mon niveau en Mongol est assez nul, mais même les adultes de la cinquantaine le parlent très peu. Les jeunes des villes se debrouillent bien en anglais, mais ils ne sont pas dans la steppe...

J'ai beaucoup utilisé les conseils de Meridiana de VF qui m'a beaucoup aidée, son site est très bien fait, merci Meridiana!

On est parti à 2, on était hors saison, avec risque important de vent fort et neige, on a eu la neige.... Oulan Bator : séjour chez Mejet; impeccable, lui et sa femme Bilegt sont adorables et nous ont beaucoup aidées. Bus pour Kharkhorin: acheter le billet la veille pour avoir une bonne place, de 6 à 7h de voyage. Le bus est bien. Arrêt en chemin pour manger . Kharkhorin: Morin Jim café. Thuya est une femme pleine d'énergie, mais elle était très occupée par la construction d'un agrandissement de sa G.H

On est d'abord parti 3 jours dans la steppe, chez des éleveurs, amis de Mejet et Bilegt, séjour très intéressant, on avait une yourte à part pour nous 2. On a participé aux tâches quotidiennes dans la mesure de nos capacités, les miennes étant très réduites car je suis partie de France avec une entorse récente et une béquille...Il a neigé le 2° jour, c'était magnifique car la steppe fin avril est plutôt grise que verte, la neige lui donne bien sûr une tout autre dimension.

Retour au Morin Jim café pour préparer un trek à cheval de 5 jours; j'ai construit l'itinéraire de base avec Xavier de horse trail et on a affiné avec Thuya. Visite du magnifique monastère d' Erdene Zu. Le trek s'est bien passé, mais je regrette d'avoir parlé de mon entorse car on a eu des chevaux paresseux qui n'ont accepté de bien avancer que lorsqu'on a enfin pris une cravache. Le trop de ces petits chevaux n'est pas agréable, surtout quand ils changent d'allure sans cesse. La cravache a été magique et pourtant je n'ai vraiment pas frappé fort, ni souvent! J'avais une très bonne selle, fabriquée sur place, ce qui a été une bonne surprise. On a eu pas mal de neige pendant ce trek, ce qui m'a beaucoup plu, nous étions préparées pour le froid. Par contre, il faisait bon dans les yourtes, on était de plus nombreux à y dormir, donc il y avait aussi du chauffage "humain"...les familles se tassent sur des petits lits ( 3 lits par yourte pour ce que j'en ai vu et souvent un couple par lit, voir 2 + enfant dans certains cas), ceux qui n'ont pas de lit dorment par terre, ne pas oublier son karrimat.. Question nourriture, pas de viande fraiche en cette saison, elle était séchée ou congelée, cuisinée coupée en petits morceaux avec un peu de légumes et des pâtes maison (le tout revenu dans du beurre rance). Ce n'est pas ce que j'aime mais je n'allais pas en Mongolie pour la gastronomie. On a eu des bons buzz (raviolis) et du très bon yaourt. On a pu visiter le monastère Tovhon situé dans la montagne, magnifique sous la neige. On a eu un jeune guide anglophone super: Azaa.

Nous avons fini notre voyage avec 3 jours à Oulan Bator, je ne suis pas repartie en montagne dans les environs à cause de la neige ( qui s'est transformée en pluie le dernier jour, pendant que les rues se transformaient en ruisseaux!) De beaux musées, de beaux monastères , mais dans un cadre urbain pas top, le grand bazar très intéressant. De chez Mejet, on peut tout faire à pied, on va souvent plus vite qu'en taxi. Pour prendre un "taxi", se placer au bord de la rue et faire un signe de la main vers le bas, on n'a jamais eu à discuter le prix ( donné par avance par Biglet).

Budget: 30 euros par pers par jour environ, dont 50 euros par pers pour le trek à cheval avec nourriture locale et guide anglophone ( possible car on était hors saison), et ce pendant 5 jours, et 70 000 togrok le transfert de notre fin de trek à cheval jusqu'à Kharkhorin. 5000 togroks une entrée de musée 6 euros par pers la nuit via Mejet ( dans un appartement tout confort) et dans la famille 18 euros le transfert d'aeroport, 10 euros le transfert de Kharkhorin au camp de la famille 35 000 togroks le bus de Kharkhorin 48 000 togroks la demi pension par jour pour 2 au Morin Jim le prix des repas dépend de chacun, on peut manger pour 2 euros mais pour beaucoup plus aussi, on a souvent acheté des fruits, ce qui était du luxe ( prix proche de chez nous) A Oulan Bator: le restau végétarien cité dans le LP à côté du musée Zanabar est vraiment bien et pas cher en comparaison des autres de mm type.

Bon voyage aux suivants et merci encore Meridiana! Aichatou.

Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
De Bariloche à El Calafate English translation pending
by Harmoniedc · 2014-05-11 · 21 replies
bonjour,

il y a une année et demi j'ai passé quelques semaines en Argentine et j'avais terminé mon voyage par une grosse semaine en Patagonie. Bien trop peu malheureusement! Je suis tombée amoureuse de ce ciel infini et vivant! :-) Je suis donc très heureuse de pouvoir retourner en Argentine et cette fois je vais privilégier la Patagonie. J'arriveras à Buenos Aires le 15 novembre au matin et je pense prendre un avion pour Bariloche dés le lendemain. C'est là que je commence à avoir besoin de votre aide. Je ne connais pas du tout cette région. J'aurais voulu savoir si 2-3 jours sont suffisant pour faire le tour de la région des lacs? Je pensais loger à Bariloche et louer une voiture afin de pouvoir me promener à mon aise. J'adore marcher et faire du cheval, donc si vous avez de bonnes marches ou adresses d'estancias, je suis preneuse! :-) Ensuite, je pensais prendre le bus afin de commencer la descente sur El Chalten en passant par le Perito Moreno National Park. je pense passer 4-5 jours à El Chalten. C'est l'un des endroits qui m'a le plus marqué la dernière fois, malgré une météo par très climante, j'ai adoré!. Le Fitz Roy est juste sublime! :-) Mais il se mérite, et il n'est sorti de ses nuage qu'une demi-journée sur 4 jours! :-) Ensuite, c'est là que cela ce corse.... il va me rester du temps. Mon vol de retour en Suisse part de Buenos Aires le 4 décembre au soir. Je pensais donc prendre un vol d'El Calafate dans l'après-midi du 2 décembre afin d'avoir un minimum de marge. Donc, je me demandais si un détour par Torres del Paine vallait le coup en partant du principe que je ne ferais pas le "W"? Ou alors, est-il possible de trouver une estancia, dans la région de Chalten ou Calafate afin d'y passer quelques jours pour monter à cheval (à un prix correct...).

voilà! :-) En gros, j'ai surtout envie d'en prendre pleins les yeux! :-) Je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez pour organiser ce voyage. Toutes vos infos seront les bienvenues! Je précise que je voyagerais sûrement seule et que mon espagnol est assez limité (mais je compte reprendre des cours d'ici novembre)!

Je vous souhaite un bon début de semaine.

Nathalie
Red Rocks 2014 English translation pending
by Veileen · 2014-05-11 · 151 replies
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.

1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :

6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :

« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »

--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »

« Ben ce vol n’existe pas »…

Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.

« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »

Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !

Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.

2 avril

Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.

Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!

3 avril

Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)

En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.

















Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.

Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.









Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !

4 avril

L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.



redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !



L'ours











Avril 2014 le MSC Lirica revient des Emirats par le canal de Suez English translation pending
by Cajoline2 · 2014-05-03 · 16 replies
😉😉 bonjour J'ouvre ce post pour faire un petit compte rendu ce notre croisière de 19 jours sur MSC Licica "retour des Emirats" Je remercie les personnes du forum qui nous ont donné beaucoup d'informations sur notre destination, et qui nous ont aidé à préparer cette croisière. Avant de partir nous étions 9 personnes, un groupe virtuel qui ne se connaissait pas et qui grâce au forum s'est retrouvé sur le bateau, c'était super. nous avions réservé ensemble une guide Valérie pour nos deux journées dans les Emirats.

Les copains et copines, vous pouvez agrémenter mon compte rendu par vos impressions et vos photos, le tout sera le bienvenue. Bonne lecture à tous.

Vendredi 28 mars (levoyage)

Nous sommes à l’aéroport très tôtcar ayant une réservation de groupe effectuée par MSC nous n’avons pas puchoisir notre emplacement dans l’avion, donc nous espérons qu’en faisantl’enregistrement dans les premiers nous pourrons avoir au mieux un hublot, et au moins être assis à côté. Nous retrouvons Nicole(2), qui faitpartie du groupe de 9 qui avons réservé une guide pour la visite des Emirats. 14 H 30 l’avion décolle, après les serviettes chaudes et une collation, le repasarrive le meilleur que nousayons pris en avion jusqu’à ce jour (nous n'avons pas très faim nous venons de déjeuner à l'aéroport). Nous trouvons ce volparticulièrement agréable, les hôtesses sont charmantes, très présentes, etnous proposent très souvent, boissons de toute sorte, viennoiseries et petitsfours. 23 heures 30 nous atterrissons àDubaï, nous ne verrons rien puisque nous n’avons pas de hublot, de toute façonl’avion penche du côté droit et donc le côté gauche voit le ciel. Après ¾ d’heure de bus sur le tarmac, nous découvrons l'aéroport gigantesque d'un design très contemporain, récupérons les bagages et hop nous voyons MSC man. Il parle difficilement l’anglais avec l’accent arabe mais ne comprend pas ce qu’onlui dit. En se dirigeant vers le bus, nous tentons de lui expliquer que demainnous partirons seuls et que nous rejoindrons le bateau par nos propres moyens. Bref il ne comprend pas, donc nous expliquons à d’autres croisiéristes françaisafin que le bus ne nous attende pas demain matin. En fait le rendez-vous busest prévu à midi. Ouf heureusement que nous avons organisé notre journée ensolo, car nous n’aurions pas vu grand-chose de Dubaï. Nous sommes tout de même un peu inquiets quant à notre enregistrement sur le bateau demain matin. Il est 2 heures du matin notre chambre au Novotel est parfaite, dans les étages élevés, super belle vue sur Dubaï, vite il faut dormir la journée de demain sera longue.



Samedi29 mars Dubaï

Nous avons rendez-vous à 8 H 30 avec Nicole, nous sautons dans le taxi au pied de l'hôtel et nous voilà partis tous les 3 pour le port. La chaleurest déjà là 30° à l’ombre donc dans la journée. Arrivés à la gare maritime, génial le personnel MSC nous attend les bras ouvertspour effectuer les formalités. Nous déposons les valises, la photo, l'empreinte de la carte bleue, Tout est OK nous sommes à bord à 9 heures. Nous connaissons bien le bateau (mer noire il y a un an) donc direction la cabine 😉 qui est prête, Antonio notre cabinier malgache, nous accueille il estadorable. Nous pouvons ranger les affaires dans le coffre et déposer lesaffaires inutiles. Antonio nous partons pour la journée à ce soir. Juste le temps de boire un expresso, il 9 h 30 nous avons rendez vous avec« l’équipe des 9 » sur le pont piscine Tout le monde est arrivé !! De Paris de Lyon, c'est super, notre organisation a bien fonctionné. Nous sommes ravis d'enfin faire connaissance physiquement (5 du sud de la France, 2 sud ouest, 2 dela région parisienne). Le contact passe tout de suite entre nous, ce qui estsuper c’est que nous sommes tous d’accord pour l’organisation. Une bonne équipede 9 personnes souriantes et dynamiques c’est important. Bon, pas de temps à perdre Valérie notre guide nous attend. Elle a un peu de retard, un petitmoment d’inquiétude, 😕 mais soudain nous voyons un van arriver très vite. Valérienous attendait au pied du bateau Costa qui était amarré à côté. Ouf tout va bien !!!

Premier contact chaleureux, Valérieest accompagnée d’un chauffeur, ce qui sera très pratique au cours des visites.C’est parti pour deux jours sur les chapeaux de roues.

La ville de Dubaï est connue sousl’appellatif de « cité des marchands » en raison de son passécommercial.

Nous commençons la journée par lavisite de al Bastakiya quartier historique de Dubaï, nous découvrons les anciennes maisons avec leurs tours duvent, ces tours rafraichissaient les maisons avant l’arrivée de la climatisation.

Nous entrons dans le musée historique de Dubaï où des scènes de la vie quotidiennes sont assez bienreproduites. Le développement phénoménal de la ville fait l’objet d’unereconstitution avec de très belles photos.

Nous traversons le traditionnelbazar(souk) pour rejoindre le creek, bras de mer qui s’enfonce dans la terre etqui sépare la ville en deux : ancien et nouveau.

Nous partons en croisière, pasd’exercice de sécurité, pas de gilets de sauvetage nous sommes assis sur desbancs, et seule la tête du commandant dépasse de la cabine. Pour se diriger, tout droit, etpour s’arrêter on force le passage en tapant les autres embarcations, chacunpour soi. Durée de la traversée 5 minutes, incroyable. Nous avons bien ri dans cette embarcation.

A la descente du bateau noustraversons le marché aux épices ainsi que le fameux marché de l’or, toutes lespièces présentées sont en or (de carats plus ou plus élevés bien sûr), lesmessieurs sont très contents car Valérie souhaite tenir le timing de toutes lesvisites, et nous n’avons pas de temps à perdre !!! Nous reprenons une embarcation pour nous installer en face sur une terrasse vue imprenable sur lecreek, où nous assistons aux allers retours des bateaux qui transportent lestouristes, c’est un grand moment. Il est 14 Heures nous apprécions unpeu de repos et de réconfort. Repas simple différentes spécialités nous sontservies (taboulé de légumes, beignets de poulets, légumes …..) bon il ne faut pas traîner nous avons dutravail !!!! Notre chauffeur nous attend. Bonne organisation. Nous voilà parti pour visiter lefameux Mall (centre commercial) où setrouve la station de ski. Il y a du monde, tout le monde est habillé de la mêmefaçon, la tenue complète et l’entréepour deux heures de ski 40 euro. Les remontées mécaniques sont installées et entretenuespar Poma (France) et les cours de ski par l’école du ski français. Nous prenons quelques photos.

Nous traversons ce centre commercial pour retrouvernotre chauffeur au pied de l’escalator, là encore chapeau madame !!!!!

Nous voilà reparti vers le soukmadinat Jumeirah (marché du marin), c’est un souk de luxe en bord de mer, mélangeéclectique de divers restaurants, cafés et salons qui longent une vaste promenadedes « croisières romantiques en barque sont organisées ». le décor est saisissant !!

Nous découvrons Burj Al Arab l’unique7 étoiles du monde (en forme de voile). Derrière la tour aularge, on distingue quelques ilots qui font partie du nouveau projet de Dubaï, « the Word » des iles qui représentent le monde. Projet pharaoniquequi à priori à du mal à avancer.

Nous empruntons le métro aérienqui nous conduit à la palm Jumeirah lafameuse palme de Dubaï, avec son magnifique hôtel Atlantis.

Nous arrivons tout au fond de lapalme, petite ballade il faut songer au retour, notre chauffeur nous attend, car nous avonsencore beaucoup de choses à voir, pas le temps de boire un pot. L’heure tournele tous à bord à 18 H 30 il est 16 H 30 je n’ose rien dire mais nous pensonstous la même chose, « ne vous inquiétez pas j’ai l’habitude je gère » nous dit Valérie.

De toute façon nous ne sommes pas trop inquiets si nous rotons le bateaunous dormirons tous chez Valérie et elle nous fera une visite Dubaï by night. L'ambiance est bonne dans notre petit groupe.

Direction le plus grand centrecommercial du monde que nous traversons presque en courant (j’exagère à peine)nous découvrons le fameux aquarium géant. Toutes les marques de luxe que vousconnaissez sont là il n’en manque pas une, ne chercher pas les promos, de toutefaçon les messieurs sont de nouveaux ravis, impossible de s’arrêter.

Nous prenons l’ascenseur pourmonter au sommet de la tour Burj Khalifa. En moins de 3 minutes nous sommes au124ème étage. La vue est belle, mais nous ne verrons pas la palme en raison de la brume, mais nous surplombons certains building, letemps est légèrement voilé mais acceptable pour profiter du panorama.

Nous redescendons rapidement (onpanique un peu car il y a embouteillage aux ascenseurs) mais tout va bien. 5minutes plus tard nous revoilà dans la galerie avec Valérie, nous pensions avoirfini et rejoindre rapidement le bateau, mais non Valérie tient absolument à ceque nous voyons la patinoire, vous pensez bien qu’il est impossible de quitter Dubaï sans avoir vu lapatinoire !!!!!donc nous nousdirigeons à l’opposé du mall, (les distances sont énormes) pour la découvrir. Elle est jolie cette patinoire !!!nous sommes exténués, seule Valérie a conservé toute son énergie. Nous retraversons à nouveau lecentre commercial à un autre niveau (je n’ai pas compté le nombre) pourdécouvrir de nouvelles boutiques, à priori les Emiraties adorent le chocolat, tous les chocolatiers du monde ont une magnifique boutique. Nous passons devantune magnifique cascade, c’est un clin d’œil à Le retour à la gare maritime estdans le silence le plus complet, chacun regarde discrètement sa montre, Il est 18h 25 !!!!! nous sommes au pied dubateau, c’est pas du timing cela !!!!! Bravo Valérie et un premier merci, un bisou et à demain puisque nous la retrouvons à Abu Dhabi .

Quelle journée, et ce n’est pas fini car il faut s’occuper del’intendance maintenant, vous lesavez bien qu’en croisière on est toujours très affairé, il faut vider les valises, etmonter sur le pont pour assister au départ à 19 heures, et nous ne pouvons pas ratercela. Très beau départ plein d'émotion, le bateau corne à de nombreuses reprises et nous quittons le port avec « conte partiro » Quel chance nous avons de partir en croisière. Soirée très calme, nous accusons tous la fatigue, la journée à été longue. Nous rejoignons notre table, nous serons 7, - Nicole notre niçoise le hasardnous a mis à la même table, - Marie Claude une toulonnaise quihabite pas très loin de chez nous, - Marc et Sylvie un couple deMontluçon (nous voilà avec une autre nouvelle équipe bien sympathique). Après le repas unpetit tour sur les ponts, il fait une chaleur intense, environ 30 degrés. Un gros dodo est nécessaire cardemain la journée promet d’être encore animée avec notre Valérie. Bon, il ne faut pas le dire, maisnous avons « raté l’exercice de sécurité » de 17 heures, donc demainnous aurons sans doute un rappel !!!!!! les cartes rouges sont sur le bureau.

Bonne nuit !!!!!!!!

les photos suivent
Restaurants à Prague: Bonnes adresses et arnaques English translation pending
by Jacques39300 · 2014-04-30 · 16 replies
De retour d'un week-end à Prague, je ne saurais inciter à comparer, car pour manger, il y a d'un côté de très bonnes adresses, sans surprise, mais aussi des arnaques.

Dans les adresses que je conseille, il y a le Rudolfina, recommandé aussi par le guide vert (quartier de Stare mesto), pas très loin du Pont Charles, avec un très bon rapport qualité prix, un cadre très agréable, et un accueil très chaleureux.

A l'inverse, si vous voyez le Malostranska (quartier de Mala Strana), un bon conseil : passez votre chemin !!Je suis allé dans ce restaurant avec mon fils le soir du 21 Avril 2014, attiré par un menu à 220 couronnes, d'un très bon rapport qualité prix apparent, et je le regrette. Tout d'abord, je demande ce menu, et on me dit qu'il n'est pas disponible (alors qu'il était affiché en gros, à crever les yeux). J'aurais dû partir, car les plats proposés étaient déjà beaucoup plus chers, mais je m'en suis rendu compte trop tard. Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'arriva la note : - Les quelques malheureuses chips qui ornaient la table étaient en supplément (pour 45 couronnes) - Les couverts étaient également en supplément (50 couronnes le couvert) - Dans la viande de porc aux pommes de terres, les pommes de terre étaient également en supplément - Egalement ce qui semble être un service à 10% était ajouté au tout - D'autres extras, qui n'étaient pas du tout dans le menu qu'on a choisi figuraient aussi par hasard (je ne maîtrise pas le tchèque) - Résultat : la note, qui aurait dû comporter 3 lignes en comportait 8, et cette note (déjà salée), qui devait être de 880 couronnes a pris de bonnes vitamines, en s'affichant à 1260 couronnes. Super, sachant qu'on était entrés en misant sur 440 couronnes pour les 2 menus !! Voici le détail, émanant de la note que j'ai conservée précieusement :

2 Budvar 12° 0,51 220,00 1 Peczeny Pstruh 370,00 1 Opecené Brambory 40,00 1 Prir. vepr. rizek 330,00 1 Branolky 40,00 2 Couvert 100,00 1 Chips 45,00 Osluba 10% 115,00

De quoi avoir des regrets, surtout quand on a un budget très limité.
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
by Lucbertrand · 2014-04-21 · 2 replies
Deux semaines aux Canaries à vélo Gomera et Tenerife

Première partie La Gomera

En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.

Lundi 7 avril direction La Gomera

Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.

Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso

Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l���ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.

Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey

Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.

Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian

Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.

Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.

Samedi 12 retour sur Tenerife

Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Itinéraire sud Maroc English translation pending
by Nam24 · 2014-04-19 · 41 replies
Bonjour, nous partons au Marc cet été avec nos trois enfants (4,8 et 11 ans). Je suis en train de planifier notre séjour et aurais aimé avoir l'avis de gens qui connaissent le coin et qui pourraient me donner des conseils éclairés afin que je peaufine mon parcours:

départ de Marrakech le 12 juillet (voiture de location) 1 nuit à Skoura le 13 1 nuit dans les gorges du dades le 14/15 2 nuits à Merzouga le 16 1 nuit à Zagora (ou Nkob) le 17 1 nuit à Hait ben haddou et retour à Marakech.

Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour vos réponses
Bons plans en Bosnie et Croatie English translation pending
by Avenirmétis · 2014-04-12 · 12 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de partir à 3 en voiture jusqu'à Sarajevo en août 2014. J'ai plusieurs questions à vous soumettre :

1) Avez-vous des bons plans en Croatie et Bosnie (nous partons de Bordeaux en voiture avec un petit budget) notamment sur les campings ou chambres d'hôtes à bas prix ?

2) Quel est l'état des routes de la Bosnie et notamment pour aller à Sarajevo ? j'avoue avoir un peu peur en montagne sur les routes étroites ? Je n'arrive pas à voir sur Google hearth les routes en Bosnie donc l'altitude et le relief sont des critères importants ....

3) En faisant des recherches sur le trajet Bordeaux Lujbljana (via michelin ou google map) je constate que la route par Lyon, Milan, Turin, Trieste est moins longue mais plus honéreuse que par le sud Toulouse, Marseille, Nice, Gênes, Bologne, Trieste. Quel parcours me conseillez-vous ?

Notre périple : Bordeaux Lujbljana (2 jours sur place) puis direction Zagreb (1 journée) Parc de plivitce (1 journée) Split (2 jours) Ile de brac (3 jours) Sarajevo (2 jours) Mostar (2 jours) avec Medjugorjé Zadar (2 jours) Retour Bordeaux

J'ai cherché ce type d'infos sur le forum ... sans avoir trouvé de réponses précises à mes questions.

PS : nous avons déjà fait la Croatie en 2012 ... il nous "manque" que ces points notés.

Merci à tous pour vos réponses !
"Tout" quitter pour voyager?! English translation pending
by Messi57 · 2014-04-09 · 85 replies
Bonjour à tous,

Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !

Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?

J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Traitement contre le paludisme pour l'Afrique du Sud? English translation pending
by Wizard33 · 2014-04-09 · 120 replies
Salut tout le monde ,

Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!

Donc je prends ou pas ?!!

Merci .
Inversion de nom/prénom sur billet de vol Air China pour le Japon English translation pending
by Raoul262 · 2014-04-08 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir au Japon du 3 Mai au 21 Mai et j'ai effectué la réservation chez GO VOYAGES avec la compagnie AIR CHINA. Je pars avec un copain et lors de la réservation j'ai malencontreusement inversé mon nom et mon prénom 😠.... Quel boulet je suis 🙁🙁 (!!!!!) Et pour mon copain aucun problème il est bien répertorié en NOM/PRENOM... Normalement il est bien spécifié que toute modification est impossible sur ce genre de tarif... Après avoir téléphoné à Go voyages le lendemain, je me suis vu entendre dire que ça ne devait pas poser problème mais qu'ils devaient mettre une note dans le dossier pour prévenir la compagnie. Mais j'ai l'impression que ça ne représente aucune garantie. Après je me suis renseigné auprès d'une connaissance qui travaille chez la compagnie All Nippon Airways qui fait partie du même groupe que AIR CHINA (Star Alliance) et il se trouve qu'elle connait la commerciale de AIR CHINA. Confiant je m'étais dit que ça devait passer sans problème mais voila que je reçois la réponse qu'il est impossible de modifier et que je dois me rapprocher de Go voyages qui devra voir avec le service web d'AIR CHINA pour éventuellement faire la modif sans plus de précisions. Je ne viens pas ici pour vous demander ce que vous en pensez, car j'ai parfaitement compris à la lecture des forums et de tous les voyageurs à qui ce genre de mésaventure est arrivé que tout dépend sur qui on tombe, et sur quelle compagnie on voyage. A priori la connaissance qui travaille chez ANA m'a fait savoir que pour eux ça n'aurait posé aucun problème d'inverser. Pour Go voyages ça avait l'air d'être (presque) anodin quand je les ai eu au téléphone, mais je n'ai pas envie de me retrouver coincé le jour de mon départ avec mon pote qui part et moi refoulé à l'aéroport. Je vais me rendre physiquement à l'agence GO VOYAGES à Paris et je vous dirai ce qu'il en est.... Que cette expérience serve à quelques étourdis comme moi 🤪

Je vous tiens au courant,
Mini-budgets mais "grands" voyages: du soleil dans la tête malgré tout English translation pending
by Cambrousse · 2014-04-07 · 40 replies
retraites minus, petits salaires, étudiants, on peut avoir des mini-revenus, et avoir dans sa tête de grands projets. Il est parfois impossible d'épargner pour ces projets et la perspective de la tente plantée dans le jardin de tante Germaine n'est pas toujours folichonne.... certains arrivent à partir : où ? comment ? d'autres hésitent, ou n'osent pas.... et ne rêvent plus. et si nous partagions nos expériences là-dessus ? sans exhibitionnisme, mais sans tabous.
Cinq semaines en Pologne English translation pending
by Olivenoire · 2014-04-06 · 39 replies
Bonjour ,

Nous envisageons de passer nos vacances en Pologne du 26 juillet au 31 août .Nous voyagerons par les transports en commun et cherchons des conseils d'itinéraire , sachant que nous aimons mixer visites culturelles, randonnées et nature . Merci à tous . 😏
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
by Eversmile · 2014-04-01 · 282 replies
Bonjour à tous !

Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps

Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :

Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion autour du concours c'est ici

Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
by Sandal44 · 2014-03-30 · 19 replies
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse. Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos. Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour. Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!). Merci d'avance pour vos idées.
Retour d'Oman: 2 semaines en 4x4 et camping (mars 2014) English translation pending
by Glaswegian · 2014-03-21 · 154 replies
Bonsoir

Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont beaucoup aidé à préparer mon passage à Oman…. Les guides sur ce pays ne courent pas les rues…. Et le Petit Futé s’est avéré … comme son nom l’indique … « petit » , et à mon avis sans intérêt. Manque de plans, d’infos, etc … on est à des kms des guides LP ou GDR. Heureusement, j’avais imprimé toutes vos notes…

En vrac quelque impressions. Donc nous avons passé 2 semaines à Oman, 2 au 16 mars 2014, avec location de 4x4 land cruiser chez Rentalcar et Budget . Billet Swiss acheté chez Go voyage en septembre et donc bon tarif… enfin il me semble… Nous sommes d’abord partis sur le Hajar , puis les Wahibas Sands, puis un rapide passage sur la côte avant le retour. En résumé, on campait, repas du soir et petit dèj en bivouac. Dans la journée on roulait sur les pistes et on randonnait chaque jour, repas midi dans les restos indiens , si bourgade, (j’adore la cuisine indienne …. même si à Oman c’est pour 99% poulet byriani). 2 nuits d’hôtel, au milieu du séjour et à la fin : Oriental Nights Rest House (face wadi Bani Khalid) (53 € avec petit déj) et Mutrah hôtel à Mascate (60€ avec petit déj pantagruélique) . Hôtels corrects, propres mais sans charme. On a donc « visité » la plupart des wadis mentionnés dans le OOR, fait un bout de piste vers les 1000 nights, et on s’est baladé en 4x4 dans les dunes. (à pied aussi) .On a aimé la formule 4x4 + camping : je re-louerai un 4x4, c’est sûr, … car on va revenir. La location est relativement chère, mais les meilleurs moments étaient ceux où le 4x4 était indispensable…. Difficile de faire un choix parmi les lieux visités. En gros on a aimé les wadis, les Wahiba Sands, et un peu moins la côte d’où notre ½ tour vers Al Ashkhara. Les villes et la côte ne nous ont pas vraiment emballés : paysages moyens à nos yeux, vent fou, pas de tortues (on n’y est pas allé …. On a sympathisé avec les 2 gars du centre qui nous ont dit low season, et la nuit dernière pas de tortue…) et donc on a laissé tomber les Sugar Dunes. Idem la côte nord, sauf du côté de Yiti. Mais les ambiances dans les bourgades ou villes le soir étaient très agréables… et difficile de ne pas se croire en Inde …pour ceux qui connaissent. Le 4x4 boîte auto (on apprend et apprécie très vite) , s’est avéré très facile malgré la taille, la longueur…. La piste du plateau de Salmah s’est avérée la plus difficile et impressionnante, cassante, je priais pour mon véhicule : piste extrêmement pentue, rampes incroyables, piste étroite, et en mauvaise état. Travaux à 2 endroits. On a du utiliser les démultiplications maxi du 4x4… et je craignais pour les pneus. On a pris grand soin de notre voiture. Vérification du véhicule régulière. Pas la moindre folie. Parfois je repérais d’abord à pied les passages ardus … et j’enlevais certains gros cailloux . Je fais moins attention à mon propre véhicule en France. Pour les Wahiba Sands, pneus à 1,8 psi, et … sans problème du côté des 1000 nights. Inutile d’utiliser les services d’un guide, il n’y a qu’une possibilité. On trouve aussi les panneaux du 1000 nights le long de la piste. Et si on flippe on s’arrête , et on regarde où passent les gens du coin et les touristes avec guide…. Et à 1,8 on passe partout. Quelques sollicitations à la pompe Shell… mais plutôt sympas. On a même sympathisé avec Salam. On a continué une dizaine de kms après les 1000 nights. On envisageait de traverser… mais si la piste ne semble pas poser de pbm pour ce type de véhicule, comme on était seuls, sans matos, sans gps… on a choisi de faire ½ tour par sécurité. On a regardé les Omanais qui escaladaient les dunes… et on a fait pareil…fabuleux de se balader la haut au milieu des dunes… On a dormi un peu après les 1000 nights, là où il y a des arbres, c’est très beau, mais comme c’était vraiment crade… on a tt nettoyé autour de nos 4/6 arbres : 1h ½ de boulot à ramasser les papiers, les os de poulet, les mégots, les piques brochettes, etc nuit de rêve on devait bien ça à ce magnifique désert.. et on était seuls...

On n’a pas aimé faire la queue pour les visas pendant 1h30 à l’arrivée à minuit après 9 h de vol. On n’a pas aimé le taux de change pour les visas (2,11) et on a changé le minimum soit 50 €. Le lendemain, en allant sur Carrefour, aperçu à gauche, on a du continuer un peu pour faire ½ tour et comme on apercevait une banque HSBC on s’est arrêté … mais pas de change : ils nous ont signalé un bureau de change indien juste à côté (Modern Exchange) … et le taux était très agréable…1 OR = 1,93 € De même calculez bien, car au départ d’Oman, si vous rechangez vos OR contre des euros, ce n’est pas glorieux : pour un équivalent 88 €, on nous donné 70 €…

Les moustiques sont très agressifs . Notre Insect ecran (LA référence en Asie) était périmé (pas fait gaffe) … les moustiques ont apprécié, et dans les pharmacies ou super marchés, on n’a pas trouvé de répulsif. Les 2 hôtels étaient tristounets, même si corrects. Heureusement les bivouacs étaient au top. On n’a pas systématiquement utilisé les bivouacs mentionnés par le OOR…. Il y a de la place … On s'est toujours senti en sécurité totale.

Pour l’eau, achat au départ de 12 bouteilles de Alain. Ensuite les bouteille vides rejoignaient un carton et nous servaient de réserve d’eau de robinet. Facile, toutes les mosquées ont des points d’eau pour les ablutions. Si nécessaire on demandait l’autorisation, toujours accordée avec le sourire. On avait donc environ 18 l d’eau pour le camping.et pour refaire le plein, dans ce pays, les mosquées ne manquent pas .... La bouteille de 1,5 est facile à manipuler… pour la douche par exemple. On s’est aperçu qu’il était possible de trouver l’essentiel, côté nourriture, un peu partout dans les bourgades. Et si on amène son matos camping, il ne nous a pas paru indispensable de passer par Carrefour. On peut aussi acheter des take away et réchauffer le soir. Hum, on avait bien acheté 3 cartouches de gaz, mais comme les Suisses nous avaient confisqué notre réchaud… et bien matin et soir, feu de bois entre 4 pierres… à l’ancienne.(c’est de ma faute, j’avais oublié d’enlever la cartouche du réchaud…) Cela n’a pas posé de pbm. Pour les matelas, on avait avec nous de vieux matelas pneumatiques de 10 cm… vieux en effet car depuis le temps qu’on ne les avaient pas utilisés… ils se dégonflaient en 2 h… : on a donc acheté 2 bons matelas mousse de 10 cm pour 5 OR le matelas (10€), à Niswa, qu’on a donnés avant de partir. Indispensable: on avaient 2 sangles qui les comprimaient dans la voiture . Et la nuit, quel confort !!

On a apprécié la population, les paysages, les randos, la baignade, les soirées en fin de journée dans les bourgades et la pratique du 4x4 qui m’a rappelé nos descentes en Afrique via le désert algérien et nigérien. Pays tranquille, souriant

A Oman, on a retrouvé des paysages que l’on connaissait, mais à Oman ils sont quand même grandioses… On a trouvé utile : -Le matelas mousse à 5 OR. -Le feu de bois s’est avéré très facile à mettre en œuvre. -Pour les sites qu’on comptait visiter, (Hajar, Wahiba, par exemple) on avait scanné des parties de la carte Reise (merci Jean Baptiste) en les agrandissant. Très pratique à utiliser dans une pochette plastique. -Les mosquées sont parfaites pour faire le plein d’eau pour le camping : toilette, cuisine etc… et il est facile de les repérer grâce aux minarets. -Le Oman Off Road est INDISPENSABLE à mes yeux, une bible… (merci Jean Baptiste) -Amener son Insect Ecran… -On trouve l’essentiel dans les patelins. Les magasins sont très bien fournis. -La nourriture indienne est très bonne, pas de soucis niveau hygiène, même avec les salades, prix autour de 3 à 4 OR ( 6 à 8 €) pour 2 personnes : plat, salade, boisson, café. -On a trouvé les cafés au lait excellents. -On trouve dans les coffee shop d’excellents milk shake mangue, citron, etc …Idem samosas et petits plats indiens. -J’avais imprimé les différents conseils donné sur ce forum. 10 pages. Sur place vos conseils m’ont été utiles pls fois, merci. -du 2 au 16 mars, les nuits sous la tente avec un duvet style été France, étaient sans soucis. Très souvent j'ai simplement utilisé un sac à viande. Nous avons eu un peu froid sur le Jabal Shams où on s’est levé la nuit pour se vêtir chaudement . -dans la journée, les températures évoluaient entre 25° et 34 °. Très supportable, même si le soleil cogne à Oman. Je n’ai passé que 2 semaines à Oman mon topo est un simple ressenti… mais si vous pensez que je peux vous aider …n’hésitez pas…. Et re merci à tous les participants qui m’ont consacré du temps. Bonne nuit Gilles













La province de Entre Rios à découvrir (Argentine) English translation pending
by Herge · 2014-03-20 · 60 replies
Bonjour à tous !

Aujourd'hui, je prends ma plume pour vous faire découvrir la province de Entre Rios qui est juste à coté de Buenos Aires et oú aucun francais ne songe aller passer quelques jours ! C'est pourtant une province merveilleuse, deja touristique par l'attrait qu'elle impose aux Porteños (de Buenos Aires) et au Rosarinos (de Rosario) pendant les vacances scolaires. Vous allez me dire que vous n'avez que 3 semaines et que vous avez deja tant de choses à voir (Valdes, Bariloche, Mendoza et Salta.....) que les autres destinations passent à la trappe ! Certes ! Mais bon, pourquoi aller à 3000 km de Buenos Aires (El Calafate, Ushuaia, etc..) quand vous avez deja à 300 et 400 km des destinations de reves ? Ne cherchez pas dans vos guides europeens, il n'y a rien (ou presque rien) sur Entre Rios, puisque ceux ci ne traitent que les 8 fannions (Buenos Aires, Iguazu, Salta, Mendoza, Bariloche, El Calafate, Ushuaia et Valdes). Donc prenons le probleme à l'envers. Si vous etes deja allés voir ses 8 fannions "soit disant incontournables" ou si vous en avez marre d'aller là où les autres vont parce que ça fait bien d'y aller ou alors par conformisme pur, il est donc temps de sortir des sentiers battus. Inutile de prendre l'avion , inutile de claquer votre argent dans les transports, inutile de faire des milliers de km à l'interieur du pays ! Vous pouvez voir des choses nouvelles, des choses qui vont vous depayser ... dans la province de Entre Rios.

La province est grande comme l'Autriche (80.000 km2). Il est possible de louer une voiture à partir de Buenos Aires et d'aller ensuite faire un tour dans la province disons pour les plus pressés une bonne semaine, sinon au moins deux semaines.

Que voir ? Des villages, des parcs, des paysages, des rios, la gastronomie, les fetes, les carnavals et les habitants !

Deux enormes fleuves, le Rio uruguay à l'est avec les villes de Gualeguaychu, San Jose, Colon, Concepcion del Uruguay, Concordia. A l'ouest un fleuve encore plus grand, le Rio Parana, large de 60 km par endroit en y mettant les marecages et autres rivieres secondaires, et puis les villes de Gualeguay, Victoria, Diamante, Parana et La Paz.

Par ou commencer ? Arrivez a Buenos Aires, achetez vous une carte de Entre Rios et prenez au moins quelques jours pour vous lancer sur les destinations les plus proches, par exemple sur le Rio Uruguay entre Gualeguaychu et Colon. Un superbe parc National a decouvrir, le Parc El Palmar, le Palacio San Jose aussi à visiter.....

Pour avoir une premiere idée sur la province de Entre Rios, allez voir :
http://www.petitherge.com/...-rios-122908420.html

Voila les villes et les curiosités les plus touristiques de la province :

- La ville de Gualeguaychu. http://www.petitherge.com/...orique-75713807.html - La ville de Colon. http://www.petitherge.com/...e-rios-75625157.html - La ville de Concepcion del Uruguay. http://www.petitherge.com/...e-rios-77955743.html - Le Palacio San Jose. http://www.petitherge.com/...-rios-122887718.html - La ville de Concordia. - Le Parc National El Palmar - La ville de Gualeguay - La ville de Victoria. http://www.petitherge.com/...-rios-123031413.html - La ville de Diamante - Le Parc National Pre Delta - La ville de Parana - La ville de Nogoya - La ville de Basavilbaso - Le village de Ibicuy

Un petit avant goût en photos : Les photos sont aussi en bas en pieces attachées. (impossible de pouvoir ajouter un texte aux images) donc les liens de mes photos sont aussi sur flickr.com ci dessous.

http://farm4.staticflickr.com/...335_92c607103a_... Victoria

http://farm8.staticflickr.com/...283_7420658585_... Victoria

http://farm4.staticflickr.com/...683_414d961635_... Colon

http://farm4.staticflickr.com/...203_b160288693_... Concepcion del Uruguay

http://farm3.staticflickr.com/...205_a7dc13edb5_... Parc Nacional El Palmar

http://farm4.staticflickr.com/...014_13285da0e4_... Gualeguaychu

http://farm8.staticflickr.com/...584_cc14d52cb8_... Palacio San Jose

http://farm8.staticflickr.com/...444_4c8d0ae13b_... Colon.

J'espere vous avoir passé l'envie d'y aller ! En tout cas, le sujet est ouvert et que ce forum soit fructueux sur le theme de la province de Entre Rios !

A tres bientot ! Herge ! www.petitherge.com
La route des Rois - Jordanie English translation pending
by Citronate · 2014-03-16 · 56 replies
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane… Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie. Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!». En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays. Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.



Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.

A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».



Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.



Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.

Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.



Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.



Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.



Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.



Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.



Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.



Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.



Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...



La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.



le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.



Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.



Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !



“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Location de moto en Mongolie English translation pending
by Pdetroost · 2014-03-14 · 57 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.

Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?

Tous les conseils sont les bienvenus !

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