Results for "Bois+Vincennes+|+127"
21425 results found.
Vivre dans la nature: quels pays? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerai visiter un pays (ou plusieurs l'un à coté de l'autre) où j epourrai rencontrer des personnes qui vivent de facon autonome dans la nature. Peut être aussi avec un rapprochement avec la nature en tant qu sacrée.
Je pense beaucoup aux andes, mais ca reste encore trés vague.
merci à vous d'avance
Michael 🙂
J'aimerai visiter un pays (ou plusieurs l'un à coté de l'autre) où j epourrai rencontrer des personnes qui vivent de facon autonome dans la nature. Peut être aussi avec un rapprochement avec la nature en tant qu sacrée.
Je pense beaucoup aux andes, mais ca reste encore trés vague.
merci à vous d'avance
Michael 🙂
Hôtel Viva Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
Bonjour,
Nous partons à cet hôtel lundi prochain, quelle impatience à la maison...🙂 Dans nos derniers préparatifs, si vous avez des conseils ou tuyaux à nous donner, ils sont les bienvenus! Si quelqu'un est déjà aller à cet endroit? Et point de vue météo, qu'est-ce que ça dis?
Mille merci!
Christine
Nous partons à cet hôtel lundi prochain, quelle impatience à la maison...🙂 Dans nos derniers préparatifs, si vous avez des conseils ou tuyaux à nous donner, ils sont les bienvenus! Si quelqu'un est déjà aller à cet endroit? Et point de vue météo, qu'est-ce que ça dis?
Mille merci!
Christine
Plus jamais Cubana de aviacion English translation pending
CUBANA DE AVIACION NO MAS
Le 29 décembre dernier je partais avec toute ma petite famille pour Cuba afin de fêter le nouvel an avec la belle-famille. Faute de ne pouvoir atterrir à Cayo coco, Caribesol ne voulais pas me vendre de billets car ils avaient entendu dire que les cubains ne pouvaient atterrir dans les cayos (ce qui après vérification est absolument faux), nous avons donc opter d’atterrir à Camaguey et de prendre ensuite un taxi vers ciego de avila.
Départ officieux avec Cubana à 20h45. Le airbus 320 usé arriva enfin mais en retard. Nous embarquons donc fébrilement dans l’avion afin de pouvoir passé de bonnes vacances. Le personnel avait vraiment une gueule de bois et paraissait vraiment fatigué (ce qui est normalement rare avec cubana). L’heure de la bouffe arrive…haaaaa c’est cubains!, ils sont toujours accroché à leur fameux bocadito jambon y quesso (un p’tit pain avec une tranche de jambon fait a 90% de gras et une de fromage……le reste était si minuscule que cela ne vaux pas la peine d’en parler.
Quatre heures plus tard, je souligne à mon épouse que nous n’allons surement pas atterrir à Camaguey car nous sommes actuellement au dessus de Keywest. Soudain le capitaine nous annonce en anglais avec un accent si fort que c’était inaudible que vu la bruine qu’il y avait à Camaguey nous étions pour atterrir à la Havane. Nous avons cependant appris plus tard que le vol de Airtransat avec lui, bel et bien atterri à Camaguey 20 minutes plus tard et ce, sans problèmes.
Nous atterrissons donc à la Havane pour être ensuite conduit au rez de chaussé du terminal 3 ou nous avons poiroter durant plus de deux heures sans que personnes nous expliques quoi que ce soi. Pas d’eau, pas de café, rien, la majorité des gens étaient des couples avec de jeunes enfants.Assis par terre et la fatigue n’aidant pas, nous avions l’air d’un lendemain de brosse. Soudain un représentant de cubana nous annonce qu’ils font leur possible pour essayer de nous trouver un autobus afin de nous emmener à Camaguey et qui arrivera vers 7h00 du matin. La réplique fut forte de la part des passagers, ils voulaient abolument une avion immédiatement et la je me suis aperçu qu’ils ne connaissaient vraiment pas Cuba pour formuler une telle demande.
Néanmoins ils se sont résigné et dirigé vers la douane. Après avoir passé une heure à la sortie du terminal 3 le représentant nous demanda de monter au troisième étage (surement pour ne pas importuner personnes vu le brouhaha que nous faisions. Deux heures plus tard un autobus arrive, haaaa enfin nous disions nous ont va partir. Nous avons déchanté lorsque l’ont à appris que nous partions vers le terminal numéro 1 afin d’attendre une avion qui devait partir pour camaguey à 11 heure du matin. Le découragement était total, Yussef et Pierre, deux Québecois à qui nous parlions dans l’avion décidèrent eux de ne pas attendre et de se louer un taxi afin de se diriger directement à Santa Lucia.
Bien entendu à 11 heures nous étions encore la et l’avion n’était même pas arrivé. Les enfants pleuraient à tu-tête et les parents qui tenaient à peine debout se couchaient sur le terrazo l’un après l’autre. Tout les vols étaient suspendu car notre ami Fidel recevait le président de la Bolivie avec char et trompettes sur la piste d’atterrissage. À 2heures de l’après-midi nous entendons au micro que Cubana invitaient tout les passagers pour Camaguey à se rendre à la cafétéria et que les Bocadito et liqueurs leurs seraient offert gratuitement….Je m’en fou tu de tes …. De sandwich dis-je au responsable de l’aéroport, ce qu’ont veux c’est partir d’ici et au plus vite…… Nous n’avions même pas pris une bouché que le micro sonne encore pour nous dire de se diriger encore une fois vers la douanes des vols extérieurs afin de prendre notre vol.
15 minutes de trajet dans un autobus surchargé à travers les méandres de l’aéroport nous amènent loin des regards indiscret dans un champs à l’avant d’un vieux hangard ou était planté la un vieux boeing d’une compagnie allemande qui devait être surement la pour les pièces de rechange. 55 minutes plus tard nous arrivions à Camaguey.15 heures plus tard, les yeux cernés, le cerveau en bouillie avec la certitude que les 5 jours qui nous restaient serait à récupérer. Malheureusement nous avons appris que nos deux bons amis Yussef et Pierre, ceux qui avaient si hâte de faire de la plongé et Yussef de revoir sa petite fille cubaine de trois ans, sont décédé tous les deux dans un accident de la route deux heures après avoir pris leur taxi pour Santa Lucia.
Mes sincères sympathie à leur famille respective.
CUBANA DE AVIACION, J’espère que votre flagrante incompétence lors du vol CU170 le 29 décembre dernier vous sera remise au centuple.
CARIBESOL, vous n’êtes pas mieux et votre représentant de la Havane aurait du être la afin de nous aider.
Le 29 décembre dernier je partais avec toute ma petite famille pour Cuba afin de fêter le nouvel an avec la belle-famille. Faute de ne pouvoir atterrir à Cayo coco, Caribesol ne voulais pas me vendre de billets car ils avaient entendu dire que les cubains ne pouvaient atterrir dans les cayos (ce qui après vérification est absolument faux), nous avons donc opter d’atterrir à Camaguey et de prendre ensuite un taxi vers ciego de avila.
Départ officieux avec Cubana à 20h45. Le airbus 320 usé arriva enfin mais en retard. Nous embarquons donc fébrilement dans l’avion afin de pouvoir passé de bonnes vacances. Le personnel avait vraiment une gueule de bois et paraissait vraiment fatigué (ce qui est normalement rare avec cubana). L’heure de la bouffe arrive…haaaaa c’est cubains!, ils sont toujours accroché à leur fameux bocadito jambon y quesso (un p’tit pain avec une tranche de jambon fait a 90% de gras et une de fromage……le reste était si minuscule que cela ne vaux pas la peine d’en parler.
Quatre heures plus tard, je souligne à mon épouse que nous n’allons surement pas atterrir à Camaguey car nous sommes actuellement au dessus de Keywest. Soudain le capitaine nous annonce en anglais avec un accent si fort que c’était inaudible que vu la bruine qu’il y avait à Camaguey nous étions pour atterrir à la Havane. Nous avons cependant appris plus tard que le vol de Airtransat avec lui, bel et bien atterri à Camaguey 20 minutes plus tard et ce, sans problèmes.
Nous atterrissons donc à la Havane pour être ensuite conduit au rez de chaussé du terminal 3 ou nous avons poiroter durant plus de deux heures sans que personnes nous expliques quoi que ce soi. Pas d’eau, pas de café, rien, la majorité des gens étaient des couples avec de jeunes enfants.Assis par terre et la fatigue n’aidant pas, nous avions l’air d’un lendemain de brosse. Soudain un représentant de cubana nous annonce qu’ils font leur possible pour essayer de nous trouver un autobus afin de nous emmener à Camaguey et qui arrivera vers 7h00 du matin. La réplique fut forte de la part des passagers, ils voulaient abolument une avion immédiatement et la je me suis aperçu qu’ils ne connaissaient vraiment pas Cuba pour formuler une telle demande.
Néanmoins ils se sont résigné et dirigé vers la douane. Après avoir passé une heure à la sortie du terminal 3 le représentant nous demanda de monter au troisième étage (surement pour ne pas importuner personnes vu le brouhaha que nous faisions. Deux heures plus tard un autobus arrive, haaaa enfin nous disions nous ont va partir. Nous avons déchanté lorsque l’ont à appris que nous partions vers le terminal numéro 1 afin d’attendre une avion qui devait partir pour camaguey à 11 heure du matin. Le découragement était total, Yussef et Pierre, deux Québecois à qui nous parlions dans l’avion décidèrent eux de ne pas attendre et de se louer un taxi afin de se diriger directement à Santa Lucia.
Bien entendu à 11 heures nous étions encore la et l’avion n’était même pas arrivé. Les enfants pleuraient à tu-tête et les parents qui tenaient à peine debout se couchaient sur le terrazo l’un après l’autre. Tout les vols étaient suspendu car notre ami Fidel recevait le président de la Bolivie avec char et trompettes sur la piste d’atterrissage. À 2heures de l’après-midi nous entendons au micro que Cubana invitaient tout les passagers pour Camaguey à se rendre à la cafétéria et que les Bocadito et liqueurs leurs seraient offert gratuitement….Je m’en fou tu de tes …. De sandwich dis-je au responsable de l’aéroport, ce qu’ont veux c’est partir d’ici et au plus vite…… Nous n’avions même pas pris une bouché que le micro sonne encore pour nous dire de se diriger encore une fois vers la douanes des vols extérieurs afin de prendre notre vol.
15 minutes de trajet dans un autobus surchargé à travers les méandres de l’aéroport nous amènent loin des regards indiscret dans un champs à l’avant d’un vieux hangard ou était planté la un vieux boeing d’une compagnie allemande qui devait être surement la pour les pièces de rechange. 55 minutes plus tard nous arrivions à Camaguey.15 heures plus tard, les yeux cernés, le cerveau en bouillie avec la certitude que les 5 jours qui nous restaient serait à récupérer. Malheureusement nous avons appris que nos deux bons amis Yussef et Pierre, ceux qui avaient si hâte de faire de la plongé et Yussef de revoir sa petite fille cubaine de trois ans, sont décédé tous les deux dans un accident de la route deux heures après avoir pris leur taxi pour Santa Lucia.
Mes sincères sympathie à leur famille respective.
CUBANA DE AVIACION, J’espère que votre flagrante incompétence lors du vol CU170 le 29 décembre dernier vous sera remise au centuple.
CARIBESOL, vous n’êtes pas mieux et votre représentant de la Havane aurait du être la afin de nous aider.
Trajet Los Chiles (Costa Rica) - Solentiname (Nicaragua) English translation pending
Est-ce que certains se sont aventures aux iles Solentiname depuis Los Chiles?
Je n ai pas de guide d Amerique Centrale et crois me souvenir qu il faut aller a San Carlos depuis Los Chiles, ca prend une heure, ensuite c est le trou noir eheh...combien d heures de bateau et a quel prix?quelle est l auberge la moins chere, est ce possible de reserver?Les excursions sont-elles cheres?
Un grand merci a celui qui pourra repondre a toutes ces questions
Plats typiques pour Montréal English translation pending
bonjour a tous
je part au mois de fevrier pour une semaine dans la region de montreal et j'aimerai connaitre les plats typiques et bien de la region que l'on peut découvrir a cette periode de l'année.🙂
Séjour de survie en jungle guyanaise English translation pending
Je cherche des infos sur des agences qui organiseraient des séjours de survie en jungle guyanaise. merci d'avance et bonne année à tous !!
Randonnée en mai en Croatie English translation pending
Bonjour
J'aimerais partir en rando une semaine au mois de mai en Croatie
Qui l'a déjà fait, et quelles sont vos suggestions ?
Merci d'avance
Un très bon plan logement à Ko Maak English translation pending
Nous revenons d’un formidable séjour sur l’île de Ko Mak, dans le parc maritime de Ko Chang. L’île est encore très tranquille (rien à voir avec Ko Chang, désormais surpeuplée de touristes). Nous avons séjourné au Bann Ing Kao Bangalow, une nouvelle guesthouse située un peu à l’écart des deux grosses plages, tout au bout d’une route de terre, juste à côté d’un village de pêcheurs.
L’endroit est très beau et agréable. Les bungalows (en bois et bambou, tout simple, mais parfaits) sont dispersés sur le flanc d’une colline recouverte de jungle qui tombe sur une petite plage très sympathique.
Les propriétaires sont vraiment très gentils. Ils ne parlent que trois mots d’anglais et nous à peine trois mots de thaï, mais ça ne nous a pas empêcher de passer de très bonnes soirées et nous nous sommes sentis comme en famille. Ils viennent vous chercher et vous raccompagnent au port gratuitement, ils vous baladent jusqu’à Ko Rayang gratuitement…
Les bungalows sans salle de bain coûte 200 baths, ceux avec salle de bain (à ciel ouvert, mandi à l’indonésienne et WC occidentale) 450 baths. Les bungalows avec salle de bain sont assez vastes. La cuisine est bonne et variée (mais un peu chère par rapport aux prix auxquels on s’est habitué sur le continent). A deux, dans un bungalow avec salle de bain, et en buvant pas mal de Chang Biere (bah, c’était les fêtes), on s’en est tiré pour à peine plus de 1000 baths par jours.
On peut facilement rejoindre la plage de Ao Kao à pied, et pour se promener dans le reste de l’île on peut louer une des motos des proprios (80 baths/heure).
Bann Ing Kao Bangalow, Miss Somjit Sawadsuk, mobile : 0 7053 9553
La maladie serait elle plus supportable au soleil? English translation pending
Voici un remarquable article sur les bienfaits d'une prise en charge des malades prés de Chiang Mai ..... tout a l'air plus facile et plus conciliant, et celà dans un environnement qui fairait presque oublier sa condition de malade ..... serait ce là la panacée pour oublier nos maux ..... ? à voir, mais en tous les cas ce me semble bigrement intéressant, nous qui commençons pour certains à penser à nos vieux jours ........ 😉
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Samedi 31.12.2005, CET 13:28
Retrouver sa dignité en Thaïlande
swissinfo
22 décembre 2005 17:09
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Le Suisse Martin Woodtli a fondé dans le nord de la Thaïlande un centre pour malades d'Alzheimer.
Ici, au nord du pays, les patients suisses se sentent comme à la maison.
Elle ne tient plus très bien sur ses jambes, Margrit Woodtli, 77 ans. C'est pourquoi Som, son aide-soignante, conduit précautionneusement la vieille dame atteinte de la maladie d'Alzheimer jusqu'au canapé.
Là, elle «attaque» un puzzle prévu pour les enfants de 3 ans, manifestement très fière de placer les piécettes en bois au bon endroit. Som se réjouit avec elle et entoure Margrit de ses bras.
Martin Woodtli, directeur et fondateur de l'institution pour personnes atteintes de démence sénile Baan Kamlangchay (en français: «accompagnement du cœur»), à Chiang Mai au nord de la Thaïlande, se réjouit aussi de la performance de la vieille dame et le lui dit.
Elle hoche la tête poliment et remercie ce gentil monsieur. Depuis quelque temps déjà Margrit Woodtli a oublié que ce monsieur était son fils.
Un besoin impératif de bouger
Madame Woodtli souhaite entreprendre quelque chose d'autre. Comme souvent chez les malades d'Alzheimer, elle ressent un besoin impératif de bouger. C'est ainsi qu'elle se met à plier des linges avec zèle.
Mais la vieille dame aime aussi se prélasser dans le jardin, aller manger au restaurant avec son aide-soignante ou faire une promenade au zoo. Avec elle, il faut toujours qu'«il se passe quelque chose».
«On ne peut pas forcer les êtres humains à rester tranquilles»: Martin Woodtli a de la compréhension pour le comportement de sa maman. Grâce à une prise en charge continue, 24 heures sur 24, de trois personnes pour elle seule, l'expatrié a pu renoncer à donner des calmants à sa maman. «Tout cela ne serait pas possible dans un home suisse», explique-t-il à swissinfo.
Plus grande liberté
Kurt Häusermann, un ancien employé de Swissair, apprécie lui aussi la qualité des soins personnalisés de l'institution. Après une attaque, il avait passé trois semaines dans un home médicalisé en Suisse.
Mais pour cet homme ayant beaucoup voyagé et beaucoup vécu, la rigueur des horaires quotidiens était insupportable.
Ici, à Chiang Mai, il jouit d'une liberté presque totale, avec son aide-soignant. De temps en temps, il s'offre une soirée en ville avec lui et revient en taxi (pour 6 francs). Il fréquente en outre une salle de sports et de spectacles, où il aime assister à des matches de kickbox thaïe. Avec cela, une bière et une cigarette, et Kurt Häusermann est plus que content.
Respect du grand âge
Bien que les soignants ne maîtrisent que quelques rudiments d'allemand, la communication ne pose aucun problème. Le personnel sait se faire comprendre de façon non-verbale. Il n'y a rien de plus émouvant que de les voir s'occuper de leurs protégés, avec une tendresse et une attention infinie.
«Pour les Thaïs, s'occuper de personnes âgées est une grande motivation, car ils respectent énormément le grand âge», explique Martin Woodtli.
En Thaïlande, en l'absence quasi totale de homes pour personnes âgées, les grands-parents sont soignés à la maison dans le cadre familial.
Proches des patients
«Les Thaïs apprennent les gestes de soin dès leur plus jeune âge, dit Martin Woodtli. C'est pourquoi ils sont plus proches des patients.»
Quant aux malades, ils ont non seulement besoin de soins personnalisés, mais aussi de vie collective, de repas communs et d'excursions.
La localisation de l'institution Baan Kamlangchay dans un quartier de village, à la périphérie de Chiang Mai, deuxième ville du pays, s'est aussi révélée positive: les patients font partie intégrante du quartier, les enfants les côtoient. Les expatriés se sentent intégrés.
Grosses différences de coûts
Une place dans un home médicalisé en Suisse coûte entre 8000 et 10'000 francs par mois. Beaucoup ne peuvent pas se le permettre et l'Etat doit intervenir.
En Thaïlande, une place dans ce home revient à 3000 francs. C'est ainsi que des personnes de fortune modeste peuvent aussi se payer une prise en charge de qualité.
Mais la question financière ne doit pas être la seule décisive, selon Martin Woodtli. Il tient beaucoup à ce que les candidats sollicitent les conseils de personnes spécialisées avant de se décider.
Connaître leurs motivations
Lui-même soumet les candidats à un questionnaire pour connaître leurs motivations. En fin de compte, seules 20% des demandes sont acceptées. Le directeur veille à ne pas céder à un développement incontrôlé.
Outre quatre places de soin permanentes, le centre propose aussi des chambres de vacances pour les personnes atteintes de démence et leurs proches. Un projet de nouvelle maison adaptée aux chaises roulantes est aussi en préparation.
swissinfo: Etienne Strebel, Chiang Mai, Thaïlande
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmierSamedi 31.12.2005, CET 13:28
Retrouver sa dignité en Thaïlande
swissinfo
22 décembre 2005 17:09
Kurt Häusermann sait qu'il peut faire confiance à son infirmier
Le Suisse Martin Woodtli a fondé dans le nord de la Thaïlande un centre pour malades d'Alzheimer.
Ici, au nord du pays, les patients suisses se sentent comme à la maison.
Elle ne tient plus très bien sur ses jambes, Margrit Woodtli, 77 ans. C'est pourquoi Som, son aide-soignante, conduit précautionneusement la vieille dame atteinte de la maladie d'Alzheimer jusqu'au canapé.
Là, elle «attaque» un puzzle prévu pour les enfants de 3 ans, manifestement très fière de placer les piécettes en bois au bon endroit. Som se réjouit avec elle et entoure Margrit de ses bras.
Martin Woodtli, directeur et fondateur de l'institution pour personnes atteintes de démence sénile Baan Kamlangchay (en français: «accompagnement du cœur»), à Chiang Mai au nord de la Thaïlande, se réjouit aussi de la performance de la vieille dame et le lui dit.
Elle hoche la tête poliment et remercie ce gentil monsieur. Depuis quelque temps déjà Margrit Woodtli a oublié que ce monsieur était son fils.
Un besoin impératif de bouger
Madame Woodtli souhaite entreprendre quelque chose d'autre. Comme souvent chez les malades d'Alzheimer, elle ressent un besoin impératif de bouger. C'est ainsi qu'elle se met à plier des linges avec zèle.
Mais la vieille dame aime aussi se prélasser dans le jardin, aller manger au restaurant avec son aide-soignante ou faire une promenade au zoo. Avec elle, il faut toujours qu'«il se passe quelque chose».
«On ne peut pas forcer les êtres humains à rester tranquilles»: Martin Woodtli a de la compréhension pour le comportement de sa maman. Grâce à une prise en charge continue, 24 heures sur 24, de trois personnes pour elle seule, l'expatrié a pu renoncer à donner des calmants à sa maman. «Tout cela ne serait pas possible dans un home suisse», explique-t-il à swissinfo.
Plus grande liberté
Kurt Häusermann, un ancien employé de Swissair, apprécie lui aussi la qualité des soins personnalisés de l'institution. Après une attaque, il avait passé trois semaines dans un home médicalisé en Suisse.
Mais pour cet homme ayant beaucoup voyagé et beaucoup vécu, la rigueur des horaires quotidiens était insupportable.
Ici, à Chiang Mai, il jouit d'une liberté presque totale, avec son aide-soignant. De temps en temps, il s'offre une soirée en ville avec lui et revient en taxi (pour 6 francs). Il fréquente en outre une salle de sports et de spectacles, où il aime assister à des matches de kickbox thaïe. Avec cela, une bière et une cigarette, et Kurt Häusermann est plus que content.
Respect du grand âge
Bien que les soignants ne maîtrisent que quelques rudiments d'allemand, la communication ne pose aucun problème. Le personnel sait se faire comprendre de façon non-verbale. Il n'y a rien de plus émouvant que de les voir s'occuper de leurs protégés, avec une tendresse et une attention infinie.
«Pour les Thaïs, s'occuper de personnes âgées est une grande motivation, car ils respectent énormément le grand âge», explique Martin Woodtli.
En Thaïlande, en l'absence quasi totale de homes pour personnes âgées, les grands-parents sont soignés à la maison dans le cadre familial.
Proches des patients
«Les Thaïs apprennent les gestes de soin dès leur plus jeune âge, dit Martin Woodtli. C'est pourquoi ils sont plus proches des patients.»
Quant aux malades, ils ont non seulement besoin de soins personnalisés, mais aussi de vie collective, de repas communs et d'excursions.
La localisation de l'institution Baan Kamlangchay dans un quartier de village, à la périphérie de Chiang Mai, deuxième ville du pays, s'est aussi révélée positive: les patients font partie intégrante du quartier, les enfants les côtoient. Les expatriés se sentent intégrés.
Grosses différences de coûts
Une place dans un home médicalisé en Suisse coûte entre 8000 et 10'000 francs par mois. Beaucoup ne peuvent pas se le permettre et l'Etat doit intervenir.
En Thaïlande, une place dans ce home revient à 3000 francs. C'est ainsi que des personnes de fortune modeste peuvent aussi se payer une prise en charge de qualité.
Mais la question financière ne doit pas être la seule décisive, selon Martin Woodtli. Il tient beaucoup à ce que les candidats sollicitent les conseils de personnes spécialisées avant de se décider.
Connaître leurs motivations
Lui-même soumet les candidats à un questionnaire pour connaître leurs motivations. En fin de compte, seules 20% des demandes sont acceptées. Le directeur veille à ne pas céder à un développement incontrôlé.
Outre quatre places de soin permanentes, le centre propose aussi des chambres de vacances pour les personnes atteintes de démence et leurs proches. Un projet de nouvelle maison adaptée aux chaises roulantes est aussi en préparation.
swissinfo: Etienne Strebel, Chiang Mai, Thaïlande
Cherche hébergement en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
En fin février 2006 je part faire un stage en kiné à Pointe-à-Pitre pour une durée de 6 semaines.
J'apprécierais beaucoup toute info à propos d'une chambre à louer, ou d'une famille de confiance qui pourrais m'accueillir au meilleur prix possible car je suis étudiante. Et pour la location de voitures... sur internet c'est trè cher, avez-vous une compagnie à me recommander? Merci à l'avance.
Solymar (à Montréal au Canada)
Travailler au Gabon English translation pending
Bonjour
je suis informaticienne ( programmation orientée objet( C++/java ), prog. Web et base de donnée) et je me cherche un travail au Gabon, dans les villes de Port-gentil et Libreville. si vous avez des infos merci de m'en faire part.
je suis informaticienne ( programmation orientée objet( C++/java ), prog. Web et base de donnée) et je me cherche un travail au Gabon, dans les villes de Port-gentil et Libreville. si vous avez des infos merci de m'en faire part.
Précautions alimentaires et sanitaires au Vietnam/Cambodge English translation pending
Bonjour,
pour avoir voyager au pays de la tourista 🤪 (Mexique pour ceux qui ne s'en douterais pas lol!) je suis encore un peu sur les dents quant aux précautions alimentaires à prendre. Y'a t'il bien des risques imminents de diarhée, ''gastro'' ou autre super moments!!??!!? lol Si oui, vous pensez plus à la bouffe telle qu'elle à éviter, aux conditions sanitaires de quelques resto, à l'eau en particulier? Bref, sans vouloir être parano...doit-on s'attendre a un séjour forcé aux toilettes? 😕lol Je ne voudrais toutefois pas entrer dans les questions de grippe aviaire ou polyo, fièvre jaune etc....juste le désagréable plus courrant quoi! lol
merci
pour avoir voyager au pays de la tourista 🤪 (Mexique pour ceux qui ne s'en douterais pas lol!) je suis encore un peu sur les dents quant aux précautions alimentaires à prendre. Y'a t'il bien des risques imminents de diarhée, ''gastro'' ou autre super moments!!??!!? lol Si oui, vous pensez plus à la bouffe telle qu'elle à éviter, aux conditions sanitaires de quelques resto, à l'eau en particulier? Bref, sans vouloir être parano...doit-on s'attendre a un séjour forcé aux toilettes? 😕lol Je ne voudrais toutefois pas entrer dans les questions de grippe aviaire ou polyo, fièvre jaune etc....juste le désagréable plus courrant quoi! lol
merci
Hôtel Club Marmara Teos English translation pending
je pense partir au club marmara teos en mai prochain.mon choix est il bon.merci
Piscine à Siem Reap au Cambodge English translation pending
Apparemment quelques hôtels acceptent à Siem Reap l'accès (payant ?) à leur piscine pour des personnes extérieures. Quelqu'un peut-il en conseiller un et indiquer les tarifs (piscine seule, pas la chambre). Ca serait pour un peu de farniente, en attendant l'avion pour le retour en France. Merci !
Phnom Penh-Kampot en une journée English translation pending
Salut à tous,
Je cherche à faire PP-Kampot en une journée, en passant par Tonlé Bati, Phnom Chisor, Angkor Borei. Ca ne semble pas évident, peu de touristes semblent passer par là, donc je crains que le voyage me reviennent cher. Taxi+guide, ou petite agence de voyage sérieuse ? Comment faire ? Pour quel prix ?
Merci à tous.
Je cherche à faire PP-Kampot en une journée, en passant par Tonlé Bati, Phnom Chisor, Angkor Borei. Ca ne semble pas évident, peu de touristes semblent passer par là, donc je crains que le voyage me reviennent cher. Taxi+guide, ou petite agence de voyage sérieuse ? Comment faire ? Pour quel prix ?
Merci à tous.
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Artisanat vietnamien English translation pending
je part au vietnam l'an prochain et j'aimerai savoir ce que l'on trouve comme artisana, et quel sont les prix raisonables.
je suis plutot portee sur les vatements et les bijoux, mais pas precieux.
merci
Achats de meubles en Thaïlande English translation pending
Je voudrai savoir s'il est possible en toute sécurité d'acheter du mobilier en thailande, et se le faire expédier en france quel est le coût et est ce que c'est sérieux et où aller pour être sur
merci si vous pouvez me répondre
merci si vous pouvez me répondre
Kompong Cham au Cambodge English translation pending
Bonjour !
Je fais appel à ce que vous connaissez et ressentez à propos de kompong cham au Cambodge. Est-ce une bonne étape en plus de phom penh, siem reap avec angkor et sihanoukville ? Quels conseils sur cette ville de Kompong cham ? Entre cette ville et Battamang, laquelle l'emporte selon vous ? Merci beaucoup !
Procédures douanières pour importation marchandise d'Asie English translation pending
bonjour
je souhaite importer des objets de toutes sortes de mes voyages en asie pour les vendre en france.
Je ne connais pas encore les procedures douanieres obligatoires ni les couts, est-ce que quelqu'un peut me donner des informations, des conseils ou des experiences similaires?
Merci d'avance!
Nos impressions sur Darkeeling et le Sikkim English translation pending
Salut a tous, Petite reponse a Bouchon et cie... Nous revenons du sikkim (debut decembre) et on a trouve que c est vraiment une region magnifique (paysages, vegetations, population...)
Par contre, pour te repondre, Bouchon, debut fevrier, il risque de faire tres froid, et les routes pourraient etre bloquees a cause de la neige et de la glace (avec de bonnes conditions meteo, la vitesse moyenne en jeep est au maximum de 30 km / h...).
On sait pas si fevrier est le mois ideal... Par contre fin mars debut avril vous aurez plus de chance d avoir du soleil et ptete meme les orchidees en fleur... Bref, partez tres couvert debut fevrier, la plupart hotels vus au sikkim ou a darjeeling n ont pas de chauffage (meme les upper class...).
L hotel belle vue a darjeeling ne nous a que moyennement plu malgre les grandes chambres avec chauffage au bois... comme tous les hotels ayant leurs renommees et leurs noms dans les guides, les discounts sont moindres (650 rps + 100 rps de bois par nuit, hors saison, trop pour notre budget)
Nous etions vers la tour de tele, au Grace inn (350 rps, hors saison, pour une double superbe, la 001, vue panoramique, mais froide malgre la chaleur de son accueil...)> Des canadiens nous ont dit loger dans une guest house (Andy GH) avec chauffage.
De toute facon, il y a plein d GH et hotels, prenez votre temps, et le coin entre le belle vue et la fameuse rue qui va a la tour de tele en est truffe.
On a beaucoup aime darjeeling et les environs. Cote sikkim, on y est reste que 7 jours, et on a adore.
Pelling, c est pas super, c est la ville faite pour le touriste. Par contre, la vue sur la chaine des montagnes et le Khangchenzonga (env 8600m d alt) au lever du soleil est a couper le souffle...
Il y a aussi de jolis monasteres.
On a fait une rando du lac Kechoparli (je sais plus l orthographe) a Yuksom (coup de coeur), puis jusqu a Tashiding (ou il y a un bon bar pizza resto -juste dans la rue qui mene au gompa- et tenu par un jeune couple just love maried qui est installe depuis le 1 novembre, super sympa et qui prepare de bons coktails). Les 2 etapes sont assez faciles (et on n est pas des montagnards)
Puis on est revenu a Pelling recuperer nos sacs.. On n est pas alle au sommet de Gonzi la, c est assez cher via les agences (25 dollards la journee par personne) et seuls, on n avait pas l equipement necessaire (duvets, tente et rechauds entre autre) Voila, n hesitez pas, ca vaut le detour, mais en fevrier, renseignez vous cote meteo....
Ciao
Stf et Mat du ptit gwen
Istanbul: n° spécial de l'Express 8 au 14 décembre English translation pending
Pour tous ceux qui aiment Istambul, qui y sont allés, ou qui projettent de le faire, je vous recommande d'acheter cette semaine le magazine l'Express (n° 2840, semaine du 8 au 14 décembre).
Il contient un magnifique cahier de 36 pages sur Istambul la Sublime. La ville entre deux mondes, d'hier et d'aujourd'hui. Un document à consulter ... et à conserver !
Chris.
Il contient un magnifique cahier de 36 pages sur Istambul la Sublime. La ville entre deux mondes, d'hier et d'aujourd'hui. Un document à consulter ... et à conserver !
Chris.
Les choses bougent à Angkor..... English translation pending
Un article intéressant sur les prochaines rénovations entreprises à Angkor ..... notamment les fameux chaussons ...... 😉
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Distributeur de monnaie (ATM) à San Pedro de Atacama au Chili English translation pending
Bonjour à tous
je cherche à savoir si on trouve un distribureur (atm) à ST-Pedro de atacama, ainsi que dans la ville de Uyuni et Sucre (Bolivie).
d'après mon guide il n'existe pas, on trouve uniquement un bureau de changeje cherche aussi quelques renseignement (que voir d'interessant sur les villes de la Serena (chili) et Sucre (BOLIVIE)est -ce que quelq'un a fait Uyuni-Sucre en bus Publique ou touriste ?
et enfin est-ce que les gens à Sucre parle anglais?ou uniquement l'espagnol.
merci de vos reponses et bonne fêtes de fin d'année
mafalda 🙂
Hôtel La Pirogue ou Victoria English translation pending
Bonjour à tous !
Mon homme et moi allons plus que probablement a l'ile maurice pour notre voyage de noces en septembre 2006. En réalité, nous faisons une semaine en circuit à la Réunion avant. Nous passerons donc 5 jours à l'ile Maurice et après de nombreuses recherches et analyses, nous hésitons entre 2 hotels: la Pirogue et le Victoria.
Il parait que pour La pirogue, il vaut mieux prendre une chambre SUP pour avoir un bungalow pour nous seulement, car la chambre standard équivaut a un bungalow coupé en 2. Malheureusement, notre budget ne nous permettrait pas vraiment de prendre une chambre SUP.
Pourriez-vous me donner votre avis, vos conseils et appréciations sur ces 2 hotels et sur la chambre standard à la Pirogue ?
Merci d'avance ! Julie
Mon homme et moi allons plus que probablement a l'ile maurice pour notre voyage de noces en septembre 2006. En réalité, nous faisons une semaine en circuit à la Réunion avant. Nous passerons donc 5 jours à l'ile Maurice et après de nombreuses recherches et analyses, nous hésitons entre 2 hotels: la Pirogue et le Victoria.
Il parait que pour La pirogue, il vaut mieux prendre une chambre SUP pour avoir un bungalow pour nous seulement, car la chambre standard équivaut a un bungalow coupé en 2. Malheureusement, notre budget ne nous permettrait pas vraiment de prendre une chambre SUP.
Pourriez-vous me donner votre avis, vos conseils et appréciations sur ces 2 hotels et sur la chambre standard à la Pirogue ?
Merci d'avance ! Julie
Hôtel Barcelo Montelimar au Nicaragua English translation pending
bonjour je vais a l`hotel barcelo montelimar au nicaragua le 3 janvier et je voudrais avoir des commantaire sur le site ( manger - propreté - activité- la mer ) merci et des photo si posible
Hôtel Kawama Varadero English translation pending
Nous partons dans 2 semaines pour Cuba, à l'hotel KAWAMA! Nous recherchons des informations sur cet hôtel ainsi que des activités aux alentours(plongée, discothèques, visites....). Combien coûte la location d'une moto ainsi que celle d'un jet-ski!
Vaccins pour Thaïlande, Cambodge et Laos? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 15jours à Bangkok pour un mois et demi et j'aimerais savoir si il est obligatoire ou fortement reconseillé de faire quelques vaccins avant. Je ne pars pas très longtemps donc dans le meilleur des cas j'aimerais éviter d'en faire ou du moins très peu.
Seconde question: puis je me faire vacciner maintenant? N'est ce pas trop tard seulement deux semaines avant le départ?
Merci pour votre aide
Marina
Vivre en roulotte English translation pending
salut a tous !je vis dans mon camion amenagé(renault masterrallongé 2fois)mais je n'ai que2place assise et je viens de me fiancé a1jeune maman, le gaminou a3mois, donc faut que je change de vehicule-maison.on est tous les trois interessé par la vie en roulotte.Question:quel moteur faut pour tracter, quel permis, ou trouver1roulotte en regles niveau papier, ...j'ai pleine d'autre question mais j'en pose pas trop a la fois...
Moscou-Vladivostok en transsibérien English translation pending
salut a tous,
j'envisage de faire moscou vladivostok ou vladivostok moscou (je sais pas bien encore) en transsibérien. je suis à l'affût de toutes les infos possibles et inimaginables. étudiante en ethnologie et russe.
camille
j'envisage de faire moscou vladivostok ou vladivostok moscou (je sais pas bien encore) en transsibérien. je suis à l'affût de toutes les infos possibles et inimaginables. étudiante en ethnologie et russe.
camille