Results for "Canaux+Amsterdam+et+hébergement+|+9+>+223"
4447 results found.
Jeune couple voyageant en Thaïlande pour trois mois: endroits à éviter et conseils? English translation pending
Bonjour!
Nous somme un jeune couple partant vers la Thailande vers novembre jusqu'à fevrier. Nous avons décider de commencer notre voyage par Bangkok et d'y rester un certain temps. Y'a t'il des choses à éviter pour nous, qui serait dangereux ou plus à risque de se faire escroquer🤪?
- Quel est aussi la perspective que les Thai ont en général des jeunes? - Somme-nous plus à risque à des endroits? - l'âge joue-elle un rôle sur l'interation et la communication avec eux apart les signes de politesse?
Nous avons lu pas mal toutes les rubriques sur la thailandes, mais dans les faits, il reste que le sujet de la perspective d'un jeune couple n'a pas été beaucoup abordé.
- Quelle est le meilleur moyen à adopter pour être mieux acceptée? - Esce que les jeune sont plus à risques des entourloupes? - Nous avons décider d'aller à Khao san road et d'y trouver un endroit pas trop cher pour y dormir la première nuit esce que c'est un bon plan sachant que l'on ne reservera pas et que nous allons arriver vers 7am du matin si il n'y a pas de problème à l'aéroport? - Est-il mal vu d'être ferme avec les chauffeur de taxi sur l'endroit que nous désirons aller et d'y exiger de partir le compteur du taxi, même si le chauffeur est plus vieux que nous? ( pareil dans tout autres situation avec des personne plus âgée)
Nous avons prévu de faire le nord jusqu'au sud de la thailande et d'y faire des treks et de la plongée
Merci de votre écoutes et de vos conseils pratique
Nous somme un jeune couple partant vers la Thailande vers novembre jusqu'à fevrier. Nous avons décider de commencer notre voyage par Bangkok et d'y rester un certain temps. Y'a t'il des choses à éviter pour nous, qui serait dangereux ou plus à risque de se faire escroquer🤪?
- Quel est aussi la perspective que les Thai ont en général des jeunes? - Somme-nous plus à risque à des endroits? - l'âge joue-elle un rôle sur l'interation et la communication avec eux apart les signes de politesse?
Nous avons lu pas mal toutes les rubriques sur la thailandes, mais dans les faits, il reste que le sujet de la perspective d'un jeune couple n'a pas été beaucoup abordé.
- Quelle est le meilleur moyen à adopter pour être mieux acceptée? - Esce que les jeune sont plus à risques des entourloupes? - Nous avons décider d'aller à Khao san road et d'y trouver un endroit pas trop cher pour y dormir la première nuit esce que c'est un bon plan sachant que l'on ne reservera pas et que nous allons arriver vers 7am du matin si il n'y a pas de problème à l'aéroport? - Est-il mal vu d'être ferme avec les chauffeur de taxi sur l'endroit que nous désirons aller et d'y exiger de partir le compteur du taxi, même si le chauffeur est plus vieux que nous? ( pareil dans tout autres situation avec des personne plus âgée)
Nous avons prévu de faire le nord jusqu'au sud de la thailande et d'y faire des treks et de la plongée
Merci de votre écoutes et de vos conseils pratique
Avis sur un circuit de trois semaines en Floride en été 2012 English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru de nombreux posts et de superbes blogs (bravo Noémie, cendriion!), je me lance dans ma première demande.
Nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 5 et 8ans) et nous comptons partir en Floride l'été 2012 (début juillet) pour un autotour.
Nos principaux objectifs sont :
- Mixer les points incontournables (Miami, Key West, Orlando) et la découverte du côté nature de la Floride (plages sauvages, sources, animaux, ...) ;
- Eviter les grands parcours en voiture pour les enfants ;
- Etapes si possibles dans des hôtels, Motels ou B&B avec du charme et près de lieux intéressants pour une petite activité nocturne familiale (resto + balade)
Sur base de mes différentes lectures, j'ai confectionné le circuit suivant. pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur celui-ci ainsi que sur les questions en fin de post. Merci !!!!🙂
Séjour: 20 jours, 19 nuits. Arrivée Miami et départ Orlando (avec option1 : 19jours et 18 nuits)
Arrivée à Miami
3 nuits à Miami:
- visite ville, quartier art déco, plages, ...
2 nuits à Key West :
- Traversée des Cayes avec un premier arrêt dans les Everglades (entrée Homestead). Arrivée à Key West : 1ère nuit
- Visite Key West. 2ème nuit
1 nuit à Key Largo :
- Remontée des Cayes avec des arrêts à planifier. 1 nuit à Key Largo
3 nuits à Fort Myers Beach ou Naples :
- Traversée des Everglades avec arrêts (Shark Valley ou Big Cypress National reserve) et arrivée à FMB ou Naples. 1ère nuit
- Découverte des plus belles plages de la région d’hébergement + repos. 2ème nuit
- Excursion vers Sanibel, Captiva ou maison d’Edison à Fort myers. 3ème nuit
2 nuits région de Tampa (St Peter beach ?) ou 3 nuits (option1)
- Remontée vers la région de Tampa avec arrêt à Sarasota ( Siesta Key beach et/ou Ringling museum). Arrivée à St Pete Beach. 1ère nuit
- Excursion vers Fort Soto Beach, Caladesi Island ou Lithia Springs. 2ème nuit
2 nuits à Ocala :
- Départ de la région de Tampa en passant par Homosassa Springs. Arrivée à Ocala. 1ère nuit ;
- Visite des sources d’Ocala Forest (Silver Glen Springs, Juniper Springs...). 2ème nuit;
2 nuits à St Augustine (ou option1 : suppression de cette étape)
- Traversée de la région (arrêts à prévoir) et arrivée à St augustine. 1ère nuit
- Visite St augustine et région ?. 2ème nuit
* option 1 : enlever l’arrêt à St Augustine et ajouter une nuit dans la région de Tampa ainsi qu’une excursion vers les sources d'Ichetucknee Springs au départ d’Ocala.
4 nuits à Orlando :
- Départ vers Orlando en passant par Daytona Beach et Rock Springs. 1ère nuit
- Visite d’un parc. 2ème nuit.
- Excursion Cap Canaveral + région ou un parc orlando. 3 ème nuit
- Visite d’un 2 ème parc. 4ème nuit
Départ d’Orlando
J'ai encore quelques doutes sur ce circuit:
- arrêt à Fort Myers beach ou bien Naples ? J'aimerais profiter de l'étape du Golfe du Mexique pour découvrir de belles plages sauvages (pas trop béton si possible), éventuellement redescendre à Everglade city si on a pas eu le temps de faire un tour en Airboat lors de la traversée depuis key largo et recharger les batteries dans un hôtel sympa (p-ê type resort) pour les enfants. Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande: FMB ou Naples ?
- J'aimerais ajouté une 3ème nuit à FMB-Naples ou bien dans la région de Tampa (st pete beach ?) pour pouvoir se poser un peu et diversifier nos visites (plages, sources, parc, musée accessible avec enfants...). Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande ?
- Ocala , St augustine ou bien les 2 ? Après le départ de la région de Tampa, j'envisageais une étape de 2 nuits à Ocala (après un détour par Homossassa springs) afin de pouvoir visiter à notre aise l'Ocala forest et ses sources. qu'en pensez-vous ? est-ce trop ? la bonne saison? un autre endroit ? Après Ocala, j'hésite entre remonter jusqu'à Saint augustine ou bien redescendre sur Orlando. Est-ce que l'étape de St augustine est un incontournable selon vous ?
OUF ! j'espère ne pas vous avoir tous assommer avec ma "petite" demande 🤪
Après avoir parcouru de nombreux posts et de superbes blogs (bravo Noémie, cendriion!), je me lance dans ma première demande.
Nous sommes une famille de 4 (dont 2 enfants de 5 et 8ans) et nous comptons partir en Floride l'été 2012 (début juillet) pour un autotour.
Nos principaux objectifs sont :
- Mixer les points incontournables (Miami, Key West, Orlando) et la découverte du côté nature de la Floride (plages sauvages, sources, animaux, ...) ;
- Eviter les grands parcours en voiture pour les enfants ;
- Etapes si possibles dans des hôtels, Motels ou B&B avec du charme et près de lieux intéressants pour une petite activité nocturne familiale (resto + balade)
Sur base de mes différentes lectures, j'ai confectionné le circuit suivant. pourriez-vous me donner vos avis et conseils sur celui-ci ainsi que sur les questions en fin de post. Merci !!!!🙂
Séjour: 20 jours, 19 nuits. Arrivée Miami et départ Orlando (avec option1 : 19jours et 18 nuits)
Arrivée à Miami
3 nuits à Miami:
- visite ville, quartier art déco, plages, ...
2 nuits à Key West :
- Traversée des Cayes avec un premier arrêt dans les Everglades (entrée Homestead). Arrivée à Key West : 1ère nuit
- Visite Key West. 2ème nuit
1 nuit à Key Largo :
- Remontée des Cayes avec des arrêts à planifier. 1 nuit à Key Largo
3 nuits à Fort Myers Beach ou Naples :
- Traversée des Everglades avec arrêts (Shark Valley ou Big Cypress National reserve) et arrivée à FMB ou Naples. 1ère nuit
- Découverte des plus belles plages de la région d’hébergement + repos. 2ème nuit
- Excursion vers Sanibel, Captiva ou maison d’Edison à Fort myers. 3ème nuit
2 nuits région de Tampa (St Peter beach ?) ou 3 nuits (option1)
- Remontée vers la région de Tampa avec arrêt à Sarasota ( Siesta Key beach et/ou Ringling museum). Arrivée à St Pete Beach. 1ère nuit
- Excursion vers Fort Soto Beach, Caladesi Island ou Lithia Springs. 2ème nuit
2 nuits à Ocala :
- Départ de la région de Tampa en passant par Homosassa Springs. Arrivée à Ocala. 1ère nuit ;
- Visite des sources d’Ocala Forest (Silver Glen Springs, Juniper Springs...). 2ème nuit;
2 nuits à St Augustine (ou option1 : suppression de cette étape)
- Traversée de la région (arrêts à prévoir) et arrivée à St augustine. 1ère nuit
- Visite St augustine et région ?. 2ème nuit
* option 1 : enlever l’arrêt à St Augustine et ajouter une nuit dans la région de Tampa ainsi qu’une excursion vers les sources d'Ichetucknee Springs au départ d’Ocala.
4 nuits à Orlando :
- Départ vers Orlando en passant par Daytona Beach et Rock Springs. 1ère nuit
- Visite d’un parc. 2ème nuit.
- Excursion Cap Canaveral + région ou un parc orlando. 3 ème nuit
- Visite d’un 2 ème parc. 4ème nuit
Départ d’Orlando
J'ai encore quelques doutes sur ce circuit:
- arrêt à Fort Myers beach ou bien Naples ? J'aimerais profiter de l'étape du Golfe du Mexique pour découvrir de belles plages sauvages (pas trop béton si possible), éventuellement redescendre à Everglade city si on a pas eu le temps de faire un tour en Airboat lors de la traversée depuis key largo et recharger les batteries dans un hôtel sympa (p-ê type resort) pour les enfants. Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande: FMB ou Naples ?
- J'aimerais ajouté une 3ème nuit à FMB-Naples ou bien dans la région de Tampa (st pete beach ?) pour pouvoir se poser un peu et diversifier nos visites (plages, sources, parc, musée accessible avec enfants...). Quel endroit pour répondre le mieux à cette demande ?
- Ocala , St augustine ou bien les 2 ? Après le départ de la région de Tampa, j'envisageais une étape de 2 nuits à Ocala (après un détour par Homossassa springs) afin de pouvoir visiter à notre aise l'Ocala forest et ses sources. qu'en pensez-vous ? est-ce trop ? la bonne saison? un autre endroit ? Après Ocala, j'hésite entre remonter jusqu'à Saint augustine ou bien redescendre sur Orlando. Est-ce que l'étape de St augustine est un incontournable selon vous ?
OUF ! j'espère ne pas vous avoir tous assommer avec ma "petite" demande 🤪
Trente jours en Thaïlande et Laos, étapes au Laos? English translation pending
Bonjour
Je reviens vers vous chers fidèles du forum car je prépare mon second voyage en Thaïlande.
Lors de mon premier voyage j'avais fait : Kanchanaburi > Chiang Mai > Thaton > Chiang Dao > Khao sok > Koh Phangan
Je prévois mon départ entre février et avril 2012 arrivée Bangkok > Chiang mai (trek de 3 jours vers Paï) > Chiang Raï (trek dans le triangle d'or) > passage au Laos par Chiang khong > Traversée du Laos sur 20 jours (plus ou moins) je pense mais je n'ai pas encore choisi mes étapes. A part peut-être le plateau des Bolaven et les 4000 îles. Je suis donc preneur de TOUTES les infos dont vous disposez. Je recherche beaucoup de nature, de la faune, l'occasion de faire des treks dans les rizières, dans la jungle, rencontrer la population et les etnies dans le respect (exit les treks 'zoo') du rafting. Donc s'il y a des villes à éviter merci de me dire lesquelles (sachant que je n'aime pas trop les grandes villes avec beaucoup de voitures, j'ai pas trop supporté Chiang mai pour cela, pour dire!) J'aimerais suivre le Mékong sur une partie de mon voyage. Puis finir le voyage en Thaïlande au bord de la mer quelques jours.
Je commence seulement mes recherches mais tous les gens du forum m'ont été d'une très grande utilité pour mon précèdent voyage c'est pourquoi je pose mon projet ici directement.
Merci pour vos commentaires Ikko
Je prévois mon départ entre février et avril 2012 arrivée Bangkok > Chiang mai (trek de 3 jours vers Paï) > Chiang Raï (trek dans le triangle d'or) > passage au Laos par Chiang khong > Traversée du Laos sur 20 jours (plus ou moins) je pense mais je n'ai pas encore choisi mes étapes. A part peut-être le plateau des Bolaven et les 4000 îles. Je suis donc preneur de TOUTES les infos dont vous disposez. Je recherche beaucoup de nature, de la faune, l'occasion de faire des treks dans les rizières, dans la jungle, rencontrer la population et les etnies dans le respect (exit les treks 'zoo') du rafting. Donc s'il y a des villes à éviter merci de me dire lesquelles (sachant que je n'aime pas trop les grandes villes avec beaucoup de voitures, j'ai pas trop supporté Chiang mai pour cela, pour dire!) J'aimerais suivre le Mékong sur une partie de mon voyage. Puis finir le voyage en Thaïlande au bord de la mer quelques jours.
Je commence seulement mes recherches mais tous les gens du forum m'ont été d'une très grande utilité pour mon précèdent voyage c'est pourquoi je pose mon projet ici directement.
Merci pour vos commentaires Ikko
Voyage familial en Thaïlande au mois de mars? English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais partir en famille (ma femme et mes 2 enfants de 7 et 4 ans) en Asie début Mars pour environ 8 jours voire 10... Le budget n'est pas extensible pour cause de construction de maison en cours...!
Je me demande quels sont les pays les plus propices, j'avais pensé à la Thailande qui m'attire (j'ai déjà fait Bali en 2009 avec ma femme). Le climat est-il bon à cette période ? Quels sont les endroits à en pas rater ? Par expérience, avez-vous une idée du budget à consacrer ?
J'attends vos suggestions, idées, remarques...😉
Merci
Je souhaiterais partir en famille (ma femme et mes 2 enfants de 7 et 4 ans) en Asie début Mars pour environ 8 jours voire 10... Le budget n'est pas extensible pour cause de construction de maison en cours...!
Je me demande quels sont les pays les plus propices, j'avais pensé à la Thailande qui m'attire (j'ai déjà fait Bali en 2009 avec ma femme). Le climat est-il bon à cette période ? Quels sont les endroits à en pas rater ? Par expérience, avez-vous une idée du budget à consacrer ?
J'attends vos suggestions, idées, remarques...😉
Merci
Quinze jours dans le sud de la Floride au printemps English translation pending
Bonsoir à tous !
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....
Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂
2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel
Miami Beach




La police à la plage !

Lincoln Road Mall
Un "petit" pancake 😉
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....

Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂

2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel

Miami Beach





La police à la plage !


Lincoln Road Mall

Un "petit" pancake 😉

Compte rendu en direct sur le Costa Luminosa (Capitales de la Baltique) du 03 au 10 septembre 2011 English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous les membres de ce forum qui m'ont permis de construire mes 2 dernières croisières. Je me devais donc de rendre à tous le bénéfice de ces informations en espérant que les miennes vous serviront.
Je suis à Tallinn et faute de connections internet, je vous envoie les impressions et vécu des 2 premiers jours de croisière. Je continuerai dès que la connection reprendra.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
J1 : Copenhague, samedi 3 septembre 2011 Arrivés depuis 2 jours dans cette superbe capitale via Air France depuis Paris, nous rejoignons le port où le Luminosa nous attend (+ les 2824 autres passagers…). La température est fraiche (16 degrés) pour des habitués comme nous à la douceur tropicale ( il faisait 32 degrés quand nous sommes partis de Guadeloupe il y a 5 jours). 2ième croisière Costa… nous avons attrapé, ma « doudou » et moi, le virus « croisière » l’an passé lors de notre 1ère avec le Costa Victoria (Adriatique et Grèce) fin juin. Arrivés à 13h à l’embarquement, tout se passe très vite : à 14h nous sommes dans notre mini-suite ( 5315) , les bagages suivent 15mn plus tard, la carte Costa « aquamarine » est là avec les fruits et la bouteille de proseco offerte. La cabine est assez spacieuse, mini suite oblige et le balcon semblable à celui de notre cabine balcon de l’an passé. Une surprise : la salle d’eau est mieux agencée et beaucoup plus « neuve » avec un pare douche plus agréable que la vieille cabine de douche du Victoria, dont l’écoulement laissait à désirer. Ensuite découverte du bateau, plus moderne et plus pratique semble t-il par rapport au Victoria. Une déco plus « lumineuse » et surtout plus moderne et conviviale selon nous. Ensuite visite des ponts « restaurants » et direction le manager pour essayer d’avoir une table pour 2...peine perdue même au 2ième service ! Déjà 8 couples en liste d’attente... aucune chance sauf miracle. Alors je repense aux conseils des forumeurs … essayer le restaurant Samsara…on nous dit de revenir à 19h ! Après un apéro « jus de fruit » nous visitons le spa et ses services avec Astrid, sa directrice ( charmante française du Mans). Nous serons devant le restaurant Samsara vers 19h15 où nous aurons une table pour 2 en bordure de fenêtre et surtout au calme pendant tout le repas, puisqu’il n’y aura que 4 tables occupées (environ 14 personnes) . Seul inconvénient le tarif : 20 euros/personne ! Mais ça valait la peine : Excellent menu (sur demande je peux l’annexer) et service attentionné dans une atmosphère sereine…parfait pour nous. Après le repas , nous irons au spectacle de danse « Flash » avec les Starlight dancers : divertissement sympa avec de beaux costumes et jeux de lumières ( Luminosa oblige !) …petit tour au grand bar Elettra pour admirer quelques danseurs amateurs qui se « déhanchent » au son d’une chanteuse agréable sous tous rapports ! Nous remplissons la carte « petit déjeuner » en chambre et demandons un service entre 8h30 et 9h. Pour copier l’humour « PAPesque » …au dodo pour rejouer… « retour vers le futur » …ceux qui suivent le forum comprendront ! Nuit calme mais courte à cause du changement d’heure (- 1h ).
J2 : En mer, dimanche 4 septembre 2011.
8h15…toc toc…le petit déj ! Dur dur le lever en sursaut ! Mais quel plaisir de déguster un café « américain » pas terrible et des viennoiseries sèches comme un coup de trique ! Ne soyons pas trop difficiles…et apprécions ce premier matin tranquille. 10h : exercice d’alerte ! on commence à s’habituer…sauf le nombre de traductions (6) ! Nous n’avons pas hâte que les croisières se « démocratisent » trop avec 45 nationalités à bord ne parlant pas la même langue ! 12h : Visite du bar à chocolat …merci aux forumeurs pour nous avoir suggéré la « fraise enrobée de chocolat »…un régal. 12h40 : Séance au cinéma 4D : frissons garanties pendant 14 mn …histoire de la visite d’une vieille mine d’or hantée…à 6 euros chacun ! Efficace mais ça fait cher le poil hérissé ! Mais nous sommes masos et nous y retournerons demain soir…à suivre. 13h : Repas buffet…dans la foule et le brouhaha avec des serveurs souriants mais débordés : nous aurons notre bouteille d’eau …au dessert ! Cependant excellente Paëlla au buffet. 14h15 : Petit tour vers Astrid (service Samsara ). Nous testerons le sauna, le hammam, le bain à remous, les lits chauffants et la salle de relaxation avec vue sur le grand large pour la « modique » somme de 38 euros chacun pour la journée ( on peut revenir autant de fois que l’on veut). Mais 2h de bien-être et de chaleur assurés…pas mal au beau milieu de la mer Baltique en septembre. De plus presque personne dans chaque pièce et le silence…où sont les 2824 autres croisiéristes ? 16h : Benoit notre sympathique hôte francophone nous attend à sa permanence pour nous annoncer qu’il a réussi à nous faire annuler et rembourser l’excursion de mercredi après midi à St Petersbourg, car nous avons prévu aussi la soirée à l’Ermitage, ce qui risquait d’être trop juste a/n horaire. Merci Benoit. 18h30 : On va zapper l’apéro de la soirée de gala avec le commandant…on a déjà eu droit à celui réservé aux « Vip » ce matin. 19h15 : On retente le restaurant Samsara et là surprise, notre table au bord de la fenêtre nous attend…même serveuse et même environnement, un coucher du soleil magnifique en prime. Excellent repas et service attentionné : une serveuse philippine, un serveur indien, sommelier brésilien et assistant maître d’hôtel italien ! tout ça pour nous et les 3 tables qui nous entourent. Que du bonheur. Pendant ce temps la soirée de gala bat son plein dans le restaurant Taurus rempli à ras bord. Nous reviendrons demain soir après la visite de Tallinn. La soirée se terminera après le spectacle très agréable d’une chanteuse italienne à la voix de « Dalida » et d’un acrobate athlète qui fait les intermèdes. Puis dodo version PAPpesque « A l’Est rien de nouveau ». Demain il faut se lever tôt car la visite de Tallinn est à 9h. Avant de fermer l’œil , remplissage de la fiche petit déjeuner avec service demandé pour 7h30/8h.
Avis sur un circuit en Floride du 22 octobre au 1er novembre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Floride du 22 octobre au 1er novembre. Les billets d'avion sont achetés.
Ne pas aller jusqu'à Key West est un choix, qui a été difficile à prendre. Mais bon, on reviendra 😉 Rester aussi longtemps à Orlando sur un séjour si court est également un choix.
Voici le circuit prévu :
J1 - Samedi 22/10 : Arrivée à Fort Lauderdale - Arrivée à Fort Lauderdale vers 18h - Hôtel près de l’aéroport
J2 - Mardi 01/11 : Fort Lauderdale - Miami - Visite de Miami Beach - Croisière?
J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples - Départ pour les Everglades - Arrêt à Shark Valley : Location de vélo (ou si mauvais temps visite en tram ou à pied) - Tour en Airboat : Captain Doug à Everglade City - Arrivée à Naples puis visite de Naples
J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island - Visite de Edison & Ford winter estates - Visite de l’ile en vélo - Canoe au J.N Ding Darling Wildlife Refuge
J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island - Crystal River - Visite de Edison & Ford winter estates si pas fait la veille - ??
J6 - Jeudi 27/10 : Crystal River - Orlando - Nage avec les lamentins - Arrivée à Orlando en milieu d’après-midi - Piscine - Soirée à Disney Downtown
J7 - Vendredi 28/10 : Orlando - Parc Disney
J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando - Visite de Cap Canaveral
J9 - Dimanche 30/10 : Orlando - Parc Disney
J10 - Lundi 31/10 : Orlando - Parc Disney
J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Parc Disney - Départ à 21h55
J'ai des doutes sur Crystal River. Cela vaut-il le coup de monter jusqu'à Crystal River? Est-ce une bonne période pour nager avec les lamantins ou est-ce encore trop tôt? Faut-il être un bon nageur? Et si non, par quoi remplacer cette étape?
Emilie
Nous partons en Floride du 22 octobre au 1er novembre. Les billets d'avion sont achetés.
Ne pas aller jusqu'à Key West est un choix, qui a été difficile à prendre. Mais bon, on reviendra 😉 Rester aussi longtemps à Orlando sur un séjour si court est également un choix.
Voici le circuit prévu :
J1 - Samedi 22/10 : Arrivée à Fort Lauderdale - Arrivée à Fort Lauderdale vers 18h - Hôtel près de l’aéroport
J2 - Mardi 01/11 : Fort Lauderdale - Miami - Visite de Miami Beach - Croisière?
J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples - Départ pour les Everglades - Arrêt à Shark Valley : Location de vélo (ou si mauvais temps visite en tram ou à pied) - Tour en Airboat : Captain Doug à Everglade City - Arrivée à Naples puis visite de Naples
J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island - Visite de Edison & Ford winter estates - Visite de l’ile en vélo - Canoe au J.N Ding Darling Wildlife Refuge
J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island - Crystal River - Visite de Edison & Ford winter estates si pas fait la veille - ??
J6 - Jeudi 27/10 : Crystal River - Orlando - Nage avec les lamentins - Arrivée à Orlando en milieu d’après-midi - Piscine - Soirée à Disney Downtown
J7 - Vendredi 28/10 : Orlando - Parc Disney
J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando - Visite de Cap Canaveral
J9 - Dimanche 30/10 : Orlando - Parc Disney
J10 - Lundi 31/10 : Orlando - Parc Disney
J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Parc Disney - Départ à 21h55
J'ai des doutes sur Crystal River. Cela vaut-il le coup de monter jusqu'à Crystal River? Est-ce une bonne période pour nager avec les lamantins ou est-ce encore trop tôt? Faut-il être un bon nageur? Et si non, par quoi remplacer cette étape?
Emilie
Cambodge ou Laos? English translation pending
je prépare aussi un autre voyage, et aimerais avoir vos commentaires. Cambodge ou Laos ?
Combien de cyclotouristes entre 20 et 30 ans? English translation pending
tout est dans le titre, je me pose la question si il y a beaucoup de personnes entre 20 et 30 ans qui partent voyager à velo.
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Pass/transport Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano? English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoin d'aide pour planifier nos 2 jours !/2 à Venise. Nous arrivons à Venise à 17 h 10, le 6 oct., et logeons à Mestre. Nous quittons dimanche matin, le 9 oct. Nous aimerions, entre autres, aller à Burano et Murano. Est-ce qu'il existe une passe pour le transport de Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano. Si oui, à quel prix ? Si oui, où devons-nous la prendre. J'ai vu des infos sur internet mais je ne suis pas certaine de m'y retrouver. J'aurais besoin de précison. Aussi, avez-vous des suggestions d'itinéraire pour le temps où nous serons à Venise. Nous aimerions nous éloigner un peu de la place St-Marc, après l'avoir vu naturellement...
Je vous remercie.
J'ai besoin d'aide pour planifier nos 2 jours !/2 à Venise. Nous arrivons à Venise à 17 h 10, le 6 oct., et logeons à Mestre. Nous quittons dimanche matin, le 9 oct. Nous aimerions, entre autres, aller à Burano et Murano. Est-ce qu'il existe une passe pour le transport de Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano. Si oui, à quel prix ? Si oui, où devons-nous la prendre. J'ai vu des infos sur internet mais je ne suis pas certaine de m'y retrouver. J'aurais besoin de précison. Aussi, avez-vous des suggestions d'itinéraire pour le temps où nous serons à Venise. Nous aimerions nous éloigner un peu de la place St-Marc, après l'avoir vu naturellement...
Je vous remercie.
Croisière en Italie: excursions avec cette agence? English translation pending
J'aimerais savoir si vous avez déjà utiliser les excursions viator pour certaines excusions durant les escales lors de la croisière en italie Avez vous été satisfait étant donné la différence de prix avec celle du bateau et surtout qu'il offre des guides francais. J'aimerais avoir votre opinion. Meric
Itinéraire de quinze jours en Inde du Sud (Kerala, Hampi) English translation pending
Après 3 semaines en Inde du Nord (+ Goa) il y a 2 ans, nous souhaitons cette fois-ci découvrir l'Inde du sud 15 jours en septembre.
Nous aimerions voir le kerala + Hampi.
Nous recherchons les vols et pensons atterrir à Bangalore, aller à Hampi et ensuite redescendre vers le Kerala :Est-il indispensable de repasser par Bangalore ou possible de faire une boucle ?Combien de jours (hors trajets, j'ai déjà noter les trains de nuit) faut-il pour visiter Hampi ? De plus, est-ce que ce pré itinéraire est jouable sans courir ou passer notre temps dans les transports ?
Que nous conseilleriez-nous comme étape indispensable pour le Kerala ?
Merci ! Delphine
Nous recherchons les vols et pensons atterrir à Bangalore, aller à Hampi et ensuite redescendre vers le Kerala :Est-il indispensable de repasser par Bangalore ou possible de faire une boucle ?Combien de jours (hors trajets, j'ai déjà noter les trains de nuit) faut-il pour visiter Hampi ? De plus, est-ce que ce pré itinéraire est jouable sans courir ou passer notre temps dans les transports ?
Que nous conseilleriez-nous comme étape indispensable pour le Kerala ?
Merci ! Delphine
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
HELLO
Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine?
alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question!
on attend vos réponses!!!!!
oliwen
Les incontournables sur Los Angeles, Las Vegas, San Francisco et la Highway 1 English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
Nous avons un voyage de prévu début octobre en Californie et Nevada.
Les hôtels sont bookés, par contre il nous reste à connaitre les choses à ne pas louper dans chaque ville et région. Nous partons qu'une semaine (et oui c'est ultra court je sais), donc du coup nous ne pourrons pas tout voir.
Voici le périple avec les villes avec les temps de séjour :
Vendredi Arrivée à Los Angeles en fin d'après midi
Dodo los angeles
Samedi Journée Los Angeles Dodo los angeles
Dimanche Los Angeles->las vegas par la route
Los Angeles, CA -> NORTH 14 Rosamond, CA Mojave, CA Boton -> 58 EAST Barstow Las vegas autoroute 15 (323 miles) 5h30 Dodo las végas
Lundi 3
Journée las Vegas en fin de journée, un vol intérieur pour San Francisco
Dodo san Francisco
Mardi 4
Journée San francisco Dodo san Francisco
Mercredi
Matinée à SF puis San Francisco -> Monterey en voiture par la Route n°1
Dodo à Monterey
Jeudi 6
Monterey -> SANTA BARBARA par la Route n°1 Dodo Santa Barbara
Vendredi
Santa barbara -> los angeles Vol pour Paris en début d'après midi.
Merci d'avance pour vos retours.
Nous avons un voyage de prévu début octobre en Californie et Nevada.
Les hôtels sont bookés, par contre il nous reste à connaitre les choses à ne pas louper dans chaque ville et région. Nous partons qu'une semaine (et oui c'est ultra court je sais), donc du coup nous ne pourrons pas tout voir.
Voici le périple avec les villes avec les temps de séjour :
Vendredi Arrivée à Los Angeles en fin d'après midi
Dodo los angeles
Samedi Journée Los Angeles Dodo los angeles
Dimanche Los Angeles->las vegas par la route
Los Angeles, CA -> NORTH 14 Rosamond, CA Mojave, CA Boton -> 58 EAST Barstow Las vegas autoroute 15 (323 miles) 5h30 Dodo las végas
Lundi 3
Journée las Vegas en fin de journée, un vol intérieur pour San Francisco
Dodo san Francisco
Mardi 4
Journée San francisco Dodo san Francisco
Mercredi
Matinée à SF puis San Francisco -> Monterey en voiture par la Route n°1
Dodo à Monterey
Jeudi 6
Monterey -> SANTA BARBARA par la Route n°1 Dodo Santa Barbara
Vendredi
Santa barbara -> los angeles Vol pour Paris en début d'après midi.
Merci d'avance pour vos retours.
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

Lettre d'information · Ajouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


Lettre d'information · Ajouter VoyageForum.com à mes favoris · Haut de la page
Préparation de croisière sur MSC Armonia le 19 août 2011 English translation pending
Voilà, une nouvelle discussion pour la préparation de ma première croisière sur MSC Armonia pour ne pas trop remplir les autres discussions de mes questions
Les escales: - Venise
- Ancone
- Corfou
- Santorin
- La Pirée/Athènes
- Argostoli
- Kotor
je pars avec mes deux enfants de 7ans et 10ans.;on n'a pas eu de cabine monoparentale🙁, il n'y a plus au mois de février donc 1 enfant a payé un tarif adulte et un enfant en tarif enfant( taxe) On a une cabine extérieur à l'arrière 8256 pont 8
avant de prendre le bateau, on va rester 3j à Venise😎😎😎, donc on n'a pas pris l'acheminement proposé par MSC, en plus en réservant les vols le même jour que la résérvation de la croisière j'ai pu trouver un tarif abordable pour faire Paris/Venise (85 eur a/r sur AF)😉😉😉 contre (300 eur et quelques maintenant) 🙁ce que je conseille aux gens de bien regarder les vols ou trains si tgv (90jour pile avant départ) on peut trouver Paris/Marseille à 20eur par exemple! si on est sur de partir!!!
donc tout m'interesse dans les escales et les petites et grandes astuces , je noterai tous vos conseils ...
je prendrai notes promis, même les blagues de notre ami qui m'a dit que le bateau va faire marche arrière en sortant de Venise
première question, comment ça se passe l'embarquement à Venise? où est ce qu'on laisse les bagages en arrivant! merci!
je pars avec mes deux enfants de 7ans et 10ans.;on n'a pas eu de cabine monoparentale🙁, il n'y a plus au mois de février donc 1 enfant a payé un tarif adulte et un enfant en tarif enfant( taxe) On a une cabine extérieur à l'arrière 8256 pont 8
avant de prendre le bateau, on va rester 3j à Venise😎😎😎, donc on n'a pas pris l'acheminement proposé par MSC, en plus en réservant les vols le même jour que la résérvation de la croisière j'ai pu trouver un tarif abordable pour faire Paris/Venise (85 eur a/r sur AF)😉😉😉 contre (300 eur et quelques maintenant) 🙁ce que je conseille aux gens de bien regarder les vols ou trains si tgv (90jour pile avant départ) on peut trouver Paris/Marseille à 20eur par exemple! si on est sur de partir!!!
donc tout m'interesse dans les escales et les petites et grandes astuces , je noterai tous vos conseils ...
je prendrai notes promis, même les blagues de notre ami qui m'a dit que le bateau va faire marche arrière en sortant de Venise
première question, comment ça se passe l'embarquement à Venise? où est ce qu'on laisse les bagages en arrivant! merci!
Budget quotidien à Venise? English translation pending
Bonjour
dans le but d'un prochain séjour à Venise je souhaiterais connaître le budget journalier pour une semaine
Sachant que pour manger le midi selon où je suis un Panini ou pizza peut me convenir mais j'aime bien me poser donc comptez un verre de vin ensuite dans l'après midi une gelati et le soir avant le resto un apéro (Spritz ou autre)
D'ailleurs si vous avez des bons plans resto pas cher😛
Je vais prendre le pass vaporetto et c'est tout
Je compte visitez le musée de l'académie mais la réservation est à faire avant sinon les églises, le palais des doges, campanile et peut être un ou deux musées
Je souhaite également passer une journée à Padoue et une à Vérone
J'oubliais: un budget également pour les souvenirs (livres cartes postales)
Merci de m'aider 😉 Dice
J'oubliais: un budget également pour les souvenirs (livres cartes postales)
Merci de m'aider 😉 Dice
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Circuit de vingt-quatre jours Los Angeles - Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un billet AR Los Angeles (12 sept-10 oct) et sommes sur place 24 jours. Nous aimerions visiter : Death valley-Yosemite-Las Vegas -Grand Canyon-Monument Valley- Page Zion-Brice -Arches NP - Yellowstone-- SLC- San francisco-LA Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Pipoulet😠
Nous avons un billet AR Los Angeles (12 sept-10 oct) et sommes sur place 24 jours. Nous aimerions visiter : Death valley-Yosemite-Las Vegas -Grand Canyon-Monument Valley- Page Zion-Brice -Arches NP - Yellowstone-- SLC- San francisco-LA Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Pipoulet😠
Venise: transfert de l'aéroport au port pour croisière Royal Caribbean? English translation pending
bonjour,
arrivant à MIDI 10 l'aéroport Marco polo de Venise pour une croisière sur le Voyager of the seas partant à 5PM ;
pouvez vous me confirmer que mon bateau part bien du port situé sur l'ile de venise elle meme ( station maritime de ile de tronchetta ) ?? aurais-je le temps de prendre le bus public jusqu'à la piazza Roma et me rendre à pied à l'embarcadère situé apparement à 10 min à pied ? ou me recommandez vous de prendre un taxi privé pour arriver plus vite ( mais bien plus chère ?) et etre certaine de ne pas rater le bateau ?? et aussi peut etre le bateau est il situé dans un autre lieu de l'autre coté de la lagune ???
un peu stressée en fait de rater mon bateau car je voyage avec mon filleul et transport individuel ...
aussi, j'ai lu que certaines compagnie de croisière mettait en place des navettes depuis l'aéroport de Venise, savez vous si Royal Caribbean fait de meme ? et à quel prix ?
arrivant à MIDI 10 l'aéroport Marco polo de Venise pour une croisière sur le Voyager of the seas partant à 5PM ;
pouvez vous me confirmer que mon bateau part bien du port situé sur l'ile de venise elle meme ( station maritime de ile de tronchetta ) ?? aurais-je le temps de prendre le bus public jusqu'à la piazza Roma et me rendre à pied à l'embarcadère situé apparement à 10 min à pied ? ou me recommandez vous de prendre un taxi privé pour arriver plus vite ( mais bien plus chère ?) et etre certaine de ne pas rater le bateau ?? et aussi peut etre le bateau est il situé dans un autre lieu de l'autre coté de la lagune ???
un peu stressée en fait de rater mon bateau car je voyage avec mon filleul et transport individuel ...
aussi, j'ai lu que certaines compagnie de croisière mettait en place des navettes depuis l'aéroport de Venise, savez vous si Royal Caribbean fait de meme ? et à quel prix ?
Six mois ou plus pour visiter l'Asie du Sud-Est English translation pending
Salut à tous,
ma copine et moi même avons décidé de quitter notre boulot, de sous-louer l'appart et de se casser loin d'ici. Notre destination l'Asie du sud Est, parce que c'est beau, les gens sont cools et c'est pas cher. On a un billet Milan-Bangkok/Bangkok-Milan, du 17 Octobre au 17 Avril (date de retour modifiable pour 100€). On aimerait visiter la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge en sachant qu'on a RDV à Bali vers le 15 Décembre pour passer noël avec des amis. Ca nous laisse donc 2 mois avant d'aller rejoindre nos potes.
On se pose beaucoup de questions quant à l'itineraire et surtout si c'est réalisable. Nous privilégions le bus, le train et le bateau. Si on a pas le choix, on prendra l'avion.
1:En gros, Bangkok>nord de la Thailande>Laos en 2 mois ensuite vol pour Bali (3 semaines sur place) et retour vers la Thailande du Sud en passant par Java>Sumatra>Malaisie sans prendre l'avion (est-ce possible ou on rêve?). Et de Thailande>cambodge>Vietnam. OU 2:Bangkok>sud de la Thailande>Malaisie>Sumatra>Java>Bali en 2 mois ensuite vol pour Vietnam>Laos>Cambodge>Thailande.
Je sais pas si je suis clair. Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci d'avance
1:En gros, Bangkok>nord de la Thailande>Laos en 2 mois ensuite vol pour Bali (3 semaines sur place) et retour vers la Thailande du Sud en passant par Java>Sumatra>Malaisie sans prendre l'avion (est-ce possible ou on rêve?). Et de Thailande>cambodge>Vietnam. OU 2:Bangkok>sud de la Thailande>Malaisie>Sumatra>Java>Bali en 2 mois ensuite vol pour Vietnam>Laos>Cambodge>Thailande.
Je sais pas si je suis clair. Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci d'avance
Relier Amphawa à Kanchanaburi...est ce possible? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Après quelques semaines d'hésitation sur la réalisation de mon projet, je me replonge dans la préparation. Nous serons beaucoup moins riche en argent mais je l'espère beaucoup plus en souvenir et en liens familiaux. On peut pas tout avoir!
En gros, nous serons dans les iles du sud pendant une semaine. Cette partie est plus ou moins organisée grace à Barbot et autres membres de VF.
Je remonte sur BKK le 23 décembre en début d'après midi par avion. Le samedi 24 au soir, nous devons être au Ganesha Parc chez François.
Dans un premier temps , je voulais passer la nuit à kanchana! Mais après avoir bien lu tout les posts sur Ampawa et Amphawa... je me dis pourquoi pas mais j'ai besoin de vos lucioles....
Est ce possible de rejoindre Kanchanaburi d'Amphawa où suis je obligée de revenir à BKK?
Est ce quelqu'un sait si il serait possible de trouver un taxi à Amphawa ou autour pour 4 personnes avec bagages qui nous trimballerait jusqu'à Tong Pha Phum en passant par Sayoke Noi et les sources d'Hindad?
A moins que le lieu soit touristique au point de pouvoir louer une voiture?
Merci beaucoup d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Après quelques semaines d'hésitation sur la réalisation de mon projet, je me replonge dans la préparation. Nous serons beaucoup moins riche en argent mais je l'espère beaucoup plus en souvenir et en liens familiaux. On peut pas tout avoir!
En gros, nous serons dans les iles du sud pendant une semaine. Cette partie est plus ou moins organisée grace à Barbot et autres membres de VF.
Je remonte sur BKK le 23 décembre en début d'après midi par avion. Le samedi 24 au soir, nous devons être au Ganesha Parc chez François.
Dans un premier temps , je voulais passer la nuit à kanchana! Mais après avoir bien lu tout les posts sur Ampawa et Amphawa... je me dis pourquoi pas mais j'ai besoin de vos lucioles....
Est ce possible de rejoindre Kanchanaburi d'Amphawa où suis je obligée de revenir à BKK?
Est ce quelqu'un sait si il serait possible de trouver un taxi à Amphawa ou autour pour 4 personnes avec bagages qui nous trimballerait jusqu'à Tong Pha Phum en passant par Sayoke Noi et les sources d'Hindad?
A moins que le lieu soit touristique au point de pouvoir louer une voiture?
Merci beaucoup d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Deux semaines loin des circuits touristiques en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...
Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok
Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?
Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres
Merci pour vos réponses
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Premier voyage à vélo d'environ quinze jours en France en octobre English translation pending
Salut à tous et toute,
Ca fait quelques temps que j'avais cette idée en tête mais je crois que cette fois je vais me lancer. Je pense partir une 15aine de jours (voir plus, à definir) au mois d'octobre 2011 à velo à travers la France.
J'aurais besoin de quelques infos de la part de personnes + experimentées :)
Les conditions climatiques permettent elles de bivouaquer quasiement tous les jours à cette période (hors montagne evidemment)?
Quel velo prevoir (velo de route plus rapide mais supporte t il un chargement)?
Je fais du velo à haut niveau ( >20 000 km par an), prevoir 120 km par jour es ce correct?
Voilà un peu les premieres questions qui viennent à l'esprit et dont je n'ai pas trouvé de reponse. J'en profites aussi si jamais il y a des personnes interessées pour faire un petit bout de chemin avec moi...
Au plaisir de vous lire vincent
Ca fait quelques temps que j'avais cette idée en tête mais je crois que cette fois je vais me lancer. Je pense partir une 15aine de jours (voir plus, à definir) au mois d'octobre 2011 à velo à travers la France.
J'aurais besoin de quelques infos de la part de personnes + experimentées :)
Les conditions climatiques permettent elles de bivouaquer quasiement tous les jours à cette période (hors montagne evidemment)?
Quel velo prevoir (velo de route plus rapide mais supporte t il un chargement)?
Je fais du velo à haut niveau ( >20 000 km par an), prevoir 120 km par jour es ce correct?
Voilà un peu les premieres questions qui viennent à l'esprit et dont je n'ai pas trouvé de reponse. J'en profites aussi si jamais il y a des personnes interessées pour faire un petit bout de chemin avec moi...
Au plaisir de vous lire vincent
Biarritz-Millau à vélo: itinéraires, hébergements, activités et sites à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour, et d’abord un grand merci à tous les participants de ce site où j’ai déjà glané de nombreuses suggestions très intéressantes !!
Je prépare une aventure à vélo avec un véhicule pour les bagages 😊, de Biarritz à Millau pour mai-juin 2012. Nous ne sommes pas des athlètes, mais en bonne forme, habitués à de longues balades à vélo (3-4 heures en selle), mais pas encore à plus d’une journée d’afillée. Nous ne connaissons pas du tout les régions traversées alors, pendant cette « balade », nous comptons découvrir des villes/villages agréables, admirer quelques merveilles naturelles, se divertir (festivals de musique, autres activités sportives) et se cultiver un peu (visites de monuments/musées, artisanat). On veut tout 😉 sauf des routes avec beaucoup de voitures ! J’ai déjà trouvé de nombreuses info. parmi les autres échanges, surtout pour le tronçon Biarritz-Toulouse, mais il me reste (beaucoup) de questions ! Merci d’avance à celles et ceux qui nous offriront une, ou plusieurs, suggestions sur l’itinéraire, l’hébergement, les trucs à voir et/ou à faire absolument et surtout ce qu’il faut éviter !
Biarritz-Pau : C’est assez plat, non ? Peyrehorade ou Salies-de-Béarn pour déjeuner ? Pour la nuit, Orthez semble un peu proche, mais Pau un peu loin, même sur du plat pour une première journée : y a-t-il un gîte/hôtel/village sympa entre les deux ? Le haras de Gelos vaut-il le détour ?
Pau-Toulouse : en 2 ou 3 jours ? Le plus direct semble être Vic-en-Bigorre > Mielan (avec un détour par le Puntous de Laguian ? Mais c’est sur la N21) > Masseube > Simorre > Lombez > St Lys et Plaisance-du-Touch, mais les routes sont-elles agréables ou dangereuses ? Pourquoi pas St Lys vers Portet-sur-Garonne et suivre le fleuve sur la D4 ? Où dormir ?
Toulouse : une journée complète pour profiter de la Ville Rose
Toulouse-Albi : quelles routes éviter et quelles routes/chemins/voies vertes privilégier ? A Albi, avez-vous des suggestions de chambres d'hôtes/gîtes ... ?
Albi-Millau : on hésite entre rester « au fond » et suivre le Tarn (toutes les routes sont vertes – donc belles !- sur les cartes Michelin, mais y a-t-il des passages à éviter sur l’une ou l’autre rive ?) et quitter la rivière que l’on aura suivie entre Toulouse et Albi pour explorer ailleurs : où ?
Millau : 2 jours pour s’initier au parapente, faire du kayak et/ou de l’escalade… Vers quel gîte (ou camping « équipé ») se diriger ?
Je prépare une aventure à vélo avec un véhicule pour les bagages 😊, de Biarritz à Millau pour mai-juin 2012. Nous ne sommes pas des athlètes, mais en bonne forme, habitués à de longues balades à vélo (3-4 heures en selle), mais pas encore à plus d’une journée d’afillée. Nous ne connaissons pas du tout les régions traversées alors, pendant cette « balade », nous comptons découvrir des villes/villages agréables, admirer quelques merveilles naturelles, se divertir (festivals de musique, autres activités sportives) et se cultiver un peu (visites de monuments/musées, artisanat). On veut tout 😉 sauf des routes avec beaucoup de voitures ! J’ai déjà trouvé de nombreuses info. parmi les autres échanges, surtout pour le tronçon Biarritz-Toulouse, mais il me reste (beaucoup) de questions ! Merci d’avance à celles et ceux qui nous offriront une, ou plusieurs, suggestions sur l’itinéraire, l’hébergement, les trucs à voir et/ou à faire absolument et surtout ce qu’il faut éviter !
Biarritz-Pau : C’est assez plat, non ? Peyrehorade ou Salies-de-Béarn pour déjeuner ? Pour la nuit, Orthez semble un peu proche, mais Pau un peu loin, même sur du plat pour une première journée : y a-t-il un gîte/hôtel/village sympa entre les deux ? Le haras de Gelos vaut-il le détour ?
Pau-Toulouse : en 2 ou 3 jours ? Le plus direct semble être Vic-en-Bigorre > Mielan (avec un détour par le Puntous de Laguian ? Mais c’est sur la N21) > Masseube > Simorre > Lombez > St Lys et Plaisance-du-Touch, mais les routes sont-elles agréables ou dangereuses ? Pourquoi pas St Lys vers Portet-sur-Garonne et suivre le fleuve sur la D4 ? Où dormir ?
Toulouse : une journée complète pour profiter de la Ville Rose
Toulouse-Albi : quelles routes éviter et quelles routes/chemins/voies vertes privilégier ? A Albi, avez-vous des suggestions de chambres d'hôtes/gîtes ... ?
Albi-Millau : on hésite entre rester « au fond » et suivre le Tarn (toutes les routes sont vertes – donc belles !- sur les cartes Michelin, mais y a-t-il des passages à éviter sur l’une ou l’autre rive ?) et quitter la rivière que l’on aura suivie entre Toulouse et Albi pour explorer ailleurs : où ?
Millau : 2 jours pour s’initier au parapente, faire du kayak et/ou de l’escalade… Vers quel gîte (ou camping « équipé ») se diriger ?
Avis sur notre itinéraire de 21 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 5 aout en Chine avec mon compagnon pendant 21 jours. Après avoir lu la plupart des post du forum sur les itinéraires, nous avons à peu près déterminé le notre. Mais on aimerait avoir vos avis et conseils sur faisabilité, transports, si nous avons prévu trop de choses, etc
Arrivée à Pékin le 6 aout à 9h30 on a réservé au Red Lantern pour toute notre étape à Pekin direction hotel pour poser les sacs, puis balade dans les Hutong en vélo, Tours Tambours et Cloche, et Palais du Prince Gong Pour la soirée, il y a des spectacles Opéra ou autre proposés par les hotels. Est-ce que c'est intéressant ou c'est un piège à touriste ? Quelqu'un a déjà été au Beijing Night Show ?
Le 7 aout Temple du Ciel à l'aube puis Place Tien An Men, Mausolée, Cité Interdite et Coline de charbon est-ce que nous aurons le temps de visiter autre chose ? Dans quel ordre vous conseillez la visite ? Le temple du ciel avant ou après la Cité Interdite ?
Le 8 aout Randonnée sur la muraille de Chine. De Jinshaling à Simatai Notre hotel propose d'y aller en bus en groupe pour 350 RMB avec aller-retour, droit d'entrée, petit dej et repas inclus Qu'en pensez-vous ?
Le 9 aout Visite des Tombeaux Qing Il paraît qu'ils sont mieux que les tombeaux Ming, et moins de monde. Est-ce que ça vaut le détour ? car assez loin. Comment y aller ? et combien ça couterait ?
Le 10 aout Marché aux oiseaux à Tianqiao avec spectacle à 10h00 d'acrobates, avaleurs de sabres, etc aprem Temple du Pic de l'Est ou Temple des Lamas (lequel est le plus interessant ?)
Nous prévoyons de prendre le train de nuit pour Pingyao - départ 19h (combien de temps avant se présenter à la gare ? vraiment galère pour trouver le bon quai ?) Nous pensons réserver nos billets de trains via chine evasion ou travel china guide pour plus de tranquilité. Ces agences sont elles réglos ? combien de commission sur les billets ? ou il vaut mieux passer par un CITS ou notre hotel ?
Le 11 aout Arrivée à Pingyao à 7h30 Promenade dans la vieille ville, muraille, etc Qu'avez vous vu d'intéressant là-bas ?
Le 12 aout excursion dans les environs : soit le Temple Shuanglin qui est à 6 km (on peut y aller à vélo ??) soit Maison du Clan Wang ? (comment y aller avec petit budget ?) soit bus pour Temple Zenghuo et maison du clan Qiao sachant que nous devons être à la gare le soir pour prendre un train de nuit vers Xian à 21h30
Le 13 aout Arrivée à Xian à 7h30 Armée des soldats en terre cuite (est-ce que y passer une matinée est trop court ? est-ce facile d'y aller avec le bus 306 ? ou il vaut mieux y aller en bus de groupe ?) Aprem et soirée : balade dans la vieille ville, quartier musulman et grande mosquée
Le 14 aout Mont Huashan quelqu'un y est déjà allée avec le bus qui part de la gare routière ? comment ça se passe ? départ et retour à quelle heure?
Le 15 aout Forêt des stèles, promenade sur les murailles, pagode de la grande oie sauvage
avion vers Guilin à 17h40 - arrivée à 19h30
16 17 18 19 20 aout Guilin 2j - Yangshuo 1j - Promenade en vélo si possible dans les rizières vers Longshen 1j - Sangjiang ? des conseils ?
Le 20 aout au soir : avion vers Shanghai
Le 21 aout journée à Shanghai
Le 22 aout Suzhou et Hangzouh est-ce que c'est faisable en 1 journée, ou il vaut mieux se concentrer sur l'une des 2 villes et y passer la journée ? Dans ce cas-là, laquelle choisir ?
Les 23 et 24 aout Montagnes jaunes comment y aller et combien de temps depuis Shanghai ? nous voulons y passer la nuit pour profiter du lever du soleil. Un hôtel à recommander ?
Le 25 aout journée à Shanghai
Le 26 aout avion vers Pekin - arrivée à 11h30 Après-midi au palais d'été
Le 27 aout retour en France, décollage à 11h15
Est-ce que notre programme est réalisable ou trop optimiste ? Merci d'avance pour vos commentaires, conseils et autres. Tous vos témoignages seront les bienvenus !!
Nous partons le 5 aout en Chine avec mon compagnon pendant 21 jours. Après avoir lu la plupart des post du forum sur les itinéraires, nous avons à peu près déterminé le notre. Mais on aimerait avoir vos avis et conseils sur faisabilité, transports, si nous avons prévu trop de choses, etc
Arrivée à Pékin le 6 aout à 9h30 on a réservé au Red Lantern pour toute notre étape à Pekin direction hotel pour poser les sacs, puis balade dans les Hutong en vélo, Tours Tambours et Cloche, et Palais du Prince Gong Pour la soirée, il y a des spectacles Opéra ou autre proposés par les hotels. Est-ce que c'est intéressant ou c'est un piège à touriste ? Quelqu'un a déjà été au Beijing Night Show ?
Le 7 aout Temple du Ciel à l'aube puis Place Tien An Men, Mausolée, Cité Interdite et Coline de charbon est-ce que nous aurons le temps de visiter autre chose ? Dans quel ordre vous conseillez la visite ? Le temple du ciel avant ou après la Cité Interdite ?
Le 8 aout Randonnée sur la muraille de Chine. De Jinshaling à Simatai Notre hotel propose d'y aller en bus en groupe pour 350 RMB avec aller-retour, droit d'entrée, petit dej et repas inclus Qu'en pensez-vous ?
Le 9 aout Visite des Tombeaux Qing Il paraît qu'ils sont mieux que les tombeaux Ming, et moins de monde. Est-ce que ça vaut le détour ? car assez loin. Comment y aller ? et combien ça couterait ?
Le 10 aout Marché aux oiseaux à Tianqiao avec spectacle à 10h00 d'acrobates, avaleurs de sabres, etc aprem Temple du Pic de l'Est ou Temple des Lamas (lequel est le plus interessant ?)
Nous prévoyons de prendre le train de nuit pour Pingyao - départ 19h (combien de temps avant se présenter à la gare ? vraiment galère pour trouver le bon quai ?) Nous pensons réserver nos billets de trains via chine evasion ou travel china guide pour plus de tranquilité. Ces agences sont elles réglos ? combien de commission sur les billets ? ou il vaut mieux passer par un CITS ou notre hotel ?
Le 11 aout Arrivée à Pingyao à 7h30 Promenade dans la vieille ville, muraille, etc Qu'avez vous vu d'intéressant là-bas ?
Le 12 aout excursion dans les environs : soit le Temple Shuanglin qui est à 6 km (on peut y aller à vélo ??) soit Maison du Clan Wang ? (comment y aller avec petit budget ?) soit bus pour Temple Zenghuo et maison du clan Qiao sachant que nous devons être à la gare le soir pour prendre un train de nuit vers Xian à 21h30
Le 13 aout Arrivée à Xian à 7h30 Armée des soldats en terre cuite (est-ce que y passer une matinée est trop court ? est-ce facile d'y aller avec le bus 306 ? ou il vaut mieux y aller en bus de groupe ?) Aprem et soirée : balade dans la vieille ville, quartier musulman et grande mosquée
Le 14 aout Mont Huashan quelqu'un y est déjà allée avec le bus qui part de la gare routière ? comment ça se passe ? départ et retour à quelle heure?
Le 15 aout Forêt des stèles, promenade sur les murailles, pagode de la grande oie sauvage
avion vers Guilin à 17h40 - arrivée à 19h30
16 17 18 19 20 aout Guilin 2j - Yangshuo 1j - Promenade en vélo si possible dans les rizières vers Longshen 1j - Sangjiang ? des conseils ?
Le 20 aout au soir : avion vers Shanghai
Le 21 aout journée à Shanghai
Le 22 aout Suzhou et Hangzouh est-ce que c'est faisable en 1 journée, ou il vaut mieux se concentrer sur l'une des 2 villes et y passer la journée ? Dans ce cas-là, laquelle choisir ?
Les 23 et 24 aout Montagnes jaunes comment y aller et combien de temps depuis Shanghai ? nous voulons y passer la nuit pour profiter du lever du soleil. Un hôtel à recommander ?
Le 25 aout journée à Shanghai
Le 26 aout avion vers Pekin - arrivée à 11h30 Après-midi au palais d'été
Le 27 aout retour en France, décollage à 11h15
Est-ce que notre programme est réalisable ou trop optimiste ? Merci d'avance pour vos commentaires, conseils et autres. Tous vos témoignages seront les bienvenus !!
Quels sont les meilleurs endroits à voir au Chili? English translation pending
J'ai déjà idée de plusieurs endoits dont je voudrait visité au Chili, mais j'aimerai des idées de gens qui y sont allés et qui ont trouvé des endroits un peu hors du commun et hors des sentiers battus qu'il ont aimés. Y a t'il des endroits que vous avez vu que vous me conseillez de ne pas raté ou d'autres endroit qui ne valent vraiment pas la peine d'aller. Je ne serait en aucun cas contrait par le temps donc aucune limite (autre que monétaires, à voir, haha).
Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.
Je vous remerci à l'avance.
Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.
Je vous remerci à l'avance.
Où se trouve actuellement le Costa Favolosa? English translation pending
Ou se trouve ce bateau en ce moment?
Il a fait des essais avec succès le 23 Mai dernier et les prmiérs passagers sont attendus pour début Juillet.
Pechdavid....
Pechdavid....