Results for "Delhi+ou+Rajasthan+|+55+>+8"
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Bangladesh-Népal-Bouthan English translation pending
Salut à tous, Je parts plutôt en touriste avec ma copine au Bangladesh.
Et je souhaiteriais savoir si il est possible de passer par la frontière indienne bangladesh assez aisément dans les 2 sens.
Peut on avec un chauffeur Indien passez facilement la frontière au Bangladesh et celle du Népal ou est ce un peu chaud? savez vous si ils ont besoin d'un VISA ou pas pour ces 2 pays.
Pouvez vous me dire si les sites du patrimoine de la liste de l'UNESCO sont assez aissé d'accés combien de kilomètres entre chaque site.
Une idée sur le temps de voyage entre les principames villes au NEPAL est ce facile de tourver la ville de naissance de Boudha ou pas ? Qu'y a t il a voir au Bouthan de spécial ou est ce une destination plutôt TREK
Merci pour vos reponses
A BIENTOT SUR LES ROUTES Fred
Peut on avec un chauffeur Indien passez facilement la frontière au Bangladesh et celle du Népal ou est ce un peu chaud? savez vous si ils ont besoin d'un VISA ou pas pour ces 2 pays.
Pouvez vous me dire si les sites du patrimoine de la liste de l'UNESCO sont assez aissé d'accés combien de kilomètres entre chaque site.
Une idée sur le temps de voyage entre les principames villes au NEPAL est ce facile de tourver la ville de naissance de Boudha ou pas ? Qu'y a t il a voir au Bouthan de spécial ou est ce une destination plutôt TREK
Merci pour vos reponses
A BIENTOT SUR LES ROUTES Fred
Région de l'Assam en Inde English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Je me rends en Assam ( Nord est indien ) pour trois mois fin janvier.
J'ai parcouru ces forums, mais les discussions concernant cette région sont très rares ! Et pourtant ...
Donc si des personnes s'y sont déjà rendus, ou juste passés, je serais ravi de récolter leurs témoignages !
merci 🙂
merci 🙂
Le Ladakh en février English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'infos sur le Laddakh en février afin d'y réaliser un reportage photo. Y a t-il des vols réguliers entre Delhi et Leh à cette période de l'année et à quel coût? Logement à Leh en cette saison? Petits hôtels et chez l'habitant? Coût de la vie? Climat? D'après Lonely Planet, beaucoup de temples sont fermés durant cette période, est-ce vrai? Bref, toutes les infos que vous pourriez avoir sur ce coin de l'Inde pourront m'intéresser!
Bons voyages à tous.
Takayale.
Je suis à la recherche d'infos sur le Laddakh en février afin d'y réaliser un reportage photo. Y a t-il des vols réguliers entre Delhi et Leh à cette période de l'année et à quel coût? Logement à Leh en cette saison? Petits hôtels et chez l'habitant? Coût de la vie? Climat? D'après Lonely Planet, beaucoup de temples sont fermés durant cette période, est-ce vrai? Bref, toutes les infos que vous pourriez avoir sur ce coin de l'Inde pourront m'intéresser!
Bons voyages à tous.
Takayale.
Déplacements en Inde English translation pending
Bonjour, quelqu'un peut il me dire s'il est facile à partir de Leh, de trouver des touristes pour partager des taxis, jeep, et repartir vers Manali, puis d'autres villes (Dharamsala, ...), etant seul et sans l'organiser à l'avance. Je pars dans 3 semaines pour la premiere fois en Inde. Pour revenir vers Dehli ensuite, meme question avec en plus quels sont les moyens de transport à eviter, quel est le delais pour avoir des billets de train a Pathankot, et les taxis collectifs? Plein de questions pour essayer de ne pas trop perdre de temps en allant vers Delhi et ne pas manquer mon avion retour, donc merci de partager votre expérience.
Odo
Guest house cool et cheap à Goa English translation pending
😉salut à tous les roots !!
je pars à goa dans 15 jours
je bne trouvepas de chambres d'hotes pas chers sur le web
que des hotels avec piscines à 2000 $ la nuit cest pas ce que je recherche !!!
Avez vous des plans genre vagator beach, ou ailleurs ?
merci à tous !!!
je pars à goa dans 15 jours
je bne trouvepas de chambres d'hotes pas chers sur le web
que des hotels avec piscines à 2000 $ la nuit cest pas ce que je recherche !!!
Avez vous des plans genre vagator beach, ou ailleurs ?
merci à tous !!!
voyage au Bhoutan English translation pending
Je souhaite me rendre au Bouthan fin Mars début Avril 2005 ( Festival de PARO).Quelqu'un a-t-il fait ce voyage?Avec quel Tour Opérator? Quel circuit? Prix?Climat à cette époque de l'année?
Merci d'avance pour tous tuyaux.Songhai
Merci d'avance pour tous tuyaux.Songhai
Arrivée de nuit en Inde et trek au Népal English translation pending
Amis du jour bonjour ! 😛
Bon je vois que sur ce site ça bouge bien ...
Nous partons dans 1 mois en Asie (inde, népal, thailande, malaisie, bali), et nous appréhendons grave notre débarcation en Inde et encore plus si on arrive la-bas en pleine nuit !!! aie aie aie
Que me conseillez vous ? devons nous reserver un hotel d'ici pour notre arrivée à delhi ? ou sera t'il possible de trouver sur place directement .
j'ai l'impression on va etre paumé dans un premier temps mais bon faut bien passer par la ...
Sinon au népal, avez vous un trek intéressant à nous proposer pour un peu près 1 semaine ?
Et combien ça coute environ ?
Bon je vais m'arreter la, car sinon je vais plus m'arreter j'ai tellement de question à posées ....
En tout cas repondez mois svppppppp !!!! MERCI 😉
Bon je vois que sur ce site ça bouge bien ...
Nous partons dans 1 mois en Asie (inde, népal, thailande, malaisie, bali), et nous appréhendons grave notre débarcation en Inde et encore plus si on arrive la-bas en pleine nuit !!! aie aie aie
Que me conseillez vous ? devons nous reserver un hotel d'ici pour notre arrivée à delhi ? ou sera t'il possible de trouver sur place directement .
j'ai l'impression on va etre paumé dans un premier temps mais bon faut bien passer par la ...
Sinon au népal, avez vous un trek intéressant à nous proposer pour un peu près 1 semaine ?
Et combien ça coute environ ?
Bon je vais m'arreter la, car sinon je vais plus m'arreter j'ai tellement de question à posées ....
En tout cas repondez mois svppppppp !!!! MERCI 😉
Questions sur certaines villes d'Inde English translation pending
salut,
encore quelques questions...
est-ce qu'Alappuzha (alleppey) est sympa pour rester quelques jours (en dehors de le croisiere en house boat, juste sur place)?
y a t il un train direct entre kochi et goa? combien de temps ça prend?
quelle plage preferez vous entre kovalam et varkala?
Pondichery vaut-elle le coup de faire un detour? c'est comment par rapport à Kochi?
combien de jours minimum faut-il consacrer aux villes comme calcutta varanasi delhi ou bombay selon vous?
merci d'avance pour vos réponses 😏
encore quelques questions...
est-ce qu'Alappuzha (alleppey) est sympa pour rester quelques jours (en dehors de le croisiere en house boat, juste sur place)?
y a t il un train direct entre kochi et goa? combien de temps ça prend?
quelle plage preferez vous entre kovalam et varkala?
Pondichery vaut-elle le coup de faire un detour? c'est comment par rapport à Kochi?
combien de jours minimum faut-il consacrer aux villes comme calcutta varanasi delhi ou bombay selon vous?
merci d'avance pour vos réponses 😏
Les prix des hôtels en Inde indiqués dans les guides sont-ils fiables? English translation pending
Nous partons ( 2 amies) pour la première fois en Inde.
Guide du routard : quelqu'un pourrait-il me préciser, dans le descriptif des hôtels, si les prix indiqués concernent le prix de la chambre, ou le prix par personne? Merci .
Guide du routard : quelqu'un pourrait-il me préciser, dans le descriptif des hôtels, si les prix indiqués concernent le prix de la chambre, ou le prix par personne? Merci .
Vivre 1 an en Inde English translation pending
L'an prochain, je fais faire une année scolaire en Inde, a Bombay, je voudrais juste partager vos experiences car ce sera la premiere fois que j'irais la bas!
How long is an unused visa for India valid?
Hi everyone,
Two years ago, I got a 5-year visa. But I had to change my plans and haven’t used it yet.
Do you think it’s still valid? I’d like to go to India at the beginning of the year.
I’ve got a big doubt. Do you know where I can find this info?
Thanks a bunch!
Nuit chez l’habitant dans la vallée de la Markha (Ladakh) English translation pending
Bonjour!
3 semaines en Inde dans très peu de temps!!je suis aux anges! en effet je pars du 7 Juillet au 26 Juillet 2019, avec deux amis 3 semaines au Ladakh, dont une semaine de trek en autonomie dans la vallée de la Marka!! un d'entre eux a déjà été 9 fois en Inde et a déjà également fait la vallée de la Marka!je pars rassurée et entourée (un d'entre est infirmier) car le 1 er voyage en Inde est à priori radical : on adore ou on déteste!!je verrai bien mais j'espère ressentir la magie souvent évoquée pour l'Inde! Par contre cet ami n'a aucun souvenir du couchage chez l'habitant :fournissent ils des couvertures?je pense amener juste un sac à viande en soie mais espère ne pas avoir froid! qui pourrait me conseiller? De plus auriez vous des conseils sur les vêtements à amener impérativement? Tee shirt avec manches?sans manches en altitude? shorts (les touristes femmes se baladent elles en Inde en short?aucune envie de choquer) une seule polaire ou plusieurs couches ?des gants?un bonnet? je reviendrai surement vers vous voyageurs de Forum Voyage!! belle soirée! laurence de Bayonne
3 semaines en Inde dans très peu de temps!!je suis aux anges! en effet je pars du 7 Juillet au 26 Juillet 2019, avec deux amis 3 semaines au Ladakh, dont une semaine de trek en autonomie dans la vallée de la Marka!! un d'entre eux a déjà été 9 fois en Inde et a déjà également fait la vallée de la Marka!je pars rassurée et entourée (un d'entre est infirmier) car le 1 er voyage en Inde est à priori radical : on adore ou on déteste!!je verrai bien mais j'espère ressentir la magie souvent évoquée pour l'Inde! Par contre cet ami n'a aucun souvenir du couchage chez l'habitant :fournissent ils des couvertures?je pense amener juste un sac à viande en soie mais espère ne pas avoir froid! qui pourrait me conseiller? De plus auriez vous des conseils sur les vêtements à amener impérativement? Tee shirt avec manches?sans manches en altitude? shorts (les touristes femmes se baladent elles en Inde en short?aucune envie de choquer) une seule polaire ou plusieurs couches ?des gants?un bonnet? je reviendrai surement vers vous voyageurs de Forum Voyage!! belle soirée! laurence de Bayonne
Mot de passe Mobile IRTC non reçu (trains en Inde) English translation pending
Bonjour,
J'ai lu beaucoup de sujets sur les réservations de trains lorsque l'on ne pouvait s'inscrire avec une CB internationale, mais j'en trouve peu qui, depuis ce changement, n'y parviennent toujours pas.
Je reçois bien le mail avec l'otp dedans mais rien par sms. Le code 3D secure pour valider le paiement reçu sans aucun problème (donc je ne pense pas erreur d'indicatif) (33 - numéro de tel sans le 0)
Quelqu'un a-t'il un problème similaire ou est ce que je me trompe à une étape (je vois pas où mais bon, il y a peut-être une subtilité).
En vous remerciant par avance, je vous souhaite une très bonne journée
J'ai lu beaucoup de sujets sur les réservations de trains lorsque l'on ne pouvait s'inscrire avec une CB internationale, mais j'en trouve peu qui, depuis ce changement, n'y parviennent toujours pas.
Je reçois bien le mail avec l'otp dedans mais rien par sms. Le code 3D secure pour valider le paiement reçu sans aucun problème (donc je ne pense pas erreur d'indicatif) (33 - numéro de tel sans le 0)
Quelqu'un a-t'il un problème similaire ou est ce que je me trompe à une étape (je vois pas où mais bon, il y a peut-être une subtilité).
En vous remerciant par avance, je vous souhaite une très bonne journée
Un mois en Asie seul (Chine - Népal - Inde) English translation pending
Bonjour à tous :)
En novembre 2017 J aimerais me faire un grand trip en Asie et J aimerais donc si possible voir un max d info pour m aider à créer mon programme je vous explique ca :
J aimerais arriver en Chine visiter Pékin ét Shanghaï ( pourquoi pas aller à Hong Kong ) puis traverse toute la Chine en bus train étc ( à bas prix) visiter un peu L intérieur de la Chine en avançant petit à petit , passer par le Népal puis arrivé à New dehli en Inde et visité agra ét Jaipur ( peut être aller à Bombay) tout ca en 1 mois ... Je vais certainement utiliser le couch surfing pour dormir ét les chambres d hôte ou auberge ( je sais pas trop comment ce loger typiquement dans le centre de la Chine ) ! Pensez vous que c est possible ? Avez vous des idées pour le transport et logement ét le circuit à faire en Chine
Merci à tous
Conseils pour le Kerala English translation pending
Bonjour, voyageurs récemment allés dans le Kerala .
Conseils bienvenus !
Sécurité, bateaux , déplacements , autres
Merci par avance , Corinne
Itinéraire à vélo en Mongolie English translation pending
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator.
Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé.
En voici la description.
Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer
Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor.
Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg
de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan.
Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours.
Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles.
Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local.
Luc
Fabricants et grossistes de bijoux en argent dans le sud de l'Inde English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai 2 questions à poser, la première étant un chouette itinéraire pour le sud de l'Inde en juillet août. Donc, nous planifions de passer 6 semaines en Inde avec nos 3 adolescents cet été. Nous aimerions commencer par Pondichéry pendant 2 semaines. Nous aimons le sport, la nature, les visites, le shopping, bien manger, mais sommes à 5, donc des restaurants tout bons, mais abordables, bref, la vie. Après cette destination, quelle serait une chouette option ? Une de mes amies me propose le Kerala. Nous ne voulons pas faire une course folle, mais profiter à fond de chaque endroit, mais pendant 6 semaines, et voir, évidemment, les choses les plus exceptionnelles.
Ma seconde question, vu que je suis commerçante, j'aurais aussi voulu profiter de ce voyage, pour ramener des bijoux en argent. Dans ce coin, y-a-il des grossistes ? Sinon où en Inde.
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils 🙂
J'ai 2 questions à poser, la première étant un chouette itinéraire pour le sud de l'Inde en juillet août. Donc, nous planifions de passer 6 semaines en Inde avec nos 3 adolescents cet été. Nous aimerions commencer par Pondichéry pendant 2 semaines. Nous aimons le sport, la nature, les visites, le shopping, bien manger, mais sommes à 5, donc des restaurants tout bons, mais abordables, bref, la vie. Après cette destination, quelle serait une chouette option ? Une de mes amies me propose le Kerala. Nous ne voulons pas faire une course folle, mais profiter à fond de chaque endroit, mais pendant 6 semaines, et voir, évidemment, les choses les plus exceptionnelles.
Ma seconde question, vu que je suis commerçante, j'aurais aussi voulu profiter de ce voyage, pour ramener des bijoux en argent. Dans ce coin, y-a-il des grossistes ? Sinon où en Inde.
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Quelle destination? English translation pending
Hello,
Je suis une jeune femme résidant en Suisse. Jusqu'à maintenant, j'ai passé la majorité de ma vie en dépression. Je ne connais pas grand chose d'autre que mon petit village… et l'envie de changer d'air, de me recentrer, s'impose chaque jour un peu plus en moi.
Je passe beaucoup de temps chaque jour à lire des blogs/livres de compte-rendus/récits de voyage, etc… mais je ne sais pas trop par quoi commencer… je sais que vous me direz que c'est un choix entièrement et seulement personnel, mais j'ai m��me de si minimes connaissances des différents coins (…)
menfin n'hésitez surtout pas si vous avez une expérience positive (ou non) d'un lieu se rapprochant de ce que je recherche… 🙂
En fait, je suis du genre très rêveuse, très proche de la faune et la flore. Amatrice des paysages naturels luxuriants, à couper le souffle, propice à la réflexion, au calme… …en fait, je souhaiterais voyager physiquement… et mystiquement, mentalement… 😊 je souhaiterais principalement pouvoir faire de longues marches, faire des rencontres, découvrir..
Quelque chose de pas excessivement cher (pas le billet d'aller, mais vraiment la vie sur place). J'ai pensé à l'Inde mais j'ai aussi vu pas mal de témoignages sur la cruauté des habitants envers les animaux, l'extrême pauvreté menant à limite l'harcèlement des touristes, etc…
Bref… si je vous dis nature, calme sérénité et découverte …? :3
une toute bonne soirée à vous tous
Je suis une jeune femme résidant en Suisse. Jusqu'à maintenant, j'ai passé la majorité de ma vie en dépression. Je ne connais pas grand chose d'autre que mon petit village… et l'envie de changer d'air, de me recentrer, s'impose chaque jour un peu plus en moi.
Je passe beaucoup de temps chaque jour à lire des blogs/livres de compte-rendus/récits de voyage, etc… mais je ne sais pas trop par quoi commencer… je sais que vous me direz que c'est un choix entièrement et seulement personnel, mais j'ai m��me de si minimes connaissances des différents coins (…)
menfin n'hésitez surtout pas si vous avez une expérience positive (ou non) d'un lieu se rapprochant de ce que je recherche… 🙂
En fait, je suis du genre très rêveuse, très proche de la faune et la flore. Amatrice des paysages naturels luxuriants, à couper le souffle, propice à la réflexion, au calme… …en fait, je souhaiterais voyager physiquement… et mystiquement, mentalement… 😊 je souhaiterais principalement pouvoir faire de longues marches, faire des rencontres, découvrir..
Quelque chose de pas excessivement cher (pas le billet d'aller, mais vraiment la vie sur place). J'ai pensé à l'Inde mais j'ai aussi vu pas mal de témoignages sur la cruauté des habitants envers les animaux, l'extrême pauvreté menant à limite l'harcèlement des touristes, etc…
Bref… si je vous dis nature, calme sérénité et découverte …? :3
une toute bonne soirée à vous tous
Morsure de chien en Inde (témoignage) pour les inquiets et les autres... English translation pending
Bonjour,
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.
Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮
Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.
Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!
Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.
Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.
Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.
Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).
Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.
Pour finir,
Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)
Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).
En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Hospitalisé en Inde English translation pending
Je voudrais témoigner de la qualité des soins reçus dans les hôpitaux indiens.
J'ai été hospitalisé en urgence début Janvier 2015 dans un hôpital privé d'Ahmedabad.
J'y suis resté 15 jours. J'ai été opéré (vesicule biliaire éclatée, grosse infection, risque de septicémie).
Excellente prise en charge. Hospitalisation dans une chambre avec un lit pour mon épouse. Une infirmière à temps plein. J'ai vu tout au long de mon séjour 3 à 4 médecins par jour. Le chirurgien tous les jours (ou son assistant) après l'opération.
Les moyens mis en œuvre n'ont rien à envier aux moyens français (radios, scanner, doppler.....). La différence avec la France 'est qu'on vous dit out dans le détail (à chaque prise de tension on vous annonce les chiffres, la température de même, les résultats vous sont annoncés dans le détail, taille du foie, taille de la prostate, des reins.....)
Ma femme m'a accompagné jour et nuit et a été servie comme une hôte (repas au choix, changement de draps quotidien....). Je connais le coût de tous les soins hospitaliers (6600 € comprenant les soins, les analyses scanner et autres, la chambre pour moi et mon épouse, les repas pour moi et mon épouse, les médicaments, l'opération......)
S'il vous arrive quoique ce soit en Inde, cherchez un hôpital de la chaine Apollo (il y en a partout en Inde et aussi au Sri Lanka).
Trek au Ladakh English translation pending
Bonsoir tout le monde;
Vu que ma question de la semaine dernière est restée sans réponse (probablement trop spécifique?), j'élargis un peu.
Mon idée serait de faire un trek qui sorte un peu des classiques - j'ai fait la Markha, Hemis-Tso Moriri et Korzok - Spiti il y a une dizaine d'année, donc j'aimerais voir autre chose et surtout, surtout avoir l'illusion que le Ladakh ne s'est pas encore transformé en méga-tour du mont Blanc... Je commence juste à explorer le champ des possibles, il y a des réponses à toutes mes questions sur le web mais j'aimerais des retours d'expérience datant de l'an dernier (désolé pour l'éventuel double-emploi de mes questions, donc).
Question 1: Est-ce que quelqu'un a des itinéraires de trek à me suggérer? Cahier des charges:
- 7 à 10 jours de trek (pas de transfert en voiture au milieu comme ça m'a été proposé) - itinéraire (très) peu fréquenté, et/ou récemment ouvert - chances raisonnables d'être seul ou à peu près au campement tous les soirs et de pas croiser trop de monde sur la route
Question 2: Quel était le tarif raisonnable par jour / personne pour guide + cuisinier + horseman à l'été 2014? Un guide recommandé sur ce forum m'a proposé 60e/j/p, je trouve ça très cher: est-ce devenu le standard ou jusqu'où est-ce décent de négocier?
Question 3: la route Leh-Manali est-elle toujours aussi imprévisible? Pour être safe pour le vol de retour vers la France, combien de temps faut-il prévoir en bus pour rejoindre Leh à Delhi en comptant 1/2 à 1 journée à Manali? 3-4 jours ou plus?
Question 4: quid de la route vers Delhi via Srinagar? En termes de spectacle et de temps, peut-elle constituer une alternative à la route de Manali?
Merci à tous
MB
Vu que ma question de la semaine dernière est restée sans réponse (probablement trop spécifique?), j'élargis un peu.
Mon idée serait de faire un trek qui sorte un peu des classiques - j'ai fait la Markha, Hemis-Tso Moriri et Korzok - Spiti il y a une dizaine d'année, donc j'aimerais voir autre chose et surtout, surtout avoir l'illusion que le Ladakh ne s'est pas encore transformé en méga-tour du mont Blanc... Je commence juste à explorer le champ des possibles, il y a des réponses à toutes mes questions sur le web mais j'aimerais des retours d'expérience datant de l'an dernier (désolé pour l'éventuel double-emploi de mes questions, donc).
Question 1: Est-ce que quelqu'un a des itinéraires de trek à me suggérer? Cahier des charges:
- 7 à 10 jours de trek (pas de transfert en voiture au milieu comme ça m'a été proposé) - itinéraire (très) peu fréquenté, et/ou récemment ouvert - chances raisonnables d'être seul ou à peu près au campement tous les soirs et de pas croiser trop de monde sur la route
Question 2: Quel était le tarif raisonnable par jour / personne pour guide + cuisinier + horseman à l'été 2014? Un guide recommandé sur ce forum m'a proposé 60e/j/p, je trouve ça très cher: est-ce devenu le standard ou jusqu'où est-ce décent de négocier?
Question 3: la route Leh-Manali est-elle toujours aussi imprévisible? Pour être safe pour le vol de retour vers la France, combien de temps faut-il prévoir en bus pour rejoindre Leh à Delhi en comptant 1/2 à 1 journée à Manali? 3-4 jours ou plus?
Question 4: quid de la route vers Delhi via Srinagar? En termes de spectacle et de temps, peut-elle constituer une alternative à la route de Manali?
Merci à tous
MB
Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Inde avec notre fille de 12 mois English translation pending
Nous partons en inde avec notre fille de 12mois et nous aimerions avoir des quelques conseil sur hygiène et surtout sue la nourriture, merci à tous 😉
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Prendre le billet d'avion sans visa Inde? English translation pending
J'ai fait une demande de visa la semaine dernière, j'attends encore de l'avoir, je serai prévenue par SMS une fois prêt. On est bien d'accord je ne prends pas encore de billet d'avion? Je stresse un peu car c'est pour un stage et je dois partir bientôt...
Formalités administratives - passage frontière Inde-Népal à moto English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens de faire une recherche un peu poussée (en français et en anglais) sur les moteurs de recherche à ce sujet et il semblerait que les réponses apportées soient à l'image de ces deux pays : Tout et son contraire. Je n'avais jamais vu d'avis tant divergents face à de simples questions administratives. Alors je vais essayer à mon tour d'avoir des réponses.
A la question "Peut-on passer une moto Indienne au Népal", les gens semblent d'accord sur ce point : Oui, si tu as les papiers en règle, même s'ils ne sont pas à ton nom. Bien que certains soient apparemment passés sans papiers du tout mais partons du principe qu'il y a des exceptions, et que nous ne voulons pas tenter le diable.
C'est après que ça se corse. Arrivés au Népal, il y a ceux qui vont te dire "Par contre, il y a une road tax à payer qui tourne autour des INR60 à NR150 par jour." Puis il y a ceux qui te disent "Ils ont laissé tombé la road tax, maintenant tu passes gratuitement". Il y a aussi ceux qui y vont franco : "Moi je ne déclare jamais ma mob, je passe, ils ne me disent rien, s'ils me disent un truc je passe quand même, je m'en fous". Et il y a ceux qui sont passés sans savoir qu'il fallait déclarer (ou ne pas déclarer vu que personne n'en sait rien) leur mob.
A la question "Puis-je revendre ma mob Indienne au Népal ?", là aussi c'est drôle. Ceux qui te disent "Achète une Enfield en Inde, tu pourras la revendre deux fois le prix d'achat au Népal, c'est très rare, là bas !" Ceux qui te disent "Le Népal applique une taxe d'achat (qui varie selon les dires) de 200 à 283% de la valeur de la mob. Personne ne voudra te l'acheter, c'est mort". Ceux qui te disent "Alors comment ça se fait que tu trouves des mobs indiennes à vendre au Népal à des prix raisonnables ?"
Voilà. Pas plus avancés que ça, les larrons.
Si quelqu'un a de vraies infos à jour sur ces deux questions simples : - Puis-je passer de l'Inde au Népal avec ma mob et ne pas payer une taxe par jour ? - Puis-je revendre ma mob indienne au Népal ?
Alors nous pourrons éviter de passer des 28h en sleeper class (quoi que le train c'est sympa aussi) et des 15h dans des bus climatisés qui jouent à cache cache avec la falaise.
En d'autre termes, celui ou celle qui aura la réponse gagnera notre reconnaissance éternelle.
Bien à vous,
Claire
Je viens de faire une recherche un peu poussée (en français et en anglais) sur les moteurs de recherche à ce sujet et il semblerait que les réponses apportées soient à l'image de ces deux pays : Tout et son contraire. Je n'avais jamais vu d'avis tant divergents face à de simples questions administratives. Alors je vais essayer à mon tour d'avoir des réponses.
A la question "Peut-on passer une moto Indienne au Népal", les gens semblent d'accord sur ce point : Oui, si tu as les papiers en règle, même s'ils ne sont pas à ton nom. Bien que certains soient apparemment passés sans papiers du tout mais partons du principe qu'il y a des exceptions, et que nous ne voulons pas tenter le diable.
C'est après que ça se corse. Arrivés au Népal, il y a ceux qui vont te dire "Par contre, il y a une road tax à payer qui tourne autour des INR60 à NR150 par jour." Puis il y a ceux qui te disent "Ils ont laissé tombé la road tax, maintenant tu passes gratuitement". Il y a aussi ceux qui y vont franco : "Moi je ne déclare jamais ma mob, je passe, ils ne me disent rien, s'ils me disent un truc je passe quand même, je m'en fous". Et il y a ceux qui sont passés sans savoir qu'il fallait déclarer (ou ne pas déclarer vu que personne n'en sait rien) leur mob.
A la question "Puis-je revendre ma mob Indienne au Népal ?", là aussi c'est drôle. Ceux qui te disent "Achète une Enfield en Inde, tu pourras la revendre deux fois le prix d'achat au Népal, c'est très rare, là bas !" Ceux qui te disent "Le Népal applique une taxe d'achat (qui varie selon les dires) de 200 à 283% de la valeur de la mob. Personne ne voudra te l'acheter, c'est mort". Ceux qui te disent "Alors comment ça se fait que tu trouves des mobs indiennes à vendre au Népal à des prix raisonnables ?"
Voilà. Pas plus avancés que ça, les larrons.
Si quelqu'un a de vraies infos à jour sur ces deux questions simples : - Puis-je passer de l'Inde au Népal avec ma mob et ne pas payer une taxe par jour ? - Puis-je revendre ma mob indienne au Népal ?
Alors nous pourrons éviter de passer des 28h en sleeper class (quoi que le train c'est sympa aussi) et des 15h dans des bus climatisés qui jouent à cache cache avec la falaise.
En d'autre termes, celui ou celle qui aura la réponse gagnera notre reconnaissance éternelle.
Bien à vous,
Claire
Revenir seule d'Inde en France par bus English translation pending
Bonjour,
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Que choisir au Ladakh, Zanskar, Nubra, Spiti... pour trois semaines sur place? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs connaissant cette région d'Inde,
comme le titre le présente nous serons 3 semaines (à partir de Leh) plus deux semaines de trajets.
Nous voulions passer par Srinagar à l'aller et Manali au retour mais la sitation à Srinagar ne nous donne pas envie de lézarder sur le lac et dans les rues de la vieille ville.
Nous venons de finirde lire l'excellent guide de Monsieur Taillefer, "malheureusement" le guide est tellement complet et enthousiaste que nous sommes un peu perdu sur nos choix. Le guide donnant l'envie d'aller partout mais en trois semaines...impossible !!!!
Aussi nous souhaiterions avoir vos avis et idées
Pour commencer:nous aimons voyager en indépendants et n'aimons pas particulièrement être "guidé" et accompagnénous aimons les voyages "nature et culture" alliant les visites et la ballade jumelles au cou.
nous supportons les trajets "difficiles", mais nous pouvons prendre un taxi pour gagner pas mal du temps ou de fatiguenous préférons les balade à la journée (ou deux, trois jours) que des longs treksEt puis, comme tous le monde nous avons la contradiction suivante: nous préférons être les seuls touristes qu'en troupeau, mais nous allons dans les lieux touristiques.Nous pensions à cet itinéraire d'après nos envies mais nous attendons vos avis pour restreindre ce projet beaucoup trop ambitieux:Leh/ Lamarayu/ Kargil (quelles étapes et monastères privilégier ?) (4/5 jours ?)
Kargil/ Padum/ Zanskar (4/ 5 jours ?)Kargil/ Dah/ Leh (3/4 jours)Vallée Nubra (3/4 jours)
Vers les lacs de l'est et/ou du sud est (Pangong Tso, Tso Kar) pour la vie sauvage en sachant que ça me parait compliqué en indépendant (3/4 jours)Leh (aller, retour, attente pour permis...) 2/3 joursRetour par Spiti: combien de jours pour retourner à Delhi ?
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Cherche ONG/orphelinat en Inde pour bénévolat humanitaire English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir quelques mois en Inde afin d'effectuer une mission humanitaire en orphelinat.
Je connais déjà bien le sous-continent Indien, sa culture, ses traditions..., y ai déjà effectué plusieurs séjours en sac à dos et cherche désormais à concrétiser ce projet qui me tient à coeur depuis longtemps (je suis d'ailleurs spécialisée dans les Droits de l'Homme et l'Action Humanitaire).
Malheureusement, mes moyens financiers ne me permettraient pas de payer les sommes faramineuses demandées par la plupart des grandes "organisations humanitaires" européennes, et je cherche donc des associations et ONG européennes et/ou indiennes qui permettent de partir pour une longue durée sans frais de séjour trop élevés et proposent par exemple hébergement en famille et repas en échange de l'aide dans toutes les tâches de la vie quotidienne de l'orphelinat apportée par le bénévole.
N'hésitez pas si vous-même ou des connaissances êtes déjà partis en missions humanitaires avec une assoc', ou si vous avez une organisation à recommander, une liste de noms ou un contact à donner... Je vous en serai reconnaissante !
Bien à vous.
j'aimerais partir quelques mois en Inde afin d'effectuer une mission humanitaire en orphelinat.
Je connais déjà bien le sous-continent Indien, sa culture, ses traditions..., y ai déjà effectué plusieurs séjours en sac à dos et cherche désormais à concrétiser ce projet qui me tient à coeur depuis longtemps (je suis d'ailleurs spécialisée dans les Droits de l'Homme et l'Action Humanitaire).
Malheureusement, mes moyens financiers ne me permettraient pas de payer les sommes faramineuses demandées par la plupart des grandes "organisations humanitaires" européennes, et je cherche donc des associations et ONG européennes et/ou indiennes qui permettent de partir pour une longue durée sans frais de séjour trop élevés et proposent par exemple hébergement en famille et repas en échange de l'aide dans toutes les tâches de la vie quotidienne de l'orphelinat apportée par le bénévole.
N'hésitez pas si vous-même ou des connaissances êtes déjà partis en missions humanitaires avec une assoc', ou si vous avez une organisation à recommander, une liste de noms ou un contact à donner... Je vous en serai reconnaissante !
Bien à vous.
Inde, Népal, Birmanie, Laos à moto English translation pending
Bonjour à tous!
C'est la première fois que je m'inscris sur un forum pour parler de voyages, j'ai choisis celui-ci pour tout les passionnés qu'il regroupe! 🙂
J'ai le projet de partir faire un (grand) tour de moto avec un ami à moi pour les mois d'avril, mai et juin prochains. Nous souhaiterions acheter des royal enfield 500 à Delhi pour effectuer un trajet en Inde du Nord, au Népal, en Birmanie puis finir en beautée au Laos (si on peut aller jusque là). Beaucoup de questions sont soulevées par ce thème, tout d'abord j'aimerais savoir ce que cela vous inspire à vous, habitués des lieux??
Et au niveau pratique: - la période de l'année est-elle bonne pour rouler à moto au Népal? (avril-mai) - est-il possible d'acheter une moto à Delhi puis de passer la frontière avec le Népal, revenir en Inde, puis passer la frontière avec la Birmanie et enfin celle avec le Laos...🤪 quels papiers sont nécessaires, sont-ils conciliants? c'est ma plus grande question à vrai dire à l'heure actuelle, merci d'avance si vous pouvez m'éclairer là dessus! - vu que pour un tel trajet nous devrons prévoir des éventuelles pannes avec les motos, trouve-t-on dans tout ces pays une assistance et un savoir faire adéquat (pièce détachées, main d'oeuvre) sur la route? En Inde je sais que oui mais en ce qui concerne les trois autres?... - l'approvisionnement en essence est-il possible partout sur le trajet? - revente de la moto: les birmans, laosiens, sont-ils intéressés par le rachat d'une enfield?
Notre idée de voyage est asser "libre", pas faire le maximum de pays juste pour "faire", pas de temps alloué vraiment prédéfini pour chaque. Nous pourrions donc aussi bien finir le voyage et prendre le billet retour de Birmanie, du Laos, voire de Thaïlande. L'inconnue étant le lieux de la revente.
Je joint à ce message un aperçu de notre parcours possible en Inde et au Népal.
Voilà, ça fait beaucoup d'infos d'un seul coup, je remercie à l'avance les personnes expérimentées qui pourront m'aider sur ce sujet. Bonne fêtes à tous! cimaxsa
J'ai le projet de partir faire un (grand) tour de moto avec un ami à moi pour les mois d'avril, mai et juin prochains. Nous souhaiterions acheter des royal enfield 500 à Delhi pour effectuer un trajet en Inde du Nord, au Népal, en Birmanie puis finir en beautée au Laos (si on peut aller jusque là). Beaucoup de questions sont soulevées par ce thème, tout d'abord j'aimerais savoir ce que cela vous inspire à vous, habitués des lieux??
Et au niveau pratique: - la période de l'année est-elle bonne pour rouler à moto au Népal? (avril-mai) - est-il possible d'acheter une moto à Delhi puis de passer la frontière avec le Népal, revenir en Inde, puis passer la frontière avec la Birmanie et enfin celle avec le Laos...🤪 quels papiers sont nécessaires, sont-ils conciliants? c'est ma plus grande question à vrai dire à l'heure actuelle, merci d'avance si vous pouvez m'éclairer là dessus! - vu que pour un tel trajet nous devrons prévoir des éventuelles pannes avec les motos, trouve-t-on dans tout ces pays une assistance et un savoir faire adéquat (pièce détachées, main d'oeuvre) sur la route? En Inde je sais que oui mais en ce qui concerne les trois autres?... - l'approvisionnement en essence est-il possible partout sur le trajet? - revente de la moto: les birmans, laosiens, sont-ils intéressés par le rachat d'une enfield?
Notre idée de voyage est asser "libre", pas faire le maximum de pays juste pour "faire", pas de temps alloué vraiment prédéfini pour chaque. Nous pourrions donc aussi bien finir le voyage et prendre le billet retour de Birmanie, du Laos, voire de Thaïlande. L'inconnue étant le lieux de la revente.
Je joint à ce message un aperçu de notre parcours possible en Inde et au Népal.
Voilà, ça fait beaucoup d'infos d'un seul coup, je remercie à l'avance les personnes expérimentées qui pourront m'aider sur ce sujet. Bonne fêtes à tous! cimaxsa