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Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Sécurité matériel photo en Namibie English translation pending
Bonjour à tous !
Plus que trois jours avant le départ pour 3 semaines en Namibie !
Dernières petites questions pratiques :
- Où mettez vous les objets de valeur, particulièrement le matériel photo (sachant que c'est assez volumineux), lorsque vous dormez dans votre tente sur le toit du 4x4 ?
- Où mettez vous votre matériel photo lorsque vous quittez votre véhicule (pour une randonnée, pour faire des courses...) ? Est-ce plus en sécurité dans la canopy à l'abri des regards ou en bas de la banquette arrière avec une couverture par dessus ? Je suppose que la cabine de la voiture ferme mieux que la canopy, qu'en pensez vous ?
- Un matin, nous partons sur la sortie kayak à la rencontre des otaries de Walvis Bay avant de prendre la route pour Spitzkoppe vers 13h. Nous aurons donc la voiture (un Toyota Hilux double Cab) chargée avec toutes nos affaires (matériel photo, papier d'identité...). Comment faire ? Doit-on prendre nos papiers d'identité au risque qu'ils prennent l'eau lors de la sortie en Kayak ou doit_on les laisser dans la voiture ? Est il plus prudent de voir avec notre chambre d’hôtes (Cornerstone Guesthouse) à Swakopmund pour qu'ils nous gardent toutes nos affaires pendant cette sortie kayak ? Comment avez vous fait ?
Je sais que je pars dans un pays plutôt secure, mais vivant en région parisienne, j'ai l'habitude de ne pas tenter le potentiel voleur passant dans le coin !
Merci de vos conseils avisés !
Solène
Plus que trois jours avant le départ pour 3 semaines en Namibie !
Dernières petites questions pratiques :
- Où mettez vous les objets de valeur, particulièrement le matériel photo (sachant que c'est assez volumineux), lorsque vous dormez dans votre tente sur le toit du 4x4 ?
- Où mettez vous votre matériel photo lorsque vous quittez votre véhicule (pour une randonnée, pour faire des courses...) ? Est-ce plus en sécurité dans la canopy à l'abri des regards ou en bas de la banquette arrière avec une couverture par dessus ? Je suppose que la cabine de la voiture ferme mieux que la canopy, qu'en pensez vous ?
- Un matin, nous partons sur la sortie kayak à la rencontre des otaries de Walvis Bay avant de prendre la route pour Spitzkoppe vers 13h. Nous aurons donc la voiture (un Toyota Hilux double Cab) chargée avec toutes nos affaires (matériel photo, papier d'identité...). Comment faire ? Doit-on prendre nos papiers d'identité au risque qu'ils prennent l'eau lors de la sortie en Kayak ou doit_on les laisser dans la voiture ? Est il plus prudent de voir avec notre chambre d’hôtes (Cornerstone Guesthouse) à Swakopmund pour qu'ils nous gardent toutes nos affaires pendant cette sortie kayak ? Comment avez vous fait ?
Je sais que je pars dans un pays plutôt secure, mais vivant en région parisienne, j'ai l'habitude de ne pas tenter le potentiel voleur passant dans le coin !
Merci de vos conseils avisés !
Solène
MSC Preziosa, escales à Rome et Malte English translation pending
Bonjour
J'ai fait la croisière sur le MSC Preziosa - semaine du 15/07/16 au 22/07/2016
Je n'ai pas pris d'excursions avec MSC.
Je voulais vous signaler tout particulièrement deux escales , celle de Civitavecchia pour ROME et celle de Malte
Pour ROME, le navire accoste à CIVITAVECCHIA qui est à 1 heure de train de ROME. La durée de l'escale à ROME est courte puisque l'embarquement est prévu pour 16 h 30. Vu la distance pour aller à ROME et le nombre de centres d'intérêts à visiter, on ne dispose que de peu de temps pour faire le maximum de choses dans cette magnifique ville et être à l'heure pour l'embarquement. C'est la raison pour laquelle je conseille vivement de réserver à l'avance depuis la France, le taxi de CAROLE qui est une française qui vit à ROME et qui connait sur le bout des doigts l'histoire de cette ville. C'est une guide précieuse et enjouée qui sait faire partager sa passion pour cette ville. Elle est très professionnelle et prend soin de ses passagers car elle vous dépose au pieds des différents centres d'intérêts de la ville et attend que vous ayez fini votre visite pour repartir et quadriller ainsi toute la ville. Au retour au navire, aucune fatigue et aucun stress de ne pas arriver à temps ! Je la recommande très vivement et vous donnerai son adresse mail en messagerie privée si vous le souhaitez
Pour MALTE, Un mauvais point pour le bus rouge à étage qui s'appelle CITY SIGHTSEEING MALTA. Surtout ne prenez pas la ligne bleue qui dure 3 heures et qui traverse l'ile et revient à la VALETTE par le Nord. La traversée vous emmène dans une zone désertique, le chauffeur ne prend aucun soin des passagers et lorsque vous êtes assis à l'étage vous risquez de chavirer à chaque virage tellement la route est mauvaise et la vitesse du bus exagérée. De plus, le chauffeur ne s'arrête pas aux endroits indiqués sur la brochure pour récupérer la ligne orange qui vous ramène sur le centre de LA VALETTE. Par contre, il s'arrête souvent pour fumer ou autre et laisse les voyageurs en plein soleil et en plein "désert". Presque à la moitié du parcours, quand le bus rejoint la mer, il devient un "bus de ramassage" et va faire la tournée des hôtels de la côte pour récupérer du monde et ça pendant 1 H 30 ! Le seul intérêt touristique est de voir la jolie baie de Saint Paul mais vu le temps que l'on passe devant les hôtels de luxe à attendre les passagers, cela ne vaut pas la peine à mon sens. A mon point de vue éviter +++ la ligne bleue du City Sightseeing de Malte, dans les autres villes, Gènes et Palerme, le tour proposé par City Sightseeing est tout à fait correct. Cordialement Daniele
Pour ROME, le navire accoste à CIVITAVECCHIA qui est à 1 heure de train de ROME. La durée de l'escale à ROME est courte puisque l'embarquement est prévu pour 16 h 30. Vu la distance pour aller à ROME et le nombre de centres d'intérêts à visiter, on ne dispose que de peu de temps pour faire le maximum de choses dans cette magnifique ville et être à l'heure pour l'embarquement. C'est la raison pour laquelle je conseille vivement de réserver à l'avance depuis la France, le taxi de CAROLE qui est une française qui vit à ROME et qui connait sur le bout des doigts l'histoire de cette ville. C'est une guide précieuse et enjouée qui sait faire partager sa passion pour cette ville. Elle est très professionnelle et prend soin de ses passagers car elle vous dépose au pieds des différents centres d'intérêts de la ville et attend que vous ayez fini votre visite pour repartir et quadriller ainsi toute la ville. Au retour au navire, aucune fatigue et aucun stress de ne pas arriver à temps ! Je la recommande très vivement et vous donnerai son adresse mail en messagerie privée si vous le souhaitez
Pour MALTE, Un mauvais point pour le bus rouge à étage qui s'appelle CITY SIGHTSEEING MALTA. Surtout ne prenez pas la ligne bleue qui dure 3 heures et qui traverse l'ile et revient à la VALETTE par le Nord. La traversée vous emmène dans une zone désertique, le chauffeur ne prend aucun soin des passagers et lorsque vous êtes assis à l'étage vous risquez de chavirer à chaque virage tellement la route est mauvaise et la vitesse du bus exagérée. De plus, le chauffeur ne s'arrête pas aux endroits indiqués sur la brochure pour récupérer la ligne orange qui vous ramène sur le centre de LA VALETTE. Par contre, il s'arrête souvent pour fumer ou autre et laisse les voyageurs en plein soleil et en plein "désert". Presque à la moitié du parcours, quand le bus rejoint la mer, il devient un "bus de ramassage" et va faire la tournée des hôtels de la côte pour récupérer du monde et ça pendant 1 H 30 ! Le seul intérêt touristique est de voir la jolie baie de Saint Paul mais vu le temps que l'on passe devant les hôtels de luxe à attendre les passagers, cela ne vaut pas la peine à mon sens. A mon point de vue éviter +++ la ligne bleue du City Sightseeing de Malte, dans les autres villes, Gènes et Palerme, le tour proposé par City Sightseeing est tout à fait correct. Cordialement Daniele
Seychelles avril 2016 et quelques photos English translation pending
Bonjour,
Je prends enfin le temps de rédiger quelques mots sur notre séjour aux Seychelles du 16 avril au 4 mai 2016.
Je me suis longuement interrogé tout d'abord sur la période propice pour un tel voyage, quitte à aller sur une destination comme celle-ci autant qu'il fasse beau. J'ai lu partout que mars avril était pas mal, tout comme octobre novembre, bien mal nous en a pris puisqu'un cyclone est passé sur les îles tout au sud (plus proches de madagascar que les Mahé ceci dit). Nous avons eu la queue pendant 3 jours, pluie non stop et ciel gris de chez gris. Certains disaient que c'était dû à la pleine lune...bref quoi qu'il en soit il devient de plus en plus compliqué de prédire le temps, surtout sous l'équateur. Ah oui et ne perdez pas de temps à aller voir le temps qu'il fera sur les sites internet divers c'est rarement juste, sauf en cas de cyclone !
Les 3 jours passés nous avons pu profiter pleinement de ces îles magnifiques (mise à part quelques pluies également en fin de séjour).
Mahé: tout le petit monde touristique ou presque, se retrouve sur la plage de Beauvallon au nord de l'île, sur une des plages en soi pas exceptionnelle si on la compare à d'autres plages des seychelles, mais sympathique et vivante surtout le week end car les locaux viennent boire de la bière et écouter de la musique reggae à fond dans leur voiture tuning, les jeunes jouent au foot sur la plage...



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !
Météo / mousson au Cambodge en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons mercredi 6 juillet à phom phen ou nous prévoyons de faire un tour du cambodge.
Notre itinéraire est: phom phen cham kratie siem remp battambang les cardamones quelques jours pour rejoindre sihanoukville et finir par quelques jours de plage le retour sera le 29 juillet.
Pourriez vous m'indiquer si quelqu'un connait, la météo et surtout le niveau de la mousson cette année?
Dois je prévoir un vêtement contre la pluie? ou faut il l'acheter la bas?
Merci beaucoup pour vos conseils!
Nous arrivons mercredi 6 juillet à phom phen ou nous prévoyons de faire un tour du cambodge.
Notre itinéraire est: phom phen cham kratie siem remp battambang les cardamones quelques jours pour rejoindre sihanoukville et finir par quelques jours de plage le retour sera le 29 juillet.
Pourriez vous m'indiquer si quelqu'un connait, la météo et surtout le niveau de la mousson cette année?
Dois je prévoir un vêtement contre la pluie? ou faut il l'acheter la bas?
Merci beaucoup pour vos conseils!
Hébergement le long du GR 34 entre Le Conquet et Roscoff English translation pending
Bonjour,
Je prévois une randonnée le long du GR34, entre le Conquet et Roscoff la semaine du 14 juillet. Je cherche des hébergements à la nuitée pour 2 personnes. Merci pour toute info
Alain
Je prévois une randonnée le long du GR34, entre le Conquet et Roscoff la semaine du 14 juillet. Je cherche des hébergements à la nuitée pour 2 personnes. Merci pour toute info
Alain
Plages de Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
Bonsoir à tous,
Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils.
Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère.
Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois).
Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.
Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.
Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.
Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.
Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.
Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)
J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Acheter un terrain ou une maison au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte acheter un terrain voire une maison pour m'établir 6 mois de l'année au Nicaragua.
Je disposerai bientôt d'un budget de 30 000 dollars.
Je pense que pour la côte pacifique c'est mort les prix ont trop augmenté. Du coup je pensais viser plutot l'intérieur des terres voire la côte caraïbe.
Je parle espagnole couramment. Connaissez-vous des notaires fiables ? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré dans vos démarches ?
Je ne compte pas travailler dans le pays dans un premier temps tout du moins.
Merci d'avance pour vos réponses.
Je compte acheter un terrain voire une maison pour m'établir 6 mois de l'année au Nicaragua.
Je disposerai bientôt d'un budget de 30 000 dollars.
Je pense que pour la côte pacifique c'est mort les prix ont trop augmenté. Du coup je pensais viser plutot l'intérieur des terres voire la côte caraïbe.
Je parle espagnole couramment. Connaissez-vous des notaires fiables ? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré dans vos démarches ?
Je ne compte pas travailler dans le pays dans un premier temps tout du moins.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage de plusieurs mois en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour a toutes et tous
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :
octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie
janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois
Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?
un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.
pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique
pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)
merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
Maun: hébergement, activités et les loueurs de 4x4 (Botswana) English translation pending
Bonjour à tou ( te) s !
Le projet de voyage pour cet été est en phase de préparation. Un peu moins d' un mois entre Afrique du Sud, Botswana et Namibie. Le tout en Hilux de base non équipé .
Les étapes sont les suivantes : arrivée JNB - Mokala- Augrabies - Namaqua- Richtersveld- Fish river canyon- Mesosaurus fossil camp - environs de Gobabis- Maun/delta de l okavango- khama rhino- Mapungubwe- Kruger et retour.
Le hilux devrait passer partout vu que ce circuit ne possède pas de difficultés particulières sauf à Moremi.
Je m interroge donc sur les possibilités qu y s offrent à moi pour cette partie du voyage.
Louer un 4x4 à Maun pour 2-3 jours et faire comme Airone une visite de Moremi avec un hébergement hors du parc ? ( idées de loueurs d'hébergement de tarifs ?)
Loger à Maun et prendre des excursions organisées à la journée ? (Idées de tarifs et de TO)
Laisser le Hilux à l abri d un parking de Maun et prendre un circuit organisé avec deux nuits dans Moremi ? ( tarifs ? TO ?)
L' hébergement peut être simple. Je ne recherche pas la version luxe pour cette partie du voyage. Pas de camping pour maun vu que je n aurais pas l equipement mais un logis avec sdb à partager pourrait aller aussi. ( et bien évidemment tente si circuit organisé dans le parc)
Merci !🙂
Agnès
Le projet de voyage pour cet été est en phase de préparation. Un peu moins d' un mois entre Afrique du Sud, Botswana et Namibie. Le tout en Hilux de base non équipé .
Les étapes sont les suivantes : arrivée JNB - Mokala- Augrabies - Namaqua- Richtersveld- Fish river canyon- Mesosaurus fossil camp - environs de Gobabis- Maun/delta de l okavango- khama rhino- Mapungubwe- Kruger et retour.
Le hilux devrait passer partout vu que ce circuit ne possède pas de difficultés particulières sauf à Moremi.
Je m interroge donc sur les possibilités qu y s offrent à moi pour cette partie du voyage.
Louer un 4x4 à Maun pour 2-3 jours et faire comme Airone une visite de Moremi avec un hébergement hors du parc ? ( idées de loueurs d'hébergement de tarifs ?)
Loger à Maun et prendre des excursions organisées à la journée ? (Idées de tarifs et de TO)
Laisser le Hilux à l abri d un parking de Maun et prendre un circuit organisé avec deux nuits dans Moremi ? ( tarifs ? TO ?)
L' hébergement peut être simple. Je ne recherche pas la version luxe pour cette partie du voyage. Pas de camping pour maun vu que je n aurais pas l equipement mais un logis avec sdb à partager pourrait aller aussi. ( et bien évidemment tente si circuit organisé dans le parc)
Merci !🙂
Agnès
Cherche bon point de vue du Pacifico et Landmark Tower pour photos (Yokohama, Japon) English translation pending
Bonjour, je souhaiterais prendre des photos du Pacifico Yokohama et la Landmark Tower dans la même image, je recherche donc des endroits en hauteur ou non pour avoir des clichés sympas.
J'ai déjà un endroit, Osanbashi Pier, mais je pense qu'il doit avoir des prises de vues plus interessante
Hôtel Viva Wyndham Maya, masque tuba et Playacar English translation pending
Bonjour
J ai réservé dans cet hotel pour juillet , y a t il de quoi à voir dans l eau face à cet hotel ?
On va louer une voiture donc nous irons sur Akumal , tulum et cozumel je pense ?
Mais peut être un peu de poissons à voir sur playacar ?
Merci de vos réponse :)
Voyage d'un mois entre Vancouver et Anchorage English translation pending
Bonjour!
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai décidé de partir durant un mois dans l'Ouest Canadien. J'ai très envie de faire à la fois l'Alaska, le Yukon et la Colombie Britannique. Du coup, je me demande si cela est judicieux d'arriver et de repartir de 2 points différents : je pensais à Vancouver et Anchorage notamment.
Je souhaite faire cela durant septembre 2016. Je voyagerais seule et principalement à pied (en stop, en bus peut-être...). J'ai quelques lieux que je ne veux pas louper mais pour l'instant c'est encore un peu flou dans ma tête!
Avez-vous déjà tenter une expérience similaire? Pensez-vous qu'en un mois cela est faisable de profiter des quelques incontournables tout en prenant le temps de se balader, d'apprécier la nature?
Faut-il plutôt arriver à Vancouver et remonter vers le Nord jusqu'à Anchorage ou plutôt l'inverse? Je penche plutôt pour cela, mais j'ai un peu peur des températures fin septembre en Alaska, vu que je pense camper pas mal...
Merci pour vos éclairages et vos conseils! Si vous avez des idées d'incontournables n'hésitez pas, cependant j'éviterais bien ce qui est hyper touristique...
Sarah 🙂
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai décidé de partir durant un mois dans l'Ouest Canadien. J'ai très envie de faire à la fois l'Alaska, le Yukon et la Colombie Britannique. Du coup, je me demande si cela est judicieux d'arriver et de repartir de 2 points différents : je pensais à Vancouver et Anchorage notamment.
Je souhaite faire cela durant septembre 2016. Je voyagerais seule et principalement à pied (en stop, en bus peut-être...). J'ai quelques lieux que je ne veux pas louper mais pour l'instant c'est encore un peu flou dans ma tête!
Avez-vous déjà tenter une expérience similaire? Pensez-vous qu'en un mois cela est faisable de profiter des quelques incontournables tout en prenant le temps de se balader, d'apprécier la nature?
Faut-il plutôt arriver à Vancouver et remonter vers le Nord jusqu'à Anchorage ou plutôt l'inverse? Je penche plutôt pour cela, mais j'ai un peu peur des températures fin septembre en Alaska, vu que je pense camper pas mal...
Merci pour vos éclairages et vos conseils! Si vous avez des idées d'incontournables n'hésitez pas, cependant j'éviterais bien ce qui est hyper touristique...
Sarah 🙂
Asie nous revoilà... Bali et Florès en été 2015 English translation pending
Apprenti voyageurs nous sommes, mais nous nous appliquons à progresser 😉
Le voyage se déroulera du 27 juillet au 15 aout 2015 ...

Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.


Le blog avec photos, couleurs etoutetout ici
Lorsque j’étais dans le désert de Siloli, je me suis dit que j’avais énormément de chance d’avoir vu des paysages parmi les plus beaux de la Terre et j’ai eu envie de découvrir les paysages sous-marins. Madame Maxou, elle, avait envie de poursuivre la découverte de l’Asie pour sa culture et sa gastronomie ? Ce sont ces 2 envies et les contraintes climatiques estivales (s'il vous plait pas trop de pluie 😏) qui nous ont amenés en Indonésie. D’abord Bali, puis pour s’éloigner un peu du flux de touristes et plonger, Flores et le parc de Komodo.
Le problème de l’Asie, c’est comment voyager. Nous ne sommes pas des routards, mais nous aimons note indépendance. J’ai donc établi un programme, réserver des hébergements, mais pour les déplacements, j’ai eu plus de mal à me décider. « On verra sur place », il parait que c’est facile en Asie. L’hésitation était entre : louer une voiture (en croisant les doigts qu’il n’arrive rien), prendre un chauffeur pour l’ensemble du circuit ou régler les déplacements au jour le jour en fonction des besoins. On a coupé la poire en 2 : sur l’île de Bali, ce sera taxi au coup par coup, sur Flores ce sera voiture avec chauffeur pour le temps du séjour.
Comme la plongée était une des composantes importante du voyage, je me suis empressé de ressortir mon vieux diplôme de niveau 1 et j’ai passé le niveau padi 2 qui me permet plus d’autonomie, une possibilité de plonger jusqu’à 30m. En même temps j’avais besoin de me re-familiariser avec le matériel et l’anglais de « scuba ».
Combien serons-nous ? Seulement 2, les enfants ayant leur propre programme. Et hop ! c’est parti, en route pour notre aéroport de prédilection : FRA pour son petit nom.
J’ai choisi Cathay Pacific comme compagnie pour ses escales bien calibrées (3 heures) et sa réputation pour le service à bord. Au final, notre avis est mitigé : sur 4 vols, 3 auront d’importants retards plus ou moins légitimes et le service à bord n’était pas exceptionnel. A ce jour Vietnam Airlines nous a laissé le meilleur souvenir.
C'est partiiiii .....
Nous arriverons à Denpasar vers 17h30 au lieu de 15h30. Nous avons survoler le volcan qui pose tant de problème, mais il semblait endormi. Nous partons vers Ubud où nous logerons 3 nuits dans le village de Keliki Painting School à environ 7 km au nord de la ville.
C’est un peu comme une chambre d’hôtes, la famille de Irak, peintre de son métier, nous hébergera dans son « balé » (habitation typique de Bali regroupant plusieurs maisonnettes pour chaque membre de la famille et temples familiaux et entourée d’un grand mur) . Nous avons une petite maisonnette avec salle de bain et WC et une grande terrasse avec table et chaises, sur laquelle nous prendrons nos repas. On a trouvé intéressant de découvrir le fonctionnement du balé de l’intérieur. Irak et son épouse, par ailleurs très bonne cuisinière, sont aux petits soins pour nous et nous donnent toutes les explications souhaitées en français.

Le village de Keliki a 2 balés de ce type qui accueillent les touristes. C’est sous l’impulsion d’un français, Yves, que ce village a misé sur ce concept pour développer le tourisme. Dans le balé d’à côté, on peut participer à des cours de peintures traditionnelles et un « tableau des partages » nous permet de nous regrouper pour certaines visites afin de réserver des taxis à moindre coût et d’échanger avec d’autres touristes. Nous ne rencontrerons que des francophones.
A notre arrivée, Irak nous propose un thé et un nasi goreng. Puis il nous fait part de la fête au temple du village. Il nous propose des sarongs et nous accompagne au temple, bonne entrée en matière. Nous n’y resterons pas longtemps, fatigue et décalage horaire ont eu raison de la fête.

Choix entre le MSC Poesia et le Costa Mediterranea pour novembre English translation pending
Bonjour
Je me permets de vous laisser quelques lignes car je suis toute nouvelle sur le site et j'ai lu certains de vos commentaires au sujet du Poésia de MSC.
Vous avez visiblement l'habitude des croisières contrairement a moi.....ce sera une 1ere.
Je voyage mais je n'ai jamais navigué si ce n'est sur le Nil ce qui m'a donné envie de tester a plus grande échelle.
Je suis sur le point d'acheter un séjour depart le 30 ou 31/10 mais je reste indécise. J'ai eu du mal quand au circuit car je connais pas mal de ville en Méditerrannée, Barcellone, Ibiza Trapani Messine, Palerme, Rome, et aussi en Gréce Kalamata Santorin Héraclion.
Mon choix s'oriente sur un départ de Venise et descente sur la Gréce la Turquie le Monténégro et la Croatie.
J'ai le choix entre MSC le Poésia a 299€ et Costa méditerrannéa a 489€ ( tout 2 forfait boisson a rajouter ) pour un circuit a peu prés identique.
Que me conseilleriez vous ? les 299€ de chez MSC me paraissent bizarre je me demande si cela ne cache pas quelques chose.
Pour info je suis aussi sujette au mal de mer j'ai cru lire qu"il y aurait des situations de cabines a privilégier.
J'ai aussi hésité entre une cabine interieur et vue mer mais en novembre je risque de ne pas profiter de la vue depuis la cabine car je serai pendant ces quelques 7 jours , en ville le plus souvent ou a profiter des infrastructures du bateau.
Je vous remercie pour les conseils que vous me dispenserai
Lola
Partir vivre dans le Var English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je m'excuse si j'utilise mal ce forum, en effet, c'est le premier forum sur lequel je me rends. Je me présente Laure, 31 ans maman solo de Lola 10 ans et Tiago 8 ans. Je suis Stéphanoise et désire m'installer dans le VAR. J'ai perdu mon emploi en juillet 2015, ce qui a accentué cette envie de partir. Pensez-vous d'après ma situation qu'il me soit possible d’accéder à ce souhait?? Sachant que je suis prête à accepter tout type d'emploi.
Merci pour vos réponses
Tout d'abord, je m'excuse si j'utilise mal ce forum, en effet, c'est le premier forum sur lequel je me rends. Je me présente Laure, 31 ans maman solo de Lola 10 ans et Tiago 8 ans. Je suis Stéphanoise et désire m'installer dans le VAR. J'ai perdu mon emploi en juillet 2015, ce qui a accentué cette envie de partir. Pensez-vous d'après ma situation qu'il me soit possible d’accéder à ce souhait?? Sachant que je suis prête à accepter tout type d'emploi.
Merci pour vos réponses
Météo en Thaïlande fin septembre English translation pending
Bonjour à tous. Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce avec mon mari en thailande du 20 septembre au 5 octobre. Par contre on m'a dit que la bas c"était la saison des pluies . Nous souhaitons faire bangkok et phuket . Pouvez vous svp M éclaircir sur cette fameuse mousson . Combien de dg fait il en moyenne ? Il pleut toute la journée? Merci au personnes qui prendrons ke temps de me lire et me répondre ;-)
Ma première croisière chez MSC, et ma première en Norvège English translation pending
voilà voilà ! nous venons juste de rentrer de notre 1ere croisière chez msc, et pour la première fois en Norvège !
pour ceux qui me lisent régulièrement, vous savez que jusqu'à maintenant, j'ai toujours voyagé sur costa (sauf une expérience désastreuse sur le bleu de France ...) et qu'étant tous les 2 gold pearl nous en avons une certaine expérience...
suite à des déceptions en janvier, (de costa) et de la fin du samsara comme nous l'apprécions, nous avons décidé d'aller voir ailleurs comment cela se passait...
réservation faite sur le sinfonia pour son 1er parcours de l'année en Europe du nord,
le parcours : Copenhague, Warnemünde, Bergen, Guéranger, et flâm..
pour se rapprocher un maximum de la gamme samsara de costa, nous avons pris la gamme Auréa, et comme le sinfonia n'a pas de cabine balcon dans cette gamme, nous avons pris une suite ..
il est évident que nous avons fait une comparaison, tout en gardant à l'esprit, que les costa disposant d'un samsara sont de grosses unités, et relativement récentes...le sinfonia, est un bateau plus ancien, et même si il sort de cale sèche ou on lui a greffé un "petit " bout de 25 mètres etqu'il a été rénové par la même occasion, certaines comparaisons, ne sont pas possibles, et j'en ai tenu compte...
globalement nous avons passé une très bonne croisière, malgré un temps ....norvégien ...nous n'avons pas vu le soleil plus de 10 minutes en 1 semaine ...on peut dire que nos 2 baptêmes (msc, Norvège) ont été copieusement arrosés ...
je vais donc vous faire un compte rendu, puis ensuite une comparaison entre costa/msc
mais pour l'instant, je vais aller faire un petit dodo !!
Retour de Jordanie: informations diverses et budget English translation pending
Bonsoir,
De retour d’un merveilleux voyage en Jordanie et m’étant énormément servie de ce forum pour préparer mon voyage, je vous livre à mon tour quelques infos, plus ou moins en vrac, qui pourraient être utiles à d’autres.
Budget total pour 12 jours du 8 au 20 mai 2015 environ 1300€/pers
Vols : A/R Genève-Amman via Rome avec Alitalia = 335€/pers - Confort et nourriture pas exceptionnels, mais le plus long vol faisait 3h30 donc rien de dramatique.
Argent : change 1€= 0,79JOD (mai 2015) – Attention de ne pas trop changer d’euros car il faudra tout utiliser avant de partir ! Le taux de rachat de JOD en € est lamentable : 1JOD=0,70 ou 0,80€ autant dire que tout est fait pour qu’on dépense tous nos JOD sur place (les JOD ne sont pas échangeables ailleurs qu’en Jordanie)
Sécurité : aucun problème de sécurité partout où on est allé (on a évité le nord au-dessus de Jerash mais était-ce vraiment dangereux plus haut ?). De nombreux check point et contrôles, mais les policiers ou militaires ont (quasi) toujours été très gentils et agréables et on est reparti sans aucun souci avec le fameux « Welcome in Jordan »
Voiture : location pour 12 jours = 236JOD – essence 90€ pour 1500km parcourus (prix au litre : 0,625JOD !) L’essence est au même prix partout dans le pays. Attention essai de nous arnaquer une fois (à la station avant Dana) : il voulait nous faire payer 17JOD alors que le compteur affichait 12JOD en disant qu’il avait mis 5JOD avant et remis à 0 ensuite… hum hum ! Sinon aucun souci et stations plus nombreuses que je n’imaginais à la lecture des récits précédents. Location via l’agence souvent recommandée sur ce forum (et à juste titre) Montecarlo Rent a car. Kia Picanto assez grande pour 2 personnes + bagages (petit manque de punch et de reprises dans certaines côtes mais c’est passé !) La transaction a été parfaite, avant/pendant (pas eu besoin de les appeler heureusement mais ils sont disponibles 24/24 7/7)/après. Aucun souci de vol ou autre alors que nous avons laissé la voiture souvent « pleine » de nos bagages, même parfois à la vue… et parfois dans des lieux isolés. Aucun problème pour circuler dans tout le pays. Utilisation de l’application gps Android gratuite Osmand disponible hors connexion : le gps nous a mené partout très facilement, même dans les coins les plus reculés (TRES utile dans Amman car circulation dense !!!)
Hôtels : budget pour 12 nuits dans des hôtels de milieu de gamme = 234€/pers Madaba : Black Iris Hôtel 30JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Très bon hôtel, simple (salle de bain un peu petite et pression de la douche minimale) avec un patron très gentil et serviable. Wifi peu stable mais dispo dans la chambre
Dana : Dana Moon Hôtel – 14JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Très bon petit hôtel à Dana, accueil des plus chaleureux, belle terrasse pour manger/petit déjeuner. Par contre à savoir : toilettes et douches communes, ce qui n’est pas précisé sur booking. Le repas du soir 8JOD/pers était excellent !
Aqaba : Arab Diver – 41JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Chambre très confortable et propre, petit dej classique, accueil « moyen ». Wifi uniquement dans la zone de l’accueil. Pas testé la piscine mais elle ne faisait pas envie (sale). L’Arab diver est à la base un centre de plongée avec hébergement donc si on ne fait pas de plongée, on est sans doute moins « intéressants » pour le staff… Il est à côté du Bédouin Garden mais beaucoup plus en hauteur : pratique d’avoir la voiture pour aller à la plage (même si à priori l’hôtel peut proposer des navettes) car c’est bien 800-900m en pente (la remontée doit être peu agréable en plein soleil !)
Petra/Wadi Musa : 2 nuits au Al Rashid Hôtel - 32JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Notre meilleur rapport qualité/prix en Jordanie. Chambre très très confortable, salle de bain moderne et pratique (bonne pression dans la douche par ex !!!), très bien situé et assez calme malgré le plein centre-ville (chambre ne donnant pas sur la rue), personnel très accueillant, petit dej gargantuesque ! 2 nuits au Tetra Tree Hôtel – 41JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Hôtel le plus « luxe » de notre séjour. Chambre immense et très confortable, salle de bain moderne au top, et fauteuil de relaxation ultra confort ! Vue magnifique sur Wadi Musa. Wifi au top et petit dej buffet avec beaucoup de choix (occidentaux ou locaux). La piscine était fermée lors de notre séjour. Personnel très gentil
Amman : Villa Dia – 30JOD la nuit pour 2, pas de petit dej. Pas très loin du centre (2ième cercle – 15/20 min à pied de la mosquée principale) Au calme et avec parking privé. Chambre confortable et salle de bain moderne et agréable (beaucoup de pression dans la douche !!!) Wifi très bon. Nous avons laissé la voiture là pour aller se promener dans le centre puis remontée en taxi : 0,60JOD la course : ne pas s’en priver !
Restaurants : 150€/pers pour les 12 jours. Nous avons mangé la plupart du temps dans des petits restaurants ou snacks et quelques pique-niques. De manière générale les restaurants sont assez chers (et prix gonflés pour les touristes surtout à Wadi Mussa !!). Quand nous avons pu nous sommes allés dans des endroits fréquentés uniquement par des locaux et loin des centres. Inconvénients : la carte est juste en arabe, il faut donc faire plus ou moins avec les photos ! Avantages : les prix sont les prix des locaux et ça réduit drôlement la facture !!!
Lieux visités : Dolmens à proximité de Madaba : difficiles à trouver (même avec les coordonnées gps) et peu d’intérêt à mon goût. Un berger local croisé à l’aller n’a pas du aimé qu’on passe sur le chemin en voiture car de grosses pierres étaient posées en travers de la route au retour… Nous avons du batailler pour les enlever…
Jerash (8JOD/pers) très beau site, assez vaste et quasi vide !!! Environ 2h sur le site pour tout voir sans courir.
Ajloun, chateau (1JOD/pers) très beau château avec effet « climatisation naturelle » très agréable ! Belle vue sur les alentours.
Mer Morte : nous ne voulions pas payer pour nous baigner (prix assez prohibitifs !!!) du coup nous sommes allées environ 10km après les hôtels, dans un lieu où les locaux se baignent. Aux alentours de l’endroit où la rivière « Ma’in » se jette dans la Mer Morte. Il y a des « buvettes » le long de la route et des voitures stationnées, assez facile à trouver. Baignade rapide puis « douche » dans une cascade chaude à proximité : au top ! Deux locaux très sympa nous ont « guidés » à cette cascade, mais elle est facilement trouvable et il y en a plusieurs le long de la « plage ». Nous y étions un dimanche, parfait car il n’y avait personne. Un vendredi ça devrait être plus problématique car tous les locaux se retrouvent là.
Wadi Mujib (21JOD/pers) randonnée aquatique absolument géniale dans un canyon de toute beauté ! A noter que lors de notre visite l’intégralité de la rando se faisait dans l’eau avec plusieurs endroits en nageant. On peut aller assez loin sans difficulté mais aux niveaux des petites cascades ça se corse car la pression de l’eau était très grande du coup nous n’avons pas été jusqu’au bout du parcours (les plus sportifs y arriveront sans souci sans doute !). Mais même sans aller au bout la promenade était magique donc à conseiller à tout le monde.
Dana : bref passage pour une nuit sur le parcours. Très joli petit village avec vue magnifique sur la vallée. Route entre la mer Morte est Tafilah très chouette.
Aqaba: snorkelling en face du Bedouin Village et au Japanese Garden (plage aménagée Aqaba Marine Park – accès gratuit). Quand on est sur cette plage, les coraux et les poissons sont à gauche de la zone de baignade délimitée par les bouées (à gauche du ponton). Beaucoup de coraux et poissons et petit tombant sur une assez longue distance. Snorkelling plutôt sympa ici ! La plage aménagée est agréable, beaucoup de locaux, tables de pique nique, poubelles etc. Le centre-ville d’Aqaba n’a rien d’intéressant si ce n’est la caféteria Al Mohandes (Guide du Routard) excellent repas parmi les locaux pour 3 fois rien (4,5JOD pour 2 avec nourriture à profusion à tel point qu’on en a apporté pour le pique nique du soir !)
Wadi Rum : excursion magique avec Rums Star et notre guide Motlek. 55JOD/pers pour 1 journée en 4x4 + petites marches (ça change du 4x4 !)pour voir l’essentiel de ce désert. Nuit dans leur camp (simple mais assez confortable). Repas du soir traditionnel bedouin (cuit dans le sol) absolument délicieux. Bonne ambiance autour du feu. Je recommande vivement cette agence. Dépaysement garanti !
Pétra: 60JOD pour 3 jours de découverte de ce fabuleux endroit. N’étant pas très sportive, j’ai préféré faire 1 circuit par jour et c’était bien suffisant, surtout avec une foulure à la cheville… 1er jour : montée au Haut-lieu du Sacrifice et redescente par le Wadi Farasa pour arriver dans la ville basse au niveau du Qasr al bint. C’était absolument magnifique, mon circuit préféré avec les nombreuses vues sur les tombeaux et la basse ville ! 2ième jour : montée au Deir (Monastère) avec près de 900 marches. En allant doucement ça se monte bien finalement. J’ai adoré le Monastère et la vue plus loin sur le Wadi Araba surprenante, par contre l’A/R pour monter là haut ne m’a pas emballé plus que ça (au-delà de la « difficulté » des marches) 3ième jour : montée par le Al Kuhbta Trail (derrière les tombeaux royaux) pour avoir une vue plongeante sur le Trésor de bon matin. Plus de 500 marches à grimper avant 9h pour avoir une bonne partie à l’ombre (c’est beaucoup plus facile qu’en plein soleil car ça tape vite !). Arrivée en haut il faut contourner la petite maison à la porte bleue et descendre sur la gauche pendant 15/20min pour arriver à LA vue ! Splendide ! Tous les jours : le Siq et le Trésor, ils sont magnifiques, surtout qu’on les a vu/traversés à différentes heures de la journée, mais il faut bien dire que c’est tout de même long et la remontée du siq + du chemin jusqu’à l’entrée chaque jour était tout de même laborieuse après nos balades dans le site.
A noter que nous y étions vendredi/samedi/dimanche et que le vendredi l’affluence était beaucoup plus grande, surtout dans la basse ville (quasi personne au Haut-Lieu du Sacrifice), mais il n’y avait malgré tout pas grand monde. Les autres journées c’était désert… ça en était même parfois impressionnant !!! Dommage pour les jordaniens qui vivent du tourisme, mais c’était tout de même agréable pour nous d’avoir le site presque que pour nous !
Nous n’avons pas répondu par l’affirmative aux nombreuses sollicitations pour monter sur un âne, un cheval, une mûle, un dromadaire ou dans une carriole… surtout quand on voit comme ils sont traités (frappés à tout va et parfois même avec des planches de bois pour qu’ils avancent un peu plus vite… ou flanqués de 2 personnes à la fois sur leur dos !). Après je comprends que les personnes qui ont du mal à se déplacer utilisent ces moyens de locomotions pour avancer un peu car les distances sont quand même grandes entre les différents « lieux ». Beaucoup de sollicitations pour acheter des souvenirs également… C’est l’endroit le plus touristique en Jordanie et ça se ressent, on est un peu pris pour des pigeons à tous les coins de « rues » !
En dehors du site en lui-même, nous sommes allés à Little Petra (vaut la peine avant Pétra) et au petit village néolithique de Beida juste à côté. Nous avons également assisté à deux couchers de soleil majestueux : un depuis la route qui part vers Aqaba (panorama à ne pas louper !!) et un sur la route qui part vers Little Petra.
Kerak 1JOD/pers : le château ne nous a pas laissé un souvenir impérissable… On a navigué un peu dans les souterrains et profité de la vue, mais sans plus
Um es Rasas site gratuit qui propose de belles mosaïques (dans le hangar) le reste n’est que ruine et intéressera surtout les personnes passionnées de vieilles pierres…
Amman le dernier jour : promenade classique dans la ville basse pas indispensable mais pratique pour l’achat de souvenirs.
Routes : nous avons circulé essentiellement sur la route des Rois qui est plutôt jolie. Suite aux conseils nous avons également fait et aimé : - La route qui va aux sources chaudes de Ma’in - La route entre la Mer Morte et Tafilah - Le début de la route qui va de Beida/Little Pétra au Wadi Araba : la route marqué « fermée », nous sommes quand même allé mais il y a un éboulement au bout de quelques km de « piste » donc demi-tour obligatoire. Le début de la route (partie goudronnée) valait de toute manière largement la peine du détour ! La route en A/R qui va jusqu’aux sources de Hammamet Afra était jolie mais ne nous laissera pas une souvenir impérissable non plus. La route des rois qui quitte Wadi Mussa en direction d’Aqaba offre des panoramas magnifiques sur Pétra.
Jordaniens : la plupart des jordaniens rencontrés ont été vraiment gentils et souriants. Les hôteliers ont tous été très accueillants (sauf peut-être à l’Arab Diver) et serviables. Ils souffrent malheureusement tous du manque de touristes du fait de leur situation géographique en plein cœur d’une zone de pays en conflits, mais comme ils disent, en Jordanie c’est « peace and love » et c’est bien vrai ! Ca faisait mal au cœur de voir des hôtels ou des sites touristiques majeurs quasi vides alors qu’on était encore en pleine saison pour eux, on va donc espérer que tout ça change rapidement !
Voilà pour ma contribution… j'ai sans doute oublié pas mal de choses mais n’hésitez pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir de répondre !
Anne
De retour d’un merveilleux voyage en Jordanie et m’étant énormément servie de ce forum pour préparer mon voyage, je vous livre à mon tour quelques infos, plus ou moins en vrac, qui pourraient être utiles à d’autres.
Budget total pour 12 jours du 8 au 20 mai 2015 environ 1300€/pers
Vols : A/R Genève-Amman via Rome avec Alitalia = 335€/pers - Confort et nourriture pas exceptionnels, mais le plus long vol faisait 3h30 donc rien de dramatique.
Argent : change 1€= 0,79JOD (mai 2015) – Attention de ne pas trop changer d’euros car il faudra tout utiliser avant de partir ! Le taux de rachat de JOD en € est lamentable : 1JOD=0,70 ou 0,80€ autant dire que tout est fait pour qu’on dépense tous nos JOD sur place (les JOD ne sont pas échangeables ailleurs qu’en Jordanie)
Sécurité : aucun problème de sécurité partout où on est allé (on a évité le nord au-dessus de Jerash mais était-ce vraiment dangereux plus haut ?). De nombreux check point et contrôles, mais les policiers ou militaires ont (quasi) toujours été très gentils et agréables et on est reparti sans aucun souci avec le fameux « Welcome in Jordan »
Voiture : location pour 12 jours = 236JOD – essence 90€ pour 1500km parcourus (prix au litre : 0,625JOD !) L’essence est au même prix partout dans le pays. Attention essai de nous arnaquer une fois (à la station avant Dana) : il voulait nous faire payer 17JOD alors que le compteur affichait 12JOD en disant qu’il avait mis 5JOD avant et remis à 0 ensuite… hum hum ! Sinon aucun souci et stations plus nombreuses que je n’imaginais à la lecture des récits précédents. Location via l’agence souvent recommandée sur ce forum (et à juste titre) Montecarlo Rent a car. Kia Picanto assez grande pour 2 personnes + bagages (petit manque de punch et de reprises dans certaines côtes mais c’est passé !) La transaction a été parfaite, avant/pendant (pas eu besoin de les appeler heureusement mais ils sont disponibles 24/24 7/7)/après. Aucun souci de vol ou autre alors que nous avons laissé la voiture souvent « pleine » de nos bagages, même parfois à la vue… et parfois dans des lieux isolés. Aucun problème pour circuler dans tout le pays. Utilisation de l’application gps Android gratuite Osmand disponible hors connexion : le gps nous a mené partout très facilement, même dans les coins les plus reculés (TRES utile dans Amman car circulation dense !!!)
Hôtels : budget pour 12 nuits dans des hôtels de milieu de gamme = 234€/pers Madaba : Black Iris Hôtel 30JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Très bon hôtel, simple (salle de bain un peu petite et pression de la douche minimale) avec un patron très gentil et serviable. Wifi peu stable mais dispo dans la chambre
Dana : Dana Moon Hôtel – 14JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Très bon petit hôtel à Dana, accueil des plus chaleureux, belle terrasse pour manger/petit déjeuner. Par contre à savoir : toilettes et douches communes, ce qui n’est pas précisé sur booking. Le repas du soir 8JOD/pers était excellent !
Aqaba : Arab Diver – 41JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Chambre très confortable et propre, petit dej classique, accueil « moyen ». Wifi uniquement dans la zone de l’accueil. Pas testé la piscine mais elle ne faisait pas envie (sale). L’Arab diver est à la base un centre de plongée avec hébergement donc si on ne fait pas de plongée, on est sans doute moins « intéressants » pour le staff… Il est à côté du Bédouin Garden mais beaucoup plus en hauteur : pratique d’avoir la voiture pour aller à la plage (même si à priori l’hôtel peut proposer des navettes) car c’est bien 800-900m en pente (la remontée doit être peu agréable en plein soleil !)
Petra/Wadi Musa : 2 nuits au Al Rashid Hôtel - 32JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Notre meilleur rapport qualité/prix en Jordanie. Chambre très très confortable, salle de bain moderne et pratique (bonne pression dans la douche par ex !!!), très bien situé et assez calme malgré le plein centre-ville (chambre ne donnant pas sur la rue), personnel très accueillant, petit dej gargantuesque ! 2 nuits au Tetra Tree Hôtel – 41JOD la nuit pour 2 avec petit dej. Hôtel le plus « luxe » de notre séjour. Chambre immense et très confortable, salle de bain moderne au top, et fauteuil de relaxation ultra confort ! Vue magnifique sur Wadi Musa. Wifi au top et petit dej buffet avec beaucoup de choix (occidentaux ou locaux). La piscine était fermée lors de notre séjour. Personnel très gentil
Amman : Villa Dia – 30JOD la nuit pour 2, pas de petit dej. Pas très loin du centre (2ième cercle – 15/20 min à pied de la mosquée principale) Au calme et avec parking privé. Chambre confortable et salle de bain moderne et agréable (beaucoup de pression dans la douche !!!) Wifi très bon. Nous avons laissé la voiture là pour aller se promener dans le centre puis remontée en taxi : 0,60JOD la course : ne pas s’en priver !
Restaurants : 150€/pers pour les 12 jours. Nous avons mangé la plupart du temps dans des petits restaurants ou snacks et quelques pique-niques. De manière générale les restaurants sont assez chers (et prix gonflés pour les touristes surtout à Wadi Mussa !!). Quand nous avons pu nous sommes allés dans des endroits fréquentés uniquement par des locaux et loin des centres. Inconvénients : la carte est juste en arabe, il faut donc faire plus ou moins avec les photos ! Avantages : les prix sont les prix des locaux et ça réduit drôlement la facture !!!
Lieux visités : Dolmens à proximité de Madaba : difficiles à trouver (même avec les coordonnées gps) et peu d’intérêt à mon goût. Un berger local croisé à l’aller n’a pas du aimé qu’on passe sur le chemin en voiture car de grosses pierres étaient posées en travers de la route au retour… Nous avons du batailler pour les enlever…
Jerash (8JOD/pers) très beau site, assez vaste et quasi vide !!! Environ 2h sur le site pour tout voir sans courir.
Ajloun, chateau (1JOD/pers) très beau château avec effet « climatisation naturelle » très agréable ! Belle vue sur les alentours.
Mer Morte : nous ne voulions pas payer pour nous baigner (prix assez prohibitifs !!!) du coup nous sommes allées environ 10km après les hôtels, dans un lieu où les locaux se baignent. Aux alentours de l’endroit où la rivière « Ma’in » se jette dans la Mer Morte. Il y a des « buvettes » le long de la route et des voitures stationnées, assez facile à trouver. Baignade rapide puis « douche » dans une cascade chaude à proximité : au top ! Deux locaux très sympa nous ont « guidés » à cette cascade, mais elle est facilement trouvable et il y en a plusieurs le long de la « plage ». Nous y étions un dimanche, parfait car il n’y avait personne. Un vendredi ça devrait être plus problématique car tous les locaux se retrouvent là.
Wadi Mujib (21JOD/pers) randonnée aquatique absolument géniale dans un canyon de toute beauté ! A noter que lors de notre visite l’intégralité de la rando se faisait dans l’eau avec plusieurs endroits en nageant. On peut aller assez loin sans difficulté mais aux niveaux des petites cascades ça se corse car la pression de l’eau était très grande du coup nous n’avons pas été jusqu’au bout du parcours (les plus sportifs y arriveront sans souci sans doute !). Mais même sans aller au bout la promenade était magique donc à conseiller à tout le monde.
Dana : bref passage pour une nuit sur le parcours. Très joli petit village avec vue magnifique sur la vallée. Route entre la mer Morte est Tafilah très chouette.
Aqaba: snorkelling en face du Bedouin Village et au Japanese Garden (plage aménagée Aqaba Marine Park – accès gratuit). Quand on est sur cette plage, les coraux et les poissons sont à gauche de la zone de baignade délimitée par les bouées (à gauche du ponton). Beaucoup de coraux et poissons et petit tombant sur une assez longue distance. Snorkelling plutôt sympa ici ! La plage aménagée est agréable, beaucoup de locaux, tables de pique nique, poubelles etc. Le centre-ville d’Aqaba n’a rien d’intéressant si ce n’est la caféteria Al Mohandes (Guide du Routard) excellent repas parmi les locaux pour 3 fois rien (4,5JOD pour 2 avec nourriture à profusion à tel point qu’on en a apporté pour le pique nique du soir !)
Wadi Rum : excursion magique avec Rums Star et notre guide Motlek. 55JOD/pers pour 1 journée en 4x4 + petites marches (ça change du 4x4 !)pour voir l’essentiel de ce désert. Nuit dans leur camp (simple mais assez confortable). Repas du soir traditionnel bedouin (cuit dans le sol) absolument délicieux. Bonne ambiance autour du feu. Je recommande vivement cette agence. Dépaysement garanti !
Pétra: 60JOD pour 3 jours de découverte de ce fabuleux endroit. N’étant pas très sportive, j’ai préféré faire 1 circuit par jour et c’était bien suffisant, surtout avec une foulure à la cheville… 1er jour : montée au Haut-lieu du Sacrifice et redescente par le Wadi Farasa pour arriver dans la ville basse au niveau du Qasr al bint. C’était absolument magnifique, mon circuit préféré avec les nombreuses vues sur les tombeaux et la basse ville ! 2ième jour : montée au Deir (Monastère) avec près de 900 marches. En allant doucement ça se monte bien finalement. J’ai adoré le Monastère et la vue plus loin sur le Wadi Araba surprenante, par contre l’A/R pour monter là haut ne m’a pas emballé plus que ça (au-delà de la « difficulté » des marches) 3ième jour : montée par le Al Kuhbta Trail (derrière les tombeaux royaux) pour avoir une vue plongeante sur le Trésor de bon matin. Plus de 500 marches à grimper avant 9h pour avoir une bonne partie à l’ombre (c’est beaucoup plus facile qu’en plein soleil car ça tape vite !). Arrivée en haut il faut contourner la petite maison à la porte bleue et descendre sur la gauche pendant 15/20min pour arriver à LA vue ! Splendide ! Tous les jours : le Siq et le Trésor, ils sont magnifiques, surtout qu’on les a vu/traversés à différentes heures de la journée, mais il faut bien dire que c’est tout de même long et la remontée du siq + du chemin jusqu’à l’entrée chaque jour était tout de même laborieuse après nos balades dans le site.
A noter que nous y étions vendredi/samedi/dimanche et que le vendredi l’affluence était beaucoup plus grande, surtout dans la basse ville (quasi personne au Haut-Lieu du Sacrifice), mais il n’y avait malgré tout pas grand monde. Les autres journées c’était désert… ça en était même parfois impressionnant !!! Dommage pour les jordaniens qui vivent du tourisme, mais c’était tout de même agréable pour nous d’avoir le site presque que pour nous !
Nous n’avons pas répondu par l’affirmative aux nombreuses sollicitations pour monter sur un âne, un cheval, une mûle, un dromadaire ou dans une carriole… surtout quand on voit comme ils sont traités (frappés à tout va et parfois même avec des planches de bois pour qu’ils avancent un peu plus vite… ou flanqués de 2 personnes à la fois sur leur dos !). Après je comprends que les personnes qui ont du mal à se déplacer utilisent ces moyens de locomotions pour avancer un peu car les distances sont quand même grandes entre les différents « lieux ». Beaucoup de sollicitations pour acheter des souvenirs également… C’est l’endroit le plus touristique en Jordanie et ça se ressent, on est un peu pris pour des pigeons à tous les coins de « rues » !
En dehors du site en lui-même, nous sommes allés à Little Petra (vaut la peine avant Pétra) et au petit village néolithique de Beida juste à côté. Nous avons également assisté à deux couchers de soleil majestueux : un depuis la route qui part vers Aqaba (panorama à ne pas louper !!) et un sur la route qui part vers Little Petra.
Kerak 1JOD/pers : le château ne nous a pas laissé un souvenir impérissable… On a navigué un peu dans les souterrains et profité de la vue, mais sans plus
Um es Rasas site gratuit qui propose de belles mosaïques (dans le hangar) le reste n’est que ruine et intéressera surtout les personnes passionnées de vieilles pierres…
Amman le dernier jour : promenade classique dans la ville basse pas indispensable mais pratique pour l’achat de souvenirs.
Routes : nous avons circulé essentiellement sur la route des Rois qui est plutôt jolie. Suite aux conseils nous avons également fait et aimé : - La route qui va aux sources chaudes de Ma’in - La route entre la Mer Morte et Tafilah - Le début de la route qui va de Beida/Little Pétra au Wadi Araba : la route marqué « fermée », nous sommes quand même allé mais il y a un éboulement au bout de quelques km de « piste » donc demi-tour obligatoire. Le début de la route (partie goudronnée) valait de toute manière largement la peine du détour ! La route en A/R qui va jusqu’aux sources de Hammamet Afra était jolie mais ne nous laissera pas une souvenir impérissable non plus. La route des rois qui quitte Wadi Mussa en direction d’Aqaba offre des panoramas magnifiques sur Pétra.
Jordaniens : la plupart des jordaniens rencontrés ont été vraiment gentils et souriants. Les hôteliers ont tous été très accueillants (sauf peut-être à l’Arab Diver) et serviables. Ils souffrent malheureusement tous du manque de touristes du fait de leur situation géographique en plein cœur d’une zone de pays en conflits, mais comme ils disent, en Jordanie c’est « peace and love » et c’est bien vrai ! Ca faisait mal au cœur de voir des hôtels ou des sites touristiques majeurs quasi vides alors qu’on était encore en pleine saison pour eux, on va donc espérer que tout ça change rapidement !
Voilà pour ma contribution… j'ai sans doute oublié pas mal de choses mais n’hésitez pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir de répondre !
Anne
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de��� 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de��� 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Itinéraire de 22 jours en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
je me lance également dans une proposition d'itinéraire. Nous souhaiterions partir à cheval sur octobre et novembre de cette année. Nous serons deux à voyager, nous envisageons de dormir principalement sous tente et ponctuellement sur un vrai lit !!
voici ma notre première ébauche d’itinéraire pour une vingtaine de jours sur place :
J1 Trajet Aller J2 WDH _ WDH J3 WDH _ Namibrand ou ??? J4 Namibrand _ Namibrand J5 Namibrand _ Sesriem J6 Sesriem sossusvlei _ Walis Bay ou Swakop. J7 Walis Bay _ Walis Bay J8 Walis Bay _ Spitzkoppe J9 Spitzkoppe _ Brandberg J10 Brandberg _ Twyfelfontein J11 Twyfelfontein _ Palmwag J12 Palmwag _ Palmwag J13 Palmwag _ ??? J14 ??? _ Epupa J15 Epupa _ Epupa J16 Epupa _ Ruacana J17 Ruacana _ Etosha Olifantsrus J18 Etosha Olifantsrus _ Etosha OKAUKUEGO J19 Etosha OKAUKUEGO _ Etosha HALALI J20 Etosha HALALI _ Etosha NAMUTONI J21 Etosha NAMUTONI _ ??? J22 ??? _ Waterberg ou ??? J23 WDH _ Trajet Retour
Merci pour vos avis concernant cet itinéraire: choix d'étape / temps de trajet/..etc, nous sommes ouvert à toutes propositions, sachant que nous avons chacun une envie particulière, pour moi (Marine) je souhaite voir les chutes d'Epupa et Matt souhaite voir les dunes de Sossusvlei !!! ( voilà les deux sites incontournables pour chacun d'entre nous.
Nous souhaiterions également inclure quelques rando à pieds dans le programme, j'ai vu sur le forum qu'on parle de l'Olive trail, et du canyon de Sesriem, pouvez-vous nous indiquer d'autres randonnées ?
Concernant les hébergement nous sommes preneurs des bonnes adresses, pour l'instant nous n'avons pas regarder sur le forum, nous étions focalisés sur les étapes mais si vous avez des adresses on serait ravie de les inclures dans l'itinéraire.
Pour ce qui est du véhicule, d'après le forum nous envisageons de prendre un double cabine, y a-t-il une marque de véhicule à privilégier ?
Merci pour vos réponses, vos conseils ...
je me lance également dans une proposition d'itinéraire. Nous souhaiterions partir à cheval sur octobre et novembre de cette année. Nous serons deux à voyager, nous envisageons de dormir principalement sous tente et ponctuellement sur un vrai lit !!
voici ma notre première ébauche d’itinéraire pour une vingtaine de jours sur place :
J1 Trajet Aller J2 WDH _ WDH J3 WDH _ Namibrand ou ??? J4 Namibrand _ Namibrand J5 Namibrand _ Sesriem J6 Sesriem sossusvlei _ Walis Bay ou Swakop. J7 Walis Bay _ Walis Bay J8 Walis Bay _ Spitzkoppe J9 Spitzkoppe _ Brandberg J10 Brandberg _ Twyfelfontein J11 Twyfelfontein _ Palmwag J12 Palmwag _ Palmwag J13 Palmwag _ ??? J14 ??? _ Epupa J15 Epupa _ Epupa J16 Epupa _ Ruacana J17 Ruacana _ Etosha Olifantsrus J18 Etosha Olifantsrus _ Etosha OKAUKUEGO J19 Etosha OKAUKUEGO _ Etosha HALALI J20 Etosha HALALI _ Etosha NAMUTONI J21 Etosha NAMUTONI _ ??? J22 ??? _ Waterberg ou ??? J23 WDH _ Trajet Retour
Merci pour vos avis concernant cet itinéraire: choix d'étape / temps de trajet/..etc, nous sommes ouvert à toutes propositions, sachant que nous avons chacun une envie particulière, pour moi (Marine) je souhaite voir les chutes d'Epupa et Matt souhaite voir les dunes de Sossusvlei !!! ( voilà les deux sites incontournables pour chacun d'entre nous.
Nous souhaiterions également inclure quelques rando à pieds dans le programme, j'ai vu sur le forum qu'on parle de l'Olive trail, et du canyon de Sesriem, pouvez-vous nous indiquer d'autres randonnées ?
Concernant les hébergement nous sommes preneurs des bonnes adresses, pour l'instant nous n'avons pas regarder sur le forum, nous étions focalisés sur les étapes mais si vous avez des adresses on serait ravie de les inclures dans l'itinéraire.
Pour ce qui est du véhicule, d'après le forum nous envisageons de prendre un double cabine, y a-t-il une marque de véhicule à privilégier ?
Merci pour vos réponses, vos conseils ...
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Échappées Belles Thaïlande 27 décembre 2014 English translation pending
Bjr
La Thaïlande hier soir sur France 5 - échappées belles ou plutôt '' vous n'y échapperez pas ! '' affligeant de banalités et pire si affinités !
seul point positif quand même: le passage à Khasok
je ne pensais pas qu'on puisse continuer à présenter le pays de cette façon ; PhiPhi Maya Bay 'la plage' ; le marché flottant de Damnern Saduak, et cerise sur le gâteau ( même si on a de justesse probablement évité Patpong) , on n'a pas échappé au ladyboy cabaret ........
dommage parce que le sujet qui avait été traité il y a 2 ans sur la Thaïlande contenait des découvertes plutôt intéressantes a revoir sur vimeo (voir /40882007)
////////////////////////////////////////////////////////////////// Le synopsis de l'émission du 27 dec. 2014 ////////////////////////////////////////////////////////////////// Jérôme et son guide Mondop Lamache mettent le cap sur les eaux turquoise de Koh Phi Phi à bord d’un longtail boat, petite barque traditionnelle motorisée. Mondop et Jérôme débarquent sur la mythique plage de Maya Bay, plage qui a servi de décor au film « La plage » avec Leonardo di Caprio.
Jérôme et Mondop se rendent ensuite à la ferme des tortues. Ils rencontrent un scientifique en charge de la reproduction de l'espèce marine. Grâce à leur activité, ce sont 95% des œufs qui donnent naissance à une tortue, qui après un an de vie au centre, sera libérée dans son environnement naturel. Jérôme et Mondop se rendent en bateau à 1h30 des côtes, en pleine mer d'Andaman, sur l'archipel des îles Similan.
Jérôme a dormi à Phuket. Il est attendu par Kim qui lui propose d'enfourcher une petite moto pour découvrir au mieux Phuket ville. Au marché aux légumes, ils retrouvent Madame Nooror, chef repute, en plein achat de légumes et épices pour une recette qu'elle a en tête. Madame Nooror demande à Kim d'aller au marché aux poissons de Rawai pour compléter la recette avec gambas, crabes bleus et poisson divers.
Madame Nooror est très heureuse d’accueillir Jérôme et lui propose de rester dîner ce soir. Après avoir participé à la préparation des gambas et du crabe, Jérôme est très impatient de déguster les plats.
Le lendemain, Jérôme arrive à la lisière du parc national de Khao Sok. Il a rendez-vous avec Praiwan qui bricole. Les deux hommes se rendent à l'embarcadère du lac de Cheow Larn et embarquent sur un longtail boat pour se rendre à la lisière de la forêt primaire, une des plus vieilles forêts tropicales humides du monde.
Aux alentours de 15h, c'est l'heure de commencer à installer le campement car il y a beaucoup de travail avant la tombée de la nuit, notamment trouver suffisamment de troncs de bambou.
Après avoir pris un solide petit-déjeuner et remercié chaleureusement Praiwan, c'est l’heure pour Jérôme de retourner à la civilisation. Jérôme se remémore les images de sa nuit dans la forêt à bord de l'avion qui l'emmène vers la capitale de la Thaïlande, Bangkok.
Avant de s'immerger dans l'effervescence de la mégapole, il décide de faire un stop au marché flottant de Damnoen Saduak, à une heure de Bangkok. Avec Mr Suwan, il sillonne les canaux à bord d'une barque sans moteur. Ce retraité de 62 ans connaît l'histoire de ce marché par cœur.
Jérôme est rejoint par Lionel, photographe et journaliste français qui sera le compagnon de route de Jérôme pour sa visite de la capitale thaïlandaise.
On retrouve Jérôme et Lionel pour la visite de deux lieux phare de Bangkok : le palais royal et le Wat Pho (temple du Bouddha couché), un des plus grands et des plus anciens temples bouddhistes de Bangkok. Il abrite un grand Bouddha couché. Cette statue représente Bouddha sur son lit de mort, sur le point d'accéder au parinirvâna. Le Wat Pho est aussi le lieu de naissance du massage thaï traditionnel. Depuis 1962, il héberge une école de massage et de médecine traditionnelle réputée.
C'est maintenant l’heure d'aller au Playhouse theater, cabaret où se joue tous les soirs un spectacle de lady-boys, des hommes ayant choisi d'assumer leur féminité. Gyp est une des vedettes du spectacle. Lionel souhaite la présenter à Jérôme avant la première représentation, au moment du maquillage.
Après les félicitations en coulisses, il est temps pour Jérôme de mettre un terme à son périple thaïlandais.
////////////////////// ouf !
La Thaïlande hier soir sur France 5 - échappées belles ou plutôt '' vous n'y échapperez pas ! '' affligeant de banalités et pire si affinités !
seul point positif quand même: le passage à Khasok
je ne pensais pas qu'on puisse continuer à présenter le pays de cette façon ; PhiPhi Maya Bay 'la plage' ; le marché flottant de Damnern Saduak, et cerise sur le gâteau ( même si on a de justesse probablement évité Patpong) , on n'a pas échappé au ladyboy cabaret ........
dommage parce que le sujet qui avait été traité il y a 2 ans sur la Thaïlande contenait des découvertes plutôt intéressantes a revoir sur vimeo (voir /40882007)
////////////////////////////////////////////////////////////////// Le synopsis de l'émission du 27 dec. 2014 ////////////////////////////////////////////////////////////////// Jérôme et son guide Mondop Lamache mettent le cap sur les eaux turquoise de Koh Phi Phi à bord d’un longtail boat, petite barque traditionnelle motorisée. Mondop et Jérôme débarquent sur la mythique plage de Maya Bay, plage qui a servi de décor au film « La plage » avec Leonardo di Caprio.
Jérôme et Mondop se rendent ensuite à la ferme des tortues. Ils rencontrent un scientifique en charge de la reproduction de l'espèce marine. Grâce à leur activité, ce sont 95% des œufs qui donnent naissance à une tortue, qui après un an de vie au centre, sera libérée dans son environnement naturel. Jérôme et Mondop se rendent en bateau à 1h30 des côtes, en pleine mer d'Andaman, sur l'archipel des îles Similan.
Jérôme a dormi à Phuket. Il est attendu par Kim qui lui propose d'enfourcher une petite moto pour découvrir au mieux Phuket ville. Au marché aux légumes, ils retrouvent Madame Nooror, chef repute, en plein achat de légumes et épices pour une recette qu'elle a en tête. Madame Nooror demande à Kim d'aller au marché aux poissons de Rawai pour compléter la recette avec gambas, crabes bleus et poisson divers.
Madame Nooror est très heureuse d’accueillir Jérôme et lui propose de rester dîner ce soir. Après avoir participé à la préparation des gambas et du crabe, Jérôme est très impatient de déguster les plats.
Le lendemain, Jérôme arrive à la lisière du parc national de Khao Sok. Il a rendez-vous avec Praiwan qui bricole. Les deux hommes se rendent à l'embarcadère du lac de Cheow Larn et embarquent sur un longtail boat pour se rendre à la lisière de la forêt primaire, une des plus vieilles forêts tropicales humides du monde.
Aux alentours de 15h, c'est l'heure de commencer à installer le campement car il y a beaucoup de travail avant la tombée de la nuit, notamment trouver suffisamment de troncs de bambou.
Après avoir pris un solide petit-déjeuner et remercié chaleureusement Praiwan, c'est l’heure pour Jérôme de retourner à la civilisation. Jérôme se remémore les images de sa nuit dans la forêt à bord de l'avion qui l'emmène vers la capitale de la Thaïlande, Bangkok.
Avant de s'immerger dans l'effervescence de la mégapole, il décide de faire un stop au marché flottant de Damnoen Saduak, à une heure de Bangkok. Avec Mr Suwan, il sillonne les canaux à bord d'une barque sans moteur. Ce retraité de 62 ans connaît l'histoire de ce marché par cœur.
Jérôme est rejoint par Lionel, photographe et journaliste français qui sera le compagnon de route de Jérôme pour sa visite de la capitale thaïlandaise.
On retrouve Jérôme et Lionel pour la visite de deux lieux phare de Bangkok : le palais royal et le Wat Pho (temple du Bouddha couché), un des plus grands et des plus anciens temples bouddhistes de Bangkok. Il abrite un grand Bouddha couché. Cette statue représente Bouddha sur son lit de mort, sur le point d'accéder au parinirvâna. Le Wat Pho est aussi le lieu de naissance du massage thaï traditionnel. Depuis 1962, il héberge une école de massage et de médecine traditionnelle réputée.
C'est maintenant l’heure d'aller au Playhouse theater, cabaret où se joue tous les soirs un spectacle de lady-boys, des hommes ayant choisi d'assumer leur féminité. Gyp est une des vedettes du spectacle. Lionel souhaite la présenter à Jérôme avant la première représentation, au moment du maquillage.
Après les félicitations en coulisses, il est temps pour Jérôme de mettre un terme à son périple thaïlandais.
////////////////////// ouf !
Envie de changer de vie English translation pending
Bonsoir à tous! je suis nouvelle sur ce forum et j'espère bien trouver de l'aide pour pouvoir changer de vie en nous installant dans un lieu paradisiaque!!! je suis maman de trois enfants 2 garçons âgés de 15 et 13 ans et d'une princesse de 9 ans.je suis en couple depuis 10 ans.En regardant un reportage il y a quelques temps sur "ces français qui quittent tout pour réaliser leur rêves" cela m'a donné à réfléchir...nous habitons dans le sud, certes la vie y est plutôt pas mal mais nous rêvons d'une vie au bord de l'eau avec un décor digne d'une carte postale, trouver du travail sur place et avoir une vie pas spécialement plus riche qu'ici (c'est loin d'être le cas lol) mais une vie sans stress et une belle vie pour nos enfants afin de vivre cette "magie" de la vie dans une île tous ensemble 🙂!
pour cela j'aurais plusieurs questions et si certains d'entre vous ont la gentillesse de me répondre sa serait génial car après de multiples recherches sur le net je ne suis pas plus avancée🤪!
voilà notre plus beau souhait aurait été de vivre à bora bora mais j'ai lu que la vie y été trés chère...ainsi que les locations (il nous faut si possible une villa pas loin de la mer ou avec piscine et minimum 4 chambres).
si jamais vous pouvez me conseiller des paradis tout comme bora bora où il y a du travail et que la vie et les locations sont pas excessives je suis preneuse😉!
je voulais aussi savoir comment cela se passe au niveau des allocations familiales (apl, rsa...) pouvons nous les conserver selon les endroit où bien y a t il d'autres formes d'aides?
excuser moi pour cette avalanche de questions (et je risque d'en poser d'autre mdr!) et en attendant des réponses qui je l'espère m'aideront pour mes recherches!!!! merci à tous!!!!!
Une semaine à San Francisco et parcs en septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord j'aimerai remercier Itat, Caussat et tous les autres Forumeurs du site.
Merveilleux voyage que nous avons fait avec Anne, mon épouse du 14 septembre au 7 octobre.
Partis 2 jours avant à cause de la grève Air France, nous commencerons par une semaine à San Francisco.

Carlos Santana en son pays, sur un mur du quartier Mission à SF
Du 14 au 21 septembre: San Francisco Le 21 nuit Santa Cruz Le 22 Monterey (nuit). Le 23, Morro Bay Le 24 Santa Barbara (nuit). Le 25 Josuah tree national park Le 26 Williams Le 27 Grand Canyon Le 28 Monument Valley Les 29 et 30 Page Le 1er octobre Bryce Canyon àCannonville (nuit) 271km Le 2 Zion Le 3 Valley of fire Moapa Valley Le 4 Las Vegas Le 5 Death valley Le 6 en route pour LA Le 7 départ pour la France en milieu d'après midi
Voila, c'est un début, et j'essaierai de continuer ce carnet un peu plus tard

Carlos Santana en son pays, sur un mur du quartier Mission à SF
Du 14 au 21 septembre: San Francisco Le 21 nuit Santa Cruz Le 22 Monterey (nuit). Le 23, Morro Bay Le 24 Santa Barbara (nuit). Le 25 Josuah tree national park Le 26 Williams Le 27 Grand Canyon Le 28 Monument Valley Les 29 et 30 Page Le 1er octobre Bryce Canyon àCannonville (nuit) 271km Le 2 Zion Le 3 Valley of fire Moapa Valley Le 4 Las Vegas Le 5 Death valley Le 6 en route pour LA Le 7 départ pour la France en milieu d'après midi
Voila, c'est un début, et j'essaierai de continuer ce carnet un peu plus tard
Boycott de Koh Tao et îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Des touristes appels a boycott de Koh Tao et iles du sud de la thailande, apres la mort de deux jeunes anglais et passe a tabac deux jeunes birmans . l'heure est au receuillement pas a la fete.
a lire...
http://liberez-somyot.over-blog.com/2014/10/koh-tao-un-membre-d-une-famille-mafieuse-locale-serait-il-le-responsable-du-meurtre-des-deux-jeunes-touristes-britanniques.html
des commentaires...
Cest horrible j'ai vu les photos la fille à la tête éclaté et son copain poignardé dans le crane quelle tragédie c'était un massacre. J’espère que ces fdp payerons
Page bloquée censurée Inconsultable depuis la Thaïlande
J'avoue le crâne tout aplatit, trop gore... Visiter la thailande, il y a plein de belle region, et le nord....
pour une fois qu'on peut trouver les coupables........
Il faut sauver ces deux gamins de la peine de mort.....
a lire...
http://liberez-somyot.over-blog.com/2014/10/koh-tao-un-membre-d-une-famille-mafieuse-locale-serait-il-le-responsable-du-meurtre-des-deux-jeunes-touristes-britanniques.html
des commentaires...
Cest horrible j'ai vu les photos la fille à la tête éclaté et son copain poignardé dans le crane quelle tragédie c'était un massacre. J’espère que ces fdp payerons
Page bloquée censurée Inconsultable depuis la Thaïlande
J'avoue le crâne tout aplatit, trop gore... Visiter la thailande, il y a plein de belle region, et le nord....
pour une fois qu'on peut trouver les coupables........
Il faut sauver ces deux gamins de la peine de mort.....
7 jours à la Réunion avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
Nous prevoyons une semaine à la reunion fin septembre pour une semaine. Nous sommes de l'Ile Maurice et mon mari de France.
Ma fille a 2 ans. Nous avons déjà été la bas 2-3 Fois mais à chaque fois nous n'avons pas su quoi faire et quand et cette fois on ne veut pas se louper et profiter un max , surtout faire profiter notre fille .
Le volcan nous l'avons déjà fait , mon mari et moi.
Nous voulons des informations pour savoir quoi faire et ou . Nous serons sur st denis - sauf si vous avez une autre location, meilleure, car rien n'est encore reservé. Nous allons également louer une voiture pour la semaine.
Nous prévoyons déjà de faire l'aquarium, ca ma fille va adorer mais nous cherchons des conseils, des rencontres( des vrais Réunionnais) pour tout découvrir surtout la culture et les gens qui y habitent.
Merci!!
Des nouvelles sur le naufrage entre Lombok et Komodo? English translation pending
Bonjour,
j'ai entendu qu'un bateau transportant des touristes avait fait naufrage entre Lombok et Komodo. Quelqu'un sur place a-t-il plus de détails sur les circonstances qui ont provoqué ce naufrage ?
j'ai entendu qu'un bateau transportant des touristes avait fait naufrage entre Lombok et Komodo. Quelqu'un sur place a-t-il plus de détails sur les circonstances qui ont provoqué ce naufrage ?
Itinéraire 6 mois Thaïlande-Laos-Vietnam-Cambodge et Birmanie English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai pris six mois de césure à partir de septembre et pars à la découverte de l'Asie du Sud-Est. J'atterrirais en Thaïlande le 6 septembre et compte suivre approximativement ce planning :1 mois à explorer l'Est, le Nord et l'Ouest de la Thaïlande3 semaines au Laos1 mois au Vietnam du Nord au Sud3 semaines au Cambodge2 semaines à explorer le Sud de la Thaïlande1 mois en Birmanie1 mois au Népal (ou ailleurs, ce n'est pas encore certain)Je souhaiterais donc des conseils avisés concernant mon itinéraire et plus particulièrement les questions suivantes :L'ordre dans lequel je parcours les pays vous parait-il cohérent ? Septembre n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande (mousson) mais j'ai l'impression que c'est partout pareil. Le climat a l'air meilleur en novembre au Laos qu'au Cambodge, c'est pour cette raison que je vais ensuite au Laos.Les durées consacrées à chaque pays/région vous semblent-elles suffisantes ou trop importantes ?Le Sud du Laos présente-t-il un intérêt ? J'hésite en réalité à monter au Nord de la Thaïlande, puis redescendre pour explorer l'Est, passer la frontière vers le Laos au Sud et ainsi explorer le Sud. Ou commencer par l'est, remonter vers le nord et passer la frontière au Nord et alors ne pas visiter le Sud du Laos mais rester au Nord pour passer ensuite au Vietnam. Bien entendu, si vous avez d'autres suggestions, elles sont les bienvenues :-). Je sais que ça fait beaucoup de questions mais même si vous répondez à un élément ou deux, cela me convient très bien. Il est en réalité assez difficile de concevoir un itinéraire afin d'éviter de faire en permanence des aller-retours ou de passer plusieurs fois au même endroit.
Une autre solution à laquelle j'avais pensé était de parcourir Thaïlande, puis Laos, puis Cambodge puis Vietnam du Sud au Nord, mais cette solution impose de prendre un avion pour Bangkok une fois au Nord du Vietnam.
Je vous remercie par avance pour le temps que vous pourrez accorder à mes questions.
Bonne soirée à tous.
Vincent
J'ai pris six mois de césure à partir de septembre et pars à la découverte de l'Asie du Sud-Est. J'atterrirais en Thaïlande le 6 septembre et compte suivre approximativement ce planning :1 mois à explorer l'Est, le Nord et l'Ouest de la Thaïlande3 semaines au Laos1 mois au Vietnam du Nord au Sud3 semaines au Cambodge2 semaines à explorer le Sud de la Thaïlande1 mois en Birmanie1 mois au Népal (ou ailleurs, ce n'est pas encore certain)Je souhaiterais donc des conseils avisés concernant mon itinéraire et plus particulièrement les questions suivantes :L'ordre dans lequel je parcours les pays vous parait-il cohérent ? Septembre n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande (mousson) mais j'ai l'impression que c'est partout pareil. Le climat a l'air meilleur en novembre au Laos qu'au Cambodge, c'est pour cette raison que je vais ensuite au Laos.Les durées consacrées à chaque pays/région vous semblent-elles suffisantes ou trop importantes ?Le Sud du Laos présente-t-il un intérêt ? J'hésite en réalité à monter au Nord de la Thaïlande, puis redescendre pour explorer l'Est, passer la frontière vers le Laos au Sud et ainsi explorer le Sud. Ou commencer par l'est, remonter vers le nord et passer la frontière au Nord et alors ne pas visiter le Sud du Laos mais rester au Nord pour passer ensuite au Vietnam. Bien entendu, si vous avez d'autres suggestions, elles sont les bienvenues :-). Je sais que ça fait beaucoup de questions mais même si vous répondez à un élément ou deux, cela me convient très bien. Il est en réalité assez difficile de concevoir un itinéraire afin d'éviter de faire en permanence des aller-retours ou de passer plusieurs fois au même endroit.
Une autre solution à laquelle j'avais pensé était de parcourir Thaïlande, puis Laos, puis Cambodge puis Vietnam du Sud au Nord, mais cette solution impose de prendre un avion pour Bangkok une fois au Nord du Vietnam.
Je vous remercie par avance pour le temps que vous pourrez accorder à mes questions.
Bonne soirée à tous.
Vincent