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Sécurité à Tombouctou au Mali? English translation pending
by Pascal0506 · 2006-08-16 · 11 replies
Est ce que c’est safe actuellement daller à Tombouctou ? Quid des rebelles ? 🏴‍☠️
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
by Scourtoi · 2006-08-10 · 36 replies
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉 Sam

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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.

Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.

Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.

Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.

En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.

Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.

Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.

La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.

A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.

La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.

Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.

Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Climat fin novembre au Rajasthan, téléphone et avis sur itinéraire English translation pending
by Lacosta · 2006-08-04 · 5 replies
Bonjour J’effectue un voyage organisé au Rajasthan du 22 novembre au 4 décembre. J’ai déjà parcouru de nombreux sujets au demeurant fort intéressants, qui m’ont permis d’appréhender les problèmes de santé, d’hygiène etc.. En qualité de retraités nous serons jamais des routards confirmés .Si j’ai bien compris la période de notre séjour sera plus fraîche mais si vous pouviez nous indiquer une fourchette des températures . Un sujet que je n’ai pas encore vu c’est celui concernant les communications téléphoniques .J’ai entendu dire qu’il fallait se munir de portables mono bande bi bande où tri-bande ???… . Je reconnais qu’il s’agit d’un sujet relativement mineur et que certains vont m’envoyer paître, mais nous aimerions correspondre avec nos enfants. Je suppose que les cabines téléphonique sont rares ; il est vrai que chaque soir nous regagnons un hôtel différent, mais certains d’entre vous peuvent nous donner quelques conseils. Voilà notre court périple, et les conseils de tout ordre sont les bienvenus concernant celui ci. Encore Merci.

RAJASTHAN FRANCE/DELHI Vallée du Shikkawati, visite des havelis MANDAWA/BIKANER ( visites fort Junnagarh, musée ganga jublie, et marché local ) BIKANER/JAISALMER arrêt à Pokharan arrivée Jaisalmer et promenade vers gadi sagar et montée vers les chatris JAISALMER visite de la forteresse de patwon ki haveli, salim singh ki haveli, nathimal ki haveli escapade dans le désert avec méharée à dos de chameau JAISALMER/JODHPUR/LUNI visite du fort de Mehrangarh et du marché installation dans le fort chanwa LUNI/RANAKPUR/UDAIPUR visite du temple Adinath continuation sur Udaipur par la route des Aravalis UDAIPUR visite du city palace, promenade en bateau sur le lac pichola UDAIPUR/JAIPUR/ départ en rikshaws vers Palais des vents etc.. JAIPUR/BHANDAREJ/AGRA ascension au fort d’amber à dos d’éléphant, visite du Jai mandir, promenade dans le bazar, montée en carriole à chameaux vers bhandarej arrêt à Fathepur sikri AGRA visite Taj mahal puis fort rouge et promenade dans le bazar AGRA/DELHI, visite tombeau Humayun de la mosquée jami masjid tour dans new delhi et dans la rue chandi chowk DELHI/FRANCE
Sarajevo / Mostar? English translation pending
by Kr0l · 2006-07-26 · 15 replies
Bonjour, Juste pour savoir si vous avez des renseignements sur ces villes...trucs à voir ou faire absolument, quartiers à éviter... Mirci!! 😉
Hôtel pas cher sur Istanbul English translation pending
by Kaiser · 2006-07-21 · 9 replies
Bonsoir voila tout est dans le titre je recherche des nom et adressse d'hotel le moin cher possible sur istanbul et comment s'y rendre depuis l'aéroport ataturk merci à tous et j'ai une autre question niveau nourriture je m'en tire pour combien d'euro par jours ? et encore merci
Que faire à Tanger en août? English translation pending
by Rachelt · 2006-07-18 · 8 replies
je part a tanger en aout je souhaiterais avoir des conseils sur ce qu il ya d interressant a visiter ainsi qu un petit brief sur les plages a proximites . j aimerais aussi dessendre un peu plus au sud si c est pratique avec enfants. merci de vos conseils
Retour de croisière à bord du Msc Musica! English translation pending
by Beranderic · 2006-07-17 · 56 replies
Coucou à tous !

je suis rentrée de croisiere hier soir. destination avec le MSC MUSICA : italie, grece, turquie, croatie ! c'était extraordinaire ! le bateau est un veritable bijou flottant ! le rêve est devenu realité ! étant donné que je n'ai pas trop le temps de tout vous détailler, si vous avez des questions sur MSC, sur Musica ou autres n'hesitez pas, je me ferai une joie de vous répondre bye et à plus bérangère émerveillée 😉
Transfert de l'aéroport du Caire à la gare Ramses English translation pending
by Moana · 2006-07-10 · 7 replies
Bonsoir,

Je cherche informations pour effectuer trajet entre l'aéroport du CAIRE et la Gare RAMSES pour prendre train pour ASSOUAN Merci de m'indiquer le meilleur trajet et le temps que l'on met Cdlt cat
Itinéraire pour dix jours dans le sud du Maroc English translation pending
by Piloupris · 2006-07-06 · 9 replies
Bonjour,

nous partons mi juillet faire un tour dans le sud du maroc (10 jours). Nous atterrissons à Marrakech. Est ce que quelqu'un a un itinéraire sympa à nous proposer et qui change un peu du classique (nous sommes en voiture). Nous aimerions aller passer quelques jours dans le désert. Un bon plan ? Toute bonne adresse est la bienvenue ! Merci d'avance pour votre aide.
Andalousie en camping-car avec des animaux English translation pending
by Forzamatt · 2006-06-30 · 1 reply
voilà je me lance depuis peu sur forum je regarde toutes les info, mon mari et moi sommes novices pour les voyages depuis peu a la retraite ns avons un c.c et 2 beaucerons que ns emmenons partout.ns voudrions partir 2 a 3 mois cet hiver en andalousie help!!! itineraires, nuits, recharges de gaz, et nos chiens sont-ils bien acceptes?....bien que dresses et gentilsils impressionnent ns dit-on! quelqun peu-t-il ns renseigner pour tout cela merci de votre comprehension ns avançons a petit pas je dirais sur la pointe des pieds.ha oui comme en france trouvons ns des parkings pour c.cars vidanges cassette eau? ci vediamo <a tout de suite en italiens ciao ciao!graziemille .forzamatt
Musique et vie nocturne à Bamako au Mali English translation pending
by Oracio · 2006-06-25 · 19 replies
Bonjour,

En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.

Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe

Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?

Oracio
Conseils pour un week-end au départ de Jakarta? English translation pending
by Charlottie · 2006-06-22 · 3 replies
Selamat malam !

Je suis actuellement pour 6 mois sur Jakarta et j'ai bien envie de repartir 3 ou 4 jours me balader. Je suis déja allée sur Bali donc j'aimerai bien découvrir autre chose mais je ne sais pas quoi... je précise que je risque de partir seule et que bon ! je ne sais pas si tous les coins sont bons pour se balader seule.

Je pensais éventuellement aller sur Lombok mais je ne trouve pas de compagnie qui y vont directement et pourtant, je sais qu'il y en a une ou deux. Yogyakarta, je pense qu'il va falloir éviter quelques temps même si d'après certains forums, le tourisme reprend peu à peu..

Qu'en pensez vous? merci d'avance pour vos conseils éclairés !

Charlotte
Itinéraire Ouagadougou-Mopti-Bamako English translation pending
by Jjuliette · 2006-06-21 · 3 replies
Salut a tous, voila qqes questions.On doit faire avec une amie un reportage sur les associations et Ong entre Mopti et Bamako sachant que nous viendrons de Ouagadougou. Tout d'abord est ce qqun a fait Ouaga mopti, ds quelles conditions ? et surtout en combien detps? et s'il ya des endroits sur la route a voir absolument? et ensuite en combien detps on peut faire Mopti-Bamako et quelles sont les escales sympas? Si eventuellement vous connaissez des endroits pas trop chers pour dormir? Si vous etes une association ou une Ong pas forcément repertoriées et que vous etes d'accord pour nous aider ds notre reportage en repondant a nos questions....n'hesitez a nous le faire savoir. Nous serons a ouaga du 12 juillet au 16 environ.Et entre ouaga -Mopti et Bamako jusqu'au 10 aout. Merci d'avance a celui ou celle qui prendra le tps de me répondre ou qui souhaite me donner des infos sur cet itinéraire. Bonne journée a tous.Juliette
Budget par jour pour un logement en Turquie? English translation pending
by Missindia · 2006-06-15 · 13 replies
MOn ami et moi comptons partir en Turquie en indépendants. Quel est le budget moyen par jour qu'on peut compter, pour une pension simple mais correcte, la bouffe ds des petits restos, les transports locaux et les visites ? Quelles impressions vous a fait la Turquie ??? Est-il possible de voir des spectacles de danse orientale ou tzigane dans des endroits populaires ?? de bonnes adresses où passer une soirée à ecouter des musiciens ??

merci bcp
Informations pratiques Marrakech - Essaouira English translation pending
by Izanora · 2006-06-12 · 10 replies
Quelques infos pratiques pour les routards (😛clin d’oeil à un vieux débat qui a enflammé le forum : j’entend par routard celui qui n’a pris qu’ un vol sec et se laisse guider au rythme du quotidien du pays pour le reste) en partance pour Marakesh et Essaouira

1/ A l’éroport, dimanche

Attention de ne pas confondre votre sac avec celui d’un autre routard. Ainsi commença mon voyage.

Le temps de changer des tunes, de récupérer mon sac et de rendre celui qui n’est pas le mien a son véritable proprio, tous ceux qui partent en taxi sont partis. Un taxi m’attend flairant la bonne affaire : « 100 diram » (100 diram = 10 euros) « j’ai lu 60 dans le guide book » « non ca a augmenté » « bon, je vais attendre quelqu’un pour partager » « ca va être long » …pff, j’abandonne 100 diram, ya allah…ceux qui veulent payer 60 diram, n’ont qu’a tester la formule « je l’ai pris ya deux jours et j’ai payé 60 diram » ou encore pour trouver d’autre voyageurs, le t1 et le t2 sont a 5 minutes à pieds, et les avions arrivent a la chaine, surtout au t1.

2/ L’hôtel a Marrakesh

Hotel afriquia : petite chambre double carrelée ou il fait bien frais, a 70 diram, tarif pour les voyageurs seuls. Tres jolie, douche au palier, ya aussi des chambres avec douches. Terrasse agréable on peut bouquiner, flaner. Les chambres donnent sur une coure intérieure ou siegent majestueusement trois énnormes orangers bien garnis en oranges, un bonheur de s’allonger, la porte et la fenetre ouverte et de regarder les fruits murirent.

3/ Marrakesh

J’aime pas, trop chaud, pas beau, j’ai que des mauvais plans pour vous. Bouff allechantes sur la place eljama mais assez fadasse, dresseurs de serpents qui se font passer pour des aissawas alors qu’ils ont enlevés les dents vénineuses des pauvres serpents. Résultat le venin leur coule dans la gorge et il ne vont pas tarder a crever. Pour retarder le moment, ils ingurgitent des œufs de force.

Un voyage seul, c’est un peu un voyage sur soi, comme un psychotrope, un bon trip ou un mauvais trip. Mauvais trip pour Izanora qui décide d’aller confier son humeur de voyageuse maussade a forum voyage en lanssant une discution du style "bad trip en vacance" : connexion sur forum voyage impossible a marrakesh, et meme a essaouira…décidemment…(internet : 5 diram la demi heure)

4/ Partir a Essouira

Des la premiere heure. Taxi : 10 diram, 15 pour moi a chaque fois, maalish, il faut relativiser gare safar tour : bus climatisé que des touristes, 60 diram pour 2h40 pour aller a essaouira. Ma chance me sourit, c’est complet. Je part acheter un tickey a la gare des marocains, et me noient dans cette ambiance ou la parole est d’or et le silence est roi. 40 diram le bus, normalement le 7 est direct. un mec risque de vous demander des tunes pour avoir mis la valise dans le coffre, c'est pas obligatoire de donner, et c'est la somme qu'on veut.

Possiblité d’acheter des sourates du coran, de l’ambre du tigre ou des bonbons dans le bus…

5/ Arrivé à Essaouira : le début du bonheur…

a suivre les infos pratiques.
Avis sur des hôtels en Tunisie English translation pending
by Magg83 · 2006-06-05 · 6 replies
bonjour, nous partons 10 jours cet été en tunisie; J'ai rpéré quelques hôtels et j'aimerais savoir ce que vous en pensez: Hotel medina à sousse hotel tacapes à gabes hotel zaafrane à douz hotel splendid à kairouan pension les oliviers à nabeul hotle tej à tunis merci d'avance pour vos réponses
Conseils et hôtel à Kashgar en Chine? English translation pending
by Agnesm · 2006-05-31 · 5 replies
Bonjour, qq a-t-il des recommandations sur un hotel à Kashgar ? Nous sommes une famille de 4 et serons à Kashi début aout. Tous les conseils sur cette ville, le marché, etc sont bienvenus. Merci ! Agnes
Trois semaines en Chine au mois d'août English translation pending
by Niléo · 2006-05-27 · 8 replies
Bonjour, Je pars en Chine 3 semaines en août avec mon ami et j'aurai besoin de conseils de connaisseurs: Aéroflot, ca craint ou pas? La chine en août niveau climat, c'est supportable? Mieux vaut partir de Pékin ou de Shangaï? Avez-vous un itinéraire à proposer, sachant que je suis plus "nature" que grosses villes, même si bien sûr, j'irai visiter Pékin et Shangaï? Quels sont les plus beaux sites à voir? enfin, tous les bons plans, les infos sont les bienvenus.... MERCI BEAUCOUP!
Une petite semaine au Maroc English translation pending
by Izanora · 2006-05-26 · 19 replies
bonjour, je pars la semaine prochaine (début juin) au maroc une ptite semaine. objectif : détente. programme : partir au plus vite de marakkesh pour sqatter essaouira. budget : tout petit petit suis preneneuse de toutes les infos et bon plans. merci isabelle. ps : la baignade a essaouira en juin, possible ?
Compagnie charter Onur Air/Corendon: vol direct pour Antalya en Turquie? English translation pending
by Karineguerin · 2006-05-25 · 18 replies
J'ai réservé un séjour avec lastminute pour le 08 juillet à l'hôtel Aydin Bey et je me demandais si les vols Paris-Antalya étaient directs ou avec escale. Merci de vos réponses.😉
Syrie: parfums... English translation pending
by Meridiana · 2006-05-22 · 7 replies
SYRIE: PARFUMS D' ALEP ET DE DAMAS

LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter

Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.

LES SOUKS: l'art du commerce

Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.

LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre

Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.

LES PALAIS: l'art sublimé

Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
Livres sur Lamu au Kenya et informations sur Majenga et Tananarive à Madagascar English translation pending
by Naimaduc · 2006-05-22 · 6 replies
Je reviens de Lamu que j'ai adoré; je voudrais savoir s'il existe des lives sur l'histoire desvilles-états de cette côte africaine, sur la culture swahili. ou des livres sur l'architecture à Lamu. D'autre part, je pars mi juillet à Madagascar (j'habite Mayotte que je trouve la moins interessante des îles de la région) .Nous atterrissons à Majenga et voulons ensuite nous rendre à tana. Que voir à Majenga en deux jours, quel hotel prendre, comment nous rendre à Tana pour pas trop cher ? Que ceux qui peuvent me donner des tuyaux me répondent. Merci d'avance.Je peux leur parler de L'Ethiopie et de Lamu...
Visite de Paris en 3 jours et demi English translation pending
by Bouvie · 2006-05-21 · 16 replies
Salut, voila je part à PARIS le week-end de l'ascension et j'aimerais voir le max de chose en 3 jours1/2, le logement est ok mais à part les standart(tour eiffel champs elysée) je vois pas quoi cibler .
Malaisie en juin en sac à dos English translation pending
by Nordinetange · 2006-05-21 · 9 replies
Bonour tous le monde,

Je suis un nouveau sur ce site, et je vous remercie énormément de partager vos différentes expériences avec les autres.

En efft, je compte partir en Malaisie en solo (sac a dos) au début de Juin pour 12 jours; pourriez-vous me renseigner sur ce qu'il faut faire ou éviter (climat, des conseils de sécurité, logements, transport, île a visiter, ...)

je souhaite me rendre là-bas pour découvrir la culture, les belles plages, et la nature. Je ne cherche pas spécialement à sortir le soir mais de temps en temps why not !!!!!!

Je vous remercier d'avance pour votre réponse.
Agence Terminal A pour l'Inde? English translation pending
by Aurelie56 · 2006-05-14 · 4 replies
bonjour, je pars faire un trek au ladakh cet été et je suis en train de voir pour mes billets d'avion. pouvez vous me dire ce que vous pensez de terminal A.merci d'avance
Visites et sorties à Essaouira au Maroc English translation pending
by Shayma · 2006-05-13 · 16 replies
bonjour, pouvez-vous me conseiller les trucs à visiter, à faire etc. à Essaouira? Nous comptons rester 6 jours, c pas de trop? parait que c une petite ville...

merci🙂
Passage de Gaziantep (Turquie) vers la Syrie English translation pending
by JRG · 2006-05-06 · 25 replies
Quelqu'un a-t-il eu récemment l'occasion de passer en Syrie à partir de Gaziantep en Turquie et de faire le retour vers cette même ville ? Toute information me serait bien utile. merci d'avance
Conseils pour une traversée de la Syrie? English translation pending
by Adrienm · 2006-05-03 · 7 replies
Bonjour !

Je suis en train de préparer un voyage avec une copine en Turquie, nous voulons ensuite rejoindre le Liban en traversant un peu la Syrie. Est-ce que quelqu'un a déjà visité ce pays et pourrait nous en parler un peu ? Comment est-ce qu'on y est accueilli, quel est le meilleur moyen de se déplacer, les endroits à ne pas rater, la sécurité sur place etc.

Merci ! Adrien
Tunisie - Mars/Avril 2006 English translation pending
by Nancy · 2006-05-03 · 12 replies
Ce fut un voyage un peu particulier. Pour la première fois depuis 16 ans de voyage, nous sommes partis à 4 : nous avons proposé à mes parents de nous accompagner. Le but était double : tout d’abord passer 2 semaines ensemble, ni chez les uns, ni chez les autres (donc sans souci et sans contrainte), et puis aussi leur faire découvrir notre façon de voyager, à eux qui ne connaissent du voyage que le circuit organisé depuis leur retraite. Il fallait donc trouver une destination dépaysante, pas trop loin, facile d’un point de vue logistique et avec un patrimoine culturel et naturel attrayant. La Tunisie a remporté nos suffrages. Ensemble nous avons choisi la période, la durée et bâti un premier parcours prévisionnel. Bien sûr, nous avons loué une voiture plus spacieuse et nous avons cherché des hôtels plus confortables et surtout plus accessibles, par égard envers la canne de mon père … Voilà les seules différences, autrement, ce fut la même improvisation qu’habituellement : pas de réservation, des petites gargotes, des changements de programmes selon l’humeur (ou les siestes inopinées du copilote !) …

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Nous avons privilégié l’aspect culturel de la Tunisie, trop méconnu à mon goût, et délaissé totalement le côté balnéaire. Pour ceux qui connaissent mes précédents carnets et nos habitudes de voyage : rassurez-vous, oui, mes parents sont aussi amoureux des vieilles pierres que nous 😉!!

Sam 25 Mars - Vols AF Paris/Tunis – Route vers Dougga - Nuit à Teboursouk Dim – Sites romains de Dougga et Bulla Regia - Nuit à Teboursouk Lun – Site romain de Makthar - Nuit à Sbeïtla Mar- Site romain de Sbeïtla - Nuit à Tozeur Mer– Nefta – Tozeur - Nuit à Tozeur Jeu- Les oasis de montagne : Chebika, Tamerza et Midès - Nuit à Tozeur Ven – Traversée du Chott el Jerid – Douz – Boucle du Nefzaoua – Matmata - Nuit à Matmata Sam– Toujane – Boucle des ksour - Nuit à Matmata Dim– Médina de Sfax - Nuit à Sousse Lun– Amphithéâtre et musée d’El Jem – Ribat de Sousse – Nuit à Sousse Mar - Ribat de Monastir - Musée archéologique de Sousse - Nuit à Sousse Mer– Kairouan : la mosquée, la Zaouia de Sidi Sahab, les bassins des Aghlabides – Nymphée de Zaghouan – Site romain de Thuburbo Majus - Nuit à Gammarth Jeu–Musée du Bardo – Souk de Tunis - Nuit à GammarthVen–Carthage – Sidi Bou Saïd - Nuit à Gammarth Sam 8 Avril - Vols AF Tunis/Paris

BUDGET :

Le Dinar Tunisien (DT) est divisé en millimes. Ne soyez donc pas surpris de voir 3 chiffres après la virgule. Cours : 1 € = 1, 6 DT - Conversion facile : 1DT = 4FF.

Vols réguliers Air France : 221 € X 4p = 884 € Voiture = 1 800 € Sur place, 2 400 DT cash : 1 000 € changés à l’aéroport au cours de 1, 6 DT et 800 DT retirés à un ATM de Tozeur quasiment au même taux, commission incluse (vérification faite sur mon relevé de banque) et 1 175 DT de paiemant CB. Total sur place : 3 575 DT soit 64 DT/j/p. Je vous rappelle que nous étions 4 adultes et on ne s’est privé de rien (apéritif tous les jours, quelques extras au restau, hôtels confortables) … ainsi, ce budget n’est-il pas significatif, il est très large.

GUIDES :

A 4, nous n’en manquions pas !

Logistique : Lonely Planet version française 1è édition – Avril 2004 – Peu utilisé – Les infos datent … Guide du Routard 2006 – Beaucoup utilisé pour les restau et les horaires d’ouverture des sites.

Culturel : Guide Bleu – Très riche. Excellente aide pour préparer le voyage (c’est notamment le seul guide qui donne une idée de la durée moyenne de visite des sites) Guide Gallimard – Magnifique complément sur place avec de nombreux schémas et des encadrés intéressants. C’est un guide qui devient vite livre de chevet.

TRANSPORTS :

1 - Vols Achetés début Février sur le site d’Air France : 221 € l’A/R. C’était le meilleur prix (meilleur marché que Tunisair) en vol régulier. Première expérience de e-ticketing, j’étais un peu inquiète. Au final, quelle simplicité et quel progrès !

2 - Voiture Réservation d’une Peugeot 406 (sans AC) début Mars auprès d’Avis (via internet) : 1 800 € TTC, km illimité. Facture conforme au devis. Seul le conducteur additionnel (gratuit sur le devis) était facturé 5DT/jour sur place. Nous avons décliné et Philippe s’est tapé les 2 700 km tout seul !... 😛😛 Nous avons eu finalement une 407 Diesel, probablement parce que l’A/C ne fonctionnait plus. A 4 et pour un périple aussi long, c’était ce qu’il fallait. D’un avis général, elle était fort confortable et les bagages rentraient sans problème dans le coffre (il faut dire que mes parents voyagent aussi légers que nous !). Le choix à cette période de ne pas opter pour l’A/C était tout à fait judicieux : on s’en est passé sans difficulté. Par ailleurs, pour 2 700 km nous avons fait 2 pleins ½ ! Moins de 100 DT d’essence au total. Un vrai chameau, cette voiture ! Le gasoil est à 0, 64 DT le litre. Prix fixe ? Sans doute, c’était partout pareil … Paiement cash dans toutes les stations. Nombreux contrôles de police sur les routes. Nos plaques bleues (réservées aux touristes) nous ont souvent permis d’y échapper. 2 fois seulement nos papiers ont été contrôlés (permis de conduire international et contrat de location). Rapide et courtois. Il n’a jamais été question du moindre bakchich … Nous avons tous été surpris d’avoir autant roulé. Ca ne nous a jamais semblé laborieux ou épuisant. La variété des paysages nous a éblouis de bout en bout et la qualité du réseau routier permet de rouler correctement sans fatigue. Nous avions la carte Michelin 744. Suffisante pour notre périple.

HEBERGEMENT :

3 critères de choix importants pour nous lors de ce voyage particulier : un parking à proximité, au moins une chambre avec sanitaires privés et aussi peu de marches que possible. Nous avons obtenu des réductions facilement, étant encore en basse saison et arrivant à 4 souvent pour 2 ou 3 nuits …

Teboursouk : Hôtel Thugga (60 DT/p en ½ pension – cash) - ref GdR Chambres simples et sympas réparties autour d’un patio qui mériterait d’être davantage fleuri. Salle de restau sans charme – Le premier diner était vraiment mauvais (pour un premier repas, c’était dommage, ça partait mal, j’ai eu quelques craintes !….), le second soir, c’était correct mais ça ne restera pas un grand souvenir culinaire. Accueil sympa.

Sbeïtla : Motel de la Jeunesse (24 DT la chambre avec douche et wc – 16 DT la chambre avec lavabo – 3DT/p le petit dej - cash) - ref GdR Chambre très très simple et juste propre (draps vraiment courts et vraiment usés, sol dégueu, couvertures sales) – La douche elle était propre – Mais que c’était sympa avec ces chambres aux jolies portes bleues alignées de part et d’autre d’un patio couloir où des tables et des chaises invitaient aux retrouvailles - Petit déj plus que copieux – Accueil extrêmement chaleureux. La simplicité des chambres est très largement compensée par l’accueil et l’agencement. N’hésitez pas, de toute façon, à Sbeïtla, il y a peu de choix. Un bon souvenir !

Tozeur : Hôtel Continental (négocié 54 DT la chambre avec petit dej - cash) - ref GdR Il a dû être agréable, il pourrait l’être encore s’il était mieux entretenu. Mais à ce rythme là, dans peu de temps, il sera à l’abandon. Dommage, car il est bien situé.

Matmata : Diar el Barbar (négocié 100 DT la chambre en ½ pension - CB) - ref GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂🙂 A la manière d’un grand ksar aux multiples cours, un très bel hôtel offrant des chambres ‘troglodytes’ en rez de chaussée. C’est superbe, confortable et très propre. Belle piscine donnant sur une vallée lunaire magnifique. Diner et petit dej buffet de très bonne qualité. Le second soir, nous étions si peu nombreux qu’ils avaient installé le buffet en bord de piscine. Vraiment, je conseille à tous ce magnifique lieu : ça vaut le coup de casser sa tirelire.

Sousse : Hôtel Jinene (négocié 62 DT la chambre avec petit dej - CB) Sur la route de Port El Kantaoui, dans la partie balnéaire. Sans ostentation (car on en a vu où c’était vraiment à gerber !). Accueil vraiment chaleureux et personnalisé. Petit déj buffet sympa (crêpes !) Par contre l’environnement est nul : il faut être motorisé pour aller manger à Sousse. Avertissement à ceux qui seraient tentés par l’aspect balnéaire : l’accès à la plage se fait par un étroit sentier entre 2 murs blancs. On débouche sur une mini plage, large de 2 à 3 mètres, pas plus. C’est vraiment glauque 🙁. Caricatural ! On a plaint ceux qui venaient ici pour profiter de la mer. (Remarque : l’hôtel Medina (GdR), au bord de la médina de Sousse, nous a paru tout à fait convenable mais ne répondait pas à nos critères particuliers.)

Gammarth : El Mouradi (négocié 100 DT la chambre avec petit dej - CB) Grand hôtel comme on en trouve partout et qui n’a plus de tunisien que le nom ... Mais c’est propre, spacieux, confortable. Le petit déj est un grand moment (encore des crêpes !). Son intérêt : facile d’accès, au calme, parking, proche de Carthage et de l’aéroport. Là encore, il faut être motorisé.

REPAS :

Vous trouverez ce paragraphe sans doute moins précis que dans mes précédents carnets, n’ayant pas sur place rempli mon habituel carnet de route pour profiter davantage de mes parents ... On croit qu’on va tout retenir et on oublie qu’après 40 ans les neurones (LE neurone comme dit Philippe !) ne fonctionnent plus aussi bien … Dure prise de conscience 😕😛 !...

Dès les tout premiers jours, nous avons mangé dans des gargotes et avalé des crudités savoureuses (tomates, concombre, salades, fenouil, chou blanc ….). Nous avons tous eu une petite diarrhée à un moment ou à autre, très vite réglée avec un cachet d’’Imodium et du Coca. Pas de quoi gâcher le voyage. N’oubliez pas d’avoir toujours du papier toilette sur vous, rares sont les toilettes des lieux publics qui en disposent. Seule règle à laquelle on n’a pas dérogé : l’eau qu’on a toujours achetée en bouteille.

Il faut aimer la viande d’agneau ou de mouton quand on vient en Tunisie. Les repas des petits restaurants simples sont généralement très bons mais pas très variés. On y retrouve toujours les bricks, le couscous, les brochettes, le poulet rôti et les différentes salades. Ces plats complets tournaient autour de 5-6 DT. Jamais de dessert. Plusieurs fois, le thé à la menthe nous a été offert. A tous les repas, le pain est offert généreusement. On est loin des corbeilles avec 3 malheureux quignons !… En plus, qu’il est moelleux et croustillant ! Mmmmmh …. Hormis les diners vraiment quelconques de l’hôtel Thugga et une expérience malheureuse de pizzeria à Sousse, nous avons toujours bien mangé (et mon père est un gourmand !).

L'eau est à 0, 5 DT dans les épiceries des rues (1, 5l) et à 0, 340 DT chez Carrefour. Elle passe à 1 ou 2 DT dans les restaurants. Les amateurs de bière devront composer : on n’en trouve pas partout, loin s’en faut. La bouteille de Celtia (33cl) est autour de 2 DT. Elle est bonne. On trouve du Coca facilement mais parfois en toute petite bouteille de 19cl. Enfin, le Boga est la limonade locale

Voici quelques bons souvenirs à prix corrects (entre 20 et 50 DT pour nous 4). Nous avons toujours payé cash. Comme partout, plus c’est touristique plus c’est cher ...

A Makhtar, nous trouverons un restaurant au cœur de la petite bourgade où avait lieu un beau marché d’ailleurs. On ne peut pas le rater, c’est le seul qu’on ait vu et le bourg n’est pas bien gros … Genre routier chez nous : repas simple et copieux pour 16DT pour nous 4 ! Pas un touriste bien sûr, pas de bière non plus (c’est souvent lié évidemment) …. C’était très très copieux et très bon. Ce fut notre meilleur rapport qualité/prix.

Restaurant de la République à Tozeur (GdR) Populaire et agréable. Bonne cuisine simple.

Restaurant Tozorous à Tozeur A quelques dizaines de mètres de l’hôtel Continental. C’est devenu notre cantine pour nos 3 soirées à Tozeur. Il est tout neuf, les menus sont encore truffés de fautes amusantes (les serveurs prennent d’ailleurs les devants pour éviter les mises en boite trop faciles). Ambiance décontractée, chaleureuse, confortable. On y mange très bien à prix raisonnables (fourchette haute quand même).

Restaurant AliBaba à Douz (GdR) Pour nous remettre de nos émotions (voir plus bas) – Dans une petite cour ombragée, avec une tente de nomades pour accueillir ceux qui sont prêts à manger accroupis.

Le Restaurant du Peuple (GdR) dans la médina de Sousse. D’après mon père, le meilleur couscous qu’il ait mangé. Pour 6 DT/p ( plus très sûre, mais c’est de cet ordre), repas complet : entrée, plat, thé. Par contre, ce petit restau est bien tristounet ….

Un autre restau à Sousse (hors guides) Je ne sais plus son nom, on est tombé dessus par hasard. A l’entrée de la médina, à côté de la porte Bab el Gharbi, juste à côté du poste de police. Pour les motorisés, il y a là un petit parking d’une vingtaine de places. Petit restau tout simple où nous sommes un peu sortis du traditionnel couscous : ragoût de mouton aux oignons et un ragoût de veau. Cuisine familiale excellente. 6 DT le plat. Le patron a même été jusqu’à me demander si le prix me convenait. C’est sympa, non !?

Le Snack Quick à Monastir (GdR) Philippe a testé le couscous aux fruits de mer (couçaïella) et s’est régalé !

La Source à Zaghouan (GdR) Sympa, mélange de touristes et de locaux. Repas complet à 10 DT/p.

D’un tout autre ordre :

L’Essaraya dans la médina de Tunis. Grand restaurant de Tunis dans une magnifique demeure couverte de céramique. Nous y sommes allés vers 14h (après la visite du Bardo) sans réservation. Bon moyen pour profiter de ce lieu magique sans se sentir mal à l’aise avec nos tongs et nos vêtements trop simples pour l’ambiance raffinée du soir … A cette heure tardive, nous étions les seuls clients et avons reçu un accueil plutôt froid (visiblement, ils n’étaient pas enchantés de devoir réenfiler leur veste). Couscous (mon père est un inconditionnel !), agneau au four ou aux fruits secs … c’est très fin. Le plat tourne ici autour de 20 DT, prix tout à fait justifié.

Les Dunes à La Marsa. A la veille du départ et pour remonter notre moral en berne, nous nous sommes offert un dernier extra. Sans réservation, nous sommes arrivés tôt. Et malgré nos tongs, l’accueil a été tout à fait prévenant. Depuis quelques jours, la direction est italienne, les serveurs ont encore du mal avec la nouvelle carte : plats tunisiens et italiens donc (n’est-ce pas un peu dommage pour un tel restaurant ?). Mises en bouches, entrées, plats de poisson ou pâtes carbonara faites maison, vin blanc (1 bouteille ½) … 200 DT pour le tout … Même avec un service attentionné et chaleureux, ça ne les vaut pas.

Y a vraiment pas photo : l’Essaraya est bien plus typique, les prix beaucoup plus justifiés, le cadre plus pittoresque et la cuisine y est totalement tunisienne.

SITES CULTURELS :

La Tunisie n’a pas que ses belles plages à offrir, loin s’en faut. Les sites romains sont incroyablement bien conservés, les mosaïques comptent parmi les plus belles du bassin méditerranéen, et l’architecture sobre et austère des ribats est admirable.

Le prix d’entrée des sites est généralement de 3 DT/p + 1 DT pour le droit photo. En ce qui nous concerne, nous l’avons toujours acquitté mais n’en avons payé qu’un seul pour 2 appareils. Aucun contrôle n’a jamais eu lieu.

1 – Les sites romains

Dougga 3 DT/p + 1 DT Situé sur une colline, il y fait froid le matin. Le site est vaste et présente des monuments très bien conservés. Nous y avons flâné 3 heures agréables mais un peu éprouvantes pour les jambes fatiguées des seniors (dénivelé important).

Bulla Regia 3 DT/p + 1 DT Petit site dont l’intérêt réside dans l’originalité des maisons enterrées et dans les quelques superbes mosaïques laissées in situ. 2 heures peuvent suffire.

Makthar 3 DT/p + 1 DT A cette époque de l’année, c’est dans un champ de fleurs sauvages multicolores que l’on visite ce site. Je ne sais pas ce qu’on a préféré de ce cadre bucolique ou des vestiges. Même si les thermes sont intéressants, ça reste un site mineur.

Sbeïtla 3 DT/p + 1 DT Au cœur de la ville, site très étendu dont le forum est magnifique quand le soleil du matin illumine ses pierres orange. Mérite les 3 heures (toujours en prenant grandement son temps !) qu’on y a passées. Venant de Makthar, pour rejoindre Sbeïtla, nous avons emprunté la C77 qui traverse une jolie campagne. Manque d’attention, nous ratons l’embranchement à droite vers la C85 et poursuivons sur la C77 jusqu’à Hajeb El Ayoun. Or, cette portion n’est plus du tout adaptée aux voitures de tourisme. Nous avons dû traverser 2 gués, le 1er n’était pas bien méchant mais le 2ème a suscité quelques inquiétudes. Soyez vigilants : ne ratez pas le croisement vers la C85 ….

El Jem 6 DT/p comprenant le musée + 1 DT Amphithéâtre au cœur de la petite ville, incroyablement bien conservé et bien restauré. Tous les étages peuvent se visiter, y compris le sous-sol où s’entassaient gladiateurs et bêtes sauvages en attendant de monter dans l’arène. On espère d’ailleurs voir apparaître Russell Crowe à tout moment (surtout moi). Mais non … Malgré cela, c’est incontournable ! On y passe volontiers quelques heures. Des petites gargotes sympathiques attendent le client face à l’entrée. Déguster une brochette d’agneau avec en toile de fond cet imposant monument fait partie de mes meilleurs souvenirs (d’autant que la brochette cuite devant nous était excellente !). Même les plus hermétiques aux vieilles pierres seront charmés car il s’agit ici d’un seul monument (et non pas d’un site étendu et plus ou moins ruiné comme les précédents) très bien conservé où l’on n’a pas besoin d’imagination pour comprendre son utilité et son histoire. Par ailleurs, le site est assez proche de la côte et peut faire l’objet d’une excursion à la journée pour ceux qui sont sédentaires dans un site balnéaire. Vraiment ne ratez pas El Jem (même sans Russell Crowe😛).

Nymphée de Zaghouan gratuit Ma mère (innocemment) : «C’est normal qu’on voie la mer si près ?» Moi (émergeant d’un petit somme) : «Oups, sûrement pas !» C’est donc une erreur de copilotage (j’ai fait croire que j’étais subjuguée par les paysages !... ) qui nous a valu de visiter ce petit nymphée tout mignon. C’est la source d’eau qui alimentait Carthage par 90 km d’acqueduc. On aperçoit encore de beaux vestiges de cet aqueduc en remontant vers Tunis et à Carthage les grandes citernes très bien conservées, point d’arrivée de cette eau, donnent tout son sens à ce petit nymphée. Ce petit fil rouge nous a bien émus. Comme quoi, j’ai eu bien raison de m’assoupir un peu (ah non ! c’est vrai, les paysages !!) …

Thuburbo Majus 3 DT/p + 1 DT Etais-je fatiguée, un peu saturée des vieilles pierres ou simplement devenue plus difficile après toutes les merveilles déjà vues ?... Thuburbo Majus m’a … barbée.

Carthage 7 DT/p + 1 DT C’est sympbolique. Il reste assez peu de choses de l’époque romaine et encore moins de l'époque punique. Mais l’Histoire a marqué ses pierres. Alors, en fin ou en début de voyage, c’est sympa sans être à mon sens incontournable. Comme je l’ai dit plus haut, ne ratez pas les grandes citernes très bien conservées, surtout si vous avez vu Zaghouan.

2 – Les sites musulmans

Les ribats de Sousse et de Monastir 3 DT/p + 1 DT Assez différents l’un de l’autre, ils méritent tous les 2 une visite appronfondie. Celui de Monastir a été remanié plusieurs fois et présente un enchevêtrement compliqué. Celui de Sousse est d’une grande sobriété. Ne ratez pas la salle voutée des prières, massive et sobre (pour les 2). L’ascension dans la tour de guet apporte une vue splendide sur la médina et la grande mosquée (à Sousse), sur le port et le cimetière avec le mausolée de Bourghiba (à Monastir). Ascension plus facile à Sousse qu’à Monastir (de l’avis du seul courageux sur les 4 ayant grimpé les 2 !).

Kairouan 6 DT/p + 1 DT A notre arrivée en voiture à Kairouan, nous sommes accostés par un motocycliste qui, tout en roulant, tente de nous baratiner. Discours éculé … Or, nous savions pertinemment où nous allions, cette fois, le copilote ne dormait pas et était même plutôt attentif. Nous n’avons donc pas tenu compte de ses faux avertissements et autres conseils (du reste, il en changeait au gré de nos changements de direction) … Qu’il était collant ! C’est seulement devant la demande ferme de Philippe de nous laisser en paix que nous avons réussi à nous en débarasser. C’est la seule fois de tout notre voyage où nous avons eu ce genre de désagrément. Tout ça pour dire qu’effectivement à Kairouan, il faut acheter un pass (6 DT/p) qui donne accès aux principaux monuments de la ville (que nous n’avons pas tous visités d’ailleurs). Le bureau de vente se situe juste à côté des bassins des Aghlabides au Nord de Kairouan. Soyez sûrs de vous et fiez-vous à votre carte plus qu’aux motocyclistes kairouannais si vous ne voulez pas finir dans une fabrique de tapis 😏! - La mosquée de Kairouan Est-il utile de la présenter ? Même sans visiter la salle des prières, la mosquée de Kairouan est un joyau. Comment peut-elle dégager une telle harmonie alors qu’elle n’est qu’un amalgame de récupérations. Pas 2 colonnes identiques !... Il faut s’y poser pour s’imprégner de cette ambiance particulière. Beaucoup de groupes. Après le Sud, c’est un peu dur … - La Zaouia de Sidi Sahab Superbe complexe aux carreaux de céramiques colorées, aux coupoles couvertes de muqarnas, aux patios de marbre … L’art musulman dans toute sa plendeur. A ne pas rater. - Les bassins des Aghlabides Rapide mais impressionnant …

Ces 3 monuments sont situés dans un tout petit périmètre et sont très faciles d’accès. Nous n’avons consacré qu’une grosse matinée à Kairouan qui, c’est évident, en mérite davantage … Nous n’y avons vu que le principal et n’avons pas pris le temps d’y flâner, sans doute effrayés par une ambiance plus lourde qu’ailleurs.

3 – Les musées

El Jem Compris avec l’amphithéâtre Puisque le prix d’entrée est compris dans la visite de l’Amphithéâtre, ce serait dommage de le rater d’autant qu’au-delà de jolies mosaïques, une villa romaine grandeur nature y est reconstituée. Intéressant pour bien comprendre.

Sousse 3 DT/p + 1 DT Encore de très belles mosaïques. Pas indispensable si vous n’êtes pas très amateur …

Le Bardo à Tunis 6 DT/p + 1 DT C’est LE musée de mosaïques 🙂🙂! Incontournable. S’il faut n’en faire qu’un seul, sans hésitation, c’est celui-ci. Nous, ça fait 3 fois qu’on y va ! A faire de préférence en fin de voyage quand les noms des sites évoquent quelque chose. C’est mon avis … Nous y avons passé 3 heures en profitant des nombreux bancs installés dans toutes les salles. Evidemment beaucoup de monde (peut-être un peu moins vers midi) mais les groupes passent tellement vite qu’ils éclipsent les chefs d’œuvre à peine quelques minutes. La patience paie.

4 – Les médinas

Sfax : nous y étions un matin ; le marché était très animé, très authentique mais trop de monde (de Tunisiens) au goût de tous les 4. La flânerie y était impossible tant cette ruche bourdonnante était active. Personne n’y a réellement pris plaisir.

Sousse : sympa.

Tunis : ma préférée entre toutes. Je craignais des sollicitations nombreuses et lourdes. Pas du tout !!

Sidi Bou Saïd : à 2 pas de Carthage, c’est un joli petit village (ce n’est pas une médina) accroché à une colline (ça grimpe !), aux maisons blanches et aux portes bleues. Sa proximité avec Tunis et sa beauté l’ont rendu très touristique. A l’entrée du village, les échoppes sont nombreuses, le café des Nattes trop connu et trop couru … Mais franchie cette première rue, on retrouve vite la sérénité et la beauté d’un village paisible et bien entretenu, dominant la mer.

SITES NATURELS :

Nefta La fameuse Corbeille de Nefta sert malheureusement de dépotoir. Le charme n’opère plus. Reste la médina. Petite promenade à pied parmi les ruelles étroites bordées de ces maisons en briques de terre brune. Mais là encore, grosse déception : les briques rouges modernes viennent trop souvent consolider les anciennes maisons. Pour notre 3ème visite (en 16 ans), nous avons été vraiment attristés de voir à quel point Nefta se gâche et se perd. Enfin, la palmeraie, elle, nous comblera. Nous y faisons un petit tour en voiture totalement improvisé. Les palmiers dattiers des fameuses Deglet Nour ombragent des parcelles soigneusement cultivées. Après cet aperçu rapide, nous aurons envie d’appronfondir la visite d’une palmeraie. Ce sera chose faite à Tozeur.

Tozeur Grosse ville touristique, loin de l’image qu’on se fait d’une oasis. Pourtant, la médina nous a enchantés. Ici, la restauration des anciennes maisons est faite avec la volonté de rester dans l’esprit de cette architecture si particulière. C’est superbe et, après la déception de Nefta, nous étions regaillardis. La palmeraie nous a donné l’occasion d’une balade fort agréable en calèche en fin de journée (7 DT pour nous 4 pour 1 heure de balade) où le guide nous a donné quelques explications bienvenues. Pour nos amis cavaliers : bien sûr on a vérifié, le cheval n’était pas blessé au passage de sangle 😉 !

Les oasis de montagne Nous avons fait cette excursion au départ de Tozeur. Ce fut une de nos plus belles journées. Nous partons vers 9h. Au départ, le paysage de steppes désertiques est assez quelconque. Et puis, un petit ruisseau vient longer la route. Ses berges sont couvertes de sel et valent bien l’arrêt qu’on est les seuls à leur consacrer. En effet, nous sommes alors doublés par des dizaines de 4X4 aux effigies de «Terre d’Aventure» ou «Nomade» … Au loin, les premières montagnes apparaissent, rouges dans la lumière du matin. Elles se rapprochent, au point de nous encercler quand nous arriverons à Chebika où nous aurons la désagréable surprise de retrouver TOUS les 4X4. Ce sont des groupes dont l’équipement et les vêtements nous laissent dubitatifs quant à la nécessité du 4X4 … Bref, contre mauvaise fortune bon cœur, nous tâchons d’apprécier, malgré ces hordes, la beauté des lieux et y parvenons somme toute assez bien tellement Chebika est merveilleuse. Avec prudence et lenteur (canne oblige), nous descendons tous les 4 vers le lit du torrent. Mon père sera payé de ses efforts car la cascade est dans un site splendide, seulement gâché par le défilement incessant des trop nombreux groupes. Mais rien n’y fait : nous réussissons tous les 4 à nous émerveiller ! Nous ne monterons pas jusqu’au sommet de la colline, la canne déclarant forfait, estimant avoir rempli son contrat pour la journée. Quand nous reprenons la route, les 4X4 ont pratiquement tous disparus. Peut-être est-il judicieux de garder Chebika pour la fin …. Tant pis pour nous. Vous qui m’avez lue, vous le saurez. Nous passons Tamerza et contemplons la cascade au fond de sa gorge depuis la route. Trop de monde encore pour qu’on ait envie d’y descendre. Après un repas au Restaurant du Soleil (GdR – 10DT/p le repas complet et 3DT( !) la bouteille d’eau), nous arrivons à Midès. Cette fois, c’est tout seuls (enfin !) que nous visitons le vieux village et arrivons jusqu’au bord du canyon qui l’enserre tel un fer à cheval. Impressionnant ! Majestueux ! Et quel calme ! Demi-tour pour rentrer à Tozeur par la même route. Voilà comment, malgré des centaines de touristes croisés, nous avons engrangé des images qui resteront parmi les plus bellles que nous ayons vues … Route asphaltée en très bon état du début à la fin. Aucun problème avec une voiture de tourisme.

Le Chott El Jerid Plusieurs arrêts pendant cette traversée pour faire quelques photos de ces eaux saumâtres et des berges de sel. C’est impressionnant. Nous verrons aussi de nombreux campements et de grands troupeaux de dromadaires dans les étendues sablonneuses.

El Mansoura Juste avant Kebili, la carte Michelin indique une route verte (donc supposée plus pittoresque) passant par El Mansoura. De fait, elle traverse une jolie palmeraie. Par ailleurs, ce vendredi-là, c’était jour de marché dans le petit village. Nous nous sommes arrêtés et avons traversé à pied faisant quelques photos, toujours acceptées (voire réclamées !) avec beaucoup de gentillesse. Je n’ai pas osé photographier les femmes et je crois après coup qu’elles en auraient été tout aussi flattées que les hommes l’étaient. Contact facile et chaleureux de toute la population. Un moment simple, authentique et très agréable. De ceux qu’on ne planifie jamais et qui viennent enrichir un voyage. Voilà ce qu’aucun voyage organisé n’apportera jamais.

Douz et le Nefzaoua Nous arrivons à Douz vers 11h et décidons de faire la boucle du Nefzaoua avant de déjeuner … Nous voici donc partis vers Zaafrane où l’on emprunte une piste pour s’approcher des dunes. Prudent au début, Philippe s’enhardit petit à petit et … arrive ce qui devait arriver … la 407 renâcle, nous explique qu’elle n’est pas un 4X4 et … s’ensable. Faut dire que c’était gonflé de vouloir passer cette petite butte … Nous voilà donc bien penauds. Mes parents gardent leur calme : ma mère va s’asseoir sous un palmier, à l’ombre, mon père en profite pour faire quelques photos des dunes (vas-y Papa, on ne sera jamais plus près !) et des palmiers ensablés (comme nous). Quant à Philippe, il part chercher de l’aide : nous avions repéré des ouvriers un peu avant. Moi, ma seule inquiétude était que Philippe se perde dans le désert. Déjà des images de vieux films me reviennent … non, j’exagère, nous étions trop près du village pour de tels risques. Bref, j’attends … Il n’a pas fallu 5 minutes pour que 3 Tunisiens arrivent et essaient à leur tour de nous sortir de là. Mais rien n’y fait. Plus on essaie, plus le sable s’accumule sous la caisse. Du coup, ils attendent avec nous, nous rassurant gentiment. Enfin, au bout de 30 minutes, tel Indiana Jones, Philippe, juché sur une tractopelle arrive en fanfare ! 3 coups de pelle pour dégager l’arrière, un câble accroché à l’essieu (jamais trouvé d’anneau de tractage !) et zou …. la 407 est dégagée comme un fétu de paille en moins de 10 minutes. J’ai un peu blémi quand j’ai vu le pare-choc plier sous la tension du câble mais il a repris sa forme aussitôt après (magique !) ! Super, merci ! Ouf ! Si nous en doutions encore, cette aventure nous aura permis de voir la serviabilité et la gentillesse des Tunisiens. Nous repartons et, cette fois, mon Indiana ne quitte plus les pistes à peu près damées. Il en convient, nous attendrons un peu pour le Paris/Dakar … pas tout à fait prêt, Indy … Cette aventure ne nous empêchera pas de terminer la boucle qui offre de magnifiques paysages de désert et de dunes. Notre ensablement n’est dû qu’au souhait de s’approcher des dunes (Philippe voulait peut-être les voir de l’intérieur ?... mais non, je blague mon chéri !), mais la boucle se fait sur une excellente route asphaltée et vaut vraiment la peine. Que notre aventure ne vous fasse nullement hésiter. Et puis quoi, vous avez vu, il y a toujours une tractopelle à portée 😏!

Matmata L’arrivée sur Matmata, en fin de journée, avec un soleil rasant est un spectacle éblouissant. Dans la voiture, des oh ! des ah ! (à 4, on ne s’entendait plus !) et des arrêts tous les 50 mètres tellement le paysage est extraordinaire. Déjà, on devine les habitations troglodytes. Après notre installation à l’hôtel Diar el Barbar (voir hébergement), on file vers le village découvrir quelques maisons. L’hôtel Sidi Driss a été aménagé dans une maison troglodyte qui a servi de décor à Star Wars. Nous, en grands fans, on y est allés en pèlerinage. Un peu décevant, car alors la magie disparaît. Les quelques décors qui subsitent sont d’affreux moulages de plastique !! On voit là l’envers du décor et il faut bien reconnaître qu’Anaïkin y perd de son aura …. Quelques mètres au-delà de l’hôtel Sidi Driss, nous dominerons une jolie maison avec poulailler, puits et même un arbre au milieu de la cour enterrée.

Circuit des ksour Ksar (ksour au pluriel) : village fortifié. Nous avons entrepris ce circuit au départ de Matmata. Ce fut une journée un peu lourde mais dense, riche et, de l’avis de nous 4, la plus belle du voyage ! Même si certaines grimpettes ont découragé les seniors.

- Concrètement sur la carte : Matmata-Medenine via Toujane par la route de montagne C104 Medenine-Tataouine par la P19 Les ksour : Ksar Ouled Debbab – Douiret – Chenini et retour à Tataouine (on laisse tomber Guermessa) A/R à Ksar Ouled Soltane depuis Tataouine Retour à Matmata en passant par Ghomrassen (C121) – Ksar Hadada (C207) et la C113 vers Medenine Aucun problème en voiture de tourisme. Tout est asphalté et en très bon état.

- Toujane : j’avais lu dans le Lonely Planet (p.208, je viens de revérifier) que la route de Toujane à Medenine était réservée aux 4X4. D’ailleurs, ma carte Michelin semblait le confirmer en présentant une portion en pointillé … Malgré tout, avant de partir, je me renseigne à l’hôtel (intuition féminine ?...) Un peu surpris, le réceptionniste me répond qu’il n’y a aucun souci. J’insiste … même avec une 407 ? Toujours ses grands yeux ronds : ben oui …. Bon, on y va ! Depuis, je bénis cet homme et je comprends sa surprise (la même que la mienne quand aux USA on m’avait demandé si, en France, on connaissait les bananes !). La route est excellente et les paysages sont extraordinaires. Oui, je sais je l’ai déjà dit pour ceux autour de Matmata ! Ceux-là sont du même style mais encore plus grandioses ! A cette époque de l’année, quelques lopins de terre cultivés égayent d’un vert tendre la grande masse des collines rouges ou orangées couvertes de steppe. Ne manquez surtout pas cette route : Matmatma – Medenine par la C104 ! Toujane, magnifique village accroché à la montagne, apparaît d’un seul coup au sortir d’un virage.

- Ksar Ouled Debbab : attention arnaque ! un restaurant est en train d’y être aménagé et l’on tente de vous faire croire que pour voir les vestiges du ksar, il faut passer par leur musée à 7DT/p. On décline en criant à l’arnaque ! La fille, très gentille, nous dit qu’effectivement tout le monde trouve ça cher (tu m’étonnes ! plus cher que le Bardo !) mais que ça vaut le coup … (mouais ?...) Non, non … on ressort et on longe les murailles du ksar. A l’autre extrémité : une entrée béante ! c’est simple et gratuit de ce côté ! Nous visiterons ainsi ce bel exemple de ksar seuls et tranquilles pour finalement terminer sur le restaurant où l’on reverra la gentille fille de l’accueil qui, sans rancune et toujours d’un grand sourire, nous invitera à poursuivre notre balade vers les rénovations du restau. Une très jolie balade pour un premier ksar. Mais quelle drôle d’idée ces gros dinosaures en résine …. Que c’est laid … Cela dit, c’est un bon point de repère. C’était notre premier ksar et on l’a un peu cherché. En fait, il suffit de savoir qu’en général les ksour sont … en hauteur. Levez la tête et, pour celui-ci, repérez le dinosaure ! Vous y êtes ! C’est pas banal !

- Douiret : ancien village et ghorfas perchés sur une montagne. Même sans entreprendre la montée, la vue de ce vieux village a quelque chose d’émouvant.

- Chenini : encore un vieux village étagé sur le flanc de la colline.

- Ksar Ouled Soltane : le plus beau, le plus restauré (avec goût et sagesse), le plus grand. C’est superbe. En milieu d’après-midi, nous y étions seuls, la lumière était chaude et belle. Nous y avons longuement flâné jusqu’à plus soif. Possibilité de prendre un verre d’ailleurs … Architecture surprenante.

Pour le retour vers Matmata, nous prendrons le chemin des écoliers à travers la montagne. Nous nous arrêterons encore à Ksar Hadada, en cours de rénovation. En cours de route, nous en apercevrons d’autres encore que nous ne prendrons pas le temps de visiter. Quel bonheur, ces routes, même si les derniers kms se sont faits avec un méchant soleil dans les yeux et un silence attentif dans la voiture !...

Encore une fois, cette journée fut, pour tous, notre préférée.

DIVERS :

L’accueil : pas de doute, les Tunisiens sont gentils et encore plus particulièrement avec les cheveux blancs. Le meilleur exemple : à la sortie du souk de Tunis, je propose à mes parents de nous attendre à une terrasse de bistrot pendant qu’on part rechercher la voiture. Je les installe, le patron prend leur commande, je m’en vais. Au bout de 10-15 minutes, les boissons bues, mes parents scrupuleux se lèvent pour laisser leur place. Le patron, qui visiblement avait compris notre organisation, arrive. «Où allez-vous ?». «Attendre nos enfants au bord du trottoir». «Restez assis, vous êtes bien là, vous les verrez aussi bien d’ici ! ». Voilà comment, nous les avons retrouvés assis tranquillement, reposés, et discutant avec le patron qui nous a accueillis d’un beau sourire. Et ce n’est qu’un exemple. Logistique : Pas vu (mais pas vraiment cherché non plus) de cyber cafés. Des distributeurs de billets dans toutes les villes. Stations essence plus fréquentes qu’on ne l’imaginait. Pas de problème. Le climat à cette époque : Agréable, pas de moustique, pas de coup de soleil. Jusqu’à 35° dans le Sud, sec et très supportable. Dans le Nord, nécessité d’un gilet. Pas une seule goutte de pluie. La végétation à cette époque : nous n’imaginions pas la Tunisie si verte ! De Tunis jusqu’à Sbeïtla, nous avons vu de grands champs de céréales d’un vert claquant. Les oliveraies sont elles d’un vert bronze. Et les orangers portaient fleurs et fruits en même temps. Cueillez une fleur d’oranger et faites la sécher dans le GdR ! Odeur forte et souvenirs émus garantis dès que vous réouvrirez le guide chez vous. L’affluence touristique à cette époque : sur les sites romains (hors Carthage) : personne. Mais vraiment personne ! Dans le Sud, plus connu, on retrouve quelques groupes. Mais les hôtels sont tous assez vides … C’est à Chebika, à Kairouan et au Bardo que nous verrons le plus de monde. Même le souk de Tunis est quasiment désert … Bref, les dates du voyage étaient parfaites ! Que des avantages ! L’itinéraire : tout le monde a préféré le Sud, plus dépaysant, plus authentique, plus rural, plus calme. Aurions-nous pu/dû y passer plus de temps ? Peut-être … La carte bancaire : à ma grande surprise, encore bien peu acceptée. Notamment dans les stations service. 3 paiements en CB (pour les hôtels). C’est tout. Photos : j’aime bien faire des portraits et je n’ai pas eu de difficultés à en faire. Toujours avec l’autorisation gracieuse du modèle et sans bakchich (un principe de base chez moi). Très très peu de refus. Je n’ai jamais osé demander aux femmes leur permission et je le regrette, notamment au marché d’El Mansoura. Ni nos photos numériques ni les photos argentiques de mon père n’ont rendu les magnifiques couleurs du Sud. Pas de doute, il faut y aller ! Rien ne remplacera jamais l’œil. Et c’est tant mieux. L'artisanat : pour les amateurs de mosaïques, le plus bel atelier d’artisanat que nous ayons vu est à El Jem, face à l’entrée de l’amphithéâtre. Les prix affichés nous ont paru, à la base, assez raisonnables. Négociation de rigueur bien sûr dans les souks : on obtenait facilement -30%. A cette époque, aucune sollicitation lourde dans aucun des souks. Que du plaisir. Les roses des sables sont lourdes. Pensez-y avant d’acheter la plus grosse … Une anecdote : à Tunis, ma mère et moi remarquons une espèce de sculpture moderne originale. Aussitôt le vendeur nous accroche, baratine … on hésite … Je lui demande de quel bois est composée cette pièce. Très honnête, il nous dit que c’est de la résine. Beurk … Mais oui, bien sûr, maintenant on voit. Du coup, la sculpture perd de son intérêt et nous finirons par partir sans acheter. Son honnêteté lui aura fait perdre sa vente. Il gardera sa bonne humeur. C’est terrible, non ?.... Mais qu’aurions-nous dû faire 😕? Le vin : Nous avons acheté du Muscat de Kelibia (blanc – 11 DT) et du Vieux Magon (rouge – 9, 8 DT) tout simplement au Carrefour de Tunis (sur la route de Gammarth). Nous l’avons déjà goûté. Le blanc est assez sec. Le Vieux Magon (2001) lui est ouvert à souhait et sent le soleil de Tunisie ! Mais pourquoi n’en a-t-on acheté que 3 bouteilles 😛?!

On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et spontané des Tunisiens, leur respect et leur empressement envers les plus âgés. Le couscous ! Heureusement …. Le thé à la menthe Le Sud, le Sud, le Sud ! La période choisie : il fait beau, il fait bon, il n’y a personne.

On a moins aimé : 😕 Les stations balnéaires sans âme de la côte. Les moutons pendus devant les devantures des bouchers le long des routes et ceux qui attendent leur tour … (surtout dans le Nord)

En conclusion ... Décidément, la Tunisie est méconnue. «Djerba ou Hammamet ?» voilà généralement la question de ceux qui apprenaient où je partais … C’est vraiment réducteur … Loin de ces cartes postales, tous les 4, nous avons vécu un superbe voyage, marqué par l’accueil toujours chaleureux et respecteux des Tunisiens, par les paysages grandioses et tellement variés du Sud, par la richesse culturelle du patrimoine. La comparaison entre voyage individuel et organisé, sans parti pris (car soyons clairs, jamais mes parents n’auraient pu autant voyager autrement), fut un sujet de conversation très intéressant ….

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