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Que faire en dix jours au Rajasthan? English translation pending
by Emmastockh · 2008-04-23 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Nous partons mon épouse et moi le 30 avril; arrivée N Delhi à 22h. Retour Paris le 11 mai.

Nous aimerions faire 1 circuit comprenant Jaisalmer, Jodhpur, Jaipur, Amer, Agra mais je ne sais pas si nous aurons assez de temps.

Est-ce que vous préconisez la location de voiture avec chauffeur?

Merci d'avance

Emmanuel
Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales English translation pending
by Noe · 2008-04-21 · 63 replies
Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...

Pourquoi ???🙁🙁🙁

La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Partir vivre en Thaïlande English translation pending
by Samfromparis · 2008-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je suis parti il y a un peu moins d'un mois en Thaïlande, à Phuket plus précisément ou j’ai séjourné pendant deux semaines de rêve…J’aimerai retourner vivre là bas, je vis à Paris depuis presque 10 ans, J’ai pas trop à me plaindre, je gagne pas trop mal ma vie et je fais un boulot sympa dans l’audiovisuel mais je sent depuis un moment que j’ai besoin de changement…J’ai eu la chance de pas mal voyager dans ma vie et c’est la première fois ou j’ai autant de mal à me remettre de mes vacances, mon corps est en France mais j’ai vraiment la tête en Thaïlande !

Je me donne 6 mois maximum pour retourner poser mes valises à Phuket, j’ai laissé un de mes meilleur pote sur place qui lui a la chance de ne pas avoir besoin de travailler…Moi je ne peux pas me le permettre, je me serre la ceinture pour mettre de l’argent de côté et j’essaye de me renseigner sur les possibilités de business que je pourrai faire là bas et c’est un peu l’objet de mon message .

J’aimerai avoir un ordre d’idée de l’argent qu’il me faudrait pour pouvoir m’installer et lancer une affaire (bar, resto ou autre…), j’aimerai aussi prendre des cours de Thai en France si vous avez des contacts, des bonnes adresses ou des méthodes à me conseiller !

Voilà, tous vos conseilles sont bon à prendre, merci à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre .
Algérie et le droit des femmes? English translation pending
by Cbou · 2008-04-17 · 326 replies
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.

D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...

Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?

Merci
Transport Alger-Oran ou Alger-Mascara? English translation pending
by Samsam73 · 2008-04-14 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes 2 soeurs qui devont passer un week-end de 4 jours en Algérie (jeudi au dimanche).Nous arrivons par avion à Alger, et souhiqtons aller a Alger.Il nous a été des billets pour Alger, c'est pourquoi, nous devons trouver le meilleur moyen de transport pour arriver directement a Oran, ou en 2eme lieu, s'il y a un transport entre Alger à Mascara.Nous avions entendu parler de car de tourisme. Peut etre que cela existe pour toutes les villes a partir d'Alger. De meme, quel en sera le tarif. En résume, est il interessant de prendre car?, taxi, taxi collectif pour Oran, ou bien y a til aussi des transports directs pour Mascar, et a quel prix? Si le car fonctionne la nuit, je pense que c'est risqué pour les femmes n'est ce pas?, Y q til des femmes qui prennent le car la nuit ? Merci de votre réponse, SK
Monter un petit business à Madagascar? English translation pending
by Sebinho · 2008-04-13 · 31 replies
😮bonjour, jaimerais bien investir a mada, sans trop de risque et qui me permette de nourir les miens.quel secteur dactivitées ? voir méme massocier !! merci de votre aide🙂
Questions sur les routards English translation pending
by Obladioblada · 2008-04-07 · 20 replies
Bonjour à toutes et tous, Je suis étudiant en école de design à Nantes et dans le cadre d’un projet personnel j’ai décidé d’étudier le phénomène des « routards » ; dans mon esprit, ces personnes qui voyagent à travers le monde pour des périodes plus ou moins longues en sortant des parcours organisés par les tours opérateur. J’ai parcouru le site, très intéressant, pour me faire une idée globale de ce que peut être un tel voyage mais je voudrai recueillir les impressions de personnes ayant vécu ces expériences pour éviter les clichés et les idées reçues. SI vous avez le temps et la gentillesse de bien vouloir m’aider, j’aimerai savoir les raisons pour lesquelles vous voyagez, quel équipement vous prenez (utilisez-vous un sac ? que mettez-vous dedans ? ), quels objets sont indispensables ( y’en a-t-il ? )... N’hésitez pas à me fournir toute autre informations qui vous paraissent importantes à savoir ou même des détails ( derrière lesquels se cachent souvent des choses essentielles ).

Merci d'avance pour vos réponses
Hôtel Vime Helya Beach 4 étoiles à Monastir English translation pending
by Megann95 · 2008-04-03 · 18 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterai partir avec mon meilleur ami début mai.

j'ai remarqué une offre interressante pour une semaine de vacance farniente. Mon ami me fait confiance pour le choix de l'hôtel, cependant malgrès toutes mes recherches, je n'ai trouvé aucune info sur l'hotel vime helya beach 🙁.

J'aimerai que vous me donniez votre avis sur cet hôtel....

Merci d'avance Mégane
Retour des Philippines et de Hong Kong en mars 2008 English translation pending
by Acpn13 · 2008-03-28 · 8 replies
Type de voyageur Homme 67 ans Retraité Voyageant seul/ qui veut un certain confort (Clim ou Fan mais PROPRE + CT et WC privé).Thailande/Birmanie/Laos/Cambodge/Vietnam/Indonesie/Malaisie/Inde/Nepal/Ceylan/Maldives N’est pas contre les « G.house » s’ils sont propres mais avec Ctoilette et wc perso. Se méfier des sites de voyages (comme ici voyage-Forum qui est super avec une masse d’infos mais dont les témoignages et les évaluations tant financiers que du niveau de l’hôtellerie, de la propreté ou de la bouffe sont très subjectifs). Avant de prendre des avis et des décisions pour organiser son trip, éventuellement réserver ou arriver très tard le soir, je pense qu’il est bon de savoir quel est le niveau (de 1 pour le routard de base a 5 pour le voyageur sans problème financier par exemple) pour connaître les moyens financier /l’age/la façon de voyager /les pays visités etc.… des personnes qui donnent leur avis et les infos.

Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)

Cebu/Negros/Siquijor/Bohol

Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus

Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis

Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.

Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).

Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.

Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.

Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.

Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......

HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).

Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).

Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.

Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.

Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.

Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.

Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy

Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-

A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Retour du Rajasthan (29 février-17 mars 2008) English translation pending
by Gobo69 · 2008-03-24 · 30 replies
Je plagie avec beaucoup de respect le feedback de Thierry qui m'a aidé à trouver l'agence en Inde et aussi à construire l'itinéraire. Un grand merci. Pour les photos et videos, je vous invite à parcourir mon carnet de voyage sur le site BeeNoot.

Retour de voyage en Inde du Nord (29 février-17 mars 2008) Contexte : 1er contact avec l'Inde dates : 29 février au 17 mars 2008 (16 jours en Inde) 2 adultes Etapes : Delhi - Mandawa - Bikaner - Désert du Thar (Kaku) - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur -Udaipur - Bundi - Jaipur - Agra – Delhi Préparation du voyage : Guide Bleu Gallimard Rajasthan, LP Inde du Nord et Routard Inde du Nord Choix des hotels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, le guide du routard et le n° d'Ulysse sur le Rajasthan Hôtels très haut de gamme, Trajet en Toyota Innova (type Espace) avec chauffeur Agence : Atithi voyages, contact: Rajeev, Chauffeur: Sube Budget: 1286€ pour les vols (Air Italia bookés sur Go Voyages), 2100€ pour les hôtels en petit dej, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète dans le désert, balade en dromadaire, bateau sur le lac à Udaipur, diner de départ, 600€ pour les frais sur place (boissons et repas - 1 par jour / pourboires divers dont chauffeur (150 roupies par jour) / monuments et sorties / achats perso et cadeau divers => en gros 1990€ par personne tout compris

Retour sur l'agence Atithi voyages (contact : Rajeev, info@atithivoyages.com) Très pro, très accommodant. a répondu rapidement à chaque mails de préparation, a accepté tous nos choix d'hôtel même ceux avec lesquels elle n'avait pas l'habitude de travailler positionnement meilleur prix parmi les 13 agences consultées (française et indienne) avec des écarts du simple au triple pour la même prestation (pour les mêmes prestations, à titre d’ex : 1050€/pers pour Atithi jusqu’à 2500€/pers pour Objectif Asie l'un des max) a accepté un paiement à l'arrivée en Inde en euros en liquide (en fournissant un reçu en échange) a proposé une très bonne solution pour la nuit dans le désert. a proposé quelques services supplémentaires gratuits non négligeables (ballade en Jeep à Jaipur, en bateaux sur le lac Picchola, en chameaux à Jaisalmer, et dîner de fin de séjour à Delhi très classieux) un contact de l’agence est venu en personne nous chercher à l'aéroport de Delhi en pleine nuit et nous a raccompagné jusqu’à l’aéroport pour le retour Si c'était à refaire : j'irais de nouveau avec Atithi les yeux fermés

Retour sur le chauffeur (Sube) : Conduit prudemment (ce qui est très important dans ce pays) et efficacement Assez intrusif au début en choisissant le parcours des visites puis après mise au point, dés le 2éme jour, nous a permis de visiter comme on l’entendait dans l’ordre voulu les différents sites rencontrés. Il a accepté tous nos choix de parcours et tous les lieux de visites sans aucunes difficultés. Il a rapidement vu que nous avions bien préparé ce voyage et qu’on avait une idée très précise de ce que l’on voulait faire chaque jour (ce qui ne doit être le cas pour tous les touristes qu’il conduit et ce qui doit l’amener assez souvent à plus ou moins choisir et suggérer des balades) Pas de pression pour nous amener dans des magasins / restau. Le chauffeur nous arrêtait à mis parcours dans un restau à touristes (2 à 3 fois plus cher qu'ailleurs et pas forcement très bon), comme cela nous profitions de toilettes propres, nous prenions un coca, il mangeait et se reposait et au bout de 30 à 45 mn nous repartions. Pour les magasins, il nous amené dans trois magasins commissionnés avec notre accord à chaque fois et sans nous mettre de pression pour les achats. Au global nous avons été satisfaits de ses services.

Retour sur les Etapes : Entre chaque étape c’est 4 à 6h de route avec une vitesse moyenne est de 60km/h. Les routes sont assez bon état la plupart du temps et la conduite est rendu difficile surtout à cause des autres véhicules et des innombrables animaux qui traversent sans prévenir ou qui occupent la chaussée. Delhi (arrivée 1/03 23h - départ 2/03 9h): nous avions volontairement choisi de ne pas visiter Delhi dés l’arrivée sur place. Ce qui me paraît aujourd’hui avoir été une très bonne idée. Nous avons pu ainsi nous mettre dans l’ambiance de manière très progressive, sans l’agressivité et le caractère oppressif que peut amener les grosses villes. Mandawa (arrivée 2/03 16h – départ 3/03 9h) : premier contact avec la population locale. D’emblée un jeune guide monte dans le véhicule et nous propose en français de nous faire découvrir la ville. On hésite, on réfléchit et malgré les recommandations de ne pas prendre de guide, on accepte. Peut être par craintes de visiter seuls, de se perdre. La visite s’avère agréable et ce guide sympathique. On visite des lieux très peu touristiques contre qq roupies. Les Haveli sont magnifiques mais bien dégradés. En sortant de la vieille ville, on commence à sentir les regards insistants mais nous ne sommes pas harcelés. Les touristes sont quasi absents de la ville. Nous visitons le lendemain Fatehpur à 15 min de Mandawa, la ville et ses différents Haveli mais surtout le Haveli Cultural Centre (à ne pas manquer), un Haveli superbement restauré par une artiste française Nadine LePrince. La visite est peu onéreuse et très intéressante (une guide française est prévue dans le coût de la visite). Bikaner (arrivée 3/03 14h – départ 3/03 12h30) : très bonne surprise. Nous visitons l’après midi de notre arrivée les environs de notre hôtel le Lallgarh Palace et le lendemain matin avec un guide francophone et un rickshaw la vieille ville (temple jain, Haveli) puis le Fort de Bikaner. Notre premier fort est sans doute l’un des plus beaux du voyage. Absence de touristes, lieux magnifiquement restauré, propre, guide intéressant. Nous visitons l’après midi le temple de Desnoke. Un lieux pittoresque rempli de petits rats. L’endroit est assez décevant, sale, très peu accueillant malgré son côté surnaturel du fait de la présence de tous ces rongeurs. La ferveur religieuse est par contre fascinante. Kaku (arrivée 4/03 14h – départ 5/03 8h30) (nuit dans le désert du Thar) : un très grand moment, pour moi le plus grand du voyage. Nous sommes accueillis à l’arrivé à 14h pour manger chez l’habitant et on nous demande si on veut un ou des chameaux. Surpris, je pensais que l’on allait sur le site dans le désert en jeep. Qq heures plus tard, on nous présente nos montures. On choisit de monter à deux sur le même chameau et c’est parti pour 2h de balade. Nous sommes simplement à deux avec 4 indiens. Arrivé en plein désert du Thar, ils déchargent l’autre chameau et monte rien que pour nous deux sur une dune les tentes. Le soir même une famille vient jouer et chanter pour nous. Un moment assez incroyable. Jaisalmer (arrivée 5/03 14h30 – départ 7/03 9h) : La route en plein désert est très dépaysant et brutalement on tombe sur cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. On se balade l’après midi dans la citadelle, conquis. Nous visitons le lendemain avant les hordes de touristes les temples jains puis le palais du Rajmahal. Un guide audio proposé qui suffit largement. On visite les Haveli dans la ville basse et on retrouve vers 16h notre chauffeur qui nous emmène à Amar Sagar (temple jain très reposant)et Bara Bagh (ancienne nécropole en plein désert). On termine la journée certainement pas par le meilleur. Notre chauffeur nous emmène à Sam Dunes. Pour la rituelle balade à dromadaire au coucher du soleil (balade offerte par l’agence). Les dunes sont superbes mais le lieu est envahi de déchets et de centaines de vendeurs très agressifs (se jetant littéralement sur chaque véhicule pour proposer chameau boisson…) C’est la première fois que l’on voit cela et ça donne la nausée. On part rapidement. Un bon conseil, éviter ce lieux et privilégier d’autres sites à proximité (si vous voulez voir les dunes, il y a les Dunes de Khuri). Autre conseil, le très bon lassi chez Mohan Juice à quelque pas de la porte Akhay Pol, un des tous meilleurs lassi du voyage. Jodhpur (arrivée 7/03 17h – départ 9/03 9h) : Nous faisons deux haltes très intéressantes sur la route de Jaisalmer-Jodhpur. La première à Osian (à 3h de Jailsalmer) pour la visite des différents temples indou et jain de la ville puis à Mandore (juste avant Jodhpur) très beau parc avec cénotaphes, singes. La visite des parcs, jardins sont à chaque fois une occasion de rencontrer les indiens. Très souriants, discutant facilement, venant vers nous, les indiens sont en général bien plus abordables dans ces lieux que dans la ville. Le lendemain est consacré à la ville de Jodhpur. La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. On déjeune copieusement à la gare de Jodhpur pour 90 Roupies (soit 1.5euros pour 2). Ce lieu est surprenant et mérite le coup d’œil voire de fourchettes. L’après midi est consacré à la découverte de ville, son bazar. Le lassi pris au niveau de la porte du bazar à 15 Roupies est le meilleur du voyage (le makania lassi) Ranakpur (arrivée 9/03 13h – départ 10/03 9h) : le complexe jain d’Adinath est exceptionnel. 3h suffisent à peine pour contempler ce joyau d’architecture et s’immerger dans cette ambiance de sérénité et d’équilibre. Nous passons la nuit sur place contrairement à la plupart des touristes qui filent directement à Udaipur. Ce petit coin de nature est très dépaysant. On passe la fin d’après midi à se balader seuls dans cette végétation très sèche, luxuriante. L’hôtel parle de singes mais où sont-ils ? Et puis d’un seul coup, on tombe nez à nez dans un coin calme, en pleine nature, sur une centaine de singes accompagnés d’un troupeau d’antilope et entourés d’oiseaux de multiples couleurs. On s’observe, on s’apprivoise, on admire. Nous passons la nuit dans un hôtel d’une quarantaine de petits bungalows et nous sommes seulement 2 couples à résider cette nuit là. Udaipur (arrivée 10/03 15h – départ 12/03 9h): Nous passons la matinée à Kumbalgarh (à 1h30 de Ranakpur). La route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique est fantastique. Les paysans au travail, les enfants partant à l’école, les animaux omniprésents défilent sous nos yeux ébahis. On aurait envie d’y rester. Le fort est impressionnant et l’endroit charmant. On arrive à Udaipur rassasié. On découvre la ville l’après midi à pied, lieu magique, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu appréhender jusqu’à maintenant. Nous passons la soirée en ville et on assiste à un superbe spectacle de danses traditionnelles et marionnettes. Très professionnel et spectaculaires, je conseille ce spectacle qui à lieu chaque soir de 19h à 20h à la Bagore Ki Haveli Museum. On consacre la journée du lendemain à la visite de la ville. Le City Palace nous déçoit : visite courte, pièces très abim��es. Le temple janish à qq pas est sublime malgré la présence pesante des différents rabatteurs et pseudos guides. On consacre l’après midi à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. Le lieux s’avère moins charmant qu’espéré, assez petit, une horrible odeur dégout envahi le lieux (peut être la pire du séjour). On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari, très reposant, très agréable. Encore une occasion de rencontrer, d’échanger. Bundi (arrivée 12/03 16h – départ 13/03 7h30) : Nous passons la matinée à Chittorgarh (à 1h30 d’udaipur), la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détours. Les touristes sont très présents mais uniquement indiens. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement, visuellement. Moins charmant que Kumbalgarh et moins restaurés aussi. Nous arrivons à Bundi vers 16h affamé. On visite l’après midi le palace de Bundi, palais désert, abandonné et non restauré. On s’imagine l’incroyable vie qui devait y régner. Nous sommes les quasi seuls touristes, très appréciable après Udaipur. Jaipur (arrivée 13/03 11h – départ 14/03 9h) : Nous avions choisi de passer une seule nuit dans la capitale du Rajasthan, l’endroit est souvent décrit de manière paradoxale comme bruyant, agressif ou au contraire mystérieux et charmant. On préfère consacrer plus de temps aux lieux peu touristiques même si j’imagine à Jaipur il existe des lieux peu touristiques. Au final, on regrette un peu l’empressement que nous avons dut avoir pour visiter un minimum la ville. Le matin est consacré au City Palace de Jaipur et l’après midi au Fort d’Amber. Le City Palace est bien plus charmant que ce que j’ai put lire dans les différents guides. Les cours sont très belles et les différents lieux d’expos très divers et redonnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas. Le fort est par contre décevant, sale, en pleine rénovation, le site est en piteuse état. Seul intérêt, les différents vues du fort sur les montagnes arides environnantes. Agra (arrivée 14/03 16h – départ 15/03 11h): On s’arrête à Fathepur Sikri (à 30min d’Agra) la visite grandiose prend environ 3h. C’est superbe. On termine l’après midi par la visite du Fort Rouge d’Agra. Endroit splendide, désert à qq heures de la fermeture. On regarde fasciné le coucher de soleil au loin sur le Taj. Le lendemain lever aux aurores et visite du Taj dès 6h30. Un conseil, arrivé sur place dés 6h avec le moins de choses possibles sinon vous devrez passer à la consigne (les guides de voyages, l’alimentation…ne sont pas autorisés à l’intérieur). Le Taj est cher mais le lieu magique, l’ambiance surprenante, fascinante. Delhi (arrivée 15-03 – départ 17/03 4h) : on termine ce voyage par la visite de Dehli. Nous dépensons nos derniers roupies à qq pas de Connaught Place. Le lendemain est consacrée à la visite du Delhi mongole, le Qutb Minar (gigantesques minaret) et de l’Humayun’s Tomb.

Au final très satisfait sur le déroulement du voyage et sur l’itinéraire choisi. Seule modif : un jour de plus à Jaipur.

Retour sur les Hotels Dehli / Silver Ferns (
http://www.silverfernsindia.com/ ) : Propre, calme, moderne, classique Note de satisfaction : 3 sur 5

Mandawa / Desert Resort (http://www.castlemandawa.com/...rtresort_intro.shtml): En dehors de la ville, aux portes du désert. Les chambres sont dans des huttes « traditionnelles » très confortables, spacieuses, et bien décorées. Il y a une piscine et c’est très calme. Le ptit dej est quelconque. Surtout ne pas prendre le diner, un buffet spectacle. Une arnaque (trois fois plus cher qu’ailleurs et pas bon). Note de satisfaction : 4 sur 5

Kaku / Nuit dans le désert du Thar (http://kakusafari.com/features.htm ) Moment extraordinaire, 2h de chameaux pour atteindre les plus hautes dunes et avoir une vue à 360 sur le désert, soirée animée par un spectacle familiale et de grands moments de rigolade quand les hommes se mettent à danser et à nous inviter. Note de satisfaction : 4 sur 5

Bikaner / Hotel Laxmi Niwas Palace (http://www.laxminiwaspalace.com/info.php) : Ancien palais de maharadja, lieux gigantesques, fascinants, chambres confortables. Mais un peu vielllote. Le diner vaut son prix astronomique, le buffet et le spectacle sont de bonnes qualité Note de satisfaction : 5 sur 5

Jaisalmer / Hotel Killa Bhawan (http://www.killabhawan.com/history/jaislamer ): Petit hôtel situé dans la citadelle dorée. Adresse très charmante, sublime vue à partir des terrasses sur la ville de Jaisalmer. Accueil très sympa et avenant. Chambre bien aménagée rempli d’objet traditionnel. Note de satisfaction : 5 sur 5

Jodhpur / Hotel Ranbanka (Club Room) (http://ranbankahotels.com/gallery.htm): Grand hôtel, très classe, calme, piscine hollywoodienne, chambres très confortables, très simples. Super petit déjeuner Note de satisfaction : 4 sur 5

Ranakpur/ Hotel Maharani Bagh Orchid Bonne adresse, une quarantaine de petits bungalows bien aménagés en pleine nature. Seul bémol, le prix de la nourriture et sa qualité. Note de satisfaction : 4 sur 5

Udaipur / Hotel ram Pratap Palace(http://www.hotelrampratap.com/reservation.htm ) : En bord du deuxième lac, chambre veillotte, bruyant, accueil non avenant Note de satisfaction : 2 sur 5

Bundi / Braj Brushanjee (http://www.kiplingsbundi.com/ ) : Le meilleur hôtel de Bundi est dans une ancienne Haveli très bien décorée. Accueil sympathique, efficace et chaleureux. Chambres propres, agréable, très bien aménagé. Une très bonne adresse, un lieux charmant. Note de satisfaction : 4 sur 5

Jaipur / Samode Haveli (http://www.samode.com/home/haveli/index.htm ): Grand confort, chambre très agréable, au calme. Accueil très chaleureux et attentif. Petit déj buffet d’exception (je n’ai jamais vu autant d’aliments pour un petit déj. A qq pas du city palace et du bazaz. Note de satisfaction : 5 sur 5

Agra / Hôtel Trident Hilton (http://www1.hilton.com/...-Agra-hotel/index.do ): Hôtel d’exception, grand confort. Déco moderne et classieuse, hôtel avec beaucoup de charme. Personnel accueillant, soucieux de vous rendre service. Repas onéreux mais de qualité. Petit déj d’exception. A environ 15 min en rickshaw du Taj Mahal et qq min de la viielle ville. Note de satisfaction : 5 sur 5

Delhi / Connaught Hotel Chambre et hôtel défraichis, assez moyen mais à proximité de Connaught Place et plutôt fonctionnel. Note de satisfaction : 3 sur 5

Voilà si ce feedback vous a intéressé, merci de me laisser un message.

Arnaud
Les photos English translation pending
by Mynameismud · 2008-03-23 · 567 replies
oui c'est bien en Inde.
Voyage nature au Québec du 18 au 29 août 2008 English translation pending
by Hlulu · 2008-03-18 · 22 replies
Bonjour,

Je cherche à organiser un voyage pour 2 dans la région du Québec. Ce que l'on aime c'est la nature (genre baleines, phoques, grand lac, etc) : on adore contempler les merveilles de la nature, que ce soit la faune ou la flore. Je souhaite aussi faire Montréal et Québec. Pour l'hébefgement ça me dirait bien chez l'habitant.

Que pouvez-vous me conseiller en terme de visite et de contact pour l'hébergement ?? Help !! et merci d'avance pour votre aide !😉
Le tourisme de luxe ethnique English translation pending
by Kokonuth · 2008-03-17 · 201 replies
bonjour à tous!!!

je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.

mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.

je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.

merci d'avance pour vos réponses

questionnaire:

Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?

Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?

Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?

Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?

Si oui, quel est votre ressenti ?

Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?

Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
Cuba: un peu d'ouverture... English translation pending
by Sim69 · 2008-03-15 · 84 replies
Recente nouvelle suivant la prise du pouvoir de Raul qui permettra ainsi au peuple Cubain un meilleur acces a l'information et au monde ....

Cuba lève toutes les restrictions sur la vente d'ordinateurs et de lecteurs DVD, signe d'une amélioration de l'accès aux biens de consommation.

Jusqu'à maintenant, seuls les étrangers et les entreprises pouvaient se procurer un ordinateur alors que les lecteurs DVD étaient saisis à l'aéroport, bien que les règles douanières se soient allégées récemment.

Désormais tous les insulaires peuvent se payer ces biens en peso cubain ou en peso cubain convertible.

Le gouvernement cubain explique dans un mémo que cette décision se base sur l'amélioration de la disponibilité en électricité de l'île. Aussi figure sur la liste des produits désormais accessibles aux consommateurs des cuiseurs vapeurs électriques, des bicyclettes électriques, des systèmes d'alarmes pour voitures et des fours micro-ondes.

La vente d'appareils électriques a été interdite à Cuba dans les années 1990 suite au démantèlement de l'Union soviétique qui a privé l'île de milliards de dollars de subventions et de stock pétroliers. L'alimentation électrique a alors été perturbée, avec des coupures de courant atteignant jusqu'à 18 heures. L'aide du Venezuela a permis de rétablir la situation à partir de 2006.

Les Cubains devront toutefois attendre 2009 pour mettre la main sur un air climatisé et 2010 pour s'acheter un grille-pain.
Etats-Unis: médicaments pour traitement HIV dans les bagages en soute English translation pending
by Odyssee40 · 2008-03-11 · 68 replies
Bonjour, Sous traitement HIV (mais en trés bonne santé), je désire me rendre aux USA cet été pour 3 semaines de tourisme. J'ai noté qu'il ne fallait pas déclarer sa séropositivité sur les formulaires. Cependant peut-on amener son traitement pour 3 semaines (représente pas mal de gellules). Les bagages de soute sont-il contrôlés au départ ou à l'arrivée aux Etats Unis. Y a -t- il un passage aux rayon des bagages de soute qui permettrait de détecter les médicaments ? Quelqu'un a -t- il une expérience de ce type ? Avec mes remerciements
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
by Bibouns51 · 2008-03-06 · 26 replies
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...

Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.



Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.



Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.



Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...



Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.



Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…

Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire. La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !

Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva… Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte ! Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale. Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation. Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple… L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage… Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région. Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux ! Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes. J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa… Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu… Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable… Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur. Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur… Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo. Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer… En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir ! Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable. Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama. De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques. Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir ! Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires. Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies ! Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous. Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien. La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante. Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale… Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer… Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, … En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche… Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village. Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé… En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc ! Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier… Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument. J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré. A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie… Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques… Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ». De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint. Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes. Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu ! Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour. En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage… Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo ! On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage… En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol. Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à ��tre tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna. Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir ! Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum ! C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau. Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré : Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, … Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé : Le Shekawati, les boutiques à touristes
Villages, attractions de cowboys en Californie, Arizona et Nevada English translation pending
by LadyMadonna · 2008-03-05 · 51 replies
Bonjour,

Pouvez-vous, SVP, me donner les meilleures adresses de villages et attractions made in cowboy. 😎

Des restos aussi, des ranchs à visiter, des clubs country, etc; situés dans les états de la Californie, Arizona et Nevada.

Je craque sur la country dance, c'est pourquoi ça me plairait de me rendre dans un de ces clubs ou saloons.

Si vous avez des adresses, liens, sites, blogs, photos... Je suis votre cowgirl. 😛

Vos avis, souvenirs, conseils m'intéressent aussi beaucoup.

Mille fois merci et bisous à vous tous. 😇
Première fois en Inde (Delhi et Rajasthan) English translation pending
by Yepman · 2008-03-03 · 27 replies
Salut a tous

Comme le titre l'indique c'est la 1ere fois en inde dans quelques jours... qui plus est seul et en mode sac a dos!!! en ce moment j'occille entre excitation et petit stress (mes proches ne m'aident pas lol) J'ai juste réservé mon vol et je me tate pour reserver mes 2 premières nuits a delhi...au namaskar hotel (il peuvent venir me chercher a l'aeroport (apres le vol c'est une sol de facilité) 2 nuits+ aeroport 1000rps cher ou pas???) Apres delhi je comptais faire Fatehpur sikri (nuit sur place) puis Agra... (juste la journée...depart en fin d'aprem pour Jaipur, puis pushkar, udaipur (a vous lire j'ai trop trop hate), jodhpur, puis jaisalmer ( la je me pose quelques jours) peut etre bikaner s'il reste du temps puis retour vers delhi...

Je pars du 07/03 au 24/03 soit 16 jours sur place et compte faire les trajets en train bus et y compris la nuit... (pas d'avion : question de budget). Je pars seul mais pas un soucis a vous lire les rencontres sur place sont assez faciles..; compte tenu de mon temps sur place, mon itinéraire vous semble t il jouable ou super juste...? y a til des endroits a enlever? Avez vous des hotels ou GH à me conseiller avec un buget petit à moyen (propres yc sdbet toilettes)..

Merci
Suis-je en Thaïlande? English translation pending
by Geob · 2008-03-03 · 29 replies
Cet apres midi, j'ai pris la route 1211, au sud ouest de Chiang Rai, puis, apres 22 klm, la route qui mene a la Khun Khon waterfall. A 3 klm et demi de l'entree du parc national, la route est traverse une nature reposante, ombragee. Sur la gauche, le cours d'eau qui provient de la cascade. J'ai vu des gens les pieds dans l'eau, j'entendais meme des joueurs de guitares, des chants...mais qu'est-ce qu'ils font ? Ils pechent ou quoi ? Je me suis arreter, descendu sur la rive. Les gens portaient le meme polo, avec des inscriptions en thai, dans l'eau...deux farangs, plutot costauds...en short ! A cote d'eux, un thai avec le polo caracteristique, entre tous les trois une jeune fille qui avait l'air impressionner : elle semblait prier, les mains jointes, les jointures tres serrees. Alors j'ai compris que j'assistais, a ma grande stupefaction, a un bapteme des Temions de Jehovah ! J'ai assiste a l'immerssion d'une autre jeune fille avant que les deux blancs et le thai reviennent sur la rive. Les "Temoins" a cette ceremonie, environ une vingtaine de personnes, etaient sans doute, au vu de leur physique et de la langue de leurs chants, issus des villages tribaux environnants. (une region a explorer !) Je me suis pas attarder, perturber par ce...choc culturel inattendu en Thailande ! J'ai constater l'effecaciter des sectes protestantes, j'ai meme vu une eglise Akha du 7 ieme jour, mais la... Les temoins de jehovah, sur le coup, il y avait de quoi se demander si j'etais vraiment en Thailande !
Liberté, qui es-tu? English translation pending
by Montagne666 · 2008-02-27 · 106 replies
Bonjour tout le monde... Ca fait un petit moment que j'avais envie de discuter sur ce sujet, mais je ne savais pas comment l'aborder...

En fait j'aimerais savoir ce que représente pour vous la liberté, ce mot si vaste et si difficile à définir. Pour cela, je vous propose un cadre un peu strict, afin de ne pas partir (tout de suite) dans des débats sans fonds, mais d'avoir des réponses précises agrémentées d'exemples concrets.

Quelle est, en quelques phrases, votre propre définition du mot liberté?

Pouvez-vous raconter un moment de votre vie où vous vous êtes senti-e privé-e de liberté?

Pouvez-vous, au contraire, raconter un moment de votre vie où vous avez eu un sentiment de totale liberté?

Pensez-vous être libre? Quelque soit la réponse, pouvez-vous dire pourquoi?

Selon vous, quels sont les préalables (s'il y en a) indispensables au fait d'être libre?

Voilà, j'espère que ce sujet vous intéressera autant que moi :-)
Limitations de vitesse, radars et police aux Etats-Unis English translation pending
by Nobody · 2008-02-24 · 75 replies
Bonjour,

A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???

Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...

Bonne fin de ouiquende
Cherche mission humanitaire en Afrique pour l'été 2009 English translation pending
by Marionnn · 2008-02-17 · 6 replies
Bonjour!! Nous sommes plusieurs à vouloir partir en humanitaire pour l'été 2009, de préférence en Afrique et dans l'éducation (mais nous sommes ouverts à toute proposition). Qui pourrions nous contacter? Merci de votre aide
HRP: haute randonnée pyrénéenne English translation pending
by Iliths · 2008-02-17 · 24 replies
Bonjour ou bonsoir,

Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)

Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.

L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?

Merci des renseignements😉 future
Thaïlande: de Ko Lanta à Koh Lipe en trois heures trente minutes par la mer English translation pending
by Nnthanh · 2008-02-16 · 44 replies
😉 De retour sur KOH PHI PHI ...

Je vous donne tous les derniers renseignements concernant les Iles de Thailande du Sud de la Mer Andaman :

- de KOH PHI PHI a LANGKAWI ( au Nord de la Malaisie ) en passant par KOH LANTA - KOH NGAI - KOH MOOK - KOH BULONE - KOH LIPE - ce trajet en mer de KOH LANTA a KOH LIPE se fera en 3h30 mn - Avec un nouveau Super Speed Boat TGV - le " KENAGAN I - pour 117 Passagers filant a 40 noeuds nautiques avec des moteurs surpuissants du Port Saladan (KOH LANTA) jusqu'a la Plage Pattaya ( KOH LIPE ) devant le BUBDHAYA Resort !

Horaires : Venir de KOH PHI PHI avec le Ferry du matin a KOH LANTA Depart du Port de Saladan de KOH LANTA a 13h00 Arrivee devant le BUNDHAYA resort a 16h00 - en passant d'abord a KOH NGAI, KOH MOOK, KOH BULONE en route .

Retour Depart de KOH LIPE - meme Plage - le matin a 09h00 Arrivee a KOH LANTA au Port Saladan a Midi ! Et avoir tout son temps pour prendre le Ferry de l'apres-midi pour KOH PHI PHI ou PHUKET, AO NANG ou KRABI.

Chaque chose a son Prix ! C'est dans les 1.900 THB pour ce trajet en TGV des Mers ! Et vous gagnerez sur le temps perdu et les depenses : ferry + minibus + ferry etc.

Et puis pour rejoindre enfin l'Ile de LANGKAWI au Nord de la Malaisie : Un autre Super Speed Boat pour 60 passagers qui fera la traversee en UNE HEURE de KOH LIPE de la Plage Pattaya - devant le BUNDHAYA Resort - dont le Resto sert de Bureau d'Immigration ! ... au Port TELAGA HARBOUR MARINA au Nord-Ouest de LANGKAWI .

Horaires : KOH LIPE - LANGKAWI - Depart 16h00 de KOH LIPE - Arrivee 18h00 a TELAGA (Heure de Malaisie +1h )

LANGKAWI - KOH LIPE - Depart 09h30 de TELAGA HARBOUR MARINA - Arrivee 09h30 a KOH LANTA (Heure de Thailande -1h )

Prix de la traversee - moins cher car moins de carburant et a petite vitesse = 1.100 THB ou 110 RM

Vous savez TOUT maintenant ! Je reponds ainsi a des V-Fistes qui demandent ces derniers temps . La SUITE dans le prochain post !

- COMMENT rejoindre KOH PHI PHI en 12 minutes de PHUKET INTERNATIONAL AIRPORT !

- Les autres propositions pour le trajet : TRANG - KOH LIPE - LANGKAWI - PAKBARA - KOH TARUTAO - KOH NGAI - KOH LIPE

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Dakar - Bamako... le train le plus sale et le plus lent d'Afrique... English translation pending
by Saint · 2008-02-14 · 27 replies
Je le dis tout net: j'aime le train...!

C'est un moyen de transport qui permet de voyager différemment. Le temps qui s'écoule dans un train n'est pas de même nature que celui passé dans un autobus, aussi confortable soit-il... De surcroît, quand on en a les moyens, les couchettes offrent un niveau de confort introuvable dans un bus... Et si, cerise sur le gateau, il ya un wagon restaurant..! les conditions sont réunies pour passer quelques heures ou quelques jours dans un relatif confort si on ne se soucie pas trop d'une bonne douche chaude chaque matin..!

Donc, si comme moi, vous aimez les trains, et si vous les avez pris partout en Afrique, vous serez pour le moins étonnés du train qui relie Dakar à Bamako et vice versa.

Pour les détails pratiques sachez qu'il n'y a plus qu'un seul train par semaine au départ de Dakar.Et un seul au retour, le samedi de Bamako. Mais il ya des bus dans les 2 sens un jour sur deux pour 25000 Cfa . (Gana transport)

Re-donc, si vous choisissez le train vous partirez Le mercredi, de la gare de Hann.. Enfin, " gare " est un mot peu justifié pour Hann, dans la trés proche banlieue de Dakar. Un grand acacia vous fournira l'ombre d'une salle d'attente inexistante et le chef de gare, avec humour vous expliquera que le train ne peut pas partir à l'heure les jours où il y a du foot à la télé...! Et c'est vrai..!!!!! Mais quelque chose me dit que c'est également vrai pour les jours où il n'y a pas de foot..

Bon.! Quand vous aurez acheté votre billet ( plutot cher.. 80 euros) à la gare centrale, il faudra patienter jusqu'au jour dit pour un départ théorique vers 13h20.. Rien n'est plus théorique.. sauf peut-être quelques idées fumeuses sur " la nécessité de travailler plus pour gagner plus..!" 😉

A l'ombre de votre acacia donc, vous verrez ce train arriver avec sa majestueuse lenteur et surtout son incroyable saleté... Bon sang, ce qu'il est sale..! Est-ce toute cette crasse à tirer qui le rend si lent?

Vu de l'extérieur ce n'est qu'un ensemble de métal grinçant et de poussière collée aux carreaux.. Vu de l'intérieur ... C'est pire..!

Ne vous attendez à aucun luxe en exhibant fièrement votre ticket de 1ère classe.! La crasse qui tapisse l'ensemble des compartiments est, par soucis d'équité je présume, vraiment également répartie dans l'ensemble du train.Elle y est chez elle depuis des lustres et personne, semble t-il, n'a jamais songé à la chasser.!!

Quant au Wagon - Restaurant..! On à peine à croire qu'on puisse y manger sans attraper toutes les hépatites de la terre, le choléra, et la totalité des maladies répertoriées comme vous empêchant de vivre normalement..

Et pourtant..! On y mange et on y boit une bière bien fraîche et à un prix abordable. Je peux déjà vous dire que j'ai testé; je suis gourmand et par atavisme, j'aime la bière. Bien sûr je suis définitivement immunisé contre l'hépatite et je suis d'une constitution robuste.

Néanmoins .. Le dernier jour m'a été fatal. Vomissements nocturnes et une journée complète sans boire une seule bière. C'est dire.!!

Quant aux couchettes ( 4 par compartiments en 1ère), ce sont de grossières pièces de mousses, mal taillées, assez repoussantes, sur lesquelles on a posé un morceau de tissu qui se veut propre. Je vous invite à sortir votre "sac à viande" afin d'éviter les démangeaisons.

Bref! Le constat effectué on se résigne dignement .

On démarre enfin, en retard évidemment. Je devrais dire.. normalement.! On traverse la partie bidonville de Dakar et petit a petit on laisse derrière soi les détritus et la poussière pour une savane assez monotone. On arrivera trés trés en retard à Bamako. Environ 50 heures de trajet. Soit 2 jours et 2 nuits.. Mais ça... on ne le sait pas au départ car l'agent qui vend les tickets à soigneusement démenti toutes ces vilaines rumeurs qui persistent sur ce fameux train..! On vous a promis 1 jour et demi maximum... " les retards c'était avant..! maintenant ça marche bien..!"

Théoriquement .. là encore...on doit arriver a Kayes le matin...Côté Malien. C'était ma destination première..! En fait on arrive tard dans la nuit.

Ce qui vous permet de rester dans le train, d'invoquer le sommeil qui vous a surpris et de négocier ( si comme moi, vous aviez acheté votre billet pour KAYES...) un prix intéressant pour le reste du trajet jusqu'a BAMAKO. Le controleur et la police ne verront pas d'un mauvais oeil le billet de 10000 CFA au lieu des 15000 officiels laissés à la gare de Dakar pour le même trajet. Mais ça...c'est entre nous..! De surcroît Kayes est une ville sans intérêt et plutôt chère.. Je l'ai découvert au retour.

Arrivée à Bamako en milieu d'aprés midi dans une atmosphère de gare.. Normal me direz-vous..! Taxis, coxers seront là pour vous conseiller et éventuellement vous prendre quelques milliers de francs CFA. C'est la règle du jeu.!

Il ne vous reste qu'à trouver un hotel à l'aide du "Guide du Merdard" ou faire confiance aux coxers.. A moins que..! Je vous conseillerai volontiers le "DJAMILA hotel". De l'autre côté de l'ancien pont sur le Niger. Quartier de Badalabougou. Sema1 Rue 108. Taxi : 1500 à 2000 Cfa maxi...!

Endroit sympa bien qu'un peu excentré. NICO, le patron français vous fournira une foule d'infos si vous le souhaitez et vous offrira un des dortoirs les plus inattendus...et, bien qu'un peu chère, une bonne nourriture. Une trés bonne adresse à mon avis.

Pour conclure: Je suis reparti à Dakar en Bus avec la Cie " GANA Transport" .Trés fiable. 25000 Cfa. Soit trois fois moins cher. Et plus rapide. Trajet direct les samedis.(on évite une nuit dans la gare de bus de KAYES à attendre 5 heures du matin pour repartir.) Départs un jour sur deux. Mais se renseigner. La Cie est proche du stade . Juste à côté.

Bien sûr, plusieurs Cies aériennes desservent également Bamako..Dakar. Compter 150 euros le trajet et une heure de vol..

Néanmoins... si c'était à refaire, paradoxalement, je repartirai en train . C'et bien plus confortable. Enfin .. je veux dire que le bus..! C'est seulement un peu trop cher pour la prestation offerte. NON..! En fait, c'est beaucoup trop cher...! mais bon.

Cela dit, les dernières infos affirment que les jours de ce train si sale et si lent sont comptés. Il devrait être remplacé par un train d'origine indienne qui sera, dit-on, mis en service dans quelques mois. Toujours au nom de la Cie Belge qui gère cette ligne. Wait and see..!. Mais je suis si mauvaise langue..!!!

Bref!!! C'est sale, trés sale. C'est lent voire trés lent ( à cause des possibilités de déraillement dit-on.)Je pense personnellement que ce train perdrait une à une toutes ses pièces s'il se mettait à dépasser le 50km/h.. Mais finalement on a le temps de faire des découvertes...et des rencontres.

Et c'est aussi pour ça que je voyage...!🙂😉😉
Se rendre à Myrtle Beach depuis la France? English translation pending
by VarioPlus · 2008-02-14 · 11 replies
Bonjour, je compte avec des amis me rendre à Myrtle Beach vers le 23 juin pour un summer job de 9 semaines. Nous aimerions ensuite visiter New York avant de repartir. Malgré le nombre important de sites proposant de comparer les différents vols, j'aimerais avoir vos conseils pour se rendre là bas.

Pour ma part, j'aimerais partir de Lyon, et être de retour à Paris (si possible mais ce n'est pas obligatoire). J'aimerais savoir s'il vaut mieux renseigner ces moteurs de recherche de vols en mettant directement Lyon-MB (pas de choix pour l'arrivée du retour ...), ou s'il est intéressant de vouloir se rendre à New York, Atlanta, Charlotte... pour ensuite prendre le bus ou le train pour rejoindre Myrtle Beach (mais je n'ai rien trouvé d'autre à part GreyHound ou Attrak). Bien sûr, en tant qu'étudiants, nous sommes d'abord intéressés par la solution la plus économique.

Je vous remercie d'avance, en espérant avoir des retours de personnes ayant déjà voyagé là bas pour nous conseiller ou connaitre des personnes qui comptent s'y rendre.

ps : si vous avez des astuces pour le logement, des conseils sur les coins sympas à visiter ou les choses à faire, je suis preneur !
Frontière à Trat pour faire un aller-retour au Cambodge? English translation pending
by Davdevil75 · 2008-01-29 · 48 replies
Sawat dee kap de Ko Samet, quelle est le meilleure moyen pour faire un aller retour au Cambodge?Y a t-il un poste frontiere?
S'installer en Australie English translation pending
by Pierre6 · 2008-01-28 · 15 replies
Bonjour à tous!

Ma fiancée et moi avons pour projet de nous installer en Australie d'ici quelques années. Nous aimerions pouvoir bénéficier de l'expérience de couples ayant fait la même démarche car nous nous posons beaucoup de questions.

Nous voulons nous installer en dehors des grandes villes tout en restant à proximité de certaines "facilités" telles qu'un supermarché, médecin, ...

Ma fiancée est bibliothécaire, ...pensez-vous qu'il y ait des débouchés dans ce secteur en dehors des grandes villes? Auriez-vous aussi des infos à nous donner sur le marché de l'immobilier?...prix terrains...

J'imagine que vous comprenez bien que nous sommes avides de tous renseignements pouvants nous faire avancer dans nos projets d'avenir.

N'hésitez surtout pas à nous répondre...même pour une petite info!

Merci d'avance à vous tous!

Pierre et Aurélie

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