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Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 464 replies
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.

On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Retrait aux distributeurs DAB par carte bancaire au Cameroun? English translation pending
by Poupounette · 2011-09-05 · 30 replies
voici que se profile mon deuxième voyage au cameroun ...le premier était en 2007 , et à cette époque j'ai eu des difficultés pour retirer de l'argent avec ma carte mastercard ....qu'en est-il aujourd'hui ? les DAB acceptent-ils ce genre de carte à présent ? à l'époque j'avais déjà posé cette question, on m'avait affirmé que je n'aurais aucune difficulté !!! merci de vos éventuels renseignements , je n'aimerais pas du tout me retrouver dans la même galère qu'il y a 4 ans , et je ne voudrais pas non plus voyager avec trop de liquidités sur moi .... véro
Pass/transport Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano? English translation pending
by Nicole1948 · 2011-08-17 · 25 replies
Bonsoir,

J'ai besoin d'aide pour planifier nos 2 jours !/2 à Venise. Nous arrivons à Venise à 17 h 10, le 6 oct., et logeons à Mestre. Nous quittons dimanche matin, le 9 oct. Nous aimerions, entre autres, aller à Burano et Murano. Est-ce qu'il existe une passe pour le transport de Mestre à Venise, incluant le transport jusqu'à Burano et Murano. Si oui, à quel prix ? Si oui, où devons-nous la prendre. J'ai vu des infos sur internet mais je ne suis pas certaine de m'y retrouver. J'aurais besoin de précison. Aussi, avez-vous des suggestions d'itinéraire pour le temps où nous serons à Venise. Nous aimerions nous éloigner un peu de la place St-Marc, après l'avoir vu naturellement...

Je vous remercie.
Quel appareil photo choisir pour un tour du monde? English translation pending
by Soon23 · 2011-07-12 · 97 replies
Bonjour,

Je pars en Novembre prochain pour un TDM d'un an et j'aimerais acheter un bon appareil photo pour immortaliser les somptueux paysages que je vais traverser. Je suis amateur, j'aime la photo mais je ne suis ni un pro, ni... crésus ;-)

- -> Avez-vous des conseils d'appareil pratique, passe-partout (léger et maniable), et performant?

(en gros, le produit parfait!)

Merci bcp pour vos réponses ++
Retraite à Cuba: conseils pour un jubilado ambulant? English translation pending
by Alinsu · 2011-04-23 · 15 replies
J'ai quitté la France en 1997. J'ai vécu en Inde (4 ans), Thailande (4 ans) et Vietnam depuis 5 ans. Je n'aime pas les voyages rapides, et voyeurs, ni ceux avec encadrement. Ce qui m'intéresse c'est comprendre un pays par ses habitants et vivre avec eux un bout de temps (tout en sachant que je serai toujours l'étranger). J'ai 73 ans et envie maintenant de changer d'air et de continent. Cuba est dans ma tête depuis longtemps. J'ai juste besoin de petits conseils amicaux et pratiques pour me faciliter la vie et eviter les pieges tels que : comment louer une maison, comment se faire virer de l'argent de France, qualité des soins médicaux et ressources hospitalieres, budget pour solo vivant simplement . Pour le reste je me debrouille et j'ai l'habitude de visiter tous les endroits avant de me fixer (oh le vilain mot) quelque part...pour un temps. Merci de vos avis et conseils.
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Suggestions de romans dont l'action se passe à Barcelone? English translation pending
by Apidou · 2011-01-26 · 12 replies
Bonjour! Je recherche des suggestions de romans dont l'action se passe à Barcelone. J'y passerai deux semaines en avril et j'aime bien découvrir une ville à travers les romans qui s'y déroulent. Bien sûr, j'ai lu les deux livres de Carlos Ruiz Zafon (L'ombre du vent et Le jeu de l'ange). Merci à l'avance
Projet humanitaire en Asie (Inde, Laos, Cambodge ou autre) pour un groupe de pionniers (quinze personnes) en juillet 2011 English translation pending
by Morganed9 · 2010-11-23 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de pionniers mixte de 15jeunes (de 17 à 22 ans). Nous sommes très motivés pour réaliser un projet humanitaire en Asie pour environ 3semaines début juillet 2011. Nous sommes ouverts à toutes propositions, n'hésitez pas à me contacter.

Merci !

Morgane D.
Hôtel Tropicana à Varadero: prix de l'excursion à la Havane avec spectacle et nuitée? English translation pending
by Lexcat · 2010-09-15 · 15 replies
Bonjour, nous partons 2 couples pour Varadero le 5 novembre prochain pour une semaine et logerons au Iberostar Varadero. J'aimerais savoir si quelqu'un connaît le tarif 2010 pour l'excursion à la Havane incluant, la visite de la ville, la nuitée et le spectacle Tropicana. 🙂

Merci
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
by Ninou98 · 2010-08-24 · 132 replies
Bonsoir,

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.

En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.

En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...

Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.

Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.

Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."

Après quelques jours au Québec,



le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.

Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !

Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !

Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.

On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".

On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.

On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.

Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.

12 juillet

Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.





Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.



On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.

13 juillet

Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.

Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".





La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?

Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.

Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Namibie | Comportement des touristes English translation pending
by Caml · 2010-08-13 · 21 replies
Bonjour a tous, c'est le moment d'un coup de sang. Un ami m'envoie le lien vers un site, ou deux francais racontent leur traversee de l'Afrique.

http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030386.JPG http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030375.JPG

Dead Vlei, plusieurs siecles de secheresse, un paysage unique au monde. Un site extremement fragile. Si demain les milliers de touristes qui debarquent au Vlei et commencent a escalader les arbres, pour faire des photos, "regarde comme je suis beau!", que restera t il ? Les branches sont fragiles, les racines et le sol le sont tout autant. Un adulte pese entre 70 et 80 kilos. Y a pas photo.

Je n'ai pas d'idee du nombre de touristes qui passent au vlei, mais vu la taille du camping de Sesriem, ca doit taper dans les 30k. Si ces photos vous choquent, quelle que soit la bonne volonte et finalement l'innocence de ces deux couillons, un email de protestations pour que ces photos soient retirees, afin d'eviter qu'elles ne fassent des emules. La page contact du site est ici http://www.afrikatrip.com/...Contact-2056124.html De mon cote, j'attends 72 heures, le temps d'etre capable de faire un email tout en rondeur, Pour que tout ceux qui viendront apres nous puissent encore s'emerveiller, Alex
Quel maquillage pour le Burkina Faso? English translation pending
by Loulouteya · 2010-07-02 · 20 replies
Bonjour, je vais m'installer en septembre au Burkina, et je voulais savoir quelles crèmes je pouvais utiliser là-bas : avec la poussière et la chaleur c'est vraiment pas évident ! Alors bien sûr, il me faut une super crème solaire écran total (d'autant plus que j'ai une peau de blonde, donc je prends tout de suite des coups de soleil) : si vous connaissez des marques qui sont mieux que d'autre, genre qui ne vous font pas la peau toute blanche ! Pour le visage également, vaut-il mieux prendre une crème solaire pour le visage, ou une crème de jour avec un indice protecteur pour le soleil ? Savez-vous s'il existe de bon produits que l'on peut se procurer sur place ? Pour la conservation avec la chaleur : j'ai déjà eu plusieur crèmes qui ont tournée là bas 😕, y a-t-il des crèmes qui se conservent mieux que d'autres ? Et pour les yeux y a-t-il des collyres qui sont adaptés aux conditions climatiques et qui soulagent bien les yeux ? (J'ai les yeux bleus, donc très sensibles). Sinon si vous avez eu de mauvaises expériences avec des produits, des crèmes là-bas ou des tuyaux n'hésiter pas à m'en faire part.
Louisiane: visiter Houma en plus de Saint-Martinville, Franklin et New Iberia? English translation pending
by Virginath · 2010-05-26 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de réfléchir à un éventuel remaniement de mon court séjour en Louisiane. Pour l'instant, j'avais prévu de ne pas pousser plus loin qu'Houma depuis New Orleans, et d'y faire un swamp tour. Oui mais voilà, la marée noire s'aggrave (peut-elle monter jusqu'à Houma... ?) et le Guide du routard que je viens de recevoir ne semble guère élogieux sur cette ville, contrairement à St Martinville, Franklin ou même Abbeville (un peu trop loin, cependant).

Ma question est donc : Houma vaut-elle la peine, architecturalement parlant, par rapport aux villes susmentionnées ? Ou devrais-je plutôt zapper Houma pour monter directement vers New Iberia et sa région ? Nous sommes à la recherche de petites villes sympathiques et historiques, de jolies maisons, de petits centre-villes typiques... Ce n'est pas l'aspect "fais dodo", musique, sorties etc, qui nous intéresse.

Merci !
Retour d'une croisière de dix jours aux îles grecques et à Istanbul à bord du Coral (7 mai 2010) English translation pending
by Colinat · 2010-05-19 · 51 replies
Nous avons aimé : 🙂

- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.

Nous avons moins aimé : 😕

- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.

Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁

- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)

- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !

- le mal de mer des 2 derniers jours !

Colette
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Treize jours en Italie en mai: Rome, la Toscane, Gênes et Venise English translation pending
by Laurendeaufr · 2010-01-16 · 17 replies
Je prévois aller en Italie en mai 2010...j'y passerais 13 jours...je veux visiter Rome, la Toscane, Genes et ses environs, et venise.Comme je sais que le séjour sera très court et que je ne pourrais pas tout voir, j'aimerais savoir si je devrais rester plus longtemps À rome ou à venise?laquelle de ces deux villes prend plus de temps à visiter?je suis bien consciente que 2 -3 jours dans ces villes c'est peu, mais je suis limitée dans le temps...quels sont les incontournables?merci!
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-14 · 8 replies
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km

Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.

Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.

L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.

Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.

En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,

ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.

Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.

Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.

Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.

Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.

Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!

Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.

Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.

Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.

Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.

Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.

En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.

Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Endroits incontournables au Bénin à visiter en quatre/cinq jours? English translation pending
by Khayat · 2009-09-13 · 2 replies
Bonjour je dois organiser aux environs du 15 novembre un séjour"touristico - humanitaire" pour une douzaine de personnes d'une association humanitaire. C'est à dire qu'en même temps que nous distribuerons du matériel scolaire , médical et agricole, tout au long de notre séjour, nous visiterons 3 pays le Benin , le Burkina et le Mali.3 semaines en tout. quelqu'un pourra t-il me dire ce qu'il y a de vraiment "d'incontournable à visiter au Benin dans un premier temps(4 jours ).sachant que nous serons basés dans un hotel de Cotonou? et au Burkina et au Mali ensuite? Bien sur , je pourrais consulter des guides, mais je préfere m'en remettre a l'expérience des personnes qui connaissent bien le pays. des adresses d'hotel pas trop chers seront les bienvenues... d'autre part nous arriverons a Cotonou et repartirons de Bamako.Comment faire pour trouver de "bons prix " pour cet AR. Tous vos "tuyaux " seront les bienvenus car" je pédale un peu dans la semoule"...
Température à Bruxelles vers le 24 août? English translation pending
by Marmier · 2009-08-03 · 23 replies
J`aimerais savoir qu`elle température il fait a bruxelle le 24 aout car nous partons pour une semaine .Connaissez vous l`hotel le Citadines Toison D`Or.Merci et bonne journée.
Stage de six mois à Salamanque (Espagne) English translation pending
by Christiane64 · 2009-07-29 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila je pars pendant 6 mois en stage à Salamanque, et je voulais savoir quelques informations concernant les collocations, s'il est facile de trouver rapidement, et de plus quel moyen de transport est il le plus approprié pour se rendre à Salamanque depuis le sud de la France.... N'hésitez pas à me donner toutes les informations que vous avez (météo, vie à Salamanque....)

Merci d'avance à tous🙂
Étudiante infirmière en stage à l'hôpital français d'Hanoï English translation pending
by Angysyle06 · 2009-05-31 · 14 replies
bonjour à tous !! voila je pars dans 1 mois au vietnam pour effectuer un stage infirmier à l'hopital français de hanoi ! et je voulais avoir quelques adresses d'hotel ou autre pas cher pas loin de l'hopital pour y vivre 1 mois ! parceque je n'arrive pas à trouver dans quel quartier se trouve l'hopital français et je n'arrive donc pas a voir si les hotels que je trouve sont proche ou pas de l'hopital ! je vous remercie d'avance ! vous me sauverez vraiment la vie !!!

ps : si vous avez des conseils à me donner je prends aussi lol !!!!

merci beaucoup
"Vicky Cristina Barcelone": dernier film de Woody Allen English translation pending
by Arrawak · 2008-10-09 · 34 replies
😉qui a vu le film..............."Vicky Cristina Barcelone, " Qu'en avez-vous pensé? Moi, vu hier, j'ai adoré la musique, l'art en Espagne, la guitare. Les dialogues. Et bien sûr la bombe latina, Pénélope Cruz. A voir.
Voyage en Afrique de l'Ouest: ce qu'il faut mettre dans ses valises? English translation pending
by Kawi · 2008-04-19 · 24 replies
Bonjour à tous!

Je parts au Togo mardi prochain et j'ai pensé que vous pourriez me donner un coup de main pour les affaires à ne pas oublier dans mes bagages. Je parle des choses élémentaires (moustiquaires, mediacaments...) des vetements (faut il prendre veste/pull en cette saison?) etc.. J'ai aussi entendu dire qu'il fallait prévoir des petits cadeaux à offrir à l'arrivée aux populations locales? Je précise que je parts 1 mois pour un stage avec JSA Togo, j'ai vu qu'on en parlait dans d'autres topics 😉 J'ai 23 ans et je parts avec mon copain.

J'espere que quelqu'un pourra me renseigner, meme si je ne m'y prend pas en avance !! 😕
Croisière Costa de dix-neuf jours pour la Chine, Vietnam, Philippines, Malaisie et Brunei English translation pending
by Arcocéan · 2007-07-28 · 19 replies
Nous sommes deux couples à partir pour cette croisière, malheureusement une personne ne peut pas venir. Nous recherchons donc une dame pour partager la cabine de notre amie avenante et dynamique agée de 65 ans. Cette personne devra avoir à peu prés le même profil. Départ Bordeaux le 19 janvier 2008 arrivée Hong Kong le 20 retour le 05 février. Prix de la croisière 2600€ environ
Ferry pour la Corse, coût de la vie, itinéraire et logement English translation pending
by Sourcil · 2007-07-05 · 9 replies
bonjour pour juin 2008 mon mari souhaiterai partir en corse donc je vais lui faire ce cadeau c'est pour cela que je m'y prend maintenant j'ai besoin d'aide a savoir

vaut il mieux partir avec corsica ferries ou sncm ? quelle meilleures periode pour rserver car je veux prendre ma voiture . ensuite est ce que la vie est chere? je souhaiterai aller plutot au sud en fait j'aimerai prendre toulon ajaccio et descendre bonifacio et l'ile lavezzi et si on peux aller jusqu'en sardaigne . je souhaiterai dormir dans des chambres d'otes pas trop chere voila si jamais mes questions sont trop galere donnez moi des site en vous remerciant.
Bons plans logement à Ouagadougou au Burkina Faso? English translation pending
by Zouzazuzu · 2007-06-29 · 9 replies
Bonjour! Je pars de la miaout à la mi septembre à Ouagadougou et j'aurais aimé savoir si certains auraient des "bons plans" pour le logement? Je ne veux surtout pas me retrouver dans un hotel au décor occidental! Je voudrais être en contact avec le quotidien burkinabé! Donc une pension, une auberge voire même un accueil dans une famille serait l'idéal!

Dans l'attente d'une réponse, Merci!

Zouza
Escales de croisière: visiter à pied Sainte Lucie, Antigua, Saint Kitts et Barbade? English translation pending
by Hémérocaille · 2007-02-20 · 7 replies
Je m'adresse a ceux qui sont des habitués des croisières, j'aimerais que vous me disiez si nous pouvons visiter à pied St Kitts, Barbade, Antigua et Ste Lucie, dites moi ce que l'on doit absolument voir si vous avez des photos j'aimerais bien les voir dites moi sur quel site je dois allé. J'aimerais bien visiter à pied car j'aime bien prendre mon temps pour regarder l'architecture et les beauté de ces beaux paysages que ces iles nous offrent. J'espère que vous me répondrez en grand nombre. merci à l'avance. Une débutante en croisière mais qui a eu la piqure.
Quel pays d'Afrique choisir? English translation pending
by RenaetMoni · 2006-12-06 · 14 replies
Salut à tous les routards, nous revenons ma femme et moi, d'un voyage de 7 semaines en Asie, et je commence à préparer notre prochain voyage, qui je crois sera en Afrique. Le problème, c'est que je n'ai aucune notion de ce continent et j'hésite entre les pays suivants: Mauritanie avec Zanzibar, Madagascar, Ghana, Sénégal, Cameroun et Kénya. Ce que nous recherchons dans nos voyages, c'est le contact avec les populations locales, éviter au maximum les troupeaux de touristes (nous voyageons sac à dos), des logements pas luxueux mais pas non plus trop basics. Par exemple, est-il possible en Afrique de trouver comme en Asie des guesthouses pour 4 ou 5 US dollar la nuit, avec une salle de bain ? Trouve-t-on aussi des guesthouses avec piscine, en Asie cela coutait entre 12 et 20 dollars la nuit ? Dans les villes, comment se déplace-t-on, en tuk tuk, taxi ou ...? Peut-on voyager seul avec un guide, trouve-t-on facilement des guides parlant soit français, soit anglais. Combien doit-on compter en moyenne pour se nourrir par jour ? Trouve-t-on facilement de l'eau en bouteille ? Quelle est la meilleure saison pour voyager (évitons les moussons) ? Je m'excuse pour toutes ces questions, mais il faut bien que je me renseigne pour bien préparer notre voyage qui durera surement 6 ou 7 semaines. Y a-t-il des compagnies aériennes qui désservent régulièrement ces destinations au départ de Buxelles ? Nous vous remerçions d'avance pour vos réponses. Dans l'attente de vous lire, à bientôt. RenaetMoni. 😉
Recherche placement de stage: enseignement primaire à Monastir en Tunisie English translation pending
by AnneMarie21 · 2006-10-04 · 10 replies
Bonjour.... comme je l'ai expliqué dans un message précédent, je fais un stage à l'étranger pour une durée de 3 mois au printemps prochain... à l'étranger Je n'ai pas trouver ma place de stage encore.. je magazine bcp.. J'ai peut-être un contact à Douz... mais je n'ai pas reçu de réponse encore (ce qui m'intéresse toujours)

Par contre... je crois aussi avoir trouvé un endroit où me loger.. soit à Monsatir en Tunisie! Bien que j'aie un endroit où me loger... je n'ai pas trouver une place de stage à proximité!

Alors voici mon annonce!!

JE SUIS À LA RECHERCHE D'UN INSTITUTEUR OU D'UNE INSTITUTRICE DANS UNE ÉCOLE PRIMAIRE DE LA RÉGION DE MONASTIR AFIN D'ÊTRE ACCUEILLIE EN TANT QUE STAGIAIRE POUR UNE PÉRIODE DE 3 MOIS!!!

sachez que mon stage doit s'effectuer en français... alors il faudrait que les enfants se débrouillent bien... ça me faciliterait la tâche!!

Peut-être que vous n'êtes pas un(e) enseignant(e), mais peut-être en connaissez vous des personnes qui seraient intéressées! Faites-moi signe alors!!

Si vous avez un contact ailleurs que Monastir... je serais intéressée aussi... mais il me faut aussi un endroit pour me loger.. principalement une famille!

Alors voilà!!! J'attends des nouvelles à ce sujet!

Je vous remercie

Bonne journée!
Travailler en tant que professeur en Suisse English translation pending
by Linsay · 2006-03-13 · 67 replies
Bonjour! Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous! SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!

A bientôt

Bonne journée

Linsay

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