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Sud de l'Issan en Thaïlande English translation pending
Salut a tous,
la plupart de ceux qui vont en Issan vont au Nord vers la frontière Laotienne, moi en juillet je nous verrais bien passer une semaine au Sud le long de la frontière Cambodgienne.
Mis a part que pour les zéléphants à Surin la bonne époque c'est novembre, quelqu'un a t-il des renseignements ou des adresses d'hebergements sympa sur cette parti de l'Issan ?
J'ai vu des posts disant que Preah Vinhear était un peu difficile d'accès . Est ce aussi le cas si on a une voiture ?
A+
Mis a part que pour les zéléphants à Surin la bonne époque c'est novembre, quelqu'un a t-il des renseignements ou des adresses d'hebergements sympa sur cette parti de l'Issan ?
J'ai vu des posts disant que Preah Vinhear était un peu difficile d'accès . Est ce aussi le cas si on a une voiture ?
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Parfums et ambiance du Laos English translation pending
Une seule ambition en écrivant ce récit : partager avec vous mes sentiments et quelques anecdotes de notre voyage au Laos. Même si, pour des raisons de temps, nous avons choisi un parcours assez classique, Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, nous sûmes très vite que nous reviendrions au «royaume du million d’éléphants.»
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !
Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !
Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎
Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.
Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !
Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.
Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Quel contraste quand à la descente des avions successifs qui nous amenèrent de Paris à Vientiane, le temps pressé, le temps stressé s’évanouit subitement pour laisser la place au temps long, délicat et si doux à saisir. Déjà un autre monde, celui du temps de vivre. Au Laos il faut savoir prendre son temps. Le temps de voguer sur le Mékong, le temps de vivre les moments d’un village, le temps d’apprécier la culture locale. Il y a une part de mystère et de discrétion qui séduit au Laos. Pas de mer au Laos mais l’eau est partout : le Mékong et ses affluents qui traversent le pays ne jouent pas qu’un rôle économique. Ces fleuves et rivières sont des lieux d ‘échanges, de vie de tous les jours et depuis toujours, comme un berceau de civilisation.
Ce récit n’a rien d’un guide touristique. C’est une modeste transmission du bonheur et de l’émerveillement qui nous ont transportés tout au long de notre rencontre avec ce pays si serein, chaleureux et accueillant.
Bienvenue dans les coulisses de nos souvenirs.
Nous quittons Paris par un temps maussade, gris et glacial pour nous retrouver 11 heures plus tard dans l’ambiance agitée et tellement occidentale de l’aéroport ultra-moderne de Bangkok. Heureusement la traditionnelle soupe thaïlandaise du snack du premier étage (celle au magret de canard, la meilleure !) nous donne un avant-goût de l’Asie. Cette soupe est devenue pour nous une habitude à chacun de nos passages dans cet aéroport. Transit, transfert et après un nouveau vol d’une heure nous sommes à Vientiane. 30° de différence avec Roissy, de quoi regretter de ne s’être changé à Bangkok !🤪 Pour l’obtention du visa, un vrai gag à la Tati ! 😏Quatre personnes dont deux en uniforme, derrière leur guichet et qui se passe consciencieusement nos passeports. Les uns tamponnent avec frénésie, les autres agrafent avec soin, les derniers font payer avec insistance. Mieux vaut être rapide car il n’y a aucun rapport entre la vitesse de sortie des passagers de l’avion et le calme olympien de ces fonctionnaires, souriants malgré tout.
C’est la nuit tombée que le taxi nous dépose devant le guest-house que nous avions réservé. A la vue du bâtiment délabré, je lui demande de nous attendre afin de vérifier si nous sommes au bon endroit. Je ne me vois pas du tout passer une seule nuit dans ce taudis ! 😕Longue discussion entre le propriétaire des lieux et le chauffeur. Nous ne sommes pas à la bonne adresse. La discussion se prolonge comme si l’autre adresse, la bonne, était tout à fait à l’autre bout de Vientiane. Elle est au coin de la rue, à exactement 15 mètres ! Là nous sommes attendus par Diamond dans le nouveau guest-house. Même nom, même famille : le chauffeur de taxi est pardonné ! C’est le Dorkett Garden guest-house : accueil très chaleureux et Versailles ! 🙂Diamond s’empresse d’allumer toutes les lumières du jardin et de mettre en route les jets d’eau du bassin au milieu duquel trône une divinité agenouillée. Belle chambre confortable, sacs déposés et ventre toujours creux ! Par crainte que nous nous perdions, Diamond nous accompagne au restaurant de l’un de ses amis. Premier repas, premières senteurs et parfums des épices de l’Asie : par pitié, pas trop spicy…. Trop tard : c’est le remake de «hot lips» toute la nuit ! Lendemain matin : rencontre avec Aurèlie et son mari, les propriétaires. Tous deux Lao-américains venus de l’Orégon. Ils sont revenus au pays et lui, architecte a construit ce guest-house magnifique pour «occuper» Aurèlie qui a une petite fille d’un an. Dorkett Garden, c’est une recherche minutieuse tout en raffinement : jusqu’au savon à la papaye, décoration simple et agréable, tout en bois vernis, des jardins luxuriants aux fleurs magnifiques et, le tout, à deux pas du Mékong, au bout de la rue. Le Talat Sao et les anciens temples ne sont pas très loin non plus. Promis, nous vous ferons de la pub ! Mail à Lonely Planet et diffusion de l’@mail dk_gardenguesthouse@yahoo.com 20$ la nuit pour une chambre magnifique, clim, douche, eau chaude, tv et petit déjeuner.
Diamond est adorable : elle nous réserve le bus VIP pour nous rendre, le lendemain, à Vang Vieng, passe des coups de fils pour un guest-house pour notre prochaine étape et va jusqu’à négocier le prix du tuk-tuk pour visiter le Pha That Luang (10, 000 kips pour deux – 80 cents d’€). Nous sommes tout de suite séduits par ce temple qui domine la ville au bout des « Champs Elysées » de Vientiane. Il symbolise à la fois la religion et la souveraineté du pays. Très peu de monde, juste un moine novice avec qui Daniel entame déjà la conversation !
Nouvelle négociation avec un tuk-tuk qui doit nous emmener au Patuxai : premier prix 30, 000 kips mais face aux experts que nous sommes grâce à Diamond, 😏il accepte nos 10, 000 kips pour deux. Le français d’Arcachon qui se trouve déjà dans le tuk-tuk a négocié dur pour obtenir 20, 000 kips pour lui tout seul. Il n’est pas fier !
Au Patuxai, pas la peine de monter en haut de « l’arc de triomphe » Envahis par la poussière, des étalages de souvenirs à chaque étage et, au sommet, une vue loin de ce que les guides promettent !Promenade sur le Th Lan Xang, les fameux « Champs Elysées ». Visite à l’autorité touristique nationale du Laos où nous sommes immédiatement reconnus comme français. Mais comment sait il ? Allures, vêtements, signes particuliers, the french touch !!! Très sympa, de toute manière !
Un peu plus loin, c’est la découverte du marché Talat Sao. Flâneries parmi tous les étals d’étoffes, de vêtements, de bijoux, d’appareils électriques et électroniques. Il semble que l’on puisse tout trouver ici ! Mieux que chez Casto ! ! Je deviens « folle » au premier étage, chez les orfèvres. Mais il y trop de choix, ça tue l’envie…. Je n’achète rien. 😛Daniel, dans son coin, attend en faisant la conversation avec un agent de police.
Nous nous installons pour déjeuner au milieu du marché parmi toutes les savoureuses préparations culinaires, très colorées et parfumées et nous dégustons une délicieuse Larb Tao (soupe de nouilles et bœuf) et une beerlao (3$ pour nous deux). Ambiance sympa, animée mais qu’est ce qu’il fait chaud ! 😐Recherche ventilateur désespérément ! Ne pas manquer de visiter la cuisine ! En plein air, ouverte au passage de centaines de badauds, des assiettes et des verres empilés n’importe comment : de quoi faire fuir la plupart de nos amis plus « continental cuisine »😛
En route vers le Palais présidentiel, visite des Vat Si Saket et Haw Pha Kaew, de la marche et encore de la marche sous un soleil accablant et 100% d’humidité ! On n’en peut plus ! Retour au guest-house. Douche et sieste bien méritées.
Ne ratez pas les magnifiques coucher du soleil sur le Mékong, insistent les guides. Devant nos beerlao nous attendons ce moment magique. Dommage, trop de brume.🙁 En repartant nous assistons à un cours de gym tonic avec au moins une centaine de filles, plus ou moins douées mais bien coordonnées. Heureusement car la place manque !
Arrêt massage au White Lotus, pour gâter nos pauvres pieds meurtris par les kilomètres parcourus depuis le matin. Le rêve à l’état pur : ambiance feutrée, musique douce, la voix harmonieuse de Bocelli et en prime, une promotion : massage des bras et de la tête pour le même prix. Une heure de bonheur !🙂
Pour dîner, nous suivons les conseils de Lonely Planet. Leur coup de cœur nous amène au «Bounmala» un restaurant un peu en dehors de la ville. Nous « éclatons » notre budget pour un repas royal : salade aux nouilles, soupe aux pousses de bambou, canard laqué, poisson grillé, riz gluant, boissons et pastèques en dessert, 12$. Combien aurions nous payé à Paris ?
Départ pour Vang Vieng.
Diamond s’est occupée de tout : le tuk-tuk pour nous emmener à la gare routière pour un départ à 9 heures, un petit déjeuner simple mais suffisant, un petit paquet de «goodies» pour le voyage : chips de bananes séchées, et un paquet de café du Laos. Une vraie mère pour nous ! Faute de clients, le bus est retardé. Nous ne partons qu’à 10h30. Ce n’est pas grave, et nous nous apprêtons à faire un tour quand on nous rappelle : départ dans 10 minutes ! Faudrait savoir ! A la gare, quelle frénésie ! Il y a des gens partout, qui vont et viennent, des sacs, des cageots, un vrai capharnaüm. Le chargement des bus est un spectacle incroyable.
Des paquets envoyés adroitement vers le toit, des motos hissées sur le porte-bagage, quelle technique ! Où sont les cages à poules ? Il fait une chaleur insupportable et nous attendons dans la poussière que soulèvent des dizaines de tuk tuk qui arrivent, déversent leur chargement de passagers et de bagages et repartent. 2 heures ! Ne nous énervons pas ! Finalement le bus annoncé à 9 heures, retardé à 10h30 et avancé ensuite à 9h30 partira à 11heures !
Oublions nos valeurs occidentales et prenons les choses comme elles viennent, après tout, nous sommes en vacances !😎
Trois heures de route, dans un bus dont les suspensions brillent par leur absence, trimballé de gauche à droite, une clim qui rend l’âme au bout d’une heure, des banquettes couvertes d’une housse plastique qui nous colle à la peau moite de chaleur et une musique à tue tête du dernier tube laotien ! Je réalise alors que mon profil de routard bourgeois s’oriente de plus en plus du côté bourgeois et s’éloigne inexorablement du routard !
C’est décidé, pour 1$ de plus nous prendrons le mini bus pour aller à Luang Prabang, notre troisième étape !Vang Vieng : village écrasé par le soleil et des travaux partout ! 😐Les rues sont complètement défoncées pour l’installation du tout à l’égout : quel luxe ! Le site est cependant d’une beauté saisissante. Nous sommes sous le charme de ces paysages majestueux qui nous rappellent beaucoup Guilin, en Chine avec ses montagnes en forme de pomme de pin. Saisissant spectacle que ces immenses pics de rochers au milieu desquels la nature reprend ses droits en dressant des arbres accrochés comme par miracle. Nous restons au Bungalow Thavonsouk, dans un cadre magnifique, directement sur le Nam Song, la rivière qui traverse le village et près du pont en bambou. Un de ces ponts qui semble tenir par hasard sur ses piles de bambous et sur lequel passent des centaines de personnes, des vélos chargés à outrance et même des motos. Le pont a été construit par les villageois et c’est pourquoi c’est un pont….à péage ! Tout se paye au Laos, certes pas cher, mais on paye pour n’importe quoi. Pour traverser la rivière on doit débourser 0, 55 cents d’euros pour l’aller et le retour. Nous sommes à la saison sèche et pour faire des économies beaucoup traversent à pied. La rivière doit faire à peine 50 centimètres de profondeur en son milieu. De l’autre côté, nous faisons une merveilleuse balade de quelques heures dans la nature, à travers des rizières desséchées, et quelques fermes isolées. Visite de grottes pour lesquelles il faut encore payer. Les pancartes indiquent « grottes à 600m » et nous parcourons près de 6 kilomètres pour les atteindre !🤪 Belle promenade, juste avant la tombée de la nuit.
Le lendemain, journée très sympa sur le Nam Song. Nous choisissons la formule kayak avec visite de grottes et de quelques villages. On partage notre jumbo (gros tuk tuk) avec un groupe de jeunes israéliens, qui viennent juste de quitter l’armée. Longue conversation amicale et grand étonnement quand Daniel leur dit qu’il habitait à Jaffa en 1948 ! Non, ce n’est pas une blague ! C’est tellement loin pour eux, ils ont tout juste 20 ans. Je ne sais pas ce qui les étonne le plus : qu’il soit «si vieux» ou qu’il soit encore «routard» à son âge !!!😛 Nous passons la journée avec un couple d’anglais de Liverpool, (évocation de notre voyage d’il y a 35 ans pour nous recueillir au sanctuaire des Beatles) Ils sont sur la route depuis 3 mois et nous les retrouverons quelques jours plus tard à Luang Prabang. Journée délicieuse : la première grotte nous rappelle les plongées que nous avons faites dans les cénotes au Mexique, mais ici la balade se fait en chambre à air, en tirant sur la corde fixée sur la paroi. C’est amusant et la baignade en fin de parcours est une belle récompense rafraîchissante ! Rien de très compliqué pour pagayer en kayak, le Nam Song à cette époque est un cours d’eau assez calme, pas réellement de forts rapides mais on trouve quand même le moyen de se retourner. Quelle honte ! Daniel en perd sa casquette, sa chevalière et sa fierté !
L’eau est pure et transparente et les paysages que nous traversons sont magnifiques. Au détour d’un bras de la rivière, un véritable centre d’attraction aquatique avec des plongeoirs géants, des buvettes où le beerlao coule à flots (on y retrouve nos israéliens dans un état…un peu avancé) Le site est un peu dénaturé par ce Disneyland rustique fait de cordages et de bambou, mais l’expansion du tourisme et l’amélioration de la vie des habitants de la région peut excuser ce «débordement » ! Nous avons cependant passé une excellente journée ! Rien à regretter !😎Nouveau voyage (en mini bus cette fois) que nous traduisons aujourd’hui en Vraiment Inconfortable et Pourri !!! Six heures difficiles, toujours sans clim et moi, sur un strapontin !😕 mais nous sommes éblouis par les somptueux paysages montagneux que nous traversons.🙂
Nous arrivons à Luang Prabang en fin de journée. Luang Prabang, un site privilégié, niché entre les montagnes. Nous sommes tout de suite séduits par l’architecture coloniale des maisons anciennes et les nombreux temples. Ce qui nous surprend également et que l’on ressent immédiatement, c’est ce sentiment de tranquillité que dégage le goût exquis de la décoration des villas transformées en guest- houses, en restaurants, en boutiques d’artisanats ou en galeries d’art. On sent le tourisme mais on conserve le pittoresque. Nous logeons au Senesouk guest house, ancien magasin colonial, face au temple Vat Saen avec un balcon en bois vernis où nous serons en première loge pour la procession des bonzes au petit matin.
Premier aperçu de Luang Prabang : nous montons au Phousi qui domine la ville et d’où la vue est splendide. Au pied de l’immense escalier qui mène au sommet, nous achetons une petite cage avec deux minuscules oiseaux à une vieille dame qui nous fait comprendre que nous devons leur redonner la liberté, ce que nous sommes heureux de faire immédiatement. Nous les regardons s’envoler au milieu d’une végétation luxuriante. Cette tradition qui est supposée apporter le bonheur et que nous avons souvent rencontré en Asie ne me plait pas beaucoup, surtout si l’on voit les cages s’accumuler avec leurs habitants dans des sacs poubelles pour être vendus le lendemain ! Notre bonheur peut-être, mais le leur, sûrement pas ! De même la pratique de garder des singes attrapés dans la jungle et attachés à un arbre par des cordes ou des chaînes me révolte.
Les concessions culturelles inévitables !
En y repensant, on n’aurait peut être pas dû acheter ces petits oiseaux. On se souvient tout d’un coup de la grippe aviaire et on s’empresse de se laver les mains. Nouveaux réflexes ! 
Le marché d’artisanat, installé le long de Th Sisavangvong tous les soirs nous enchante. Une ambiance chatoyante à la fin du jour avec des ampoules électriques qui s’allument les une après les autres. On y vend de tout : des céramiques, les fameuses lampes en bambou, des bijoux et beaucoup de soieries, draperies et des couvertures. Souvent des coups de foudres pour de beaux souvenirs qui termineront leur existence au fond d’un placard, une fois de retour à la maison ! Une paire de pantoufle pour Daniel ! Devant le charme et la grâce des petites filles qui se baladent avec leur plateaux remplis de bijoux et de verroteries, je me trouve en possession d’une belle collection de bracelets de toutes les couleurs. En guise de remerciement, un si beau sourire.

Chaque matin, vers 6 heures les moines défilent pour l’aumône. Des boulettes de riz que des croyants leur glissent dans leur gamelle. Une procession qui se déroule dans une grande sérénité dans le silence du matin. Certains touristes se mêlent aux croyants : un peu déplacé à mon goût, comme cet américain, seul à Luang Prabang, et qui s’est trouvé en manque de bras pour à la fois donner les offrandes et prendre des photos !
Comique mais sympa, l’américain, notre voisin de chambre !Les fameuses grottes de Pak Ou se trouvent le long du Mékong à l’embouchure de la Nam Ou. Fleuve impétueux, avec une vie très intense et animée, pêcheurs, baignade, lessive, et même quelques chercheurs d’or. Rien de très exceptionnel mais à voir tout de même pour prendre la mesure de l’importance du Mekong dans la vie quotidienne de ses riverains. Démenti ! On m’avait signalé sur le forum lors de ma préparation le vol de tous les bouddhas des grottes. Je peux vous garantir qu’il en reste, et des milliers !😉 Arrêt dans plusieurs villages qui bordent le Mékong, où les habitants distillent le lào-lào local (alcool de riz), pratiquent le tissage des cotonnades et des soieries, et fabriquent le papier saa fait d’écorce de mûrier et confectionnent les grandes étoiles en papier éclairées de l’intérieur par des bougies et que l’on accroche devant sa maison.
Retour au centre ville : visite du Palais Royal, construit au début de la période coloniale française avec ses magnifiques jardins, promenade tranquille qui nous emmène de Vat en Vat, balade nonchalante sur les berges du Mékong et du Nam Ou, derniers achats dans les boutiques sur le Sisavangveng. Tout contribue à ce sentiment de calme et de bien être qu’offre la ville de Luang Prabang.
Just for fun (et pour la photo), nous prenons un tuk-tuk, genre rickshaw pour aller au Vat Xieng Thong, temple somptueux, véritable havre de paix, tout près du Mékong et dans un cadre reposant et verdoyant. Nous sommes un peu surpris par le contact chaleureux des bonzes, loin de la sévérité et des contraintes que nous pensions attachées à la pratique du bouddhisme. Ils engagent facilement la conversation, plaisantent avec nous et sont curieux de nos us et coutumes. Un groupe, à l’ombre étudie et nous les aidons pour un devoir d’anglais. D’autres étudient les civilisations et nous posent des questions sur la Sorbonne, s’étonnent que tous les élèves n’étudient pas dans cette université. Ils sont heureux d’échanger les quelques mots de français qu’ils possèdent. Le soir au Vat Sene nous participons discrètement à la cérémonie de la prière et retrouvons les bonzes novices rencontrés le matin. Ils nous font un signe de bienvenue.
Un après-midi délicieux aux chutes Tat Kuang Si. Nous partons à 2 dans un tuk-tuk et au bout du parcours nous sommes 8. Nous prenons en stop 3 grand mères avec qui nous avons bien « parlé », uniquement par gestes. Elles veulent savoir si nous sommes mariés et elles s’étonnent des cheveux tout blancs de Daniel, et lorsque j’ote ma casquette pour lui faire comprendre que moi aussi, ça commence, l’une d’elles nous fait comprendre qu’à 73 ans elle n’a pas un cheveux blanc ! A 10 km des chutes on récupère 2 hollandais et un anglais en panne. Plus on est des fous, plus on rit !😎 Malgré le monde, beaucoup de locaux, car nous sommes dimanche, nous arrivons à nous isoler pour prendre quelques photos et pour nous baigner dans ces bassins d’une belle couleur turquoise.
Au retour, arrêt dans un village où se déroule la fête du dimanche. Nous sommes les seuls « farangs » et nous sommes accueillis avec beaucoup de sympathie. Les femmes sont habillées en vêtements traditionnels, un orchestre joue de la musique locale et pour danser, il vaut mieux connaître les pas ! Un peu «square dance» ! Nous n’avons pas prit le risque de nous ridiculiser !
De retour d’une belle journée par une route que nous n’oublierons pas de si tôt ! Poussière, secousses dans tous les sens, mais nos yeux remplis de paysages magnifiques, de belles rizières bien vertes, villages typiques et d’une population accueillante si souriante et si aimable.Passage obligé avant notre départ pour notre croisière plongée dans les Similans : massage et sauna traditionnel au Lotus de Laos. What a dream! Douche-massage aux huiles essentielles, contact d’appui par les billes et pierres plates chauffées par la vapeur, 20 minutes de sauna pour éliminer tous les toxiques, douche froide et une sensation de bien être, une heure et demi de détente inoubliable. On prend vite goût !
En conclusion, nous, amoureux de l’Asie depuis si longtemps, nous pouvons rajouter, sans hésiter, le Laos aux plaisirs que nous apporte cette région du monde. Nous avons fait un parcours certes classique, nous ne sommes pas vraiment sortis des sentiers battus et il nous reste à parcourir les régions sauvages du nord, le Boloven et le sud. Nous avons eu notre échantillon, en quelque sorte. Mais un échantillon des plus attrayants, des plus délicieux. De ceux qui donnent plus que l’envie de revenir, de ceux qui vous en procure le besoin et presque le devoir ! mars 2006
Red Bull, info ou intox: marque thai? English translation pending
Bonjour à tous !!
J'ai été étudiant à Bangkok pendant un semestre (Sripatum university), et dans le cadre d'un cours de marketing, le prof demande aux étudiants Thai de nommer des marques Thai. Les étudiants presque tous en meme temps répondent Red Bull (la célèbre marque d'energy drink).
Entendant cette réponse je suis très surpris d'apprendre que Red Bull est Thai, j'étais persuadé que cette marque était européenne, mais bon, tout le monde peut se tromper !!!
Ca me trotte un peu dans la tête et je commence à demander à d'autres Thai, histoire d'être sur. Et ils confirment tous que Red Bull est Thai, même la directrice de l'université. Je demande à un ami étudiant en Hongrie et il me dit que c'est Hongrois, en effet tous les Hongrois sont, au même titre que les Thai, persuadés que Red Bull est hongrois. Bon je commence à croire qu'on se fout de moi et je regarde sur le site de Red Bull.
Verdict : sur le site Red Bull vient d'Autriche !!!!!!!
Alors s'il vous plait, si quelqu'un peut m'expliquer le pourquoi du comment je vous en remercie. C'est quand même dingue qu'un pays entier s'approprie une marque qui n'est pas la sienne !!! Ou alors chez Red Bull c'est des champions du marketing !!!
HELP 🏴☠️
J'ai été étudiant à Bangkok pendant un semestre (Sripatum university), et dans le cadre d'un cours de marketing, le prof demande aux étudiants Thai de nommer des marques Thai. Les étudiants presque tous en meme temps répondent Red Bull (la célèbre marque d'energy drink).
Entendant cette réponse je suis très surpris d'apprendre que Red Bull est Thai, j'étais persuadé que cette marque était européenne, mais bon, tout le monde peut se tromper !!!
Ca me trotte un peu dans la tête et je commence à demander à d'autres Thai, histoire d'être sur. Et ils confirment tous que Red Bull est Thai, même la directrice de l'université. Je demande à un ami étudiant en Hongrie et il me dit que c'est Hongrois, en effet tous les Hongrois sont, au même titre que les Thai, persuadés que Red Bull est hongrois. Bon je commence à croire qu'on se fout de moi et je regarde sur le site de Red Bull.
Verdict : sur le site Red Bull vient d'Autriche !!!!!!!
Alors s'il vous plait, si quelqu'un peut m'expliquer le pourquoi du comment je vous en remercie. C'est quand même dingue qu'un pays entier s'approprie une marque qui n'est pas la sienne !!! Ou alors chez Red Bull c'est des champions du marketing !!!
HELP 🏴☠️
Comment choisir une tente de camping? English translation pending
Salut, je débute dans le camping (pour l'instant pas sauvage) et je dois choisir une tente familiale pour cet été. Je suis égarée avec les options coton, polyester, moustiquaire... help! 😮
Est-ce que les grandes tentes "tunnel" de chez Maréchal, jamet ou Décathlon (pour 6 personnes) sont vraiment trop encombrantes par rapport aux emplacements de camping?? Par exemple, 6, 8mx 5, 3m (salon de 11m² + 3 chambres de 1, 4mx 2, 10...🤪
Nous allons passer 1 semaine à 1000m d'altitude à Rhônes Alpes et 2 semaines en Corse - août prochain.
Si vous avez l'habitude, je serai ravie de lire vos commentaires et suggestions.
Nous avons deux enfants en bas âge. Nous tenons en compte les possibilités des joours de pluie... (peut être pas en Corse! 😎).
Merci!
Est-ce que les grandes tentes "tunnel" de chez Maréchal, jamet ou Décathlon (pour 6 personnes) sont vraiment trop encombrantes par rapport aux emplacements de camping?? Par exemple, 6, 8mx 5, 3m (salon de 11m² + 3 chambres de 1, 4mx 2, 10...🤪
Nous allons passer 1 semaine à 1000m d'altitude à Rhônes Alpes et 2 semaines en Corse - août prochain.
Si vous avez l'habitude, je serai ravie de lire vos commentaires et suggestions.
Nous avons deux enfants en bas âge. Nous tenons en compte les possibilités des joours de pluie... (peut être pas en Corse! 😎).
Merci!
Changement d'heures dans le sud-ouest américain English translation pending
Est-ce que vous connaissez un site qui pourrait m'aider à comprendre de quelle façon fonctionne les changements d'heures dans le sud-ouest américain 🤪
Comment ça fonctionne? La "mountain time" dans l'Utah et dans l'Arizona... on ajoute une heure ou on enlève une heure? Et la "moutain time" c'est pour tout l'état ou pour une partie seulement?
Si je vous donne ce petit exercice mathématique... pouvez-vous le compléter?
1- Départ de Las Vegas (Nevada) à 9h00am + 2h30 de route = Arrivée à Zion (Utah) à __
2- Départ de Moab (Utah) à 9h00am + 3h00 de route = Arrivée à Mesa Verde NP (Colorado) à __
3- Départ De Cortez (Colorado) à 9h00am + 3h00 de route= Arrivée à Monument Valley (Arizona) à __
4- Départ de Mexican Hat (Utah) à 9h00am + 3h30 de route= Arrivée à Page (Arizona) à __
Et autant vous le dire tout de suite, y'a pas de prix à gagner 😛
Amusez-vous!
Comment ça fonctionne? La "mountain time" dans l'Utah et dans l'Arizona... on ajoute une heure ou on enlève une heure? Et la "moutain time" c'est pour tout l'état ou pour une partie seulement?
Si je vous donne ce petit exercice mathématique... pouvez-vous le compléter?
1- Départ de Las Vegas (Nevada) à 9h00am + 2h30 de route = Arrivée à Zion (Utah) à __
2- Départ de Moab (Utah) à 9h00am + 3h00 de route = Arrivée à Mesa Verde NP (Colorado) à __
3- Départ De Cortez (Colorado) à 9h00am + 3h00 de route= Arrivée à Monument Valley (Arizona) à __
4- Départ de Mexican Hat (Utah) à 9h00am + 3h30 de route= Arrivée à Page (Arizona) à __
Et autant vous le dire tout de suite, y'a pas de prix à gagner 😛
Amusez-vous!
Démarches et conseils pour mariage franco-indien English translation pending
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah
Alerte au Tsunami inquiétante! English translation pending
Je n'ai pas encore de confirmation mais on pouvait lire ce matin dans le journal "the nation" ....
http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=20002519
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
Lac Powell en bateau (Etats-Unis) English translation pending
J'ai l'impression que le Lac Powell ne se voit pas très bien à partir des rives et que la seule façon de vraiment voir sa beauté est par bateau, mais je n'aurai pas toute la journée donc impossible de faire Rainbow Bridge... Est-ce que quelqu'un a déjà fait les tours de bateau en groupe à partir de Page? Valent-ils le prix demandé? Doit-on absolument réserver à l'avance ou est-ce possible la veille ou une fois rendu sur place? Est-ce vraiment la seule façon d'avoir accès à de beaux points de vue sur le Lac? Connaissez-vous des accès aux Lacs qui ne sont pas trop excentrés par rapport à Page?
WAHWEAP BAY TOUR (durée 1h00)
NAVAJO TAPESTRY (durée 3h30)
Antelope Canyon Tour by Boat (1h30)
Lake Powell Dinner Cruise on Wahweap Bay (2h30) Au soleil couchant
Merci à l'avance!
WAHWEAP BAY TOUR (durée 1h00)
NAVAJO TAPESTRY (durée 3h30)
Antelope Canyon Tour by Boat (1h30)
Lake Powell Dinner Cruise on Wahweap Bay (2h30) Au soleil couchant
Merci à l'avance!
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Quoi emporter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Retour de l'hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Hola,
Bon, ben, ça y est, les vacances sont terminées, bye bye Punta Cana. Heureusement nos têtes sont remplies de fabuleux souvenirs… et puis, au cas où on oublierait il y les photos et le film.
Comme promis je vous fais un compte rendu de notre séjour au Bavaro Princess de Punta Cana.
Tout a commencé le samedi 21 janvier 2006 sur un vol Air France. A bord, un plateau repas (très bon) nous a été servi (penser à réserver le plateau enfant, ce n’est pas systématique), les boissons sont à volonté, manque juste quelques trucs à grignoter. Le seul petit hic, c’est la clim qui est trop forte à mon goût. A l’arrivée, il fait chaud, c’est super. A l’entrée dans l’aéroport on vous prend en photo. Vous aurez la possibilité d’acheter cette photo le jour de votre départ (8 $ ou 5 €). Ensuite, il faut présenter la carte de tourisme donné avec les billets par le TO (qu’il faut remplir au préalable). Si sur celle-ci il y a la mention 10$ en haut, on vous l’échangera contre une petite carte (formant visa) qu’il faudra garder toutes les vacances car on vous la demande à la sortie. Penser à prendre la fiche bleue qui est en libre distribution pour la remplir calmement pendant le séjour, plutôt que dans le stress au moment où on vous la demandera à la sotie du territoire. Concernant la taxe de sortie de 20$ à régler en espèce le jour du départ, les passagers d’Air France en sont dispensés, certainement déjà comprises dans le prix du billet. Après avoir récupérer vos bagages, un porteur se précipite pour vous aider. Contre 5 €, il vous emmènera à votre guide (Marsans pour nous) puis à votre bus. On aurait pu s’en sortir tout seuls, mais ça fait partie du voyage… A près avoir déposer des touristes dans 2 autres hôtels, nous voilà enfin au Bavaro Princess. Le check in se fait rapidement, et nous prenons possession de notre chambre 265. Génial, ils ont respecté ma demande, être au bungalow 26. Je confirme que pour le bruit et les odeurs de la centrale d’épuration, il faut éviter les bungalow 19, 20, 21, 22 et 23. Pour faire une demande, vous avez soit le mail bavaro@bavaroprincess.com.do soit le fax 001 809 686 5427. La chambre est nickel, avec lit king size (elle n’ont pas toute un grand lit, certaines on 2 lits de 90 qu’on peut rapprocher…). Mini bar, petite cuisine (l’ouvre bouteille est accroché au mur), coin salon, salle de bain (avec sèche cheveux), nombreux rangements, grande penderie (table a repasser et fer), coffre fort (gratuit). Il manquait juste le lit pour notre fille. Un petit coup de fil et le temps d’aller dîner, le lit est fait (avec en supplément le lendemain une assiette de fruits frais et une bouteille de rhum). Aucun problème pour recharger appareil photos, caméscope, téléphone… un adaptateur fiches plates suffit (c’est juste un peu plus long que chez nous, cause 110 V) Le parc est flamboyant, fleurs, cocotiers, oiseaux…tout est là pour un dépaysement total. La balade dans le parc et la mangrove, nous permet de contempler, iguane, poissons, tortues, perroquet, flamant rose, et j’en passe. Le parc est immense, c’est l’avantage pour avoir des blocs de 8 chambres (4 en rez de jardin et 4 à l'étage) espacés les uns des autres. Et pour ceux qui sont pressés, pas de soucis il y a un petit train. La piscine principale est très grande (profondeur maxi 1, 50 m environ), une 2ème piscine plus petite et plus calme (car pas d’animation) se trouve dernière le bâtiment principal (celui de l’accueil). Il y a de nombreux transats, mais certains se lèvent tôt pour les réserver…. La plage, immense, transats en quantité, mer bleue, avec quelques petites vagues (rien à voir avec l’océan atlantique de chez nous). Les quelques algues sont ramassées le matin. Les restaurants : - au buffet principal (petit déjeuner – déjeuner – dîner), c’est très varié et très bon, il y en a pour tout les goûts (mercredi soir il y eu gambas, et grosses langoustines grillées, flambées au rhum, un délice) - au Chopin, c’est aussi, un buffet, un peu plus raffiné. - Au Pescador (dîner), vous êtes servis à table après avoir commandé (entrée, plat - 2 queues de langoustes grillées dans l’assiette, ça fait vraiment plaisir – dessert). C’était vraiment très bon, mais le service a été long, très long, mais il parait que c’était exceptionnel ce soir là… - Au Gaucho, au Bella Pasta et au restaurant Chinois c’est la même formule (entrée, plat, dessert) mais nous n’y sommes pas allés, notre fille tombait de sommeil le soir, on n’a donc pas voulu lui imposer le rythme Domincain. - Au Licey, il faut payer un supplément, c’est tout ce que je sais… Les bars, boissons à volonté. La vitamine (rhum) coule à flot. Aucun problème avec les glaçons, ils sont fait à l’eau minérale. Les animations, quotidiennes, régulières, sur la plage, à la piscine, spectacles le soir. Le mini-club, ma fille n’y a pas été mais au vu du spectacle présenté par les enfants, il doit être de qualité. Concernant la monnaie, vous pouvez payer en $, en € ou en pesos (1$ = 34 pesos, 1 € = 38 pesos). Ils tiennent compte de la parité. Si vous achetez chez les petits marchands, tout se marchandes. Si en arrivant sur la plage, vous marchez 30 mm sur la gauche (direction l’épave) vous trouverez sur la plage des petites boutiques (paréo, rhum, cigarettes, tableaux…). Le taxi boat peut aussi vous ramener : de 20$ on est passé à 10 € pour une ballade de 20 mm. Si vous prenez à droite, en 20 mm de marche vous êtes au Captain Cook. Traverser le restaurant, et juste en face de l’autre coté de la ruelle, il y a un super marché où les prix sont 40% moins cher qu’à l’hôtel (rhum : 1100 pesos à l’hôtel, acheté 651, café 130 pesos à l’hôtel, acheté 85). Les moustiques, il y en a quelques uns le soir dehors, mais pas dans la chambre. Nous on avait pris un spray répulsif pour le corps et les vêtements, ça a été efficace. La tourista, connaît pas. Coca tout les jours, et eau en bouteille nous ont permis de passer des vacances sans problème de transit. Surtout ne pas boire l’eau du robinet, même pas pour se laver les dents (il y a de l’eau en bouteille dans la chambre). Le personnel, que se soit les serveurs, les femmes de chambres, les jardiniers, les cuisto, bref, tout le monde est super gentil, souriant, poli.
J’aurai voulu faire plus court mais y a tellement à dire….. (de positif bien sur), mais il faut aussi vous laisser découvrir.... A ne pas manquer, vers 7h du matin, le lever du soleil, il n'y a pasde mots pour décrire ce spectacle, cette émotion....
Je tenais aussi à remercier VoyageForum, reginafalang, dude, fly44, CASADELMAR qui m’ont aidé à préparer mon voyage.
Bonnes Vacances à ceux qui partent Je reste disponible en message privé à ceux qui ont des questions.
Annelore
Bon, ben, ça y est, les vacances sont terminées, bye bye Punta Cana. Heureusement nos têtes sont remplies de fabuleux souvenirs… et puis, au cas où on oublierait il y les photos et le film.
Comme promis je vous fais un compte rendu de notre séjour au Bavaro Princess de Punta Cana.
Tout a commencé le samedi 21 janvier 2006 sur un vol Air France. A bord, un plateau repas (très bon) nous a été servi (penser à réserver le plateau enfant, ce n’est pas systématique), les boissons sont à volonté, manque juste quelques trucs à grignoter. Le seul petit hic, c’est la clim qui est trop forte à mon goût. A l’arrivée, il fait chaud, c’est super. A l’entrée dans l’aéroport on vous prend en photo. Vous aurez la possibilité d’acheter cette photo le jour de votre départ (8 $ ou 5 €). Ensuite, il faut présenter la carte de tourisme donné avec les billets par le TO (qu’il faut remplir au préalable). Si sur celle-ci il y a la mention 10$ en haut, on vous l’échangera contre une petite carte (formant visa) qu’il faudra garder toutes les vacances car on vous la demande à la sortie. Penser à prendre la fiche bleue qui est en libre distribution pour la remplir calmement pendant le séjour, plutôt que dans le stress au moment où on vous la demandera à la sotie du territoire. Concernant la taxe de sortie de 20$ à régler en espèce le jour du départ, les passagers d’Air France en sont dispensés, certainement déjà comprises dans le prix du billet. Après avoir récupérer vos bagages, un porteur se précipite pour vous aider. Contre 5 €, il vous emmènera à votre guide (Marsans pour nous) puis à votre bus. On aurait pu s’en sortir tout seuls, mais ça fait partie du voyage… A près avoir déposer des touristes dans 2 autres hôtels, nous voilà enfin au Bavaro Princess. Le check in se fait rapidement, et nous prenons possession de notre chambre 265. Génial, ils ont respecté ma demande, être au bungalow 26. Je confirme que pour le bruit et les odeurs de la centrale d’épuration, il faut éviter les bungalow 19, 20, 21, 22 et 23. Pour faire une demande, vous avez soit le mail bavaro@bavaroprincess.com.do soit le fax 001 809 686 5427. La chambre est nickel, avec lit king size (elle n’ont pas toute un grand lit, certaines on 2 lits de 90 qu’on peut rapprocher…). Mini bar, petite cuisine (l’ouvre bouteille est accroché au mur), coin salon, salle de bain (avec sèche cheveux), nombreux rangements, grande penderie (table a repasser et fer), coffre fort (gratuit). Il manquait juste le lit pour notre fille. Un petit coup de fil et le temps d’aller dîner, le lit est fait (avec en supplément le lendemain une assiette de fruits frais et une bouteille de rhum). Aucun problème pour recharger appareil photos, caméscope, téléphone… un adaptateur fiches plates suffit (c’est juste un peu plus long que chez nous, cause 110 V) Le parc est flamboyant, fleurs, cocotiers, oiseaux…tout est là pour un dépaysement total. La balade dans le parc et la mangrove, nous permet de contempler, iguane, poissons, tortues, perroquet, flamant rose, et j’en passe. Le parc est immense, c’est l’avantage pour avoir des blocs de 8 chambres (4 en rez de jardin et 4 à l'étage) espacés les uns des autres. Et pour ceux qui sont pressés, pas de soucis il y a un petit train. La piscine principale est très grande (profondeur maxi 1, 50 m environ), une 2ème piscine plus petite et plus calme (car pas d’animation) se trouve dernière le bâtiment principal (celui de l’accueil). Il y a de nombreux transats, mais certains se lèvent tôt pour les réserver…. La plage, immense, transats en quantité, mer bleue, avec quelques petites vagues (rien à voir avec l’océan atlantique de chez nous). Les quelques algues sont ramassées le matin. Les restaurants : - au buffet principal (petit déjeuner – déjeuner – dîner), c’est très varié et très bon, il y en a pour tout les goûts (mercredi soir il y eu gambas, et grosses langoustines grillées, flambées au rhum, un délice) - au Chopin, c’est aussi, un buffet, un peu plus raffiné. - Au Pescador (dîner), vous êtes servis à table après avoir commandé (entrée, plat - 2 queues de langoustes grillées dans l’assiette, ça fait vraiment plaisir – dessert). C’était vraiment très bon, mais le service a été long, très long, mais il parait que c’était exceptionnel ce soir là… - Au Gaucho, au Bella Pasta et au restaurant Chinois c’est la même formule (entrée, plat, dessert) mais nous n’y sommes pas allés, notre fille tombait de sommeil le soir, on n’a donc pas voulu lui imposer le rythme Domincain. - Au Licey, il faut payer un supplément, c’est tout ce que je sais… Les bars, boissons à volonté. La vitamine (rhum) coule à flot. Aucun problème avec les glaçons, ils sont fait à l’eau minérale. Les animations, quotidiennes, régulières, sur la plage, à la piscine, spectacles le soir. Le mini-club, ma fille n’y a pas été mais au vu du spectacle présenté par les enfants, il doit être de qualité. Concernant la monnaie, vous pouvez payer en $, en € ou en pesos (1$ = 34 pesos, 1 € = 38 pesos). Ils tiennent compte de la parité. Si vous achetez chez les petits marchands, tout se marchandes. Si en arrivant sur la plage, vous marchez 30 mm sur la gauche (direction l’épave) vous trouverez sur la plage des petites boutiques (paréo, rhum, cigarettes, tableaux…). Le taxi boat peut aussi vous ramener : de 20$ on est passé à 10 € pour une ballade de 20 mm. Si vous prenez à droite, en 20 mm de marche vous êtes au Captain Cook. Traverser le restaurant, et juste en face de l’autre coté de la ruelle, il y a un super marché où les prix sont 40% moins cher qu’à l’hôtel (rhum : 1100 pesos à l’hôtel, acheté 651, café 130 pesos à l’hôtel, acheté 85). Les moustiques, il y en a quelques uns le soir dehors, mais pas dans la chambre. Nous on avait pris un spray répulsif pour le corps et les vêtements, ça a été efficace. La tourista, connaît pas. Coca tout les jours, et eau en bouteille nous ont permis de passer des vacances sans problème de transit. Surtout ne pas boire l’eau du robinet, même pas pour se laver les dents (il y a de l’eau en bouteille dans la chambre). Le personnel, que se soit les serveurs, les femmes de chambres, les jardiniers, les cuisto, bref, tout le monde est super gentil, souriant, poli.
J’aurai voulu faire plus court mais y a tellement à dire….. (de positif bien sur), mais il faut aussi vous laisser découvrir.... A ne pas manquer, vers 7h du matin, le lever du soleil, il n'y a pasde mots pour décrire ce spectacle, cette émotion....
Je tenais aussi à remercier VoyageForum, reginafalang, dude, fly44, CASADELMAR qui m’ont aidé à préparer mon voyage.
Bonnes Vacances à ceux qui partent Je reste disponible en message privé à ceux qui ont des questions.
Annelore
Petit bilan de l'Inde 2006 English translation pending
Petit bilan Inde
Si vous avez des questions sur un point precis latetedslesetoiles@hotmail.fr et si vous voulez lire le carnet il sera bientot en ligne sur le site. Bonne preparation.
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
Club Torba à Bodrum English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
Cherche destination avec bébé d'un an English translation pending
Bonjour,
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?
Itinéraire et climat dans l'Isan (Thaïlande) English translation pending
Un petit bonjour d'abord à ceux qui vont lire mes questions .J'ai lu tous les post sur Thailande(depuis le début).Depuis plusieurs semaines je prépare mon premier voyage en Thailande(et Asie) En meme temps que la lecture sur le forum je repére avec la
carte et le LP les lieux de vos discussions.J'envisage donc de passer une dizaine de jours ds l'Isan mais il me manque tout de meme quelques éléments:
Comment se déplacer au départ de Phitsanulok pour aller à Loei ? et continuer ma route?
Loei, chiang Kan puis les bords du Mékong, Nong Khai, Udon Thani, Ban Dung, l'intérieur de le région et direction Surin par les petites routes puis probablement BKK par train.
J'ai lu :location de motobyke, pas de probléme quand nécessaire sur les tous petits chemins mais pour les routes numérotées(jaunes ) sur la carte est il possible de louer une auto au départ de mon circuit? Ya t il des bus sur ces routes?
Je pars sans bagages avec un sac à dos trés léger .
Mon circuit au départ de Loei jusqu'à Surin en 10 ou 11 jours n'est il pas utopique?
J'ai du mal à apprécier les distances et je pense l'état des routes.
Je pars le 28 février, quelle température en mars(approximativement, je sais que prévisions sont difficiles)ds l'Isan?
j'aurai trés certainement d'autres questions à vous poser d'ici mon départ meme si les moteurs de recherches et post m'apportent de nombreuses réponses.
Bonne fin de journée A+
Jocelyne
Suggestions pour Bangkok, Chiang Mai, Khorat et les plages thaïlandaises English translation pending
Meilleurs voeux à tous.
Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...
Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...
Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).
En résumé, l'an dernier nous avions visité :
Bangkok (6 jours), Damnoen Sadduak (1 jour), Ayuthaya (2 jours), Lopburi (1 jour), Phisanulok (1 jour), Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (5 jours).
Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :
Bangkok (3 jours) Ayuthaya (2 jours) Bang Pai (1 jour) Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (4 jours) Khorat (4 jours) Plages Thailandaise (5 jours)
Dans le détail :
Bangkok (3 jours) Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc. Objectifs : Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif), Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit, Jour 3 : Achats avant départ... 🤪
Ayuthaya (2 jours) Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb), Question : L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?
Bang Pai (1 jour) C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya. Objectif : Visiter le palais. Questions : Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ? Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?
Old Sukhothai (2 jours) Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc... Questions : Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ? Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?
Chiang Mai (4 jours) Questions : Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?
Khorat (4 jours) L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan. Questions : Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ? L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ? Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?
Plages Thailandaise (5 jours) Le farniente au final c'est aussi agréable... Questions : Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ? Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ? Où se loger ? etc.
Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.
Merci
DLF et STF
Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...
Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...
Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).
En résumé, l'an dernier nous avions visité :
Bangkok (6 jours), Damnoen Sadduak (1 jour), Ayuthaya (2 jours), Lopburi (1 jour), Phisanulok (1 jour), Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (5 jours).
Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :
Bangkok (3 jours) Ayuthaya (2 jours) Bang Pai (1 jour) Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (4 jours) Khorat (4 jours) Plages Thailandaise (5 jours)
Dans le détail :
Bangkok (3 jours) Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc. Objectifs : Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif), Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit, Jour 3 : Achats avant départ... 🤪
Ayuthaya (2 jours) Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb), Question : L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?
Bang Pai (1 jour) C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya. Objectif : Visiter le palais. Questions : Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ? Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?
Old Sukhothai (2 jours) Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc... Questions : Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ? Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?
Chiang Mai (4 jours) Questions : Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?
Khorat (4 jours) L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan. Questions : Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ? L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ? Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?
Plages Thailandaise (5 jours) Le farniente au final c'est aussi agréable... Questions : Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ? Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ? Où se loger ? etc.
Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.
Merci
DLF et STF
Antony and the Johnsons English translation pending
je viens de découvrir et j'adore, surtt "You are my sister"...
si il y a des adeptes........
Islande, Norvège, Finlande ou Suède English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite partir en février (héhé il fait froid) dans un ou plusieurs de ces pays nordiques, j'aurais besoin de conseils!
Je ne peux partir que 15 jours et seul, sans permi de conduire... Y-a-t-il quelqu'un qui a déja effectué un voyage par là bas dans ces mêmes conditions? Avion, train, pied.. je suis open pour le reste! Le probleme c'est que je n'ai que 15 jours, j'aurais aimé longer la cote ouest de la norvege jusqu'au nord de la russie mais c'est beaucoup trop long... Que me conseillez vous comme trajet? J'aimerais voir des beaux paysages, glaciers, animaux, villages typiques... Peut etre que je devrais essayer la russie?
Merci, Adrien
Je souhaite partir en février (héhé il fait froid) dans un ou plusieurs de ces pays nordiques, j'aurais besoin de conseils!
Je ne peux partir que 15 jours et seul, sans permi de conduire... Y-a-t-il quelqu'un qui a déja effectué un voyage par là bas dans ces mêmes conditions? Avion, train, pied.. je suis open pour le reste! Le probleme c'est que je n'ai que 15 jours, j'aurais aimé longer la cote ouest de la norvege jusqu'au nord de la russie mais c'est beaucoup trop long... Que me conseillez vous comme trajet? J'aimerais voir des beaux paysages, glaciers, animaux, villages typiques... Peut etre que je devrais essayer la russie?
Merci, Adrien
Philippines: guérisseurs aux mains nues English translation pending
Bonjour,
Y a t il quelqu'un qui aurait déja rencontré des guérisseurs qui pratiquent la fameuse médecine aux mains nues, existent-il des lieux où on peut les rencontrer ?
+
Quelle est la meilleure saison pour aller dans ces iles ?
Apprendre une langue étrangère à un bébé English translation pending
Bonjour à tous, nous avons une petite fille de 1 mois et nous nous demandons si il est déja possible/utile de lui parler de temps en temps dans une langue étrangère (anglais, chinois). Le cerveau des tout petits ayant parait-il des capacités d'apprentissage infinies.
Problème nous sommes tous les deux francophones et même si mon niveau d'anglais est plutôt confirmé, la situation n'est pas du tout la même que si l'un des 2 parents parle exclusivement dans une langue.
Y a-t-il quelqu'un sur ce forum de linguiste qui a déja tenté l'expèrience avec ses propres enfants ou qui en aurait bénéficer avec ses propres parents?
谢谢 et à bientôt
Problème nous sommes tous les deux francophones et même si mon niveau d'anglais est plutôt confirmé, la situation n'est pas du tout la même que si l'un des 2 parents parle exclusivement dans une langue.
Y a-t-il quelqu'un sur ce forum de linguiste qui a déja tenté l'expèrience avec ses propres enfants ou qui en aurait bénéficer avec ses propres parents?
谢谢 et à bientôt
S'installer à Montréal English translation pending
Je suis concepteur CAO en bureau d'études, j'ai un DUT en Génié mécanique ( niveau bac +2) et j'aimerai m'installer à MONTREAL au CANADA pour y exercer ma profession sur du court ou long terme, je ne sais pas encore.Cela me permettra de vivre une expérience enrichissante mais aussi d'y apprendre l'anglais.
Est ce que quelq'un peut me renseigner pour les démarches à effectuer pour l'obtention d'un visa???
Est il difficile de trouver un logement, un emploi la bas? Que me conseillez vous de faire?
Existe t il un visa permmetant aux français de trailler la bas ?
Est ce que quelq'un peut me renseigner pour les démarches à effectuer pour l'obtention d'un visa???
Est il difficile de trouver un logement, un emploi la bas? Que me conseillez vous de faire?
Existe t il un visa permmetant aux français de trailler la bas ?
Vos impressions et coût de la vie en Birmanie English translation pending
bonjour à tous,
voila mon copain et moi allons en thailande dans un mois nous allons peut etre faire un trip en velo la bas . enfin nous avons plusieurs projets et c'est sur place que ça se decideras (trouver un embarquement sur un voilier reste notre objectif premier et oui amoureux de la mer et c'est le metier de mon copain alors on aimerais naviguer en asie )avis aux proprietaire de bateaux enrecherche d'equipiers
bon pour en venir sur la birmanie j'ai lu et entendu qu'il etait pas possible de rentrer et de continuer son bout de chemin a travers le pays par voie terrestre meme avec un visa d'un mois .alors qu'en est il aujourd'hui?
ensuite quel est le cout de la vie ?
est il possible de s"en sortir bon marché voir tres bon marche?
comment avez vous trouver ce pays qui m'a l'air si mysterieux?
je vous remercie pour vos reponses
sonia
Khao San Road à Bangkok: un quartier si peu aimé? English translation pending
Salut a tous,
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Quid du nouvel aéroport de Bangkok? English translation pending
alors fini ou pas fini?
Mais où as tu pris ton avatar? English translation pending
Dans la même série que le post lancé par Ukrainski "Mais que signifie ton Pseudo?" je me demandais pourquoi vous aviez choisi de mettre cette photo, ce Gif animé ou ce dessin plutôt qu'un autre en Avatar.
Que représente t'il pour vous, si c'est une photo de voyage de quel pays...Bref la curiosité est un vilain défault mais je vous assure je n'ai que celui là!😇😉
Pour certains c'est assez facile, Simba aime bien les fauves, pour Zabinouk je dirais (dis moi si je me trompe😄) qu'elle aime les gros néléphants, et pour Vilcanota que c'est la Laguna Cascana à 4850 Mètres d'altitudes. (Eh oui, je sais je suis fort en géo...😄)
Et pour la peine je commence, c'est une photo de moi (ou plutôt de mon ombre) prise dans le désert du Wadi Rum en Jordanie. Je pense que cette image représente bien une personne mais que l'on ne discerne pas tout à fait. Exactement de la même manière que ces rencontres virtuelles sur le net. On connait les gens sans trop savoir qui ils sont vraiments.
J'attends avec impatience toutes vos explications...
Martin.
Que représente t'il pour vous, si c'est une photo de voyage de quel pays...Bref la curiosité est un vilain défault mais je vous assure je n'ai que celui là!😇😉
Pour certains c'est assez facile, Simba aime bien les fauves, pour Zabinouk je dirais (dis moi si je me trompe😄) qu'elle aime les gros néléphants, et pour Vilcanota que c'est la Laguna Cascana à 4850 Mètres d'altitudes. (Eh oui, je sais je suis fort en géo...😄)
Et pour la peine je commence, c'est une photo de moi (ou plutôt de mon ombre) prise dans le désert du Wadi Rum en Jordanie. Je pense que cette image représente bien une personne mais que l'on ne discerne pas tout à fait. Exactement de la même manière que ces rencontres virtuelles sur le net. On connait les gens sans trop savoir qui ils sont vraiments.
J'attends avec impatience toutes vos explications...
Martin.
Reportage sur le Camboge...très dur English translation pending
Ouais... ce soir sur TF1, là je suis devant... ça fait mal de voir ça.. un reportage sur une assoc qui essaie de sortir des gamines des bordels cambodgiens... des mômes vendues par leur parents... des images difficiles
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
En fait, je tape ce post comme un c.., parce que je ne sais pas comment réagir, Là, c'est au Cambodge, mais combien d'autres cas identiques de par le monde...
Désolé d'avoir cassé l'ambiance..
Mes coups de coeur en Thaïlande English translation pending
Pour ceux qui en on marre des coins trop touristique comme Chiang-Mai, Pattaya, Koh Samui, Phuket...j'ai fait une petite sélection personnelle des endroits les plus agréable du Siam.
Nord de la Thaïlande: A ChiangRai vous louez une mobylette puis allez vous promenez aux Doy Mae Salong : magnifique. Dans le même coin: le Doy Toung: vue spectaculaire et panoramique de la Birmanie.
Toujours dans les environs de ChiangRai: la rivière Kok et ses sources d'eau chaude ou il est possible d'aller se faire cuire un oeuf 😄
la piste qui longe la rivière Kok est de toute beautée 😎
Le triangle d'or: bof 😕
La perle de PhuChiFa: c'est une très belle montagne avec une vue sur la Laos et le Mékong d'une beauté à vous coupez le souffle et que des touristes Thaïlandais.
La province de Nan recèle bien des merveilles: montagne très sauvages: une boucle a ne pas rater: de Nan prendre la direction de pua puis cap à l'est pour le bucolique village de Boo Klua: c'est paumé de chez paumé, puis direction le Nord pour Chaloem Prat Kiat: route d'une beauté extraordinaire avec champs en pentes, des petits village traditionnel sans le moindre touriste: une autre Thaïlande.
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...