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Voyage de 2 semaines en Tanzanie avec ma mère English translation pending
by Sngpr · 2017-04-12 · 6 replies
Bonjour,

Nous envisageons, avec ma mère, un voyage d'environ 2 semaines en Tanzanie. Néanmoins, des questions formelles se posent. En effet, une amie de ma mère est partie avec son copain l'été dernier et ils ont fait 3 semaines (une semaine de safari, une semaine de marche au kilimandjaro et une semaine au zanzibar) pour environ 8'500 euros tout compris. C'est ce que nous aimerions faire, sans la semaine de marche au Kilimandjaro, avec la même agence que celle par laquelle ils étaient passés, sauf qu'on nous propose une fourchette de prix plus importante pour uniquement 5 jours de safari et 5 jours de zanzibar et on nous assure que les prix ont énormément augmenté depuis l'année dernière...

J'ai du coup quelques questions à vous poser:

- Est-ce que les connaisseurs confirment cette augmentation de prix? - Vaudrait-il mieux pas passer via une agence uniquement concernant l'organisation du safari, et organiser le reste par nous même? (vols internationaux et internes, la semaine à zanzibar etc.). - Savez-vous combien faut-t'il compter en terme de prix pour environ 5/6 nuits de safari en Tanzanie? (pour 2 adultes, avec un logement différent pour chaque nuit) - Auriez-vous des agences à me conseiller svp?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses! 😎
Bagages avec Mango Airlines English translation pending
by Esethi · 2017-04-11 · 16 replies
Bonjour à tous Question sans doute bête mais j'ai un doute... J'ai pris un billet pour faire Bloemfontein/Le Cap cet été en classe économique, et je lis sur le site que je suis limitée à un seul bagage à main. En même temps sur ma réservation se trouve une liste de "recommandations" standard parmi lesquelles est écrit que la compagnie permet un enregistrement gratuit de 20kg de bagages. Donc ma question : à quoi suis-je autorisée : un seul bagage à main de 7kg, ou ce bagage à main + 20kg de bagage en soute ? Merci à tous ceux qui pourront me répondre et lever mon doute. Christine
Thaïlande, la route à Songkran: prudence et bonnes fêtes! English translation pending
by Charli120 · 2017-04-11 · 9 replies
Contrôles routiers

Le directeur général adjoint du ministère de la prévention des catastrophes et de l'atténuation M. Kobchai Boonyaorana a déclaré que les contrôles routiers seront renforcés pour les congés de Songkran. Selon M. Kobchai, les statistiques ont montré que la principale cause des accidents de la route en Thaïlande était le manque de respect des règles de circulation.

«Nous avons appris des périodes précédentes de surveillance des accidents de la circulation que nous avons un problème dans notre loi sur la circulation et l'application de cette loi. Donc, pour ce Festival de Songkran, nous devions proposer des mesures plus strictes, comme exiger de tous les passagers de voiture de porter leurs ceintures de sécurité tout le temps et interdire aux passagers de s'asseoir à l'arrière des pickups ", a déclaré M. Kobchai.

Il a cité en exemple l'accident horrible survenu le 2 janvier lorsqu'un van a heurté un pickup chargé de passagers, tuant 25 personnes dans les deux véhicules et en blessant deux autres. "Par conséquent, nous visons à réduire le nombre de morts et les accidents pour cette année autant que possible", a-t-il déclaré.

Le Centre de direction de la sécurité routière a également signalé que les conducteurs ivres, la vitesse excessive et les manières de conduire inappropriées étaient les trois principales raisons de la plupart des accidents au cours de la dernière année et du Festival de Songkran.

M.Weerawit Wachanapukka, colonel de Police et chef adjoint de la Division de la police de la circulation, a déclaré que la police établira plus de 120 points de contrôle à travers le pays pendant Songkran. En concertation avec les autorités locales, des points de contrôle seront aussi établis sur les réseaux locaux.

«Nous encourageons les gens à suivre les règles de circulation et à conduire en toute sécurité pour Songkran. Je suis sûr que ces mesures rendront les routes plus sûres ", a déclaré M. Anupong Paochinda, ministre de l'Intérieur.

(d'après The Nation)

Pickups : au final provisoire, pas plus de 6 passagers autorisés.

Suite au tollé qui a suivi l'interdiction faite par les autorités de transporter tout passager sur la banquette arrière et sur le plateau des pickups, le porte-parole du gouvernement a annoncé le 7 avril que 6 passagers au maximum par véhicule seront tolérés « pour l'instant ».

Le lieutenant général Sansern a déclaré que le gouvernement visait à assurer la sécurité du public, en particulier lors des prochaines vacances de Songkran, en intensifiant l'application de la loi. Mais beaucoup de gens ne semblant pas prêts à suivre les nouvelles règles, le gouvernement permettra un temps d'ajustement. A noter que les positions divergent parmi les autorités, et le débat juridique s'est installé quant à savoir si les nouvelles règles de la junte sont conformes aux lois du pays.

Avant le virage du gouvernement, de nombreuses personnes avaient exprimé leur colère sur les réseaux sociaux, déclarant notamment que les décideurs politiques ne comprenaient pas les pauvres et la culture des Thaïs qui se rendaient habituellement dans des pickups vers leurs villes natales de province pendant le festival de Songkran.

Certains ont suggéré que le gouvernement fasse respecter plus strictement d'autres lois sur la circulation et quelques petits entrepreneurs se sont plaints que les nouvelles règles affecteraient gravement leurs entreprises car elles n'avaient qu'un pickup pour transporter des travailleurs et des matériaux de construction sur des sites de travail.

Port de la ceinture

Le port de la ceinture, déjà obligatoire à l'avant, l'est désormais aussi à l'arrière de tous les véhicules. Toutefois, dans un premier temps, les passagers qui ne porteront pas leur ceinture à l'arrière recevront un simple avertissement verbal.

(la presse)

Risque routier

Le réseau routier est en général en bon état. Toutefois, le taux d’accidents de la route est l’un des plus élevés au monde. En 2013, 20 000 personnes sont décédées dans des accidents de la route. Le respect des limitations de vitesse est vivement recommandé et la plus grande prudence est conseillée, notamment lors de la conduite de nuit. Le recours aux deux-roues est particulièrement dangereux (en Thaïlande, 75% des accidents mortels ont lieu sur 2 roues.) Les casques sont rarement aux normes. Chaque année, on déplore plusieurs dizaines de décès de ressortissants français liés à des accidents de la route, notamment sur 2 roues. Les étrangers de passage souhaitant conduire en Thaïlande doivent être titulaires d’un permis de conduire international. Les étrangers résidents doivent être titulaires d’un permis de conduire thaïlandais, à défaut la compagnie d’assurance refusera de prendre en compte les frais inhérents à un accident.

(Ambassade de France à Bangkok)
Mes 10 bonnes raisons de voyager à vélo English translation pending
by ShurikenX · 2017-04-10 · 6 replies
Dès les premiers tours de roues, un sentiment de liberté s’empare de vous. Chaque journée passée sur le vélo est unique, vous êtes le seul maître à bord. Voyager à vélo, c’est échapper au rythme de nos sociétés modernes pour se rapprocher de la nature : partir loin pour revenir à l’essentiel ! C’est un excellent moyen d’aller à la rencontre des populations locales, de partager avec elles, culture et traditions. C’est un engagement pour l’environnement : il s’agit de réduire son empreinte écologique alors que les déplacements de voyageurs représentent une large part des émissions de CO2 sur la planète. C’est faire partie d’une communauté de voyageurs où les mots entraide et solidarité ne sont pas vains. Faire du vélo aide à se sentir bien tant physiquement que mentalement et permet de surmonter les difficultés du quotidien. C’est pouvoir partager le récit de ses aventures avec d’autres personnes et leur donner envie de partir à leur tour. C’est voir la beauté et la réalité du monde sans filtre, mettre ses sens en éveil. C’est la possibilité de goûter aux richesses des cuisines du monde. Voyager à vélo, c’est surtout vivre des émotions et se connaître soi-même.

Suivez ma nouvelle aventure vélo sur mon Blog ! Bike Touring Asia - En route vers Singapour (20000km à vélo)
EuroVelo 4 jusqu'en Pologne English translation pending
by Noëlly · 2017-04-05 · 9 replies
Bonjour à vous cycliste en herbe ou pro ! Je cherche des infos sur l'euro velo 4 je ne trouve pas grand chose meme pas une carte papier. Alors je voudrais savoir si l'un d'entre vous l'a déjà faite jusqu'en Pologne et comment vous avez fait pour le retour train, velo...? Je ne sais pas démonter mon velo et je suis plutôt une cycliste du dimanche mais rien n'est impossible à qui le veut! Et je voudrais savoir votre équipement, l'état de la piste, ou manger, ou dormir bref tout ce que vous êtes pret à me transmettre. Merci!
Ouest américain avec tour-opérateur à taille "humaine"... English translation pending
by MycoVtt · 2017-04-01 · 13 replies
Salut à tous,

J'ai une question étrange pour ceux qui me connaissent et qui savent que j'organise moi-même mes trips dans l'Ouest depuis des années... Voilà le truc : une cousine de ma femme désire partir là-bas (encore en juin si c'est possible, mais oui c'est ça... 😛) avec un tour operator. Elle a l'habitude de partir dans des pays "exotiques" (Afrique, Asie, ..) avec des Tours Operators qui proposent des voyages en petits groupes de 10-15 personnes... A ma connaissance, je n'ai jamais entendu parler de telles organisations pour l'Ouest des USA... Sait-on jamais que l'un d'entre vous aurait déjà eu vent de ce genre de chose. Je lui propose d'organiser son trip, plutôt pour 2018 car contrairement aux centrales de réservation, il me serait difficile de lui trouver des logements au plus près des NP en si peu de temps, mais les kms et les heures de conduite la rebutent.

Voilà voilà, à vos idées...

Merci.
Voyage à pied de 15 000 kilomètres environ en Inde English translation pending
by GuiguiBld · 2017-03-22 · 19 replies
Bonsoir, à tous les voyageurs.

Alors j'ai comme projet avec deux autres amis de faire un voyage à pied d'environ 15 000 km ( France - Inde ).

Et je suis ici pour avoir des informations, tuyaux, aides, conseils et pleins d'autres choses.

Donc je suis toute ouïe.

Cordialement.

G.B
L'Amérique du Sud et du Nord en camping-car English translation pending
by JoeFly · 2017-03-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille avec 2 enfants (4 ans et 2 ans) et nous avons prévu de partir en octobre 2017 pour environ 20 mois de voyage en camping car de l'amérique du sud en l'amérique du nord.

Le camping car est acheté, en cours de préparation et nous commençons à gérer la partie admistrative.

Plusieurs questions se posent à présent:

Aménagement du camping car: - Difficulté de trouver un protège carter en Alu sur un Iveco 35S13 de 2000. Des idées? Des contacts? - Est ce vraiment intéressant de s'équiper d'un amplificateur de wifi? Des avis sur Wifihighpower?

Shipping en cargo: - A travers les blog, on voit souvent Seabridge de Anvers à Montevideo, y a -il d'autres alternatives ou est ce un bon compromis qualité/coût? - Avez vous des conseils sur l'administratif avant le chargement, à l'arrivée? Faut-il prendre un agent de douane? - Y a t-il d'autres voyageurs qui ont aussi prévu de partir à la même période? Intéressant de s'organiser ensemble. - Il semble que le carnet de douane n'est pas nécessaire en amérique du sud et nord, est ce que vous confimez?

De manière général, nous sommes preneur de tout bons conseils, avis concernant notre itinéraire à venir. Et si vous avez le même projet sur la même période?

Merci à tous,
Nager en burkini à Benidorm (Espagne) English translation pending
by Bimane · 2017-03-20 · 12 replies
Bonjour, je veux bien partir en vacance à Benidorm, Espagne cet été et comme je porte le voile ( hidjab) je suis un peu inquiété. Est ce que je peux nager en Burkini sur la plage de Benidorm? vous avez déjà vu des femmes en burkini la bas ??

Besoin de réponse, svp

Merci
Réservation de vols internes en Corée du Sud English translation pending
by Titpanda · 2017-03-16 · 21 replies
Bonjour,

Nous avons l'intention d'aller en corée du 26 avril au 10 mai. Nous voulons prendre des vols internes pour aller -seoul - jeju - jeju - busan

Je suis allée sur les sites air busan et asiana, pour pouvoir réserver les vols, et je n'arrive pas car je suis bloquée au niveau des numéros de téléphone....

Pouvez vous m'éclaircir à ce sujet?

J'ai lu dans certains forums, que avec nos cartes bleus français, la réservation ne marche pas non , est ce vrai?

Puis dans ces compagnies, est ce que les bagages soutes sont déjà inclus dans le prix svp?

Je vous remercie d'avance,

Alexandra
"Le Joker", nouveau polar de John Burdett, vient de paraître en français English translation pending
by Charli120 · 2017-03-15 · 20 replies
« Burdett, c'est comme les gâteaux chinois à la noix de coco : impossible d'arrêter d'en manger avant de les avoir finis. » Patrick Besson

L'inspecteur Jitpleecheep se rend sur la scène d'un crime perpétré à deux pas du commissariat. La surprise qui l'attend est de taille : la victime, une adolescente, a été décapitée... à mains nues. Une inscription en lettres de sang a été laissée à son attention. Quelques jours plus tard, il est dépêché sur les rives d'un fleuve à l'extérieur de Bangkok, où il assiste à un double meurtre aussi révoltant qu'inexplicable. Les deux affaires l'entraînent au coeur de la jungle cambodgienne, à la recherche du Joker, un homme capable d'exploits physiques extraordinaires. Aidé par une nouvelle coéquipière aux méthodes très différentes des siennes, le célèbre flic bouddhiste remonte aux sources d'un complot mêlant la CIA et les gouvernements thaï et chinois, prêts à tout pour protéger leurs secrets.

« Dans les polars thaïlandais enfiévrés de John Burdett, les enquêtes policières ont tout d'un peep show psychédélique. Il écrit avec une maîtrise telle qu'on ne peut que saluer les multiples facettes de son univers. »

The New Yorker

www.pressesdelacite.com/...e-joker-john-burdett
Mongolie à vélo English translation pending
by Excentrik · 2017-03-14 · 13 replies
Bonjour à tous ,

je m'appelle LouisDo , je suis Québécois

je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.

Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''

Merci

Et au plaisir de vous entrendre
Hôtel Melia Cayo Guillermo ou Melia Jardines del Rey (Cayo Coco) English translation pending
by Voya13 · 2017-03-14 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en plein dilemme et je m'adresse à vous pour avoir vos commentaires au sujet de ces 2 hôtels.

Je sais que le 1er est très vaste et le second plus intime mais c'est plutôt au niveau de la plage et des piscines ou j'aimerais vous entendre.

-Devant le Cayo Guillermo il me semble y avoir une zone plus sombre. Ce sont des algues ou du corail? Faut-il marcher très longtemps pour avoir de l'eau jusqu'aux épaules. À voir certaines photos on dirait que oui. -Y-a-til de la roche dans le sable ou il est fin?

-Pour les piscines, pour les 2 hôtels, est-ce qu'il faut utiliser des échelles pour descendre dans la piscine ou il y a un endroit ou on a des escaliers ou une descente pour les gens à mobilité plus réduite.

Merci de votre aide!
Duvet en Mongolie? English translation pending
by Devo · 2017-03-13 · 8 replies
salut à tous, un ami et moi partons pour un mini tour du monde de quelques mois en finissant par un mois en mongolie. la grande question est : devons nous transporter un duvet durant tous le voyage (4 mois) pour l'utiliser uniquement en mongolie (les autres pays n'en nécessitant pas). le plan en mongolie serait une semaine vers gobi (par agence), une semaine vers le lac au nord (par agence), et nous nous laisserions deux semaines de vadrouille en velo ou cheval suivant le feeling du moment, du coup est ce trop naif de croire que l'on peut trouver une yourte tous les soirs et surtout avec des couvertures, ou alors faut il obligatoirement tente duvet popote dès que l'on veut vadrouiller sans tours operators. le plan de route n'est pas vraiment clair pour l'instant, ca dependra surtout de vos avis logistiques.

le tout pour s'éviter l'encombrement d'un duvet pendant 3 mois avant la mongolie.
Rome en 2 jours English translation pending
by Cindyr · 2017-03-09 · 12 replies
Bonjour Nous serons à Rome pour seulement deux jours et j'hésite........

Big Bus ?? avec billet coupe fil ?? Excursion avec guide à pied de 7 heures Roma pass ??

Nous y seront si peu longtemps, mais en même temps, on voudrait en voir le plus possible. Le colisé et le Vatican sont nos priorités.

Merci de m'aider
Le Kaokoland et le Damaraland en voiture "classique" English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-03-09 · 35 replies
Bonjour,

Je souhaiterais visiter la région du Kaokoland et du Damaraland en voiture classique car la location d'un 4 x 4 est trop onéreuse.

Pourriez-vous, par vos témoignages, me dire si ces régions sont accessibles avec une voiture de base ?

Cordialement.
Voyage 3 semaines au Chili English translation pending
by Delseve · 2017-03-06 · 12 replies
Bonjour

Nous projetons pour la fin d'année un voyage de 3 semaines au Chili. J'aimerais avoir quelques conseils, sachant que nous ne descendrons pas plus au Sud que Chiloé (nous avons visité la Patagonie argentine et la Terre de feu il y a quelques années et nous avions déjà profité de quelques jours à Torres del Paine). Santiago et Valparaiso me paraissent incontournables. Le Nord nous attire énormément : Atacama avec les geysers d'El Tatio et la Vallée de la Luna, notamment...

Est-ce que ça vaut le coup de remonter plus au Nord, sachant que nous ne sommes pas très branchés plage (donc Arica, pas vraiment). Pour les Andes peut-être ?

Une halte dans la Vallée de l'Elqui ? Descendre jusque Chiloé ?

Nous aimons les villes et les paysages variés, les randonnées pas trop dures…

Merci d'avance pour tous vos conseils
Trek région Rolwaling / Everest English translation pending
by Vernede07 · 2017-02-27 · 10 replies
bonjour a tout le monde, je dois partir au mois d'octobre faire un trek au Népal, au départ je pensais faire la vallée du Rolwaling avec passage du col et pourquoi pas le Pachermo retour par Lukla... maintenant s'offre une nouvelle option celle des 3 cols (Renjo, Cho La, Kong La ) .. mais pas le temps de faire les deux ... donc si une personne connait ces coin là merci par avance de me donner leur avis sur ces deux trek qui assez similaires ..;

Fred
Trek: sécurité et zone déconseillée dans la vallée du Langtang et le Manaslu English translation pending
by Sablerie · 2017-02-26 · 9 replies
Actuellement sur le site du gouvernement on deconseille vivement la vallée du Langtang et le Manaslu ! Et pourtant les agences de trek semblent proposer à nouveau ces destinations. Par solidarité avec les Népalais qui ont tant souffert du séisme nous souhaitons retourner au Népal, mais nous aimerions avoir l'avis de ceux qui sont retournés dans ces régions ? Est ce le principe de precaution ou une réalité ? j'aimerai aller chez les Tamangs à l'ouest de la vallée du Langtang au printemps Merci de votre témoignage
Voyage à vélo: tente QuickHiker Ultralight 3 English translation pending
by Comont60 · 2017-02-26 · 13 replies
salut a tous, l'an dernier j'ai acheté une tente MSR2 très bien mais peu pratique surtout si il pleut, car pour la monter il faut installer l'intérieur et ensuite jeter le dessus, et aussi pas assez d'espace pour se faire un peu de cuisine. que pensez vous de la Quickhiker ultralight 3 pers de chez decathlon.
Détours en RSA (Afrique du Sud) English translation pending
by Mezet · 2017-02-24 · 22 replies
Bonjour à tous.

A mon tour de vous faire un peu rêver (en tout cas je l'espère) avec notre escapade en terre sud-africaine.

Après beaucoup de tergiversations et par abandon d'autres projets nous décidons le 25 Décembre, mon épouse et moi, de repartir en RSA et en Namibie pour nos vacances en Janvier avec un départ le 3 pour Cape Town!!!!! En même temps nous réservons un Toyota dble cab avec tente sur le toit chez Classic car rental à Windhoek a compter du 12 pour 16 jours.

Nous envisageons de passer 1 semaine autour de Cape Town avant de re-découvrir le kgalagadi N.P. en entrant (et ressortant) a Mata-Mata puisque nous n'avons pas trouvé ce type de véhicule à nos dates au départ de Upington; ce qui aurait été plus simple!! quoique!!

Après un vol sans histoire Genève / Amsterdam / Cape town , quel plaisir de retrouver Cape town "la méditérannéenne" avec 20° à 23h!!!

On récupère la voiture louée chez Tempest et on file à la guest house " Cheviot place " située un peu en hauteur, au pied de Signal Hill, à 2 pieds du très discutable et discuté stade de foot. Cette charmante maison sera notre "camp de base " pour 3 nuits. Le proprio est super sympa, plein de conseils et d'attention et il prépare des petits déjeuners qui permettent quasi de sauter le repas de midi!!!

De là nous irons a pied sur le waterfront, tellement touristique mais où on peut faire des rencontres sympas, écouter de la musique... boire une bière (ou une bouteille de vin blanc )....

a la découverte de la ville et notamment du micro quartier de Bo-kaap,

autour de Company garden,

nous ferons le tour de la ville avec les fameux bus rouge (ce que je recommande chaudement pour se faire une idée des lieux et de leur accès).

Puis nous irons en voiture (super facile car les n° donnés aux routes aident beaucoup et parce qu'il y a beaucoup de panneaux indicateurs ) au jardin botanique de Kirstenbosch qui à notre sens vaut le voyage a lui seul.

Nous y passerons un jour plein et y retournerons encore 1/2 journée sans voir le temps passé tellement il est grand, riche , bien aménagé. De plus nous passerons beaucoup de temps a essayer d'y photographier les sugar birds, les sun birds inféodés à la fleur emblématique du pays : le protéa et autres ibis



Pour mieux profiter de la découverte du parc du Cap de bonne esperance nous poserons ensuite nos sacs à Simon's town pour 2 nuits dans la magnifique guest house "rocklands" à la sortie de la bourgade. C'est une superbe maison à la fois moderne, sobre, lumineuse avec une vue plongeante sur la mer depuis l'immense terrasse. On pourra ainsi être au cap de très bon matin et profiter du site absolument seuls!! c'est magique!!



Tout au long de la journée nous parcourerons en voiture et a pied l'immense lande très sauvage, battue par les vents de ce bout du monde.

Saoulés par le vent, par l'iode nous retrouverons les manchots du Cap au crépuscule pour un tête à tête des plus sympa.



En tout cas beaucoup plus à notre gout que la foule qui veut se baigner avec eux sur la plage.
Retour de 2 semaines en Namibie en décembre, quel voyage! English translation pending
by Myriam94 · 2017-02-23 · 86 replies
Bonjour à tous,

Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉

Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.

Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.

J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.

Passons au planning préparatoire.

Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).

1ere étape : administratif

Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.

Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols

Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.

3e étape : le véhicule

Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.

4e étape : le couchage

Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?

Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.

-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.

- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)

- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.

Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.

6e étapes : les activités

Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.

Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.

J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J

La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.

Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!

A + pour la suite

Myriam

Choix tente pour voyage itinérant à vélo en France English translation pending
by Jennifer2125 · 2017-02-21 · 27 replies
Bonjour,

voila , je souhaite faire des week en vélo , avec soit la tente sur le porte bagage, sois une simple baches, des piquets et ficelles, que dans les sacoches, car j’hésite entre les deux possibilité de transport de bagages aussi

Pour la tente , j'en ai une mais je ne suis pas sur de la qualité à l'usage, c'est une tente dôme 2 place que j'a eu en cadeau , sans marque .

Sinon que me conseiller vous ?

Merci des retours
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
by Manuho · 2017-02-20 · 11 replies
Jour 0 : La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.

Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.

Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.

Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c��est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.

Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !

Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !

Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.

Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !

Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.

Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.

Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.

Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.

Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).

Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.

Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.

Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».

Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.

Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.

Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.

Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.

Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.

Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.

Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !

Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Planifier un voyage en Islande avec enfants en juillet English translation pending
by Emeraude2321 · 2017-02-20 · 5 replies
Bonjour!

Nous commençons tout juste à penser à nos vacances de l'été prochain (fin juillet 2017) et nous avions grandement envi d'aller explorer l'Islande, avec nos 2 filles âgées de 3 et 5 ans. Les prix des billets d'avion sont très intéressants! Par contre, en parcourant quelques discussions sur le forum, j'ai compris que nous sommes beaucoup trop "dernière minute" pour avoir des choix intéressants côté hébergement... Nous avions envisagé la possibilité de louer un petit camping car... Est ce une bonne idée avec des enfants en bas âge?? Ou en raison de la météo, on doit oublier complètement le camping? Avons nous besoin de réserver les camping à l'avance à cette période de l'année? Est ce que les camping sont nombreux et facilement accessibles? Quel est le coût moyen pour une nuit en camping?

Merci de m'éclairer pour savoir si on se lance dans l'achat de nos billets...ou si on doit remettre ce voyage à plus tard...
Visite de la fille du Roi de Thaïlande à Prachuap Khiri Khan English translation pending
by Carmen1977 · 2017-02-17 · 11 replies
Bonjour

La fille aînée du roi de la Thailande va venir demain à Prachuap Khiri Khan

Nous sommes sur place

Je voudrais savoir : Heure, et place .....

Merci bcp

Tenez moi svp au courant

Carmen
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Australie pour 30 jours en camping-car English translation pending
by BMfamily · 2017-02-01 · 7 replies
Bonjour,

En tour du monde avec nos 3 enfants (4,7 et 9 ans), nous ferons halte en Australie pour 30 jours.

Nous passerons 6 jours sur Sydney et les montagnes bleues.

Le reste de l'itinéraire est prévu pour traverser le pays du sud au nord (Adelaide-Darwin).

Avez vous de bonnes adresses camping sur l'itinéraire ? Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver les campings à l'avance ? Y compris prés des lieux prisés tels que le rocher d'Uluru ....

Les bons plans de voyageurs sont souvent meilleurs que les guides de voyage, je suis preneuse de tous conseils !

merci

bon am

Caroline
Choix de sac photo English translation pending
by Greenseed1 · 2017-01-30 · 2 replies
bonsoir, je part pour les Etats- Unis d'ici quelques mois avec British airways. De ce fait, je suis à la recherche d'un sac à dos pour le transport de mon matos photos (reflex, objectifs, ordinateur et go pro). J'ai une préférence pour le Lowepro protactic 450 aw. Savez- si il passe en cabine? Sinon, je n'arrive pas à me décider. Avez vous une autre idée?

merci
Voyager 3 mois à vélo en Europe English translation pending
by Sylou13 · 2017-01-29 · 11 replies
Bonjour, Apres avoir enfin obtenu les autorisations d absence de nos jobs respectifs, nous pouvons partir de mi juillet a mi oct pour un tour "europeen" a velo. Depart prevu d amsterdam, on remonte les pays scandinaves, jusqu a st petersbourg (a voir) puis descente soit par les balkans, soit par des pays europeens jusqu a la maison (pres d aix en provence). Nous sommes preneurs de vos experiences et vos conseils. Notamment pour les eurovélos, ça se trouve quelque part ces cartes ? ça s achete ou ?... Merci pour votre partage Syl

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