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Itinéraire de trois semaines Équateur-Galapagos English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
Séjour de quinze jours à Cuba fin avril English translation pending
Bonjour à tous,
je pars avec ma copine à Cuba pour environ 15 jours (du 27 avril au 10 mai) et après avoir fouillé le forum et regardé quelques agences (pour se donner des idées), nous envisageons le programme suivant : - jour 1 : vol - arrivée à La Havane - jour 2 : La Havane - jour 3 : La Havane - jour 4 : La Havane - vallée de Vinales - jour 5 : Cayo (par exemple Jutias) - jour 6 : Soroa et las terrazas - jour 7 : Guama - jour 8 : Cienfuegos - jour 9 : Trinidad - jour 10 : Topes de Collantes - jour 11 : Cayo Coco - jour 12 : Cayo Coco - jour 13 : Santa Clara - jour 14 : La Havane
Que pensez-vous de ce parcours ? Est-il possible de dormir tous les soirs en casa particular (sauf évidemment à Cayo Coco) ? Enfin, pour ce parcours, la location d'une voiture est-elle nécessaire ou est-il possible de le faire en bus (et éventuellement scooter, par exemple pour Cayo Jutias ou Topes de Collantes) ?
Merci d'avance pour vos retours avisés :)
je pars avec ma copine à Cuba pour environ 15 jours (du 27 avril au 10 mai) et après avoir fouillé le forum et regardé quelques agences (pour se donner des idées), nous envisageons le programme suivant : - jour 1 : vol - arrivée à La Havane - jour 2 : La Havane - jour 3 : La Havane - jour 4 : La Havane - vallée de Vinales - jour 5 : Cayo (par exemple Jutias) - jour 6 : Soroa et las terrazas - jour 7 : Guama - jour 8 : Cienfuegos - jour 9 : Trinidad - jour 10 : Topes de Collantes - jour 11 : Cayo Coco - jour 12 : Cayo Coco - jour 13 : Santa Clara - jour 14 : La Havane
Que pensez-vous de ce parcours ? Est-il possible de dormir tous les soirs en casa particular (sauf évidemment à Cayo Coco) ? Enfin, pour ce parcours, la location d'une voiture est-elle nécessaire ou est-il possible de le faire en bus (et éventuellement scooter, par exemple pour Cayo Jutias ou Topes de Collantes) ?
Merci d'avance pour vos retours avisés :)
Ici (Vietnam) English translation pending
Petites reflexions perso :
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
Qui est allé au Gran Ventana à Puerto Plata récemment? English translation pending
Nous sommes deux couples dans la fin trentaine et nous partons dans quelques semaines dans le sud. Nous n'avons pas encore choisi notre destination, mais nous penchons présentement pour le Gran Ventana à Puerto Plata. Les commentaires que nous voyons sur les différents forums sont bons, mais je n'en vois pas de récent. Si vous êtes allé au court des derniers mois, faites-moi signe svp.
Merci!
Merci!
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Festival de musique 2012 à Phuket English translation pending
Festival de musique électronique et de danse 2012 à Phuket/Compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon
Suivant la tendance des festivals de musique électronique du monde entier, Creative Electronic Music and Dance Festival, festival de musique électronique et de danse, a commencé l'année dernière par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande avec la collaboration du Département de la propriété intellectuelle, du Ministère du Commerce et de la Municipalité de Karon. Festival de musique électronique et de danse 2012 à Phuket sur la plage de Karon sera tenu conjointement avec la célébration du compte à rebours du Nouvel An 2013 qui est aussi un événement passionnant auquel tout le monde veut absolument assister.
Il s'agit d'un effort de l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande destiné à rétablir la confiance des touristes et à redorer l'image du tourisme thaïlandais à travers la musique. La musique est un langage universel qui unit et jette des ponts entre les diverses cultures, langues et religions. Cet événement est fortement encouragé par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande dans son réseau d'information en ligne.
Festival de musique électronique et de danse 2012 / Compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon et Creative IP DJ Hunt 2011 Southern Region ont pour but de promouvoir la musique électronique en Thaïlande et de encourager les jeunes artistes talentueux en Thaïlande à participer à la musique électronique en Thaïlande. Les trois premiers gagnants recevront respectivement des prix en espèces de 20.000 Baht, 10.000 Baht et 5.000 Baht et également le prix de Pioneer DJ.
Un festival de deux jours met en vedette une série d'événements passionnants avec plus de 30 DJ thaïlandais et internationaux. Le meilleur DJ thaïlandais est J Montonn qui est également un présentateur pour le concours d’IP DJ Hunt, DJ Domination, gagnant du prix du meilleur Video DJ du Concours Mondial 2012 à Dubaï et Pay and White qui est actuellement les dix meilleures du classement mondiale de Crystal Palace.
Le Creative IP DJ Hunt aura lieu sur la plage de Karon à partir de 17h00 le 30 décembre. L’ouverture de la cérémonie et la remise du Prix vers 21 h 00. Participez à la Cérémonie du compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon à partir de 23h30
Le concept de cette année est BLANC D’HIVER, Les fêtards donc auront l'occasion de voir la NEIGE et vous déchainer dans FÊTE DE LA MOUSSE avec de jolis danseurs. Une activité à ne pas manquer !
Entrée est TOTALEMENT GRATUITE !
Fashion TV, occupe la première place parmi les chaînes de la mode et du style de vie, le coorganisateur de l'activité a invité plus de 50 mannequins internationaux à se joindre du Compte à rebours du Nouvel An. Les faits saillants de l'événement seront diffusés sur Fashion TV au PLUS de 500 millions de vues dans le monde entier.
Pour plus de renseignements, veuillez nous envoyer un courriel à l'adresse info@phuket-music-festival.com Visitez notre page Facebook cliquez ici
Suivant la tendance des festivals de musique électronique du monde entier, Creative Electronic Music and Dance Festival, festival de musique électronique et de danse, a commencé l'année dernière par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande avec la collaboration du Département de la propriété intellectuelle, du Ministère du Commerce et de la Municipalité de Karon. Festival de musique électronique et de danse 2012 à Phuket sur la plage de Karon sera tenu conjointement avec la célébration du compte à rebours du Nouvel An 2013 qui est aussi un événement passionnant auquel tout le monde veut absolument assister.
Il s'agit d'un effort de l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande destiné à rétablir la confiance des touristes et à redorer l'image du tourisme thaïlandais à travers la musique. La musique est un langage universel qui unit et jette des ponts entre les diverses cultures, langues et religions. Cet événement est fortement encouragé par l'Autorité de Tourisme de la Thaïlande dans son réseau d'information en ligne.
Festival de musique électronique et de danse 2012 / Compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon et Creative IP DJ Hunt 2011 Southern Region ont pour but de promouvoir la musique électronique en Thaïlande et de encourager les jeunes artistes talentueux en Thaïlande à participer à la musique électronique en Thaïlande. Les trois premiers gagnants recevront respectivement des prix en espèces de 20.000 Baht, 10.000 Baht et 5.000 Baht et également le prix de Pioneer DJ.
Un festival de deux jours met en vedette une série d'événements passionnants avec plus de 30 DJ thaïlandais et internationaux. Le meilleur DJ thaïlandais est J Montonn qui est également un présentateur pour le concours d’IP DJ Hunt, DJ Domination, gagnant du prix du meilleur Video DJ du Concours Mondial 2012 à Dubaï et Pay and White qui est actuellement les dix meilleures du classement mondiale de Crystal Palace.
Le Creative IP DJ Hunt aura lieu sur la plage de Karon à partir de 17h00 le 30 décembre. L’ouverture de la cérémonie et la remise du Prix vers 21 h 00. Participez à la Cérémonie du compte à rebours du Nouvel An 2013 sur la plage de Karon à partir de 23h30
Le concept de cette année est BLANC D’HIVER, Les fêtards donc auront l'occasion de voir la NEIGE et vous déchainer dans FÊTE DE LA MOUSSE avec de jolis danseurs. Une activité à ne pas manquer !
Entrée est TOTALEMENT GRATUITE !
Fashion TV, occupe la première place parmi les chaînes de la mode et du style de vie, le coorganisateur de l'activité a invité plus de 50 mannequins internationaux à se joindre du Compte à rebours du Nouvel An. Les faits saillants de l'événement seront diffusés sur Fashion TV au PLUS de 500 millions de vues dans le monde entier.
Pour plus de renseignements, veuillez nous envoyer un courriel à l'adresse info@phuket-music-festival.com Visitez notre page Facebook cliquez ici
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013 English translation pending
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.
J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .
J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )
J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...
Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Croisière Hurtigruten en Norvège English translation pending
bonsoir,
Je pars en février prochain avec le Navire Richard White pour la croisière sur nord de bergen à Kirkenes....
je cherche des personnes qui puissent me renseigner sur cette croisière effectuée en hiver...
merci de faire part de vos expériences diverses....
Journal de voyage, road trip Alaska et côte ouest des USA English translation pending
Alaska, Washington, Oregon, Californie, journal de voyage 2012
Le long de la Historic Route 101 et Pacific Coast Highway 1.
En espérant être utile à qqn je vais vous conter mon road trip West USA 2012
13.8 Vol départ Zrh-Lax, un peu moins de 12h de vol avec Swiss.
Passage à la douane sans problèmes, bien plaisanté avec l officier, causé de pêche en Alaska… Transfert des bagages et changement de portes d embarquement sans soucis.
Environ 3h d attente à Lax
Transfert sur Alaskan Airlines direction Anchorage, env 5h de vol
14.8 Arrivée à Anchorage vers 1h du mat après plus de 24h de voyage, trouvé un tacot direction hôtel (20$). Arrivée à hôtel Days Inn, accueil et chambres ok.
Café rapide puis navette de l’hôtel gratuite direction aéroport pour toucher voiture de loc chez Alamo. Reçu Nissan Versa, nickel pour 2 avec bagages.
Enfin on est départ ! Go pour 4h de route à travers les paysages grandioses de l’Alaska direction Denali NP. A part les multiples arrêts photos, boisson etc il ne faut surtout pas rater le WAL MIKE’S ( Trapper Creek, env 180km de Anchorage le long de la highway 3 ) sorte de vente de garage, tas d’objets hétéroclites plus ou moins ragoutants.
Arrivé à l’hôtel Denali River Cabin ils ont un problème d’eau. On se retrouve déplacé au Grizzli Bear ( en face de l’autre côté de la route ).
Petite chambre sympa avec balcon au dessus de la rivière. Dommage il n y a pas de frigo pour tenir la Alaskan White Beer au frais (mais distributeur de glaçons à dispo ) et le wi-fi fonctionne comme il peut.
Puis visite de la station de Denali à quelques km de l’hôtel. Shops souvenirs et tours opérateurs en masse. En fin de saison possibilité de faire de très bonnes affaires, on a acheté tous les textiles à 50% !!!
Pour boire un verre le Salmon Bake est sympa mais la nourriture y est relativement chère et pas terros. Pour un bon repas choisissez plutôt le Nenana View Bar and Grill, très bien mangé et bien servi dans un lieu charmant.
Autrement le restaurant du Village à côté du Denali River Cabins propose de très bons plats également.
15.8 Longue descente en rafting sur la rivière Nenana. Très belle manière de découvrir de magnifiques paysages et peut-être des animaux sauvages… Malheureusement même la partie canyon censée être du niveau 4 est d’un calme affligeant. En définitive c est très beau mais pas très palpitant. Et n oubliez pas la crème solaire, une journée sur la rivière ça tape sur la figure !
16.8 Sortie en quad sur le Stampede Trail
( celui du film Into The Wild ) . Possibilité aussi de le faire en buggy 2 places. Sympatique virée avec des guides au top. Prévoyez manches longues ou anti-moustiques obligatoire !
17.8 Presque le même trajet que le jour d’avant mais en jeep cette fois-ci, va bien c est un jour pluvieux ! Malgré que ce soit le même emplacement les obstacles ne se négocient pas vraiment pareil entre un quad agile et un gros 4x4… Intéressant.
18.8 Retour direction Anchorage avec visite de la ville ( très rapide, pas trouvé grand-chose de passionnant pour nous, quelques gifts shops et photos ) et passé la nuit à nouveau au Days Inn comme à l arrivée. Petit resto mexicain, La Cabana, à l arrière de l’hôtel de quoi passer une bonne soirée ! Bonne bouffe, bonne ambiance et à boire_
19.8 Retour de la voiture et petit-déj à l’aéroport avant le vol Alaskan Airlines pour Seattle.
Atterrissage à Seattle, navette jusqu’aux agences de loc. Bien indiqué.
On avait réservé un cabrio chez Alamo et indiqué vouloir une mustang ou camaro. Surtout pas la chrysler ! Et merde ils ont qu’une chrysler plaques californie. Après 1h de discussions, à condition d oublier le cabrio et 30 min d attente nous voilà finalement partit au volant d une superbe mustang bleue plaques washington. Direction la ville de Seattle, l’arrivée par l’Interstate 5 nous donne tout de suite le tempo. Grand building de verre, nous voilà dimensionné pour tout le séjour ! Arrivée dans Seattle, go to Waterfront et le Miner's Landing,
le marché et mangé un morceau le temps de trouver une carte histoire de mettre le doigt sur l hôtel ( ben oui, pas pris le gps avec nos véhicules de loc ). La belle carte touristique qu on a trouvé indique que le Best Western Executive Inn est droit à côté de la Space Niddle.
Vision féerique de la mustang et de la Space Niddle au couché du soleil. Puis de l aiguille éclairée de nuit. Fini la soirée au bar de l’hôtel à tester toutes sortes de bières, whiskies, bourbons et rhum grâce à un serveur génial.
20.8 Petit déj copieux inclus puis départ sur la I5, WA16, WA3 histoire d aller récupérer la Historic Route 101. Arrêt repas à Port Angeles, petit tour du centre et sandwich acheté dans un supermarché bio
et mangé au bord de l eau. Ensuite continuation sur Olympic NP. Parc composé d immenses forêts impénétrables, de cèdres géants et de côtes, de plages magnifiques et sauvages. Ainsi sans avoir prévu d arrêts particuliers on a stoppé à Ruby Beach,
une des 3 plus belles plages de tout le voyage, immanquable à mon goût ! Ca vaut la peine de descendre à pied (~10 min) pour accéder à la mer, on a pu observer un aigle, symbole américain et photographier tous ces troncs échoués aux formes bizarres ( jetez un œil sur google images « ruby beach wa » ça vaut vraiment le coup !
Un peu plus loin petite halte à Big Ceddar Tree,
à quelques centaines de mètre de la route, accès en voiture. Vieux et immense cèdre creusé au centre, idéal pour qqes pics souvenirs.
Arrêt pour la nuit prévu à Aberdeen qui semblait pas mal sur la carte… Raté on continue sur Raymond, catastrophique. On continue toujours mais pour aller où ? Bon il y a bien Long Beach, petit point sur la carte au bout d une pointe… On essaye et oh surprise ! Au top, grande plage idéale pour le kite, petits hôtels sympas et surtout le Lost Roo resto bar ! Bien mangé et bien bu, à conseiller.
21.8 Avalé les derniers km, enfin miles, qui nous séparent de l Oregon, la frontière se passe sur un long pont au dessus de la baie.
Premier arrêt à Cannon Beach pour admirer le Haystack Rock
et la réserve marine à ses pieds.
Arrêt repas pour visiter la vieille ville touristique de Newport au bord de l océan. + qqes arrêts points de vue et pour se dégourdir les pattes. Puis visite des Sea Lions Caves, sorte de grottes où tu descends en ascenseur pour voir là où crèchent les lions de mer. Puis dernière étape de la journée direction Florence
et ses petites boutiques sympas. Hôtel Lighthouse Inn accessible, 5 min à pied du vieux Florence, connexion wifi pas top. Après 2-3 belles photos repas dans une petite pizzeria où j ai pris une salade de king crab… fallait quand même goûter une fois. Rencontre de la gentille serveuse Jessica qui a de la famille en Suisse. Gros bisou )
22.8 Grande motiv ce matin au programme la Oregon Sand Dunes Recreation Area !
Des dunes de sable à perte de vue à rider en moto, quad, buggy ou 4x4. On stoppe donc au nord de Coos Bay chez Bunes Bugs pour louer un quad et un buggy histoire d aller se déchaîner 2 heures dans les dunes. Ben c était la meilleure activité, grandiose, génial ! Tu fais ce que tu veux, comme tu veux ! Après 2-3 conseils, le speech sécurité d usage et un regard sur la carte tu te lances plein tube dans ce bac à sable géant. Bon Patrick n avait pas l habitude du sable donc une corde aurait été très utile pour le désensabler la 10aine de fois qu on a dû pousser le quad. Lol A faire absolument si vous passez dans le coin.
Ensuite je conseille une halte au port de Bandon, petit port sympa avec jolies boutiques.
Puis départ direction Eureka à travers le Redwood NP et ses forêts d’arbres géants. Préférez toujours la scenic parkway à la 101, vous vous enfoncerez encore plus profond dans la forêt au plus près points intéressants. Et le petit détour en vaut la peine.
Nuit au Best Western Plus Humboldt Bay Inn à Eureka avec service limousine inclus. Selina notre chauffeu(se) nous a déposé à un resto au top viandes et fruits de mer. Petite attente au bar (15 min) car nous n avions pas réservé et l établissement semble très demandé. Me souviens pas bien le nom mais pas loin de l’hôtel (nous sommes rentré à pieds ) il semblerait que ce soit l Avalon.
23.8 Départ de Eureka, Avenue of the Giants nous voilà !
Humboldt Redwood State Park et ses séquoias géants. Superbe ballade dans cette forêt démentielle où les arbres couchés font la taille d un train et les fougères celle d un homme. Tu verrais passer un dino que ça t étonnerais même pas ! Petite halte à Drive thru Tree pour traverser un arbre tunnel avec la ‘stang.
Pas vraiment la folie mais photo nécessaire à la collection !
Ensuite au revoir 101, bifurcation sur la Pacific Coast Highway 1, longer la Sonoma Coast et Bodega Bay. Petite visite de Sausalito car le Golden Gate était invisible, caché dans une violente brume. Donc retour un bout en arrière au Best Western Plus Corte Madera.
24.8 Petit déj servi en chambre et 2e tentative pour le fameux Golden Gate.
Arrêt au point de vue à droite avant l entrée du pont. Sortez de la highway et grimpez 200m sur la colline.
Nickel grand beau, photos obligatoire du pont, de la baie et d alcatraz puis go pour la traversée ! Après le pont continuer tout droit pour la fameuse Lombard Street. Que d effets avec notre mustang bleue ! Immortalisée et filmée à foison par des hordes de touristes. Puis traverser Little Italy, Chinatown et ensuite direction les quais en voiture puis descendre Market St trouver le BW Plus Americania pour continuer à pied. Traverser ensuite SF à pieds droit au nord pour rejoindre le fameux Pier 39. Dur ! En haut, en bas, encore en haut pour finalement redescendre. Qqes tofs des cable cars au passage puis O merveille le Route US 66 shop, sorte de caverne d ali-baba d objets et plaques souvenirs de tous les USA. Bonheur old school ! Ensuite visite du Pier 39 et repas au Wipeout Bar & Grill avec une bonne bière, nickel !
Puis retour par les quais et Market St pour retrouver l hôtel, bière, piscine puis rejoindre une amie pour aller souper. Retour à pied par Van Ness Av. aux quais et souper au Castagnola’s. Excellent pour les viandes, poissons et fruits de mer. Autrement il y a aussi le Rain Forest Café, toujours sympa.
Pas de visite Alcatraz au programme, le mieux est de réserver à l avance, pas évident lors d un road trip. Evitez peut-être Market St et la 5e la nuit… Même s’ils ne sont pas méchants c est blindé de clodos et de personnages hauts en couleurs.
25.8 De SF descente sur Santa Cruz,
manger et visite du bord de mer et ses boutiques.
Ensuite arrêt à Aptos, BW Plus Seacliff Inn. Réserve de bières au supermarché en face puis aprem tranquille et souper au resto de l hôtel. Très bien mangé et copieux.
26.8 Ayant rendez-vous à Monterey le 27 avec des amies on avait du temps dans la région. On est donc descendu plus bas pour voir le Point Lobos State Reserve, otaries et surtout China Cove, une des 3 plus belles plages du trip.
Puis descente et visite du Julia Pfeiffer Burns State Park pour compléter ce top 3. Plage malheureusement ou heureusement sans accès. Mais magnifique à voir avec sa chute d’eau.
Ensuite remontée jusqu’à Carmel, visite du bled et prise de nos chambres au BW Town House Lodge.
27.8 Départ direction Monterey par le 17 miles Drive. 2-3 photos mais pas vraiment intéressant pour le prix. Juste des parcours de golf et des villas de richtos…
Puis petit tour dans l ancien Monterey, boutiques et surtout le grand aquarium ! Superbe expo ( temporaire ) sur les méduses, fabuleux.
Enfin partir à la recherche du BW Plus Beach Resort Monterey. Situé en dehors de la ville mais pieds sur la plage ! Au programme : retrouver les 2 demoiselles, apéro sur la terrasse au bord de l’eau, petite et première baignade complète dans les flots tumultueux du Pacifique. Pas chaud, mais il le fallait ! Pas se dégonfler devant les filles quand même… Puis douche et retour dans la ville pour inviter ces demoiselles à souper. Ensuite petite bouteille de vin doux ramené du pays à l’hôtel et fin de soirée…
28.8 Puisqu on avait limité la perte de temps visites les jours précédents on tire tout droit sur la 1 avec halte à Santa Barbara puis départ pour Valencia et le Six Flags Magic Mountain, parc d attractions 100% rollercoasters ( grands huits ) prévu pour la journée du lendemain.
Souper dans une pizzeria de routiers et nuit au Castaic Inn à qqes km du parc. Pas cher, chambre ok, wifi pas top.
29.8 Le fameux parc, sous une chaleur de 45°C, ben oui il n’y a plus l’air du pacifique !
Un jour de semaine, en dehors des périodes de vacances, présents dès l ouverture on a jamais attendu plus de 15 min. Certaines attractions sont presque violentes ! Truc de fou ! A ne pas rater pour les amateurs. Pas pour les enfants…
Ensuite retrouver la côte et sa température acceptable, direction Malibu puis le Santa Monica Pier et la fin de la route 66.
Souper sur place et ensuite direction Hollywood et nuit au Trylon hotel à proximité de Hollywood Bvd. Le tenancier sympa mais crade fait pas très bonne impression mais la chambre était clean et la situation à 10 min à pieds du Walk of Fame impecc. Petit tour au liquor shop à 100m et au lit.
30.8 Pas loin en voiture go pour Universal Studios et son parc et village pour la journée.
Arrivés à l ouverture, muni d un Frontline Pass ( qui te permet 1x par attraction de passer devant la file d attente, mais plus cher : 160$ / pers ) on se fait tous les trucs sympas en bas ( transformers, la momie, Jurassic park ) sans utiliser le pass, puis une 2e x avec le pass. Aucune attente. Ensuite les Simpsons, 20 min d attente même avec le pass, plus d une heure sans, mais vraiment sympa. Puis la visite des studios avec l attraction King Kong qui vaut le coup et après le spectacle Waterworld très bien et les 2-3 trucs restants. Sortie du parc et tour des boutiques du village.
Retour poser la voiture au même hôtel que la veille et visite de Hollywood Bvd et du Walk of Fame. Photos et causette sympa avec un Jack Sparrow et son Angelica.
Souper sur le bvd au Pig n Whislte. Très sympa, bonne bouffe, dessert et bières.
31.8 On a le temps, direction San Diego, rapidement par l Interstate, premiers bouchons pour sortir de LA. Assez vite passés en empruntant la Carpools Lane. Visite du zoo de San Diego. Prévoir du temps, c est immense. Puis Seaport Village avec ses boutiques et restaurants. Direction Harbor House, un petit tour au bar histoire qu ils préparent une table et bon repas sur la terrasse.
Visite des quais, photos de superbes voiliers au crépuscule ( rassemblement de yacht clubs )
puis nuit au Days Inn Harbor View.
01.9 On se serait bien fait la visite du porte-avions musée USS Midway mais il ouvre dès 10am, donc trop tard. On a préféré remonter sur LA par la côte avec une halte à Carlsbad dans le lagon histoire de faire 1h de jetski. Puis remontée sur Huntington Beach. Arrivée à Long Beach, apéro prévu au Hooters, mais beaucoup d attente, pas très sympa. Alors déplacement stratégique de l autre côté du pont qui passe sur la route. Ce sera apéro au MaiTai, excellent bar lounge pour snacks et cocktails, ambiance au top, serveuses sympas et très mignonnes ( mieux que hooters ) !
Bref après quelques bières et cocktails il fallait manger qqch, donc souper à Long Beach et nuit au BW Long Beach. Histoire de ranger les souvenirs et de préparer les bagages pour le retour.
02.9 Derniers achats souvenirs et boardwalk de Venice Beach, petit détour par Beverly Hills, encore Hollywood Bvd pour manger un morceau et prendre les lettres Hollywood en photo puis descente sur l aéroport, rendre la voiture, navette jusqu au gate d embarquement et vol retour jusqu à Zrh.
03.9 Arrivée Zürich, Suisse, sniff, des souvenirs pleins la tête et les bagages !
Conseils pratiques :
Carte de crédit obligatoires, sans carte valable il peut s avérer difficile de trouver un hôtel ( no cash policy ). Possible de payer cash en partant, mais une carte valide est demandée comme caution au check in.
Carburant, la nuit ou dans des lieux moins fréquentés faites le plein quand vous en avez l’occasion. Attention avec les cartes de crédit étrangères il faut la plupart du temps payer au guichet => horaires d ouverture !
Conclusion :
+ les gens sont sympas, serviables, curieux et causent facilement avec toi
+ la côte pacifique des états WA et OR est vraiment immanquable
+ tout ce qui a été prévu à pu être effectué dans notre laps de temps
- pas assez de temps pour se perdre dans les parcs nationaux
- les activités et les lieux touristiques sont bien chers !
- pas toujours facile de manger qqe chose de correct, la plupart des cartes se limitent à tacos, wraps, sandwiches, burgers and co… pas toujours très bons !
L Alaska est immense et grandiose ! A conseiller aux trekkers ou aux amoureux de la nature.
La côte nord ouest et ses parcs et réserves est magnifique et sauvage, mais n espérez pas vous baigner. L air est frais et l eau encore plus…
Il fait bien meilleur en Californie, même très chaud dès que l on s éloigne du Pacifique. Beaucoup de choses à voir, visiter !
AK 1, AK 3, Historic Route 101, Pacific Coast Highway 1 à une prochaine j espère!
Et vivement 2013, les états du sud en Harley... Je rêve déjà de la Nouvelle Orléans.
Je vais me mettre à préparer le roadbook !
Salut à tous ! USA 4 ever

Arrivé à l’hôtel Denali River Cabin ils ont un problème d’eau. On se retrouve déplacé au Grizzli Bear ( en face de l’autre côté de la route ).
Petite chambre sympa avec balcon au dessus de la rivière. Dommage il n y a pas de frigo pour tenir la Alaskan White Beer au frais (mais distributeur de glaçons à dispo ) et le wi-fi fonctionne comme il peut.
Puis visite de la station de Denali à quelques km de l’hôtel. Shops souvenirs et tours opérateurs en masse. En fin de saison possibilité de faire de très bonnes affaires, on a acheté tous les textiles à 50% !!!
Pour boire un verre le Salmon Bake est sympa mais la nourriture y est relativement chère et pas terros. Pour un bon repas choisissez plutôt le Nenana View Bar and Grill, très bien mangé et bien servi dans un lieu charmant.
Autrement le restaurant du Village à côté du Denali River Cabins propose de très bons plats également.
15.8 Longue descente en rafting sur la rivière Nenana. Très belle manière de découvrir de magnifiques paysages et peut-être des animaux sauvages… Malheureusement même la partie canyon censée être du niveau 4 est d’un calme affligeant. En définitive c est très beau mais pas très palpitant. Et n oubliez pas la crème solaire, une journée sur la rivière ça tape sur la figure !
16.8 Sortie en quad sur le Stampede Trail
( celui du film Into The Wild ) . Possibilité aussi de le faire en buggy 2 places. Sympatique virée avec des guides au top. Prévoyez manches longues ou anti-moustiques obligatoire !
17.8 Presque le même trajet que le jour d’avant mais en jeep cette fois-ci, va bien c est un jour pluvieux ! Malgré que ce soit le même emplacement les obstacles ne se négocient pas vraiment pareil entre un quad agile et un gros 4x4… Intéressant.
18.8 Retour direction Anchorage avec visite de la ville ( très rapide, pas trouvé grand-chose de passionnant pour nous, quelques gifts shops et photos ) et passé la nuit à nouveau au Days Inn comme à l arrivée. Petit resto mexicain, La Cabana, à l arrière de l’hôtel de quoi passer une bonne soirée ! Bonne bouffe, bonne ambiance et à boire_
19.8 Retour de la voiture et petit-déj à l’aéroport avant le vol Alaskan Airlines pour Seattle.
Atterrissage à Seattle, navette jusqu’aux agences de loc. Bien indiqué.
On avait réservé un cabrio chez Alamo et indiqué vouloir une mustang ou camaro. Surtout pas la chrysler ! Et merde ils ont qu’une chrysler plaques californie. Après 1h de discussions, à condition d oublier le cabrio et 30 min d attente nous voilà finalement partit au volant d une superbe mustang bleue plaques washington. Direction la ville de Seattle, l’arrivée par l’Interstate 5 nous donne tout de suite le tempo. Grand building de verre, nous voilà dimensionné pour tout le séjour ! Arrivée dans Seattle, go to Waterfront et le Miner's Landing,
le marché et mangé un morceau le temps de trouver une carte histoire de mettre le doigt sur l hôtel ( ben oui, pas pris le gps avec nos véhicules de loc ). La belle carte touristique qu on a trouvé indique que le Best Western Executive Inn est droit à côté de la Space Niddle.
Vision féerique de la mustang et de la Space Niddle au couché du soleil. Puis de l aiguille éclairée de nuit. Fini la soirée au bar de l’hôtel à tester toutes sortes de bières, whiskies, bourbons et rhum grâce à un serveur génial.
20.8 Petit déj copieux inclus puis départ sur la I5, WA16, WA3 histoire d aller récupérer la Historic Route 101. Arrêt repas à Port Angeles, petit tour du centre et sandwich acheté dans un supermarché bio
et mangé au bord de l eau. Ensuite continuation sur Olympic NP. Parc composé d immenses forêts impénétrables, de cèdres géants et de côtes, de plages magnifiques et sauvages. Ainsi sans avoir prévu d arrêts particuliers on a stoppé à Ruby Beach,
une des 3 plus belles plages de tout le voyage, immanquable à mon goût ! Ca vaut la peine de descendre à pied (~10 min) pour accéder à la mer, on a pu observer un aigle, symbole américain et photographier tous ces troncs échoués aux formes bizarres ( jetez un œil sur google images « ruby beach wa » ça vaut vraiment le coup !
Un peu plus loin petite halte à Big Ceddar Tree,
à quelques centaines de mètre de la route, accès en voiture. Vieux et immense cèdre creusé au centre, idéal pour qqes pics souvenirs.
Arrêt pour la nuit prévu à Aberdeen qui semblait pas mal sur la carte… Raté on continue sur Raymond, catastrophique. On continue toujours mais pour aller où ? Bon il y a bien Long Beach, petit point sur la carte au bout d une pointe… On essaye et oh surprise ! Au top, grande plage idéale pour le kite, petits hôtels sympas et surtout le Lost Roo resto bar ! Bien mangé et bien bu, à conseiller.
21.8 Avalé les derniers km, enfin miles, qui nous séparent de l Oregon, la frontière se passe sur un long pont au dessus de la baie.
Premier arrêt à Cannon Beach pour admirer le Haystack Rock
et la réserve marine à ses pieds.
Arrêt repas pour visiter la vieille ville touristique de Newport au bord de l océan. + qqes arrêts points de vue et pour se dégourdir les pattes. Puis visite des Sea Lions Caves, sorte de grottes où tu descends en ascenseur pour voir là où crèchent les lions de mer. Puis dernière étape de la journée direction Florence
et ses petites boutiques sympas. Hôtel Lighthouse Inn accessible, 5 min à pied du vieux Florence, connexion wifi pas top. Après 2-3 belles photos repas dans une petite pizzeria où j ai pris une salade de king crab… fallait quand même goûter une fois. Rencontre de la gentille serveuse Jessica qui a de la famille en Suisse. Gros bisou )
22.8 Grande motiv ce matin au programme la Oregon Sand Dunes Recreation Area !
Des dunes de sable à perte de vue à rider en moto, quad, buggy ou 4x4. On stoppe donc au nord de Coos Bay chez Bunes Bugs pour louer un quad et un buggy histoire d aller se déchaîner 2 heures dans les dunes. Ben c était la meilleure activité, grandiose, génial ! Tu fais ce que tu veux, comme tu veux ! Après 2-3 conseils, le speech sécurité d usage et un regard sur la carte tu te lances plein tube dans ce bac à sable géant. Bon Patrick n avait pas l habitude du sable donc une corde aurait été très utile pour le désensabler la 10aine de fois qu on a dû pousser le quad. Lol A faire absolument si vous passez dans le coin.
Ensuite je conseille une halte au port de Bandon, petit port sympa avec jolies boutiques.
Puis départ direction Eureka à travers le Redwood NP et ses forêts d’arbres géants. Préférez toujours la scenic parkway à la 101, vous vous enfoncerez encore plus profond dans la forêt au plus près points intéressants. Et le petit détour en vaut la peine.
Nuit au Best Western Plus Humboldt Bay Inn à Eureka avec service limousine inclus. Selina notre chauffeu(se) nous a déposé à un resto au top viandes et fruits de mer. Petite attente au bar (15 min) car nous n avions pas réservé et l établissement semble très demandé. Me souviens pas bien le nom mais pas loin de l’hôtel (nous sommes rentré à pieds ) il semblerait que ce soit l Avalon.
23.8 Départ de Eureka, Avenue of the Giants nous voilà !
Humboldt Redwood State Park et ses séquoias géants. Superbe ballade dans cette forêt démentielle où les arbres couchés font la taille d un train et les fougères celle d un homme. Tu verrais passer un dino que ça t étonnerais même pas ! Petite halte à Drive thru Tree pour traverser un arbre tunnel avec la ‘stang.
Pas vraiment la folie mais photo nécessaire à la collection !
Ensuite au revoir 101, bifurcation sur la Pacific Coast Highway 1, longer la Sonoma Coast et Bodega Bay. Petite visite de Sausalito car le Golden Gate était invisible, caché dans une violente brume. Donc retour un bout en arrière au Best Western Plus Corte Madera.
24.8 Petit déj servi en chambre et 2e tentative pour le fameux Golden Gate.
Arrêt au point de vue à droite avant l entrée du pont. Sortez de la highway et grimpez 200m sur la colline.
Nickel grand beau, photos obligatoire du pont, de la baie et d alcatraz puis go pour la traversée ! Après le pont continuer tout droit pour la fameuse Lombard Street. Que d effets avec notre mustang bleue ! Immortalisée et filmée à foison par des hordes de touristes. Puis traverser Little Italy, Chinatown et ensuite direction les quais en voiture puis descendre Market St trouver le BW Plus Americania pour continuer à pied. Traverser ensuite SF à pieds droit au nord pour rejoindre le fameux Pier 39. Dur ! En haut, en bas, encore en haut pour finalement redescendre. Qqes tofs des cable cars au passage puis O merveille le Route US 66 shop, sorte de caverne d ali-baba d objets et plaques souvenirs de tous les USA. Bonheur old school ! Ensuite visite du Pier 39 et repas au Wipeout Bar & Grill avec une bonne bière, nickel !
Puis retour par les quais et Market St pour retrouver l hôtel, bière, piscine puis rejoindre une amie pour aller souper. Retour à pied par Van Ness Av. aux quais et souper au Castagnola’s. Excellent pour les viandes, poissons et fruits de mer. Autrement il y a aussi le Rain Forest Café, toujours sympa.
Pas de visite Alcatraz au programme, le mieux est de réserver à l avance, pas évident lors d un road trip. Evitez peut-être Market St et la 5e la nuit… Même s’ils ne sont pas méchants c est blindé de clodos et de personnages hauts en couleurs.
25.8 De SF descente sur Santa Cruz,
manger et visite du bord de mer et ses boutiques.
Ensuite arrêt à Aptos, BW Plus Seacliff Inn. Réserve de bières au supermarché en face puis aprem tranquille et souper au resto de l hôtel. Très bien mangé et copieux.
26.8 Ayant rendez-vous à Monterey le 27 avec des amies on avait du temps dans la région. On est donc descendu plus bas pour voir le Point Lobos State Reserve, otaries et surtout China Cove, une des 3 plus belles plages du trip.
Puis descente et visite du Julia Pfeiffer Burns State Park pour compléter ce top 3. Plage malheureusement ou heureusement sans accès. Mais magnifique à voir avec sa chute d’eau.
Ensuite remontée jusqu’à Carmel, visite du bled et prise de nos chambres au BW Town House Lodge.
27.8 Départ direction Monterey par le 17 miles Drive. 2-3 photos mais pas vraiment intéressant pour le prix. Juste des parcours de golf et des villas de richtos…
Puis petit tour dans l ancien Monterey, boutiques et surtout le grand aquarium ! Superbe expo ( temporaire ) sur les méduses, fabuleux.
Enfin partir à la recherche du BW Plus Beach Resort Monterey. Situé en dehors de la ville mais pieds sur la plage ! Au programme : retrouver les 2 demoiselles, apéro sur la terrasse au bord de l’eau, petite et première baignade complète dans les flots tumultueux du Pacifique. Pas chaud, mais il le fallait ! Pas se dégonfler devant les filles quand même… Puis douche et retour dans la ville pour inviter ces demoiselles à souper. Ensuite petite bouteille de vin doux ramené du pays à l’hôtel et fin de soirée…
28.8 Puisqu on avait limité la perte de temps visites les jours précédents on tire tout droit sur la 1 avec halte à Santa Barbara puis départ pour Valencia et le Six Flags Magic Mountain, parc d attractions 100% rollercoasters ( grands huits ) prévu pour la journée du lendemain.
Souper dans une pizzeria de routiers et nuit au Castaic Inn à qqes km du parc. Pas cher, chambre ok, wifi pas top.
29.8 Le fameux parc, sous une chaleur de 45°C, ben oui il n’y a plus l’air du pacifique !
Un jour de semaine, en dehors des périodes de vacances, présents dès l ouverture on a jamais attendu plus de 15 min. Certaines attractions sont presque violentes ! Truc de fou ! A ne pas rater pour les amateurs. Pas pour les enfants…
Ensuite retrouver la côte et sa température acceptable, direction Malibu puis le Santa Monica Pier et la fin de la route 66.
Souper sur place et ensuite direction Hollywood et nuit au Trylon hotel à proximité de Hollywood Bvd. Le tenancier sympa mais crade fait pas très bonne impression mais la chambre était clean et la situation à 10 min à pieds du Walk of Fame impecc. Petit tour au liquor shop à 100m et au lit.
30.8 Pas loin en voiture go pour Universal Studios et son parc et village pour la journée.
Arrivés à l ouverture, muni d un Frontline Pass ( qui te permet 1x par attraction de passer devant la file d attente, mais plus cher : 160$ / pers ) on se fait tous les trucs sympas en bas ( transformers, la momie, Jurassic park ) sans utiliser le pass, puis une 2e x avec le pass. Aucune attente. Ensuite les Simpsons, 20 min d attente même avec le pass, plus d une heure sans, mais vraiment sympa. Puis la visite des studios avec l attraction King Kong qui vaut le coup et après le spectacle Waterworld très bien et les 2-3 trucs restants. Sortie du parc et tour des boutiques du village.
Retour poser la voiture au même hôtel que la veille et visite de Hollywood Bvd et du Walk of Fame. Photos et causette sympa avec un Jack Sparrow et son Angelica.
Souper sur le bvd au Pig n Whislte. Très sympa, bonne bouffe, dessert et bières.
31.8 On a le temps, direction San Diego, rapidement par l Interstate, premiers bouchons pour sortir de LA. Assez vite passés en empruntant la Carpools Lane. Visite du zoo de San Diego. Prévoir du temps, c est immense. Puis Seaport Village avec ses boutiques et restaurants. Direction Harbor House, un petit tour au bar histoire qu ils préparent une table et bon repas sur la terrasse.
Visite des quais, photos de superbes voiliers au crépuscule ( rassemblement de yacht clubs )
puis nuit au Days Inn Harbor View.
01.9 On se serait bien fait la visite du porte-avions musée USS Midway mais il ouvre dès 10am, donc trop tard. On a préféré remonter sur LA par la côte avec une halte à Carlsbad dans le lagon histoire de faire 1h de jetski. Puis remontée sur Huntington Beach. Arrivée à Long Beach, apéro prévu au Hooters, mais beaucoup d attente, pas très sympa. Alors déplacement stratégique de l autre côté du pont qui passe sur la route. Ce sera apéro au MaiTai, excellent bar lounge pour snacks et cocktails, ambiance au top, serveuses sympas et très mignonnes ( mieux que hooters ) !
Bref après quelques bières et cocktails il fallait manger qqch, donc souper à Long Beach et nuit au BW Long Beach. Histoire de ranger les souvenirs et de préparer les bagages pour le retour.
02.9 Derniers achats souvenirs et boardwalk de Venice Beach, petit détour par Beverly Hills, encore Hollywood Bvd pour manger un morceau et prendre les lettres Hollywood en photo puis descente sur l aéroport, rendre la voiture, navette jusqu au gate d embarquement et vol retour jusqu à Zrh.
03.9 Arrivée Zürich, Suisse, sniff, des souvenirs pleins la tête et les bagages !
Conseils pratiques :
Carte de crédit obligatoires, sans carte valable il peut s avérer difficile de trouver un hôtel ( no cash policy ). Possible de payer cash en partant, mais une carte valide est demandée comme caution au check in.
Carburant, la nuit ou dans des lieux moins fréquentés faites le plein quand vous en avez l’occasion. Attention avec les cartes de crédit étrangères il faut la plupart du temps payer au guichet => horaires d ouverture !
Conclusion :
+ les gens sont sympas, serviables, curieux et causent facilement avec toi
+ la côte pacifique des états WA et OR est vraiment immanquable
+ tout ce qui a été prévu à pu être effectué dans notre laps de temps
- pas assez de temps pour se perdre dans les parcs nationaux
- les activités et les lieux touristiques sont bien chers !
- pas toujours facile de manger qqe chose de correct, la plupart des cartes se limitent à tacos, wraps, sandwiches, burgers and co… pas toujours très bons !
L Alaska est immense et grandiose ! A conseiller aux trekkers ou aux amoureux de la nature.
La côte nord ouest et ses parcs et réserves est magnifique et sauvage, mais n espérez pas vous baigner. L air est frais et l eau encore plus…
Il fait bien meilleur en Californie, même très chaud dès que l on s éloigne du Pacifique. Beaucoup de choses à voir, visiter !
AK 1, AK 3, Historic Route 101, Pacific Coast Highway 1 à une prochaine j espère!
Et vivement 2013, les états du sud en Harley... Je rêve déjà de la Nouvelle Orléans.
Je vais me mettre à préparer le roadbook !
Salut à tous ! USA 4 ever

Sites à voir au Vietnam, Laos et Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons en couple fin janvier faire un tour en Asie. Nous arriverons à Bangkok, et après quelques jours de farniente sur des plages, nous irons au Cambodge par le sud et visiterons ce pays. Ensuite nous irons au Vietnam en arrivant par le sud. Nous ne savons pas trop quoi voir (si ce n'est la baie d'Halong..). Nous pensons y rester 2 à 3 semaines à la mode semi-routarde(transports en commun et guesthouses propres avec eau chaude s'il vous plait...).Après ce séjour, nous souhaitons aller au Laos (vers Luang Prabang et Vientienne) et faire du bateau sur le Mekong (avez-vous eu une expérience particulièrement interessante de ce trajet en bateau?).
A part ces villes, que pouvons-nous faire et voir dans ce pays pour y passer une quinzaine de jours?
Nous retournerons en Thailande et descendrons vers la Malaysie pour atteindre Singapour d'où nous repartirons pour la France. Entre la Thailande et Singapour, nous sommes en recherche d'informations, car à part les plages, nous n'avons que peu d'idées. Que nous conseillez-vous d'immanquable en 10-15 jours?
Merci pour vos avis et informations, meme partiels car nous en demandons beaucoup!!!
Koh Chang, Koh Mak, Koh Kud en décembre 2012 English translation pending
Bonjour à Tous
Nous sommes allé à KHO CHANG et KHO MAK (Trat) en décembre 2005 avec ma femme et mon gamin de 9 ans. C'était vraiment sympa. Super contact avec les gens. Kho Chang assez touristique, mais très agréable quand même..KHO MAK, super...Petits hôtels simples mais sympas et plage désertes (si quelqu'un a des nouvelles fraiches du Monkeys village...C'était sympa, mais les avis sur trip advisor ne sont pas top). L'année dernière, nous sommes allé à KHO PHANGAN et KHO TAO....Assez déçus par une fréquentation touristique oppressante. Je sais que tout le monde rêve d'avoir le monde pour lui tout seul, ce n'est évidemment pas possible, mais juste un peu de nature et de calme. Ceux d'entre vous qui sont allé récemment sur ces trois îles peuvent t'ils me donner leur avis ??? Surtout sur kho kut et kho wai ou nous n'avons pas eu le temps de séjourner. On y retourne mi décembre et ce serait sympa d'avoir des infos récentes sur les hébergements, également sur le transfert depuis BANGKOK. En avion (cher), en bus privé (long) et sur l'évolution de l'ambiance sur ces îles en 7 ans... A l'époque, nous étions partis sans réservation et tout s'est bien passé. Est t'il conseillé de réserver par net ou attendre d'être à BAN BAO pour trouver les opportunités du moment ? Nous n'avons pas de très gros moyens, mais comme nous sommes un peu "agés", nous apprécions un confort minimum, mais surtout pas les grands resorts impersonnels. Notre, maintenant ado de fils, sera avec nous...
Merci pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous interroger sur Madagascar que nous connaissons pour y avoir habité pendant 4 ans et sur La Réunion ou nous sommes établis depuis 26 ans.
Nous sommes allé à KHO CHANG et KHO MAK (Trat) en décembre 2005 avec ma femme et mon gamin de 9 ans. C'était vraiment sympa. Super contact avec les gens. Kho Chang assez touristique, mais très agréable quand même..KHO MAK, super...Petits hôtels simples mais sympas et plage désertes (si quelqu'un a des nouvelles fraiches du Monkeys village...C'était sympa, mais les avis sur trip advisor ne sont pas top). L'année dernière, nous sommes allé à KHO PHANGAN et KHO TAO....Assez déçus par une fréquentation touristique oppressante. Je sais que tout le monde rêve d'avoir le monde pour lui tout seul, ce n'est évidemment pas possible, mais juste un peu de nature et de calme. Ceux d'entre vous qui sont allé récemment sur ces trois îles peuvent t'ils me donner leur avis ??? Surtout sur kho kut et kho wai ou nous n'avons pas eu le temps de séjourner. On y retourne mi décembre et ce serait sympa d'avoir des infos récentes sur les hébergements, également sur le transfert depuis BANGKOK. En avion (cher), en bus privé (long) et sur l'évolution de l'ambiance sur ces îles en 7 ans... A l'époque, nous étions partis sans réservation et tout s'est bien passé. Est t'il conseillé de réserver par net ou attendre d'être à BAN BAO pour trouver les opportunités du moment ? Nous n'avons pas de très gros moyens, mais comme nous sommes un peu "agés", nous apprécions un confort minimum, mais surtout pas les grands resorts impersonnels. Notre, maintenant ado de fils, sera avec nous...
Merci pour vos réponses, et n'hésitez pas à nous interroger sur Madagascar que nous connaissons pour y avoir habité pendant 4 ans et sur La Réunion ou nous sommes établis depuis 26 ans.
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
S'installer au Paraguay English translation pending
Bonjour a tous, voilà je suis français, artisan depuis 2004 et j en ai marre de payer tant d impôts, certes d être à son compte nous laisse de la liberté mais à quel prix!!! À engraisser notre gouvernement, c est pour cela que je souhaite quitter le pays et de m installer au paraguay; mais j ai besoin de votre aide: qu Elle est la meilleure destination choisir Et dans quel secteur? De plus avez vous des contacts afin que je puisse me raprocher d eux? Impatient de vous lire, a bientôt, et par avance merci pour vos réponses.
Quel meilleur rapport qualité-prix aux Maldives? English translation pending
désirant nous rendre aux maldives en janvier prochain , nous aurions désiré avoir des conseils sur le choix d'un site sympathique avec de bonnes prestations tout en sachant que notre budget par personne ne doit pas excéder les 2500e merci d'avance
Delta du Mekong en janvier 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous pouvons nous libérer 2 à 3 semaines en Janvier et nous envisageons de visiter tranquillement le delta du Mekong (en 2003 nous n'y avions passé qu'une journée) Notre idée Paris - Saigon une journée sur place puis départ pour le delta. Un rève, notre petite folie du voyage une croisière en bateau privé (1 cabine) pour 3 jours 2 nuits, sinon bateau style Bassac. de Chau Doc direction Ha Tien puis l'ile de Phu Quoc ( 2jours ??) votre avis ? puis Can Tho ou en lisant Mavn et Abalone nous envisageons de rester au "lotus du Mekong" combien de jour à prevoir ? leur programme 7 jours est tentant. mais est ce pas trop? Question aussi : rester aussi longtemps dans le delta n'est ce pas trop ? en 2011 nous avons été 3 semaines dans le nord (sans faire Ha Noi, Ha Long et Tam Coc que nous avions déja visités) et c'était trop court.
Autre hypothèse rester 12 jours environ dans le delta et faire une virée avant ou après à Dalat pour y rester 2 ou 3 jours la bas, Les Hauts plateaux : déja faits !!
Merci de nous aider comme vous nous avez aidé pour le premier séjour au Tonkin. Nous y retournerons.
Eric
Nous pouvons nous libérer 2 à 3 semaines en Janvier et nous envisageons de visiter tranquillement le delta du Mekong (en 2003 nous n'y avions passé qu'une journée) Notre idée Paris - Saigon une journée sur place puis départ pour le delta. Un rève, notre petite folie du voyage une croisière en bateau privé (1 cabine) pour 3 jours 2 nuits, sinon bateau style Bassac. de Chau Doc direction Ha Tien puis l'ile de Phu Quoc ( 2jours ??) votre avis ? puis Can Tho ou en lisant Mavn et Abalone nous envisageons de rester au "lotus du Mekong" combien de jour à prevoir ? leur programme 7 jours est tentant. mais est ce pas trop? Question aussi : rester aussi longtemps dans le delta n'est ce pas trop ? en 2011 nous avons été 3 semaines dans le nord (sans faire Ha Noi, Ha Long et Tam Coc que nous avions déja visités) et c'était trop court.
Autre hypothèse rester 12 jours environ dans le delta et faire une virée avant ou après à Dalat pour y rester 2 ou 3 jours la bas, Les Hauts plateaux : déja faits !!
Merci de nous aider comme vous nous avez aidé pour le premier séjour au Tonkin. Nous y retournerons.
Eric
Anse Dufour, Martinique: circuler vers le sud? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si à partir d'Anse Dufour nous pouvons bien circuler vers le sud de l'ile et aussi le nord de l'ile. En regardant la carte, je ne suis pas certaine que la route menant à Anse Dufour soit une route facile. C'est une première en Martinique et je cherche à m'héberger pour une semaine.
Si quelqu'un peut me détailler, exemple, de l'aéroport à Anse Dufour, le meilleur chemin et comment ça se passe. Nous sommes habitués à louer des voitures, ce n'est pas une problème pour nous de circuler dans les montagnes mais je cherche à maximiser le temps que ça prend pour se déplacer. Merci beaucoup
Visite du Japon, Osaka, Kyoto et Tokyo English translation pending
Bonjour
Suis nouvelle sur le Forum et ne sais pas trop comment cela fonctionne.
Mon mari et moi, avons un voyage de 10 j programmé au Japon en Novembre;
3jours à OSAKA, 3jours à KYOTO, 4jours à TOKYO
Les jours sont bloqués, non modifiables mais comment faire pour optimiser nos visites ?
C'est notre 1er voyage au Japon Quelqu'un peut il me donner les "top10" comme on dit pour chacune de ces 3 villes ..
Merci d'avance
Bon WE à tous
Marypotter
Enterrement de vie de jeune garçon à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je poste ce message sur le forum pour avoir de plus amples informations à propos de la ville et de la vie à Las Vegas.
Etant désigné pour organiser l'enterrement de vie de jeune garçon d'un très bon ami, celui m'a demandé de le réaliser dans la ville de Las Vegas.
Tout d'abord la période de séjour serait environ de 7 jours (vol inclus) durant le mois de mai ou juin et nous serions environ 13 personnes à y participer.
Quelle est la compagnie la plus approprié pour partir ? (possibilité de partir de Paris ou de Barcelone).
Concernant les hotels je souhaiterais sortir le grand jeu sans non plus courir à la ruine =) (environ 100 à 150€/nuit) et que proposent leurs services (tout inclus ou non ...) et est il possible d'obtenir des tarifs de groupe ? (+ 10 personnes)
De plus concernant la nourriture sur place est elle chère? quel budget est à prévoir par jour en prenant compte des buffets ou petits restaurants ?
Ma dernière question sera à propos des sorties . Quels sont les endroits à privilégier et ceux à éviter ? Quel est le montant des boissons dans ces endroits?
Cordialement
Je poste ce message sur le forum pour avoir de plus amples informations à propos de la ville et de la vie à Las Vegas.
Etant désigné pour organiser l'enterrement de vie de jeune garçon d'un très bon ami, celui m'a demandé de le réaliser dans la ville de Las Vegas.
Tout d'abord la période de séjour serait environ de 7 jours (vol inclus) durant le mois de mai ou juin et nous serions environ 13 personnes à y participer.
Quelle est la compagnie la plus approprié pour partir ? (possibilité de partir de Paris ou de Barcelone).
Concernant les hotels je souhaiterais sortir le grand jeu sans non plus courir à la ruine =) (environ 100 à 150€/nuit) et que proposent leurs services (tout inclus ou non ...) et est il possible d'obtenir des tarifs de groupe ? (+ 10 personnes)
De plus concernant la nourriture sur place est elle chère? quel budget est à prévoir par jour en prenant compte des buffets ou petits restaurants ?
Ma dernière question sera à propos des sorties . Quels sont les endroits à privilégier et ceux à éviter ? Quel est le montant des boissons dans ces endroits?
Cordialement
Arrivée à Cancun vers 20h30 le 25 octobre 2012: nécessité de réserver un hôtel pour une nuit? English translation pending
Bonjour
Ns arriverons à Cancun via New York Miami vers 20h30
Faut il réserver d'avance un hôtel vu l'heure ? Si oui pourriez vous ns donner une adresse en sachant que le lendemain ns aimerions aller à tulum. Et ensuite direction Guatemala.
Merci de vos réponses
Alain
Ns arriverons à Cancun via New York Miami vers 20h30
Faut il réserver d'avance un hôtel vu l'heure ? Si oui pourriez vous ns donner une adresse en sachant que le lendemain ns aimerions aller à tulum. Et ensuite direction Guatemala.
Merci de vos réponses
Alain
Itinéraire de vingt-six jours sur la côte est des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Après deux voyages dans l’Ouest des Etats-Unis, nous voudrions découvrir la côte Est l’année prochaine.🙂
Après avoir lu mes guides papier et parcouru le forum, je vous soumets l’ébauche de notre itinéraire. Nous partirons fin juin pour 26 jours (24 jours sur place).
J 1 : vol Francfort - New York J 2 : New York J 3 : New York J 4 : New York J 5 : matin route vers Philadelphie (bus ou train), apm Philadelphie J 6 : Philadelphie J 7 : matin route vers Washington (bus ou train), apm Washington J 8 : Washington J 9 : Washington J 10 : Washington J 11 : Washington J 12 : prise en charge de la voiture, Mount Vernon, Annapolis – nuit à Annapolis J 13 : Gettysburg, pays Amish – nuit dans le pays Amish J 14 : pays Amish – nuit dans le pays Amish J 15 : Brandywine Valley, outlets près de Philadelphie – nuit ?? J 16 : Route vers New Haven (Yale) – nuit à Mystic J 17 : Mystic Seaport, Newport – nuit à Newport J 18 : fin de la visite de Newport, Cape Cod – nuit à Cape Cod J 19 : Cape Cod J 20 : Cape Cod J 21 : Nantucket ou Martha’s Vineyard – nuit à Cape Cod J 22 : Plymouth plantation, Salem – nuit à Gloucester (Cape Ann) J 23 : tour en bateau (baleines) – nuit à Boston J 24 : Boston J 25 : Boston, vol retour dans la soirée J 26 : arrivée à Francfort
Quelques remarques et questions : – Nous ne restons que 3 jours à New York parce que nous y sommes déjà allés.
– Que pensez-vous du rythme en général ?
– J13-14 : un peu plus d’une journée dans le pays Amish, est-ce que c’est trop ou suffisant ?
– J 16-17 : j’ai prévu la visite de Mystic Seaport en J 17 parce que la veille avec la route et Yale, je me dis que ce sera un peu juste. Qu’en pensez-vous ?
– Enfin, je me demande si un peu plus de 2 jours à Cape Cod et 1 journée sur une des deux îles, ce n’est pas trop. D’un côté, on pourrait se reposer un peu et visiter tranquillement, mais j’ai peur que la côte ne soit pas très dépaysante. Ou alors j’enlève une ou deux journées pour les rajouter ailleurs.
Voilà ! Merci de m’avoir lu.
Toutes vos critiques et suggestions en vue d'améliorer cet itinéraire sont les bienvenues.
Après deux voyages dans l’Ouest des Etats-Unis, nous voudrions découvrir la côte Est l’année prochaine.🙂
Après avoir lu mes guides papier et parcouru le forum, je vous soumets l’ébauche de notre itinéraire. Nous partirons fin juin pour 26 jours (24 jours sur place).
J 1 : vol Francfort - New York J 2 : New York J 3 : New York J 4 : New York J 5 : matin route vers Philadelphie (bus ou train), apm Philadelphie J 6 : Philadelphie J 7 : matin route vers Washington (bus ou train), apm Washington J 8 : Washington J 9 : Washington J 10 : Washington J 11 : Washington J 12 : prise en charge de la voiture, Mount Vernon, Annapolis – nuit à Annapolis J 13 : Gettysburg, pays Amish – nuit dans le pays Amish J 14 : pays Amish – nuit dans le pays Amish J 15 : Brandywine Valley, outlets près de Philadelphie – nuit ?? J 16 : Route vers New Haven (Yale) – nuit à Mystic J 17 : Mystic Seaport, Newport – nuit à Newport J 18 : fin de la visite de Newport, Cape Cod – nuit à Cape Cod J 19 : Cape Cod J 20 : Cape Cod J 21 : Nantucket ou Martha’s Vineyard – nuit à Cape Cod J 22 : Plymouth plantation, Salem – nuit à Gloucester (Cape Ann) J 23 : tour en bateau (baleines) – nuit à Boston J 24 : Boston J 25 : Boston, vol retour dans la soirée J 26 : arrivée à Francfort
Quelques remarques et questions : – Nous ne restons que 3 jours à New York parce que nous y sommes déjà allés.
– Que pensez-vous du rythme en général ?
– J13-14 : un peu plus d’une journée dans le pays Amish, est-ce que c’est trop ou suffisant ?
– J 16-17 : j’ai prévu la visite de Mystic Seaport en J 17 parce que la veille avec la route et Yale, je me dis que ce sera un peu juste. Qu’en pensez-vous ?
– Enfin, je me demande si un peu plus de 2 jours à Cape Cod et 1 journée sur une des deux îles, ce n’est pas trop. D’un côté, on pourrait se reposer un peu et visiter tranquillement, mais j’ai peur que la côte ne soit pas très dépaysante. Ou alors j’enlève une ou deux journées pour les rajouter ailleurs.
Voilà ! Merci de m’avoir lu.
Toutes vos critiques et suggestions en vue d'améliorer cet itinéraire sont les bienvenues.
Absolute, arnaque à Bali English translation pending
Et voilà après de nombreuses expériences relatées sur FV des arnaques Absoulte en Thaïlande, les voilà à Bali! J'en ai fait l'expérience!
Un balinais fort sympathique nous a abordé de bon matin dans la rues Seminyak, Bali avec des cartons à gratter (oui, c'est classique et raconté partout, mais on avait encore pas lu ça ce jour là, même pas vu le reportage que M6 leur a consacré...). Miracle! On avait gagne deux T-shirt, mais surtout mon ami avait un carton "1er prix", incroyable, le gars soudain hystérique et plus que ravi (il gagne 60 euros quand il touche un gagnant du gros lot, nous dit-il) nous dit que c'est un nouveau système de marketing pour promouvoir un hôtel qui vient d'ouvrir à Bali. Pas d'arnaque, juste une visite, faire semblant de s'intéresser pendant une heure et gratter la case mystère pour gagner un iPad, un séjour d'une semaine en 5 étoiles et quelque chose d'autre que j'ai oublié. Mais pour ça faut aller à l'hôtel en question. Gentils et disponibles, nous nous engouffrons dans un taxi, au frais du gars, en plus on lui fait gagner son bonus du jour (you are m'y angel!). Arrivée sur place en plein cœur de Seminyak, vaste bureaux climatisés, plusieurs hôtesses, un petit questionnaire (pour leur marketing...ben voyons, quel budget vacances, qu'elle carte de crédi, quel hôtel frequenté, quel pays de résidence. Nous n'y voyons encore que du feu, à Bali, ils adorent remplir pleins de papiers..une responsable arrive ensuite (sans doute le temps d'étudier notre profil), une françase, le cadre commercial la quarantaine sympathiqu nous emmène boire un verre au café à côté d'emblée. Nous discutons une bonne heure (ça me semble déjà un peu long, mais on est en vacances...et mon ami espère toujours partir avec l'ipad). Puis enfin, elle nous montre dans les bureaux magnifiques les bochures de ce qu'ils font en Thaïlande (pa encore de brochue sur Bali, trop récent, puis sur internet (ils sont équipés d'odinateurs dans un hall ou il y a déjà des "clients", principalement des familles australienne, on visionnent les hôtels plus splendides les uns que les autres où on peut séjourner avec Absolute et ses partenaires (les plus grandes chaînes du monde, Méridien, Sheraton, Radisson...). Je ne connais pas Absolute, c'est parce que nous conservons le nom d'origine me répond-on, vous y avez certainement séjourné sans le savoir...ah bon? Je ne connais pas Absolut en Nouvelle-Caledonie (là où nous résidons), c'est parce que nous avons du mal à nous y implanter, il y a des résistances locales fortes me répond-on, c'est possible (j'y crois alors fermé). Par contre, nous sommes à Tahiti (trop belles les photos de l'hôtel à Morea! Puis enfin (ça va faire deux heures qu'on discute, enfin qu'on raconte notre vie, notre séjour à Fidji, nos goûts, nos moyens certainement...), nous allons visiter les villas Absolute de Bali (juste derrière les bureaux, elles portent encore l'ancien nom du complexe propriétaire). Elles sont superbes bien sur! Alors nous voici retournés au bureau et le boss arrive...nous récapitule l'offre exceptionnelle de 15 jours par an chez Absolute sans payer, puis 4 semaines chez les partenaires pour le seul prix du petit dej, puis les promos week-end en Europe, puis les croisières...et j'en oublie... Pour seulement 4400€! À payer de suite bien sur pour bénéficier des cadeaux... Devant cette démonstration si efficace, on en vaut oublié les cadeaux! Sincèrement le package est si bien présente qu'on se serait bien laissé tenté, le prix en regard de ce dont on bénéficie est très correct! Bon, le souci, c'est qu'on arrivait à Seminyak le matin même et que je ne m'étais pas lève en pensant dépenser le matin même 4400€ pour mes trois années de vacances à venir. Alors, là, les visages des gens si sympathiques seront fermés d'un coup (on a été direct et cinglant aussi dans notre refus à même négocier ou réfléchir) et la discussion à été terminée. On a récupérer deux T-shirts moche comme tout et refusé le taxi du retour. On a rien pu garder, ni papier, ni carte à gratter, ni leur proposition griffonnée à la main...j'ai juste embarqué un magazine Absolute Bali (qui se révèle creux à la lecture). On est sorti de la lessivé, mais toujours convaincu de l'offre alléchante qu'on avait refusée. On aurait peut être du? Bien nous en a pris manifestement à la lecture des nombreux posts sur Absolute Thaïlande! C'est clairement une arnaque! Avis aux voyageurs à Bali... C'est leur nouvelle adresse. Les jours qui suivent, nous avons croisés partout à Legian, Kuta...les rabatteurs et leurs cartes à gratter. Soyez vigilants, à Bali comme ailleurs, pas de miracles et faites gaffe à vos euros! Bon séjour
Un balinais fort sympathique nous a abordé de bon matin dans la rues Seminyak, Bali avec des cartons à gratter (oui, c'est classique et raconté partout, mais on avait encore pas lu ça ce jour là, même pas vu le reportage que M6 leur a consacré...). Miracle! On avait gagne deux T-shirt, mais surtout mon ami avait un carton "1er prix", incroyable, le gars soudain hystérique et plus que ravi (il gagne 60 euros quand il touche un gagnant du gros lot, nous dit-il) nous dit que c'est un nouveau système de marketing pour promouvoir un hôtel qui vient d'ouvrir à Bali. Pas d'arnaque, juste une visite, faire semblant de s'intéresser pendant une heure et gratter la case mystère pour gagner un iPad, un séjour d'une semaine en 5 étoiles et quelque chose d'autre que j'ai oublié. Mais pour ça faut aller à l'hôtel en question. Gentils et disponibles, nous nous engouffrons dans un taxi, au frais du gars, en plus on lui fait gagner son bonus du jour (you are m'y angel!). Arrivée sur place en plein cœur de Seminyak, vaste bureaux climatisés, plusieurs hôtesses, un petit questionnaire (pour leur marketing...ben voyons, quel budget vacances, qu'elle carte de crédi, quel hôtel frequenté, quel pays de résidence. Nous n'y voyons encore que du feu, à Bali, ils adorent remplir pleins de papiers..une responsable arrive ensuite (sans doute le temps d'étudier notre profil), une françase, le cadre commercial la quarantaine sympathiqu nous emmène boire un verre au café à côté d'emblée. Nous discutons une bonne heure (ça me semble déjà un peu long, mais on est en vacances...et mon ami espère toujours partir avec l'ipad). Puis enfin, elle nous montre dans les bureaux magnifiques les bochures de ce qu'ils font en Thaïlande (pa encore de brochue sur Bali, trop récent, puis sur internet (ils sont équipés d'odinateurs dans un hall ou il y a déjà des "clients", principalement des familles australienne, on visionnent les hôtels plus splendides les uns que les autres où on peut séjourner avec Absolute et ses partenaires (les plus grandes chaînes du monde, Méridien, Sheraton, Radisson...). Je ne connais pas Absolute, c'est parce que nous conservons le nom d'origine me répond-on, vous y avez certainement séjourné sans le savoir...ah bon? Je ne connais pas Absolut en Nouvelle-Caledonie (là où nous résidons), c'est parce que nous avons du mal à nous y implanter, il y a des résistances locales fortes me répond-on, c'est possible (j'y crois alors fermé). Par contre, nous sommes à Tahiti (trop belles les photos de l'hôtel à Morea! Puis enfin (ça va faire deux heures qu'on discute, enfin qu'on raconte notre vie, notre séjour à Fidji, nos goûts, nos moyens certainement...), nous allons visiter les villas Absolute de Bali (juste derrière les bureaux, elles portent encore l'ancien nom du complexe propriétaire). Elles sont superbes bien sur! Alors nous voici retournés au bureau et le boss arrive...nous récapitule l'offre exceptionnelle de 15 jours par an chez Absolute sans payer, puis 4 semaines chez les partenaires pour le seul prix du petit dej, puis les promos week-end en Europe, puis les croisières...et j'en oublie... Pour seulement 4400€! À payer de suite bien sur pour bénéficier des cadeaux... Devant cette démonstration si efficace, on en vaut oublié les cadeaux! Sincèrement le package est si bien présente qu'on se serait bien laissé tenté, le prix en regard de ce dont on bénéficie est très correct! Bon, le souci, c'est qu'on arrivait à Seminyak le matin même et que je ne m'étais pas lève en pensant dépenser le matin même 4400€ pour mes trois années de vacances à venir. Alors, là, les visages des gens si sympathiques seront fermés d'un coup (on a été direct et cinglant aussi dans notre refus à même négocier ou réfléchir) et la discussion à été terminée. On a récupérer deux T-shirts moche comme tout et refusé le taxi du retour. On a rien pu garder, ni papier, ni carte à gratter, ni leur proposition griffonnée à la main...j'ai juste embarqué un magazine Absolute Bali (qui se révèle creux à la lecture). On est sorti de la lessivé, mais toujours convaincu de l'offre alléchante qu'on avait refusée. On aurait peut être du? Bien nous en a pris manifestement à la lecture des nombreux posts sur Absolute Thaïlande! C'est clairement une arnaque! Avis aux voyageurs à Bali... C'est leur nouvelle adresse. Les jours qui suivent, nous avons croisés partout à Legian, Kuta...les rabatteurs et leurs cartes à gratter. Soyez vigilants, à Bali comme ailleurs, pas de miracles et faites gaffe à vos euros! Bon séjour
Les petits trésors cachés de Paris? English translation pending
Salut à vous, parisiens, parisiennes
Je vais visiter votre ville magnifique au printemps prochain. Il est certain que je vais faire le tour des grandes attractions mais dans chaque ville, il y a toujours ces petits trésors bien gardés connus de ces habitants; des parcs ombragés, des petites places pittoresques et des quartiers colorés. J'aime peindre et ces endroits m'inspirent beaucoup . Pourriez vous en partager quelques uns avec moi.
Merci
Je vais visiter votre ville magnifique au printemps prochain. Il est certain que je vais faire le tour des grandes attractions mais dans chaque ville, il y a toujours ces petits trésors bien gardés connus de ces habitants; des parcs ombragés, des petites places pittoresques et des quartiers colorés. J'aime peindre et ces endroits m'inspirent beaucoup . Pourriez vous en partager quelques uns avec moi.
Merci
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Une semaine dans le sud de la Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir sillonné l’Ouest et visité NY, j’aurai souhaité partir une semaine début d’année prochaine (janvier /février) dans le sud de la Floride.
J’avais dans l’idée de visiter Mimai, les Keys et les Everglades. Je crains qu’une semaine soit un peu juste mais je ne peux malheureusement pas rester plus longtemps.
Nous sommes 2 adultes et voulons tout à la fois nous poser (plage et/ou piscine) mais également découvrir une partie de cette région.
La question : se poser à Miami et partir une journée dans les Keys et une autre aux Everglades, ou plutôt choisir l’option d’un mini road trip ?
Quel dilemme ! Si vous avez des expériences, je suis preneur. Merci d’avance.
Après avoir sillonné l’Ouest et visité NY, j’aurai souhaité partir une semaine début d’année prochaine (janvier /février) dans le sud de la Floride.
J’avais dans l’idée de visiter Mimai, les Keys et les Everglades. Je crains qu’une semaine soit un peu juste mais je ne peux malheureusement pas rester plus longtemps.
Nous sommes 2 adultes et voulons tout à la fois nous poser (plage et/ou piscine) mais également découvrir une partie de cette région.
La question : se poser à Miami et partir une journée dans les Keys et une autre aux Everglades, ou plutôt choisir l’option d’un mini road trip ?
Quel dilemme ! Si vous avez des expériences, je suis preneur. Merci d’avance.
My family trip to Thailand
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
Destination aux Etats-Unis pour famille de 3 jeunes enfants à la Toussaint? English translation pending
Nous avons trois enfants (7,5 ans et 2 et demi).
Nous souhaiterions partir pour les vacances de Toussaint aux Etats Unis.
Quel secteur conseillez-vous ? - Floride avec Disney, Miami, les keys (peut on encore se baigner début novembre ?) - new york, mais est ce pratique avec des si petits ... Je pense aussi que deux semaines là bas seront trop longues, donc coupler avec quoi (Boston, cote est ?) - côte ouest, avec l'inconvénient du temps d'avion rallongé et de l'itinerant ...
Bref, je suis toute ouïe pour vos astuces, idées ou suggestions ...et conseils pratiques.
Ps : première fois aux USA, mais les enfants sont déjà un peu habitues aux voyages et grandes villes, nous avons visité le Japon en avril.
PS2 : les élections américaines tombent en plein milieu, ce ne peut pas être gênant ? Halloween aussi mais ça, c'est plus drôle ...
Nous souhaiterions partir pour les vacances de Toussaint aux Etats Unis.
Quel secteur conseillez-vous ? - Floride avec Disney, Miami, les keys (peut on encore se baigner début novembre ?) - new york, mais est ce pratique avec des si petits ... Je pense aussi que deux semaines là bas seront trop longues, donc coupler avec quoi (Boston, cote est ?) - côte ouest, avec l'inconvénient du temps d'avion rallongé et de l'itinerant ...
Bref, je suis toute ouïe pour vos astuces, idées ou suggestions ...et conseils pratiques.
Ps : première fois aux USA, mais les enfants sont déjà un peu habitues aux voyages et grandes villes, nous avons visité le Japon en avril.
PS2 : les élections américaines tombent en plein milieu, ce ne peut pas être gênant ? Halloween aussi mais ça, c'est plus drôle ...
Séjour à Miami et environs d'une semaine mi-août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un petit résumé de mon troisième voyage en Floride (côte ouest déjà visitée 2 fois)
Billets avion (british airways opéré par AA, direct Paris CDG à MIA) + hôtel pris sur expédia.
Arrivée un peu avant 14h (en avance) à l’aéroport de Miami avec american airlines qui a son tout nouveau terminal : le D. On prend le skytrain vers l’immigration qui est aussi dans un tout nouveau hall avec 70 points de passage évidemment pas tous ouverts. En 40 minutes environ on est sorti pour prendre nos valises : elles sont par terre près du tapis à bagages (en effet ils enlèvent certains bagages des tapis, heureusement que j’avais lu ça quelque part du coup, on n’est pas resté à attendre que nos bagages apparaissent sur le tapis)
On prend le petit train, MIA mover, vers le bâtiment des agences de location de voitures. On a loué un midsize SUV avec national en passant par locationdevoiture avec comme intermédiaire driveFTI (pack premium avec plein d’essence gratuit et toutes les assurances, merci aux forumers). Au comptoir on se fait refiler la Roadsafe plus quand même (on n’ose pas refuser, 6,99$/j). On part prendre la voiture et là il faut choisir entre 2 SUV (standard, crossover?); on trouve ça un peu gros (on est que 2 petites femmes un peu peureuses) mais l’agent nous dit « nobody refuse an upgrade ! » donc je choisi le SUV blanc, 7 places, un kia sorento. Après quelques freinages abruptes du pied gauche qu’un autre agent me fait remarquer (et pourtant j’ai déjà conduit en Floride sans problèmes, ça doit être le stress), nous partons de l’aéroport sans difficultés. Très contentes de ce SUV, agréable à conduire, on ne lui a fait aucune égratignure.
Notre hôtel : le best western on the bay à north bay village un peu éloigné de miami beach (20mn) mais j’y avais apprécié le séjour en 2010 avec petit déj et parking gratuit et ça permet sur la route vers miami beach de traverser des quartiers variés. A côté il y a le resto Benihana à 250m (bon resto japonais, avec les chefs qui cuisinent devant vous), et aussi accolé à l’hôtel il y a le shuckers bar & grill (on n’a pas testé).
J2 visite de Coral gables (on a suivi l’itinéraire pittoresque de mon guide de voyage, Voir), belles photos à faire, quartier reposant, végétation luxuriante, de beaux arbres, banyans, qui font une voute au-dessus de la route (coral way notamment).




Visite de la villa vizcaya : c’est surtout les jardins qui sont magnifiques. Après-midi : visite de miami beach, shopping sur lincoln road, rue piétonne, (bcq de parking à 1$ de l’heure : on a pris celui de la 17ème rue en face du convention center, de là on peut faire du shopping et aller aussi à la plage)


J3 Visite de Fort Lauderdale, en bateau avec carrieB cruise (visite commentée) : beaucoup de villas de milliardaires à voir. J’ai bien apprécié sauf le soleil de plomb mais au peut aller dans la salle climatisée au pont inférieur.



Plage avec très peu de monde. Pendant que je me baigne on me fait sortir de l’eau précipitamment : il y avait un lamantin qui s’approchait !
Puis direction sawgrass mill en fin d’après-midi. Cette fois-ci j’ai été déçue, pas beaucoup d’achat, trop de monde, chez Mikael Kors : un portefeuille plus cher qu’à la vallée village (près de Paris). Je pense qu’il vaut mieux y aller le matin : moins de fatigue donc plus d’enthousiasme peut-être.
J4 Downtown Miami, visite des lieux repérés à l’avance pour ne pas perdre de temps. Metromover (gratuit) pour prendre les vues magnifiques de la ville. Près des stations il y a plusieurs parkings qui font des « flat rate », on a pris un à 10$ la journée mais on s’est aperçues après qu’il y en avait beaucoup d’autres à 5$. Ballade dans Brickell village, Bayside Marketplace (belle promenade de bord de mer).






L’après-midi était prévue une baignade à key biscayne mais un orage s’est abattu sur nous arrivé là-bas donc changement de plan pour aller faire du shopping à aventura Mall (le Forever 21 est bien plus grand qu’à sawgrass mill, les magasins sont plus intéressant mais les prix ne sont pas réduits).
J5 Départ pour key west vers 9h00, on évite les péages car on n’a pas pris l’option pass (on ne nous l’a même pas proposée) et les péages de la Florida Turnpike n’acceptent plus le cash. Quelques arrêts en route (essence, ravitaillement, erreur de parcours) nous font perdre environ 1 heure. On arrive à Bahia Honda vers 13h30 pour picniquer et se baigner (l’entrée est payante pour ce parc national). On est dirigé vers une plage au sud car les autres plus au nord sont envahies d’algues. La plage est belle malgré quelques algues, l’eau est cristalline, beau dégradé de bleus, belle végétation sur l’île. On a pied longtemps mais attention il faut se méfier : une canadienne a dû se battre contre le courant pour revenir car elle a été emportée au large avec son fils.


On repart vers key west ou on a réservé une nuit au best western (belle déco, propre, cosy, parking gratuit, la salle du petit déj est trop petite piscine avec jacuzzi à côté). L’hôtel se trouve près du point le plus au sud des USA, à pied on peut facilement aller vers Mallory square pour prendre des photos du coucher de soleil.



J6 visite de Key West à pied. La maison d’Hemingway est fascinante, j’ai bien apprécié. Tour de la ville en trolley hop and off (cityview) mais c’est vrai que la ville est tellement petite qu’on aurait pu s’en passer mais ça permet de se reposer un peu vu la chaleur écrasante. Départ pour Miami. La route est vraiment magnifique (oversea highway)


J7 Matinée plage à Key Biscayne (péage de 1$, vue sur la skyline de Miami au retour) puis direction les Everglades : j’avais retenu la ballade des Pinelands car c’était la moins longue et en effet c’est très court, beau paysage mais répétitif et bien sûr pas beaucoup de faune en été. Direction airboat on s’arrête chez « Robert Is Here » pour un milshake aux fruits délicieux ! (pas loin de Florida city). Ils vendent des fruits frais, des miels très variés (au gingembre, à la mangue…) et d’autres spécialités. L’airboat est tenu par des indiens Micosukee, on arrive presqu’à la fermeture, on est que 2 dans le bâteau avec le guide, sa tante et sa petite fille. Les alligators vont plus au nord à cette période, ils nous en montrent 2, quelques oiseaux on s’arrête dans un ancien village indien. Les explications de nos accompagnateurs sont très intéressantes. Pas de piqûres de moustiques car cette fois-ci je me suis aspergée de produit OFF ! (Je trouve que les paysages étaient plus intéressants quand j’ai fait de l’airboat vers Naples en 2010).


Diner au resto brésilien TexasdoBrazil de Miami Beach : délicieux, buffet trop abondant de bonnes choses, la viande à volonté très bonne. On en pouvait plus. Ambiance feutrée, déco superbe (jusque dans les toilettes), personnel charmant, le luxe à l’américaine addition de 60$/pers (et on n’a pas bu d’alcool). Le buffet seul nous aurait suffi (moitié prix environ).
J8 Dernier jour, départ prévu à 17h50. Ballade et shopping à Miami beach, ocean drive, lincoln road (déjeuner au Shake shack) puis retour à l’hôtel pour prendre les bagages. Dépose de la voiture de location toujours rapide. L’avion d’AA est un 767 comme à l’aller, avec écran collectif au milieu de l’allée. Les dossiers des sièges ne se baissent pas beaucoup je trouve. Côté place pour les jambes pas de problèmes mais je mesure 1m55 ! Arrivée à Paris en avance mais notre hub étant occupé, l’avion se place plus loin et on rejoint l’aéroport en navette.




Les taxes d’hôtels étaient comprises à Miami mais pas à Key west (pour les 2 hôtels c’était marqué lors de la réservation qu’on pouvait avoir des taxes à payer). Même en ne restant qu’à Miami je constate que les distances sont énormes, cette ville est vraiment très étendue. Il faut optimiser pour ne pas perdre trop de temps.
Le GPS TomTom (que j’ai depuis 2010 : acheté 75$ sur le site de Walmart et récupéré dans un magasin à l’arrivé, « site to store ») avait l’option « ne pas prendre de péage » activée mais nous a quand même fait prendre un péage sur une autoroute de Miami, pourtant je faisais très attention à ne pas prendre les autoroutes quand il était marqué «toll » sur les panneaux : rien n’était marqué puis au dernier moment on voit « toll » pas de retour possible mais heureusement c’était un péage avec une file pour le paiement en cash. Il n’y a que la Turnpike qui ne prend plus de cash apparemment.
Merci aux forumers qui sont une mine d’info pour préparer les voyages. J’apporte ma petite contribution, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voici un petit résumé de mon troisième voyage en Floride (côte ouest déjà visitée 2 fois)
Billets avion (british airways opéré par AA, direct Paris CDG à MIA) + hôtel pris sur expédia.
Arrivée un peu avant 14h (en avance) à l’aéroport de Miami avec american airlines qui a son tout nouveau terminal : le D. On prend le skytrain vers l’immigration qui est aussi dans un tout nouveau hall avec 70 points de passage évidemment pas tous ouverts. En 40 minutes environ on est sorti pour prendre nos valises : elles sont par terre près du tapis à bagages (en effet ils enlèvent certains bagages des tapis, heureusement que j’avais lu ça quelque part du coup, on n’est pas resté à attendre que nos bagages apparaissent sur le tapis)
On prend le petit train, MIA mover, vers le bâtiment des agences de location de voitures. On a loué un midsize SUV avec national en passant par locationdevoiture avec comme intermédiaire driveFTI (pack premium avec plein d’essence gratuit et toutes les assurances, merci aux forumers). Au comptoir on se fait refiler la Roadsafe plus quand même (on n’ose pas refuser, 6,99$/j). On part prendre la voiture et là il faut choisir entre 2 SUV (standard, crossover?); on trouve ça un peu gros (on est que 2 petites femmes un peu peureuses) mais l’agent nous dit « nobody refuse an upgrade ! » donc je choisi le SUV blanc, 7 places, un kia sorento. Après quelques freinages abruptes du pied gauche qu’un autre agent me fait remarquer (et pourtant j’ai déjà conduit en Floride sans problèmes, ça doit être le stress), nous partons de l’aéroport sans difficultés. Très contentes de ce SUV, agréable à conduire, on ne lui a fait aucune égratignure.
Notre hôtel : le best western on the bay à north bay village un peu éloigné de miami beach (20mn) mais j’y avais apprécié le séjour en 2010 avec petit déj et parking gratuit et ça permet sur la route vers miami beach de traverser des quartiers variés. A côté il y a le resto Benihana à 250m (bon resto japonais, avec les chefs qui cuisinent devant vous), et aussi accolé à l’hôtel il y a le shuckers bar & grill (on n’a pas testé).
J2 visite de Coral gables (on a suivi l’itinéraire pittoresque de mon guide de voyage, Voir), belles photos à faire, quartier reposant, végétation luxuriante, de beaux arbres, banyans, qui font une voute au-dessus de la route (coral way notamment).




Visite de la villa vizcaya : c’est surtout les jardins qui sont magnifiques. Après-midi : visite de miami beach, shopping sur lincoln road, rue piétonne, (bcq de parking à 1$ de l’heure : on a pris celui de la 17ème rue en face du convention center, de là on peut faire du shopping et aller aussi à la plage)


J3 Visite de Fort Lauderdale, en bateau avec carrieB cruise (visite commentée) : beaucoup de villas de milliardaires à voir. J’ai bien apprécié sauf le soleil de plomb mais au peut aller dans la salle climatisée au pont inférieur.



Plage avec très peu de monde. Pendant que je me baigne on me fait sortir de l’eau précipitamment : il y avait un lamantin qui s’approchait !
Puis direction sawgrass mill en fin d’après-midi. Cette fois-ci j’ai été déçue, pas beaucoup d’achat, trop de monde, chez Mikael Kors : un portefeuille plus cher qu’à la vallée village (près de Paris). Je pense qu’il vaut mieux y aller le matin : moins de fatigue donc plus d’enthousiasme peut-être.
J4 Downtown Miami, visite des lieux repérés à l’avance pour ne pas perdre de temps. Metromover (gratuit) pour prendre les vues magnifiques de la ville. Près des stations il y a plusieurs parkings qui font des « flat rate », on a pris un à 10$ la journée mais on s’est aperçues après qu’il y en avait beaucoup d’autres à 5$. Ballade dans Brickell village, Bayside Marketplace (belle promenade de bord de mer).






L’après-midi était prévue une baignade à key biscayne mais un orage s’est abattu sur nous arrivé là-bas donc changement de plan pour aller faire du shopping à aventura Mall (le Forever 21 est bien plus grand qu’à sawgrass mill, les magasins sont plus intéressant mais les prix ne sont pas réduits).
J5 Départ pour key west vers 9h00, on évite les péages car on n’a pas pris l’option pass (on ne nous l’a même pas proposée) et les péages de la Florida Turnpike n’acceptent plus le cash. Quelques arrêts en route (essence, ravitaillement, erreur de parcours) nous font perdre environ 1 heure. On arrive à Bahia Honda vers 13h30 pour picniquer et se baigner (l’entrée est payante pour ce parc national). On est dirigé vers une plage au sud car les autres plus au nord sont envahies d’algues. La plage est belle malgré quelques algues, l’eau est cristalline, beau dégradé de bleus, belle végétation sur l’île. On a pied longtemps mais attention il faut se méfier : une canadienne a dû se battre contre le courant pour revenir car elle a été emportée au large avec son fils.


On repart vers key west ou on a réservé une nuit au best western (belle déco, propre, cosy, parking gratuit, la salle du petit déj est trop petite piscine avec jacuzzi à côté). L’hôtel se trouve près du point le plus au sud des USA, à pied on peut facilement aller vers Mallory square pour prendre des photos du coucher de soleil.



J6 visite de Key West à pied. La maison d’Hemingway est fascinante, j’ai bien apprécié. Tour de la ville en trolley hop and off (cityview) mais c’est vrai que la ville est tellement petite qu’on aurait pu s’en passer mais ça permet de se reposer un peu vu la chaleur écrasante. Départ pour Miami. La route est vraiment magnifique (oversea highway)


J7 Matinée plage à Key Biscayne (péage de 1$, vue sur la skyline de Miami au retour) puis direction les Everglades : j’avais retenu la ballade des Pinelands car c’était la moins longue et en effet c’est très court, beau paysage mais répétitif et bien sûr pas beaucoup de faune en été. Direction airboat on s’arrête chez « Robert Is Here » pour un milshake aux fruits délicieux ! (pas loin de Florida city). Ils vendent des fruits frais, des miels très variés (au gingembre, à la mangue…) et d’autres spécialités. L’airboat est tenu par des indiens Micosukee, on arrive presqu’à la fermeture, on est que 2 dans le bâteau avec le guide, sa tante et sa petite fille. Les alligators vont plus au nord à cette période, ils nous en montrent 2, quelques oiseaux on s’arrête dans un ancien village indien. Les explications de nos accompagnateurs sont très intéressantes. Pas de piqûres de moustiques car cette fois-ci je me suis aspergée de produit OFF ! (Je trouve que les paysages étaient plus intéressants quand j’ai fait de l’airboat vers Naples en 2010).


Diner au resto brésilien TexasdoBrazil de Miami Beach : délicieux, buffet trop abondant de bonnes choses, la viande à volonté très bonne. On en pouvait plus. Ambiance feutrée, déco superbe (jusque dans les toilettes), personnel charmant, le luxe à l’américaine addition de 60$/pers (et on n’a pas bu d’alcool). Le buffet seul nous aurait suffi (moitié prix environ).
J8 Dernier jour, départ prévu à 17h50. Ballade et shopping à Miami beach, ocean drive, lincoln road (déjeuner au Shake shack) puis retour à l’hôtel pour prendre les bagages. Dépose de la voiture de location toujours rapide. L’avion d’AA est un 767 comme à l’aller, avec écran collectif au milieu de l’allée. Les dossiers des sièges ne se baissent pas beaucoup je trouve. Côté place pour les jambes pas de problèmes mais je mesure 1m55 ! Arrivée à Paris en avance mais notre hub étant occupé, l’avion se place plus loin et on rejoint l’aéroport en navette.




Les taxes d’hôtels étaient comprises à Miami mais pas à Key west (pour les 2 hôtels c’était marqué lors de la réservation qu’on pouvait avoir des taxes à payer). Même en ne restant qu’à Miami je constate que les distances sont énormes, cette ville est vraiment très étendue. Il faut optimiser pour ne pas perdre trop de temps.
Le GPS TomTom (que j’ai depuis 2010 : acheté 75$ sur le site de Walmart et récupéré dans un magasin à l’arrivé, « site to store ») avait l’option « ne pas prendre de péage » activée mais nous a quand même fait prendre un péage sur une autoroute de Miami, pourtant je faisais très attention à ne pas prendre les autoroutes quand il était marqué «toll » sur les panneaux : rien n’était marqué puis au dernier moment on voit « toll » pas de retour possible mais heureusement c’était un péage avec une file pour le paiement en cash. Il n’y a que la Turnpike qui ne prend plus de cash apparemment.
Merci aux forumers qui sont une mine d’info pour préparer les voyages. J’apporte ma petite contribution, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Îles en Thaïlande avec enfant de 2 ans en novembre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi avec notre enfant de 2 ans début novembre en Thailande. Notre premier voyage loin avec notre bébé... Deux semaines de vacances. Que me recommanderiez vous? Je cherche des vacances paisibles sans trop de tourisme, et découvrir des paysages magnifiques!!!
Merci d'avance pour vos conseils.
Vietnam: voyage en famille en juillet 2012 English translation pending
Voici le récit avec photos de notre belle aventure en famille
Cet été, nous avons été rechercher le soleil au Vietnam. Bonne idée car nous avons eu un temps magnifique sur place et échappé ainsi à presque 3 semaines de pluie en Belgique. Il a fait beau presque tout le temps et jamais de pluie lors de nos activités. Parfois une belle douche tropicale le soir ou la nuit, une averse à Sapa et une journée de ciel couvert à Hué. Sinon, le temps parfait. On a eu chaud, très chaud même, jamais eu aussi chaud en fait pourtant on avait déjà visité la Thaïlande et Angor Wat en juillet 2010 et là on pensait avoir connu le plus chaud…ben non ! Les paysages du Vietnam nous ont enchanté, émerveillé. Partout nous avons rencontré des gens fort sympathiques et mêmes dans les endroits les plus touristiques, les vendeuses ne nous ont jamais irrité ni été désagréables, que du contraire. Parfois même, elles se marraient avec moi quand je roulais des yeux en riant lorsqu’elles me donnaient des prix absurdes lors des marchandages. Bien sûr, il y a le prix « touristes » et « locaux » mais on ne se promène pas avec le même pouvoir d’achat, elle essaie de gagner leur vie et je suis souvent arrivée à un prix raisonnable pour les 2 partis. J’ai beaucoup de respect pour les Vietnamiens que j’ai découvert très fiers dans le bon sens du terme, travailleurs, ingénieux, souriants, curieux, … Donc, contrairement à certains récits et commentaires du forum, je reviens avec une expérience des plus positives. Nous sommes partis à 2 familles. Mon mari, ma fille de 17 ans, mon fils de 14 ans et moi. Et puis le frère de mon mari avec sa femme et leurs 2 petites filles de 5 et 3 ans. Après avoir passé bons nombres d’heures sur le forum et avoir décidé des endroits que je voulais voir absolument, je me suis mise en contact avec GP Travel qui nous a finalisé notre circuit et fait toutes les réservations sur place. Tout s’est déroulé comme sur des roulettes. Nous avons été totalement satisfait par leurs services, les guides, les chauffeurs, leur organisation, leur honnêteté . Ils nous ont même remboursé les activités non faites! En fait, nous devions prendre un vol un matin d’Hanoi pour Hué mais le vol fut retardé jusqu’au soir à cause d’un taureau sauvage qui se trouvait sur les pistes d’atterrissages de Hué. Figurez vous que la bête était d’une espèce protégée et donc l’armée ne pouvait pas l’abattre. Ils ont fait venir des experts pour l’endormir. Hélas, ils ont utilisé trop de produit et finalement le taureau est quand même mort. Enfin, bref, tout ceci a causé pas mal de problème à Hué car impossible de faire atterrir des avions là où un taureau fou de 1000kg pouvait à tout moment galoper sur les pistes d’atterrissage…. Nous avons donc perdu quelques visites qui nous ont été remboursée par GP Travel. Dans notre circuit, les lunchs étaient compris et nous avons toujours reçu des repas délicieux aussi bien dans des restaurants où d’autres groupes venaient manger, que dans de tous petits restos, ou encore chez l’habitant, on est aussi passé Chez Loan. Vraiment pour moi, ce fut aussi un voyage gastronomique, j’adore la cuisine asiatique (et l’Asie)… j’ai du vivre en Asie dans une autre vie. J’avais choisi certains hôtels, d’autres m’ont été conseillé par GP Travel et toujours on a été fort bien logé, même au Cong Fu à Bac Ha, on a eu d’assez bonnes chambres. Point de vue des moustiques et autres bêbêtes, on a été épaté! On a à peine vu un moustique sauf dans un resto à Bac Ha qui en était plein. Moi, qui avait mon stock de produits pour la peau avec Deet dans ma valise…on a presque rien utilisé et c’était très agréable! (quelle différence avec la Thaïlande). Chez nous, on ne peut pas ouvrir la porte ou manger dehors sans être envahi de mouches, taons et guêpes et là avec 20 degrés de plus et l’humidité, aucun ennui! Tout au long de notre circuit, nous avons vu finalement très peu de touristes et on a jamais eu la sensation qu’il y avait du monde, bien souvent on était seul dans le paysage. Mes enfants de 17 et 14 ans ont beaucoup apprécié le voyage, le dépaysement, le choc culturel, les rencontres, les paysages, … Ma fille avait le blues de devoir rentrer au pays. Pour les petites, durant tout le voyage, elles ont grimpé, sauté, rigolé, … Même avec la chaleur, elles trouvaient encore l’énergie de courir partout. Les Vietnamiens adorent les enfants et partout elles ont reçus des fruits et des attentions. C’est un pays sans aucun inconvénient pour voyager avec des petits enfants, aucun danger particulier, à condition de bien boire et de porter un chapeau, la nourriture est bonne et saine et la majorité des excursions sont tout à fait faisables avec des petits. Lors des promenades, on alternait en les faisant marcher et en les portant. Nous sommes restés 18 jours complets sur place. J'avoue qu'après nos jours de repos, on aurait bien été encore découvrir le sud et le delta du Mékong. Mais bon on devait rentrer...en tous les cas, merci à ceux qui m'ont conseillé de surtout passer du temps dans le nord car c'était fantastique. Un tout grand merci aux "experts" et "amoureux" du Vietnam qui m'ont inspiré sur le forum avec leurs interventions et photos, à ceux qui ont répondu à mes questions et messages privés, à ceux qui m'ont conseillé, car nous avons eu un superbe voyage. J'ai commencé mon blog depuis quelques mois et je viens juste de terminer ma page VIETNAM, donc pour lire le récit avec les photos, c’est ici :
http://voyageslalie.blogspot.be/p/vietnam.html
Uniquement le récit:
12 juillet : nous quittons la maison sous la pluie et 16 degrés, quel été cette année! Nous avons un billet combiné avec TGV de Bruxelles midi vers Paris CDG. Première bonne surprise: nous avons droit à voyager en 1ère classe avec des sièges très confortables et recevons une boisson avec des cacahuètes. 1h10 après nous sommes à Paris CDG qui nous épate par sa modernité et ses facilités. Notre vol pour Hanoi décolle à 14h et nous avons juste le temps d’enregistrer les bagages, de manger notre pic-nic et d’embarquer. Le vol Air France/Vietnam Airlines se passe très bien, repas pas trop mauvais, eau, jus et coca à volonté, nouilles instant si désiré et un bon choix de films pour les écrans dans les dossiers. 13 juillet : Quelques 11h plus tard nous arrivons à Hanoi, il est 6h30 et la chaleur moite nous accueille. Nous passons facilement et assez rapidement par les formalités de visa avec notre lettre d’invitation (25 dollars par visa) et récupérons nos bagages. Notre chauffeur est là et nous conduit à l’hôtel Indochina Queen II. Nos chambres n’attendent que nous pour une douche et un peu de repos. En début d’après-midi, avec mon beau-frère et les petites, je pars visiter un peu les alentours pendant que les autres dorment. Nous nous promenons le long du Lac de l’épée et visitons le petit temple. Les gamines qui sont blondes ont un succès fou et forment l’attraction de l’après-midi pour les Vietnamiens assis sur les bancs. Nous passons aussi chez GP Travel pour faire connaissance et régler le solde de notre voyage. En fin d’après-midi, le reste du groupe a repris des forces et nous partons tous ensemble pour manger au New Day. Le repas est bon mais on a tous hâte de se mettre au lit de bonne heure….sur le chemin du retour, un orage éclate et nous sommes contraints de prendre un taxi pour éviter d’être trempé. 14 juillet : lever 6h30, départ à 8h vers la baie d’Halong, en minibus. Nous faisons connaissance avec Hien qui sera notre guide pour toute la partie Nord. La route est un peu longue mais Hien nous raconte des tas de choses. Les rizières défilent, paraît que le Vietnam est le 2ième exportateur mondial de riz. Il y a pleins de choses à voir, on pose des questions, on s’étonne de voir les barrières des passages de chemins de fer qui sont ouvertes et fermées manuellement par des femmes. Nous arrivons au port et sommes transférés sur notre jonque privée (4 cabines), le Lagoon Explorer 2 de Indochina Junk. Tout est beau et agréable, tout de suite on se relaxe et on profite de notre croisière. Le ciel est bleu, le soleil brille, le bateau glisse, les paysages splendides défilent et le lunch sur le pont supérieur est un délice ! Dans l’après-midi, nous débarquons sur une petite plage privée idyllique. Après la visite d’une grotte sans grand intérêt, nous nous baignons tranquillement et profitons de ce très bel endroit. Dommage qu’il y ait de nombreuses méduses plus au large car nous aimerions bien nager plus loin. Mon beau-frère se fait piquer au poignet mais sans gravité. Au coucher du soleil, nous regagnons le bateau. Le repas du soir est sublime et délicieux. (crevettes, salades, crabes, poissons, nems, légumes). Nous regardons encore les étoiles sur le pont, profitons du calme et passons ensuite une excellente nuit. 15 juillet : je me lève aux aurores pour assister au lever du soleil. Il est 4h40 et la lumière revient, les couleurs roses argentées scintillent sur l’eau. C’est un beau moment de calme et de sérénité. Puis les premiers oiseaux chantent, suivis par les cigales, finalement les oiseaux quittent leurs nids et s’envolent, il ne fait pas encore tout à fait jour… Je regagne mon lit jusqu’au petit-déjeuner. Nous visitons un village flottant de pêcheurs, continuons la croisière en profitant des paysages, et après le lunch nous faisons nos adieux à l’équipage qui s’est si bien occupé de nous et débarquons. On serait encore bien resté un jour et une nuit de plus ! Route vers Ninh Binh et visite du temple dédié au général Tran Hung Dao. On s’installe à l’hôtel Nam Hoa à Tam Coc pour 3 nuits. Très chouette, chambre très spacieuse, bon petit-déj et patronne très sympa. Son ami qui est guide et parle très bien français est là pour l’aider et nous aurons un excellent contact. 16 juillet : visite de Trang An ce matin. Le cadre est magnifique, on y est seul, on fait de superbes photos, génial ! Après le lunch, nous passons par le village de Kenh Ga. Le but est de passer aux sources d’eau thermale, mais le complexe est quasi à l’abandon. Par contre, l’endroit nous amuse, c’est sympathique et photogénique. Une très jolie route, nous rallie ensuite à la réserve de Van Long. L’endroit est une merveille, nous embarquons à 16h et sommes les dernières barques ce qui fait que nous serons presque seuls sur l’eau tout le temps. Nous nous régalons des paysages, du calme, les enfants s’amusent lors des 9 passages dans les grottes, on voit mêmes des martins pêcheurs ! Au retour, le chauffeur nous fait passer par un village le long des rizières : les enfants se baignent, les canards rentrent pour la nuit, …de jolies scènes de la vie de tous les jours. Délicieux repas à l’hôtel. 17 juillet : ce matin à 8h45, nous sommes aux barques pour faire la visite de Tam Coc. Il y a très très peu de monde et mêmes les vendeuses ne sont pas encore en place, le plan est parfait, nous visitons ce magnifique site dans les meilleures conditions. Nos 2 rameuses sont mère et fille et nous leur achetons quelques petits souvenirs qui plaisent bien à ma fille. Le lunch chez Loan est un régal (salade de fleurs de bananiers, la spécialité locale de chèvre, des nems, des crevettes, des calamars aux ananas). Nous faisons une petite sieste durant les heures les plus chaudes puis partons faire une belle balade à vélo dans les environs. C’est tellement joli que je voudrais prendre des photos sans cesse. 18 juillet : les enfants restent à l’hôtel ce matin et nous partons à 4 adultes faire la montée au point de vue de Hang Mua. Que dire à nouveau : c’est magnifique, c’est magique ! En bas, de belles rizières, puis un petit lac ombragé et romantique, ensuite l’escalier de 545 marches débute avec un dragon en pierre. Plus on monte, plus on sue mais plus les vues deviennent belles et finalement tout en haut, la récompense : le panorama sur la rivière de Tam Coc avec les minuscules petites barques tout en bas. Nous restons un long moment à contempler, à nous imprégner des lieux. Un coup de cœur ! En fin d’après-midi, nous regagnons Hanoi pour y prendre le train de nuit à 21h en direction de Sapa. Nous avons un compartiment avec couchettes. Les enfants sont enchantés par cette nouvelle aventure. Les couchettes sont confortables mais le train fait un boucan terrible en roulant et tangue dans tous les sens. Avec un somnifère et des boules Quiès, j’arrive à dormir quelques heures. 19 juillet : Arrivée en gare de Lao Cai à 5h30, transfert en minibus vers Sapa. Nous logeons à l’hôtel Sapa Boutique et j’ai réservé des chambres avec vue, ce que je ne regrette pas car la vue est belle. Nous prenons le petit-déj au « Lotus », excellent. Puis, nous partons faire la ballade de Ta Van et Ta Chai. Il y a des nuages mais le soleil brille quand même et les températures sont très agréables (25-26°). En descendant du minibus, nous sommes assaillis par les H’Mongs qui veulent nous vendre leur artisanat. Les femmes nous suivront une toute petite partie de la promenade, j’ai trouvé ça plus comique que dérangeant. Avec notre guide, nous visitons une maison et il nous explique leur artisanat et leurs activités. Ensuite, on profite du paysage en marchant. La vallée fait un peu penser aux vallées des Alpes mais en plus vert, en plus tropical, avec les cultures de riz en terrasses. Retour vers Sapa qui est une petite ville bien agréable, certes touristique mais charmante. On fait un petit tour au marché qui nous plaît bien et puis on va flâner du côté des souvenirs et ma fille achète un joli sac à une vieille dame H’Mong. 20 juillet : départ à 10h vers Ta Phin où nous ferons la promenade et visite du village. La route entre entre Ta Phin et Lao Cai est très jolie avec les rizières en terrasse, les cascades, la rivière. Lunch délicieux à Lao Cai, juste en face de la gare. Visite de la frontière chinoise, on peut regarder mais pas y mettre les pieds. Puis, route vers Bac Ha. A nouveau très belle route avec les rizières, les plantations de thé, manioc, bananes, ananas, une végétation tropicale riche et verte comme j’aime. La dernière dizaine de km avant Bac Ha est de toute beauté, montagnes, vallée, rizières, on pousse des grands « Whao » à chaque tournant ! A Bac Ha, nous logeons au Cong Fu hotel, hôtel simple mais propre, les lits sont durs et le patron pas super sympa mais sinon on y est pas mal, à condition de pas être dans les chambres côté rue (bruits). Le soir, on mange au restaurant « Highlands », cuisine correcte et très gentil patron mais pleins de moustiques (on dirait qu’ils se sont tous donner rendez-vous là). 21 juillet : visite du marché de Can Cau à 30 km de Bac Ha. Très belle route pour y arriver, je me tord le cou dans tous les sens pour ne pas en perdre une miette. On arrive vers 9h30 et il fait déjà fort chaud. Le cadre est magnifique, il y a un splendide paysage de rizières juste à côté du marché, on dirait qu’il a été placé là rien que pour les touristes. On en profite pour faire pleins de belles photos en s’éloignant en peu sur les sentiers. Pas sûr que notre guide comprenne notre enthousiasme, on était pas là pour le marché ? Si, si et on y va de ce pas ! Le marché nous plaît bien, on fait quelques achats de souvenirs. Il y a peu de touristes et dès qu’on s’intéresse à quelque chose la vendeuse fait tout pour conclure le deal. Sur la route du retour, nous visitons le village de Phu La et sommes invités dans une maison. Le lunch se fera « Chez l’habitant » chez un ami du guide un peu en dehors de Bac Ha. Une cuisine des plus savoureuses ! Nous consacrons l’après-midi à la très jolie promenade de Ban Pho qui nous a tous vraiment ravi. Et trinquons avec un mango lassi à ce beau voyage ! 22 juillet : marché de Bac Ha ! Comme nous sommes sur place, nous faisons une première visite à 7h30. On va aux échoppes de viandes et de poissons en passant devant le resto-cafeteria local. C’est sûr qu’il y a un tas de choses à voir et à découvrir ! Les poissons sont encore vivants dans les bassins de l’échoppe et sont apportés en scooter (sur le porte-paquet dans un panier bâché avec les poissons dans de l’eau). Plus loin, des gens palabrent pour l’achat de graisse ou d’intestins et on ne comprend pas bien l’intérêt de dérouler 10x le même intestin ou de secouer 10x les mêmes couches de graisse avant de les acheter. A la vue des étales (une dame hache à grands coups un tas de « déchets » de viande), des plats consommés sur place ou des marmites fumantes, une seule conclusion s’impose : ici rien ne se jette, tout se transforme… et se consomme ! Nous rentrons à l’hôtel pour prendre le petit-déj et puis reprenons le chemin du marché. Les petites charrettes de glaces (Kem) ont un succès fou et ils y vont fort avec leurs klaxons. Comment font-ils pour que les glaces ne soient pas fondues avec cette chaleur ?? Du côté des animaux, ils vendent de tout (buffles, chevaux, oiseaux, canards, poules, cochons, …). Pour certains animaux c’est un peu dur à voir car ils ont très peu d’espace dans les cages et halètent sous le soleil de plomb. Petits chiots cotoyent chiens adultes pour un futur proche très différent. De petits cochons sont attachés à une sorte de « brancard » en bambou pour les transporter plus facilement, pas sûr qu’ils apprécient la moto. C’est sûr que le choc culturel est là mais c’est passionnant ! Et puis, ils y a les femmes et les jeunes filles des H’Mongs fleuris qui sont dans leurs plus beaux habits et franchement elles sont très jolies. On voit les jeunes gens qui s’observent et se jettent des regards, pour eux c’est jour de fête et on voit que tout le monde s’amuse bien. Nous gardons une chambre au Cong Fu jusqu’à 15h30 puis mettons le cap sur Lao Cai où nous prenons le repas du soir avant de prendre à 20h, le train couchette du retour vers Hanoi. 23 juillet : on arrive en gare à 4h45, on est transféré à l’hôtel Indochina Queen II où nous recevons une grande chambre pour nous doucher et nous reposer. J’arrive encore à fermer l’œil 1h ou 2. Normalement, nous devions partir vers Hué mais ce fameux taureau sauvage retardent nos plans. Donc, nous visitons Hanoi (pagode Tran Quoc au lac de l’Ouest, mausolée et maison d’Ho Chi Minh, pagode du pilier unique, temple de la litérature) jusqu’à ce qu’il soit l’heure de se rendre à l’aéroport. On est un peu surpris par le manque de modernité de l’aéroport et le temps que cela prend de faire enregistrer les bagages ! Le vol de 18 :10 prend 30 min de retard à cause d’un bel orage qu’il vaut mieux laisser un peu passer et j’avoue que les éclairs qui entourent l’avion au début du vol plus les turbulences me mettent légèrement mal à l’aise. Nous arrivons sans problème à Hué où nous attend notre guide Ngia, un gars bien sympa, agréable, très instruit, parlant un excellent français et connaissant pleins de choses. Nous l’avons franchement fort bien apprécié durant notre séjour dans le centre. Nous logeons à l’hôtel Romance, génial !! Très bel hôtel, des lits douillets, chambres spacieuses et joliment décorées, super salle de bain et un petit-déj en forme de buffet avec tout ce qu’on peut désirer (asiatique et continental). On est tellement fatigué, il est déjà tard, on décide de manger un petit truc au restaurant de l’hôtel, c’est un peu cher mais bon. Les 2 petiotes qui s’étaient endormies dans l’avion, ont continué de dormir tout le transfert et ne se sont réveillées que le lendemain !! Les parents ont mangé en commandant « room service ». 24 juillet : visite de Hué en condensé à cause du taureau. Comme dit Ngia, on fait « les visites essentielles ». Nous commençons par le bateau sur la rivière des parfums jusqu’à la pagode de la Dame Céleste. Ensuite visite de la Cité Impériale. Lunch et nous continuons vers les mausolées de Tu Duc (où nous serons seuls) et de Minh Mang (un peu plus de monde). Ces 2 dernières visites nous plaisent même mieux que la Cité Impériale. Heureusement, il fait moins chaud. Hué est aussi beaucoup plus calme qu’Hanoi et en fait on a bien aimé même si on y est resté si peu de temps. 25 juillet : excellente nuit, excellent petit-déj en nous prenons la route vers Hoi An. Seulement 110 km à parcourir mais cela nous prend plusieurs heures. Passage par le col des nuages. Visite du musée Cham (bof, quand on a vu Angkor Wat). Arrivée à Hoi An à 13h où nous prenons le lunch et dégustons les spécialités du coin : White Rose, fried wontons, fish in claypot, …j’adore !!! Avec notre guide, nous visitons Hoi An (pont japonais, la plus vieille maison, le temple de Phuc Kien, …) puis il nous conduit au Windbell Homestay où nous avons 4 nuits de réservées dans la villa Carambola et villa Jackfruit. Un mot : génial ! ou encore 2 : petit paradis ! Ce sera vraiment l’endroit idéal pour nous détendre et nous reposer après un circuit passionnant mais aussi fatigant par moment. Les villas sont très spacieuses, très confortables, modernes, décorées avec goût. La nôtre a 2 chambres et 2 salles de bains. Le patron aussi est très sympathique. On se jette dans la piscine, profitons du joli jardin et mangeons sur place. 26-27-28-29 juillet : nos journées ici sont très relax et extrêmement agréables. Il fait de nouveau très chaud. Le matin, très tôt nous plongeons dans la piscine, puis prenons notre petit-déj (on peut commander de tout à volonté ! chouette système), puis replongeons dans la piscine. Ensuite, on décide de nos activités du jour. Voici ce qu’on a fait durant ces journées. La plage de Cua Dai : bien jolie, l’eau est bonne et quand on regarde le large depuis l’ombre des cocotiers la vue est paradisiaque. Une ballade à vélo de 2h30 en fin d’après-midi avec « Heaven & Earth bicycle tours » (à recommander, très sympa). Une matinée au « Aly Spa & Beauty salon » : massage (1h30 qui fait vraiment du bien !), manucure et pour mon beau-frère rasage et coupe de cheveux en plus. Et puis, nous avons beaucoup flâner à Hoi An. Nous y achetons quelques souvenirs, des lampions et ma fille se fait faire 2 robes, moi 1 pantalon, mon beau-frère 2 costumes et ma belle-sœur 2 robes et 2 pantalons. Incroyable, la qualité et le délai de 24h ! Hoi An est touristique mais c’est une petite ville fort sympathique et pleine de charme, surtout le soir avec tous les lampions illuminés. Nous avons adoré notre séjour ici. Nous découvrons les endroits où nous aimons bien manger et prenons nos habitudes. Les enfants adorent prendre le lunch au Cargo Club pour leurs très bons snacks à l’européenne, les smoothies et lassies délicieux et les pâtisseries sont tout simplement merveilleuses. Le soir, c’est toujours cuisine vietnamienne, nous testons le Tam-Tam café (le fish claypot est très bon) mais le restaurant qui nous séduira le plus ici c’est le Morning Glory. Nous testerons de très nombreux plats et ne serons jamais déçus ! OK, c’est assez cher mais pour manger comme ça en Europe, on paie au moins 3x le prix d’ici. La diversité des plats et des goûts, les créations de Mne Vy, les salades avec les légumes et herbes fraîches du village de Tra Qué…quels délices ! Et puis, hélas, il nous faut quitter notre petit paradis, c’est presque la fin des vacances. Nous prenons le vol de 21h30 de Danang à Hanoi. Danang nous surprend par son luxe, sa richesse, sa modernité, les hôtels mega grand le long de la côte. C’est dimanche soir et partout c’est la fête. Nous arrivons vers minuit à l’hôtel Indochina Queen II à Hanoi. 30 juillet : voilà c’est notre dernier jour. On se lève à l’aise puis on passe chez GP Travel qui nous offre une heure en tuk-tuk électrique dans le vieux quartier et nous faisons nos adieux. Nous mangeons au « New Day » puis faisons encore un peu de shopping. Après le calme à Hoi An, les rues bruyantes, la circulation et les klaxons sont dérangeants…et puis on a tous le blues de la fin des vacances. Même le temps est assez maussade, une averse tombe régulièrement. Le vol du retour décolle à 23h50 et nous atteignons Paris CDG à 6h30. Notre TGV est prévu à 10h30 mais heureusement Air France nous voyant arriver si tôt, a déjà réservé des places sur le TGV de 8h05 (qui arrive avec 25 min de retard). Nous sommes enchantés par le service car du coup nous devons à peine attendre et arrivons à la maison 2h plus tôt que prévu. Et puis, … ben, c’est la routine qui reprend mais avec pleins de magnifiques souvenirs dans la tête !
Cet été, nous avons été rechercher le soleil au Vietnam. Bonne idée car nous avons eu un temps magnifique sur place et échappé ainsi à presque 3 semaines de pluie en Belgique. Il a fait beau presque tout le temps et jamais de pluie lors de nos activités. Parfois une belle douche tropicale le soir ou la nuit, une averse à Sapa et une journée de ciel couvert à Hué. Sinon, le temps parfait. On a eu chaud, très chaud même, jamais eu aussi chaud en fait pourtant on avait déjà visité la Thaïlande et Angor Wat en juillet 2010 et là on pensait avoir connu le plus chaud…ben non ! Les paysages du Vietnam nous ont enchanté, émerveillé. Partout nous avons rencontré des gens fort sympathiques et mêmes dans les endroits les plus touristiques, les vendeuses ne nous ont jamais irrité ni été désagréables, que du contraire. Parfois même, elles se marraient avec moi quand je roulais des yeux en riant lorsqu’elles me donnaient des prix absurdes lors des marchandages. Bien sûr, il y a le prix « touristes » et « locaux » mais on ne se promène pas avec le même pouvoir d’achat, elle essaie de gagner leur vie et je suis souvent arrivée à un prix raisonnable pour les 2 partis. J’ai beaucoup de respect pour les Vietnamiens que j’ai découvert très fiers dans le bon sens du terme, travailleurs, ingénieux, souriants, curieux, … Donc, contrairement à certains récits et commentaires du forum, je reviens avec une expérience des plus positives. Nous sommes partis à 2 familles. Mon mari, ma fille de 17 ans, mon fils de 14 ans et moi. Et puis le frère de mon mari avec sa femme et leurs 2 petites filles de 5 et 3 ans. Après avoir passé bons nombres d’heures sur le forum et avoir décidé des endroits que je voulais voir absolument, je me suis mise en contact avec GP Travel qui nous a finalisé notre circuit et fait toutes les réservations sur place. Tout s’est déroulé comme sur des roulettes. Nous avons été totalement satisfait par leurs services, les guides, les chauffeurs, leur organisation, leur honnêteté . Ils nous ont même remboursé les activités non faites! En fait, nous devions prendre un vol un matin d’Hanoi pour Hué mais le vol fut retardé jusqu’au soir à cause d’un taureau sauvage qui se trouvait sur les pistes d’atterrissages de Hué. Figurez vous que la bête était d’une espèce protégée et donc l’armée ne pouvait pas l’abattre. Ils ont fait venir des experts pour l’endormir. Hélas, ils ont utilisé trop de produit et finalement le taureau est quand même mort. Enfin, bref, tout ceci a causé pas mal de problème à Hué car impossible de faire atterrir des avions là où un taureau fou de 1000kg pouvait à tout moment galoper sur les pistes d’atterrissage…. Nous avons donc perdu quelques visites qui nous ont été remboursée par GP Travel. Dans notre circuit, les lunchs étaient compris et nous avons toujours reçu des repas délicieux aussi bien dans des restaurants où d’autres groupes venaient manger, que dans de tous petits restos, ou encore chez l’habitant, on est aussi passé Chez Loan. Vraiment pour moi, ce fut aussi un voyage gastronomique, j’adore la cuisine asiatique (et l’Asie)… j’ai du vivre en Asie dans une autre vie. J’avais choisi certains hôtels, d’autres m’ont été conseillé par GP Travel et toujours on a été fort bien logé, même au Cong Fu à Bac Ha, on a eu d’assez bonnes chambres. Point de vue des moustiques et autres bêbêtes, on a été épaté! On a à peine vu un moustique sauf dans un resto à Bac Ha qui en était plein. Moi, qui avait mon stock de produits pour la peau avec Deet dans ma valise…on a presque rien utilisé et c’était très agréable! (quelle différence avec la Thaïlande). Chez nous, on ne peut pas ouvrir la porte ou manger dehors sans être envahi de mouches, taons et guêpes et là avec 20 degrés de plus et l’humidité, aucun ennui! Tout au long de notre circuit, nous avons vu finalement très peu de touristes et on a jamais eu la sensation qu’il y avait du monde, bien souvent on était seul dans le paysage. Mes enfants de 17 et 14 ans ont beaucoup apprécié le voyage, le dépaysement, le choc culturel, les rencontres, les paysages, … Ma fille avait le blues de devoir rentrer au pays. Pour les petites, durant tout le voyage, elles ont grimpé, sauté, rigolé, … Même avec la chaleur, elles trouvaient encore l’énergie de courir partout. Les Vietnamiens adorent les enfants et partout elles ont reçus des fruits et des attentions. C’est un pays sans aucun inconvénient pour voyager avec des petits enfants, aucun danger particulier, à condition de bien boire et de porter un chapeau, la nourriture est bonne et saine et la majorité des excursions sont tout à fait faisables avec des petits. Lors des promenades, on alternait en les faisant marcher et en les portant. Nous sommes restés 18 jours complets sur place. J'avoue qu'après nos jours de repos, on aurait bien été encore découvrir le sud et le delta du Mékong. Mais bon on devait rentrer...en tous les cas, merci à ceux qui m'ont conseillé de surtout passer du temps dans le nord car c'était fantastique. Un tout grand merci aux "experts" et "amoureux" du Vietnam qui m'ont inspiré sur le forum avec leurs interventions et photos, à ceux qui ont répondu à mes questions et messages privés, à ceux qui m'ont conseillé, car nous avons eu un superbe voyage. J'ai commencé mon blog depuis quelques mois et je viens juste de terminer ma page VIETNAM, donc pour lire le récit avec les photos, c’est ici :
http://voyageslalie.blogspot.be/p/vietnam.html
Uniquement le récit:
12 juillet : nous quittons la maison sous la pluie et 16 degrés, quel été cette année! Nous avons un billet combiné avec TGV de Bruxelles midi vers Paris CDG. Première bonne surprise: nous avons droit à voyager en 1ère classe avec des sièges très confortables et recevons une boisson avec des cacahuètes. 1h10 après nous sommes à Paris CDG qui nous épate par sa modernité et ses facilités. Notre vol pour Hanoi décolle à 14h et nous avons juste le temps d’enregistrer les bagages, de manger notre pic-nic et d’embarquer. Le vol Air France/Vietnam Airlines se passe très bien, repas pas trop mauvais, eau, jus et coca à volonté, nouilles instant si désiré et un bon choix de films pour les écrans dans les dossiers. 13 juillet : Quelques 11h plus tard nous arrivons à Hanoi, il est 6h30 et la chaleur moite nous accueille. Nous passons facilement et assez rapidement par les formalités de visa avec notre lettre d’invitation (25 dollars par visa) et récupérons nos bagages. Notre chauffeur est là et nous conduit à l’hôtel Indochina Queen II. Nos chambres n’attendent que nous pour une douche et un peu de repos. En début d’après-midi, avec mon beau-frère et les petites, je pars visiter un peu les alentours pendant que les autres dorment. Nous nous promenons le long du Lac de l’épée et visitons le petit temple. Les gamines qui sont blondes ont un succès fou et forment l’attraction de l’après-midi pour les Vietnamiens assis sur les bancs. Nous passons aussi chez GP Travel pour faire connaissance et régler le solde de notre voyage. En fin d’après-midi, le reste du groupe a repris des forces et nous partons tous ensemble pour manger au New Day. Le repas est bon mais on a tous hâte de se mettre au lit de bonne heure….sur le chemin du retour, un orage éclate et nous sommes contraints de prendre un taxi pour éviter d’être trempé. 14 juillet : lever 6h30, départ à 8h vers la baie d’Halong, en minibus. Nous faisons connaissance avec Hien qui sera notre guide pour toute la partie Nord. La route est un peu longue mais Hien nous raconte des tas de choses. Les rizières défilent, paraît que le Vietnam est le 2ième exportateur mondial de riz. Il y a pleins de choses à voir, on pose des questions, on s’étonne de voir les barrières des passages de chemins de fer qui sont ouvertes et fermées manuellement par des femmes. Nous arrivons au port et sommes transférés sur notre jonque privée (4 cabines), le Lagoon Explorer 2 de Indochina Junk. Tout est beau et agréable, tout de suite on se relaxe et on profite de notre croisière. Le ciel est bleu, le soleil brille, le bateau glisse, les paysages splendides défilent et le lunch sur le pont supérieur est un délice ! Dans l’après-midi, nous débarquons sur une petite plage privée idyllique. Après la visite d’une grotte sans grand intérêt, nous nous baignons tranquillement et profitons de ce très bel endroit. Dommage qu’il y ait de nombreuses méduses plus au large car nous aimerions bien nager plus loin. Mon beau-frère se fait piquer au poignet mais sans gravité. Au coucher du soleil, nous regagnons le bateau. Le repas du soir est sublime et délicieux. (crevettes, salades, crabes, poissons, nems, légumes). Nous regardons encore les étoiles sur le pont, profitons du calme et passons ensuite une excellente nuit. 15 juillet : je me lève aux aurores pour assister au lever du soleil. Il est 4h40 et la lumière revient, les couleurs roses argentées scintillent sur l’eau. C’est un beau moment de calme et de sérénité. Puis les premiers oiseaux chantent, suivis par les cigales, finalement les oiseaux quittent leurs nids et s’envolent, il ne fait pas encore tout à fait jour… Je regagne mon lit jusqu’au petit-déjeuner. Nous visitons un village flottant de pêcheurs, continuons la croisière en profitant des paysages, et après le lunch nous faisons nos adieux à l’équipage qui s’est si bien occupé de nous et débarquons. On serait encore bien resté un jour et une nuit de plus ! Route vers Ninh Binh et visite du temple dédié au général Tran Hung Dao. On s’installe à l’hôtel Nam Hoa à Tam Coc pour 3 nuits. Très chouette, chambre très spacieuse, bon petit-déj et patronne très sympa. Son ami qui est guide et parle très bien français est là pour l’aider et nous aurons un excellent contact. 16 juillet : visite de Trang An ce matin. Le cadre est magnifique, on y est seul, on fait de superbes photos, génial ! Après le lunch, nous passons par le village de Kenh Ga. Le but est de passer aux sources d’eau thermale, mais le complexe est quasi à l’abandon. Par contre, l’endroit nous amuse, c’est sympathique et photogénique. Une très jolie route, nous rallie ensuite à la réserve de Van Long. L’endroit est une merveille, nous embarquons à 16h et sommes les dernières barques ce qui fait que nous serons presque seuls sur l’eau tout le temps. Nous nous régalons des paysages, du calme, les enfants s’amusent lors des 9 passages dans les grottes, on voit mêmes des martins pêcheurs ! Au retour, le chauffeur nous fait passer par un village le long des rizières : les enfants se baignent, les canards rentrent pour la nuit, …de jolies scènes de la vie de tous les jours. Délicieux repas à l’hôtel. 17 juillet : ce matin à 8h45, nous sommes aux barques pour faire la visite de Tam Coc. Il y a très très peu de monde et mêmes les vendeuses ne sont pas encore en place, le plan est parfait, nous visitons ce magnifique site dans les meilleures conditions. Nos 2 rameuses sont mère et fille et nous leur achetons quelques petits souvenirs qui plaisent bien à ma fille. Le lunch chez Loan est un régal (salade de fleurs de bananiers, la spécialité locale de chèvre, des nems, des crevettes, des calamars aux ananas). Nous faisons une petite sieste durant les heures les plus chaudes puis partons faire une belle balade à vélo dans les environs. C’est tellement joli que je voudrais prendre des photos sans cesse. 18 juillet : les enfants restent à l’hôtel ce matin et nous partons à 4 adultes faire la montée au point de vue de Hang Mua. Que dire à nouveau : c’est magnifique, c’est magique ! En bas, de belles rizières, puis un petit lac ombragé et romantique, ensuite l’escalier de 545 marches débute avec un dragon en pierre. Plus on monte, plus on sue mais plus les vues deviennent belles et finalement tout en haut, la récompense : le panorama sur la rivière de Tam Coc avec les minuscules petites barques tout en bas. Nous restons un long moment à contempler, à nous imprégner des lieux. Un coup de cœur ! En fin d’après-midi, nous regagnons Hanoi pour y prendre le train de nuit à 21h en direction de Sapa. Nous avons un compartiment avec couchettes. Les enfants sont enchantés par cette nouvelle aventure. Les couchettes sont confortables mais le train fait un boucan terrible en roulant et tangue dans tous les sens. Avec un somnifère et des boules Quiès, j’arrive à dormir quelques heures. 19 juillet : Arrivée en gare de Lao Cai à 5h30, transfert en minibus vers Sapa. Nous logeons à l’hôtel Sapa Boutique et j’ai réservé des chambres avec vue, ce que je ne regrette pas car la vue est belle. Nous prenons le petit-déj au « Lotus », excellent. Puis, nous partons faire la ballade de Ta Van et Ta Chai. Il y a des nuages mais le soleil brille quand même et les températures sont très agréables (25-26°). En descendant du minibus, nous sommes assaillis par les H’Mongs qui veulent nous vendre leur artisanat. Les femmes nous suivront une toute petite partie de la promenade, j’ai trouvé ça plus comique que dérangeant. Avec notre guide, nous visitons une maison et il nous explique leur artisanat et leurs activités. Ensuite, on profite du paysage en marchant. La vallée fait un peu penser aux vallées des Alpes mais en plus vert, en plus tropical, avec les cultures de riz en terrasses. Retour vers Sapa qui est une petite ville bien agréable, certes touristique mais charmante. On fait un petit tour au marché qui nous plaît bien et puis on va flâner du côté des souvenirs et ma fille achète un joli sac à une vieille dame H’Mong. 20 juillet : départ à 10h vers Ta Phin où nous ferons la promenade et visite du village. La route entre entre Ta Phin et Lao Cai est très jolie avec les rizières en terrasse, les cascades, la rivière. Lunch délicieux à Lao Cai, juste en face de la gare. Visite de la frontière chinoise, on peut regarder mais pas y mettre les pieds. Puis, route vers Bac Ha. A nouveau très belle route avec les rizières, les plantations de thé, manioc, bananes, ananas, une végétation tropicale riche et verte comme j’aime. La dernière dizaine de km avant Bac Ha est de toute beauté, montagnes, vallée, rizières, on pousse des grands « Whao » à chaque tournant ! A Bac Ha, nous logeons au Cong Fu hotel, hôtel simple mais propre, les lits sont durs et le patron pas super sympa mais sinon on y est pas mal, à condition de pas être dans les chambres côté rue (bruits). Le soir, on mange au restaurant « Highlands », cuisine correcte et très gentil patron mais pleins de moustiques (on dirait qu’ils se sont tous donner rendez-vous là). 21 juillet : visite du marché de Can Cau à 30 km de Bac Ha. Très belle route pour y arriver, je me tord le cou dans tous les sens pour ne pas en perdre une miette. On arrive vers 9h30 et il fait déjà fort chaud. Le cadre est magnifique, il y a un splendide paysage de rizières juste à côté du marché, on dirait qu’il a été placé là rien que pour les touristes. On en profite pour faire pleins de belles photos en s’éloignant en peu sur les sentiers. Pas sûr que notre guide comprenne notre enthousiasme, on était pas là pour le marché ? Si, si et on y va de ce pas ! Le marché nous plaît bien, on fait quelques achats de souvenirs. Il y a peu de touristes et dès qu’on s’intéresse à quelque chose la vendeuse fait tout pour conclure le deal. Sur la route du retour, nous visitons le village de Phu La et sommes invités dans une maison. Le lunch se fera « Chez l’habitant » chez un ami du guide un peu en dehors de Bac Ha. Une cuisine des plus savoureuses ! Nous consacrons l’après-midi à la très jolie promenade de Ban Pho qui nous a tous vraiment ravi. Et trinquons avec un mango lassi à ce beau voyage ! 22 juillet : marché de Bac Ha ! Comme nous sommes sur place, nous faisons une première visite à 7h30. On va aux échoppes de viandes et de poissons en passant devant le resto-cafeteria local. C’est sûr qu’il y a un tas de choses à voir et à découvrir ! Les poissons sont encore vivants dans les bassins de l’échoppe et sont apportés en scooter (sur le porte-paquet dans un panier bâché avec les poissons dans de l’eau). Plus loin, des gens palabrent pour l’achat de graisse ou d’intestins et on ne comprend pas bien l’intérêt de dérouler 10x le même intestin ou de secouer 10x les mêmes couches de graisse avant de les acheter. A la vue des étales (une dame hache à grands coups un tas de « déchets » de viande), des plats consommés sur place ou des marmites fumantes, une seule conclusion s’impose : ici rien ne se jette, tout se transforme… et se consomme ! Nous rentrons à l’hôtel pour prendre le petit-déj et puis reprenons le chemin du marché. Les petites charrettes de glaces (Kem) ont un succès fou et ils y vont fort avec leurs klaxons. Comment font-ils pour que les glaces ne soient pas fondues avec cette chaleur ?? Du côté des animaux, ils vendent de tout (buffles, chevaux, oiseaux, canards, poules, cochons, …). Pour certains animaux c’est un peu dur à voir car ils ont très peu d’espace dans les cages et halètent sous le soleil de plomb. Petits chiots cotoyent chiens adultes pour un futur proche très différent. De petits cochons sont attachés à une sorte de « brancard » en bambou pour les transporter plus facilement, pas sûr qu’ils apprécient la moto. C’est sûr que le choc culturel est là mais c’est passionnant ! Et puis, ils y a les femmes et les jeunes filles des H’Mongs fleuris qui sont dans leurs plus beaux habits et franchement elles sont très jolies. On voit les jeunes gens qui s’observent et se jettent des regards, pour eux c’est jour de fête et on voit que tout le monde s’amuse bien. Nous gardons une chambre au Cong Fu jusqu’à 15h30 puis mettons le cap sur Lao Cai où nous prenons le repas du soir avant de prendre à 20h, le train couchette du retour vers Hanoi. 23 juillet : on arrive en gare à 4h45, on est transféré à l’hôtel Indochina Queen II où nous recevons une grande chambre pour nous doucher et nous reposer. J’arrive encore à fermer l’œil 1h ou 2. Normalement, nous devions partir vers Hué mais ce fameux taureau sauvage retardent nos plans. Donc, nous visitons Hanoi (pagode Tran Quoc au lac de l’Ouest, mausolée et maison d’Ho Chi Minh, pagode du pilier unique, temple de la litérature) jusqu’à ce qu’il soit l’heure de se rendre à l’aéroport. On est un peu surpris par le manque de modernité de l’aéroport et le temps que cela prend de faire enregistrer les bagages ! Le vol de 18 :10 prend 30 min de retard à cause d’un bel orage qu’il vaut mieux laisser un peu passer et j’avoue que les éclairs qui entourent l’avion au début du vol plus les turbulences me mettent légèrement mal à l’aise. Nous arrivons sans problème à Hué où nous attend notre guide Ngia, un gars bien sympa, agréable, très instruit, parlant un excellent français et connaissant pleins de choses. Nous l’avons franchement fort bien apprécié durant notre séjour dans le centre. Nous logeons à l’hôtel Romance, génial !! Très bel hôtel, des lits douillets, chambres spacieuses et joliment décorées, super salle de bain et un petit-déj en forme de buffet avec tout ce qu’on peut désirer (asiatique et continental). On est tellement fatigué, il est déjà tard, on décide de manger un petit truc au restaurant de l’hôtel, c’est un peu cher mais bon. Les 2 petiotes qui s’étaient endormies dans l’avion, ont continué de dormir tout le transfert et ne se sont réveillées que le lendemain !! Les parents ont mangé en commandant « room service ». 24 juillet : visite de Hué en condensé à cause du taureau. Comme dit Ngia, on fait « les visites essentielles ». Nous commençons par le bateau sur la rivière des parfums jusqu’à la pagode de la Dame Céleste. Ensuite visite de la Cité Impériale. Lunch et nous continuons vers les mausolées de Tu Duc (où nous serons seuls) et de Minh Mang (un peu plus de monde). Ces 2 dernières visites nous plaisent même mieux que la Cité Impériale. Heureusement, il fait moins chaud. Hué est aussi beaucoup plus calme qu’Hanoi et en fait on a bien aimé même si on y est resté si peu de temps. 25 juillet : excellente nuit, excellent petit-déj en nous prenons la route vers Hoi An. Seulement 110 km à parcourir mais cela nous prend plusieurs heures. Passage par le col des nuages. Visite du musée Cham (bof, quand on a vu Angkor Wat). Arrivée à Hoi An à 13h où nous prenons le lunch et dégustons les spécialités du coin : White Rose, fried wontons, fish in claypot, …j’adore !!! Avec notre guide, nous visitons Hoi An (pont japonais, la plus vieille maison, le temple de Phuc Kien, …) puis il nous conduit au Windbell Homestay où nous avons 4 nuits de réservées dans la villa Carambola et villa Jackfruit. Un mot : génial ! ou encore 2 : petit paradis ! Ce sera vraiment l’endroit idéal pour nous détendre et nous reposer après un circuit passionnant mais aussi fatigant par moment. Les villas sont très spacieuses, très confortables, modernes, décorées avec goût. La nôtre a 2 chambres et 2 salles de bains. Le patron aussi est très sympathique. On se jette dans la piscine, profitons du joli jardin et mangeons sur place. 26-27-28-29 juillet : nos journées ici sont très relax et extrêmement agréables. Il fait de nouveau très chaud. Le matin, très tôt nous plongeons dans la piscine, puis prenons notre petit-déj (on peut commander de tout à volonté ! chouette système), puis replongeons dans la piscine. Ensuite, on décide de nos activités du jour. Voici ce qu’on a fait durant ces journées. La plage de Cua Dai : bien jolie, l’eau est bonne et quand on regarde le large depuis l’ombre des cocotiers la vue est paradisiaque. Une ballade à vélo de 2h30 en fin d’après-midi avec « Heaven & Earth bicycle tours » (à recommander, très sympa). Une matinée au « Aly Spa & Beauty salon » : massage (1h30 qui fait vraiment du bien !), manucure et pour mon beau-frère rasage et coupe de cheveux en plus. Et puis, nous avons beaucoup flâner à Hoi An. Nous y achetons quelques souvenirs, des lampions et ma fille se fait faire 2 robes, moi 1 pantalon, mon beau-frère 2 costumes et ma belle-sœur 2 robes et 2 pantalons. Incroyable, la qualité et le délai de 24h ! Hoi An est touristique mais c’est une petite ville fort sympathique et pleine de charme, surtout le soir avec tous les lampions illuminés. Nous avons adoré notre séjour ici. Nous découvrons les endroits où nous aimons bien manger et prenons nos habitudes. Les enfants adorent prendre le lunch au Cargo Club pour leurs très bons snacks à l’européenne, les smoothies et lassies délicieux et les pâtisseries sont tout simplement merveilleuses. Le soir, c’est toujours cuisine vietnamienne, nous testons le Tam-Tam café (le fish claypot est très bon) mais le restaurant qui nous séduira le plus ici c’est le Morning Glory. Nous testerons de très nombreux plats et ne serons jamais déçus ! OK, c’est assez cher mais pour manger comme ça en Europe, on paie au moins 3x le prix d’ici. La diversité des plats et des goûts, les créations de Mne Vy, les salades avec les légumes et herbes fraîches du village de Tra Qué…quels délices ! Et puis, hélas, il nous faut quitter notre petit paradis, c’est presque la fin des vacances. Nous prenons le vol de 21h30 de Danang à Hanoi. Danang nous surprend par son luxe, sa richesse, sa modernité, les hôtels mega grand le long de la côte. C’est dimanche soir et partout c’est la fête. Nous arrivons vers minuit à l’hôtel Indochina Queen II à Hanoi. 30 juillet : voilà c’est notre dernier jour. On se lève à l’aise puis on passe chez GP Travel qui nous offre une heure en tuk-tuk électrique dans le vieux quartier et nous faisons nos adieux. Nous mangeons au « New Day » puis faisons encore un peu de shopping. Après le calme à Hoi An, les rues bruyantes, la circulation et les klaxons sont dérangeants…et puis on a tous le blues de la fin des vacances. Même le temps est assez maussade, une averse tombe régulièrement. Le vol du retour décolle à 23h50 et nous atteignons Paris CDG à 6h30. Notre TGV est prévu à 10h30 mais heureusement Air France nous voyant arriver si tôt, a déjà réservé des places sur le TGV de 8h05 (qui arrive avec 25 min de retard). Nous sommes enchantés par le service car du coup nous devons à peine attendre et arrivons à la maison 2h plus tôt que prévu. Et puis, … ben, c’est la routine qui reprend mais avec pleins de magnifiques souvenirs dans la tête !