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Visiter Cuba en voilier English translation pending
Cuba est une destination magnifique.

Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com
Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…

Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.
Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…
Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.
Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.
Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.
Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…
A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.
Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.
On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.

Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.
Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays

La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…
A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines

Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr
On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)
Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…
Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?
Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur
1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…
Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!
En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…
Et hop, un mouillage magnifique de plus.
On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson
Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!
Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !
Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos
Séance photo en cours de nav on fait des essais…
C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien
grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda
Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.
Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur
Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.
Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!
restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas
Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).

Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…
Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)
Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi

Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com
Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…

Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.
Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…
Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.
Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.
Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.
Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…
A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.
Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.
On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.

Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.
Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays

La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…
A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines

Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr
On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)
Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…
Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?
Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur
1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…
Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!
En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…
Et hop, un mouillage magnifique de plus.
On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson
Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!
Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !
Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos
Séance photo en cours de nav on fait des essais…
C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien
grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda
Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.
Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur
Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.
Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!
restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas
Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).

Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…
Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)
Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi
Itinéraire sur la HRP (Haute Route Pyrénéenne) English translation pending
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
État de la route Santiago - Pilon après la passage de l'ouragan Matthew English translation pending
Bonjour,
je veux conduire avec voiture de location normale suivant la route côtière à l’ouest de santiago de cuba, le long de Chivirico & Marea del Portillo, Pilon à Manzanillo. Y a-t-il quelqu'un qui peut m’en dire plus sur l’état des routes le long de la côte ouest-partie pour l’instant / après le passage de Mattew? Je sais également que vous devez conduire sur un gros pont cassé quelque part... c’est encore safe ? ou vous devez descendre à travers la rivière à sec.. .doable si vous n’avez aucune 4x4 jeep ? Temps de Conduire le long de cette façon pour l’instant ? Peut-être que quelqu'un a une suggestion pour une casa au Pilon ou Marea del Portillo ? ou Manzanillo?
salutations, Geert,
je veux conduire avec voiture de location normale suivant la route côtière à l’ouest de santiago de cuba, le long de Chivirico & Marea del Portillo, Pilon à Manzanillo. Y a-t-il quelqu'un qui peut m’en dire plus sur l’état des routes le long de la côte ouest-partie pour l’instant / après le passage de Mattew? Je sais également que vous devez conduire sur un gros pont cassé quelque part... c’est encore safe ? ou vous devez descendre à travers la rivière à sec.. .doable si vous n’avez aucune 4x4 jeep ? Temps de Conduire le long de cette façon pour l’instant ? Peut-être que quelqu'un a une suggestion pour une casa au Pilon ou Marea del Portillo ? ou Manzanillo?
salutations, Geert,
Déplacement au Costa Rica English translation pending
Bonjour, je vais au CR du 17 au 29 décembre sac à dos alors je dépendrai pas mal des autobus comme moyens de transports. Je me demandais si quelqu'un est en mesure de m'indiquer le réalisme de ce que je pourrai vivre si je commence par Alajuela pour aller ensuite à La Fortuna (pour le volcan Arenal) ensuite de la Fortuna pour aller à Monteverde, pour terminer ensuite de Monteverde jusqu'à Manuel Antonio. Il y a t-il toujours des bus qui font ces chemins ou devrai-je en prendre plusieurs pour me rendre à destinations, Est-ce très long à parcourir ? Il y a t-il des jours où les bus sont moins fréquente ? Noël Est-ce que tout les transport sont arrêter ? Merci beaucoup de m'apporter le plus de précisions possible pour bien me préparer :)
Merci !
Evelyne- Québec
Merci !
Evelyne- Québec
Meilleure saison pour le Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Je suis plus une spécialiste d'Afrique Australe que d'Amérique Centrale, mais j'ai entendu tellement de bien du Costa Rica que je suis tentée d'y faire un tour. Quelle est la meilleure saison pour y aller? Est-ce que ça vaut le coup de n'y aller que 15 jours pour un 1er aperçu ? Quelles régions privilégier? On peut loger en Backpackers, campings, guesthouses etc...et louer une voiture sur place ?
Merci pour vos réponses
Périple dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un périple en Argentine : quatre semaines en juillet aout 2017.
Nous serons deux couples d’ami.
Nous souhaiterions visiter le Nord-Ouest argentin + Buenos aires + chute d’Iguaçu de façon autonome.
La durée estimée de notre voyage serait de 30 jours (vols compris) soit environ 26 jours pleins sur place.
La période retenue sera mi-juillet à mi-aout 2017.
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Plusieurs questions se posent : Q1 : Le périple vous semble-t-il équilibré ? Q2 : Durée des étapes suffisantes ? Q3 : Durée de trajet cohérant ? Q4 : Nous devrions être dans le NO argentin de J9 à j27 : période d’hivers, J9 dernière semaine de juillet. Avec les parties problématiques J16 (début aout) et J21 à J25 (seconde semaine d’aout) Les étapes J9 et de J21 à J25 sont-elles climatiquement réalisable ? Sachant que nous logerons en dur : « hôtels », chambres d’hôtes et que nous envisageons la location de deux véhicules 4X4. Q5 : pour la réservation des logements (hôtels, chambres chez l’habitant…) et des véhicules, Conseils ? Adresses ? Est-il préférable de passer par une agence ? En vous remerciant de votre patience , ci-dessous l’extrait du périple que nous envisageons Je vous souhaite une bonne journée, merci pour vos réponses Cordialement Denis Voici: J1-Trajet France>>Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires Buenos Aires
J5-Trajet :Buenos Aires>>Chutes d’Iguazu : Chutes d’Iguazu :côté argentin Chutes d’Iguazu : côté brésilien (journée à discuter : maintenir/suprimer ?) J8-Trajet :Chutes d’Iguazu>> Salta : Salta (1187m)
J10- Salta (1187m) (deuxieme journée sur salta à discuter : maintenir/suprimer ?) Salta (1187m) >>Tilcara(2461m) : Par la RN9 dite route de la cornisa (corniche) Quebrada de Humahuaca
Salta >>Purmamarca 157km/2h05 RN9xRN52 : S23° 44.706' W65° 28.134' Purmamarca>> Tilcara 26km/0h16
+1274m 183km/2h21 Probablement plus long !
- Paseo de los colorados :) ; prendre derrière l’église de Santa Rosa de Lima, à gauche du cimetière en montant - Puleta del pintor : Palette du peintre (?) Nuit à Tilcara Tilcara (2461m) : Ballade Forteresse de La Pucara de Tilcara : Garganta del diablo (bofx2 pas terrible !) Nuit à Tilcara Tilcara >> Iruya (2780m) :
Tilcara>> Humahuaca 44km/0h27 Mirador del Hornocal Humahuaca >>Iruya >>Rn9xRp13 25km/0h16
Rn9xRp13>> Iruya 47km/0h51 ????,
+241m 116km/1h33
Sur le trajet : Mirador del Hornocal : A Humahuaca, prendre Ruta 73, viser le sommet avec des antennes, prendre la piste sur la droite (cf carte) Nuit à Iruya : Iruya (2780): Rejoindre San Isidro : -à pieds mais gués ++ -en 4X4 Ou Canyon de quebrada de Chulin : « Le site se trouve à environ deux heures de marche du Rio Grande et le point de départ se situe près de la localité de Tres Cruces, au niveau d'un pont ferroviaire abandonné. Altitude 3560 mètres. Aucun panneau, ni balisage, ni cairn. A part les coordonnées GPS de la grotte aux momies, pas d'autre indication en notre possession » Près de Tres Cruces - pétroglyphes - La Cueva de las Momias S23°00’22.6” / W65°28’05.1” à 3680 m d'altitude, à 2 h de marche du Rio Grande ( ?) à étudier ! Nuit à Iruya
J15-Iruya >>Salina Grande (3516m))>> San Antonio de Los Cobres (3775) :
Iruya>> Purmamarca 136km/1h40 Purmamarca Rn52 (col 4200m)>>Salina Grande 66km8/0h37 Salina Grande>>San Antonio de Los Cobres 101km/1h22 Total 303km/3h39 Nuit à San Antonio de los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Cachi (2280m): Via la RN40 Col de Cabra del Acay (4859m ! soit + 1084m) : passage aérien 4x4 nécessaire, se renseigner avant à San Antonio de Los Cobres (en hivers saison sèche pas de « gros » problèmes)
San antonio de los cobres >>Poma 89km/2h07 Poma >> Cachi 58km/1h -1495m 147km/3h07
Village de Payogasta à la jonction RP33XRN40 Sur la RP33 fameuse ligne droite de 11km : Recta Del Tin Tin (photos pour Benoit) Nuit à Cachi Cachi (2280m): Village de Cachi Adentro au NO Site archéologiques de Las parlas et de la Paya Piste (30km au sud de Cachi) au niveau de Seclantas vers le lac de Brealito Nuit à Cachi Cachi >> Cafayate (1700m):
Cachi >> Cafayate : RN40 157km/2h15 Piste Via le lac Brealito : 201km/3h30
Lac Brealito Vallée de Calchaquie Quebrada de las Flechas Nuit à Cafayate Cafayate (1700m) : Cafayate Aller/retour dans la vallée de Conchas : RN68 Ruines de Quilmes condors 11h Nuit à Cafayate J20-Cafayate >> Huafin :
Cafayate >>jct RN40 x RP43 199km/2h Route asphaltée Ruines de Quilmes Huafin >>El Penon (3400) : El Penon Campo de Piedra Pomez Volcan Carachi Pampa Caldera du volcan Galan (à contrôler la faisabilité) El Penon >>Antofagasta de la Sierra (3323m): Lagune Carachi Pampa Lagune Colorada (piste 4x4 vers l’ouest) Laguna de Antofagasta Recherche des peintures rupestres de Real Drande et pétroglyphes de Campo de Tonas Pucara de La Alumbrera : citadelle de lave Antofagasta de la Sierra >>Tolar Grande (3508m) : Via la piste d’Antofalla A partir d’Antofalla , deux possibilités pour rejoindre la même piste au sud du Salar d’Arizaro secteur Cône d’Arita : -Soit piste nord Nord-Ouest : qui longe le salar de Antofalla : 69.6km/3h20 -Soit piste nord Nord–Est : 60km/2h06 Arrivée au sud du salar d’Arizaro ; Antofagasta de la Sierra>> Piste Nord-Ouest x Piste Nord -Est 85km/3h22
Piste Nord-Ouest x Piste Nord –Est>>Sud Salar d’Arizaro via Nord-Ouest 60km/2h06
sud du salar d’Arizaro >>Tolar Grande 82km/3h40
Partie Sud du Salar d’Arizaro : Cône d’Arita Nuit à Tolar Grande
J25-Tolar Grande Tolar Grande >> San Antonio de Los Cobres (3775m) :
Tolar Grande>> San Antonio de Los Cobres RP27>> RN129 piste 201km/4h16
RP27>> RN51 piste 193km/3h32
Sur le trajet : Ojos del Mar Ancienne station + vieux wagon (point GPS) Salar del Diablo Desert del Diablo Los Colorados Traversée su Salar de Pocitos Nuit à San Antonio de Los Cobres San Antonio de Los Cobres >> Salta(1187m) : Viaduc de la Polvorilla si non fait J8 ou J9 petit détour sur la RN40 en allant vers le Nord (18km/0h26 de SALC) Via la RN51 :164km/2h46 Nuit à Salta
J28-Salta>>X>>France
Retour de 2 semaines au Guatemala English translation pending
GUATEMALA – du 16 avril au 1ier mai 2016
Circuit en 2 semaines : Antigua – COPAN (Honduras) – Puerto Barrios – Livingstone – Rio Dulce – Flores – El Remate – TIKAL – Coban – Lanquin – Semuc Champey – Panajachel – Chichicastelnango – Quetzaltenango - Antigua
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le Quetzal - début 2016, 1€ = ~ 9 Qtz et 1$ = ± 8 Qtz ; 1 Qtz = 0,11 € ou 0,15 $
Indicatif téléphonique : 502
Décalage horaire : - 8h / France en été
Dépenses : Environ 600 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Vous trouverez ici beaucoup de détails sur mon circuit organisé par moi-même avec les adresses et prix de tout ce que j'ai vu. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes soit en passant par des agences locales soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous voulez voir des photos de ce voyage, allez sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
samedi 16 avril:GUA (aéroport) - ANTIGUA
A l'arrivée à l'aéroport, je change 100$ = 642 Qtz et achète une carte SIM locale pour 50 Qtz + 25 Qtz de crédit valable 2 semaines. Ensuite je vais récupérer ma valise (c'est la seule restante sur le tapis). Je prends un minibus pour Antigua (juste devant la sortie du hall) = 8 Qtz et 1h30 de trajet car il y a beaucoup de trafic sur cette route. Celui-ci m'emmène directement à mon hostal réservé par Booking 1 mois plus tôt (Familia Gimenez, dans une petite rue au nord-ouest de la ville : pas facile à trouver et pas terrible !). Ensuite je vais en ville pour chercher des hôtels un peu mieux que celui-ci pour demain et le dernier jour de mon séjour. Je regarde ce que proposent les agences de voyages comme tours, retire 1000 Qtz (apparemment le maxi qu'on puisse retirer en 1 fois dans un ATM sur le Parque Central). Au retour, je me perds pour retrouver la rue de la famille Gimenez. Une dame à moto me propose de chercher avec moi et finalement, nous y arriverons à la nuit. Après une douche, je repars pour aller manger en ville et reviendrais sans me perdre ( on m'a donné un plan détaillé !)
dimanche 17 avril : ANTIGUA
Petit déjeuner offert par la maîtresse de maison. A 9h30, je pars pour changer d'hôtel : Jumaocag Posada, Calzada Santa Lucia Norte N°13 entre Calle 3a et 4a. 140 Qtz la chambre avec SDB privée. Je dépose 1,5kg de linge à laver pour ce soir à 18Qtz (6Qtz la livre). Visite du Cero de la Cruz (jolie vue sur la ville et le volcan Agua). Retour vers le Parque Central et eglise de la Merced. Déjeuner chez La Canche en face l'église de la Merced : soupe, 1/2 avocat, poulet en sauce (pepian de pollo), riz, patates douce et normales, carottes, epis de maïs ; le tout pour 25 Qtz avec une boisson « Jamaïca » (rouge pas trop sucrée à la fleur d'hibiscus et désaltérante). Pas mal de touristes français ici. Après avoir visité plusieurs agences, je réserve un tour à 120 $ pour COPAN (Honduras) pour aller voir des ruines Mayas (avec un guide parlant français), passer 1 nuit à Copan avant de revenir au Guatemala le lendemain et continuer sur Porto Barrios au nord-est. Dîner au restaurant en face l'hôtel « Wiener », Calzada Santa Lucia, Portal Del Comercio # 8. Très bon rapport qualité/prix et bonne cuisine: 90 Qtz pour guacamole, mixed viandes, légumes et 1 bière.
lundi 18 avril : ANTIGUA – COPAN (Honduras) 6 à 7h
Réveil 3h30 pour départ minibus à 4h10 devant l'hôtel. A 8h, arrêt de 20 mn à Chiquimula (WC + petit déjeuner). A 10h20, on est à la frontière (30 Qtz pour le droit d'entrée au Honduras). En 15mn, les 9 personnes du minibus sont passées. 20 mn plus tard, on est à Copan devant « hostel Berakah », Barrio Centro à 1 block de central park. Je dois attendre 14h pour ma visite guidée du site. Déjeuner à la Casa de Todo à 1 bloc à l'est du parc central (6$) ; on peut tout payer en $ ou en Qtz (pas besoin de faire du change ici). La visite du site est intéressante et dure 2h. La première chose qui m 'émerveille, c'est la multitude de perroquets à l'entrée du site.
Au retour, balade, douche et dîner vers 20h.
mardi 19 avril : COPAN - PUERTO BARRIOS (7h)
Levé 6h30 et petit déjeuner léger à l'hôtel à côté (inclus). Balade jusqu'au fort Casa K'inich sur la colline au nord : entrée gratuite (don si on veut) puis je fais pratiquement tout le tour de cette petite ville. Déjeuner vers 11h (entre-cuisse de poulet + frites + pepsi 56cl pour 60 Qtz). Départ du minibus à 12h de l'hôtel, direction Rio Hondo où je descends à 15h pour prendre un autre bus pour Puerto Barrios (agence Litegua : billet 95 Qtz). Il est à 15h25 et c'est un grand bus confortable. Retrait de 1000 Qtz au DAB à l'intérieur de l'agence. Arrivée 19h30 à Puerto Barrios après 25 mn de pause en cours de route et beaucoup de circulation (30 mn de bouchons avant d'arriver). Come il fait nuit, je prends un taxi pour aller à l' « hôtel Europa2 » (motel tranquille en brique), 75 Qtz. Dîner Av 4a dans un hôtel-restaurant pour 42Qtz.
mercredi 20 avril : PUERTO BARRIOS - LIVINGSTON (30mn)
Levé 5h30, départ 6h pour prendre la 1ère lancha pour Livingston à 6h30 (embarcadère à 5 mn de l'hôtel : 35 Qtz le billet). Arrivée à 7h sous une grosse averse de 10 mn (première pluie sur mon séjour depuis début avril !) Je cherche un hôtel et trouve à côté de Europa et de El Viajero (qui sont complets), l'hôtel Henry Berris Ford à 50 Qtz avec SDB privée mais qui laisse à désirer en propreté. Je vais petit déjeuner dans un restaurant un peu plus haut (thé, 1 verre de jus d'orange, pain, beurre et confiture pour 20 Qtz). Change de 200 € pour 1615,44 Qtz soit 212 $ à 7,62 Qtz (donc 1€ pour 8Qtz). J'achète un billet de bateau pour Rio Dulce à l'hôtel « Rios Tropicales » qui fait aussi agence de voyage pour demain 9h (au même prix qu'à l'embarcadère : 125 Qtz). Le patron offre un petit déjeuner simple avec le billet ! Balade en ville : il fait une chaleur moite. Au bout de la rue principale, je rencontre Philippe, l'un des 4 chefs de la communauté noire de Livingston. Il veut me faire visiter « le vrai Livingston » me dit-il. Il me donne des explications émouvantes sur ce peuple (les garifunas) qui refuse le modernisme. Il me dit avoir fait visiter ces quartiers démunis au président Chirac en 1998 qui aurait donné de l'argent pour construire des écoles mais le président du Guatemala ne l'aurait jamais redistribué.... Je contribuerai avec mes modestes moyens en lui achetant un peu de viande et du pain (pour faire des sandwiches pour les enfants). Après un déjeuner classique (poulet/riz), je retourne dans ma chambre d'hôtel pour envoyer quelques mail mais une coupure de courant m'interrompt. Je repars alors en balade le long de la plage en haut de la rue principale à gauche côté nord-ouest. A 19h, toujours pas de courant dans la ville (les groupes électrogènes fonctionnent un peu partout !), je vais dîner au restaurant école « Buga Mama » (langouste très bien cuisinée pour 110 Qtz). A 20h30, le courant revient.
jeudi 21 avril : LIVINGSTON – RIO DULCE - El REMATE (7h de trajet, mais 10h avec les arrêts et attentes)
Levé 7h30, petit déjeuner offert à l'hôtel où j'ai acheté mon billet hier, en attendant le départ du bateau pour RIO DULCE à 9h. 1H45 d'un superbe trajet avec du temps pour faire des photos vers l'île aux oiseaux et un arrêt de 15mn à la source d'eau chaude (je dirais même brûlante!). A Rio Dulce, je vais à pied du port à la station de bus (environ 300m). L'agence Litegua ne vend pas de billet pour Flores et m'envoie en face (bus Maya de Oro, départ 13h30 à 65 Qtz). Je laisse ma valise derrière le comptoir. J'ai presque 2 heures pour flâner un peu le long de cette route très bruyante et aller manger dans un endroit plus tranquille chez « Jocelyn » presque sous le grand pont à côté de l'embarcadère nord (40Qtz pour des spaghettis bolognaise super bons). De retour à la station de bus, j'achète une paire de nu-pied d'eau (des touristes m'ont dit que pour faire les cascades de Semuc Champey, il fallait des chaussures) : 35 Qtz les chaussures en plastique. Le bus arrive à 13h45. En cours de route, un pasteur monte et fais un discours de plus de 30mn debout dans l'allée centrale car le bus est plein! Beaucoup de croyants prient et vont même lui donner de l'argent. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il joue très bien la comédie, puisque j'ai vu ce monsieur avant l'arrivée du bus qui s'est fait cirer les chaussures pendant 20mn car il voulait les avoir plus foncé et ça n'allait pas... Ensuite il s'est acheté un hamac à un vendeur de rue ; visiblement il n'est pas dans le besoin ! Arrivée à 17h45 à Santa Elena (en face Flores) après quelques bouchons sur la route et traversée de jolis paysages. Il y a un minibus à 18h10 pour El Remate au fond du parking à gauche. Arrivée à 18h45 devant l'hôtel « Sun Breeze » à gauche sur la route principale. Je prends une chambre à 80 Qtz (j'avais téléphoné à 2 ou 3 hôtels avant). Très bon accueil du patron, sa femme et ses fils. Je suis le seul touriste chez eux aujourd'hui (hier, ils en avait 8 !). Je lui achète un billet pour Tikal que je visiterai demain (50 Qtz A/R, départ 5h30 devant l'hôtel). Je vais dîner à côté à « La Piazza » (face à l'hôtel « Las Gardenias » où les chambres sont à 150 Qtz).
vendredi 22 avril : EL REMATE – TIKAL (la visite est très faisable en 6h avec repos)
Lever 5h (réveillé par les oiseaux et les cris des singes!). Minibus à 5h35 devant l'hôtel, ramassage dans 2 ou 3 autres hôtels. Arrivée à TIKAL à 6h20. Achat billet entrée du site (150 Qtz). N'accepte pas les dollars ! Balade jusqu'à 10h puis je me repose, car il commence à faire chaud, en prenant un petit déjeuner à « Tikal Inn » (44 Qtz pour 1 tasse de thé avec 4 tranches de pain, beurre et confiture ). Retour pour terminer la visite du site jusqu'à 12h40. Il y a beaucoup plus de monde sur le site maintenant. Départ du minibus à 13h et retour El Remate 30mn plus tard. Déjeuner en face au restaurant « Las Gardenias » : pas de Wifi contrairement à la pub affichée ! Le plat du jour est à 25 Qtz : spaghettis+poulet. Je prends aussi 1 grand verre de jus de fruits mixés (fraise/papaye) à 22 Qtz. Il y a 34°C dehors et 28 dans ma chambre ! Repos jusqu'à 16h sur la terrasse à l'ombre puis je pars vers le biotope Cerro Cahui pour une grande balade dans la forêt tropicale. Il est presque 17h et officiellement l'entrée du site est fermée, mais comme il y a encore un groupe de scolaires à l'intérieur du circuit, on me dit que je peux y aller gratuitement pour faire le petit circuit de 1h environ (en marchant vite). Le mirador me semble bien loin car après plusieurs demandes aux jeunes qui en redescendent, il n'y en a pas un qui me donne le même temps ! Belle vue sur le lac. En redescendant, vers 17h30, je peux entendre les singes hurleurs qui sont tout près lors d'un passage. Je suis seul maintenant au retour et suis un peu intimidé par ces bruits inhabituels pour moi. Lors de cette journée, j'ai dû faire une dizaine de km et boire 3 à 4 litres d'eau !
Dîner vers 20h à « Cahui » à 50 m au sud de mon hôtel : trio de poisson, saucisses et steack à la plancha + riz et 1 bière pour 60 Qtz. J'achète un billet de bus (minibus collectivo) pour Lanquin à 200 Qtz à l'agence « Destinos Mayas » (Tél Bruno : 5893-2989) en face de l'hôtel. Départ 7h demain. Seul changement à Santa Elena, mais il m'a menti sur la durée totale du trajet : il faut bien 9 à 10h avec les arrêts (sinon 6 à 7h sans arrêts)
samedi 23 avril : El REMATE – COBAN - LANQUIN (environ 10 h)
Départ 7h devant l'agence ; il emmène aussi 2 jeunes étudiants (dont 1 des fils du patron de mon hôtel) Arrivée 7h30 à Flores. Changement de minibus, j'ai juste le temps de prendre 1 petit déjeuner avant le départ à 8h. Plusieurs ramassages dans Flores. A 8h45, on prend la route. A 10h on passe le bac à Sayaxché. Arrêt toilette vers 11h, puis à Coban à 14h pour déjeuner à Mac Do (Le Menu Big Mac est à 38 Qtz). Retrait de 1000 Qtz à l'ATM en face car le chauffeur nous dit qu'on ne peut pas faire de retrait à Lanquin. On repart à 14h45. Arrivée vers 17h après 1h de bonne route et 1h de piste ainsi que de jolis paysages. Je vais à l'hôtel « El Retiro ». Je n'avais pas réservé et il n'y a plus que 2 chambres à 120 Qtz dans un bungalow en bois sur pilotis avec banios communs. Pas de WIFI ni Internet ici, mais l'eau est gratuite (on se sert dans les grandes bonbonnes à l'accueil). Après une douche pour me remettre de ce long voyage (un des plus long de mon séjour), je vais faire une balade en ville pour comparer les tarifs de la visite à Semuc Champey. Je réserverai finalement pour demain avec mon hôtel à 185 Qtz + 25 Qtz de panier repas préparé par l'hôtel. J'achète aussi 1 billet pour aller à Atitlan lundi (175 Qtz). On me dit que le bus est direct sans changement. Je prends le dîner au restaurant de l'hôtel à 19h30 (il faut passer commande entre 18-19h car il y a du monde !). Musique assez forte jusqu'à minuit au restaurant !
NB : Je pense que COBAN mériterait un arrêt d'1 jour/1nuit plutôt que 2 nuits à El Remate. Remarques : Comme dans beaucoup de pays, ici ils brûlent leurs ordures tous les soirs et ça sent mauvais !
dimanche 24 avril : LANQUIN – SEMUC CHAMPEY (40 mn)
Levé 7h. Petit déjeuner à 7h45 (crêpe banane/Nutella + 1 tasse de thé). Je récupère mon panier repas et départ pour Semuc Champey à 9h avec Roberto comme guide qui se fera aider à Semuc par Manuel, un jeune garçon de 12 ans qui ne va plus à l'école ; il préfère gagner le peu d'argent (50 Qtz) que lui redonne Roberto lors des visites. Après 40 mn de trajet sur la plateforme d'un camion 4X4 (environ 15 personnes), nous arrivons sur le site. On se met en maillot de bain+chaussures d'eau car il paraît que ça glisse... Distribution de grandes bougies à tous et on s'enfonce dans la grotte ; on a de l'eau jusqu'au cou et quelquefois plus (il faut nager pour poursuivre la visite qui dure environ 1h). Cette visite de grotte est unique dans tous mes voyages autour du monde, c'est une première et c'est vraiment à faire ! Ensuite pour ceux et celles qui le veulent, saut en balançoire dans la rivière : je fais un gros plat sur le ventre et aussi plus bas ! Une petite baignade un peu plus loin vers une cascade et descente de la rivière sur des grosses chambres à air. Des gamins nous ravitaillent même en boissons ! On paye plus tard, ils se rappellent bien. Repas tiré du sac pour ceux qui ont prévu ou possibilité de prendre un plat chaud sur une aire avec tables et chaises. Vers 14h, on part pour une marche en forêt (ça grimpe un peu) jusqu'au mirador d'où on a une superbe vue sur les piscines en terrasses : eau bleue-verte transparente. Après prises de photos, on redescend pour 1 heure de temps libre avec Manuel qui nous emmène (on est alors un groupe de 9 touristes de différentes nationalités) dans la série de bassins tous différents les uns des autres (on peut nager de l'un à l'autre ou y aller à pied par les berges). Retour vers 17h30 à Lanquin. Superbe journée inoubliable. Je téléphone pour réserver une chambre à Panajachel. Mon appareil photo a pris un peu l'eau dans la grotte et la descente en bouée malgré la protection dans un sac plastique spécial. Ce soir, dîner en ville (ragôut de poulet+riz pour 20 Qtz)
lundi 25 avril : LANQUIN – PANAJACHEL lac Atitlan (12h avec plus de 3h d'arrêt)
Départ 6h30 en minibus devant l'hôtel. Après discussion avec le réceptionniste de l'hôtel et le chauffeur du bus, on me dit que si je veux aller à Panajachel, je dois payer 200 Qtz car pour 175 c'est San Pedro !? Je ne comprends pas trop car San Pedro est plus loin par la route.... Arrivée Coban 8h15 : 30mn d'arrêt pour lavage du minibus (car la piste était bien boueuse et poussiéreuse) et faire le plein de carburant. Il a pris la route qui passe à Guatémala City et s'arrête à Antigua. Il est 13h20 et on me dit que je dois changer de minibus pour Panajachel. Prochain départ à 16h ! Je suis très mécontent et téléphone au responsable de l'hôtel « El Retiro » pour lui en faire part : il me dit qu'il y a eu malentendu pour cette destination de la part de ses employés et qu'il me dédomagera lorsqu'il viendra à Panajachel, mais après plusieurs coup de fil, je saurai qu'il ne pourra pas venir !? ... Pour info, il y avait un autre minibus départ 8h de Lanquin et certains touristes m'avaient dit qu'il mettait le même temps car ne passait pas par la même route ? Je ne saurai jamais lequel était le mieux et trouve inadmissible que personne n'ait pu me renseigner correctement sur ce trajet. Je vais occuper les 2h d'attente en allant déjeuner puis en continuant de visiter cette jolie ville. Je monte au 1ier étage de l'hôtel de ville (sur Parque Central) où on a une belle vue sur la place. Arrivée 19h à Panajachel ; un couple a juste le temps de prendre la dernière lancha pour San Pedro. On me dépose à côté de mon hôtel « Hospedaje Casa Linda » tél 77 62 03 86. Il est situé dans une petite rue tranquille qui part à droite de l'angle de la rue principale et de la rue Santander (c'est indiqué). 100 Qtz/nuit. Je resterai ici 3 nuits. Juste à mon arrivée, gros orage pendant 1 heure. Je chausse les chaussures d'eau achetées pour Semuc car petites inondations dans les rues et vais chercher un restaurant. Il fait tout juste chaud maintenant.
mardi 26 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan
Levé 5h30 pour aller prendre le 1ier bateau pour San Pedro à 6h30 (25 Qtz payé à l'arrivée) ; 45 mn de traversée avec 1 arrêt pour prendre des touristes à Santa Cruz. Petit déjeuner dans un restaurant vers l'embarcadère (tout était fermé à 6h à Panajachel). Il fait beau mais l'air est frais ce matin. Après une visite rapide du marché et de l'église, je passe un peu de temps dans quelques rues de San Pedro (attention ça grimpe !). Ensuite, je reprends une lancha pour San Juan (petit village sympathique tout à côté à l'ouest) : 10 Qtz, 10 mn ; une dame me dit que je n'aurais dû payer que 5 Qtz comme elle mais j'ai donné un billet de 10 et on ne m'a pas rendu la monnaie ! Je prends un tuk tuk pour monter au centre du village (5 Qtz). Balade d'1 heure environ avant de revenir sur San Pedro en tuk tuk (10 Qtz aussi) pour reprendre une lancha pour Santiago (village au sud-est du volcan San Pedro) : 25 Qtz.
A l'arrivée, beaucoup de guides proposent leurs services pour des visites ainsi que des tuk tuk en ville. Après discussion avec un tuk tuk, je négocie pour 25 Qtz un tour vers le mirador, maximon et la lavenderia. Je prends en photos les hommes et les femmes en costume local. Il y a beaucoup plus de monde dans ce village que dans les 2 précédents. Déjeuner dans un restaurant avant de reprendre une lancha vers 14h pour retour Panajachel (30 mn). Un orage à l'arrivée m'oblige à prendre un tuk tuk pour remonter à l'hôtel (5 Qtz) car je ne suis pas arrivé au même embarcadère (celui-ci se trouve plus au sud-est et un peu plus loin). Je donne du linge à laver puis après 16h (l'orage étant terminé), je vais à l'office du tourisme qui me renseigne très bien pour tout (en plus il parle anglais, ce qui me facilite bien pour comprendre). Il m'indique un distributeur qui accepte la carte Master Card pour un retrait (tous les ATM ne prennent pas cette carte !?). Petite balade en ville écourtée par la pluie qui revient ! Dîner au « Circus Bar » vu sur le guide du Routard : très bons spaghettis/bolognaise (pour changer du poulet/riz).
mercredi 27 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan
Levé 6h pour aller prendre la 1ière lancha de 7h pour Santa Cruz à l'ouest (10 Qtz). Il n'y a rien pour petit déjeuner ici mais le village est très joli. Je prends un tuk tuk pour monter (5 Qtz), car il y a au moins 2 ou 3 km de grimpette. Après 1h de visite dans ce petit village, je redescends à pied, reprends une lancha pour Panajachel où je prendrai mon petit déjeuner avant de sauter dans un bus pour Solola (3 Qtz) ; le départ se fait en face l'office du tourisme et c'est inscrit sur le bus. Je parcours cette petite ville jusqu'au marché situé tout en haut de la rue principale, le marché couvert est aussi à voir.
Retour à Panajachel (il y a des bus toutes les 20 mn). Très jolie vue (cascades, lac) en descendant (500m de dénivelé sur 8km). On m'avait dit de prendre un tuk tuk (5 Qtz) pour aller à la station d'où partent les Pick-up pour les 2 villages de l'est mais je m'aperçois que j'aurais pu le faire à pied ! J'attends un pick-up pour San Antonio Palopo (5 Qtz) : Le tour de ce village est vite fait : beaucoup de cultures en terrasses et pas grand chose à voir. Je déjeune au bord du lac dans un des rares restaurants que j'ai pu voir (30 Qtz avec un dessert offert !). Rencontre de 3 jeunes français qui sont venus à pied de Panajachel et qui veulent rentrer en bateau (ils négocient avec un bateau qui doit amener des touristes ici). Je prends un pick-up pour aller à Santa Catarina Palopo (5 Qtz) : ce petit village est beaucoup plus plaisant. Beaucoup d'enfants dans les ruelles ; j'en rencontre un de 11-12 ans qui parle même un peu le français et l'anglais ! Beaucoup d'autres me demanderont 1 Qtz : je leur donne un stylo ou des échantillons de shampoing. Je parcours la presque totalité des ruelles de ce village perché en 2h. Je serais bien resté un peu plus car les gens y sont très accueillants et il y a beaucoup plus de restaurants qu'à San Antonio, mais l'orage menace et je rentre avant de me faire mouiller. Je n'aurais finalement qu'une petite pluie en cours de route. Je récupère mon linge bien repassé (8 Qtz pour 1 bon kg : pas cher !) et vais dîner vers 20h dans un petit restaurant pour 25 Qtz + 15 de boisson.
jeudi 28 avril : PANAJACHEL – CHICHICASTELNANGO (~1h30) - QUETZALTENANGO (~ 2h)
Levé 5h pour faire ma valise et prendre le 1ier bus vers 6h45 pour Los Encuentros (5 Qtz) ; changement pour Chichi (comme ils disent) vers 7h40 (10 Qtz). Arrivée 8h15 sur le marché de Chichi. Je laisse ma valise à l'office de tourisme (Tourism Info) une rue plus haut. Petit Déjeuné à 8h45 et je parcours l'immense marché pendant 1h30 environ. Je prends un « Chicken Bus » pour XELA (20 Qtz pour 2 h de trajet). On prononce « shela ». En cours de route, gros bruit : c'est le pneu arrière gauche qui vient d'éclater ! On s'arrête en bord de route et le guide avec le chauffeur changent le pneu en peu de temps ! Arrivée à XELA vers 13h avec un peu de pluie. Je trouve un fast food après l'arrêt de bus pour déjeuner en attendant la fin de ce petit orage. Je croyais être sur la calle 9 où se trouve l'hôtel réservé par téléphone hier, mais cette ville est divisée en 3 zones et je suis en zone 3 au lieu de 1. Je demande mon chemin et on me dit que c'est très loin d'ici et qu'il faut prendre un bus qui va vers « Parque Central ». Je trouve ensuite la bonne rue 9 en zone 1 et l' « hôtel Altense » au croisement de l'avenue 9, tél 77 65 46 48 pour 90 Qtz/nuit : grande chambre avec salle de bain privée, télévision et Wifi + 1 l d'eau offerte dans une rue calme à 10 mn de marche du Parque Central. Je pars en balade pour le reste de l'après midi. J'achète une carte micro-SD 32 Go à 80 Qtz (environ 100 à 110 dans toutes les autres villes et en général plus de 10€ en france). J'en avais acheté une sur le marché de Chichi à 20 Qtz mais elle n'est pas reconnue par mon PC ! Sur les conseils du patron de l'hôtel, je vais dîner au restaurant « AJ de Lunes » un peu plus haut dans la rue. Bon menu pour 45 Qtz. Retour vers 20h30.
vendredi 29 avril : QUETZALTENANGO – San Francisco El Alto – San Cristobald – ZUNIL
Levé 6h. Je prends un minibus dans la rue derrière l'hôtel pour aller au terminal du Mercado au nord (1,25 Qtz) où se trouvent beaucoup de bus pour diverses destinations. Je souhaite voir le marché de San Francisco El Alto et prends un chicken bus (5 Qtz – 1h10 de trajet). Ce marché est immense ! Plus grand que celui de Chichi. Attention aux pick-pocket ! Après avoir flâné 2h ici, (j'ai acheté un bonnet, cherché des chaussures mais ils n'ont pas de pointures supérieures à 42!), je reprends un chicken bus pour San Cristobald très petit village pas trop vivant et sans grand intérêt. Je pense que l'altitude (on est à plus de 2000m dans cette région) me provoque un léger mal de tête permanent mais supportable. Je suis de retour à Xela vers midi et déjeune rapidement sur le marché vers le terminal de bus en attendant un bus pour ZUNIL à 12h15 (50 Qtz). Je négocie avec un tuk tuk pour un aller-retour aux « Fuentes Georginas » (sources d'eau chaudes situées dans la montagne à 8-10km de Zunil) : 60 Qtz avec environ 1h d'arrêt pour la visite (je ne baignerai pas malgré la chaleur de l'eau car le temps est très brumeux, sans soleil et il y a trop de monde, surtout des scolaires, dans les bassins !). L'entrée de cette visite (avec baignade incluse est à 50 Qtz). Je redescends au village pour une visite des ruelles : assez touristique, gens très sympathiques. Retour à Xela en chicken-bus vers 16h. Je n'ai pas pu faire comprendre au chauffeur que je souhaitais m'arrêter au terminal local (à côté de mon hôtel) et suis obligé de reprendre un autre bus pour m'y rendre. Vers 17h, orage ! Je cherche ensuite un restaurant/pizzeria que je ne trouverai pas. Je vais donc à Utz-Hua au nord de Parque Central où j'ai bien mangé pour 60 Qtz.
samedi 30 avril : QUETZALTENANGO – Chimaltenango – ANTIGUA (~ 3h)
Levé 6h pour préparer ma valise. Je prends un chicken bus devant l'hôtel en compagnie du patron qui part en repos pour ce week end. Il me conduira au terminal de bus du Mercado pour prendre un autre chicken-bus pour Chimaltenango à 7h30 (30 Qtz et 3h de trajet) . Changement vers 10h30 pour Antigua (5 Qtz et moins d'1h de trajet dans ce bus surchargé). Le terminal de bus est à 5mn à pied de l'hôtel que j'ai réservé la semaine dernière. Comme il est à peine midi, la chambre n'est pas prête ; je dépose ma valise et retourne déjeuner chez Wiener comme la dernière fois vu que c'était très bien (60 qtz avec 1 bière et service 10% inclus). Vers 13h, je prends possession de ma chambre (90 Qtz) ; je réserve pour aller à l'aéroport demain matin (shuttle de 4h à 75 Qtz). Je prends le minimum de chose avec moi (pas de sac à dos ni banane, ni passeport) et vais faire un tour sur le marché. J'achète 3 avocats pour 5 Qtz pour ramener en france. Je les pose dans ma chambre et retourne en centre ville pour finir de donner les stylos et savonnettes qui me restent aux enfants des rues (cireurs de chaussures, ...).
Diner à « El Casador Italiano » 3ème Av Sur (2ème rue à l'est du Parque Central) où j'ai mangé une excellente pizza mais assez cher pour le pays (à partir de 80 Qtz la pizza).
dimanche 1ier mai : ANTIGUA – aéroport GUATÉMALA
Levé 3h. Je boucle pour la dernière fois ma valise et vais attendre le minibus qui passera à 3h55. Ramassage dans divers hôtels jusqu'à 4h30. Arrivé à l'aéroport à 5h30. Il est trop tôt pour faire enregistrer ma valise (mon avion est à 10 h). Je change les 680 Qtz qui me restent en 76 $ (au lieu de 100 espéré avec le taux de change vu sur internet!)/. Pensez à garder la carte qu'on nous donne lors du change à l'arrivée car elle donne droit à 15% de réduction sur les autres changes à cette boutique et ce n'est pas négligeable car leur taux est vraiment bas par rapport à d'autres ! Je vais petit déjeuner chez Mac Do à l'étage de l'aéroport (5$) et à 7h je peux enregistrer. Attention ! Comme j'ai une escale à Miami (amérique), on me demande l'ESTA que j'ai acheté sur internet avant ce voyage. Par contre la feuille de vol ou carte d'embarquement n'est pas nécessaire ; seul le passeport est suffisant. A 9h, embarquement porte 10 : fouille des sacs à dos, vérification de l'ESTA. Décollage à l'heure. 2H10 de vol pour Miami. Passage au contrôle automatique des passeports pour obtenir un ticket (après scan passeport + empreintes + photo) puis attente de 50 mn dans la file « immigration », questionnement du douanier (contrôle très sévère par rapport à d'autres pays). Je me dirige vers la porte d'embarquement de mon prochain vol avec Swiss Airlines, re-contrôle des bagages cabine + fouille avant de pouvoir embarquer pour 10h de vol.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :ANTIGUA, l'extension à COPAN (HONDURAS) en tour organisé, LIVINGSTON, le tour organisé à SEMUC CHAMPEY depuis Lanquin, PANAJACHEL et les villages aux alentours du lac Atitlan, le marché de San Francisco El Alto, ZUNIL (village et alentours)
- J'ai moins aimé : PUERTO BARRIOS, EL REMATE et TIKAL, QUETZALTENANGO
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le Quetzal - début 2016, 1€ = ~ 9 Qtz et 1$ = ± 8 Qtz ; 1 Qtz = 0,11 € ou 0,15 $
Indicatif téléphonique : 502
Décalage horaire : - 8h / France en été
Dépenses : Environ 600 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Vous trouverez ici beaucoup de détails sur mon circuit organisé par moi-même avec les adresses et prix de tout ce que j'ai vu. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes soit en passant par des agences locales soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous voulez voir des photos de ce voyage, allez sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
samedi 16 avril:GUA (aéroport) - ANTIGUA
A l'arrivée à l'aéroport, je change 100$ = 642 Qtz et achète une carte SIM locale pour 50 Qtz + 25 Qtz de crédit valable 2 semaines. Ensuite je vais récupérer ma valise (c'est la seule restante sur le tapis). Je prends un minibus pour Antigua (juste devant la sortie du hall) = 8 Qtz et 1h30 de trajet car il y a beaucoup de trafic sur cette route. Celui-ci m'emmène directement à mon hostal réservé par Booking 1 mois plus tôt (Familia Gimenez, dans une petite rue au nord-ouest de la ville : pas facile à trouver et pas terrible !). Ensuite je vais en ville pour chercher des hôtels un peu mieux que celui-ci pour demain et le dernier jour de mon séjour. Je regarde ce que proposent les agences de voyages comme tours, retire 1000 Qtz (apparemment le maxi qu'on puisse retirer en 1 fois dans un ATM sur le Parque Central). Au retour, je me perds pour retrouver la rue de la famille Gimenez. Une dame à moto me propose de chercher avec moi et finalement, nous y arriverons à la nuit. Après une douche, je repars pour aller manger en ville et reviendrais sans me perdre ( on m'a donné un plan détaillé !)
dimanche 17 avril : ANTIGUA
Petit déjeuner offert par la maîtresse de maison. A 9h30, je pars pour changer d'hôtel : Jumaocag Posada, Calzada Santa Lucia Norte N°13 entre Calle 3a et 4a. 140 Qtz la chambre avec SDB privée. Je dépose 1,5kg de linge à laver pour ce soir à 18Qtz (6Qtz la livre). Visite du Cero de la Cruz (jolie vue sur la ville et le volcan Agua). Retour vers le Parque Central et eglise de la Merced. Déjeuner chez La Canche en face l'église de la Merced : soupe, 1/2 avocat, poulet en sauce (pepian de pollo), riz, patates douce et normales, carottes, epis de maïs ; le tout pour 25 Qtz avec une boisson « Jamaïca » (rouge pas trop sucrée à la fleur d'hibiscus et désaltérante). Pas mal de touristes français ici. Après avoir visité plusieurs agences, je réserve un tour à 120 $ pour COPAN (Honduras) pour aller voir des ruines Mayas (avec un guide parlant français), passer 1 nuit à Copan avant de revenir au Guatemala le lendemain et continuer sur Porto Barrios au nord-est. Dîner au restaurant en face l'hôtel « Wiener », Calzada Santa Lucia, Portal Del Comercio # 8. Très bon rapport qualité/prix et bonne cuisine: 90 Qtz pour guacamole, mixed viandes, légumes et 1 bière.
lundi 18 avril : ANTIGUA – COPAN (Honduras) 6 à 7h
Réveil 3h30 pour départ minibus à 4h10 devant l'hôtel. A 8h, arrêt de 20 mn à Chiquimula (WC + petit déjeuner). A 10h20, on est à la frontière (30 Qtz pour le droit d'entrée au Honduras). En 15mn, les 9 personnes du minibus sont passées. 20 mn plus tard, on est à Copan devant « hostel Berakah », Barrio Centro à 1 block de central park. Je dois attendre 14h pour ma visite guidée du site. Déjeuner à la Casa de Todo à 1 bloc à l'est du parc central (6$) ; on peut tout payer en $ ou en Qtz (pas besoin de faire du change ici). La visite du site est intéressante et dure 2h. La première chose qui m 'émerveille, c'est la multitude de perroquets à l'entrée du site.
Au retour, balade, douche et dîner vers 20h.
mardi 19 avril : COPAN - PUERTO BARRIOS (7h)
Levé 6h30 et petit déjeuner léger à l'hôtel à côté (inclus). Balade jusqu'au fort Casa K'inich sur la colline au nord : entrée gratuite (don si on veut) puis je fais pratiquement tout le tour de cette petite ville. Déjeuner vers 11h (entre-cuisse de poulet + frites + pepsi 56cl pour 60 Qtz). Départ du minibus à 12h de l'hôtel, direction Rio Hondo où je descends à 15h pour prendre un autre bus pour Puerto Barrios (agence Litegua : billet 95 Qtz). Il est à 15h25 et c'est un grand bus confortable. Retrait de 1000 Qtz au DAB à l'intérieur de l'agence. Arrivée 19h30 à Puerto Barrios après 25 mn de pause en cours de route et beaucoup de circulation (30 mn de bouchons avant d'arriver). Come il fait nuit, je prends un taxi pour aller à l' « hôtel Europa2 » (motel tranquille en brique), 75 Qtz. Dîner Av 4a dans un hôtel-restaurant pour 42Qtz.
mercredi 20 avril : PUERTO BARRIOS - LIVINGSTON (30mn)
Levé 5h30, départ 6h pour prendre la 1ère lancha pour Livingston à 6h30 (embarcadère à 5 mn de l'hôtel : 35 Qtz le billet). Arrivée à 7h sous une grosse averse de 10 mn (première pluie sur mon séjour depuis début avril !) Je cherche un hôtel et trouve à côté de Europa et de El Viajero (qui sont complets), l'hôtel Henry Berris Ford à 50 Qtz avec SDB privée mais qui laisse à désirer en propreté. Je vais petit déjeuner dans un restaurant un peu plus haut (thé, 1 verre de jus d'orange, pain, beurre et confiture pour 20 Qtz). Change de 200 € pour 1615,44 Qtz soit 212 $ à 7,62 Qtz (donc 1€ pour 8Qtz). J'achète un billet de bateau pour Rio Dulce à l'hôtel « Rios Tropicales » qui fait aussi agence de voyage pour demain 9h (au même prix qu'à l'embarcadère : 125 Qtz). Le patron offre un petit déjeuner simple avec le billet ! Balade en ville : il fait une chaleur moite. Au bout de la rue principale, je rencontre Philippe, l'un des 4 chefs de la communauté noire de Livingston. Il veut me faire visiter « le vrai Livingston » me dit-il. Il me donne des explications émouvantes sur ce peuple (les garifunas) qui refuse le modernisme. Il me dit avoir fait visiter ces quartiers démunis au président Chirac en 1998 qui aurait donné de l'argent pour construire des écoles mais le président du Guatemala ne l'aurait jamais redistribué.... Je contribuerai avec mes modestes moyens en lui achetant un peu de viande et du pain (pour faire des sandwiches pour les enfants). Après un déjeuner classique (poulet/riz), je retourne dans ma chambre d'hôtel pour envoyer quelques mail mais une coupure de courant m'interrompt. Je repars alors en balade le long de la plage en haut de la rue principale à gauche côté nord-ouest. A 19h, toujours pas de courant dans la ville (les groupes électrogènes fonctionnent un peu partout !), je vais dîner au restaurant école « Buga Mama » (langouste très bien cuisinée pour 110 Qtz). A 20h30, le courant revient.
jeudi 21 avril : LIVINGSTON – RIO DULCE - El REMATE (7h de trajet, mais 10h avec les arrêts et attentes)
Levé 7h30, petit déjeuner offert à l'hôtel où j'ai acheté mon billet hier, en attendant le départ du bateau pour RIO DULCE à 9h. 1H45 d'un superbe trajet avec du temps pour faire des photos vers l'île aux oiseaux et un arrêt de 15mn à la source d'eau chaude (je dirais même brûlante!). A Rio Dulce, je vais à pied du port à la station de bus (environ 300m). L'agence Litegua ne vend pas de billet pour Flores et m'envoie en face (bus Maya de Oro, départ 13h30 à 65 Qtz). Je laisse ma valise derrière le comptoir. J'ai presque 2 heures pour flâner un peu le long de cette route très bruyante et aller manger dans un endroit plus tranquille chez « Jocelyn » presque sous le grand pont à côté de l'embarcadère nord (40Qtz pour des spaghettis bolognaise super bons). De retour à la station de bus, j'achète une paire de nu-pied d'eau (des touristes m'ont dit que pour faire les cascades de Semuc Champey, il fallait des chaussures) : 35 Qtz les chaussures en plastique. Le bus arrive à 13h45. En cours de route, un pasteur monte et fais un discours de plus de 30mn debout dans l'allée centrale car le bus est plein! Beaucoup de croyants prient et vont même lui donner de l'argent. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il joue très bien la comédie, puisque j'ai vu ce monsieur avant l'arrivée du bus qui s'est fait cirer les chaussures pendant 20mn car il voulait les avoir plus foncé et ça n'allait pas... Ensuite il s'est acheté un hamac à un vendeur de rue ; visiblement il n'est pas dans le besoin ! Arrivée à 17h45 à Santa Elena (en face Flores) après quelques bouchons sur la route et traversée de jolis paysages. Il y a un minibus à 18h10 pour El Remate au fond du parking à gauche. Arrivée à 18h45 devant l'hôtel « Sun Breeze » à gauche sur la route principale. Je prends une chambre à 80 Qtz (j'avais téléphoné à 2 ou 3 hôtels avant). Très bon accueil du patron, sa femme et ses fils. Je suis le seul touriste chez eux aujourd'hui (hier, ils en avait 8 !). Je lui achète un billet pour Tikal que je visiterai demain (50 Qtz A/R, départ 5h30 devant l'hôtel). Je vais dîner à côté à « La Piazza » (face à l'hôtel « Las Gardenias » où les chambres sont à 150 Qtz).
vendredi 22 avril : EL REMATE – TIKAL (la visite est très faisable en 6h avec repos)
Lever 5h (réveillé par les oiseaux et les cris des singes!). Minibus à 5h35 devant l'hôtel, ramassage dans 2 ou 3 autres hôtels. Arrivée à TIKAL à 6h20. Achat billet entrée du site (150 Qtz). N'accepte pas les dollars ! Balade jusqu'à 10h puis je me repose, car il commence à faire chaud, en prenant un petit déjeuner à « Tikal Inn » (44 Qtz pour 1 tasse de thé avec 4 tranches de pain, beurre et confiture ). Retour pour terminer la visite du site jusqu'à 12h40. Il y a beaucoup plus de monde sur le site maintenant. Départ du minibus à 13h et retour El Remate 30mn plus tard. Déjeuner en face au restaurant « Las Gardenias » : pas de Wifi contrairement à la pub affichée ! Le plat du jour est à 25 Qtz : spaghettis+poulet. Je prends aussi 1 grand verre de jus de fruits mixés (fraise/papaye) à 22 Qtz. Il y a 34°C dehors et 28 dans ma chambre ! Repos jusqu'à 16h sur la terrasse à l'ombre puis je pars vers le biotope Cerro Cahui pour une grande balade dans la forêt tropicale. Il est presque 17h et officiellement l'entrée du site est fermée, mais comme il y a encore un groupe de scolaires à l'intérieur du circuit, on me dit que je peux y aller gratuitement pour faire le petit circuit de 1h environ (en marchant vite). Le mirador me semble bien loin car après plusieurs demandes aux jeunes qui en redescendent, il n'y en a pas un qui me donne le même temps ! Belle vue sur le lac. En redescendant, vers 17h30, je peux entendre les singes hurleurs qui sont tout près lors d'un passage. Je suis seul maintenant au retour et suis un peu intimidé par ces bruits inhabituels pour moi. Lors de cette journée, j'ai dû faire une dizaine de km et boire 3 à 4 litres d'eau !
Dîner vers 20h à « Cahui » à 50 m au sud de mon hôtel : trio de poisson, saucisses et steack à la plancha + riz et 1 bière pour 60 Qtz. J'achète un billet de bus (minibus collectivo) pour Lanquin à 200 Qtz à l'agence « Destinos Mayas » (Tél Bruno : 5893-2989) en face de l'hôtel. Départ 7h demain. Seul changement à Santa Elena, mais il m'a menti sur la durée totale du trajet : il faut bien 9 à 10h avec les arrêts (sinon 6 à 7h sans arrêts)
samedi 23 avril : El REMATE – COBAN - LANQUIN (environ 10 h)
Départ 7h devant l'agence ; il emmène aussi 2 jeunes étudiants (dont 1 des fils du patron de mon hôtel) Arrivée 7h30 à Flores. Changement de minibus, j'ai juste le temps de prendre 1 petit déjeuner avant le départ à 8h. Plusieurs ramassages dans Flores. A 8h45, on prend la route. A 10h on passe le bac à Sayaxché. Arrêt toilette vers 11h, puis à Coban à 14h pour déjeuner à Mac Do (Le Menu Big Mac est à 38 Qtz). Retrait de 1000 Qtz à l'ATM en face car le chauffeur nous dit qu'on ne peut pas faire de retrait à Lanquin. On repart à 14h45. Arrivée vers 17h après 1h de bonne route et 1h de piste ainsi que de jolis paysages. Je vais à l'hôtel « El Retiro ». Je n'avais pas réservé et il n'y a plus que 2 chambres à 120 Qtz dans un bungalow en bois sur pilotis avec banios communs. Pas de WIFI ni Internet ici, mais l'eau est gratuite (on se sert dans les grandes bonbonnes à l'accueil). Après une douche pour me remettre de ce long voyage (un des plus long de mon séjour), je vais faire une balade en ville pour comparer les tarifs de la visite à Semuc Champey. Je réserverai finalement pour demain avec mon hôtel à 185 Qtz + 25 Qtz de panier repas préparé par l'hôtel. J'achète aussi 1 billet pour aller à Atitlan lundi (175 Qtz). On me dit que le bus est direct sans changement. Je prends le dîner au restaurant de l'hôtel à 19h30 (il faut passer commande entre 18-19h car il y a du monde !). Musique assez forte jusqu'à minuit au restaurant !
NB : Je pense que COBAN mériterait un arrêt d'1 jour/1nuit plutôt que 2 nuits à El Remate. Remarques : Comme dans beaucoup de pays, ici ils brûlent leurs ordures tous les soirs et ça sent mauvais !
dimanche 24 avril : LANQUIN – SEMUC CHAMPEY (40 mn)
Levé 7h. Petit déjeuner à 7h45 (crêpe banane/Nutella + 1 tasse de thé). Je récupère mon panier repas et départ pour Semuc Champey à 9h avec Roberto comme guide qui se fera aider à Semuc par Manuel, un jeune garçon de 12 ans qui ne va plus à l'école ; il préfère gagner le peu d'argent (50 Qtz) que lui redonne Roberto lors des visites. Après 40 mn de trajet sur la plateforme d'un camion 4X4 (environ 15 personnes), nous arrivons sur le site. On se met en maillot de bain+chaussures d'eau car il paraît que ça glisse... Distribution de grandes bougies à tous et on s'enfonce dans la grotte ; on a de l'eau jusqu'au cou et quelquefois plus (il faut nager pour poursuivre la visite qui dure environ 1h). Cette visite de grotte est unique dans tous mes voyages autour du monde, c'est une première et c'est vraiment à faire ! Ensuite pour ceux et celles qui le veulent, saut en balançoire dans la rivière : je fais un gros plat sur le ventre et aussi plus bas ! Une petite baignade un peu plus loin vers une cascade et descente de la rivière sur des grosses chambres à air. Des gamins nous ravitaillent même en boissons ! On paye plus tard, ils se rappellent bien. Repas tiré du sac pour ceux qui ont prévu ou possibilité de prendre un plat chaud sur une aire avec tables et chaises. Vers 14h, on part pour une marche en forêt (ça grimpe un peu) jusqu'au mirador d'où on a une superbe vue sur les piscines en terrasses : eau bleue-verte transparente. Après prises de photos, on redescend pour 1 heure de temps libre avec Manuel qui nous emmène (on est alors un groupe de 9 touristes de différentes nationalités) dans la série de bassins tous différents les uns des autres (on peut nager de l'un à l'autre ou y aller à pied par les berges). Retour vers 17h30 à Lanquin. Superbe journée inoubliable. Je téléphone pour réserver une chambre à Panajachel. Mon appareil photo a pris un peu l'eau dans la grotte et la descente en bouée malgré la protection dans un sac plastique spécial. Ce soir, dîner en ville (ragôut de poulet+riz pour 20 Qtz)
lundi 25 avril : LANQUIN – PANAJACHEL lac Atitlan (12h avec plus de 3h d'arrêt)
Départ 6h30 en minibus devant l'hôtel. Après discussion avec le réceptionniste de l'hôtel et le chauffeur du bus, on me dit que si je veux aller à Panajachel, je dois payer 200 Qtz car pour 175 c'est San Pedro !? Je ne comprends pas trop car San Pedro est plus loin par la route.... Arrivée Coban 8h15 : 30mn d'arrêt pour lavage du minibus (car la piste était bien boueuse et poussiéreuse) et faire le plein de carburant. Il a pris la route qui passe à Guatémala City et s'arrête à Antigua. Il est 13h20 et on me dit que je dois changer de minibus pour Panajachel. Prochain départ à 16h ! Je suis très mécontent et téléphone au responsable de l'hôtel « El Retiro » pour lui en faire part : il me dit qu'il y a eu malentendu pour cette destination de la part de ses employés et qu'il me dédomagera lorsqu'il viendra à Panajachel, mais après plusieurs coup de fil, je saurai qu'il ne pourra pas venir !? ... Pour info, il y avait un autre minibus départ 8h de Lanquin et certains touristes m'avaient dit qu'il mettait le même temps car ne passait pas par la même route ? Je ne saurai jamais lequel était le mieux et trouve inadmissible que personne n'ait pu me renseigner correctement sur ce trajet. Je vais occuper les 2h d'attente en allant déjeuner puis en continuant de visiter cette jolie ville. Je monte au 1ier étage de l'hôtel de ville (sur Parque Central) où on a une belle vue sur la place. Arrivée 19h à Panajachel ; un couple a juste le temps de prendre la dernière lancha pour San Pedro. On me dépose à côté de mon hôtel « Hospedaje Casa Linda » tél 77 62 03 86. Il est situé dans une petite rue tranquille qui part à droite de l'angle de la rue principale et de la rue Santander (c'est indiqué). 100 Qtz/nuit. Je resterai ici 3 nuits. Juste à mon arrivée, gros orage pendant 1 heure. Je chausse les chaussures d'eau achetées pour Semuc car petites inondations dans les rues et vais chercher un restaurant. Il fait tout juste chaud maintenant.
mardi 26 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan
Levé 5h30 pour aller prendre le 1ier bateau pour San Pedro à 6h30 (25 Qtz payé à l'arrivée) ; 45 mn de traversée avec 1 arrêt pour prendre des touristes à Santa Cruz. Petit déjeuner dans un restaurant vers l'embarcadère (tout était fermé à 6h à Panajachel). Il fait beau mais l'air est frais ce matin. Après une visite rapide du marché et de l'église, je passe un peu de temps dans quelques rues de San Pedro (attention ça grimpe !). Ensuite, je reprends une lancha pour San Juan (petit village sympathique tout à côté à l'ouest) : 10 Qtz, 10 mn ; une dame me dit que je n'aurais dû payer que 5 Qtz comme elle mais j'ai donné un billet de 10 et on ne m'a pas rendu la monnaie ! Je prends un tuk tuk pour monter au centre du village (5 Qtz). Balade d'1 heure environ avant de revenir sur San Pedro en tuk tuk (10 Qtz aussi) pour reprendre une lancha pour Santiago (village au sud-est du volcan San Pedro) : 25 Qtz.
A l'arrivée, beaucoup de guides proposent leurs services pour des visites ainsi que des tuk tuk en ville. Après discussion avec un tuk tuk, je négocie pour 25 Qtz un tour vers le mirador, maximon et la lavenderia. Je prends en photos les hommes et les femmes en costume local. Il y a beaucoup plus de monde dans ce village que dans les 2 précédents. Déjeuner dans un restaurant avant de reprendre une lancha vers 14h pour retour Panajachel (30 mn). Un orage à l'arrivée m'oblige à prendre un tuk tuk pour remonter à l'hôtel (5 Qtz) car je ne suis pas arrivé au même embarcadère (celui-ci se trouve plus au sud-est et un peu plus loin). Je donne du linge à laver puis après 16h (l'orage étant terminé), je vais à l'office du tourisme qui me renseigne très bien pour tout (en plus il parle anglais, ce qui me facilite bien pour comprendre). Il m'indique un distributeur qui accepte la carte Master Card pour un retrait (tous les ATM ne prennent pas cette carte !?). Petite balade en ville écourtée par la pluie qui revient ! Dîner au « Circus Bar » vu sur le guide du Routard : très bons spaghettis/bolognaise (pour changer du poulet/riz).
mercredi 27 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan
Levé 6h pour aller prendre la 1ière lancha de 7h pour Santa Cruz à l'ouest (10 Qtz). Il n'y a rien pour petit déjeuner ici mais le village est très joli. Je prends un tuk tuk pour monter (5 Qtz), car il y a au moins 2 ou 3 km de grimpette. Après 1h de visite dans ce petit village, je redescends à pied, reprends une lancha pour Panajachel où je prendrai mon petit déjeuner avant de sauter dans un bus pour Solola (3 Qtz) ; le départ se fait en face l'office du tourisme et c'est inscrit sur le bus. Je parcours cette petite ville jusqu'au marché situé tout en haut de la rue principale, le marché couvert est aussi à voir.
Retour à Panajachel (il y a des bus toutes les 20 mn). Très jolie vue (cascades, lac) en descendant (500m de dénivelé sur 8km). On m'avait dit de prendre un tuk tuk (5 Qtz) pour aller à la station d'où partent les Pick-up pour les 2 villages de l'est mais je m'aperçois que j'aurais pu le faire à pied ! J'attends un pick-up pour San Antonio Palopo (5 Qtz) : Le tour de ce village est vite fait : beaucoup de cultures en terrasses et pas grand chose à voir. Je déjeune au bord du lac dans un des rares restaurants que j'ai pu voir (30 Qtz avec un dessert offert !). Rencontre de 3 jeunes français qui sont venus à pied de Panajachel et qui veulent rentrer en bateau (ils négocient avec un bateau qui doit amener des touristes ici). Je prends un pick-up pour aller à Santa Catarina Palopo (5 Qtz) : ce petit village est beaucoup plus plaisant. Beaucoup d'enfants dans les ruelles ; j'en rencontre un de 11-12 ans qui parle même un peu le français et l'anglais ! Beaucoup d'autres me demanderont 1 Qtz : je leur donne un stylo ou des échantillons de shampoing. Je parcours la presque totalité des ruelles de ce village perché en 2h. Je serais bien resté un peu plus car les gens y sont très accueillants et il y a beaucoup plus de restaurants qu'à San Antonio, mais l'orage menace et je rentre avant de me faire mouiller. Je n'aurais finalement qu'une petite pluie en cours de route. Je récupère mon linge bien repassé (8 Qtz pour 1 bon kg : pas cher !) et vais dîner vers 20h dans un petit restaurant pour 25 Qtz + 15 de boisson.
jeudi 28 avril : PANAJACHEL – CHICHICASTELNANGO (~1h30) - QUETZALTENANGO (~ 2h)
Levé 5h pour faire ma valise et prendre le 1ier bus vers 6h45 pour Los Encuentros (5 Qtz) ; changement pour Chichi (comme ils disent) vers 7h40 (10 Qtz). Arrivée 8h15 sur le marché de Chichi. Je laisse ma valise à l'office de tourisme (Tourism Info) une rue plus haut. Petit Déjeuné à 8h45 et je parcours l'immense marché pendant 1h30 environ. Je prends un « Chicken Bus » pour XELA (20 Qtz pour 2 h de trajet). On prononce « shela ». En cours de route, gros bruit : c'est le pneu arrière gauche qui vient d'éclater ! On s'arrête en bord de route et le guide avec le chauffeur changent le pneu en peu de temps ! Arrivée à XELA vers 13h avec un peu de pluie. Je trouve un fast food après l'arrêt de bus pour déjeuner en attendant la fin de ce petit orage. Je croyais être sur la calle 9 où se trouve l'hôtel réservé par téléphone hier, mais cette ville est divisée en 3 zones et je suis en zone 3 au lieu de 1. Je demande mon chemin et on me dit que c'est très loin d'ici et qu'il faut prendre un bus qui va vers « Parque Central ». Je trouve ensuite la bonne rue 9 en zone 1 et l' « hôtel Altense » au croisement de l'avenue 9, tél 77 65 46 48 pour 90 Qtz/nuit : grande chambre avec salle de bain privée, télévision et Wifi + 1 l d'eau offerte dans une rue calme à 10 mn de marche du Parque Central. Je pars en balade pour le reste de l'après midi. J'achète une carte micro-SD 32 Go à 80 Qtz (environ 100 à 110 dans toutes les autres villes et en général plus de 10€ en france). J'en avais acheté une sur le marché de Chichi à 20 Qtz mais elle n'est pas reconnue par mon PC ! Sur les conseils du patron de l'hôtel, je vais dîner au restaurant « AJ de Lunes » un peu plus haut dans la rue. Bon menu pour 45 Qtz. Retour vers 20h30.
vendredi 29 avril : QUETZALTENANGO – San Francisco El Alto – San Cristobald – ZUNIL
Levé 6h. Je prends un minibus dans la rue derrière l'hôtel pour aller au terminal du Mercado au nord (1,25 Qtz) où se trouvent beaucoup de bus pour diverses destinations. Je souhaite voir le marché de San Francisco El Alto et prends un chicken bus (5 Qtz – 1h10 de trajet). Ce marché est immense ! Plus grand que celui de Chichi. Attention aux pick-pocket ! Après avoir flâné 2h ici, (j'ai acheté un bonnet, cherché des chaussures mais ils n'ont pas de pointures supérieures à 42!), je reprends un chicken bus pour San Cristobald très petit village pas trop vivant et sans grand intérêt. Je pense que l'altitude (on est à plus de 2000m dans cette région) me provoque un léger mal de tête permanent mais supportable. Je suis de retour à Xela vers midi et déjeune rapidement sur le marché vers le terminal de bus en attendant un bus pour ZUNIL à 12h15 (50 Qtz). Je négocie avec un tuk tuk pour un aller-retour aux « Fuentes Georginas » (sources d'eau chaudes situées dans la montagne à 8-10km de Zunil) : 60 Qtz avec environ 1h d'arrêt pour la visite (je ne baignerai pas malgré la chaleur de l'eau car le temps est très brumeux, sans soleil et il y a trop de monde, surtout des scolaires, dans les bassins !). L'entrée de cette visite (avec baignade incluse est à 50 Qtz). Je redescends au village pour une visite des ruelles : assez touristique, gens très sympathiques. Retour à Xela en chicken-bus vers 16h. Je n'ai pas pu faire comprendre au chauffeur que je souhaitais m'arrêter au terminal local (à côté de mon hôtel) et suis obligé de reprendre un autre bus pour m'y rendre. Vers 17h, orage ! Je cherche ensuite un restaurant/pizzeria que je ne trouverai pas. Je vais donc à Utz-Hua au nord de Parque Central où j'ai bien mangé pour 60 Qtz.
samedi 30 avril : QUETZALTENANGO – Chimaltenango – ANTIGUA (~ 3h)
Levé 6h pour préparer ma valise. Je prends un chicken bus devant l'hôtel en compagnie du patron qui part en repos pour ce week end. Il me conduira au terminal de bus du Mercado pour prendre un autre chicken-bus pour Chimaltenango à 7h30 (30 Qtz et 3h de trajet) . Changement vers 10h30 pour Antigua (5 Qtz et moins d'1h de trajet dans ce bus surchargé). Le terminal de bus est à 5mn à pied de l'hôtel que j'ai réservé la semaine dernière. Comme il est à peine midi, la chambre n'est pas prête ; je dépose ma valise et retourne déjeuner chez Wiener comme la dernière fois vu que c'était très bien (60 qtz avec 1 bière et service 10% inclus). Vers 13h, je prends possession de ma chambre (90 Qtz) ; je réserve pour aller à l'aéroport demain matin (shuttle de 4h à 75 Qtz). Je prends le minimum de chose avec moi (pas de sac à dos ni banane, ni passeport) et vais faire un tour sur le marché. J'achète 3 avocats pour 5 Qtz pour ramener en france. Je les pose dans ma chambre et retourne en centre ville pour finir de donner les stylos et savonnettes qui me restent aux enfants des rues (cireurs de chaussures, ...).
Diner à « El Casador Italiano » 3ème Av Sur (2ème rue à l'est du Parque Central) où j'ai mangé une excellente pizza mais assez cher pour le pays (à partir de 80 Qtz la pizza).
dimanche 1ier mai : ANTIGUA – aéroport GUATÉMALA
Levé 3h. Je boucle pour la dernière fois ma valise et vais attendre le minibus qui passera à 3h55. Ramassage dans divers hôtels jusqu'à 4h30. Arrivé à l'aéroport à 5h30. Il est trop tôt pour faire enregistrer ma valise (mon avion est à 10 h). Je change les 680 Qtz qui me restent en 76 $ (au lieu de 100 espéré avec le taux de change vu sur internet!)/. Pensez à garder la carte qu'on nous donne lors du change à l'arrivée car elle donne droit à 15% de réduction sur les autres changes à cette boutique et ce n'est pas négligeable car leur taux est vraiment bas par rapport à d'autres ! Je vais petit déjeuner chez Mac Do à l'étage de l'aéroport (5$) et à 7h je peux enregistrer. Attention ! Comme j'ai une escale à Miami (amérique), on me demande l'ESTA que j'ai acheté sur internet avant ce voyage. Par contre la feuille de vol ou carte d'embarquement n'est pas nécessaire ; seul le passeport est suffisant. A 9h, embarquement porte 10 : fouille des sacs à dos, vérification de l'ESTA. Décollage à l'heure. 2H10 de vol pour Miami. Passage au contrôle automatique des passeports pour obtenir un ticket (après scan passeport + empreintes + photo) puis attente de 50 mn dans la file « immigration », questionnement du douanier (contrôle très sévère par rapport à d'autres pays). Je me dirige vers la porte d'embarquement de mon prochain vol avec Swiss Airlines, re-contrôle des bagages cabine + fouille avant de pouvoir embarquer pour 10h de vol.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :ANTIGUA, l'extension à COPAN (HONDURAS) en tour organisé, LIVINGSTON, le tour organisé à SEMUC CHAMPEY depuis Lanquin, PANAJACHEL et les villages aux alentours du lac Atitlan, le marché de San Francisco El Alto, ZUNIL (village et alentours)
- J'ai moins aimé : PUERTO BARRIOS, EL REMATE et TIKAL, QUETZALTENANGO
Escales de croisière: être à l'heure pour monter à bord English translation pending
Bonjour,
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
Une vidéo pour montrer qu'il faut être à l'heure aux escales pour monter à bord!
Même si parfois il est vrai que le bateau attend mais pour d'excellente raisons, comme par exemple les excursions de l'armateur en retard !
http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Elle-est-en-retard--le-navire-repart-avec-ses-enfants-10965131
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016) English translation pending
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.
Article paru dans le journal édition sur internet :
www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart
Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza
A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.
Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.
Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.
Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.
Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.
Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.
Le Plan des 100 Stations
Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.
Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.
Le réseau ferroviaire
En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.
L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.
A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.
Les Stations de l’Art
Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.
Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.
A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »
Le TOD, qu’est-ce que c’est ?
Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.
Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.
Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.
Restauration
Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.
Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.
Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».
Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.
Article paru dans le journal édition papier :
Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.
Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.
A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.
Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.
C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »
Un patrimoine précieux.
En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.
Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.
Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.
La plus belle station d'Europe.
Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !
Olivier Cougard
Retour de Birmanie English translation pending
Salut,
Je fais donc un petit retour sur notre balade en birmanie, qui pourra peut être offrir des réponses à certaines questions que nous nous posions nous mêmes avant de partir. Je m attarderai plus au côté pratique qu' humain, ce dernier ayant été GRANDIOSE. Nous avons, consciencieusement, délaissé tous les grands sites touristiques. Aussi, inutiles de me dire que nous avons loupé quelquechose. Aucunes frustrations ou de regrets de ce côté. Un peu a l écart nous a permis de découvrir également de fabuleux endroits, cascades, vieux temples.....donc évitons les surenchères d expériences. Restons humbles.
Nous sommes donc partis de mandalay en scooter direction l Ouest pour une première boucle de 15 jours. Allons y:
Le scooter: simple, semi automatique. 10000 kyaks/jour. Pensez a vérifier pneux, niveau huile et le klaxon, élément indispensable en ville et quelquefois en campagne
Carburant: partout, des pompes sur les grands axes, ensuite en campagne on trouve toujours de l'essence dans des bouteilles plastiques. Si vous en voyez des blanches, ce n est pas du jus, mais du vin de palme, arrêtez vous quand même!
Douche: chez l habitant, ca ne pose aucun problème et d ailleurs souvent les habitants vous le proposent. Autre solution, les puits en bord de route, ce qui donne l, occaz une fois de plus, de belles rencontres. Idem pour la lessive.
Nourriture: partout également, du curry a la nouille, ou tt simplement au paquet de gâteau quand il n y a rien d'autre.
Eau: partout. Faites des réserves au cas où.
Couchage: voila un point important. Nous avons dormi une fois chez l habitant, sous leur demande. Le reste, camping sauvage et montage tente a la tombée de la nuit, discret, voir, très discret. Aucuns soucis et une fois de plus fabuleuses rencontres lorsque nous étions surpris a monter ou démonter le camp.
Controles: sur cette première boucle, vraiment tranquille. Bien sûr, beau coups, voir l ensemble, sont surpris de nous voir nous balader a travers la campagne, sur des routés quelquefois plus que défoncées. Les militaires étaient bien polis en tt cas. Notre deuxième boucle de 5 jours autour d pha han n a pas était la même balade. Après une journée et demi, direction hpapun, et trois barrages militaires passés avec stratégie, le quatrième aura eu raison de nous. Rapatriement en voiture a la limite du district, suivi d un officier sur notre scooter. Passeport, tout le tralala. On a d ailleurs rencontré le frère de Jakie chang et le cousin de Rambo, selon les militaires avec qui on est s est bien marré, enfin, c etait avant qu arrive la police. Ca nous a rappelé le vietnam, un peu la chine aussi.
Conduite: rien d' insurmontable . Attention en ville surtout mais pour le reste, il s agit juste de vite se mettre au tempo du code culturel de conduite.
Bon, humainement, c etait extra, des rencontres, des sourires, pouces levés, salutations, cadeaux....innombrables malgré une fois de plus une pauvreté bien présente. Les monastères ne roulent pas tous sur l or! on est plutot au clou et à la planche.
Voilà voila, si vous voulez des infos, je tenterais d y répondre. Sauf en ce qui concerne la nourriture, genre breakfast avec pancake....
Coût total 23 jours pour deux: 440 euros
Alors bon voyage, emportez des photos de votre environnement, famille... pour montrez d ou vous venez, qui vous etes, et tentez d oublier votre appareil photo de temps en temps.
Prenez soin de vous, et des autres, bien entendu
^
Location de voiture à La Palma English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur l'ile de La palma en avril. Nous serons logés à l'hôtel "teneguia princess" au sud de l'ile. Nous aimerions louer une voiture mais apparemment il faudrait la prendre à l'aéroport car aucun organisme ne propose de la récupérer à l'hôtel situé trop loin .
Quelqu'un pourrait il me donner des conseils? Existe t'il des navettes ou bus qui repartirait de l'aéroport via le sud de l'ïle car nous aimerions la rendre la veille du départ?
Merci pour vos bons conseils et j'attends de lire vos expériences!
Cordialement
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Excursion de plus de 3 jours au Salar d'Uyuni / Sud Lipez English translation pending
Bonjour
lors de mon voyage en Amérique Latine l'été prochain, je quasi finirai par le salar d'uyuni / sud Lipez. L'idée que je m'en fais, c'est un peu l'apothéose! je viendrai de potosi. J'aimerai beaucoup faire un tour d'au moins 4J/3N, voir 5J/4N.
Cependant, hormis les agences de Tupiza, j'ai du mal à trouver des agences qui proposent des tours non privés de plus de 3J.
Auriez vous des conseils / avis à me donner? J'ai pensé aller jusqu'à Tupiza mais ça m'enlève 2 jours, et dans ce cas je repartirai en France via Salta/Buenos Aires, alors que depuis le début je veux aller visiter aussi les environs de san pedro de Atacama (et repartir en france par santiago)
ps: pour ceux qui sont déjà allé dans le sud lipez en août, aviez vous des duvets? Je pense ne prendre qu'un sac à viande en thermolite à glisser sous les couvertures, et éventuellement en louer un à l'agence avec laquelle on partira.
lors de mon voyage en Amérique Latine l'été prochain, je quasi finirai par le salar d'uyuni / sud Lipez. L'idée que je m'en fais, c'est un peu l'apothéose! je viendrai de potosi. J'aimerai beaucoup faire un tour d'au moins 4J/3N, voir 5J/4N.
Cependant, hormis les agences de Tupiza, j'ai du mal à trouver des agences qui proposent des tours non privés de plus de 3J.
Auriez vous des conseils / avis à me donner? J'ai pensé aller jusqu'à Tupiza mais ça m'enlève 2 jours, et dans ce cas je repartirai en France via Salta/Buenos Aires, alors que depuis le début je veux aller visiter aussi les environs de san pedro de Atacama (et repartir en france par santiago)
ps: pour ceux qui sont déjà allé dans le sud lipez en août, aviez vous des duvets? Je pense ne prendre qu'un sac à viande en thermolite à glisser sous les couvertures, et éventuellement en louer un à l'agence avec laquelle on partira.
Voyage camping-car au Portugal English translation pending
Bonjour ,
Je viens de découvrir le site : VoyageForum ...
Pour la première fois , je souhaite visiter le Portugal , descendre jusqu'en Algarve .
Me déplaçant en camping car , je prévois de partir fin janvier début février 2016 :très court !!!
Eventuellement , si des camping caristes privilégiant cette destination :pourquoi ne pas faire un bout de route ensemble .
Bon voyages a tous ,
Bonne année 2016
Transfert Paris-Orly - Paris-Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour à tous ,
Je partirai samedi 21 novembre en thailande. Je viens de me rendre compte que le vol aller pour bangkok comprenait un une escale à paris avec un changement d'aéroport :
Arrivé à 10h30 Paris Orly (Terminal W) Départ 14:00 Paris charles de Gaulle (Terminal 2F)
N'ayant jamais mis les pieds dans les aéroports à paris , je voudrais bien me préparer pour éviter un retard ou stress qui pourrait-être évité ; )
Pour info, j'ai seulement un bagage cabine.
1°) Sur le detail de mon vol , j'ai une heure limite d'enregistrement au départ de marseille vers Paris orly , mais rien concernant les départ paris CDG : est-ce normal ou bien il y a t-il un horaire à considérer ?
2°) Comment me rendre de Paris Orly terminal W à Paris CDG Terminal 2F ? J'ai entendu parlé de navettes AF, avez-vous des infos sur leur point de départ - arrivé ? Si les billets ont été pris chez AF, cette navette est-elle gratuite ?
Merci encore pour votre aide ; ) A bientôt ++
Je partirai samedi 21 novembre en thailande. Je viens de me rendre compte que le vol aller pour bangkok comprenait un une escale à paris avec un changement d'aéroport :
Arrivé à 10h30 Paris Orly (Terminal W) Départ 14:00 Paris charles de Gaulle (Terminal 2F)
N'ayant jamais mis les pieds dans les aéroports à paris , je voudrais bien me préparer pour éviter un retard ou stress qui pourrait-être évité ; )
Pour info, j'ai seulement un bagage cabine.
1°) Sur le detail de mon vol , j'ai une heure limite d'enregistrement au départ de marseille vers Paris orly , mais rien concernant les départ paris CDG : est-ce normal ou bien il y a t-il un horaire à considérer ?
2°) Comment me rendre de Paris Orly terminal W à Paris CDG Terminal 2F ? J'ai entendu parlé de navettes AF, avez-vous des infos sur leur point de départ - arrivé ? Si les billets ont été pris chez AF, cette navette est-elle gratuite ?
Merci encore pour votre aide ; ) A bientôt ++
le Sud-Ouest Portugal en décembre, janvier, février English translation pending
bonjour,
ce sera mon premier voyage en CC au portugal, dans la région de l'Algarve.
Je voyage en autonomie, seul sur cette destination, et je ne fréquente pas les campings et aires de camping car aménagées.
Première question: est ce qu'il est possible en cette saison, de faire du camping car en liberté ou est ce que c'est interdit et verbalisé?
Deuxième question: est ce que le standart des bouteilles de gaz portugaises est différent du notre;
J'espère vos réponses
Merci
Attention: "Debit cards" refusées par loueurs de voiture (nouvelle politique septembre 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards".
Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir !
Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless
Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴☠️
Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas...
Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !)
ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠
De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴☠️) société de location de voiture...
PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Train de Calama (Chili) à la mine de Casualidad (Agentine) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller voir la mine de Casualidad en Agentine qu'il est peut être possible d'y aller par Calama au Chili.
Normalement sur la carte il y a un train qui va de Calama a la mine, j'en sais rien du tout. Ca doit être impressionnant car il faut passer a coté du Cero Socompa qui est a 6051 m !!!
Quelqu'un a des infos sur ce trajet ?
Merci pour votre aide Marie
Je souhaite aller voir la mine de Casualidad en Agentine qu'il est peut être possible d'y aller par Calama au Chili.
Normalement sur la carte il y a un train qui va de Calama a la mine, j'en sais rien du tout. Ca doit être impressionnant car il faut passer a coté du Cero Socompa qui est a 6051 m !!!
Quelqu'un a des infos sur ce trajet ?
Merci pour votre aide Marie
Séjour en Andalousie, novembre 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de nous rendre en Andalousie la première semaine de Novembre. Le choix de la destination : début Novembre en europe, on a pas beaucoup d'option...
On y va pas pour la plage mais pour faire un tour dans la région.
- On pensait loger à Malaga : est-ce une bonne option pour rayonner dans la région ? - si on loge a malaga, il faut privilégier le centre ville ou pas forcément (pas mal de location dans la région de Malaga mais pas forcément au centre)
Par contre, mêmes si ce n'est pas pour faire la fête ou la page, ce n'est pas trop mort à cette période ? j'ai peur que ce soit un peu déprimant ...
Merci d'avance pour vos réponses et toutes informations que vous jugerez utiles sur la région.
Nous envisageons de nous rendre en Andalousie la première semaine de Novembre. Le choix de la destination : début Novembre en europe, on a pas beaucoup d'option...
On y va pas pour la plage mais pour faire un tour dans la région.
- On pensait loger à Malaga : est-ce une bonne option pour rayonner dans la région ? - si on loge a malaga, il faut privilégier le centre ville ou pas forcément (pas mal de location dans la région de Malaga mais pas forcément au centre)
Par contre, mêmes si ce n'est pas pour faire la fête ou la page, ce n'est pas trop mort à cette période ? j'ai peur que ce soit un peu déprimant ...
Merci d'avance pour vos réponses et toutes informations que vous jugerez utiles sur la région.
Location de plusieurs motos à Salta tour de l'Altiplano English translation pending
Bonjour à tous !
Nous prévoyons un tour en Argentine / Chili à motos ( un bout d'altiplano ) du 21 mars au 5 avril 2016 .nous recherchons 6 à 8 motos à louer , rien d'autre sauf peut être un guide lui même a moto ou en 4/4 à Salta ( ou San Salvador de Jujuy ou San Miguel de Tucuman ou San Fernando del Valle de Catamarca côté Argentin ou bien Antofagasta , Chanaral , San Pedro de Atacama côté Chili . Nous prévoyons de camper et de nous debrouiller par nous même.
La difficulté est de trouver les motos hors des organisateurs de raids .
Merci d'avance à toute la communauté de tous renseignements qui pourraient nous aider !
Francis.Itinéraire 3 semaines Portugal English translation pending
Bonjour à vous
Nous préparons un voyage en camping car pour le Portugal en avril 2016.
Pensez vous que la saison convient?
Avez vous un itinéraire à me proposer pour ces 3 semaines au départ de Nantes.
Merci pour vos réponses
Claudie
3 semaines en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars dans 10 jours en Argentine, je pensais y aller un peu "à l'arrache" (j'ai l'habitude de tout prévoir...) mais bon je compte tout de même organiser un minimum les choses pour ne pas être pris au dépourvu, et je commence à avoir quelques questions pour ceux qui connaissent les lieux.
Pour le trajet (je pars 24 jours sur place en gros) : - 3 jours à BA ; - 2 jours Iguazu ; - 3 - 4 jours à Salta (quebrada de humahuaca) - 5 - 6 jours pour redescendre de Salta jusqu'à (max) Bariloche ; - 3 - 4 jours dans la Pampa ; - 2 jours de nouveaux à BA avant le départ ;
En gros voila le trajet pour le moment, nous sommes 2 à partir.
Quelques questions : - Pensez-vous que ce trajet est équilibré ? (sachant qu'on va voyager en bus plutôt qu'en avion) - J'ai vu qu'on pouvait louer une voiture depuis Salta pour aller explorer les alentours, est-ce la meilleure des solutions ? - 5 - 6 jours pour redescendre, est-ce beaucoup entre Salta et Bariloche ? - Je cherche à faire un trek de 2/3 jours si possible, un peu n'importe où. La plupart ont l'air d'être plutôt côté patagonie, est-ce que qu'il y a des endroits sympas (et possible à cette époque de l'année) pour un trek ou 2 ? - Vu le nombre de jours à BA, est-ce sympa d'aller faire un tour du coté de Tigre ? Autres centres d'intérêt aux alentours ? - C'est mieux de réserver les bus en agence que à l'avance sur le net ? (j'ai vu qu'on pouvait espérer des réducs sur place de 10%)
Je continue mes recherches mais si jamais vous avez des retours ou des conseils à me faire la dessus c'est top !
Merci d'avance !!
Je pars dans 10 jours en Argentine, je pensais y aller un peu "à l'arrache" (j'ai l'habitude de tout prévoir...) mais bon je compte tout de même organiser un minimum les choses pour ne pas être pris au dépourvu, et je commence à avoir quelques questions pour ceux qui connaissent les lieux.
Pour le trajet (je pars 24 jours sur place en gros) : - 3 jours à BA ; - 2 jours Iguazu ; - 3 - 4 jours à Salta (quebrada de humahuaca) - 5 - 6 jours pour redescendre de Salta jusqu'à (max) Bariloche ; - 3 - 4 jours dans la Pampa ; - 2 jours de nouveaux à BA avant le départ ;
En gros voila le trajet pour le moment, nous sommes 2 à partir.
Quelques questions : - Pensez-vous que ce trajet est équilibré ? (sachant qu'on va voyager en bus plutôt qu'en avion) - J'ai vu qu'on pouvait louer une voiture depuis Salta pour aller explorer les alentours, est-ce la meilleure des solutions ? - 5 - 6 jours pour redescendre, est-ce beaucoup entre Salta et Bariloche ? - Je cherche à faire un trek de 2/3 jours si possible, un peu n'importe où. La plupart ont l'air d'être plutôt côté patagonie, est-ce que qu'il y a des endroits sympas (et possible à cette époque de l'année) pour un trek ou 2 ? - Vu le nombre de jours à BA, est-ce sympa d'aller faire un tour du coté de Tigre ? Autres centres d'intérêt aux alentours ? - C'est mieux de réserver les bus en agence que à l'avance sur le net ? (j'ai vu qu'on pouvait espérer des réducs sur place de 10%)
Je continue mes recherches mais si jamais vous avez des retours ou des conseils à me faire la dessus c'est top !
Merci d'avance !!
Tolar Grande, explosion des prix? (Argentine) English translation pending
salut a tous en cherchant un peu pour partir en aout , on est passé a 3500 pesos argentin pour l'expedition de 3 j , ca devient du grand n'importe quoi au niveau prix ? connaissez vous une agence depuis salta a des tarifs moins gourmand? je me rendais pas compte a quel point tout coute un bras - 60 Euro par jour pour une location de voiture etc ....
Tellement content de retourner en argentine mais ca va faire au mal au budget ;-(
bonne soirée
blurby
À visiter dans la province de Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous !
Quelques idées de circuits pour ceux qui veulent voir autre chose que les « 8 fanions » (Bariloche, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Mendoza, El Calafate, Buenos Aires) en Argentine. Oui, je vais peut être en étonner plus d’un mais l’Argentine ne se résume (heureusement) pas à 8 punaises plantées sur une carte d’un pays aussi vaste que 5 fois la France. Entre chaque « punaise » distant chacune de plusieurs centaines de km, vous pouvez bien imaginer qu’il y en a des villages, des parcs, des montagnes et des vallées avec des curiosités à découvrir !
Donc pour ceux qui viennent en Argentine (pour 3 ou 4 semaines) uniquement pour faire le « bip bip » sur des vols intérieurs et se retrouver sur chaque « punaise » pour « faire » le « circuit nord » et le « circuit sud » en 3 jours, il y a en effet le guide du routard ou le Petit Futé qui donnent d’excellents conseils. Pour les autres voyageurs qui veulent découvrir autre chose en Argentine, les guides étrangers sont assez limités, et il faut profiter alors de son passage à Buenos Aires pour « faire » les librairies et s’armer de guides argentins et de cartes routières centrés sur une province en particulier. Lors de votre voyage (qu’il soit le premier ou non) vous allez atterrir à Ezeiza, qui se trouve dans la province de Buenos Aires (Capitale La Plata). A ne pas confondre avec la ville de Buenos Aires indépendante de la province. Or, il n’existe presque rien dans les guides étrangers sur cette province (qui en passant s’étend sur une surface plus grande que celle de l’Italie). On nous rabâche Tigre et à la rigueur San Antonio de Areco, mais le reste de la province est considérée comme « Terra incognita ». Une sorte d’espace tout blanc sur les cartes des guides français !
Ce post a donc pour but de vous montrer que la « grosse tache blanche » est peuplée par des centaines de villages et de petites villes qui valent le détour, des parcs naturels, des massifs montagneux, des lacs, une cote atlantique, et des vallées qui n’attendent que vous ! Quelques idées donc de balades pour ceux qui ont dans l’idée de passer au moins 1 semaine dans la province. Le mieux (comme toujours en Argentine) est de louer une voiture et de faire une boucle pour la rendre bien sur au même endroit. Comptez dans les 2.000 km pour une semaine ou 3.000 km pour 2 semaines.
Pour le sud de la Province, j’ai repéré pour le moment 3 premières destinations intéressantes qui sont :
Chacomus:

C’est est une petite ville de 30.000 habitants de la province de Buenos Aires située à 130 km au sud de la ville de Buenos Aires extrêmement bien desservie puisque sur la route entre la capitale argentine et la ville de Mar del Plata. Elle est devenue en quelques années à la mode pour les porteños y passant quelques jours par exemple lors d’un weekend long. On a donc l’avantage en 1 heure et demi de voiture de se retrouver en pleine campagne, proche de très nombreux lacs dans une ambiance dépaysante surtout quand on vient de la grande ville ! Si vous y passez en semaine, c’est encore plus tranquille ! Une bonne étape donc si vous vous dirigez vers le sud ! … et surtout totalement ignorée du tourisme de masse. De nombreux restaurants, des hôtels pour tous les prix, et des lagunes ….. La lagune de Chascomus bien sur, vous pouvez faire le tour en voiture ou en vélo (30km), mais aussi d’autres bien plus sauvages et presque sans aucun construction comme celles de Vitel, Mananciales, Salada, Chis Chis, del Burro, etc…. Cerise sur le gâteau, c’est le rendez vous des ornithologues, par exemple pour voir les flamands roses (El Flamenco Austral) « Phoenicopterus chilensis ». Donc nature et oiseaux sont au rendez vous et cela à une heure et demi de la Plaza de Mayo ! Article plus complet sur Chascomus.
Balcarce :

Un endroit spécial pour faire changer d’idée ceux qui pensent que la province de Buenos Aires n’est qu’une succession de pampa plate et monotone. En effet, la ville de Balcarce se trouve en plein dans le massif dit du « système de Tandilia ». Sachez que celui-ci a plus de 2,5 milliards d’années, ce qui en fait un des plus anciens au Monde. Une chaine de 340 km de long sur 60 km de large. Le plus haut sommet est à 524 m. C’est aussi dans cette chaine, qu’on a trouvé les restes les plus anciens de l’homme en Amérique. En effet si jusqu’á présent on a toujours prétendu que l’homme était arrivé en Amérique par le détroit de Béring il y a 14.000 ans, voila que quelques découvertes au Brésil et en Argentine (dont dans cette sierra) remet tout en doute. Nous y avons trouvé des traces de l’homme d’il y a 60.000 ans ! 2 à 3 journées sont suffisantes à Balcarce en y joignant des randonnées, ou alors vous êtes un mordu des sierras qui l’entourent et dans ca cas la, alterner aussi parapente et randonnées un peu plus ardues avec visites de quelques grottes. Randonnées à cheval ou tour en barque sur les lacs environnants. Vous êtes plongés à fond dans la campagne et surtout totalement hors des sentiers battus. L’élément le plus connu reste tout de même l’excellent Musée Fangio au centre ville. Article plus complet sur Balcarce.
Tandil :

C’est une petite ville de 120.000 habitants située à 375 km au sud ouest de Buenos Aires, a essentiellement une activité agricole et d’élevage, mais a pu au fil du temps se développer touristiquement grâce notamment à la Sierra (chaine de montagnes basses). Les principales attractions de la région sont Le « cerro Centinela », le « Parque Independencia », le « Calvario », la « Piedra Movediza », et le « Lago del Fuerte ». Tandil est peuplé essentiellement de descendants d’italiens, de Basques Français et d’Espagnols arrivés vers 1865-1895, mais il est à noter une particularité qui est l’installation de la première colonie danoise du pays en 1847. Il existe toujours des descendants Danois luthériens à Tandil. Une chose aussi a découvrir est le “Chemin mystérieux” (Camino misterioso) ainsi baptisé car très énigmatique. En effet une petite rue se termine en sentier dans les collines, et bien qu’il semble que ca soit une descente, il s’agit d’une montée. La population des lieux l’attribut a une sorte de magnétisme. Il paraitrait plutôt qu’il s’agisse d’une illusion optique. Vous êtes dans la nature, mêler la découverte au sport, c’est aussi dans cette ville que vous pouvez faire des balades à vélo, à cheval, de l’escalade, varappe, descente en rappel. Toujours plein de plans d’eau c’est aussi le moyen de faire de la voile, canoë, etc…(Je pense plus particulièrement aux étudiants et stagiaires français basés à Buenos Aires !). Article plus complet sur Tandil. Article plus complet sur Tandil.
Voila, c’est déjà un premier jet ! Vous imaginez bien qu’’il y a encore plein d’autres destinations très proches de Buenos Aires (par la route) dans un rayon de 150 à 400 km. Je compte sur vous pour ajouter votre grain de sel par d’autres posts ci-dessous !
A bientôt ! Et bonne route !
Herge ! www.petitherge.com
Quelques idées de circuits pour ceux qui veulent voir autre chose que les « 8 fanions » (Bariloche, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Mendoza, El Calafate, Buenos Aires) en Argentine. Oui, je vais peut être en étonner plus d’un mais l’Argentine ne se résume (heureusement) pas à 8 punaises plantées sur une carte d’un pays aussi vaste que 5 fois la France. Entre chaque « punaise » distant chacune de plusieurs centaines de km, vous pouvez bien imaginer qu’il y en a des villages, des parcs, des montagnes et des vallées avec des curiosités à découvrir !
Donc pour ceux qui viennent en Argentine (pour 3 ou 4 semaines) uniquement pour faire le « bip bip » sur des vols intérieurs et se retrouver sur chaque « punaise » pour « faire » le « circuit nord » et le « circuit sud » en 3 jours, il y a en effet le guide du routard ou le Petit Futé qui donnent d’excellents conseils. Pour les autres voyageurs qui veulent découvrir autre chose en Argentine, les guides étrangers sont assez limités, et il faut profiter alors de son passage à Buenos Aires pour « faire » les librairies et s’armer de guides argentins et de cartes routières centrés sur une province en particulier. Lors de votre voyage (qu’il soit le premier ou non) vous allez atterrir à Ezeiza, qui se trouve dans la province de Buenos Aires (Capitale La Plata). A ne pas confondre avec la ville de Buenos Aires indépendante de la province. Or, il n’existe presque rien dans les guides étrangers sur cette province (qui en passant s’étend sur une surface plus grande que celle de l’Italie). On nous rabâche Tigre et à la rigueur San Antonio de Areco, mais le reste de la province est considérée comme « Terra incognita ». Une sorte d’espace tout blanc sur les cartes des guides français !
Ce post a donc pour but de vous montrer que la « grosse tache blanche » est peuplée par des centaines de villages et de petites villes qui valent le détour, des parcs naturels, des massifs montagneux, des lacs, une cote atlantique, et des vallées qui n’attendent que vous ! Quelques idées donc de balades pour ceux qui ont dans l’idée de passer au moins 1 semaine dans la province. Le mieux (comme toujours en Argentine) est de louer une voiture et de faire une boucle pour la rendre bien sur au même endroit. Comptez dans les 2.000 km pour une semaine ou 3.000 km pour 2 semaines.
Pour le sud de la Province, j’ai repéré pour le moment 3 premières destinations intéressantes qui sont :
Chacomus:

C’est est une petite ville de 30.000 habitants de la province de Buenos Aires située à 130 km au sud de la ville de Buenos Aires extrêmement bien desservie puisque sur la route entre la capitale argentine et la ville de Mar del Plata. Elle est devenue en quelques années à la mode pour les porteños y passant quelques jours par exemple lors d’un weekend long. On a donc l’avantage en 1 heure et demi de voiture de se retrouver en pleine campagne, proche de très nombreux lacs dans une ambiance dépaysante surtout quand on vient de la grande ville ! Si vous y passez en semaine, c’est encore plus tranquille ! Une bonne étape donc si vous vous dirigez vers le sud ! … et surtout totalement ignorée du tourisme de masse. De nombreux restaurants, des hôtels pour tous les prix, et des lagunes ….. La lagune de Chascomus bien sur, vous pouvez faire le tour en voiture ou en vélo (30km), mais aussi d’autres bien plus sauvages et presque sans aucun construction comme celles de Vitel, Mananciales, Salada, Chis Chis, del Burro, etc…. Cerise sur le gâteau, c’est le rendez vous des ornithologues, par exemple pour voir les flamands roses (El Flamenco Austral) « Phoenicopterus chilensis ». Donc nature et oiseaux sont au rendez vous et cela à une heure et demi de la Plaza de Mayo ! Article plus complet sur Chascomus.
Balcarce :

Un endroit spécial pour faire changer d’idée ceux qui pensent que la province de Buenos Aires n’est qu’une succession de pampa plate et monotone. En effet, la ville de Balcarce se trouve en plein dans le massif dit du « système de Tandilia ». Sachez que celui-ci a plus de 2,5 milliards d’années, ce qui en fait un des plus anciens au Monde. Une chaine de 340 km de long sur 60 km de large. Le plus haut sommet est à 524 m. C’est aussi dans cette chaine, qu’on a trouvé les restes les plus anciens de l’homme en Amérique. En effet si jusqu’á présent on a toujours prétendu que l’homme était arrivé en Amérique par le détroit de Béring il y a 14.000 ans, voila que quelques découvertes au Brésil et en Argentine (dont dans cette sierra) remet tout en doute. Nous y avons trouvé des traces de l’homme d’il y a 60.000 ans ! 2 à 3 journées sont suffisantes à Balcarce en y joignant des randonnées, ou alors vous êtes un mordu des sierras qui l’entourent et dans ca cas la, alterner aussi parapente et randonnées un peu plus ardues avec visites de quelques grottes. Randonnées à cheval ou tour en barque sur les lacs environnants. Vous êtes plongés à fond dans la campagne et surtout totalement hors des sentiers battus. L’élément le plus connu reste tout de même l’excellent Musée Fangio au centre ville. Article plus complet sur Balcarce.
Tandil :

C’est une petite ville de 120.000 habitants située à 375 km au sud ouest de Buenos Aires, a essentiellement une activité agricole et d’élevage, mais a pu au fil du temps se développer touristiquement grâce notamment à la Sierra (chaine de montagnes basses). Les principales attractions de la région sont Le « cerro Centinela », le « Parque Independencia », le « Calvario », la « Piedra Movediza », et le « Lago del Fuerte ». Tandil est peuplé essentiellement de descendants d’italiens, de Basques Français et d’Espagnols arrivés vers 1865-1895, mais il est à noter une particularité qui est l’installation de la première colonie danoise du pays en 1847. Il existe toujours des descendants Danois luthériens à Tandil. Une chose aussi a découvrir est le “Chemin mystérieux” (Camino misterioso) ainsi baptisé car très énigmatique. En effet une petite rue se termine en sentier dans les collines, et bien qu’il semble que ca soit une descente, il s’agit d’une montée. La population des lieux l’attribut a une sorte de magnétisme. Il paraitrait plutôt qu’il s’agisse d’une illusion optique. Vous êtes dans la nature, mêler la découverte au sport, c’est aussi dans cette ville que vous pouvez faire des balades à vélo, à cheval, de l’escalade, varappe, descente en rappel. Toujours plein de plans d’eau c’est aussi le moyen de faire de la voile, canoë, etc…(Je pense plus particulièrement aux étudiants et stagiaires français basés à Buenos Aires !). Article plus complet sur Tandil. Article plus complet sur Tandil.
Voila, c’est déjà un premier jet ! Vous imaginez bien qu’’il y a encore plein d’autres destinations très proches de Buenos Aires (par la route) dans un rayon de 150 à 400 km. Je compte sur vous pour ajouter votre grain de sel par d’autres posts ci-dessous !
A bientôt ! Et bonne route !
Herge ! www.petitherge.com
Mare Mare Sud, Corse English translation pending
Bonjour, nous allons faire le sentier lMare Mare Sud, Corse en septembre prochain, avons nous besoin d'avoir des bottes de randonnées ou seulement' des espadrilles de randonnées peuvent faire l'affaire. À quel type de sentier devons-nous nous attendre ? Merci.
6 mois en camping-car États-Unis - Québec (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous!
Je cogite sur notre futur voyage aux Etats Unis, prévu d'août 2017 à janvier 2018 à 4 (2 adultes, 1 ado, une petite de 7 ans). Nous revenons de 3 mois dans l'ouest américain, où nous avons sillonné les principaux parcs. Nous souhaiterions pour le prochain voyage avoir une vue plus générale, avec un saut au Quebec en hiver, la visite de New York, la Floride (les bahamas?), la Louisiane, le Texas, San diego. Nous allons très certainement choisir l'option RV, sauf dans les grandes villes.
Notre grand va partir faire ses études mais souhaite débuter le voyage avec nous, et visiter New York et Montreal, au mois d'août. Nous sommes donc obligés de commencer par là. Ensuite, les conditions climatiques avec la période cyclonique en septembre, octobre, nous posent problème.
L'idéal aurait été de faire NY et Montreal, puis à partir d'aout, de descendre en Floride (sept) , de continuer sur la Louisiane (oct), Dallas, et San Diego (nov) , puis revenir en avion en janvier pour le Quebec en hiver. Mais on tombe dans les cyclones en floride louisiane, et en hiver à san diego. Bof Bof...
Notre circuit n'étant encore qu'une ébauche, peut être que certains d'entre vous sont déjà partis entre aout et décembre et ont trouvé un itinéraire idéal par rapport aux conditions climatiques. Bien sûr, pour notre part, on zappe tout l'ouest étant donné que nous l'avons déjà fait, mis à part San diego que nous n'avons pas vu.
J'ai pensé à faire par exemple :
- NY / Montreal/ NY (aout). C'est impératif car notre grand doit repartir de NY, on est donc obligés de faire un A/R. Option voiture ou avion. - Départ avion NY/ San Diego. Rester à SD 2 semaines, prendre le RV. (mi-août) - SD/ ARIZONA/ NOUVEAU MEXIQUE/ TEXAS (mi-août, mi-octobre) - LOUISIANE (mi-octobre, mi-novembre) - FLORIDE (mi-novembre, mi-décembre) (rendre le RV) - BAHAMAS (mi-decembre à début janvier) - QUEBEC (janvier) en avion
Cet itinéraire n'est pas mal mais il nous oblige à prendre plusieurs fois l'avion, ce qui risque de plomber le budget...
Qu'en pensez-vous? Merci!
Je cogite sur notre futur voyage aux Etats Unis, prévu d'août 2017 à janvier 2018 à 4 (2 adultes, 1 ado, une petite de 7 ans). Nous revenons de 3 mois dans l'ouest américain, où nous avons sillonné les principaux parcs. Nous souhaiterions pour le prochain voyage avoir une vue plus générale, avec un saut au Quebec en hiver, la visite de New York, la Floride (les bahamas?), la Louisiane, le Texas, San diego. Nous allons très certainement choisir l'option RV, sauf dans les grandes villes.
Notre grand va partir faire ses études mais souhaite débuter le voyage avec nous, et visiter New York et Montreal, au mois d'août. Nous sommes donc obligés de commencer par là. Ensuite, les conditions climatiques avec la période cyclonique en septembre, octobre, nous posent problème.
L'idéal aurait été de faire NY et Montreal, puis à partir d'aout, de descendre en Floride (sept) , de continuer sur la Louisiane (oct), Dallas, et San Diego (nov) , puis revenir en avion en janvier pour le Quebec en hiver. Mais on tombe dans les cyclones en floride louisiane, et en hiver à san diego. Bof Bof...
Notre circuit n'étant encore qu'une ébauche, peut être que certains d'entre vous sont déjà partis entre aout et décembre et ont trouvé un itinéraire idéal par rapport aux conditions climatiques. Bien sûr, pour notre part, on zappe tout l'ouest étant donné que nous l'avons déjà fait, mis à part San diego que nous n'avons pas vu.
J'ai pensé à faire par exemple :
- NY / Montreal/ NY (aout). C'est impératif car notre grand doit repartir de NY, on est donc obligés de faire un A/R. Option voiture ou avion. - Départ avion NY/ San Diego. Rester à SD 2 semaines, prendre le RV. (mi-août) - SD/ ARIZONA/ NOUVEAU MEXIQUE/ TEXAS (mi-août, mi-octobre) - LOUISIANE (mi-octobre, mi-novembre) - FLORIDE (mi-novembre, mi-décembre) (rendre le RV) - BAHAMAS (mi-decembre à début janvier) - QUEBEC (janvier) en avion
Cet itinéraire n'est pas mal mais il nous oblige à prendre plusieurs fois l'avion, ce qui risque de plomber le budget...
Qu'en pensez-vous? Merci!
Voyage Ukraine - Moldavie cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir cet été (du 28 Juin au 9 Juillet) une semaine en Ukraine suivi de 4 jours en Moldavie avant de rejoindre Bucarest où j'ai mon vol pour rentrer en France.
Je pense passer 3 jours à Kiev, 2 jours à Lviv puis 2 jours à Odessa en reliant ces villes via des trains de nuit. Cependant j'ai lu que les trains de nuit étaient vite pleins en Ukraine en été. J'ai trouvé un site où il semble que l'on peut réserver en avance: http://www.e-kvytok.ua/train/ticket/home/ Ce site web est-il fiable ? Quelqu'un a déjà fait l'expérience de réserver sur ce site, ou y a-t-il une meilleure option ?
Concernant la Moldavie j'ai vu qu'il y avait des bus depuis Odessa qui rallient Chisinau en évitant la Transnistrie. Je pensais rester basé les 4 jours à Chisinau et rayonner depuis la capitale pour visiter Cricova, Orheiul Vecchi et Socora. Est-ce faisable ou il serait plus judicieux de dormir dans le nord une ou deux nuits? Tout ceci sachant que je me déplacerai en transport en commun, qui ne sont apparemment pas très rapide. D'autres endroits incontournables à me conseiller en Moldavie ?
Si vous avez d'autres remarques sur mon itinéraire, n'hésitez pas non plus.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Marc
Je vais partir cet été (du 28 Juin au 9 Juillet) une semaine en Ukraine suivi de 4 jours en Moldavie avant de rejoindre Bucarest où j'ai mon vol pour rentrer en France.
Je pense passer 3 jours à Kiev, 2 jours à Lviv puis 2 jours à Odessa en reliant ces villes via des trains de nuit. Cependant j'ai lu que les trains de nuit étaient vite pleins en Ukraine en été. J'ai trouvé un site où il semble que l'on peut réserver en avance: http://www.e-kvytok.ua/train/ticket/home/ Ce site web est-il fiable ? Quelqu'un a déjà fait l'expérience de réserver sur ce site, ou y a-t-il une meilleure option ?
Concernant la Moldavie j'ai vu qu'il y avait des bus depuis Odessa qui rallient Chisinau en évitant la Transnistrie. Je pensais rester basé les 4 jours à Chisinau et rayonner depuis la capitale pour visiter Cricova, Orheiul Vecchi et Socora. Est-ce faisable ou il serait plus judicieux de dormir dans le nord une ou deux nuits? Tout ceci sachant que je me déplacerai en transport en commun, qui ne sont apparemment pas très rapide. D'autres endroits incontournables à me conseiller en Moldavie ?
Si vous avez d'autres remarques sur mon itinéraire, n'hésitez pas non plus.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Marc
Taux de change au Panama English translation pending
Bonjour ,
Est ce que le taux de change est bon a l aéroport ? J arrive de nuit , me rend dans un hôtel puis part directement chez les emberras ? Faut il mieux échanger mes euros à la banque ? Merci
Est ce que le taux de change est bon a l aéroport ? J arrive de nuit , me rend dans un hôtel puis part directement chez les emberras ? Faut il mieux échanger mes euros à la banque ? Merci
Recherche idée de circuit pour 15 jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Voilà, voilà. Nous venons de prendre sur un coup de tête deux billets en promo pour les Etats-Unis. Nous serons à Miami le 26 avril prochain pour 15 jours de vacances. Je fouille maintenant les forum pour trouver un circuit de 2 semaines sachant que nous avons déjà fait les grands parcs de l'Ouest Américain, la Floride par deux fois et New York il y a deux ans. Le pays est vaste, nous devrions trouver notre bonheur, d'autant plus que cette fois ci ce sera sans les enfants :-). Dans les grandes lignes, maximum de 2000 km, avec alternance de parcs et visite de quelques villes. Pour le moment, je penche vers deux road trip mais sans aucune idée des étapes intermédiaires : 1/ Mississipi -> Louisiane 2/ Miami -> Atlanta -> Washington DC
Votre avis sur ces deux trajets ? D'autres idées ?
Laurent
Voilà, voilà. Nous venons de prendre sur un coup de tête deux billets en promo pour les Etats-Unis. Nous serons à Miami le 26 avril prochain pour 15 jours de vacances. Je fouille maintenant les forum pour trouver un circuit de 2 semaines sachant que nous avons déjà fait les grands parcs de l'Ouest Américain, la Floride par deux fois et New York il y a deux ans. Le pays est vaste, nous devrions trouver notre bonheur, d'autant plus que cette fois ci ce sera sans les enfants :-). Dans les grandes lignes, maximum de 2000 km, avec alternance de parcs et visite de quelques villes. Pour le moment, je penche vers deux road trip mais sans aucune idée des étapes intermédiaires : 1/ Mississipi -> Louisiane 2/ Miami -> Atlanta -> Washington DC
Votre avis sur ces deux trajets ? D'autres idées ?
Laurent