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Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
by Malagem · 2007-06-01 · 16 replies
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.

Vol et transfert vers l'hôtel

Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.

Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.

Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).

Situation et première impression

Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.

Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !

Enregistrement et découverte de la chambre

Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.

Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.

Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.

La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).

Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.

Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.

Que trouve-t-on dans l’hôtel

L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.

Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)

Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.

Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.

Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.

Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).

Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !

Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».

Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.

Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…

Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).

La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.

J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…

Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)

Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !

Que faire hors de l’hôtel ?

Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…

Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…

Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.

De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !

Et concrètement ?

Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.

Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !

Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Hôtel Utopia Beach El Quseir English translation pending
by Aurélie82 · 2007-03-05 · 7 replies
Bonjour,

Je vais du 14-22.04 à l'hôtel Utopia Beach et je voudrais avoir quelques renseignements.

Malheureusement durant la période des vacances de Pâques, est-ce qu'il y a beaucoup de monde? Plage bondée🤪, transat encore disponibles??

Les paiements des excursions se font en livres EGYPT ou les euros sont possibles? ESt-ce qu'il y a un bureau de change?? Est-ce que je dois prévoir de quoi payer en espèce?

J'y vais surtout pour faire du snorkeling? Est-ce que la plage est bien adaptée et est-ce qu'il y a des sites à faire?? Au fait peut-on acheter sur place des chaussures de protections pour pouvoir se baigner dans le corail?

Coffre-fort? Est-ce que les chambres sont équipées??

Tous les avis sont les bienvenus ainsi que les petits trucs à savoir afin que mon séjour soit agréable!!

Merci beaucoup 😏
Plongée à Palawan aux Philippines en mars English translation pending
by Kempi · 2007-01-14 · 19 replies
😇 bonjour, je pars au mois de mars a Palawan.J'aimerais obtenir qq renseignements sur les plongées à ne pas rater et une bonne adresse de club et de logement.je suis plongeur 3*. Quel est le meilleur moyen de rejoindre Palawan au départ de Manille? Merci pour votre aide, kempi.
Ras le bol de la France... English translation pending
by Enzo0511 · 2006-11-05 · 754 replies
bonsoir

je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi

on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...

y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien

j'espere que ce topic ne sera pas modere

fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous

je vais tout simplement partir !

et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres

des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici

et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Itinéraire aux Philippines en novembre 2006 English translation pending
by Chamann · 2006-10-11 · 26 replies
Bonjour, grâce à certains ici présent, notre itinéraire se précise, il reste néanmoins quelques questions. Ce Road Map n'est bien évidement qu'un fil conducteur et sera certainement modifié au cours du voyage, en fonction des aléas du voyage, ou tout simplement si on a envie de rester plus de temps à un endroit, je pense notament à Palawan pour Puerto P, Sabang et Port Barton...

Nous allons passé le moins longtemps possible à Manille, mais nous avons besoin de faire quelques achats, comme tailleur, bague de fiancailles. J'ai quelques adresse, récupérer ici et là. Ensuite, on monte sur Banaue, Sagada, retour Manille, puis Palawan... J'ai laissé les questions en rouge, afin que ce soit plus lisible. N'hésitez pas à nous commenter, rectifier..

11/11 : Arrivée 09h50 à Manille On se renseigne pour les billets d'avion pour Puerto Princessa => Est-il facile d'acheter ses billets d'avion pour Puerto Princessa à la dernière minute ou vaut il mieux réserver avant? Combien de vol par jour? Quel prix? On monte dans un taxi direction Saint Illians :
http://reservations.bookhostels.com/hostelz.com/hostel.php?HostelNumber=1391&Language=French => Connaissez vous ce GH? On va réserver d'ici pour ne pas avoir de surprise Puis la journée Glorietta et Greenbelt Tailleur : King Philip Tailors - Ayala Avenue, Glorietta 1, Ayala Center, Makati City, Manila, 1224 Exclusively His, on Pasay Rd. in Makati (behind Greenbelt). Joailler : Faut qu'on en trouve un dans le Ayala Center (si vou savez des adresse...) Nuit à Saint Illians

12/11 : Manille Soit on continue le shopping si on n'a pas terminé et on visite un peu => Que faire à Manille la journée? Que voir? Voir aussi location de la voture : http://www.avalonrentacar.com/ (1040 -A Teresa St. Brgy. Valenzuela, Makati City, Philippines) Nuit à Saint Illians Diner dans un bon resto => Avez vous une adresse pour un resto assez romantic? Quel Budget?

13/11 : Départ pour le Nord On récupère la voiture de location L'avantage, c'est que j'ai un GPS avec la carte de Manille, ce qui va nous aider pour sortir de la ville sans soucis. Direction banaue => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? => Avez vous une bonne adresse pour dormir? Nuit à Banaue

14/11 : visite Banaue Visite des rices terrasse Nuit à Banaue

15/11 : Départ pour Sagada et visite de Sagada => Combien de temps pour rejoindre? - Que faire sur place? Combien de temps? Nuit à Sagada

16/11 : Visite de Sagada Nuit à Sagada

17/11 : Retour Manille => Combien de temps pour rejoindre Manille? Voir avancé Tailleur et bague Nuit à Saint Illians et changer argent pour palawan

18/11 : Départ Puerto Princessa Nuit à Puerto Princessa => Vaut il le coup de rester un peu ici ou pas?

19/11 : Départ pour Sabang en Jeepney (6 heures) Nuit à Sabang

20/11 : Journée Sabang Nuit à Sabang

21/11 : Départ pour Port Barton en bateau (2h00) Nuit à Port barton

22/11 : Journée à Port Barton Nuit à Port Barton

23/11 : Départ pour El Nido en bateau (6h00) Nuit à El Nido

24/11 : El Nido Nuit à El Nido

25/11 : El Nido Nuit à El Nido

26/11 : El Nido Nuit à El Nido

27/11 : El Nido Nuit à El Nido

28/11 : El Nido Nuit à El Nido

29/11 : El Nido Nuit à El Nido

30/11 : Départ d'El Nido pour Manille en avion Tailleur et bague et Market Market pour les kdo de noël Nuit à Saint Illians Dernier resto le soir Possibilité de rentrer à Manille la veille au cas où tailleur et bague pas sûr

01/12 : départ 11h50 pour la France 😕
Conduire en Thaïlande English translation pending
by Maragnes · 2006-09-03 · 58 replies
nous souhaitons savoir si il est posssible de conduire "facilement" sur un trajet entre bangkok et chang mai, notre dernière experience est celle en republique dominicaine entre le sud et le nord de l'ile.
Hôtel à Hanoi? English translation pending
by Pattsi · 2006-04-17 · 32 replies
bộnjour, je suis a DâNang, au Vietnam et je serai a Hanoi dans une semaine. Je cherche un hotel tranquille (routard)et sympa. merci
Retour de l'hôtel Viva Whyndham Maya à Playa del Carmen English translation pending
by Nico5 · 2006-03-31 · 10 replies
Nous sommes allés au viva whyndham maya a playacar mexique du 18 au 28 mars 2006 et voici mes impréssions: nous sommes partis avec thomas cook depuis l'aéroport de bruxelles avec à l'aller une escale a amsterdam puis une autre à varadero (cuba) puis arrivés a cancun, une bonne heure de bus et nous sommes enfin arrivés a notre hotel après près de 18 heures de transport car en plus il y a eu deux heures bloqués sur le tarmac de varadero pour cause de controle des douaniers dans la soute. l'hotel: situé dans un quartier de luxe playacar a vingt minutes a pied de playa del carmen et a cinq minutes en voiture. la décoration est sympa mais l'hotel est mal fait car les logements des vacanciers sont construits autour du "theatre" centre des animations bruyantes et présque tout le temps orientées culture musicale americaine ce qui empêche tout repos avant une heure du matin. la plage est réduite en profondeur comparée aux photos du guide thomas cook et du site internet de l'hotel, les vagues sont violentes et érodent une plage très réduite et qui ne sert plus qu'a aligner les fauteuils de plage présque côte à côte. la chambre: chambre très propre de belle décoration, elle est très bien entretenue les draps et couvertures sentent le propre. la chambre est de taille correcte, elle est en bon état, le lit est sur un sommier de bêton. la porte de chambre s'ouvre a l'aide d'une carte magnetique pratique. la climatisation est très bruyante on pense en la faisant tourner a une tondeuse a gazon dans la chambre, mais on la fait fonctionner la journée puis on l'arrête pour dormir. la chambre est equipée d'un coffre a code et d'un frigo. le personnel: très souriant et sympatique petit plus encore aux serveurs des restaurants du club qui travaillent a une cadence d'enfer et trouvent toujours cinq minutes pour vous faire partager la culture mexicaine. le restaraurant principal: la cuisine y est faite avec gout on sent que les cusiniers goutent leurs plats et tout le monde y trouve son compte même au petit déjeuner, cet hotel benifice d'une bonne qualité de restauration. les animations: proche de la nullité par leurs qualitées je dirai même mieux minables! une fois par semaine le vendredi animation mexicaine avec mayas en tenue et mariachi cette soirée vaut le détour et est la seule qui vaille le coup car très dépayasante mais n'est pas assurée par le staf animation qui n'en est pas capable. le reste des animations sont pathétiques et axées sur les usa hollywood etc... avec bien sur la visite de michael jackson et madonna.... comme ci ont été venu chercher ça au mexique😕 j'ai même asssité a une version du moulin rouge à l'americaine misérable et rien a voir avec le vrai moulin rouge. les animateurs sont peut souriants, ils ne répondent bonjour q'une fois sur deux quand ont leurs dit bonjour, le meilleur moyen de les voir est au repas quand ils vous passent devant sans dire pardon au buffet. (ce sentiment a été retrouvé par la plupart des français outrés comme moi de leur comportement et que j'ai pu receuillir lors du voyage). les activités sur place: planche a voile, scooter des mers (hotel a côté), jacuzzi gratuit, massage, tennis, tout y est. ne pas prendre les excursions par la représentante thomas cook qui vous les factures prés du double du prix, un français est établi a playa del carmen prés d'un phare transformé en restaurant au niveau de call10 avec les mêmes préstations. shopping: l'hotel est situé en face de quelques commerces, allez plutot faire vos achats a playa del carmen ou les prix sont plus avantageux y compris pour le change! on peut y aller meme la nuit en toute sécurité pour 50pesos en taxi. mais faites attention on a essayer de m'arnaquer trois fois dans le retour de monnaie dans les commerces de playa alors a vos calculettes et stylos!

notation de l'hotel: situation: 7/10 calme:1/10 propreté de la chambre:9/10 agrément de la chambre:7/10 restauration:8/10 amabilité du personnel:8/10 qualité des animations:1/10 qualité de la plage:3/10 décoration de l'hotel:6/10

impréssion générale: hotel fréquenté par 90% d'americains bruyants qui claquent les portes en pleine nuit et font des courses bourrés dans les couloirs en hurlant prenant la suite des animations façon discotheques a une vingtaine de mètres de votre balcon. a déconseiller a ceux qui recherchent le calme, le repos et la culture mexicaine qui est submergée par l'americaine. à déconseiller aussi aux amateurs de plages longues et calmes des hotels de république dominicaine ( ps: rien a voir avec le viva beach a bayahibe en republique dominicaine, deux fois testé et superieurement incomparable).

si vous avez des questions je suis a votre disposition.
Vol à la portière en France English translation pending
by Mmedupont · 2006-03-16 · 114 replies
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...

Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...

C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Club Marmara à Hurghada ou Hôtel Utopia à El Quseir? English translation pending
by Galakk · 2006-01-25 · 8 replies
😛 coucou à tous on voudrait aller fin juin en Egypte et on hésite entre le club marmara à Hurgada et l'hotel utopia à El Quseir. Pouvez vous me donner des renseignement sur l'un et l'autre ( entretien, nourriture, excursion, plongée, plage, animation). De plus, je voudrais savoir la température de l'eau fin juin et comme je suis passionnée de dauphins savoir si il y a un moyen de les voir, voire de nager avec eux. Merci d'avance à tous a bientôt galak
Les petits métiers... English translation pending
by Williama · 2005-12-28 · 56 replies
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos. En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim... Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...

Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
6 semaines au Vietnam English translation pending
by Marinemb · 2005-09-02 · 20 replies
Hello,

Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Admirative de vos voyages! English translation pending
by Tr9mpe0te · 2005-08-04 · 112 replies
Je viens de tomber sur ce thème et je dois dire que je ne connais absolument rien au vélo avec remorque, sans remorque, cadre acier, VTT ou Dieu sait quoi d'autres!! Mais je suis absolument admirative des voyages que vous entreprenez tous par monts et par vaux.

Chapeau bas 😎
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Lilipilou · 2005-02-11 · 30 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci a tous pour toutes les precieuses informations que vous laissez dans ce forum et qui nous ont permis de choisir notre hotel.

Nous etions a l'iberostar hacienda dominicus du 19 au 26 janvier dernier et nous pouvons vous dire que vous pouvez aller dans cet hotel les yeux fermés, il est tout simplement génial.

Le personnel est très agréable et serviable, beaucoup parle le francais, sinon on arrive toujours a se faire comprendre. Nous y etions avec notre fils de 5ans, et le personnel adore les enfants, les serveurs, femme de chambre, animateurs et autre etaient toujours adorables avec lui.

Pour la chambre, elle etait spacieuse, un mobilier simple, mais joli et d'une proprete irreprochable. Chapeau a la femme de chambre. Tous les jours des fleurs dans la chambre et la salle de bains, les serviettes joliment pliees, le frigo toujours approvisionne...

Pour la plage, un regal. Des transits a foison, pas la peine de se lever a 6h du matin pour reserver. Certes, il y a toujours des inconditionnels de cette pratique pour etre installe tous les jours sur le même transat, sous le même parasol.... mais bon!😉 Pour notre part nous avons toujours trouve un petit coin pour nous installer. La mer est superbe, plein de poissons, apportez du pain du petit dejeuner et vous aurez des bans de poissons autour de vous, c'est genial. Et vers les bouees de delimitation, il y a des cylindres creux en beton ou se nichent des oursins, des poissons de toute sorte.... bref un simple masque et un tuba suffisent. Nous precisons que la plage de l'hotel est constamment surveillee par des gardes qui empechent les clients des autres hotels de rentrer pour visiter ou s'installer sur les transats.

Les piscines sont tres grandes, elles sont au nombre de 3. Une pour les jeux, un autre d'environ 1m60 de profondeur, ronde et enfin l'immense bassin avec le jacuzzi et une pente douce pour les enfants. Il n'y a jamais beaucoup de monde, les gens preferant sans doute la mer des Caraibes, de plus nous avons trouve que l'eau etait glacee.

Le parc de l'hotel est superbe. Rien a voir avec les photos catalogues qui ont ete prises certainement a l'ouverture. Maintenant les palmiers sont enormes, toute la vegetation a grandi pour le plus grand ravissement des yeux. Des orchidees par ci, des bougainvilliers par la, des bananiers, un plan d'eau avec cygnes, flamands roses, canards, des fontaines. Chaque batiment a sa propre cour, et chaque cour interieure est differente, c'est superbe. Les couloirs sont magnifiques, la decoration de tres bon gout, les sols sont de veritables mirroirs tellement ils brillent, ils sont lustres tous les jours. Les bars, reception et lobby sont grandioses.

Pour l'animation, nous ne pouvons pas trop vous donner de renseignements cqr nous etions des couche-tot. Sur la plage, il y a musique et cours de danse tous les jours vers midi, ca ne dure qu'une heure, et franchement ce n'est pas derangeant, les animateurs ne font pas de rabbattage, personne ne vient vous embeter. Il y a la meme chose dans l'apres-midi pres de la piscine. Le soir, il y a un spectacle a partir de 21h45, mais nous n'avons pu voir que la moitie de 2 representations seulement (caraibes et dominicaine), notre fiston s'endormait. Pour ce que nous avons vu, c'etait tres bien. Les danseurs sont vraiment pro, les costumes sont tres beaux et en quantite impressionnante. Il y a apparemment des soirees plus bon enfant, du genre miss iberostar, Mister Iberostar, mais nous n'y sommes pas alles.

Concernant les restaurants, rien a redire. La nourriture est excellente, le buffet est tres bien, un tres grand choix de plats. Les plats sont prepares en petites quantites mais tres regulierement renouveles pour eviter que ca ne refroidisse. En 1 semaine, nous n'avons pas trouve que ce soit repetitif. Je voulais aussi preciser que la viande proposee etait delicieuse, ce qui n'est pas toujours le cas dans les resorts.

Il y a 4 restaurants a theme, le colonial, le japonnais, le mexicain et le steakhouse. Il faut les reserver a l'entree de l'hotel. Nous avons essaye le restaurant colonial, a ne pas manquer, un service irreprochable, bien des restaurants parisiens pourraient en prendre de la graine. Le repas etait exquis. Pour le Japonnais, c'est pas mal non plus. Nous ne sommes pas des fans de la nourriture japonnaise, mais nous voulions essayer, c'etait notre "bapteme". Question de gout perso! En tout cas les produits sont de bonne qualite, le service tres bien, le chef etait tres cool et nous a bien amuses en preparant le repas devant nous, un bon souvenir. Nous n'avons pas fait les autres.

Le mercredi midi, c'est operation Paella a la plage, c'est tout un spectacle et un regal.

Pour les boissons, que dire sinon que le foie souffre au retour🤪. Les cocktails sont tres bons, le vin rouge... c'est pas un petrus, mais servi bien frais, ca peu aller. Quant au champagne, vous pouvez meme en boire au petit dejeuner si ca vous dit!

Pour les sorties, nous sommes alles a Saona par le club de plongee de l'hotel, a faire absolument avec eux. Depart a 9h15 de la plage de l'hotel sur un catamaran moteur, nous n'etions que 8 personnes! Arret pendant 1 heure pour snorkeling avec un plongeur hors pair qui connait tres bien son domaine et vous montre une quantite impressionnante de poissons, etoiles de mer, araignees de mer, un crabe d'une taille record, rien que le corps avait pratiquement la taille d'un ballon de foot!!! Notre fils de 5 ans etait avec nous, et comme au bout d'1/2h il avait froid, je suis repartie au bateau, et la, toute la gentillesse du personnel s'est confirmee, le pilote du bateau et la jeune femme qui s'occupait de nous servir a boire m'ont proposee de garder mon fils pour que je puisse continuer la plongee avec mon mari. Si ca c'est pas cool, alors... Ils ont refaits de meme l'apres-midi. Apres la plongee, bateau jusqu'a saona, dejeuner simple, et au bout de 2h nous reprenons le bateau pour un autre site de plongee pendant 1h puis retour avec passage a la piscine naturelle avec etoiles de mer, et retour pour 16h a la plage de l'hotel. C'etait vraiment une tres bonne journee. N'oubliez pas les casquettes et la creme solaire!

Nous avions prevu des billets de 1 dollars et nous en remercions le personnel de leur service. Nous avions amene aussi des jouets (petites voitures, figurines....), des vetements pour enfants, des echantillons de parfum, des petits bijoux fantaisies... que nous leur offrions, ils etaient tres contents de ces cadeaux.

Pour conclure, vous pouvez aller dans cet hotel les yeux fermes. Precision, ce n'est pas un hotel ou vous trouverez une animation debordante, mais plutot du calme et du repos... ce que nous cherchions donc nous en sommes revenus enchantes.
TDM: vaccin contre la rage? English translation pending
by Breizhoo · 2005-01-06 · 11 replies
Pour un tdm (notamment amer sud, centrale, afrique, asie) de 2 ans et plutot roots, est il préférable de se faire vacciner contre la rage? les autres vaccins ok! mais la rage??? Merci de m'apporte votre exp dans ce domaine.

De plus, apparemment les 3 inj prophylactiques (3*40 euros) ne dispensent pas d'1 inj curative en cas de morsure....alors est ce bien nécessaire?
Holguin Playa Pesquero English translation pending
by Waterloo · 2004-11-02 · 14 replies
bonjour je pars a cuba au mois de mars et probablement que je coucherai au playa pesquero a holguin je voudrais savoir si il ya qu el qun qui y a séjournée au cours des derniers mois; comment était le service, les chambres, le personnel, activités a proximité etc...merci
Ah les préjugés! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 170 replies
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Douze jours à Minorque aux Baléares English translation pending
by Jlcro · 2020-07-26 · 30 replies
Je suis à la retraite depuis novembre 2019. Je mets ce temps libre à profit pour (entre autre) compiler notes et photos prises ces dernières années pendant nos vadrouilles autour du monde. Ça date un peu, mais devrait conserver son intérêt, le plupart des endroits visités restent accessibles de la même façon qu'alors.

dimanche 25 septembre 2016

Le réveil à 3h30 est un moment extrêmement pénible. C’est pas du tout dans mes plages horaires ! Mais il fallait bien ça ! On va se rendre compte au long des interminables files d’attente que de monter dans cet avion avant 6 heures va devenir un challenge qui va très vite me mettre sous tension! Ensuite, il n’y a plus qu’à s’affaler sur son fauteuil avec un bon casque sur les oreilles, à écouter de la musique, tout en jetant un coup d’œil au splendide lever du soleil qui déverse ses teintes de rouge jusque sur les parois de l’appareil…



A Majorque, c’est une longue attente de plus de quatre heures, avant de prendre le vol pour Minorque. C’est long ! Sans dire que l’administration aéroportuaire s’est distribuée le budget « chaises » pour s’offrir le tout dernier 4*4 de chez Porsche !



On arrive enfin à destination. Quand l’avion atterrit, il est 14 heures, l’atmosphère est sombre. Dominique et moi, on se regarde, les hublots sont constellés de petites bulles d’eau…Il pleut. Des trombes ! Il fait froid… Ambiance !



La voiture de chez Herz est une voiture complètement neuve avec GPS et surtout un connecteur MP3. Ça suffit tout à fait à me consoler ! En remontant vers le nord, on s’aperçoit qu’au fil du trajet le climat change complètement. Au nord il fait beau ! L’hôtel est une ancienne ferme retapée à neuf.



La chambre qu’on nous propose nous laisse cependant dubitatifs. Sans savoir trop pourquoi. Probablement l’absence de balcon. On décide d’aller négocier. Et ça marche. L’upgrade est spectaculaire, la chambre est superbe!



En fait, c’est un petit appartement. Il y a même une cuisine.



La mer est à 2km500. On décide de les faire à pied. On arrive au petit village qui entoure la Cala Morell. Les maisons sont toutes blanches. Même les toits. Il n’y a aucune exception et c’est assez joli…



Nous n’avons pas mangé de la journée, alors, quand le patron du resto qui donne sur la plage nous annonce qu’il ferme ses cuisines à 17 heures, soit dans cinq minutes, on se laisse immédiatement embarquer pour un dîner. Une nourriture oubliable, un vin qui pique, mais dans un décor grandiose…

Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
by Carassou · 2020-04-28 · 582 replies
Bonjour Où se trouve cette serre ? En premier chercher le pays et ensuite la ville Françoise

Expérience Togobeninoise English translation pending
by Mijanssens · 2019-11-08 · 8 replies
Expérience Togo-Beninoise Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits. Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!

Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.

Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!

Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».

La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.

Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.

L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.

La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?

Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !

L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.

Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…

C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.

Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.

Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Dix-sept jours au Québec pour la saison des couleurs English translation pending
by Mosquito34 · 2019-06-20 · 13 replies
L'an dernier, j'avais projeté de venir mais j'avais mes vacances trop tard pour profiter de la saison des couleurs Cette année, c'est bon, je suis en congés du 30/09 au 18 octobre. Je pense que pour les dates , c'est bon non ?

Sachant que je suis un rat des champs et que je fuis les villes comme la peste, que me conseillez vous comme itinéraire et surtout l'ordre pour profiter au mieux des couleurs automnales ?

Merci d'avance pour vos réponses
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois English translation pending
by WalkingNatur · 2019-02-13 · 13 replies
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.

La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.

Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.

Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.

Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.

Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.

La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.

Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.

La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.

Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Randonnée en Costa Brava (vidéo): port de la Selva - Cadaques English translation pending
by WalkingNatur · 2018-11-18 · 6 replies
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Port de la Selva et Cadaques sur la Costa Brava.

Nous avons eu un beau début de journée en prenant notre petit déjeuner à la plage pittoresque et en regardant le soleil se lever juste à côté de notre camping Port de la Vall. La matinée était belle et nous avons essayé de partir sur la piste le plus tôt possible pour échapper à la chaleur de la journée. Nous avons traversé la belle ville blanche de Port de la Selva, vu le panneau d’information avec la carte de notre sentier et commencé notre chemin en montant. Nous avions prévu de suivre la route du GR 92 car elle semblait être le sentier idéal en termes de distance et nous conduisait directement à notre destination Cadaques. Lorsque nous sommes sortis de la ville et que nous nous sommes tournés vers le sentier de montagne, nous sommes immédiatement entrés dans le parc naturel du Cap de Creus, riche en faune et en flore. Il prétend avoir des cerfs, des sangliers, de nombreuses variétés d'oiseaux et des reptiles. Et nous étions très heureux de le traverser aujourd'hui. La route a continué à monter alors que nous marchions dans la région avec beaucoup de vieux murs de pierre construits sur les collines qui servaient probablement à des fins agricoles dans le passé et qui ressemblaient à une somme ou à un travail fou. Puis tout à coup, sortant d'un buisson, nous avons vu un énorme lézard courir vers les rochers. C'était le plus long lézard que nous ayons vu dans notre vie et était probablement une variété de lézard-moniteur. Au début, nous avons eu peur de le confondre avec un serpent, mais nous avons eu la chance d'en voir un autre et même de le filmer. À un moment donné, le parcours est devenu relativement plat avec très peu de hauts et de bas et il était donc très facile de marcher. Si ce n'était pas la chaleur qui nous brûlait d'en haut et qu'il était très difficile de ne pas avoir d'ombre tout au long du parcours. Il est donc préférable de faire ce sentier le plus tôt possible dans la journée. Nous nous sommes un peu perdus une fois que nous avons confondu les itinéraires, car il y a beaucoup de croisements sur le chemin, mais nous nous sommes rendu compte que ce n'était pas grave car cela conduisait de toute façon à Cadaques. Mais vous voudrez peut-être avoir la navigation pour choisir l’itinéraire le plus court et éviter de franchir des montagnes supplémentaires. Globalement, le sentier était très pittoresque et au printemps, lorsque tout est en fleurs, il est particulièrement beau. Nous avons eu l’impression de traverser d’énormes sommets de montagnes et de pouvoir admirer la vue sur les montagnes et sur le bord de mer de l’autre côté. L'endroit est unique en son genre. Donc, dans l'atmosphère relevée ayant encore beaucoup d'énergie, nous entrions dans Cadaques ...

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/8aS39RcFCmA

N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

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Trajet en camping-car nord-ouest de la Mongolie en mai English translation pending
by Roood · 2018-02-27 · 11 replies
Bonjour Nous allons passer un mois en Mongolie en mai/juin en entrant en camping-car à l'extrémité ouest (Tsagaannuur) pour sortir à Altanbulag (dir Ulan Ude). On ne sait pas vraiment quel itinéraire emprunter, sachant qu'on souhaite se cantonner au Nord Ouest du pays et qu'on en a marre des zones désertiques. On va se diriger vers le lac Khovsgol mais en passant par où ? Est-ce que quelqu'un pourrait donner son avis sur : - la route Nord Tsagaannuur/ Ulaangom/ Moron - route sud par Hovd/Altay/Uliastay/Moron - ou en travers de Ulaangom à Uliastay (par Urgamal) puis remonter sur Moron en passant par Jargalant et Tariat (est Arkhangay) ... sur la carte c'est ça qui m'attire le plus. Sachant qu'on restera pas forcement sur l'axe principal. Quelles carasteristiques pour ces differentes régions ? On sera en Poids Lourd 4×4 , est-ce qu'il y a des passages à éviter? On a la carte Gizi map, est ce que ce que les routes tracees en jaune et les traits rouge continu sont à peu près carrossables. Voilà plein de questions, j'ai hâte de mettre un peu de feutre sur la carte. Au plaisir
Avis sur un trek en juin en Islande English translation pending
by Cxi · 2017-09-04 · 2 replies
Bien salut tout le monde.🙂 Après avoir fait les îles lofoten en juin 2016 j aimerai partir en Islande au mois de juin 2018.

Attention un peu de lecture 🤪😇 Petit topo de la situation: L'idée est de partir du 12 au 28 juin (j'ai trouvé un vol allé/retour à 280e avec iceland air bagage soute inclus)

Quels sont les endroits incontournable en Islande et surtout accessible au mois de juin... Le trek de laugavegur me donne vraiment envie

La plage de solheimasandur ( ou il y a l avion américain qui s est crasher)

La cascade de skogafoss

Le glacier de je sais plus le nom où a été tourné interstellar (Mais ça me semble dangereux )

Et hornstrandir

Est ce possible de tout faire en deux semaines?

Avez vous des endroits a me conseiller ? Ou des avis a me donner sur ma liste des endroits que j aimerai allé

En parlant de liste, mon matos de rando

Pour les habits je vais pas faire la liste juste savoir si des geuttres son utiles ?

Tente :Aravis 1 (légère facile à monter petite rester aux lofoten avec des conditions pas géniales )

Sac millet 70l

tapis de sol decath (le rouge à 40euros...ahah)

Après tout le matos genre batons etc ainsi que trousse à pharmacie et je passe sois un total eau et nourriture compris de 18kg voir moins (18kg ke l avais pendant 1 mois en Norvège c est lourd mais on s'y habitue

Niveau budget (hors avion et tgv pour la capital de paris) je me dit que 500euros c est correct pour bus camping nourriture stop et quelques petits extras ? Ou alors prévoir plus ?

J ai probablement d autres questions mais j arrive pas a tout aligné ahah DSL mais je pense que déjà si vous pouvez me renseigne pour ça c est top merci a tous et bonne lecture
Mongolie à vélo English translation pending
by Excentrik · 2017-03-14 · 13 replies
Bonjour à tous ,

je m'appelle LouisDo , je suis Québécois

je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.

Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''

Merci

Et au plaisir de vous entrendre
Excursions intéressantes avec enfants depuis Bavaro English translation pending
by Erval · 2017-03-08 · 6 replies
Bonjour, Je pars en republique dominicaine avec 3 enfants. J aimerais savoir quelles excursions sont interressantes, et si certaines peuvent etre faite par ses propres moyens. Je suis a bavaro ( tropical princess resort). Je sais que les excursions a l hotel sont hors de prix, donc si vous aviez des bons plans, ça serait super cool!! J aime les excursions qui sortent aussi un peu de l ordinaires et qui permettent de voir autres choses que ce que l on veit nous montrer... Merci a tous
Se poser la question du voyage en 2017 English translation pending
by Mariecric · 2017-03-06 · 77 replies
J'ai voyagé au très long cours dans des époques où rien n'était prévu et où il fallait improviser sans cesse et vivre à 100% dans les mêmes conditions que les habitants des pays visités., très difficile parfois mais extrêmement riche en rencontres et en humanité. Les derniers voyages effectués m'ont interpellée tant j'y ai vu et croisé un maximum de personnes consommatrices de fun et de photos...en dépit de tout intêret réel avec les cultures des pays. Electro choc tant l'élan qui m'envoyait sur ces chemeins du monde était la rencontre "avec mes soeurs et frêres de la planète" Ecolo depuis la fin des années 60, j'ai toujours fait très attention à mon impact carbonique et environnemental et ai privilégié les très longs séjours au voyages à durée limité ( moins de 3 mois) et j'ai plutôt choisi de 6 mois à 1 an en utilisant en priorité les moyens de transport locaux en banissant l'avion des vols intérieurs!!! Alors dans l'urgence de ces enjeux climatiques qui tuent et détruisent déja tant de population dans le monde (en ce moment 3 ans de sêcheresse et 20 millions de personnes dont la survie n'est pas garanti ... sans parler des souffrances insupportables) . Loin de moi l'idée de pointer le voyage comme cause mais plutôt d'interpeler la conscience des occidentaux qui ont accès à ces possibles afin qu'il y ait une vraie réflexion sur la façon de voyager et la responsabilisation qui doit en découler. A u dela des changements de paradigme que la réalité va nous imposer si nous voulons encore avoir l'espoir d'un monde viable pour nos enfants..; il y a aussi des gestes possibles : le scharters et vols low cost poussant "au crime" à nous de reverser la compassation carbone de la pollution que notre déplacement a généré ? il y a un site sérieux et reconnu : https://co2solidaire.org/

En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Permis scooter en Thaïlande English translation pending
by Cribeka · 2016-12-03 · 8 replies
Bonjour à tous, Cela fait quelques années je nous partons en vacances en Thaïlande, et nous louons un scooter, nous faisons la demande de permis internationale et nous roulons ainsi avec notre permis en poche, mais uniquement notre permis voiture, nous n'avons pas notre permis moto😕😕😕😕 et voilà je viens de lire sur le net que le permis moto est obligatoire même pour rouler a scooter , gggrrrrrr Est ce la vérité? Même en dessous de 125? Comme les petits 110 qu'on avait déjà louer?merci de m'éclairer

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