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Un tour en téléphérique au-dessus de Fewa lake? (Népal) English translation pending
by Raju · 2012-04-03 · 5 replies
Bonjour, je viens de tomber sur ça qui va je pense changer radicalement l'aspect de la zone touristique de Pokhara.

D'après vous, c'est plutôt 🙂 ou 🤪 ?

@ +
Agences de trek au Népal? English translation pending
by Auroreg · 2012-03-19 · 14 replies
bonjour

bon, puisque personne n'a l'air d'être tenté par le Dolpo en août, je vais tenter de passer par une agence locale, en espérant que d'autres personnes s'inscrivent

quelqu'un a-t-il fait un trek avec l'une des agences suivantes ? la recommanderiez vous ?

- explore dolpo trekking

- explore Himalaya

- trip Himalaya

- bnwtravels

- sun shine trekking

- lama randonnée

merci pour votre avis

Aurore
Randonnée dans le Khumbu au Népal English translation pending
by Jochris74 · 2012-03-02 · 6 replies
Ayant fait l'année dernière le tour des Annapurnas, j'envisage cette année un circuit dans le Khumbu; Namche Bazar- Gokyo -Chola La - Kala Pattar; quelqu'un peut il me renseigner sur le circuit. Est il plus joli et intéressant de passer par le Renjo pass pour rejoindre Gokyo ou passer par Dole , Machhermo? Est il intéressant de faire l'ascension du Gokyo Ri .De même pour le retour, 2 solutions, : passer par le Khongma la ou passer par Dusa et Dingboche. J'aimerais avoir vos avis.

J'envisage de partir en octobre et je n'ai pas de contraintes de séjour ( en retraite) donc j'ai tout mon temps.

Merci

Christian
Hôtel à Pokhara (Népal) English translation pending
by Claude19100 · 2012-01-31 · 4 replies
Traversée du Tibet avec son véhicule English translation pending
by Puimori · 2011-12-23 · 15 replies
Bonjours à tous Nous sommes maintenant rendu en Inde à Goa pour le moment, pensons etre mars avril au Nepal , mai juin himalaya indien , juin juillet karakorum , aout septembre tibet. si quelqu'un a une expérience self drive Tibet à partager ce serait vraiement bienvenu. Je souhaite à tous 'excellentes fètes de fin d'année et surtout un 2012 plein de grands voyages Jean-claude
Modalités de location de moto à Kathmandou? English translation pending
by Aureliechat · 2011-10-29 · 5 replies
Bonjour,

Tout est dit dans le titre !😉

Est-ce facile de trouver une location de moto pour deux passagers ? Le loueur demande à voir l'original du permis international ou une simple photocopie suffit ? Moto pour visiter les alentours : Bahktapur, Dhulikel, Panauti, Patan, etc

Connaissez vous des adresses et des idées de tarifs ?

N'hesitez à me filer des infos !

Merci
Trek Nar-Phu au Népal: tente obligatoire? English translation pending
by Loiseaubzh · 2011-10-13 · 5 replies
Bonjour,

Nous revenons tout juste d'un trek dans le tamang/Langtang/Gosainkund/Helambu super sympas (bientôt le récit en photo sur le blog magie d'asie). Nous prévoyons un petite semaine de repos puis aller dans les Annapurna. Nous venons de découvrir que nous pouvions passer par la région de Nar-Phu qui à l'air magnifique. Puis ensuite le lac Tilicho, Kagbeni et enfin le sanctuaire.

Pensez vous que la tente soit obligatoire (nous adorons la rando légère) ? Ou au moins un matelas si il faut dormir parterre ?

Faut il prévoir de la nourriture ?

Est ce que des nouveaux lodges ont été aménagés depuis peu ? Car les seuls endroits où nous pouvons dormir n'ont pas l'air d'avoir beaucoup de places. Y a t'il possibilité de dormir chez l'habitant (ou lodge, cabane) dans les différents villages sur le trajet (Dharamsala, Meta, Khyang, Phu, Nar Phedi, Nar, et surtout ici au camp de base de Kang La Phedi) ?

Pas de nouvelles restrictions ? "seulement" s'acquitter du billet à Koto...en roupies, dollars ? ou possible de se le procurer à Katmandou ?

Merci d'avance de votre aide
Aimerais avoir des nouvelles des anciens de l'Inde année 79/80 English translation pending
by Veroni33 · 2011-10-02 · 3 replies
bonjour recherche de anciens de l'inde année 79/80 partie de france par la route grece turquie iran pakistan inde manali manicaram delhi benares radjatan bombay goa etc en particulier j'aimerais retrouver coco de marseille ou toutes infos site de ces années la quelle route, quel voyage, jeunesse
Chine / Tibet / Népal par les terres, est-ce possible en mode routard? English translation pending
by Violette14 · 2011-09-28 · 6 replies
Bonjour a tous, dans le cadre de notre tdm, nous aimerions savoir si faire chine/tibet/nepal par les terres est compliqué? Jai vu quil y a un train qui va de Pekin jusqua Lhassa, comment çà se passe ? quelqu'un l'a t il deja pris? Est il possible de faire le tibet en routard ? Merci de vos reponses
De retour d'Inde... English translation pending
by Serraggia · 2011-08-16 · 3 replies
Nous garderons un  bon souvenir de ce pays, très différent du notre ... Si différent qu'il est difficile de résumer cela en quelques lignes ... Il faut vraiment vivre cette experience ... J'ai parcouru quelques endroits a travers le monde et j'avoue que l'Inde me laisse perplexe ...

Tous les hôtels que j'ai selectionné ont été parfaits exceptés :

- airport city  hôtel Gurgaon  : cafard dans la salle de bains, chambre sale, personnel bruyant ... Nous n'avons pas fermé l'oeil de la nuit ! A déconseiller fortement !!

- betwa river : vraiment moyen ! Une fois sur place nous avons choisi de payer un supplément pour la suite car le bungalow ne nous convenait pas du tout ... la suite : bof ! Vieillissante et pas bien entretenue ...  Hormis les jardins .... Quant au resto de l'hôtel : nul et service extrêmement long !! Quant a l'Oberoi, le dwarikas et l'imperial : sublime, magnifique, magique ..  Nous avons adorés !

L'Inde nous a plu, même si ce pays est parfois déroutant.

Ce n'est pas un voyage reposant ... Le bruit, la foule, les Klaxons incessants, les routes encombrées, tout cela est a la fois fascinant, irréel et fatigant !...

Ce qui nous a le plus choqués : la misère bien entendu, la saleté (varanasi notamment !) et le regard insistant parfois ... Nous avons voulu prendre le métro a Delhi ... C'est une expérience ... Beaucoup de monde attention aux pickpocket ... On se sent un peu mal a l'aise  ! 

Ce qui nous a plu : le taj, orchha, varanasi (beaucoup !), et le nepal

Le taj mahal : magnifique ! Agra : bof !

orccha : reposant et bien agréable ...

Varanasi nous a bien plu ... L'ambiance, le Gange .. C'est assez mystique et l'hôtel au bord du gange : super ... Nous étions les seuls a occuper une chambre ... patron sympa !

Le nepal nous a beaucoup plu malgré la pollution a Katmandou ! La vallée est a découvrir même si nous aurions aimé y passer plus de temps ... Beaucoup plus reposant que l'Inde .. Je pense que nous y retournerons afin de visiter plus amplement le pays (nous n'y sommes restes que 5 jours), pour ce qui est de l'Inde, même si ce pays est a découvrir je ne sais pas si nous souhaitons y retourner ... L'avenir nous le dira ....

Si vous avez des questions n'hésitez pas ...

Nathalie 
Visa pour l'Inde, départ dans vingt jours English translation pending
by Khykoo · 2011-07-03 · 16 replies
Bonjour,

Je dois partir en Inde le 28 juillet. Pour l'obtention de mon Visa, je me demande si je dois passer par VFS compte-tenu des délais (et n'étant pas sur Paris) ou bien si c'est bien d'attendre pour activer la procédure d'urgence à 7 jours.

Ce qui peut être aussi risqué!

Est-ce que vous pensez que 20 jours c'est jouable ou d'autres conseils.

Avec mes remerciements.
Visa indien pour une durée de deux ans? English translation pending
by Hombre06 · 2011-06-30 · 1 reply
Chères vagabonds, bien le bonjour !

Je suis entrain de préparer un voyage en INDE pour une durée de 2 ans ( voir plus si affinité :). A l'heure actuelle mes questions se penchent sur le VISA, je cherche une solution simple pour rester en Inde le plus longtemps possible. Je vous fait une petite synthèse de ce que j'ai compris et de mes interrogations Visa touristique de 1 ans, 2 ans, 5 ans. 90 jours de séjours et il faut sortir 2 mois pour revenir sur le territoire. Est ce que même avec une dérogation concernant la règle des deux mois je devrai quitter le pays tous les 90 jours ? Est ce que si j'obtiens une dérogation elle s'appliquera tous les 90 jours ?Visa touristique de 6 mois. Tous les 6 mois, je vais dans un pays limitrophe, je refais mon visa et je re-rentre. Est ce aussi simple que ca ? Devrais je attendre aussi 2 mois pour revenir en Inde ? Existe il d'autres solutions ?

Au niveau du cout, je ferai nettement plus d'économie sur un visa de 5 ans, mais cela se rejoins vite si je prend en compte que 4 fois par Ans je dois faire de très longues distances.

Voila je souhaiterai un peu d’éclaircissements sur ces questions, ainsi que vos avis de voyageurs !

Merci à vous :)
Rhodes: Lindos, the "Pearl of the South" (Greece)
by Jemaflor · 2011-06-14 · 28 replies
Curious travelers all share the same wish: to discover a country or region by stepping off the beaten path and avoiding tourist traps. Who wouldn’t agree with that?

But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!

On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.

First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.



Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...

With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.

This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.

The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!

The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.

Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.



Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!

Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.

At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!



After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.

Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.

To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!



You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.



Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.

First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.

Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.



But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.

Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.



On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.



Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!

From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.

Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.

Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.



Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.



These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!

As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.



Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.

The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.



The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!

Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.



A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!



Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.



Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.

And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!

LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011

Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
Prix d'un vol Oman Air pour le Népal en octobre prochain? English translation pending
by Pol014 · 2011-04-27 · 5 replies
bonjour à tous,

je prépare actuellement un trek pour le nepal en octobre prochain.. Je commence à regarder le prix des billets d'avion. Voulant éviter l'escale en Inde, je me dirige plutôt vers les compagnies du golfe. Pour le moment j'ai trouvé un vol sur Oman Air à 865euros. Sachant que le prix du pétrole s'est envolé, pensez vous que ce prix est correct pour cette période? (17 oct -->8 nov)

J'ai cru lire sur un autre forum que les compagnies du golfe attendaient Mai/Juin avant de mettre en ligne leur meilleur prix. Est-ce en général vrai?

bonne soirée...

;)
Choisir Oman Air ou Qatar Airways pour Bangkok? English translation pending
by Maudolive · 2011-04-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Thailande au mois d'aout (du 1er au 22). Après avoir épluché le net il s'avère que compte tenu de la durée des escales, des dates et du prix, les deux compagnies qui ressortent sont Oman air avec un vol à 919 euros, et Qatar airways avec un tarif à 1024 euros. 100 euros ce n'est pas dégligeable et ça me permettrait de faire des choses en Thailande je suppose :) J'ai lu pleiiiiiins d'avis favorables pour Qatar airways mais il n'y a pas trop d'infos sur Oman air. Quel est votre avis?

Merci beaucoup!

Maudolive
Voyage de deux/trois mois Inde-Népal-Tibet-Chine English translation pending
by Rogerseb · 2011-03-20 · 8 replies
Bonjour,

Je pense faire un voyage de 2/3mois en Asie, en commencant par l'Inde (du Nord) puis le Nepal, Tibet pour finir avec le Chine en prenant le train Lhassa Pekin. Je pense prendre juste un billet Aller Paris/Delhi, pour env le 20 Avril, et ensuite aller dans le coin de Dharamsala/Ladakh, puis Nepal et Tibet.

- D'un point de vue VISA, je pensais prendre que le visa Indien. Le reste on peut apparement le prendre aux postes frontieres sans gros soucis (Mis à part pour le Tibet qui est pour l'instant interdit en Mars mais devrait rouvrir en Avril). Pouvez vous me confirmer qu'actuellement c'est tjrs simple pour avoir le VISA Nepalais et Tibetain aux frontiere (Mise à part pour Mars)? Concernant le trajet Lhassa/Pekin (que je souhaite faire en plusieurs etapes) n'est ce pas trop compliqué? Car le permis Tibetain permet il aussi d'aller en Chine? Pour visiter le Tibet il semble tjrs difficile de le faire seul, mais apparement on peut trouver des groupes sur Katmandu.

- D'un point de vue climat, le Nepal est generalement chaud au mois de Mai, mais est ce tout de meme une bonne saison pour visiter le pays (je ne compte pas aller dans le sud du Nepal car le climat est moins bon)

- Tout faire sans reservation prealable pour les trajets et hotels (mise à part pour l'arrivé a Delhi) est possible pour ces pays? Il me semble pas qu'il y ai trop de risque de ne pas trouver d'hebergement ou de place dans les transports.

Idée du parcours:

Inde : Delhi, Chandigarft, Amritsar, Dharamsala, McLeod Ganj, Manali, (Leh), Shimia, Delhi, Agra, Jhansi (train), Orchha, Khajuraho, Varanasi. Nepal : Katmandou, Patan, Bhaktapur, Bandipur, Tansen Tibet : Shigatsé, Gyantze, Lhasa, Xigaze, Tzedang... Chine : Xining, Xian, Pekin. Merci pour vos conseils.

Sebastien
Trek Gokyo-Kala Pattar (Népal) English translation pending
by Rabati · 2011-03-03 · 7 replies
J'envisage un trek Gokyo-Kala Pattat en octobre 2011 avec l'agence Tin TIN treking. J'aimerais des avis sur la période choisie et l'agence. Quelles aptitudes sont recommandées : niveau de difficultés, condition physique, etc. J'approche les 70 ans et randonne régulièrement au Maroc dans l'Atlas. Merci pour vos avis, et à votre disposition pour des aévis sur le Maroc. Bernard
Prolongement du visa indien pour cinq jours? English translation pending
by Celianiv · 2011-02-14 · 2 replies
Bonjour,

je suis nouvelle sur ce forum, voici mon problème.

Je pars en Inde du 15 Mars au 13 Aout (mes billets sont déjà pris). J'ai effectué ma demande de visa un peu trop tôt (le 7 février) et bien que que vsf m'ai assuré que je ne recevrai pas mon visa avant le 15 aout, je l'ai recu daté du 10 février.

Mon visa expire donc le 9 aout, 4 jours avant que je ne prenne l'avion.

Puis je m'éviter des problèmes si je déclare ma situation a l'ambassade au au services d immigration dès mon arrivée en Inde?

J'ai lu que les visas tourist ne pouvaient être prolongés, mais peut on avoir une petite dérogation pour 5 jours?

Ou puis je effectuer une demande de visa au népal dont la période de validité chevaucherai celle de mon visa actuel?

Merci pour vos réponses, j'aimerai partir l'esprit tranquille!
Envoyer son vélo par fret depuis la Nouvelle-Zélande en France? English translation pending
by Elyse · 2011-01-26 · 2 replies
Salut à tous,

je pars voyager quelques mois. Les premiers temps je ferai beaucoup de cyclotourisme. Cependant, après la Nouvelle-Zélande, ca sera plutôt "sac à dos". J'aimerais donc ne pas me trimbaler mon vélo dans les avions après la NZ. Donc le renvoyer vers la France en fret si possible. Est-ce que quelqu'un a déjà fait une pareille opérations? Combien cela coûterait-il?

Merci d'avance! Elise
Avis sur itinéraire de dix-sept jours au Rajasthan English translation pending
by Coupédecalé · 2010-12-20 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Nous sommes au début de notre préparation de notre premier voyage en Inde et j'ai besoin de quelqus info ( evidemment!!) Nous souhaitons partir du 11 au 28 février dans la région de Rajasthan. J'ai lu déjà pas mal de discussions sur le forum et j'aimerais votre avis sur notre itinéraire:

- J 1 : arrivée à New Delhi à 5h du matin, visite de la ville - J 2 : départ pour Agra, visite du Taj Mahal et du fort rouge, nuit à Agra - J 3 : direction Ranthambore park en passant par Fatehpur Sikri - J 4 : visite du parc (faut-il y consacrer plus d'une journée, le but étant de tomber sur LE TIGRE!!) - J 5 : départ pour Udaipur - J 6 : Udaipur - J 7 : Udaipur - J 8 : on part pour Jodhpur - J 9 : Jodhpur - J 10 : départ le matin pour Jasalmer - J 11 : Jasalmer - J 12 : Jasalmer - J 13 : retour à New Delhi en train de nuit - J 14 : depart pour Varanasi en avion (arrivée vers 11h du matin) - J 15 : Varanasi - J 16 : Varanasi et depart mi journee pour New Delhi - J 17 : Retour à geneve

Est-il préférable d'enlever Varanasi du programme ce qui nous permettrait de ne pas faire l'impasse sur Bundi, Pusshkar et Jaipur (un bémol sur Jaipur qui n'a pas l'air de faire l'unanimité). Est-ce que la mention "Ame sensible s'abstenir" pourrait convenir à Varanasi? ma copine a peur de tomber (dixit le routard) nez à nez au detour d'une ruelle avec le corps d'un defunt que sa famille conduit en cortege au lieu de cremation. On passerait par la location d'une voiture avec chauffeur (ca me semble la solution la plus pratique), j'ai entendu du bien d'Azif. Varanasi ou un tour plus complet du Rajasthan?

Merci pour votre aide, à bientot
Voyage au Tibet: arrivée par le Népal ou par la Chine? English translation pending
by Pelo · 2010-12-20 · 28 replies
Bonjour, Je suis en train d'étudier les possibilités pour visiter le Tibet en septembre 2011. La situation politique évoluant apparemment souvent, je m'interroge sur la meilleur option. Partir du Népal avec une agence, faire un tour, et revenir Partir du Népal avec continuation en Chine Partir de Chine pour le Tibet avec continuation Népal Partir de Chine, visiter le Tibet et "revenir" en Chine.

Je suis à l'écoute de vos récentes expériences. J'envisage l'achat de mon billet d'avion d'ici quelques jours.

Quelle est la solution la plus économique, et/ou la plus intéressante? Ce n'est peut être d'ailleurs pas la même!

Bonne journée

David
Recruter un porteur pour un trek au Népal? English translation pending
by Macle · 2010-11-07 · 1 reply
Bonjour ,

Ayant quelques difficultés du dos actuellement , Je cherche un porteur pour réaliser le trek du Langtang . Quelqu'un peut il m'en conseiller ? Sinon Comment vaut il mieux procéder : recrutement à Kathmandou par agence ou en recrutement direct, ou alors sur place lors de la 1ère étape du trek ? Y a t'il des pièges à éviter ? Faut il se méfier ? Combien faut il remunérer le porteur ? Doit-on payer son hébergement et ses repas ? Quelle charge pourra t'il porter ? Comment se passe la prestation ? (rdv aux étapes, Est ce qu'il attends ..) En clair quelles sont les pratiques ?

Autres questions sans rapport : Peut on retirer facilement de l'argent à Kathmandou avec une Carte Bleue internationnale ?

A vous lire ...
Duvet pour trek au Népal? English translation pending
by Frankx · 2010-09-26 · 7 replies
Bonjour on envisage de faire quelques petits trek au Nepal sur la periode de noel , genre Tamang Trail ou équivalent c'est à dire alt < 3500m et logement en lodge. Actuellement on se pose bien des questions sur les sacs de couchage à prévoir et le budget : - Quel type de sac faut il viser en terme de Temp confort ? - Savez vous si on peut en louer ou se faire preter cela quelque part en France ou au Nepal ? y a t il des sites internet pour ça? - Eventuellement on etudierait vos propositions .. - L'acheter à Kth couterait t'il moins cher qu'en France ?

Enfin tout conseil sera bon à prendre ...

Salut !
Petit restaurant sympathique à Kathmandu? English translation pending
by Gurung · 2010-09-07 · 15 replies
Il y a des centaines (des milliers?) de restaurants à Kathmandu mais chacun reconnaitra sans peine que les vraies bonnes adresses de petits restos authentiques et sympas ne sont pas faciles à découvrir et quand on en a trouvé une, c'est un peu égoïste mais c'est humain, on a tendance à la garder pour le petit cercle des amis proches ... Il y a déjà quelques années que notre amie Tara anime son petit resto (le "Spicy") à la fois, "clean", sympa et vraiment pas cher. Il est essentiellement fréquenté par des népalais, mais aussi par quelques touristes qui l'ont découvert par hasard et qui y reviennent fidèlement. On vous invite à jeter un coup d'oeil à sa carte en cliquant ici Si vous venez de la part de Bora Bori (Papy Mamie) vous n'aurez pas de réduction, mais vous serez encore mieux reçus ...
Passer du Tibet au Népal en juillet 2010 étant Chinois? English translation pending
by Lucq · 2010-07-11 · 8 replies
salut ...

je voudrais me rendre au nepal...en passant par le tibet...la semaine prochaine. petite explication: j habite en chine et je parle et lis le chinois, donc la situation est un peu differete, reste que je suis etranger...donc je glâne un peu toutes les infos avant... j ai déja été plusieurs fois au tibet (je l ai traversé en long en large etc) mais la derniere fois que j y ai ete, a lhassa justement, c etait en janvier 2009, pour accompagner un pote chinois a katmandu...et devant toutes les difficultés pour mon retour (on a ete voir tous les psb de lhassa et on leur a pose la question:ils m ont expliqué que "le probleme n etait pas tant pour les etrangers qui se rendent au tibet depuis la chine car ils estiment que la decouverte du tibet fait partie de la decouverte de la chine , mais pour les etrangers qui viennent au tibet uniquement-depuis le nepal donc-car cela n a pas le même impact "psychologique " sur les tibetains et peut etre source de destabilisation" ) j ai attendu un mois a lhassa qu il revienne...

mais maintenant je voudrais bien aussi aller au nepal a mon tour...je reviendrai par l inde et...la thailande.

donc, je voudrais avoir quelques echos...de vos difficultes ou non...

le tremblement du qinhai a t il un impact "politique"sur la venue des etrangers?, ainsi que les 75 ans du dalai?, l expo?; etc... je voudrais partir blindé d explications, que je grefferai a mon experience personelle... oliwen...

etant a shanghai...je ne compte pas me rendre a pekin pour acheter le billet...trop long et je ne compte pas prendre le T166 direct d ici a lasa...trop long aussi, mais aller a XI AN ou LANZHOU...pensez vous qu'on me fera des difficultes pour me vendre un billet là???????
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
by Falain81 · 2010-06-30 · 0 replies
Le rêve est devenu réalité

Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.

Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.

- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.

Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.

Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.

Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.

Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.

Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.

Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.

- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).

rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.

- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!

Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.

Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),

la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.

Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.

Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.

- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.

Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.

- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.

Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek.
http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Laisser une grosse valise en consigne à la gare de Delhi? English translation pending
by Mamajoe · 2010-06-24 · 5 replies
Bonjour,

Peux-ton laisser une grosse valise en consigne à la gare de Delhi ou dans un hôtel sans risque ?

merci de vos réponses.

mamajoe
Thaïlande: quel développement économique? English translation pending
by Khunfred · 2010-04-22 · 9 replies
Lors de mes premiers sejours, quelques annees en arriere, j avais ete confronte aux mendiants de la rue, bien souvent affectes de handicaps: aveugles, unijambistes, etc... Situation si courante dans nombre de pays...

Cette annee, il me semble que la situation a explose: a BKK, ce sont maintenant des enfants qu on peut voir des la sortie de l ecole, jouer quelque instrument en echange d une poignee de bahts.

Hier, j ai vu un garcon de 2 ou 3 ans, depenaille, auquel une jeune fille compatissante offrait un sandwich a la sortie d une galerie commerciale. Je croise de plus en plus de sans abri, hirsutes, en guenilles, errant comme de pauvres diables...

Scenes que je ne rencontrais pas aussi nombreuses, meme seulement 1 an ou 2 en arriere...

Certes, les indices economiques restent positifs et les fondamentaux sains, comme diront les specialistes... et le 4x4 ISUZU est le best-of des ventes 2009...

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