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Visas: comment ça marche, raisons pour refuser l'obtention? English translation pending
by Tuttobene · 2011-06-27 · 7 replies
Quelles sont les procédures que les ambassades utilisent pour accepter un visa? Quelles raisons peuvent-elles invoquer pour en refuser un? A part bien entendu, d'un dossier criminel!

J'ai toujours été curieux!

Merci
Quel quartier de Manchester choisir? English translation pending
by Winnette · 2011-06-18 · 4 replies
Bonjour,

Ma problématique est la suivante : Je vais à Manchester et j'ai pas de travail, ni de voiture. Je dois donc trouver un logement depuis lequel je peut avoir un large espace de recherche géographique (1h de trajet transport en commun). A court terme, je cherche un trravail alimentaire.

Je souhaiterai savoir quels quartiers de manchester correspondent à ma recherche.

Merci d'avance

Julien
Hébergement sur l'île de Io Jima au Japon? English translation pending
by Aureliusor · 2011-06-16 · 2 replies
BOnjour! Je pars au japon pour un peu plus de un mois, et dans mon itinéraire, j'ai choisi entre autres destinations, l'île de Io shima, au large de Kyushu. Je cherche désespérément un Hébergement sur cette petit île pour 2 ou 3 nuits, sans trouver...

Si des personnes ayant voyagé dans cette région avaient des contacts, ou des informations sur les possibilités d'hébergement, je les accueilleraient avec joie!

Merci bien
Remorque de randonnée, expérience? English translation pending
by Daniel26 · 2011-06-16 · 2 replies
Je viens de découvrir qu'il existe des remorques de rando . Il y a plusieurs fabricants et évidemment des modèles à 1 ou 2 roues à utiliser plus ou moins verticalement. Quelqu'un a t-il l'expérience de ce genre de matériel et sur différents terrains. Peut-être que tant que le terrain est plat et large çà peut-être envisageable mais pour le reste ?? J'aimerais avoir l'expérience de certains utilisateurs de ce type de remorque. Merci Daniel.
Qui peut m'aider à choisir mon cadre Surly LHT? English translation pending
by Tontonfredo · 2011-06-14 · 39 replies
SAlut à tous !

je sais que bien des posts parlent du Surly LHT mais j'ajoute celui-ci dans le seul but de déterminer la taille idéale à choisir pour moi-même et ma femme.

Tout d'abord, nos mesurations :

Ma femme : Taille : 1m69

Entrejambe : 78,5 Cuisse : 59,5 Jambe : 51 Tronc : 59 Bras : 70 Avant bras : 33,5 Epaules (larg) : 40 Pointure : 39

Alors ça donne pour moi 50 / 52

Et pour ma pomme : Taille : 1m83

Entrejambe : 87 Cuisse : 62,5 Jambe : 56,5 Tronc : 65 Bras : 77 Avant bras : 36,5 Epaules (larg) : 44 Pointure : 43 Donc taille 56 normalement....

J'ai consulté le site Surly, étudié la géométrie du LHT (en 26'' dans le cas qui nous intéresse ici), et comparé avec mon vieux routard Bianchi (je sais, pas grand chose à voir à priori...), sur lequel je me sens bien hormis une potence bien trop longue.

J'obtiens sur le Bianchi : - StandOver Height Bianchi: 81 (sol - axe TH) - Effective Top Tube Bianchi: 57 et des bricoles.... - Longueur TH Bianchi : 56 - Longueur TS Bianchi : 56 axe - axe, et 59 axe - top

La doc Surly (voir leur catalogue, page 40) me donne donc (en 26'') la taille 56 comme étant la plus approchante.

Et pour ma femme, en "comparant" autant que faire se peut avec un cadre de Peugeot Outdoor 200 de 2000, sur lequel elle se sent bien (c'est à dire qu'elle ne se sent pas trop couchée), et que vous trouverez en pièce jointe, mon coeur balance entre les tailles 52 (SO Height un peu limite par rapport à son entre jambe) et 50....

Maintenant, je ne connais pas les spécificités que doit avoir un vélo de voyage, alors si vous pouvez m'orienter.... Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui m'aideront à trancher rapidement pour que je puisse passer commande.

Tontonfredo
Achat de quipus au Pérou English translation pending
by Jim93 · 2011-05-29 · 4 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrais t'il me dire si on peut trouver des répliques de Quipu au Pérou. (vous savez, ces cordelettes nouées qui servaient de système de comptage chez les incas, souvenez vous, Zia dans les mystérieuses cités d'or ! ) J'ai cru comprendre que le musée Larco à Lima vendait des répliques de ses pièces exposés, peut on en trouver à leur boutique ? en guise de cadeau sympa et pas lourd a porter dans un sac a dos 😉

merci de vos réponses
Croisière Costa de l'Adriatique à la Grèce (avril-mai 2011) English translation pending
by Dilos · 2011-05-19 · 4 replies
Suite n°2

Continuation sur Mykonos

B Pas d'excursions choisies Vous ne pouvez aller à Mykonos que grâce à la navette port-Mykonos.A pied, ily a au moins 3 km et la route est étroite.Vous devrez réserver les billets la vrille:6 euros par personne.

Si le bateau mouille au large dans la baie, des chaloupes sont mises à l'eau pour assurer le transfert bateau côte.Dans ce cas je ne connais pas les conditions.

3° escale Athènes 8h 14h

L'escale est trop courte à mon avis. - Acropole Plaka La Plaka est unvieux quartier commerçant avec d'innombrables boutiques.Pour les aller giques au shopping'abstenir. L'Acropole est incontournable. - Acropole musée archéologique Attention, ce musée là n'est pas le nouveau musée au pied de l'Acropole mais le musée national.J'ai donc eu une grande déception.Certes le musée national était intéressant mais n'était pas à la hauteur

de celui du bas de l'Acropole d'après les commentaires faits par ma fille. - Le mieux est de louer un taxi pour la journée.Il vous prend au port, vous promène dans la ville et vous conduit là où vous voulez et revient vous chercher dès que vous l'appelez.Prix pour 5 heures:120 euros. Comparaison: Avec le taxi 120 euros plus entrée au musée de l'Acropole 5eurosx4personnes=2O euros ajouter l'entée à l'Acropole12 eurosx4=48euros.Total:188euros Avec Costa 62 eurosx4=246 euros Comme les guides n'ont pas la possibilité de s'arrêter aux propylées etprès du Parthénon vous expliquent succinctement.Il vaut mieux utiliser le guide bleu.
Croisière MSC Opera en panne dans la Baltique (16 mai 2011) English translation pending
by Mmimi84 · 2011-05-16 · 1 reply
Selon le matin.ch :

Le MSC Opera, un paquebot géant avec 1800 passagers et environ 200 membres d’équipages, a dérivé dimanche une bonne partie de la journée au large de l’île suédoise du Gotland, dans la Baltique. La cause est une panne électrique. Le navire est opéré par la société italo-suisse MSC Croisières. «Il semble qu’il y ait eu une panne totale électrique (...). Dans ces conditions, les moteurs ne peuvent pas fonctionner», a déclaré à l’AFP Birger Knutsson, sauveteur en chef au Centre de secours en mer suédois. Le MSC dérivait sans danger depuis dimanche matin. Dimanche vers 19H30, il se trouvait à une dizaine de kilomètres du Visby, le chef- lieu du Gotland, à environ 150 kilomètres au sud de Stockholm, a indiqué M. Knutsson. Parti de Nynäshamn, près de la capitale suédoise, le paquebot de croisière va être tiré par un remorqueur dont l’arrivée sur place est imminente. Il devrait arriver à Nynäshamn lundi matin selon M. Knutsson, où les passagers seront débarqués. Leur nationalité n’était pas connue dans l’immédiat. Le MSC Opera effectuait depuis le 7 mai une croisière Southampton- Southampton de dix nuits passant par Stockholm, Helsinki, Saint- Pétersbourg et Copenhague. Il devait initialement retourner à Southampton mardi. Le navire, construit par les Chantiers de l’Atlantique en France, est opéré par la société italo-suisse de croisières MSC Croisières, filiale de la Mediterranean Shipping Company basée à Genève.
Cet itinéraire australien vous semble t-il viable et intéressant? English translation pending
by Rickshow · 2011-05-15 · 8 replies
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les pros et fins connaisseurs de l'Australie qui l'ont parcouru de long en large, ce qui n'est pas mon cas 🙁. Nous organisons en ce moment un parcours pour un tour du monde de 10 mois en famille ( 3 enfants de 12, 4 et 2) dont l'Australie sera l'un des moments forts. Voici l'idée mais je ne sais pas ce qu'elle vaut à l'heure actuelle (lecture guide+carte+forums): Saison : mars 2012 - avril 2012 (le tour du monde commence en septembre 2011 🙂) Durée : 40 jours (on peux faire plus mais il faudra sacrifier ailleurs...😠😠😠) Itinéraire : arrivée à Brisbane et location d'une voiture, achat de matos de camping (2 tentes, etc) dans l'idée de faire un voyage mixant des hotels backpack et du camping puis Cairns avec quelques haltes de 2/3 jours pour profiter de spots sur la grande barrière (quels sont vos conseils comme points magnifiques, tranquilles sur cette côte et qui ne soient pas trop "côte d'azur style" : whitesundays?..) Road trip jusqu'à Alice Spring pour visiter le Red Center (Uluru and Co). La route Cairns -Alice est pour certains sans interet : votre avis? Descente jusqu'à Adelaide puis Great Ocean road jusqu'à Melbourne Et enfin Melbourne Sydney pour passe les 4/5 derniers jours

Selon Google map, 7700 kms, avec les détours, on doit être proche au final des 9/10000 kms soit une moyenne de 250 kms/jour (qui j'en conviens ne veux rien dire si on s'arrête 3 jours ici ou là)

Que pensez vous de ce trip? Est ce jouable dans le temps imparti? Est il intéressant en soi pour ceux qui connaissent bien l'Australie? N'y a t 'il pas d'autres options? Le choix d'oublier l'Ouest est volontaire : ce sera pour un prochain voyage, avec un trajet Perth-Darwin qui me semble moins adapté aux petits enfants...😮 Ne pas aller à Darwin est il toutefois une erreur?😇 Trouve t'on facilement des terrains de camping sur la route? Quand on s'arrête dans un bled sans grand intérêt pour dormir, une chambre lambda avec 2 grands lits ou une chambre de base à un lit double, ça coute combien? (d'après les guides, c'est à minima 80 euros, je voulais avoir votre confirmation) Le véhicule : me conseillez vous de casser la tirelire avec un 4/4?🏴‍☠️

Nous avons regardé le prix des liaisons intérieures? Je les trouve assez chères mais si on devait couper le trip, quelle(s) section(s) me conseilleriez vous d'oublier parce que la route est chiante et sans intérêt? Je sais, ça fait pleins de questions...😛 Merci pour votre aide précieuse et à e point d'organisation, nécessaire, pour un Australia family trip au top!!!
Choisir entre deux "lodges" à Puerto Maldonado (Pérou) English translation pending
by Sapaki · 2011-05-13 · 2 replies
hola a todos

le sujet a été abordé mais j´ai du mal a m´y retrouver. je pars lundi soir et j´hesite pr le moment entre corto maltese et eco amazonia, les 2 sont a 320 $ pour 3 nuits mais leur tours ne se font pas au meme endroit. colpa de loros et lago sandoval (avec corto maltese) me semblent mieux, qu´en pensent les amazoniens 🙂
Quartier Earls Court de Londres: vos avis? English translation pending
by Buck44 · 2011-05-03 · 2 replies
Salut à tous ! Je pars 1 semaine à Londres cet été avec ma copine quartier Earls Court. Je ne connais pas ce coin de Londres, quelqu'un pourrait-il me faire un petit tour d'horizon de ce quartier histoire de savoir à quoi m'attendre ? Je connais au sens large ce quartier pour être aller à Chelsea mais pas précisément Earls Court. d'avance merci.
Recherche une mission humanitaire English translation pending
by Harwood · 2011-04-30 · 5 replies
Bonjour, Pierre, 24 ans, je voudrais avoir des informations sur un possible voyage humanitaire. Pour une durée comprise entre 12 et 16 mois, j'aimerai trouver une mission dans un des pays suivants (ordre de préférence) : nepal, cambodge, inde, laos, thailande, vietnam, mada, amérique du sud (pour faire large ^^).

Seulement, je sors aujourd'hui et sans trop de succès (travail, satisfaction personnelle) je dois l'avouer d'étude juridique, qui ne sont pas très utile selon moi pour une mission de ce type. De plus, cela implique que ayant eu de longue étude, je n'ai jamais travaillé longtemps (job d'été) et de ce fait mon compte en banque est clairement insufisant pour payer les billets d'avions (deja que payer le passeport de 89€ et les dépenses inhérentes liées à un tel voyage (sac de rando, vetements appropriés) vont réduire mon compte à néant (ou presque).

Enfin bref, j'avais lu un livre de barjavel ou les gens partaient sans payer le billet, mais c'était il y a 30 ans...j'espère que cela est possible aujourd'hui.

Je reviens (aujourd'hui) d'un voyage allé retour correze saint jean de compostelle en vélo (2 mois 2600 bornes) et ce voyage m'a décidé à m'investir pour les autruis. (cout du voyage 150€)

J'espère que j'aurais les "armes" nécéssaires pour mettre cela en application.

N'ayant pas de connaissance utile, creuser un puit, construire une école ou que sais je encore permettant d'être utile à un village me satisfera à merveille.

merci de votre aide/conseil.
Budget pour cinq mois au Vietnam, Laos, Cambodge et Thaïlande? English translation pending
by Bokaone · 2011-04-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Mon projet, traverser pendant 5 mois les différents pays cités en sujet avec un billet aller pour Hanoi, un billet retour de Bangkok et c'est tout.

Je sais que la question du budget est une question large. Néanmoins, quelqu'uns d'entre vous pourraient me dire ce que je dois prévoir afin d'avoir: - 2 repas par jour, - 1 "matelas" - accès aux transports de base (avec éventuellement un petit trip moto).

Rien de délirant en somme. Je souhaites juste ne pas me trouver sans le sous à l'autre bout du monde. Je partais sur un budget de 10€ par jour. Est ce que cela vous parait correct ?

merci beaucoup pour vos réponses, trucs, conseils etc , etc, etc.
Retour de Marrakech English translation pending
by Sophie1977 · 2011-04-20 · 3 replies
Bonjour,

Prenant sans cesse des tas de conseils sur ce forum, voici juste quelques petites adresses après un séjour de 5 jours à Marrakech... Nous avons passé un très joli séjour en amoureux dans cette jolie ville que nous avons arpenté en long, en large et en travers. Un conseil : se perdre !!! Par ailleurs, nous avons découvert un lieu non mentionné dans les guides que nous avions et que nous conseillons vivement : la maison de la photographie. C'est du côté du musée de Marrakech. Nous y avons vu une très belle expo, le lieu est beau et on a une vue magnifique de la terrasse (où on peut manger mais on a pas testé). L'entrée est à 40 dirhs. Et autre chose, un resto (indiqué dans les guides et notamment le routard) : Ksar essaoussan. Le menu "petit dîner" est déjà gargantuesque, la déco très jolie, le personnel adorable. Voilà ! Un joli séjour en tous les cas ! Sophie
Différentes écoles de voile françaises English translation pending
by Surcouff · 2011-04-14 · 9 replies
j'ai decouvert quelques ecoles de voile francaises j'aimerais avoir un avis (croisiere). le but est d'obtenir le niveau skipper et de faire des traversees oceaniques (indien, pacifique). je compte pas me lancer sans une formation solide

glenans
http://www.glenans.asso.fr/

guides du grand large http://www.guidesdugrandlarge.fr

macif http://www.mcv.asso.fr/

mon impression des glenans est que c'est bien au niveau technique mais tres spartiate (deja leur fort cigogne...) et appremment le matos pas en terrible etat d'apres quelques temoignages je pense aussi me diriger vers la croisiere en catamaran. de ce cote le seul qui semble disposer d'un cata de croisiere sont les guides du grand large en ce qui concerne les sites , la bretagne ou la manche, c'est mieux pour apprendre, a cause de la difficulte (courants, vents, marées) ?? "qui sait naviger dans la manche sait naviguer partout ?"
Voyage à vélo en autonomie au départ de Liège (Belgique) vers le Rhin puis Bâle (Suisse) English translation pending
by Doudoulove35 · 2011-04-13 · 13 replies
Bonsoir, j'ai lu et relu bcp de discutions concernant les voyages en autonomie en vélo. Tout d'abord, j'hésite entre mon vtt full supension et un vélo hybride sans supension (vélo route et guidon vtt). Question confort, je choisirais le vtt, poid non... Je l'équiperais alors de pneux sans trop d'accroche style route mais plus large. Avec ou sans pédales automatique?

Vu que je vais être papa d'ici peu, je souhaitais une remorque adaptée voyage ou portage pour bébé. Je n'y connais rien. Je souhaite une légère, pneux mixte, lise... Je mieux, c'est? Deux roues? Un site ou l'on peut trouver celle-ci d'occasion? Mon vtt est un giant XTC 960 pour la compatibilité.

Je souhaite aussi une navigation gps, car pour moi les cartes, c'est plus mon fort, ... Niveau gps, le garmin est il bien? Autonomie? Comment peut on le recharger sans secteur? Apparament par dynamo spécifique, si cela existe... Cela n m'enpèchera pas de prendre des cartes et de bien étudier mon parcours. Mais je veux prendre le max de chemin de campagne sans une reconnaissance préable, je veux que ce soit de la découverte également...

Je souhaite dormir en nature/camping/chez l'habitant, les vosges, le camping nature libre est il autorisé? En général, les habitants sont ils acceuillant? (je sais qu'en Belgique, c'est une pratique de dormir chez l'habitant qui se pert...)"budget limité.

Avez vous des itinéraires pour descendres vers le sud? J'avais comme idée, le Luxembourg/France Moselle, puis traversés latéral des Vosges, pour rejoindre le Rhin, et pourquoi pas Basel, puis le Bodenzee qu'en pensez vous? Avez vous d'autres idées?

Mon timming est de max deux semaines...Il fera entre 650 km et 790 km. Au niveau entrainements, je cours 2 x 10 km, je nage 2km x et je roule 1 x 35 km/semaine. Je vais passer à deux sorties vélo semaines un mois et demis avant le départ... Après un 100 km en marche en max 24 h...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Corsair Fly: fiabilité des horaires Rodrigues-Réunion? English translation pending
by Yoggiops · 2011-04-11 · 1 reply
Bonjour à tous, nous partons 3 semaines pour faire Réunion et Rodrigues. Pour le retour, nous hésitons... Corsair fly part de St Denis à 22h15. Le vol de Rodrigues nous fait arriver à 17h à St Denis normalement avec correspondance de 45 min à Maurice. Donc normalement, si tout va bien, on est large !... l'est-on vraiment ? Si on a un problème au départ de Rodrigues, est ce que l'avion au départ de Maurice nous attend ? Généralement, c'est une ligne connue pour être plutôt à l'heure ou en retard? Je prends vraiment mes précautions depuis mon voyage aux Antilles !!! on a eu je crois plus de 5h de retard... Et j'avoue que louper notre vol retour St Denis-Paris serait une très mauvaise blague.

Merci pour vos avis.

Karine
Compagnie aérienne pour aller à Montréal? English translation pending
by Fredledoggy · 2011-04-01 · 18 replies
bonjour,

j'habite strasbourg. donc proche de l'aéroport de francfort et zurich. et j'aime aller a montreal l'ete

afin d'etre le mieux en avion (confort, repas, service) :

me conseillez vous

1. de prendre corsair depuis paris en grand large 2. de prendre air france en premium economy depuis paris ou francfort 3. de prendre classe eco sur swiss ou lufthansa ? 4. de passer par toronto ?

je n'ai pas le budget pour payer plein pot la business sur air france ou air canada ! (3000€) mais je cherche une alternative

au vol retour, je pourrais prendre des miles air france de ma famille pour le vol sec... (business = 50.000 miles/ premium eco = 31.500 / eco = 25.000 l'aller simple)

merci pour vos conseils fred
Bungalow pas cher sur l'île de Fuerteventura? (Îles Canaries) English translation pending
by Jermo · 2011-03-29 · 1 reply
salut a tous je cherche un logement pas cher sur l ile de fuerteventura.

noua ne cherchons pas le confort ni l animation des club meds, mais plutot la tranquilite, le calme, pas trop loin de la mer, et avec une cuisine.

si vous avez des idees...

merci d avance
Air France ou KLM pour le vol Chicago-Paris? English translation pending
by Fredledoggy · 2011-03-23 · 5 replies
bonjour,

je pense faire paris - montreal sur corsairfly cet été (vol aller) puis aller à chicago

pour rentrer en france depuis chicago j'ai 2 options

1. retourner à montreal et rejoindre paris avec corsairfly en grand large (mais cela m'oblige à retourner sur montreal)

2. faire un aller simple avec des miles AF de mon pere : chicago/paris ou chicago/francfort j'ai regardé et ils sont très gourmands pour un simple aller 31500 miles en premium eco 50000 en business, voire 100.000 !!!

ils proposent les vols de klm sur b747. qun a t il deja teste la business de klm sur 747 et cela vaut il le coup ?

que conseillez vous ? vaut-il mieux rejoindre le canada ou pas ?

merci
Vol Paris - la Réunion: Air France ou Air Austral? English translation pending
by Madastyle974 · 2011-03-20 · 75 replies
Amis voyageurs bonsoir! Je solicites votre aide, dans le choix d'une compagnie aérienne entre Paris et La Réunion. Air France ou Air Austral en 777-300ER.

Ayant déjà pris AF sur cette destination, en Décembre 2009. J'ai apprécié l'IFE avec un large choix de divertissements. Ayant déjà pris l'A380 sur SQ et EK, l'IFE sur ces deux compagnies sont au top... Je n'ai pas vu passer les heures de vol pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Je n'ai jamais pris UU, donc connaissez vous leur IFE? beaucoup de choix de divertissements (films récents, séries, et jeux)?

Merci d'avance !
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011) English translation pending
by Yadin · 2011-03-11 · 903 replies
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Loupsauvage · 2011-03-06 · 31 replies
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.

Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.

Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.

Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.

Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.

Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.

Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.

Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.

Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.

Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.

Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.

J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.

Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.

Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.

Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.

Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.

Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.

Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.

Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.

Personnellement je prêche pour leur cause.
Recherche éco-volontariat ou projet associatif en avril-juin 2011 (Méditerranée, Afrique, Europe) English translation pending
by Mancha · 2011-03-06 · 2 replies
Bonjour à tous,

C'est certes un peu à la dernière minute... Je suis à la recherche d'un projet d'éco-volontariat ou autre projet associatif (ou voyage itinérant) portant sur des sujets de préservation de la biodiversité, éducation à l'environnement, écotourisme... pour la période d'avril à juin 2011. Le choix de la destination reste large, entre Méditerranée, Afrique et Europe de l'Est a priori. Donc si vous connaissez un projet de ce type en recherche de "petites mains" bénévoles, faites-moi signe !

Un grand merci Julie

P.S. : je connais déjà les projets proposés par A pas de loup pour être partie 2 fois avec eux, à ma grande satisfaction d'ailleurs.
Ambiances indiennes English translation pending
by Mjp · 2011-03-04 · 2 replies
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions. Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan. Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.

Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html

Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.

Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.

Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).

Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.

Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.

Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.

Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...

Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.

Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.

Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.

Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.

Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.

Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.

Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.

Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".

Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.

Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.

Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.

Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.

Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.

Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.

Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.

Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.

Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.

Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.

Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).

Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.

Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.

D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.

Séjour sur la fin du mois d'avril: Victoria Falls, autres visites de parcs? English translation pending
by Lgo · 2011-02-27 · 3 replies
Salut les voyageurs,

Je vous explique mon cas. Je suis actuellement et pour une année au Rwanda. J'ai 2 semaines de vacances à la fin avril (autour de Pacques donc) et un ami a décidé de profiter de l'occasion que je suis dans la "région" (au sens très large, grossomodo en dessous des tropiques quoi :) ) pour venir me rendre visite et visiter de ci de la. Mais 2 semaines, c'est extremement court et surtout que cette période coincide avec ce qui devrait être normalement la fin du pic de la saison des pluies. On avait dans l'idée d'aller voir les Victoria Falls et d'essayer de coupler ca avec une ou l'autre visite de parc. Mais en fait, ya rien de défini pour le moment. Est-ce que ca peut sembler réalisable? Dans des conditions acceptables? Genre pas besoin de préparer masque et tuba pour aller se promener? Car par ailleurs, ici au Rwanda, les gens m'expliquent que depuis maintenant 10 - 15 ans, les saisons sont assez chamboulées, donc c'est pas parce que "la saison dit que..." que c'est forcement le cas... Et si ces idées là ne sont pas trop réalisables, est-ce que vous avez des idées, des coups de coeur valables pour cette période de l'année?

Merci pour votre lecture Lucas
Initiation au kite surf à Dakhla: tous les bon tuyaux! (Maroc) English translation pending
by Pacostop · 2011-02-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

je reviens de Dakhla ou j'ai passer une semaine de rêve avec du vent, du kite et de la bonne compagnie !!!

L'heure de Kite reviens à 30 euros tout compris et en 5 heures j'ai acquis toutes les bases et je ridais !!!

Les conditions sont optimales , large lagune avec un platier permettant d'avoir pied sur une grande distance, vent régulier, pas de vagues enfin l'idéal quoi !!!

Pour un séjour vraiment économique j'ai les bonnes adresse alors n'hésitez pas a me contacter...

Salam !!
Différence entre Tubus Logo et Tubus Cosmo? English translation pending
by Bikos · 2011-02-18 · 1 reply
Bonjour

Pour ceux qui on testé, quelle différence entre le Tubus logo et le Tubus cosmo ??? Outre la couleur et la matière, il semblerait que l'un puisse faire un portage plus bas, non ??!!

Merci
Cherche une marina à Salvador de Bahia English translation pending
by Bellezapura · 2011-02-16 · 2 replies
bonjour

je cherche une marina qui possede une grue ou un chariot permetant de mettre a sec un catamaran de 47,5 pied et 8m de large je voudrais staionnet le bateau au sec pendant plusieurs mois dans un espace gardé ou securisé. connaissez vous une marina qui fasse cela dans la baie de BAHIA??

Merci pour votre aide😉

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