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Dédouanement de ma voiture de moins de cinq ans au Maroc? English translation pending
by Martine017 · 2011-05-16 · 5 replies
Bonjour, J'ai besoin d'aide. Je suis une retraitée française. J'ai ma carte de résidente marocaine depuis le 1er septembre 2010. Je souhaite donc dédouaner ma voiture qui a moins de 5 ans. Quelle est la procédure pour cela ? Combien vais-je devoir payer ? Merci de votre aide 🙂
Recherche d'association humanitaire pour mes vacances d'été English translation pending
by Airplane · 2010-03-16 · 17 replies
Bonjour je vient de boucler ma licence d'histoire , j'ai 22 ans et je ne sais pas quoi faire de mes vacances d'été . J'adorerai connaitre l'afrique noire ( togo, Mali, etc ... ) dans le cadre d'une action humanitaire . Le problème c'est que je connais aucune association humanitaire digne de ce nom qui cherche un volontaire . Est ce que l'un d'entre vous aurai un plan SERIEUX ? parce que j'ai visiter quelques sites sur le net mais aucun de ces sites ne m'a paru congret et fiable ! Aidez moi ! 😉
Traduction d'un petit texte en polonais (urgent) English translation pending
by Valda · 2010-01-20 · 13 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je viens de perdre ma Maman et avec ma famille, nous aimerions faire graver une petite phrase en polonais sur la plaque que nous avons choisie pour elle. Nous avons pensé à "Maman, Mamie, nous t'aimons pour toujours". Les traducteurs sur internet font du "mot à mot" et je ne voudrais pas écrire une suite de mots incohérents.

Si quelqu'un pouvait me traduire cette petite phrase, je lui en serais trés reconnaissante.

Ma Maman s'appellait Anna,

Merci de toutes vos réponses sachant que je dois envoyer cette petite phrase aujourd'hui,

Valérie
Traduction de l'italien English translation pending
by Pothonc · 2009-02-25 · 1 reply
Bonjour, je cherche quelqu'un qui veuille bien corriger ma lettre écrit en italien stp:

Come tutti i giovani della mia età, ho dei progetti, molti progetti. Sono di questi progetti, di questi numerosi sogni che vado a parlarvi. Innanzitutto, per me, la precedenza è sempre stata i miei studi. È ciò che faccio oggi che determina ciò che sarò più tardi. Innanzitutto, per me, la precedenza è sempre stata i miei studi. È ciò che faccio oggi che determina ciò che sarò più tardi.

Alla mia età, si ha delle difficoltà a sapere ciò che si vuole. Per questa ragione, quando penso all'avvenire, penso di accesso ai miei studi. Penso all'anno prossimo per cominciare. Vorrò andare in due università allo stesso tempo. Vorrò indovinare i due. Potrò così non fare di scelta. Studierò al tempo stesso un master professore liceo collegio ed un master risorse umane. Così, conserverò questo lato sociale, questo rapporto all'altro, che sia adulto o studente. Di più, eserciterò ciò che mi piace di più, aiutare, ascoltare, e soprattutto portare il mio scibile ad altrui. Malgrado la precedenza dei miei studi, ho tuttavia di altri progetti.

Sono innamorata da quattro anni, vorrò sposarmi con lui. Questo giorno sarà il più bello, cinto di tutte le persone che amo. Lo prepareremo a due durante parecchi mesi, andremo ad assaggiare i dolci, litigheremo sul colore dei fiori. C'ameremo. Non avremo di bambino perché siamo due giovani focosi che vogliono vivere a fondo la loro gioventù. Partiremo durante lungo week-end, fare le strade della Francia in moto. Abbiamo la stessa passione, ma è solamente un progetto perché non abbiamo, per l'istante, non i mezzi finanziari.

Questi progetti, spero che si realizzino, ma anche se non è il caso, ciò che conta innanzitutto per me, questo è di trovare la felicità per un mezzo o per un altro. Di più, i progetti si evolvono in funzione del tempo, domani, io prévoierai forse tutto altro che oggi.

merci, mais surtout expliquez moi pourquoi c'est faut stp
Travelgenio? un site à ne pas utiliser! ce sont des escrocs! English translation pending
by Fabora · 2013-02-26 · 12 replies
Je viens de vivre une désagréable expérience après avoir tenté de réserver un vol sur ce site. Ma carte de crédit ayant été refusé, il m'a néanmoins été prélevé la somme de 34€ au motif de "frais de gestion" alors qu'aucun service ne m'a été délivré.

Je trouve évidemment ces pratiques absolument scandaleuses et je tenais à en faire part auprès des éventuels utilisateurs.

J'essaye actuellement de me faire rembourser mais je crains que cela soit en vain!!!
Bénvole disponible pour toute proposition English translation pending
by Thomas1988 · 2010-04-15 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous.

Avant toute chose, je souhaite me présenter, je me prénome Thomas, j'ai 22ans et je viens du nord est de la France.

Arrivant au terme de mon cycle d'études ( études en alternance) et avant d'intégrer réellement la vie active, je souhaite donner de mon temps et de ma personne aux gens qui en ont besoin. J'ai déjà fréquenté le milieu associatif de manière ponctuelle et je suis quelqu'un qui aime aider.

Je n'ai en aucun cas la prétention de vouloir changer le monde mais simplement pouvoir améliorer un peu le quotidien de certains.

Je pense que vivre une expérience sur un chantier humanitaire ou autre ne peut que aider à se construire, à ouvrir les yeux et à remettre en cause son implication dans le milieu humanitaire ( vouloir développer des projets, suivre les actions et y participer depuis la France etc... )

L'idée du bénévolat est pour moi réfléchie et j'y pense depuis un certain temps.

Mon but n'est pas de me donner bonne conscience ou simplement voyager, je souhaite vivre une expérience enrichissante.

Je suis mature, sérieux et organisé. J'aimerai idéalement participer à des projets d'aide à la scolarisation de certains pays en donnant des cours de français, d'anglais ou bien d'espagnol ou bien tout autre cours.

Je n'ai pas de destination révée car je souhaite simplement aider où que ce soit sur une durée de quelques mois par exemple.

J'ai fait des économies depuis quelques temps afin de pouvoir financer cela dès le mois de Septembre ou ultérieurement.

Je recherche une association sérieuse qui lutte dans cette direction et qui ferait confiance à une personne comme moi qui souhaite simplement apporter un peu d'aide quelque part.

Voilà je vous remercie pour votre lecture et félicite par la même occasion toutes les personnes qui font de l'humanitaire une noble cause.

Désolé pour le roman...

Cordialement, Thomas
Formulaire DS-156 et DS-157 pour l'obtention du visa américain English translation pending
by Adam2009 · 2009-06-08 · 5 replies
bonjour tout le monde alors qui va m'aidez pour : 1. remplire le dc 156 et dc 157? 2.commet se passe dans l'entretien ? 3.j'ai mon frere la bas ki a nationalty americain il ma e, voyer les hebergement est ce que je peut aporte sont relever de conte de place de mon conte c tout merci en avant.
Je vous aide en italien English translation pending
by Gianluca7883 · 2004-12-02 · 49 replies
salut, je suis un garçon italien...

si vous avez besoin d'un aide en italien contactez-moi!

ciao a tutti

gianluca
Cigarette électronique en Turquie English translation pending
by Roumoules · 2018-01-27 · 23 replies
La cigarette électronique est elle autorisée en Turquie ? Suis vaporteuse et voudrais savoir si on peut enmenner la cigarette électronique sans problème . Merci pour ceux qui ont eut ce problème. Je pars le 12 février.
Cigarette électronique en Iran English translation pending
by Khally44 · 2015-09-08 · 4 replies
Bonjour à tous,

je souhaitais savoir si certains avaient pu amener leur e-cigarette en Iran sans rencontrer de difficulté ? Surtout sur place, je sais que c'est toléré là-bas mais que ce n'est absolument pas popularisé comme ça peut l'être ici.

Merci d'avance,
Népal et vaccinations English translation pending
by Carpi93 · 2015-01-17 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons début mars pour 3 semaines au Népal et si la randonnée n 'est pas encore figée, nous irons en altitude, donc dans des zones hors Terai.

Je cherche des conseils quant aux vaccinations à prévoir, sachant qu' au retour d' un séjour de trois semaines dans ce pays (vallée de KTM et abc ) il y a deux ans, j'ai développé une maladie de Lyme ou une méningite encéphalite.

Les signes cliniques, état grippal, fièvre, confusion mentale, se sont manifestés exactement trois semaines après mon retour.

Toutefois, je n'ai eu ni érythème migrant ni trace de morsure de tiques. Les analyses sanguines, depuis, sont sans appel et confirment cette infection dont j'ai beaucoup de difficultés à me débarrasser.

D'où ma question, d'autres ont ils eu ce type de problème et quelles précautions ont ils pris.

Merci à tous pour vos retours.
Swiss et l'Euro English translation pending
by Efsane · 2014-07-08 · 8 replies
Bonjour, Qui peut me dire comment payer un vol Bâle-Delhi) en euros avec la compagnie SWISS ? Merci et belle journée
Conte bambara: "Nuguma saba ka maana/Les trois gourmands" (en bambara/français) (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-07-11 · 6 replies
NUGUMA SABA KA MAANA LES TROIS GOURMANDS

– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :

Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. A tun tè foyi nyè dumuni kò. A tun bè to k’i dogo a ba la, ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. Ni dumuni tun sigira, mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò.

Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, bulu kelenpe tun bè min na. Hababan kulela ka cè wele ko : n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, k’a sòrò foyi t’a bolo. Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, u ka tèmèn ni nyògòn ye ; k’u kèra terimaw de ye, bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. Hababan ni Awalon ye sira minè. U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò.

Awalon ko a ma : e cè ! Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, k’o de binna. N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! A y’a ka dingèsen dadon tuguni. Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè !

Terima saba sera buguda dò la. U taara dugutigi bara. O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila k’u wulukolon gèn.

Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : Anw ye dabanganaw de ye ; an bè foro sènèta nyini de la, walasa ka wari dòònin sòrò. Samiyè waati tun don. O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. Dugutigi taara n’i u ye a ka shòforo la. Bèè taalen k’a tò u kelen ye, Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la.

Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, nyògòngèn dabòra. U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. U taara baganmarala Pulò bara ; saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma.

U janfalen dugu la ni sagaw ye, nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, k’u nyagari bò Pulò la ; u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, kò bèè dun ! Dugumògòw bè s’u ma tuma min, o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, k’u wulukolon gèn !

U bòr’a la ka bala u yèrè la, n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen u kuncè ma. U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. Halisa an ka nuguma saba bè ka taa.

E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, munna i t’u wele dumuni na i bara ?

– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :

Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas travailler. Tout ce qu’il savait faire, c’était manger. Souvent, à l’insu de sa mère, il se cachait pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu. Parfois, quand toute la famille se retrouvait autour du plat, Hababan le dévorait tellement vite que les autres ne réussissaient même pas à prendre plus de deux tartines. C’est pourquoi son père se fâcha et le renvoya de sa maison.

Hababan s’en alla donc chercher ailleurs de quoi remplir son énorme estomac. Or, en chemin, il aperçut un homme sur un arbre qui ne portait qu’une seule feuille. – Hé, mon ami, lui cria Hababan, que fais-tu donc assis sur cet arbre ? Quel est ton nom ? – Je m’appelle Awalon, lui répondit l’homme. C’est mon père qui m’a chassé de chez lui parce que je mange trop. J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici. Il n’en reste qu’une sur celui-ci et j’ai peur de la manger car je n’aurais plus rien à me mettre sous la dent. – Mange cette dernière feuille et viens avec moi, car nous sommes désormais des amis, parce que mon père m’a chassé pour la même raison, lui conseilla Hababan. Aussitôt dit, aussitôt fait. Hababan et Awalon se mirent donc en chemin. Quelle ne fut leur surprise d’apercevoir peu après un homme qui creusait un grand trou avec ses mains. Le trou était déjà tellement profond que notre homme y disparaissait complètement.

– Hé, toi, lui lança Awalon, pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ? Comment t’appelles-tu ? – Mon nom est Abèdoumou, répondit l’inconnu. Je creuse ce trou parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver. Aussitôt, il se remit à la tâche. – Tu es aussi gourmand que Awalon et moi, lui dit Hababan. Laisse donc cette graine d’arachide et viens avec nous. Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.

Les trois amis arrivèrent bientôt dans un village. Ils se rendirent chez le chef du village qui les reçut courtoisement et leur fit apporter à manger. Or, du plat qui leur fut offert, nos trois gourmands ne firent qu’une bouchée. Ensuite, sans honte, ils se précipitèrent sur ceux des femmes et des enfants et les dévorèrent. Aussitôt, la famille du chef et les autres villageois les chassèrent sans ménagement.

Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivèrent dans un autre village situé sur les falaises qu’ils escaladèrent avec grand-peine. Là aussi, ils se rendirent chez le chef du village et lui déclarèrent : "Nous sommes des braves gens ; nous cherchons des champs à labourer contre un peu d’argent". C’était l’hivernage. Le chef du village en fut heureux car il possédait un grand champ et croyait que nos trois gourmands étaient vraiment de braves cultivateurs. Le chef les fit donc conduire dans son champ de haricots. Or, dès qu’ils furent seuls, Hababan, Awalon et Abèdoumou arrachèrent tous les haricots et les mangèrent crus. Bientôt, le champ du chef du village ne fut plus qu’un vaste terrain jonché de feuilles et de racines (voir photo01). Alertés, les villageois furieux se lancèrent aux trousses des trois gourmands en les bombardant de projectiles de toutes sortes. Hababan et ses deux amis dévalèrent les falaises et disparurent (voir photo02).

Ils ne tardèrent pas à arriver dans un autre village. "J’ai une idée ! Suivez-moi !", s’écria Abèdoumou. Ils se rendirent dare-dare chez Poulo-le-berger qui possédait un grand troupeau de moutons et lui dirent que leur métier était de faire paître les animaux. Poulo-le-berger leur confia donc son troupeau. Une fois qu’ils eurent éloigné les moutons du village, nos trois gourmands se mirent à danser et à chanter en se moquant de la naïveté de Poulo-le-berger. Sans tarder, ils allumèrent un grand feu et se mirent à rôtir les moutons et à les dévorer. Ils en avaient déjà englouti vingt quand les villageois tombèrent sur eux à bras raccourcis. Alors nos braves gourmands s’enfuirent, pourchassés par leurs hôtes.

Les trois gourmands réussirent péniblement à s’échapper. Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses sur le crâne. Ils marchèrent, marchèrent, mais ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim. Jusqu’à ce jour, ils continuent de marcher (voir photo03).

Lecteur, si les trois gourmands te font pitié, pourquoi ne les inviterais-tu pas chez toi ?

– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :

Nuguma saba ka maana nuguma – saba – ka – maana goinfre – 3 – CONN – histoire L’Histoire des Trois Goinfres

Hababan tun ye kamalennin ye, baara tun man di min ye. H. – tun – ye – kamalennin – ye – baara – tun – man – di – min – ye H. – PAS – EQ – jeune homme – EQ – travail – PAS – DESnég – bon – REL – pour Hababan était un jeune homme qui n’aimait pas le travail.

A tun tè foyi nyè dumuni kò. a – tun – tè – foyi – nyè – dumuni – kò il – PAS – INACnég – rien – être bon – manger – sauf Rien ne lui convenait sauf manger.

A tun bè to k’i dogo a ba la, a – tun – bè – to – ka – i dogo – a – ba – la il – PAS – INAC – rester – CONV – se cacher – sa – mère – à Souvent, il se cachait à sa mère

ka taa barama yèlèm’a kun gabugu kònò. ka – taa – barama – yèlèma a kun – gabugu – kònò CONV – partir – marmite – tourner au bout – cuisine – dans pour entrer dans la cuisine et vidait la marmite sur le feu.

Ni dumuni tun sigira, ni – dumuni – tun – sigi-ra quand – repas – PAS – déposer-AC Quand le repas était déposé,

mògò tòw tun tè foyi sòrò Hababan kòrò, mògò – tò-w – tun – tè – foyi – sòrò – H. - kòrò homme – reste-PL – PAS – INACnég – rien – recevoir – H. – contre les membres de la famille ne gagnaient qu’une poignée de nourriture

barisa a tègè tun ka teli wa a lògòma tun ka bon. barisa – a – tègè – tun – ka – teli – wa – a – lògòma – tun – ka – bon parce que – ses – mains – PAS – DES – vite – ?? – sa – poignée de nourriture – PAS – DES – grand parce que Hababan le dévorait à toute vitesse.

A fa nana dimi a kòrò, k’a gèn ka bò du kònò. a – fa – na-na – dimi – a – kòrò – ka – gèn ka bò – du – kònò son – père – venir-AC – se fâcher – lui – contre – CONV – chasser de – cour – dans Son père se fâchait avec lui et le chassait de sa cour.

Hababan ye dinyè minè a kònòbaraba fadumuni nyinini na. H. – ye – dinyè – minè – kònòbara-ba – fa-dumuni – nyini-ni – na H. – AC – monde – chercher – ventre-grand – remplir-manger – chercher-ACT – à Hababan s’en allait donc chercher de quoi remplir sa grande ventre.

A ka sira kan, a ye cè dò ye jirisun dò la, a – ka – sira – kan – a – ye – cè – dò – ye – jiri-sun – dò – là sa – CONN – route – sur – il – AC – homme – un – voir – arbre-branche – un – à Sur son chemin, il apercevait un homme sur un arbre

bulu kelenpe tun bè min na. bulu – kelenpe – tun – bè – min – na feuille – unique – PAS – SIT – REL – à qui ne portait qu’une seule feuille.

Hababan kulela ka cè wele ko : H. – kule-la – ka – cè – wele – dire H. – crier-AC – CONV – homme – appeler – dire Hababan criait après l’homme :

n teri, e bè min nyini jiri in bala ? E tògò ye di ? n – teri – e – bè – min – nyini – jiri – in – bala – e – tògò – ye – di mon – ami – tu – INAC – REL – chercher – arbre – DEM – sur – ton – nom – EQ – di Mon ami, qu’est-ce que tu cherches sur l’arbre ? Tu t’appelles comment ?

Cè y’a jaabi k’ale tògò ye ko Awalon ; cè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ye – ko – Aw. homme – AC – le – répondre – CONV – son – nom – EQ – dire – Aw. L’homme lui répondait : je m’appelle Awalon.

k’ale fa y’a gèn k’a bè dumuni kè kojugu ; ko – ale – fa – ye – a – gèn – ka – a – bè – dumuni kè – kojugu dire – son – père – AC – lui – chasser – CONV – il – INAC – manger – trop Et disait que son père l’a chassé de chez lui parce qu’il mange trop.

ko a kelen ye nin jiri ninnu bulu bèè dun. ko – a – kelen – ye – nin – jiri – ninnu – bulu – bèè – dun dire – il – 1 – AC – DEM – arbre – DEM – feuille – tous – manger J’ai mangé toutes les feuilles des arbres que voici.

A tò tora bulu kelenpe min ye ko a sirannen a – tò – to-ra – bulu – kelenpe – min – ye – ko – a – siran-nen il – reste – rester-AC – feuille – unique – REL – à – dire – il – craindre-PART2 Il n’en reste qu’une seule feuille sur celui-ci

bè k’o dun, kòngò kana n’a minè tugun, bè – ka – o – dun – kòngò – kana – ni – a – minè – tugun INAC – CONV – DET – manger – faim – HORTnég - ?? – le – saisir - encore et j’ai peur de la manger,

k’a sòrò foyi t’a bolo. ka – a – sòrò – foyi – tè – a – bolo CONV – le – gagner – rien – SITnég – le – main car je n’en ai plus rien.

Hababan ko a ma k’a ka bulu laban in dun, H. – ko – a – ma – ka – a – ka – bulu – laban – in – dun H. – dire – lui – à – CONV – sa – CONN – feuille – achever – DEM - manger Hababan lui répondait de manger cette dernière feuille

u ka tèmèn ni nyògòn ye ; u – ka – tèmèn – ni – nyògòn – ye ils – HORT – passer – avec1 – ensemble – avec2 et de venir avec lui,

k’u kèra terimaw de ye, ka – u – kè-ra – terima-w – de – ye que – ils – faire-AC – ami-PL – FOC – à car ils sont devenus amis,

bawo ale fana fa y’a gèn i n’a fò Awalon ta nyògòn. bawo – ale – fana – fa – ye – a – gèn – i na fò – Aw. – ta – nyògòn car – son – aussi – père – AC – lui – chasser – jusquà – Aw. – part – les uns les autres parce que son père aussi l’a chassé pour la même raison qu’Awalon.

Hababan ni Awalon ye sira minè. H. – ni – Aw. – ye – sira – minè H. – et – Aw. – AC – route – prendre Hababan et Awalon se mettaient en route.

U selen nyèfè, u dabali banna cè dò la, u – se-len – nyèfè – u – dabali – ban-na – cè – dò – la eux – arriver-PART2 – plus loin – leur – sortilège – finir-AC – homme – un – à Plus loin et sans qu’on s’y attende, ils rencontraient un homme

min tun bè ka wo belebele dò sen n’a tègè ye. min – tun – bè – ka – wo – belebele – dò – sen – ni – a – tègè – ye REL – PAS – INAC – CONV – trou – grand – un – creuser – avec1 – sa – main – avec2 qui creusait un grand trou avec ses mains.

Dingè dunyara fò ka cè kun tunun a kònò. dingè – dunya-ra – fò – ka – cè – kun – kun – tunun – a – kònò trou – être profond-AC – jusque – CONV – homme – tête – perdre – le – dans Le trou était tellement profond que l’homme y disparaît complètement.

Awalon ko a ma : e cè ! Aw. – ko – a – ma – e – cè Aw. – dire – lui – à – eh! – homme Eh, toi, lui lançait Awalon.

Munna e bè ka nin dingè sen n’i tègè ye tan ? munna – e – bè – ka – nin – dingè – sen – ni – i – tègè – ye – tan pourquoi – tu – INAC – CONV – DEM – trou – creuser – avec1 – tes – mains – avec2 – ainsi Pourquoi creuses-tu ce trou avec tes mains ?

E tògò ? Dunankè y’a jaabi k’ale tògò ko Abèdumu. e – tògò – dunan-kè – ye – a – jaabi – ka – ale – tògò – ko – Ab. ton – nom – étranger-mâle – AC – le – répondre – CONV – son – nom – dire – Ab. Quel est ton nom ? L’étranger répondait par ‘Je m’appelle Abèdoumou’.

Ka jigi tun ye tigakisènin kelen min ye, ka – jigi – tun – ye – tiga-kisè-nin – kelen – min – ye CONV – arbre – PAS – SIT – arachide-graine-petit – 1 – REL – SIT Et cet arbre avait une seule petite graine d’arachide

k’o de binna. ka – o – de – bin-na CONV – DET – FOC – tomber-AC qui est tombée dedans.

N tè fara ko la bè bò ni wokònòfèn ye. n – tè – fara – ko – la – bè – bò – ni – wo-kònò-fèn - ye je – INACnég – ajouter – chose – à – INAC – sortir – avec1 – trou-dans-chose – avec2 Je creuse ce trou

Ko tigakisènin kelen in tè taa k’ale dan ! ko – tiga-kisè-nin – kelen – in – tè – taa – ka – ale – dan que – arachide-graine-petit – 1 – DEM – INACnég – partir – CONV – lui – compter parce qu’il me restait une graine d’arachide qui est tombée à cet endroit. J’espère la retrouver.

A y’a ka dingèsen dadon tuguni. a – ye – a – ka – dingè-sen – dadon – tuguni il – AC – son – CONN – trou-creuser – entamer – de nouveau Il commençait de nouveau à creuser le trou.

Hababan ko a ma: i nugu ka bon i n’a fò ne ni Awalon. H. – ko – a – ma – i – nugu – ka – bon – i n’a fò – ne – ni – Aw. H. – dire – lui – à – intestin – DES – grand – jusque – moi – et – Aw. Hababan lui répondait : ton intestin est aussi grand que le mien et celui d’Awalon.

Tigakisènin in to yen, an ka taa nyògòn fè. tiga-kisè-nin – in – to – yen – an – ka – taa – nyògòn fè arachide-graine-petit – DEM – laisser – là-bas – nous – HORT – partir – ensemble Laisse cette graine d’arachide et viens avec nous.

An bè taa dumuni nyini k’a dun fò k’an bèlèhè ! an – bè – taa – dumuni – nyini – ka – a – dun – fò – ka – an – bèlèhè nous – INAC – partir – repas – chercher – CONV – le – manger – jusqu’à – CONV – nous – gaver Nous allons chercher de quoi manger à notre faim.

Terima saba sera buguda dò la. terima – saba – se-ra – buguda – dò – la ami – 3 – arriver-AC – hameau – un – à Les trois arrivaient dans un petit village.

U taara dugutigi bara. u – taa-ra – dugutigi – bara ils – partir-AC – chef de village – chez Ils se rendaient chez le chef de village.

O y’u bisimila konyuman, ka dumuni d’u ma. o – ye – u – bisimila – konyuman – ka – dumuni – di – u – ma DET – AC – eux – accueillir – bien – CONV – repas – donner – eux – à Celui les recevait bien et leur donnaient à manger.

Dumuni min dir’u ma, o bènna u bèè dakurunyè kelen kelen ma. dumuni – min – di-ra – u – ma – o – bèn-na – u – bèè – dakurunyè – kelen – kelen – ma repas – REL – donner-AC – eux – à – DET – rencontrer-AC – eux – tous – bouchée – 1 – 1 – à Du repas qui leur était présenté, ils ne faisaient qu’une bouchée.

U ma maloya ka girin ka da musow ni denmisènninw u – ma – maloya – ka – girin – ka – da – muso-w – ni – denmisènnin-w ils – ACnég – avoir honte – CONV – se précipiter – CONV - ?? – femme-PL – et – enfant-PL Sans honte, ils se précipitaient sur la nourritures des femme et des enfants

ka suman sigilen kan, k’o fiyè ka bò a la. ka – suman – sigi-len – kan – ka – o – fiyè – ka – bò – a – la CONN – nourriture – poser-PART2 – sur – CONV – DET – vanner – CONV – sortir – le – à et la dévoraient.

O yòrònin bèè, dugutigi n’a ka dugudenw bèè wulila o yòrònin bèè – dugutigi – ni – a – ka – dugu-den-w – bèè – wuli-la aussitôt – chef de village – et – ses – CONN – village-enfant-PL – tous – se lever-AC Aussitôt, le chef de village et ses villageois se levaient

k’u wulukolon gèn. ka – u – wulukolon – gèn CONV – eux – ?? – chasser et les chassaient sans ménagement.

Hababan ni Awalon ni Abèdumu sera dugu wèrè la kuluw sanfè, H. – ni – Aw. – ni – Ab. se-ra – dugu –wèrè – la – kulu-w – sanfè H. – et – Aw. – et – Ab. – arriver-AC – village – autre – à – falaise-PL – sur Hababan, Awalon et Abèdoumou arrivaient dans un autre village situé sur les falaises

minnu yèlènni gèlèyar’u ma hali. minnu – yèlèn-ni – gèlèya-ra – u ma hali REL-PL – monte-ACT .- être pénible-AC – ?? qu’ils escaladaient avec peine.

U y’u kunda dugutigi ka so kan, k’a f’o ye : u – ye – u kunda – dugutigi – ka – so – kan – ka – a – fò – o – ye ils – AC – se diriger vers – chef de village – CONN – maison – à – CONV – le – dire – DET – à Là, ils se dirigeaient vers la maison du chef de village et lui annonçait :

Anw ye dabanganaw de ye ; anw – ye – dabangana-w – de – ye nous – EQ – champion de culture-PL – FOC – EQ Nous, nous sont d’excellents cultivateurs ;

an bè foro sènèta nyini de la, an – bè – foro – sènè-ta – nyini – de – la nous – INAC – champ – cultiver-PART1 – chercher – FOC – à nous cherchons un champ à cultiver

walasa ka wari dòònin sòrò. walasa – ka - wari – dòònin – sòrò afin que – HORT – argent – un peu – obtenir pour gagner un peu d’argent.

Samiyè waati tun don. samiyè – waati – tun – don hivernage – temps – PAS – PRES C‘était l’hivernage.

O diyara dugutigi ye, barisa foro belebele tun b’ale bolo ; o diya-ra – dugutigi – ye – barisa – foro – belebele – tun – bè – ale – bolo DET – plaire – chef de village – à – parce que – champ – grand – PAS – SIT – lui – SIT Ça faisait plaisir au chef de village, parce qu’il avait un grand champ

a hakili la ko nuguma minnu k’u ye dabangana ye, a – hakili – la – ko -. nuguma – minnu -. ka – u – ye – dabangana – ye son – esprit – à – que – goinfre – REL-PL – HORT – eux – EQ – champion de culture – EQ et il croyait que les goinfres étaient vraiment des braves cultivateurs

k’olu na se k’a ka samiyè diy’a la. ka – olu – na – se – ka – a – ka – samiyè – diya – a – la CONV – eux – FUT – arriver à – CONV – son – CONN – hivernage – faire réussir – lui – à qui arriveront à lui faire agréable l’hivernage.

Dugutigi taara ni u ye a ka shòforo la. dugutigi – taa-ra – ni – u – ye – a – ka – shò-foro – la chef de village – partir-AC – avec1 – eux – avec2 – son – CONN – haricot-champ – à Le chef de village partait avec eux dans son champ de haricots.

Bèè taalen k’a tò u kelen ye, bèè – taa-len – ka – a – tò – u – kelen – ye tous – partir-PART2 – CONV – le – rester – eux – 1 – avec Dès qu’ils restaient seuls,

Hababan ni Awalon ni Abèdumu ye dugutigi ka shòkènè bèè dun. H. – ni – Aw. – ni – Ab. – ye– dugutigi – ka – shò-kènè – bèè – dun H. – et – Aw. – et – Ab. – AC – chef de village – CONN – haricot-vert – tout – manger Hababan, Awalon et Abèdoumou mangeaient tous les haricots du chef de village, même crus.

Yòrònin kelen, dugutigi ka foro bèè fara shòbulu la. yòrò-nin – kelen – dugutigi – ka – foro – bèè – fa-ra – shò-bulu – la lieu-petit – 1 – chef de village – CONN – champ – tout – remplir-AC – haricot-feuille - de Bientôt, le champ du chef de village était jonché de feuilles de haricots.

Dugumògòw bòra walejugu in kalama yòrò min, dugu-mògò-w – bò-ra – wale-jugu – in – kalama – yòrò – min village-homme-PL – sortir-AC – acte-méchant – DEM – avec tige – lieu – REL Les villageois se lançaient, de fureur et armés de tiges aux trois goinfres

nyògòngèn dabòra. nyògòn-gèn – da-bò-ra ensemble-chasser – bouche-sortir-AC et la chasse commençait :

U ye kabakurufèlè wuli nuguma saba ninnu na. u – ye – kabakuru-fèlè – wuli – nuguma – saba – ninnu – na ils – AC – pierre-chasse collective – démarrer – goinfre – 3 – DEM – à la chasse collective aux trois goinfres, avec tiges et pierres.

Hababan n’a teri fila y’u pan kuluwow ni nyògòn cè, H. – ni – a – teri – fila – ye – u pan – kulu-wo-w – ni nyògòn cè H. – et – ses – ami – 2 – AC – sauter – colline-trou-PL – parmi Hababan et ses deux amis dévalaient les falaises et disparaissaient

ka tunun kungo kònò. A ma mèèn, u sera dugu wèrè la. ka – tunun – kungo – kònò – a ma mèèn – u – se-ra – dugu – wèrè - la CONV – disparaître – brousse – dans – peu de temps après – ils – arriver à-AC – village – autre – à dans la brousse. Peu de temps après, ils arrivaient à un autre village.

Abèdumu ko fèèrè dò b’ale kònò, k’u ka tugu a kò. Ab. – ko – fèèrè – dò – bè – ale – kònò – ka – u – ka – tugu – a – kò Ab. – dire – ruse – un – SIT – lui – SIT – CONV – ils – HORT – suivre – lui – à Abèdoumou déclarait d’avoir une autre méthode, qu’on lui suive.

U taara baganmarala Pulò bara ; u – taa-ra – bagan-mara-la – Pulò – bara ils – partir-AC – bétail-garder-AG – Peul – chez Ils se rendaient chez Poulo-le-berger

saga baaden tun bè min bolo, k’a f’o ye, k’olu ka baara ye bagangèn ye. saga – baaden – tun – bè – min – bolo – ka – ka – a – fò – o – ye mouton – troupeau – PAS – SIT – REL – main – CONV – le – dire .- DET – à qui possédait un grand troupeau de moutons et l’informaient

k’olu ka baara ye bagangèn ye. ka – olu – ka – baara – ye – bagan-gèn – ye CONV – eux – CONN – travai. – EQ – bétail-chasser – EQ d’être des pasteurs.

Pulò y’a ka saga kulu kalifa u ma. pulò – ye – a – ka – saga – kulu – kalifa – u – ma Peul – AC – son – CONN – mouton – bande – confier – eux – à Poulo-le-berger leur confiait donc son troupeau de moutons.

U janfalen dugu la ni sagaw ye, u – janfa-len – dugu – la – ni – saga-w – ye ils – s’éloigner-PART2 – village – à – avec1 – mouton-PL – avec2 Eloignés du village avec les moutons,

nuguma saba ye dòn ni dònkilida daminè, nuguma – saba – ye – dòn – ni – dònkili-da – daminè goinfre – 3 – AC – danse – et – chanter – commencer les trois goinfres commençaient à danser et chanter

k’u nyagari bò Pulò la ; ka – u – nyagari – bò – Pulò – la CONV – leur – moquerie – se rendre – Peul – à en se moquant du Peul ;

u ma fila kè, u sinna ka saga caman don dibi la, u ma fila kè – u – sin-na – ka – saga – caman – don –dibi – la sans tarder – ils – se diriger vers-AC – CONV – mouton – nombreux – mettre – gril – à Sans tarder, ils commençaient à rôtir les moutons

kò bèè dun ! kò – bèè – dun après – tous – manger et à les manger.

Dugumògòw bè s’u ma tuma min, dugu-mògò-w – bè – se – u ma – tuma – min village-homme-PL – INAC – arriver – eux – à – moment – REL Les villageois tombaient sur eux au moment où

o y’a sòrò u ye saga mugan ka ko ban. o y’a sòrò – u – ye – saga – mugan – ka – ko – ban il se trouvait que – ils – AC – mouton – 20 – CONN – affaire – achever ils ont déjà englouti vingt moutons.

U ye nuguma saba ninnu walon ni berekurunw ye, u – ye – nuguma – saba – ninnu – walon – ni – bere-kuru-w –ye ils – AC – goinfre – 3 – DEM – frapper – avec1 – bâton-morceau-PL – avec2 Les villageois ont frappé ces trois goinfres avec des gourdins,

k’a wulukolon gèn ! ka – a – wulukolon – gèn CONV – son – ?? – poursuivre et les ont pourchassé.

U bòr’a la ka bala u yèrè la, u – bò-ra – a – la – ka – bala – u – yèrè – la ils – sortir-AC – le – à – CONV – surprendre – eux – même – à Ils s’échappaient avec peine.

n’u ka duloki faralenw ye ani kurukuruw falennen ni – u – ka – duloki – fara-len – ye – ani – kurukuru-w – falen-nen – lorsque – leur – CONN – habit – déchirer-PART2 – à – et – bosse-PL – pousser-PART2 Leurs habits avaient été déchirés et ils avaient des bosses

u kuncè ma. u – kun-cè – ma leur – tête-milieu – à sur le crâne.

U taamana, ka taama n’u ka kònònafili ye, u – taama-na – ka – taama – ni – u – ka – kònònafili – ye ils – marcher-AC – CONV – marcher – avec1 – leur – CONN – inquiétude – avec2 Ils marchaient et marchaient et marchaient,

bawo fèèrè wèrè tun t’u kònò bilen k’u ka kòngò mada. bawo – fèèrè – wèrè – tun – tè – u – bolo – bilen – ka – u – ka kòngò – mada car – ruse – autre – PAS – INACnég – leur – ventre – encore – CONV – leur – CONN – faim – calmer parce qu’ils ne savaient plus quelle ruse employer pour assouvir leur faim.

Halisa an ka nuguma saba bè ka taa. halisa – an – ka – nuguma – saba – bè – ka – taa jusque là – nous – CONN – goinfre – 3 – INAC – CONN – partir Jusqu’à ce jour, nos trois goinfres continuent de marcher.

E min ye nin maana kalan, ni nuguma saba ninnu hinè b’i la, e – min – ye – nin – maana – kalan – ni – nuguma – saba – ninnu – hinè – bè – i – la toi – REL – AC – DEM – histoire – lire – si – goinfre – 3 – DEM – pitié – SIT – tu – à Toi qui lis cette histoire, si tu as pitié pour ces trois goinfres,

munna i t’u wele dumuni na i bara ? munna – i – tè – u – wele – dumuni – na – i – bara pourquoi – tu – INACnég – les – appeler – repas – à – toi – chez pourquoi ne les invites-tu pas chez toi ?

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACT = suffixe dérivatif verbal (de valeur d’action) ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; HORTnég = marque de prédication (de valeur hortative négative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

Bonne lecture !

Herbert

Cigarette électronique tolérée par Air France? English translation pending
by Theunholy · 2010-12-20 · 165 replies
Bonjour à tous,

Je me demandais si la cigarette électronique était autorisée, sinon tolérée, par Air France.

Je sais qu'Air Transat l'interdit. J'ai demandé au steward lors d'un vol Montréal > Lyon effectué en juin dernier et il m'a dit que non. Comme j'étais en classe club le mec était sympa et m'a montré la note de service reçue quelques jours plus tôt où la politique d'Air Transat à ce sujet était très clairement indiquée.

C'était au final assez marrant, j'allais fumer en cachette dans les chiottes, ça m'a rappelé le lycée. Mais bon, ça aurait été plus sympa assis.

Qu'en est-il d'Air France ?

Merci !
Bénévolat en Afrique: volontaire disponible immédiatement avec moyens financiers très limités! English translation pending
by Hindhind · 2010-03-25 · 12 replies
Bonsoir, Je souhaite partir faire du bénévolat en Afrique (pays francophones ou anglophones) à partir du Maroc. Je n'ai aucune compétence particulière. Les missions trouvées jusqu'à maintenant ne débouteront qu'en été 2010 alors que je souhaiterais partir le plus tôt possible pour une durée allant de un à 3 mois voire plus. Côté financier, je dispose pas de beaucoup de moyens, j'ai par contre le désir de venir en aide aux personnes et aux associations opérant dans l'humanitaire. Merci
Recherche volontariat au Maroc English translation pending
by Evadawa · 2010-01-23 · 10 replies
Bonjour,

Je vais me rendre au Maroc dans quelques semaines, je souhaiterai faire du volontariat dans le domaine de l'enseignement de l'anglais ou du français ou faire du soutient scolaire avec des enfants.

Merci pour vos réponses si vous avez des pistes pour moi !
Location de voiture de San Diego à San Francisco English translation pending
by Gabbo · 2008-03-15 · 2 replies
Je prévois louer une voiture à San Diego et la retourner environ deux semaines plus tard à San Francisco.

Les questions qui me viennent en tête:

J'ai 23 ans et mon ami qui vient avec moi à 26 donc il faudrait qu'il loue la voiture pour éviter les frais en rapport avec l'âge; est-ce que je peux réserver moi-même avec ma carte de crédit alors que lui la louerait sur les lieux avec sa carte de crédit?

Est-ce mieux de faire affaire par un site comme expédia.ca ou bien directement avec la compagnie?

Merci!
Omio, arnaque à l'allemande English translation pending
by Ludomero · 2020-02-16 · 8 replies
Voulant me rendre en Lithuanie j'ai découvert l'agence en ligne Omio qui à première vue ne me paraissait pas être une arnaque (un coup d'oeil rapide sur les avis trouvés sur le net ne me la faisait pas considérée comme à éviter)... or arnaqueuse cette société s'est révélée être.

J'ai payé un vol aller par RyanAir avec un supplément de bagages et un retour par AirBaltic.

A aucun moment Omio ne m'a envoyé le moindre courrier confirmant mon achat. Je n'ai rien non plus reçu de la part d'AirBaltic, je ne saurai pas si c'est cette compagnie qu'il faut incriminer ou Omio qui ne lui aurait rien acheté en mon nom.

Seule RyanAir a donné signe de vie et là j'ai découvert que mon supplément bagage, pourtant onéreux, n'était pas pris en compte (il aurait fallut le payer une deuxième fois)

J'ai du renoncer à ce voyage aussi je n'ai pas perdu de temps avec ces compagnies aériennes et Omio pour déterminer plus avant les responsabilités des uns et des autres, cependant je ne peux que mettre en garde vis-à-vis de cette agence de voyage qui n'envoyant aucun accusé de réception des réservations faites par son biais peut ensuite tout se permettre... dont se contenter d'encaisser l'argent sans contrepartie.
Train entre Aurangabad et Ahmedabad (Inde) English translation pending
by Shantival · 2016-02-03 · 12 replies
bonjour nous sommes à Aurangabad, ville peu accueillante, allons visiter, Ellora demain et voudrions, prendre un local bus pour Ajanta y dormir, quelqu'un aurait-il un hôtel pas trop chére à nous recommandé????? car pas trouvé sur les sites, ni sur GUIDE

Ensuite nous poursuivrons, sur Jalagon pour nous rendre à Amedabad, je ne sais pas pour le train si ça ne serait pas une bonne idée, de faire une escale vers Mandu, Maheshwar, Indor, quelqu'un connait il ces villes, cela vaut-il le coup MERCI
Dix contes bambara (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-20 · 21 replies
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance

Bonsoir Anusara,

voici encore quelques contes bambara et une chanson coquine (chantée par des fillettes). Quant à la transcription des textes, elle est bien conforme à l'orthographe usuelle telle qu'elle est beaucoup pratiquée même aujourd'hui au Mali. Elle base sur les résolutions issues des Journées d'étude sur les langues maliennes organisées par la D.N.A.F.L.A du 10 au 20 décembre 1979 à Bamako, y compris les quelques changements opérés lors de la Rencontre interétatique dans le cadre du MAPE (projet manding–peul), tenue à Bamako en juin 1981.

J'ai choisi ces contes & une chanson coquine :

01. Suruku ani bakòrònin / L'hyène et le bouc 02. Baba min tè shò dun / Baba qui ne mange pas de haricots 03. Misikunkolo / La tête de vache 04. Cikèla n'a denkè Seri / Le cultivateur et son fils Séri 05. Denfasafili / L'enfant abandonné 06. Tinba ni suruku / L'oryctérope et l'hyène 07. Sinamuso fila : jugunin ni nkuman / Deux coépouses : le hérisson et le héron 08. Npogotiginin, mininyanba, ani numukè / La jeune fille, le grand python et le forgeron 09. Sènèkèla ni jinèw / Le cultivateur et les génies 10. Jaraden min bè fèn bèè faga / Le lionceau qui tue tout le monde 11. Binba / Bimba, une chanson coquine

Voilà, les textes ...

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Suruku ani bakòrònin

Bakòrònin bòra ka taa bin dun. Suruku ye bakòrònin gèn, bakòrònin bolila ka don fòlòwo fè. Suruku ye bakòrònin ta a kòsen ma. Bakòrònin ko : "N kòrò suruku, o tè n sen ye i bolo, fòlòjiri de bè i bolo.

Suruku ye bakòrònin sen bila ka fòlòjiri minè. Bakòrònin ko : "Nalonma kòròn sen tun bè i bolo, i ye o bila ka fòlòjiri minè ; ne taalen filè i kòrò.

L'hyène et le bouc

Le bouc sortit et alla manger de l'herbe. L'hyène chassa le bouc, le bouc se sauva et entra par un trou (fait au mur d'enceinte d'un village ou d'un quartier). L'hyène prit le bouc par la patte de derrière. Le bouc dit : "Grand frère hyène, cela n'est pas mon pied qui est entre tes mains, c'est le bois du trou."

L'hyène lâche la patte du bouc et prit le bois. Le bouc lui dit : "Vieux sot ! C'est mon pied qui était dans ta main, tu l'as lâché pour prendre le bois ; me voilà parti."

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Baba min tè shò dun

Baba ko a tè shò dun, fo bèè ko a ma ko "shòdunbali". Don kelen kèra, a ni a filanw najèlen, olu ye u kali ko a na shò dun. Baba ko ko ale tè shò dun abada. Baba teriw ye nyògòn najè ka a fò Baba ka sungurun ye ko ni o sera ka dabali kè fo Baba ka shò dun, ko u na o sara nyuman na.

Baba ka sungurun ye su saba kè, a tè sunògò. A bè si ka a ka kamalen fyè, ka a digidigi, ka a naani, ka kòròfò dumanninw fò a ye fo dugu bè jè. A su sabanan fajirida, Baba ko : "N kanubaga, i bè mun nyini n fè sa ?" A ka sungurun ko : "Ne teri, dinyè bèè ko e tè shò dun mògò si bolo ; ne ye a kanu i ka shò dun ne kelen bolo. O kama, n na a dòn ko n ko ka di i ye, ko i bè n fisaya mògò tò bèè ye."

Baba ko : "O dama don wa ? O man gèlèn : shò tobi sini su la, ni dugu tilala fo bèè sunògòra, n na a dun." Baba ka sungurun ye shò tobi ka kèfèn bèè dò kè a la ka a diya fo mògò tè shò suma bèrè minè a la. A ye Baba lakunun ka shò sigi a kòrò.

Baba ko : "I dalen bè mògò kelen min na, ni i gundofònyògòn don, i dun tè i kònò fò mògò ye fo o kelen, taga o tigi wele ka na." Muso taara a gundofònyògòn wele. O mògò kelen nanen, Baba ko a ma : "I fana dalen bè mògò min na, ni i gundofònyògòn don, taga o wele ka na." O taara a gundofònyògòn wele, o nana. Fo a taara a dafa mògò tan na.

Baba ko a ka sungurun ma : "N teri, ne tè shò dun abada ni nin mògò tan tun na a dòn ko ne ye shò dun e bolo, dinyè bèè yèrè tun na a dòn." O de ye a to Segu faama ka jònkèkuntigi ko ko muso tè mògò si gundofònyògòn ye.

Baba qui ne mange pas de haricots

Baba a dit qu'il ne mangerait pas de haricots, (il tint si bien sa parole) que tout le monde le nomma "shòdunbali" (qui ne mange pas de haricots). Un jour qu'il s'était réuni avec ses camarades, ces derniers jurèrent qu'il mangerait de haricots ; Baba dit qu'il ne mangerait jamais de haricots. Les amis de Baba se réunirent et dirent à l'amie de Baba que, si celle-ci s'arrangeait pour faire manger des haricots à Baba, ils la paieraient d'une bonne récompense.

L'amie de Baba passa trois nuits sans dormir, passant toute la nuit à éventer son ami, le masser, le caresser, lui dire de bonnes petites paroles jusqu'au matin. Au petit jour de la troisième nuit, Baba dit : "O mon aimée, quelle est donc la chose que tu désires de moi ?" Son amie dit : "O mon ami, tout le monde dit que tu ne mangerais des haricots de la main de qui que ce soit ; je désire que tu manges des haricots de ma main à moi seule ; alors je saurai que tu m'aimes et que tu me préfères à toutes les autres personnes."

Baba dit : "N'y a-t-il que cela ? Ce n'est pas difficile ! Fais cuire des haricots demain soir, et au milieu de la nuit, alors que le monde sera endormi, je les mangerai." L'amie de Baba fit cuire des haricots, et y ajouta toutes sortes d'épices, de telle façon qu'on sentait à peine le goût des haricots. Elle réveilla Baba, puis posa les haricots devant lui.

Baba dit : "Va appeler celle qui est ta personne de confiance et ta confidente, et ne révèle ton secret à personne d'autre qu'à elle." La femme alla appeler sa confidente ; cette personne arrivée, Baba lui dit : "Toi aussi, va chercher ta personne de confiance et ta confidente." Celle-ci alla chercher sa confidente qui arriva, (et ainsi de suite) jusqu'à ce qu'il y eut dix personnes réunies.

Baba dit (alors) à son amie : "Mon amie, je ne mangerai jamais de haricots ! Si tu m'avais fait manger des haricots, ces dix personnes l'auraient su et tout le monde également." C'est pour cela que le chef des captifs du roi de Ségou a dit que la femme n'est (ne devrait pas être) la confidente de personne.

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Misikunkolo

Cèkòròba dò, mògòw y'a ka misi faga, ka taa o kunkolo bila yòrò dò la ka sogo tila. Ayiwa, misitigi, o ko ale bè taa ci dò la, cè y'o ka misikunkolo sonyè, ka taa n'o ye a ka buguda la sisan. Denkè saba de b'a fè. A y'a fò a denw ye k'a bè taa misikunkolo ko kò la. Ayiwa, cèkòròba taara misikunkolo ko. Misikunkolotigiw, u y'a misikunkolo nyini, u ma a ye. Dòw ko : – Aa ! Cèkòròba nin y'a ta dè ! U ye sira minè ka taa cèkòròba ka du kònò. U taara nyininkali kè : – Ko yali, ko a' fa bè min ? Denkè kògòlen, o ko : – Baba taara misikunkolo ko kò ra. Denkè ncinin ko : – Tinyè tè dè ! A ma taa misikinkolo ko kò ra, a taara misikunkolokokònin. – Aa ! Ko a taara misikunkolokokònin ? – Ko hòn. – Ko a' ye taa a wele ka na, ko dugutigi mago b'a la. A taara dugutigibulon rò. U y'a nyininka, ko : – Cèkòròba o, ko e de y'a misikunkolo sonyè waa i ma a sonyè ? Ko ale ma misikunkolo sonyè. Denw taara misikunkolo bò, ka na a kè daga rò. Ayiwa, u bè ka a tobi sa tuma min, misikunkolo jara, ji jara a la. U ko : – Ee ! Cè ! An bè taa nin fò baba ye cogo di ko ji jara misikunkolo la ? Den ncinin ko : – A' ye to ne bè taa a fò. U ko : – Wa taa a fò ! A sinna ka boli ten. – Ko baba, ko jasaga nin ! Fa ko : – Bataraden ! Ko nyènin pirinpirin iko filen fa ji ! Cè, a nana filen fa ji la ka a kè a rò. Ayiwa, a nana mòn. U ko : – Ee ! K'a mònna, k'an bè taa a fò baba ye cogo di ? – Ko èè ! A' ye ne bila ko n bè taa a fò ! U ye den ncinin bila a taara. A ko : – Baba ! Baba ! Ko cè, Amònna denw ko u ka kòrò ni ne ye ! – Taa a fò u ye k'u ka nyèmalobaliya kunbò i kan, k'e wolola kabi jigin ka suma san don. U y'a jigin ka a sigi dugu ma. A sumanen sisan, u ko u b'a bila ga san fè, u ma se. – Ko cè ! An bè taa nin fò cogo di ? – Ko a' tè ne bila ka taa o fò wa ? – Ayiwa, taa a fò baba ye ko an kènyèna ka a bila ga san fè. A sinna ka boli ka taa ko : – Baba ! Baba ! N-bolo-tè-se denw ko k'i fo ! A ko : Maharaba ! Kolon-biri ! U taara kolon biri k'u sigi o san fè ka a da o san fè. N y'o ta yòrò min, n taara o bila yen.

La tête de vache

Il était une fois un homme, un chef de famille, qui avait fait abattre une de ses vaches. Ses gens étaient allés partager la viande en laissant de côté la tête, et lui-même partit faire une commission en laissant cette tête toute seule. Vint un vieil homme, qui déroba cette tête et l'emporta dans son campement. Cet homme avait trois enfants. Il leur dit qu'il s'en allait laver cette tête à la rivière, et partit. Les gens du propriétaire cherchèrent partout la tête disparue. En vain. Certains finirent par soupçonner le véritable voleur : – C'est sûrement ce vieux-là, dirent-ils. Et ils partirent chez lui. – Où est votre père ? demandèrent-ils. Et l'aîné répondit : – Papa est allé laver la tête de vache à la rivière. Immédiatement, le cadet lui répliqua : – C'est faux ! Il n'a pas dit qu'il allait laver la tête de vache à la rivière, il a dit qu'il allait à la rivière où on lave les têtes de vaches. – Ah, vraiment ? A la rivière où on lave les têtes de vaches ? demandèrent les gens. Eh bien, allez le chercher, il est convoqué par le chef du village. Le vieux se rendit à la convocation du chef de village.On l'interrogea : – Eh bien, Vieux, est-ce que toi oui ou non, qui a volé cette tête de vache ? Il répondit que ce n'était pas lui. Pendant ce temps, les enfants avaient pris la tête, l'avaient mise dans une marmite, et avaient commencé à la faire cuire. Lorsqu'elle commença à se dessécher dans le récipient, les enfants se dirent : – Eh bien ! Comment aller dire à papa que la tête est presque desséchée maintenant ? Le cadet s'empressa : – Laissez-moi y aller, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il courut d'un seul trait : – Papa, s'écria-t-il, mou-sec-ton ! – Petit insolent, lui répliqua son père, si tu te voyais, avec tes yeux comme deux calebasses pleines d'eau ! L'enfant repartit aussitôt, et avec ses frères, remplit deux grandes calebasses d'eau qu'il versa dans la marmite. Peu de temps après, ils se dirent : – Voilà que c'est cuit maintenant, comment aller dire ça à papa ? – Laissez-moi y aller, dit encore le cadet, je vais le lui dire. Ils le laissèrent y aller, il partit en courant. – Papa, Papa, s'écria-t-il, les enfants de Cuicui prétendent qu'ils sont beaucoup plus âgés que moi ! – Va leur dire que c'est faux, et qu'ils cessent de te manquer de respect, répondit le père, et rappelle-leur que tu es né l'année du grand refroidissement. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, ôta la marmite du feu et la mit à refroidir. Bientôt, quand la viande fut à point, ils voulurent la mettre à l'abri sur le toit du hangar, mais ils étaient trop petits et n'y parvinrent point. – Comment faire, se dirent-ils, comment aller dire cela à papa ? – Laissez-moi y aller, dit le cadet, je vais le lui dire. – Très bien, dirent les deux autres, va lui dire qu'on n'a pas réussi à mettre la marite sur le toit du hangar. Alors, il courut à toutes jambes et s'écria : – Papa, Papa, les enfants de Bras-trop-court te saluent ! – Grand merci, Renverse-mortier, grand merci ! repliqua le père. Alors l'enfant repartit, et avec ses frères, renversa le mortier, monta dessus, et ainsi put déposer la marmite à l'abri sur le toit du hangar. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Cikèla n'a denkè Seri

Samiya selen, cè kelen ni a denkè Seri tun bè ci kè nyògòn u ka foro la. Don kelen kèra, fa sègènnen ko a denkè ma : "Seri, sènè kè kosèbè sani ka n segin, n bè taa banakò." Fa taar'i sigi jiriba dò jukòrò ka to yen kabini sògòma fo ka wulada sera. A seginnen, denkè ko a ma : "Baba, i ye mun kè kabini sògòma ina fo sisan ?" Fa ko : "N sigilen tun bè jiriba dò kòrò, n ye nyè kòròta ka san filè, n ye numukè kèmè ye nègèda la jiri bara u si tè si lakodòn." Denkè ma kuma ; u fila taara so.

Dugu jèlen, u seginna ka taa u ka foro la. Denkè ko : "Baba ! N bè taa banakò. A taar'i sigi fo wulada sera. Fa siranna, a donna wulèba la ka den nyini k'o ye. Seri kelen k'a fa senkan mèn, a y'a nyè kòròta ka sankolo filè. Fa ko : "Seri, mun b'i sòrò ? Kabini sògòma fo sisan i bè san filè?" Denkè ko : "Baba, kabini sògòma n ye kònò dò dabòlò ye, hali sa n ma kònò yèrè ye fòlò. Fa ko : "Ee ! O kònò dun bè taa sigiyòrò jumèn na ?" Denkè ko : "Baba ! I ye jiri min kofò kunun a bè taa i sigi o bara !"

Le cultivateur et son fils Séri

L'hivernage arrivé, un homme et son fils Séri cultivaient ensemble leur champ. Un jour, le père fatigué dit à son fils : "Séri, fais bien la culture en attendant que je revienne ; je vais aux cabinets." Le père alla s'asseoir sous un grand arbre où il resta depuis le matin jusqu'au soir. A son retour, le fils lui dit : "Papa, qu'as-tu fait depuis ce matin jusqu'à présent ?" Le père dit : "J'étais assis sous un grand arbre, j'ai levé les yeux pour regarder en haut, j'ai vu 100 forgerons qui forgeaient du fer dans l'arbre et aucun d'eux ne voyait les autres." Le fils ne dit mot. Tous les deux rentrèrent à la maison.

Dès le lendemain matin, ils retournèrent à leur champ. Le fils dit : "Papa, je vais aux cabinets." Il alla s'asseoir jusqu'au soir. Le père eut peur (pour son fils), entra dans la brousse, chercha son fils et le retrouva. Séri, ayant entendu le bruit des pas de son père, leva les yeux et regarda au ciel. Le père dit : "Séri, que t'est-il donc arrivé ? Depuis ce matin jusqu'à présent tu regardes le ciel ?" Le fils dit : "Papa, depuis ce matin, je vois le bec d'un oiseau qui passe, et jusqu'à présent je n'ai pas vu l'oiseau lui-même." Le père dit : "Oh ! Où donc va se poser cet oiseau ?" Séri dit : "Hé ! Papa, il va se poser sur l'arbre dont tu as parlé hier !"

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Denfasafili

Nsiirin. Nin kèra muso dò n'a den ye. Ayiwa, Ala kòni y'a kè, kabini muso nin, n'a donna furu la, a ma den wèrè sòrò denmusonin kelen kò. O denmusonin kelen fana, aa ! Ala nana bana bila o la, k'o fasa. Ka a fasa, ka a fasa. Hali mògò tè sòrò dugu kònò, min bè hali den laminè a ye. O tuma, a dabali nana ban, denko nin na. Don dò la, a nana den nin da a kò rò, ka taa kungo kolon rò. Ayiwa a y'a dòn ka a fò a tè so da fè fewu, mògò nyè t'a la, a taara den nin foni, ka a fili kungo kolon rò. Ayiwa, a ye den nin n'a bamunanfinin fili yen, a y'i kòsegin ka na so. A natòla, a taara kòlònda la, a selen kòlònda la, a ye ntorinin ta, k'o da a kò rò, ko ale bèna o kè a den ye. Sabu ale den fasara, a nana ntori nin bila a ka so kònò, ko o na ale ka nyòninw susu, o na ale ka naninw susu. O tuma, ntorinin b'a bolo lamara la yen. Ayiwa, jinèw fana nana den min fasalen fililen bè kungo kolon la yen, jinèw nana o ta k'o lamara. K'o kè npogotigi kògòlen ye. K'o bonya, o ye bonya dan ye. N'a tèmèna i la, fo i ja bè bò. O tuma, den nin, o kòni tora jinèw bolo yen. Ayiwa, muso nin, ale bè nyò kè ntorinin kun ka taa kungo rò, ko o ka o susu ka a bila ale nyè. O jinèw fana b'u to u ka masaya rò, ka denmuso nin bila ka na dugu kònò. N'a nana dugu kònò, a bè taa ba ka bonda la. Ba bè ka nyò min sigi ko ntorinin k'o susu, a b'o ta k'o susu, k'o bunten k'o mugubò k'o sigi ba nyè. Ba mana na, a bà fò : – Hòn, nin ka nyi dè ! Ni ne bè ka n den pasa nin to n bolo yan, o bè se ka nin nyògòn kè wa ? O tuma, o kòni tora ten. Ale mana nyò o nyò bila ko ntorinin k'o susu, denmuso nin bè bò kungo rò jinèw fè yen, ka na nyò nin ta ka a susu. Ayiwa, musokòrònin kolasògòbèla, o kòni tè jò, a tè sigi, o nana don dò la ka na a sòrò denmusonin bòlen bè kungo rò, ka na a sòrò a bè ka nyò nin susu. Ayiwa, o ma fèn fò, o taara a ka so. Ba nin bòlen kungo rò, o nana ba nin yòrò, a ko : – N terimuso, a ko e bè nyò o nyò kè ntorinin kun, ko a ka a susu, a ko ntorinin tè se ka nyò susu koyi ! A ko i taara i den fasa min fili kungo rò dè, a ko o de kèlen bè npogotigi belebele ye bi, n'a tèmèna mògò o mògò na, bèè ja de bè wuli. O tuma, o de bè na e ka nyòw ta, k'u susu yan, k'u susu, , k'u mugubò, ka a sigi e nyè yan. Muso nin a dabali banna. Sabu a yèrè y'a dòn a taara den nin fili ka a to cogo min na. N'a fòra ko npogotigi kògòlen bè, ko o bè na ale ka nyò kè ntorinin kun, ka nyò ta ka a sigi ga kun na ; ayiwa, bilali kolonnin b'a fè yen, k'o ta, k'o sèmè kogo la, ka don k'i sigi o jukòrò. Ayiwa, tile nana gan, denmuso nin, nyanyoroba nyanyoroba, a nana, ka na don du la, ka gakun mafilè ka nyò sigilen ye, ka a ta ka a susu. A ye nyò nin susu, ka a bunten, ka a mugubò, ka a tèèntèèn, ko o b'a sigi ga la yòrò min na, ba ye bilali kolonnin tan ka a bin ko ale b'i toron a kan, dennin y'i pan pororo ka bò, ka taa kungo kolon rò jinèw yòrò la a nò la yen. O tuma, muso nin y'a jira, a ko mògò, i den fasa o fasa, i kana taa a fili. A bè laban min na, i t'o dòn. O tuma, denfalafili, o dabilara, ka a da nin muso ka ko kèta kan.

L'enfant abandonné

Conte. Il était une fois une femme et sa fille. Dieu fit que cette femme n'eut jamais d'autre enfant que celle-ci, et Dieu fit aussi que la petite tomba malade et se mit à dépérir, à dépérir, à dépérir. Elle était si maigre que personne au village ne voulait s'occuper d'elle. Alors la femme se désespéra pour cette enfant. Un jour, elle la mit à son dos, et partit loin, très loin dans la brousse. Quand elle fut arrivée loin, très loin hors de tout regard, elle détacha l'enfant et la jeta là, avec le pagne qui l'attachait à son dos. Pour elle revint, seule, au village. En arrivant, elle passa près du puits, y prit un crapaud, le mit à son dos et dit que ce crapaud serait son enfant : puisque sa fille avait dépéri, elle prendrait ce crapaud chez elle, afin qu'il pile son petit mil pour sa petite sauce. Elle éleva donc le crapaud. L'enfant qu'ele avait abandonnée dans la brousse fut recueillie par les génies qui l'élevèrent et en firent une grande et belle jeune fille. Grande, bien en chair, et belle à faire peur. Elle vécut au milieu des génies. La femme, elle, donnait chaque jour au crapaud un peu de mil qu'il pilait pour elle. Dans leur immense mansuétude, les génies accordèrent à la jeune fille la permission de retourner dans son village. Elle vint donc, et chaque jour. Lorsqu'elle venait, elle allait jusqu'au seuil de la maison de sa mère, et prenait là le mil que celle-ci avait donné à piler au crapaud La jeune fille pilait ce mil, en ôtait le son, le réduisait en farine, et le disposait pour sa mère. Lorsque celle-ci revenait, elle se réjouissait en disant : – Si j'avais gardé cette enfant toute souffreteuse, jamais elle n'aurait fait le travail que ce crapaud accomplit pour moi ! Les jours passèrent. Chaque matin, la femme donnait du mil au crapaud, chaque matin la jeune fille venait de la brousse, loin, loin, loin, là où sont les génies, et prenait ce mil qu'elle pilait avec soin. Un jour, une vieille femme – une de ces petites vieilles qui fouinent partout et finissent par tout savoir – s'en vint au moment où la jeune fille se mettait à piler. Elle ne dit rien et rentra chez elle. Mais quand la mère revint, elle s'en alla la trouver et lui dit : – Ma chère amie, tout ce mil que tu donnes à ton crapaud, ce n'es pas lui qui le pile. La petite fille souffreteuse que tu es allée jeter dans la brousse est devenue grande et belle, belle à faire peur ! et c'est elle qui vient le piler et t'en disposer la farine. Alors la femme resta interdite, car elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait fait, comment elle s'était débarrassée de son enfant. Elle ne parvenait pas à croire que cette enfant-là était devenue une grande et belle jeune fille, et que cette grande et belle jeune fille revenait à présent piler pour elle. Le lendemain, la femme disposa son mil sur le toit du petit hangar, puis prit une vieille natte qui se trouvait là, l'appuya contre le mur et se cacha derrière. A la fin de la matinée, au moment où la chaleur commence à monter, la jeune fille arriva en balançant ses belles hanches ; elle vit le mil qu'on avait préparé sur le toit du petit hangar, le prit et commença à le piler. Elle le pila, le réduisit en poudre, en fit une belle farine qu'elle tamisa. Lorsqu'elle voulut la mettre sur le toit du hangar, la mère d'un coup de pied renversa la natte et se jeta sur elle, mais la jeune fille, plus leste, s'échappa de ses mains et s'enfuit dans la brousse où elle retrouva les génies, et jamais elle ne revint. Voilà : l'histoire de cette femme montre que jamais on ne doit abandonner son enfant si souffreteux soit-il. Qui peut savoir ce que deviendra un enfant ? C'est à partir de ce jour et à cause de cette femme qu'on cessa d'aller abandonner dans la brousse les enfants souffreteux.

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Tinba ni suruku

Nsiirin. N y'a da tinba ani suruku la. Suruku bè yaala la, kòngò b'a la. A taara n kòrò tinba dalen sòrò, jirisunba kòrò. A ko : – N kòrò tinba, e dalen bè yannò, e tòlòlen don, yala kèlèfèn bè e bolo ? A ko : – Kèlèfè tè n bolo – Ko yala nyin b'i da wa ? Ko nyin t'a da. – Ko o tuma na ni mògò bagara e ma sisan, e bèna mun kè ka a kèlè ? A ko : – Ne kòni bè yannò Ala ka mara la. Suruku ko a ma : – I da yèlèn, i da yélèn n ka a lajè ni nyin b'i da. A y'a da yèlèn, suruku y'a bolo don a da, a ko : – Aa ! Kòrò tinba, e faratilen don dè ! E dalen bè yan, e tòlòlen, nyin tè e da, ni mògò bagara i ma, ko jugu don dè ! Foyi tè e fè n'e bè se k'i yèrè kisi, ne ye n bolo don e da, ne nyè b'a la nyin fosi tè e da. E tòlòlen don. A ko : – Ne kòni bè Ala ka mara la. Suruku taara, ka taa i munumunu, ka segin ka na. A ko : – N kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? – Ko a dalen bè yan. Ko a dalen bè Ala ka mara la. – Ko tinyè na nyin t'i da ? – Ko nyin t'a da. – I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn, a y'a bolo don. O y'a sòrò nyin tè tinba da. A taara, a seginna ka na : – N kòrò tinba, i sigilen bè yan hali bi wa ? E kòni sigilen bè jirisuma nin na, i tòlòlen don, nyin t'i da. Mògò o mògò bagara i ma, i tè se ka foyi kè i yèrè ye. Fo Ala yèrè kelen, i yèrè ye min fò. I da yèlèn n ka a filè. A y'a da yèlèn. A y'a filè, nyin t'a da. A taara. A taara munumunu. A ma dumuni si sòrò. A seginna ka na tinba sòrò yennò. – Ko n kòrò tinba, hali sa i dalen bè yan wa ? Ko a dalen bè yan. – I da yèlèn. A y'a sòrò foyi t'a da. A seginna ka taa. A nana, a ko : – N kòrò tinba, i faratilen dè ! Ni mògò min yaalatò nana bò e kan yan, a na kè baara ye. Suruku seginna ka taa i munumunu, ka segin ka na. A seginna ka na minkè, a nana n kòrò tinba sòrò. – Ko tinyè na, nyin t'i da ? Ko nyin foyi t'a da. Wa tinba fana, o ku de ye a ka kèlèkèlan ye. Suruku taara munumunu ka segin kò fè ka na. A nana wururu ! Ko a bèna tinba furan. Tinba y'a ku bò ka a mana a nyè kan fo tasuma wulila a nyè na. A taara i jò kèrè fè. – N kòrò tinba, e ni jòni bè nyògòn na ? A ko : – N ni mògò si tè nyògòn na, n ma a tigi sòrò konyuman ! – Èè ! Ko ne jòlen bè fo yannò, ne nyè manana ko tasuma. Aa ! Ni i tun y'a tigi sòrò ko a na juguya ! O tuma na, suruku tèmèna ka taa. A seginna ka na. – Èè ! N kòrò tinba, e jijalen dè ! E ye fèn min kè, a ma a tigi sòrò, n ko tasuma bòra dè ! Ni i tun y'a sòrò, a na juguya dè ! Suruku tèmèna ka taa n'a sen fila ye. O ye ne ka nsiirin dan ye.

L'oryctérope et l'hyène

Conte. C'est l'histoire d'un oryctérope et d'une hyène – adversaires de toujours ! L'hyène se promenait, affamée. Elle vint trouver, couché à l'ombre d'un grand arbre, un oryctérope. – Grand-frère Oryctérope, tu es couché là tout seul, bien grassouillet, et tu n'as absolument pas te défendre ? – Absollument rien. – Mais au moins as-tu des dents ? – Pas une. – Mais alors, si quelqu'un vient pour te provoquer, comment vas-tu faire pour te défendre ? – Je suis ici sous la protection de Dieu. – Ouvre la bouche, ouvre grand que je regarde si tu as des dents. L'oryctérope ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. – Ah, Grand-frère, vraiment tu prends des risques ! Tu es là couché tout seul, bien grassouillet, et pas une seule dent ! Vraiment si quelqu'un te provoque, ça va être terrible pour toi ! Tu n'as absolument rien qui te permette de te défendre, j'ai mis la main dans ta bouche, effectivement tu n'as pas une seule dent à l'intérieur. Et puis si grassouillet... – En tout cas, je suis sous la protection de Dieu. L'hyène s'en alla, elle partit faire un tour, elle revint. – Grand frère Oryctérope, tu es encore la ? – Je suis là, je suis sous la protection de Dieu. – Est-ce bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Pas une seule. – Ouvre la bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, l'hyène y plongea la main. Elle constata que l'oryctérope n'avait pas une seule dent. Elle s'en alla, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, tu es encore là ! A l'ombre d'un arbre, tranquillement, bien grassouillet et sans une seule dent ? Si qui que ce soit te provoque, tu ne pourras rien faire pour t'en tirer par toi-même ! Dieu seul, comme tu l'as dit, pourrait te venir en aide ! Ouvre la bouche, que je regarde ! Et l'oryctérope ouvrit la bouche, et l'hyène regarda : pas une seule dent ! Elle s'en alla, elle partit faire un tour, elle ne trouva rien à manger, elle revint trouver l'oryctérope couché au même endroit. – Tu es encore là ? – Je suis là. – Ouvre ta bouche que je regarde ! Il ouvrit la bouche, elle constata qu'il n'avait pas une seule dent, elle repartit, elle revint. – Grand-frère Oryctérope, c'est bien vrai que tu n'as pas de dents ? – Je n'en ai aucune. Or, comme chacun sait, si l'oryctérope n'a pas de dents, il a une queue ! L'hyène partit faire un tour, elle revint, elle se posta un peu en arrière, puis brusquement prit son élan et fonça sur l'oryctérope pour le balayer d'un seul coup ! A son passage, l'autre lui balança sur le museau une formidable claque, si fort, si fort que l'hyène en vit trente-six chandelles. Elle alla se rencoigner un peu plus loin. – Grand-frère Oryctérope, avec qui donc te bats-tu ? – Avec personne ! D'ailleurs je ne l'ai même pas touché ! – Eh bien moi qui suis dans mon petit coin, il m'en a pourtant rudement cuit. Si tu l'avais touché, qu'est-ce que ç'aurait été ! Et l'hyène s'en alla, et l'hyène revint : – Ah ! Grand-frère Oryctérope, vraiment tu es vaillant ! Tu n'as pas même touché ton adversaire, et pourtant c'était comme du feu ! Ah ! Si tu l'avais touché, ç'aurait été terrible ! Et l'hyène continua sa route, cahin-caha. Ainisi finit mon conte.

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Sinamuso fila : jugunin ni nkuman

N ye a tigè ka a da jònnin na. Nin kèra jugunin ni nkuman ye. Olu de tun bè cè kelen kun. Nkuman ko ale bè taa a kun digi. A taara ka taa a kun kofò kundigila ye. Kundigila bè fo jamana wérè la. Nkuman ko : Jugunin ma ni e kun digira ne ta nyè, ne kun tè digi dunya la bilen. Ne kunmugu bè to n kun. Jugunin ko : Ni Ala sònna a ma, e fana kun tè digi ne ta nyè. U bèè taara u kun kofò kundigila kelen ye. Kundigila nin bè dugu min na, o dugu tògò ye Foni. Kundigila yèrè tògò ye "Banyèba". Jugunin ni nkuman wulila. Jugunin taara se a balimaw bèè ma. A ye u biribiri furatu kòrò ka taa. Nkuman fana ye i labèn o tuma. U wulila minkè, u taara kundigiyòrò. Nkuman wulila ka taa yòrò yan. A taara i sigi jiribolo dò kan. O ye a sòrò jugunin dò birilen bè yen :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ye i kanto jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ye yòrò min bila a kò oka jan yan ni Segu ye. A taara i sigi jiri min na a ye sòrò jugunin dò bugulen bè yen. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò o ye a laminè jiri kòrò :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila a ko : "Ee jugunin dò bè yan tuguni !" A taara ka taa ka taa a ye yòrò jan don ani a cè, a taara i sigi jiri dò la tugun. A ko :

Ne nkuman ne nkuman Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo foni Ka o kè busubèsè

Jugunin dò ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila sa ka taa kundigila yèrè ka so. Jugunin dò tun bè kundigila ka daga jukòrò. Kundigila bè so min kònò a taara i sigi o kun cè ma. Jugunin bòra ka a kun da kundigila sen kan. A ko :

Ne nkuman ne nkuman gale Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Jugunin ye a to sen kan a ko :

Ne jugunin senntannin Ne jugunin bolontannin Ne bè taa kundigi Baro Nyèba fè yen fo Foni Ka o kè busubèsè

Nkuman wulila ka taa. A ko ale kun tè digi bilen. A ni a kunkolo tora ten.

Deux coépouses : le hérisson et le héron

De qui parlerai-je ? Voici l'histoire du hérisson et du héron.

Ils étaient mariés au même homme. Le héron dit un jour qu'il allait faire tresser ses cheveux. Il parla de sa coiffure avec une coiffeuse. La coiffeuse habitait dans un autre pays. – Si ta tête est coiffée avant la mienne, dit le héron au hérisson, je ne me ferai plus jamais coiffer en ce monde, je resterai avec une tignasse sur la tête. – Si Dieu le veut, répondit le hérisson, tu ne seras pas coiffé avant moi. Tous les deux prirent rendez-vous avec la même coiffeuse. La coiffeuse vivait dans un village qui s'appelait Foni. Elle-même s'appelait Ba Nyèba. Le hérisson et le héron partirent. Le hérisson rendit visite à ses frères. Ils les cacha tout le long du chemin sous des touffes de feuilles. Le héron aussi se prépara. Ils se levèrent et partirent chez la coiffeuse. Le héron se prépara et partit très loin. Il s'assit sur une brance d'arbre. Il trouva là un hérisson caché :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson répondit sous un arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'apprêta et parcourut une distance plus longue que d'ici à Ségou. Il se posa surun arbre près duquel un hérisson était caché. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui répondit sous l'arbre :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron lui dit : "Il y a encore un hérisson ici !" Il s'éloigna du hérisson, et alla s'asseoir sur un autre arbre. Il se mit à chanter :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Un hérisson lui dit :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola vers la maison de la coiffeuse. Un hérisson se trouvait caché sous le canari de la coiffeuse. Le héron se posa sur le toit de sa maison. Aussitôt le hérisson apparut et posa sa tête sur les genoux de Nyèba. Le héron dit :

Moi le héron, moi le héron Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

La tête sur les genoux de la coiffeuse, le hérisson répondit au héron :

Moi le hérisson sans pied Moi le hérisson sans main Je vais me faire tresser les cheveux Chez tante Nyèba à Foni Et de manière parfaite !

Le héron s'envola et partit. Il jura que sa tête ne sera plus tressée. Depuis ce jour, il garde sa tête telle qu'elle est.

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Npogotiginin, mininyanba, ani numukè

Nsiirin. Nin kèra npogotiginin caman yye k'u bè taa nyin susu. Dennin dò, o ma tila a ka baara la joona. Npogotigi tòw kòròtòra ka taa nyinsusuyòrò la k'o to so. U ko : – Ni i b'a fè k'an ye, an bè furabulu tigè k'o bila sira la. N'o kèra, i b'an ye. U ye furabulu bila sira la. Finyè y'o ta ka taa o bila mininyanba ka sira la. Dennin taara se furabulu ma. A taara mininyanba ka sira fè. Mininyanba y'i kanto : – Hmm, jinè waa mògò ? Dennin ko mògò. – Ko mun dun ye e se yan ? – Ko ne ni tòw bè taa nyin susu. N ma tila baara la joona, u ye furabulu bila sira la, finyè y'o ta ka na o bila i ka sira la. – Ko n b'i nyin susu ka nyè, nka i kana yèlè mògò fè dè ! Ni i yèlèla mògò fè dòròn i bè sa. Dennin ko baasi tè, ale bè sòn. Mininyanba ye dennin nyin susu. Dennin taara o la U taara kòda la. U bè kò min tigè ka taa so, u sera o da la. U ko u b'u ko. U y'u ka finin bèè bò k'u ko. O kèlen, numukèba y'u ka fininw cè ka yèlèn n'o ye jiri san fè. Ni npogotigi min tilala koli la, o bè na i jò numukèba ma :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

A b'a ka finin d'a ma. U tora o la, fo npogotigi bèè ka finin dira a ma. U bèè taara ka a tò to dennin ye. Dennin nana i jò :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so

Dennin ma sòn ka yèlè. Dennin seginna o kan tugun, numukèba ma sòn ka a ka finin di. A mèènna ka mèèn... dennin y'i kanto :

N sòn n ka finin na, numukè N sòn n ka finin na n ka taa so Ni i ma yèlè n fè, dennin Ni i ma yèlè n fè, i tè taa so Wa he he he ! Numukè He he he wa ! N yèlèla sa !

O kèra yòrò min, dennin bòra ka bin ka sa. U y'a cè ka taa n'a ye sudonyòrò la. U taalen n'a ye sudonyòrò la, a su donnen tuma min, mininyanba ye finyè wuli ka na filen kura ani galama kura nyini, ka ji kè a la k'o seri dennin kan, dennin wulila. A ye numukè faga o yòrò bèè la k'o su don. N y'a ta yòrò min, n y'a bila yen.

La jeune fille, le grand python et le forgeron

Conte. Il était une fois des jeunes files coquettes, qui voulaient se faire bleuir les gencives. Elles partirent toutes ensemble, à l'exception d'une seule qui n'avait pas encore fini son travail. Comme les autres étaient impatientes de s'en aller, elles la laissèrent chez elle en lui disant : – Ne t'inquietes pas, nous disposerons des feuilles sur le chemin pour que tu nous rejoignes. Ainsi firent-elles, mais le vent fit s'envoler les feuilles qui se retrouvèrent sur le chemin qui menait chez un grand python. – Hmm ! Hmm ! qui es-tu donc, dit le serpent, un génie ou un être humain ? – Un être humain, répondit-elle. Et elle se mit à tout raconter au python : qu'elle voulait, avec ses amies, se faire bleuir les gencives, que les autres étaient parties sans elle parce qu'elle n'avait pas terminé son travail, qu'elles avaient marqué le chemin avec des feuilles, qu'il les avait déposées sur le cheim menant chez le python. – Eh bien, dit celui-ci, c'est moi qui vais te bleuir les gencives, mais à la condition que jamais plus tu ne t'amuses avec qui que ce soit. Si jamais tu t'amuses encore avec quelqu'un, tu mourras ! La petite accepta, le python lui bleuit les gencives, et elle s'en alla. Elle rejoignit ses amies qui rentraient au village et ensemble elle arrivèrent au bord d'une rivière. Là, elles décidèrent de se baigner. Elle se déshabillèrent et se jetèrent à l'eau Quand elles furent toutes dans l'eau, un méchant forgeron qui était là ramassa tous leurs vêtements et les emporta à la cime d'un arbre. Alors, chaque fois qu'une fille sortait de l'eau, elle venait devant le forgeron et chantait :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et le forgeron répondait :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Alors la jeune fille chantait :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Et le forgeron lui rendait ses vêtements. Toutes les jeunes filles firent ainsi, toutes, puis reprirent leurs vêtements, toutes, et il ne resta plus que la petite. Quand son tour arriva, elle vint devant le forgeron et chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et l'autre répondit

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

Mais la petite refusa. Elle reprit sa chanson, le méchant forgeron refusa de lui rendre ses vêtements. Et cela dura longtemps, longtemps Finalemant, la petite chanta :

Donne-moi mes vêtements, forgeron Donne-moi mes vêtements, que je rentre chez moi.

Et quand l'autre répondit :

Si tu ne viens pas t'amuser avec moi, petite Si tu ne viens pas t'amuser avec moi Tu ne les auras pas !

La petite accepta, et chanta :

Ah ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Voilà, je viens m'amuser avec toi !

Alors en prononçant ces mots, la jeune fille tomba et mourut. On la prit, on la porta jusqu'au cimetière. Au cimetière, on la mit dans la tombe. Alors un grand python arriva dans un tourbillon de vent, et prenant une calebasse et une cuiller neuves, aspergea d'eau la petite, l'aspergea, l'aspergea, et la petite se leva. Alors, sur-le-champ elle tua le forgeron et l'enterra. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.

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Sènèkèla ni jinèw

Nsiirin. N ye a da cè kelen da, cè kelen nin ka sènè dama tèmènna. Dugu bèè ko ko a bè senè kè a bè sènè kè. A taara sènè kè jinèw ka so da la. Jinèw bòra. Kabini a ye jele cun jiri kan jinèkè ye a denw labò, u ye a nyininka. Cènin tògò ye Sabunyuman. Kabini a ye jele cun jiri kan, ayiwa jinèkè ni a denw bòra. U ye dònkili min fò a ye dun. U nana i kanto a ma.

Jòni kan ye jiri tigè ? Sabunyuman ka ye jiri tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Jiritigè tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèdenw ye jiri tigè ka o ban don kelen. A nana ka na waga bò. Jinèmuso bòra ka na i jò. A ko : "Jòni ka ye waga bò ?"

Jòni kan ye waga bò la ? Sabunyuman ka ye waga bò la. Aw ye wuli ka a dèmè. Wagabò tò tè si bi Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye waga bò ka o ban ka na nyò dan daminè. A ye nyòsi ta ka taa kungo kònò. Jinèw b``ora ka na u jò kungo kònò.

Jòni kan ye danni kè la ? Sabunyuman ka ye danni kè la. Aw ye wuli ka a dèmè. nyòdan tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U ye nyò dan ka a ban ka na nyò falen ka a ban. Nyòtigè nana se. A nana muru don nyò la. Jinèkè ni a denw bòra ka na u jò.

Jòni kan ye nyò tigè ? Jòni kan ye nyò tigè ? Sabunyuman ka ye nyò tigè. Aw ye wuli ka a dèmè. Nyòtigè tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U wulila ka nyò tigè ka a ban. Sani u ka tila, Sabunyuman muso nana ni to ye ka a di a ma. Ayiwa, murumurulen sigira a kò la. Sabunyuman ko a ma na n ka i ka murumurulen ci. A wulila ka murumurulen ci a muso kò la. Jinèmuso bòra ni a denw ye.

Jòni kan ye muso gosi ? Jòni kan ye muso gosi ? Sabunyuman yèrè bè muso gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Musogosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Jinèw ye muso minè ka a gosi ka a faga. Ayiwa, den nana ka na i bolo da a kun ka kule, fa ye busan ta ka den gosi.

Jòni kan ye den gosi ? Jòni kan ye den gosi ? Sabunyuman yèrè bè den gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Dengosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

U nana den minè a la ka a gosi ka a faga. Cè yèrè sigilen tora a bè kasi la. Murumurulen dò ye a cin. A ye o ci a woro kan ni a bolonkòni ye. Jinèw wulila ka na o yòrò la.

Jòni kan ye yèrè gosi ? Jòni kan ye yèrè gosi ? Sabunyuman yèrè bè yèrè gosi. Aw ye wuli ka a dèmè. Yèrègosi tò tè si bi. Sabunyuman jiri la bi. Jègèbugu jèsè Sabunyuman la.

Jinèw nana jè Sabunyuman la ka a gosi ka a faga. Ayiwa, a gosira ka a faga. A ka nyò yèlèmana ka a kè tonkun ye kungo kònò. N ye o sòrò yòró min n ye o bila yen.

Le cultivateur et les génies

Conte. C'est l'histoire d'un homme qui cultivait à l'excès. Tout le monde disait qu'il cultivait bien. Un jour, il il cultiva sur la terre des génies. Les génies sortirent. Dès que l'homme donna son premier coup de hâche sur un tronc d'arbre, le père-génie et ses enfants sortirent et interrogèrent l'homme. Il s'appelait Sabunyuman. Dès qu'il donna le premier coupde hâche sur le tronc, le père-génie et ses enfants sortirent. Ils se mirent à chanter. Ils dirent ceci :

Qui coupe du bois ? Sabunyuman coupe du bois. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de bois non coupé Du bois de Sabunyuman. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les enfants-génies coupèrent tout le bois en une seule journée. Ensuite, Sabunyuman se mit à défricher le terrain. Une femme-génie arriva et demanda : "Qui défriche ce terrain ?"

Qui défriche ce terrain ? Sabunyuman défriche ce terrain. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de terrain non défriché Du terrain de Sabunyuman.

Les génies défrichèrent le terrain et la culture du mil commença. Sabunyuman se rendit dans son champ avec la semence de mil. Les génies sortirent.

Qui sème ? Sabunyuman sème. Levez-vous et aidez-le. Il ne doit pas rester de semence de mil aujourd'hui. Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies finirent de semer. Le mil poussa en abondance Puis vint la récolte. Sabunyuman commença à récolter son mil. Le père-génie sortit, accompagné de ses enfants.

Qui fauche le mil ? Qui fauche le mil ? Sabunyuman fauche le mil Levez-vous et aidez-le. Ce soir, tout le mil de Sabunyuman doit être fauché Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies fauchèrent le mil. Avant de le finir, la femme de Sabunyuman lui apporta son repas. Alors, un insecte se posa surle dos de la femme. Sabunyuman lui dit : "Approche, je vais tuer cet insecte." Sabunyuman frappa l'insecte sur le dos de son épouse. La mère-génie et ses enfants entendirent le bruit et sortirent

Qui frappe sa femme ? Qui frappe sa femme ? Sabunyuman frappe sa femme Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de la battre Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent la femme, la frappèrent et la tuèrent. L'enfant arriva et cria au secours de sa mère, son père se mit à le frapper.

Qui frappe son enfant ? Qui frappe son enfant ? Sabunyuman frappe son enfant Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre l'enfant Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Ils saisirent l'enfant, le frappèrent et le tuèrent. Alors Sabunyuman se mit à pleurer. Un insecte le piqua, de ses doigts, il l'écrasa sur sa cuisse. Les génies arrivèrent aussitôt.

Qui se frappe ? Qui se frappe ? Sabunyuman se frappe Levez-vous et aidez-le. Qu'on n'arrête pas de battre Sabunyuman Jègèbugu jèsè Sabunyuman.

Les génies saisirent Sabunyuman, le frappèrent et le tuèrent. Ils le frappèrent vraiment à mort. Son champ de mil se transforma en broussaille. Je laisse ce conte où je l'ai trouvé.

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Jaraden min bè fèn bèè faga

N ye a tigè. Ayiwa, n ye a da nin na nin bilakoronin kelen. A fa ye a jaman a ba ye a jaman. U tè fosi fò cènin ye. Hali cènin mana mogò tèmèntò faga, u tè fèn fò a ye. Cènin taara kungo kònò don dò a ni bilakorow. A taara sagagènyòrò la. A bo kètò a ye jaradennin sòrò tu kòfè, a ye jaradennin minè ka na ni a ye so. Ka na a di a fa ma. A ko ne ye jaradenin tòmò." O ko a diyara n ye. A ko taa jaradennin bila i ka sagadennin fè. A ka to o fè. A taara ni jaraden ye. Dugutigi ko a ko jaraden tè mara so kònò koyi. A ko jara tè sokònòfèn ye. Fa ko ale den ka jaraden tè faga kòni. Ba ko ale den ka jaraden tè faga. Ayiwa, jaraden tora sagaw fè. Jaradennin nana bonya. Don dò a wulila a ye saga kelen minè.

Cènin bolila a nana a fò a fa ye. A ko n fa jaraden ye saga minè. A ko ayi ko jaraden ma se saga minè ye. A taara. O dugujè a ye saga filanan minè. Cènin bolila ka na a fa fè yen. A ko n fa n fa jaraden ye saga minè. Fa ko cènin wo jaraden bè i dege a tè se. Ayiwa u tora ten. Jaraden ye sagaw ban ka se baw ma. O don cènin nana i jò ka dònkili da. A ko :

Baba, jaraden ye ba minè bi sa Baba, jaraden ye ba minè bi sa Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baw ban minè na, a nana bila sow rò. A ye so fila minè. A nana :

Baba, jaraden ye sokè minè bi Baba, jaraden ye sokè minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

A ye sow ban a nana bila a ka faliw rò. A ye fali fila minè. A bolila ka na. A ko :

Baba, jaraden ye fali minè bi Baba, jaraden ye fali minè bi Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se Cènin wo jaraden bè i dege nka a tè se

Jaraden ye baganw bèè ban tuma min na. Don dò, jaraden bolila ka na fa dalen kòrò ka taa i pan ka i kè a kan. Ale ye i dalen to. Cènin nana :

Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Baba, jaraden ye i yèrè minè bi sa Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi Cènin wo jaraden bè i yèrè minè bi

Ba ko ale bè boli. Jaraden ye fa minè ka ba minè ka a kòròkè minè ka a yèrè minè ka u bèè dun. A tilala ka i pan ka bò kogo fè ka taa. N ye sòrò min n ye a bila yen.

Le lionceau qui tue tout le monde

Voici le conte que j'ai choisi. Bon. Je vais parler d'un bilakoro*. Son père l'avait g��té, sa mère l'avait gâté. Ils ne lui avaient jamais rien dit. Même si ce garçon tuait un homme qu'il rencontrait, ils ne lui disaient rien. Un jour, le garçon alla dans la brousse avec les autres bilakoros. Il alla au pâturage des moutons. En faisant ses besoins, il trouva un lionceau derrière un bosquet, il l'attrapa, l'amena à la maison. Il le donna à son père. Il dit : "Père, j'ai ramassé un lionceau." Le père lui répondit : "Cela me fait plaisir, va mettre le lionceau avec le petit mouton, tu vas le garder avec lui." Il partit avec le lionceeau. Le chef de village dit : "Vraiment, on ne garde pas un lionceau dans la maison, le lionceau n'est pas à garder dans la maison." Le père de l'enfant répondit que le lionceau de son fils n'était pas non plus à tuer. Sa mère aussi dit que le lionceeau de son fils n'était pas à tuer. Bien. Le lionceau resta avec les moutons. Il grandit. Un jour, il se leva et attrapa un mouton.

Le garçon courut, il vint dire cela à son père. "Père, dit-il, le lionceau a attrapé un mouton. "Le lion n'arrive pas à attraper un mouton", dit le père. Le garçon partit. Le lendemain, le lionceau attrapa un second mouton. Le garçon courut chez son père. "Père, père, le lionceau a attrapé un mouton. "Mon fils, répondit le père, le lionceau apprend, mais ne réussit pas." Bien. Ils en restèrent là. Le lionceau tua les moutons et s'en prit aux chèvres. Ce jour, le garçon vint et se mit à chanter. Il dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Père, aujourd'hui le lionceau a pris la chèvre Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chèvres, il s'en prit aux chevaux. Il en prit deux. Le fils vint :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé un étalon Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Le lionceau tua les chevaux, puis vint le tour des ânes. Il en prit deux. Le garçon vint et dit :

Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Père, aujourd'hui le lionceau a attrapé l'âne Fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas Mon fils, le lionceau apprend mais ne réussit pas

Alors, le lionceau extermina tout le bétail domestique. Un jour, il se leva et vint près du père qui était couché, il sauta et l'attaqua. Le père resta couché. Le fils arriva :

Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Père, aujourd'hui c'était à toi-même que le lionceau s'est attaqué Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi Fils, aujourd'hui le lioceau te prendra toi

La mère voulut s'enfuir. Le lionceau attrapa le père et la mère, prit l'aîné du garçon, prit le garçon lui-même et les a tous mangés. Après il sauta par-dessus le mur et s'en alla. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets là.

* bilakoro = (garçon) incirconcis

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Binba

Binba ye n malo de, malo, Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè k'i kun da n kun kan walayi ! a ye n saamè k'i nyè don n nyè na walayi ! a ye n saamè k'i nèn don n da la walayi ! a ye n saamè k'i bolo da n bolo kan walayi ! a ye n saamè k'i kògò da n kògò kan walayi ! a ye n saamè k'i disi da n disi kan walayi ! a ye n saamè k'i woro da n woro kan walayi ! a ye n saamè Binba ye n malo walayi ! a ye n saamè

Bimba

Bimba m'a fait honte, honte, Bimba m'a fait honte ! Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa tête sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses yeux dans les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis sa langue sur la mienne Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son bras sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses seins sur les miens Ah ! quelle impudeur ! Il a mis son torse sur le mien Ah ! quelle impudeur ! Il a mis ses cuisses sur les miennes Ah ! quelle impudeur ! Bimba m'a fait honte Ah ! quelle impudeur !

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J'espère encore que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !

Hery
Evénements à Nosy Be English translation pending
by OcéanI · 2013-10-03 · 549 replies
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.

J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.

D'autres en ont-ils ?
Cigarette électronique à Singapour English translation pending
by Sosolegringo · 2013-06-04 · 4 replies
Bonjour,

Je pars très prochainement à Bali avec un arrêt à l'aller de quelques jours à Singapour et quelques heures au retour sans sortir de l’aéroport. Je me suis mis à la cigarette électronique et j'ai lu que celles-ci étaient interdite à Singap... Est-ce vraiment le cas? Si oui est-ce risqué de l'emporter avec moi? J'aimerais aussi rapporter des cigarettes classique à mes proches, puis-je les acheter à Bali sans avoir de problèmes avec les douanes singapourienne ou au duty free de Changi? Quelle est le prix sur ces destinations? Merci!
Cherche un Imam en Tunisie (urgent) English translation pending
by Sindibed · 2011-05-27 · 21 replies
salut je vais bientot en tunisie pour raison d'un mariage et je veux me faire ce marriage dans la mosque esque est possible et si oui pouvez vous me orientè ( adress -telephone.ect)

mes soueur et mes frères tunisien j'ai besoin de vous aide merci
Beignets coquins, recette camerounaise très succulente! English translation pending
by Lemougou · 2010-07-18 · 21 replies
salut à tous je vais vous donner ici une recette de beignets que j'ai fait à la maison. j'ai trouvé très succulent vous devriez essayer. - 500g(demi kg) de farine de blé - 200g de margarine ou de beurre - 150g de lait en poudre - 200g de sucre en poudre( ça dépendra de la façon dont vous voudrez qu'ils soient sucrés) - 11g de levure chimique - poudre de muscade et de vanille - 4ou 5 oeufs et un peu de sel

melanger la farine le sel et la levure mettre le beurre et sucre +muscade+vanille dans une casserole avec un peu d'eau(50g) et chauffer jusqu'a ce que le beurre fonde et que les grains de sucre disparaissent.descendre du feu laisser refroidir puis verser sur le melange farine +sel+levure. pétrir avec la main jusqu'a obtention d'une pâte homogène. une fois la pâte obtenue casser au dessus de celle-ci deux oeufs et pétrir. ajouter ainsi les oeufs au fur et à mesure en pétrissant toujours pour eviter les grumeaux. laisser la pâte ainsi obtenu reposer couverte 30 à 45 min. faire frire dans de l'huile chaude et à feu doux ps: la pâte ne doit pas être trop môle elle doit être un peu consistante et quand votre huile sera chaude baisser la flamme avant de commencer à frire les beignets. vous pouvez saupoudrer de sucre glace et servir.
Recherche contact pour faire de l'humanitaire English translation pending
by Sannyiasi · 2010-03-18 · 7 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Jessica, j'ai 26 ans, je suis comédienne metteur en scène et prof de théâtre... Je voudrais faire de l'humanitaire dans le domaine artistique. Je fais du bénévolat dans deux hôpitaux à Paris, Ste Anne et Vaugirard, où je donne des cours de théâtre, mais je suis ouverte à d'autres propositions (sport, rénovations, cours de français ou autres) j'ai des connaissances en Anglais et Espagnol. Je suis libre tout le mois de Juin.

Merci d'avance Jessica
Associations pour faire du bénévolat au Maroc du 22 juin au 6 juillet? English translation pending
by Shouye · 2010-03-11 · 3 replies
bonjour, je pars pour agadir du 22juin2010 au 06juillet2010, je recherche des associations ou je pourrais effectuer du bénévolat. pour le moment je possède un diplome dans les activités sportives et sociales. je suis prete a donner un coup de pouce a toute sorte de projet. si quelqu'un aurait des infos?
Recherche mission humanitaire en 2011 English translation pending
by Wannegan · 2010-02-28 · 11 replies
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger. Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc.. Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant.. Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.

Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.

Si vous avez la moindre question..

Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.

Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.

À bientôt, sur le forum!
Voyage humanitaire en Afrique English translation pending
by Noé423 · 2010-02-24 · 11 replies
Bonjour, j'ai 18 ans, je suis en 1es et j'aimerais faire un voyage humanitaire en Afrique cet été. J'anime déja bénévolement au sein d'un mouvement scout. Quelqu'un eu m'aider ? Merci
Traduction d'un mot allemand "lös" en français English translation pending
by Gabycool · 2009-09-18 · 8 replies
Bonjour, J'aimerais savoir ce que veut dire le mot "Lös" en français.

Merci d'avance!
Etudier et trouver du travail au Maroc English translation pending
by Lunalenin · 2007-04-22 · 5 replies
Bonjour a tous Je suis une fille espagnole. J'ai arrivé à Rabat le 10 avril. Je veux étudier l'arabe et chercher des activités pour fair (culture, voyages...). Je suis très interesé aussí pour les travailles socieaux. Je vous remercie tout l'information que vous me pouvez donnez.

merci.

elena

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