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Retour de croisière Royal Caribbean Allure of the Seas, Western Caribbean English translation pending
Bonjour à tous
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
Circuit de 25 jours au Mexique English translation pending
Bonjour à tous !!
voilà j'ai organisé mon circuit au Mexique pour le mois de Janvier 2019 , nous arrivons à Mexico et repartons aussi de Mexico nous restons 25 jours , nous sommes un couple de 70ans nous aimons bien prendre notre temps et quelques fois rester plus longtemps dans un endroit qui nous plait ou bien abrégé le séjour .C'est notre premier voyage sur le continent américain nous sommes habitués à l'asie que nous adorons .Nous espérons que ce premier contact nous plaira …. voici notre périple qu'en pensez vous est ce faisable? nous prendrons le bus comme moyen de locomotion et en fin de parcours l'avion pour revenir à Mexico
Mexico 2jours bus pour Puebla 3 jours bus pour Oaxaca 3 jours bus de nuit pour San Cristobal de las casas 3joursbus de nuit pour Palenque 2jours bus pour Campeche 2joursbus pour Merida 4jours avion pour Mexico 1jour
Au point de vue sécurité il n'y a pas trop de problèmes ?? merci à tous de bien vouloir me donner votre avis les jours restant seront à répartir selon nos envies du moment ,
voilà j'ai organisé mon circuit au Mexique pour le mois de Janvier 2019 , nous arrivons à Mexico et repartons aussi de Mexico nous restons 25 jours , nous sommes un couple de 70ans nous aimons bien prendre notre temps et quelques fois rester plus longtemps dans un endroit qui nous plait ou bien abrégé le séjour .C'est notre premier voyage sur le continent américain nous sommes habitués à l'asie que nous adorons .Nous espérons que ce premier contact nous plaira …. voici notre périple qu'en pensez vous est ce faisable? nous prendrons le bus comme moyen de locomotion et en fin de parcours l'avion pour revenir à Mexico
Mexico 2jours bus pour Puebla 3 jours bus pour Oaxaca 3 jours bus de nuit pour San Cristobal de las casas 3joursbus de nuit pour Palenque 2jours bus pour Campeche 2joursbus pour Merida 4jours avion pour Mexico 1jour
Au point de vue sécurité il n'y a pas trop de problèmes ?? merci à tous de bien vouloir me donner votre avis les jours restant seront à répartir selon nos envies du moment ,
Itinéraire 20 jours en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer nos vacances en Bolivie pour octobre 2019. Pour le moment, nous ne savons pas encore si nous allons louer une voiture ou passer par une agence et prendre un chauffeur/guide. Nous ne sommes pas très ville, nous n'avons donc pas inclus Sucre et Santa Cruz dans notre itinéraire. Nous aimons marcher, c'est la raison pourquoi nous avons prévu plusieurs randonnées.
Après de nombreuses recherches sur Internet, dans des forums, livres, retours d'expériences d'amis, etc. nous pensons faire l'itinéraire comme suit (en gras les étapes du soir) :
J1 La Paz, arrivée J2 La Paz, visite de la ville et la vallée de la lune J3 Lac Titicaca, visites, randonnée J4 Lac Titicaca, visite, randonnée J5 Tuni, activités avec les habitants J6 La Paz, le matin une activité à Tuni, route Tuni-La Paz J7 Sajama, route La Paz-Sajama J8 Laguna Sorapata, geysers, trek Laguna Khasiri et Sorapata J9 Sajama, trek Laguna Sorapata, Laguna Chiar J10 Jirira, longue route Sajama-Jirira J11 Jirira, ascension partielle (Mirador) du volcan Tunupa, dans l'après-midi le Salar d'Uyuni jusqu'aux îles Pescado et Incahusi, coucher du soleil sur le Salar J12 Laguna Hedionda hôtel Los Flamingos, départ tôt le matin de Jirira pour voir le lever du soleil sur le Salar d'Uyuni, traverser le Salar et route pour la Laguna Hedionda via San Juan J13 Laguna Colorada auberge Latitudes, le matin randonnée autour de la Laguna Hedionda, route pour la Laguna Colorada, après-midi, profiter de la Laguna Colorada J14 Quetena, route Laguna Colorada-Quetena, visites de geysers Sol de Manana, desert de Dali, Laguna Blanca, Laguna Verde J15 Quetena, ascension du volcan Uturuncu J16 San Pablo de Lipez, route Quetena-San Pablo de Lipez via la Laguna Celeste et Morejon, formation géologique de Torreon J17 Guadalupe, route San Pablo de Lipez-Guadalupe, visite de la Cidudad de Roma, randonnée pour découvrir les formations rocheuses J18 Tupiza, route Guadalupe-Tupiza J19 La Paz, route Tupiza-Uyuni, vol interne pour La Paz le soir. J20 vol international pour rentrer
Qu'en pensez-vous? Que visiter à La Paz en une bonne demie journée? Comment visiter la vallée de la Lune?
Cordialement Carmen
Nous sommes en train de préparer nos vacances en Bolivie pour octobre 2019. Pour le moment, nous ne savons pas encore si nous allons louer une voiture ou passer par une agence et prendre un chauffeur/guide. Nous ne sommes pas très ville, nous n'avons donc pas inclus Sucre et Santa Cruz dans notre itinéraire. Nous aimons marcher, c'est la raison pourquoi nous avons prévu plusieurs randonnées.
Après de nombreuses recherches sur Internet, dans des forums, livres, retours d'expériences d'amis, etc. nous pensons faire l'itinéraire comme suit (en gras les étapes du soir) :
J1 La Paz, arrivée J2 La Paz, visite de la ville et la vallée de la lune J3 Lac Titicaca, visites, randonnée J4 Lac Titicaca, visite, randonnée J5 Tuni, activités avec les habitants J6 La Paz, le matin une activité à Tuni, route Tuni-La Paz J7 Sajama, route La Paz-Sajama J8 Laguna Sorapata, geysers, trek Laguna Khasiri et Sorapata J9 Sajama, trek Laguna Sorapata, Laguna Chiar J10 Jirira, longue route Sajama-Jirira J11 Jirira, ascension partielle (Mirador) du volcan Tunupa, dans l'après-midi le Salar d'Uyuni jusqu'aux îles Pescado et Incahusi, coucher du soleil sur le Salar J12 Laguna Hedionda hôtel Los Flamingos, départ tôt le matin de Jirira pour voir le lever du soleil sur le Salar d'Uyuni, traverser le Salar et route pour la Laguna Hedionda via San Juan J13 Laguna Colorada auberge Latitudes, le matin randonnée autour de la Laguna Hedionda, route pour la Laguna Colorada, après-midi, profiter de la Laguna Colorada J14 Quetena, route Laguna Colorada-Quetena, visites de geysers Sol de Manana, desert de Dali, Laguna Blanca, Laguna Verde J15 Quetena, ascension du volcan Uturuncu J16 San Pablo de Lipez, route Quetena-San Pablo de Lipez via la Laguna Celeste et Morejon, formation géologique de Torreon J17 Guadalupe, route San Pablo de Lipez-Guadalupe, visite de la Cidudad de Roma, randonnée pour découvrir les formations rocheuses J18 Tupiza, route Guadalupe-Tupiza J19 La Paz, route Tupiza-Uyuni, vol interne pour La Paz le soir. J20 vol international pour rentrer
Qu'en pensez-vous? Que visiter à La Paz en une bonne demie journée? Comment visiter la vallée de la Lune?
Cordialement Carmen
Randonnée au Canyon del Colca: avec ou sans agence? English translation pending
Bonjour à tous! Je suis avec ma copine et on s’apprette à faire le Canon del Colca demain, sans guide. Aujourd’hui je me suis rendu au centre d’information iPeru à Arequipa pour avoir quelques informations, et à ma grande surprise, la fille à l’agence m’a dit que je n’etais pas obligé d’acheter le boleto touristico, qui est le permis pour faire la trek, sous prétexte que je la faisais sans guide et au poste de garde il n’y a souvent personne pour vérifier... est ce que quelqu’un a déjà fait la trek, et pourrait m’eclaircire sur le sujet?! Merci beaucoup!
Projet de voyage en Espagne du Nord-Ouest English translation pending
Bonjour
Projet de voyage en Espagne du nord, en septembre 2019.
Etapes en jaune et sites ou villes à visiter en rouge.
Merci de me donner vos avis, rester plus longtemps à certains endroits, étapes à éviter car non intéressantes, sites non signalés à voir absolument...
Si vous voyagez sans rencontrer l'autre vous ne faites que vous déplacer English translation pending
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète.
attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes que l'on peut faire sous les arbres verdoyants du pays.
Secrète car les visiteurs, comme pour les icebergs, ne voient que la partie emergée du pays.
Si vous suivez les itinèraires touristiques proposés par la majorité des TO et des hôtels vous ne verrez pas grand chose de la vie dominicaine et faire des milliers de kilométres pour boire des cuba libres et se goinfrer dans les hôtels ne vous apportera aucune satisfaction si ce n'est le désagrément de quelques coliques carabinées.
Mais si vous voulez vous approcher des gens, les rencontrer, parler de leur vie et de leurs coutumes il faudra que vous fassiez l'effort d'aller à leur rencontre, et ça c'est un autre problème.
la majorité des touristes viennent passer une semaine "pour se reposer" disent ils, mais comment peut on rentrer reposé aprés avoir parcouru 15 000 km en classe économique, les genoux dans le siège du voisin et coincé entre deux malabars qui vous mangent toute la place... voyagez moins mais voyagez mieux, profitez de votre séjour pour vous enrichir du savoir de ceux qui habitent sur place et vous pourrez dire en rentrant chez vous, "j'ai visité un peu de la république dominicaine", vous en serez enrichi et fier, les dominnicains sont des gens serviables et ils seront prèts a vous aider si vous avez un problème, ça, c'est le côté face de la pièce, hélas il y a un côté pile, c'est la part minoritaire du pays qui au lieu de vous aider va essayer par tous les moyens de vous arnaquer, tous les moyens sont la ruse, le mensonge et la violence, de plus en plus de violence, mais quelques bases simples de sécurité élémentaire peut vous éviter ce genre de désagrément, quand on "voyage" il faut connaitre les règles de base et pour cela il faut savoir profiter de l'expérience des autres. Le problème majeur du tourisme c'est l'argent, celui que vous prend votre TO en vous faisant miroiter des "tonnes" de moments "inoubliables" qui sont en fait des leurres à gogos, la vérité a une autre couleur, celle du vrai, de la vérité et de la réalité, et ça, personne ne vous le vendra, il faudra aller le chercher et surtout le mériter. Quand je vois les hordes de touristes qu'on emmène dans des endroits "peu fréquentés limite sauvage" je rigole doucement, mais les gens ont payé, souvent cher, et il est difficile de dire que l'excursion que vous avez vécue était en fait une belle escroquerie, sans relief et sans intérêt, mais il est vrai que quand on sait pas on peut pas deviner. Je suis allé dans bien des pays, j'ai visité beaucoup de choses magnifiques, j'ai rencontré des gens attachants mais je ne suis jamais allé dans un pays pour me "reposer", ça je le fais chez moi, sur mon canapé. Alors pourquoi pas vous???? Si vous voyagez en voiture dans le pays vous croiserez des tonnes de détritus, les gens d'ici ont la facheuse habitude de tout jeter par les fenêtres, de leur maison et de leur voiture, le pays ressemble souvent à une vaste décharge à ciel ouvert, alors levez un peu les yeux et vous verrez le reste, et le reste c'est ce qui est beau, laissez un peu de mansuetude aux habitants, jusqu'à présent ils étaient peu nombreux et tout allait bien, mais les temps ont changés plus vite que les mentalités, il faut du temps au temps , un jour tout changera et si vous n'y prenez pas garde vous passerez à côté d'un mode de vie que vous regretterez de n'avoir pas connu.
Dix-sept jours en 4x4 au Costa Rica - Nicaragua ou Panama English translation pending
Bonjour
Nous sommes 4 couples et on souhaite partir en janvier 2019 au Costa Rica pour 15 jours. location 4X4, rando etc...Plusieurs personnes nous le déconseille car trop touristique, beaucoup de monde à l'entrée des parcs etc... On nous conseille plutôt le Nicaragua ou même le Panama. Si vous avez été dans ces pays merci de me faire un retour sur vos impressions.
Tour du monde MSC 2019: préparation des escales English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai ouvert une nouvelle discussion pour pouvoir échanger sur notre préparation des escales, car la précédente avait été polluée par des intervenants "hors sujet".
Bon dimanche
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Itinéraire de 4 semaines Yucatán - Guatemala - Chiapas English translation pending
Bonjour la communauté !
Nous sommes un couple de trentenaires qui allons effectuer un voyage de 4 semaines au Mexique et Guatemala en juillet-août (je sais, ce n'est pas forcément la meilleure saison, mais mon compagnon étant prof, nous ne disposons pas d'autre période aussi longue pour partir). J'ai établi une ébauche d'itinéraire et souhaiterais recevoir vos conseils et commentaires avisés en tous genres. Nous nous déplacerons en transports en commun. Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous soit réalisable ou bien est-il trop ambitieux (par rapport aux temps de trajets, par exemple) ? Ce que nous ferons chaque jour est encore modulable, mais je souhaiterais fixer la structure de l'itinéraire afin de pouvoir déjà réserver les logements et peut-être les transports. En effet, étant donné que nous voyageons en haute saison, nous préférons bloquer les hôtels à l'avance pour ne pas perdre trop de temps à chercher en arrivant sur place et pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Pensez-vous qu'il faille également que nous réservions les transports à cette saison ? J'ai beaucoup lu qu'il n'y avait aucun problème pour trouver des places dans les bus, mais ça concernait toujours d'autres périodes que la nôtre, donc je ne sais pas trop ce qu'il en est.
Voici donc l'itinéraire détaillé :
Vendredi 20/07 Arrivée à 19h15 à Cancún Nuit à Cancún Samedi 21/07 Bus pour Tulum (2h de trajet) Visite site archéologique de Tulum (fin d’aprèm pour une belle lumière ?) Nuit à Tulum Pueblo Dimanche 22/07 Visite de Cóba
Gran Cenote : en allant ou en revenant de Cóba car c’est sur la route (quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ?)
Nuit à Tulum Pueblo Lundi 23/07 Cenotes Kantún Chi + Cenote Azul + Playa Xpu-Há
Nuit à Tulum Pueblo Mardi 24/07 Akumal et Caleta Yal-Kú
Cenote Dos Ojos ? Nuit à Tulum Pueblo Mercredi 25/07 9h30 : Trajet vers Bacalar (3h).
Kayak ou catamaran ?
Nuit à Bacalar
Jeudi 26/07 Journée à Bacalar (kayak ou catamaran ?) + Cenote Azul
Soir : trajet vers Chetumal (50 min) en bus ou colectivo Nuit à Chetumal Vendredi 27/07 7h : Départ avec l’agence San Juan pour Flores (via Belize City durée : environ 7h). Je ne parviens pas à trouver une information claire concernant cette agence. Est-il possible de réserver ses places en arrivant seulement la veille au soir à Chetumal ?
Nuit à Flores ou El Remate ? Samedi 28/07 Visite de Flores (ou autre chose d'intéressant dans les environs ? Il s'agit un peu d'une journée de secours au cas où il y aurait un problème avec le trajet depuis Chetumal)
Nuit à Flores ou El Remate ? Dimanche 29/07 Visite de Tikal (à l’aube ?) Nuit à Flores ou El Remate ? Lundi 30/07 Trajet vers Palenque (Quelqu'un a déjà fait ce trajet via une agence avec des arrêts sur les sites de Yaxchilán et Bonampak ?) Il y a un départ à 5h avec l'agence San Juan (selon le Routard), mais il existe peut-être d'autres agences ?
Nuit à Palenque Mardi 31/07 Visite du site archéologique de Palenque Nuit à Palenque Mercredi 01/08 Chutes de Misol-Hà + Agua Azul (excursion avec agence pour faire les 2 sur la journée) Retour à Palenque puis bus de nuit vers San Cristobal de las Casas (comment choisit-on la classe du bus sur le site d’ADO ? Je n’ai pas d’autre choix que OCC, mais il ne semble pas que ce soient des sièges inclinables pour dormir… Quelqu’un pourrait m’éclairer à ce sujet ?) Jeudi 02/08 Arrivée à San Cristobal de las Casas Visite de la ville Nuit à San Cristobal de las Casas Vendredi 03/08 Cañon del Sumidero (excursion avec agence ?) Nuit à San Cristobal de las Casas Samedi 04/08 Visite des alentours de San Cristobal (San Juan Chamula ?) 19h : bus de nuit pour Campeche (idem pour le choix de la classe : je ne vois que OCC sur le site d'ADO, or ici c'est un très long voyage, donc il me semble qu'une classe supérieure serait vraiment nécessaire)
Dimanche 05/08
Arrivée à Campeche Visite de la ville + Site archéologique d’Edzná ? Nuit à Campeche
Lundi 06/08
Bus pour Merida (2h30 de trajet) Visite de Merida Nuit à Merida
Mardi 07/08 Visite des sites de la Ruta Puuc, dont Uxmal (en taxi pour en voir un max ? ou se limiter à Uxmal ?) Nuit à Merida
Mercredi 08/08 Départ pour Valladolid (2h30 de trajet) Visite de Valladolid, cenote Zaci Cenote X’kekén (ou Dzitnup) ? (7km de Valladolid) Cenote Oxman ? (10 min de Valladolid) Nuit à Valladolid
Jeudi 09/08
Visite de Chichen Itzá Avez-vous entendu parler du spectacle son et lumières le soir à 20h (Noches de Kukulcán) ? Ce que je ne comprends pas, c’est comment ça s’organise concrètement puisque le site ferme à 17h. Où peut-on aller en attendant ? Nuit à Valladolid
Vendredi 10/08 Site archéologique Ek Balam + cenote X’Canché (tyrolienne) Nuit à Valladolid
Samedi 11/08
Río Lagartos + Aguas coloradas Nuit à Valladolid
Dimanche 12/08
?
Pas de nuit à l’hôtel vu que bus à 2h30 du matin Ce jour "en trop" peut être ajouté à une autre étape, si vous avez des suggestions ? Lundi 13/08 2h30 du matin : bus pour Chiquilá puis bateau vers Isla Holbox Nuit à Isla Holbox
Mardi 14/08 Nuit à Isla Holbox Mercredi 15/08 Nuit à Isla Holbox Jeudi 16/08 Trajet Isla Holbox – Cancún
Nuit à Cancún Vendredi 17/08 20h45 : avion Cancún-Düsseldorf
Vous remarquerez donc que nous avons un jour "en trop". Si vous avez des suggestions pour l'ajouter à l'une ou l'autre étape, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de se pencher sur notre itinéraire ! 🙂
Nous sommes un couple de trentenaires qui allons effectuer un voyage de 4 semaines au Mexique et Guatemala en juillet-août (je sais, ce n'est pas forcément la meilleure saison, mais mon compagnon étant prof, nous ne disposons pas d'autre période aussi longue pour partir). J'ai établi une ébauche d'itinéraire et souhaiterais recevoir vos conseils et commentaires avisés en tous genres. Nous nous déplacerons en transports en commun. Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous soit réalisable ou bien est-il trop ambitieux (par rapport aux temps de trajets, par exemple) ? Ce que nous ferons chaque jour est encore modulable, mais je souhaiterais fixer la structure de l'itinéraire afin de pouvoir déjà réserver les logements et peut-être les transports. En effet, étant donné que nous voyageons en haute saison, nous préférons bloquer les hôtels à l'avance pour ne pas perdre trop de temps à chercher en arrivant sur place et pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Pensez-vous qu'il faille également que nous réservions les transports à cette saison ? J'ai beaucoup lu qu'il n'y avait aucun problème pour trouver des places dans les bus, mais ça concernait toujours d'autres périodes que la nôtre, donc je ne sais pas trop ce qu'il en est.
Voici donc l'itinéraire détaillé :
Vendredi 20/07 Arrivée à 19h15 à Cancún Nuit à Cancún Samedi 21/07 Bus pour Tulum (2h de trajet) Visite site archéologique de Tulum (fin d’aprèm pour une belle lumière ?) Nuit à Tulum Pueblo Dimanche 22/07 Visite de Cóba
Gran Cenote : en allant ou en revenant de Cóba car c’est sur la route (quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ?)
Nuit à Tulum Pueblo Lundi 23/07 Cenotes Kantún Chi + Cenote Azul + Playa Xpu-Há
Nuit à Tulum Pueblo Mardi 24/07 Akumal et Caleta Yal-Kú
Cenote Dos Ojos ? Nuit à Tulum Pueblo Mercredi 25/07 9h30 : Trajet vers Bacalar (3h).
Kayak ou catamaran ?
Nuit à Bacalar
Jeudi 26/07 Journée à Bacalar (kayak ou catamaran ?) + Cenote Azul
Soir : trajet vers Chetumal (50 min) en bus ou colectivo Nuit à Chetumal Vendredi 27/07 7h : Départ avec l’agence San Juan pour Flores (via Belize City durée : environ 7h). Je ne parviens pas à trouver une information claire concernant cette agence. Est-il possible de réserver ses places en arrivant seulement la veille au soir à Chetumal ?
Nuit à Flores ou El Remate ? Samedi 28/07 Visite de Flores (ou autre chose d'intéressant dans les environs ? Il s'agit un peu d'une journée de secours au cas où il y aurait un problème avec le trajet depuis Chetumal)
Nuit à Flores ou El Remate ? Dimanche 29/07 Visite de Tikal (à l’aube ?) Nuit à Flores ou El Remate ? Lundi 30/07 Trajet vers Palenque (Quelqu'un a déjà fait ce trajet via une agence avec des arrêts sur les sites de Yaxchilán et Bonampak ?) Il y a un départ à 5h avec l'agence San Juan (selon le Routard), mais il existe peut-être d'autres agences ?
Nuit à Palenque Mardi 31/07 Visite du site archéologique de Palenque Nuit à Palenque Mercredi 01/08 Chutes de Misol-Hà + Agua Azul (excursion avec agence pour faire les 2 sur la journée) Retour à Palenque puis bus de nuit vers San Cristobal de las Casas (comment choisit-on la classe du bus sur le site d’ADO ? Je n’ai pas d’autre choix que OCC, mais il ne semble pas que ce soient des sièges inclinables pour dormir… Quelqu’un pourrait m’éclairer à ce sujet ?) Jeudi 02/08 Arrivée à San Cristobal de las Casas Visite de la ville Nuit à San Cristobal de las Casas Vendredi 03/08 Cañon del Sumidero (excursion avec agence ?) Nuit à San Cristobal de las Casas Samedi 04/08 Visite des alentours de San Cristobal (San Juan Chamula ?) 19h : bus de nuit pour Campeche (idem pour le choix de la classe : je ne vois que OCC sur le site d'ADO, or ici c'est un très long voyage, donc il me semble qu'une classe supérieure serait vraiment nécessaire)
Dimanche 05/08
Arrivée à Campeche Visite de la ville + Site archéologique d’Edzná ? Nuit à Campeche
Lundi 06/08
Bus pour Merida (2h30 de trajet) Visite de Merida Nuit à Merida
Mardi 07/08 Visite des sites de la Ruta Puuc, dont Uxmal (en taxi pour en voir un max ? ou se limiter à Uxmal ?) Nuit à Merida
Mercredi 08/08 Départ pour Valladolid (2h30 de trajet) Visite de Valladolid, cenote Zaci Cenote X’kekén (ou Dzitnup) ? (7km de Valladolid) Cenote Oxman ? (10 min de Valladolid) Nuit à Valladolid
Jeudi 09/08
Visite de Chichen Itzá Avez-vous entendu parler du spectacle son et lumières le soir à 20h (Noches de Kukulcán) ? Ce que je ne comprends pas, c’est comment ça s’organise concrètement puisque le site ferme à 17h. Où peut-on aller en attendant ? Nuit à Valladolid
Vendredi 10/08 Site archéologique Ek Balam + cenote X’Canché (tyrolienne) Nuit à Valladolid
Samedi 11/08
Río Lagartos + Aguas coloradas Nuit à Valladolid
Dimanche 12/08
?
Pas de nuit à l’hôtel vu que bus à 2h30 du matin Ce jour "en trop" peut être ajouté à une autre étape, si vous avez des suggestions ? Lundi 13/08 2h30 du matin : bus pour Chiquilá puis bateau vers Isla Holbox Nuit à Isla Holbox
Mardi 14/08 Nuit à Isla Holbox Mercredi 15/08 Nuit à Isla Holbox Jeudi 16/08 Trajet Isla Holbox – Cancún
Nuit à Cancún Vendredi 17/08 20h45 : avion Cancún-Düsseldorf
Vous remarquerez donc que nous avons un jour "en trop". Si vous avez des suggestions pour l'ajouter à l'une ou l'autre étape, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de se pencher sur notre itinéraire ! 🙂
Trek Choquequirao - Machu Picchu English translation pending
Bonjour !
En août j'envisage de faire le trek de choquequirao en famille, donc 2 adolescents et 1 adulte. Nous sommes en bonne forme physique, néanmoins nous ne sommes pas habitués à des treks de ce niveau. Je me demandais donc si c'était tout de même faisable, et si vous aviez des conseils/des témoignages sur ce trek.
Merci d'avance !
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
Carte / plan du canyon de Colca English translation pending
Je cherche une carte / plan du canyon de Colca, que je pourrais trouver en France
même en commandant sur un site.
merci
Palawan avec enfants et location de tricycle English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons sur Palawan fin avril avec nos filles, et nous aimerions parcourir l'île en tricycle. Connaissez vous un loueur sur Puerto princesa ?
Merci pour vos réponses.
Nat.
Hôtel sympathique à Boca Chica? English translation pending
Bonjour ,
Je recherche des renseignements sur Boca chica j'entends tellement de chose que je préfaire passer par ici .
Je voudrais renseignement sur hôtel sympa et même hôtel qui ne sont pas tout inclus.
Renseignement sur la ville .
Merci
Merci
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Visiter Tunis et ses environs en 3, 4 ou 5 jours avec une étudiante English translation pending
je poste cet avis parce que ce système est très interessant
En cette fin d'année 2017 nous nous sommes decidés ä partir finir l'année pas tres loin de Marseille .... à Tunis.
Quelques jours sans se prendre la tête ni courir faire des kilometres mais plutot decouvrir Tunis, sa médina, ses souks, son architecture Artdéco, ses restaurants, son marché couvert, sa cathedrale, sa mosquée et ses environs proches. un Diner de 31 decembre typique etait notre seul objectif.
Avant le depart nous avons pris contact sur les conseils d'un ami avec une jeune fille tunisienne etudiante possedant un master en litterature francaise. Elle devait nous accompagner , nous montrer, nous guider , en un mot nous faire gagner du temps. pas une guide rebarbative qui vous assome de dates, chiffres, references etc etc non comme une amie qui vous fait decouvrir la ville sans perdre de temps a chercher.
Nous avions le guide du routard et nous voulions avec nous quelqu'un qui connait la ville.
La personne nous a conseillé un hotel a un prix raisonnable, confortable en plein centre ville dans une rue calme assez recent.
Chaque jour nous avions un thème different a savoir un roof tour ( les terrasses) la medina , les souks. ensuite une autre journée pour sidi bou said, la Marsa avec visite du palais du baron Erlanger, une visite de maison bourgeoise, un thé a la menthe au café des nattes.
Un journée de visite des ruines de carthage avec ensuite un dejeuner a la Goulette celebre pour ses restaurants de poissons.
une journée a pieds dans tunis pour decouvrir les immeubles Artdeco dont certains sont malheureusement en mauvais etat.
Efficace , de bonne humeur et ponctuelle , connaissant les restaurants la petite accompagnatrice nous avait reservé pour le 31 une table de deux dans le restaurant dans la médina ou il fallait etre ce soir là.
Le cinquieme jour nous avons plutot dehambulé seul pour respirer l'air de la ville.
Nous avons pour habitude de prendre là ou nous allons un guide et l'experience tunisienne d'une accompagnatrice nous a convaincu.
Tunis est une ville a taille humaine, d'humeur joyeuse , son architecture est originale puisque la ville moderne a ete construite en 20 ans par les francais, en regardant bien certains immeubles destinées autrefois a la communauté italienne tres nombreuses sont du pur style mussolinien.
Le marché couvert est magnifique avec son hall aux poissons et l'autre avec ses fruits et legumes.
Il y a les souks pour touristes et le vrai souk avec entrée a droite de la porte de france pour les tunisiens.
Certains restaurants a touristes sont a bannir par contre il existe quelques adresses typiques que nous avons decouvert grace a l'accompagnatrice.
Par principe nous voyagons sans prendre de photos, les mains libres et sans sac a dos aussi petit soit il.
il y en a suffisemmemt sur internet
Vive la tunisie si francophone et si agreable, elle le mérite , je recommande la destination et l'accompagnatrice qui a besoin aussi de payer ses études .
Road trip Salt Lake City - Seattle - San Francisco en 27 jours English translation pending
Bonjour à Tous,
L'été prochain nous partons faire le Nord Est des USA en famille avec notre fils de 16 ans et notre fille de 22 ans qui nous rejoint à Seattle.
La première partie de notre voyage consacrée aux rocheuses, de Salt Lake City à Glacier NP est à peu près ficelée:
J1: Vol Paris-San Francisco puis SFO- Salt Lake City J2: Salt Lake City J3: Trajet SLC- Grans Téton NP J4: Visite Grand Téton NP J5: Visite Grand Téton NP et Trajet jusqu'à West Yellowstone. J6: Visite Yellowstone NP J7: Visite YellowstoneNP J8: Trajet Yellowstone NP - Cody Visite Cody J9: Trajet CODY- Glacier NP J10: Visite Glacier NP J11: Glacier NP - Going to the sun - ????? je ne sais pas où nous arrêter dormir J12: Trajet ???? - SEATTLE J13: Visite SEATTLE J14: Visite SEATTLE J15: Visite iles SAN JUAN J16: ?????
A partir de là, nous sommes un peu indécis. Nous avons envie de faire un tour vers le Mont Rainier et le Mont St Helen, ..., Doit-on s'arrêter à Portland ? ... longer la côte jusqu'à San Francisco, en passant par Crater Lake, mais nous restons très indécis.
J21: ????? J22: Trajet ?????? - San Francisco J23: San Francisco J24: San Francisco J25: San Francisco J26: San Francisco puis avion pour Paris J27: Arrivée Paris puis Retour Poitiers
Je viens donc vers vous pour apporter des remarques et des conseils pour la première partie du voyage et pour vous demander un peu d'aide pour me conseiller où dormir le Jour 11 et quoi visiter du jour 16 au Jour 21.
Merci d'avance pour cette aide précieuse
L'été prochain nous partons faire le Nord Est des USA en famille avec notre fils de 16 ans et notre fille de 22 ans qui nous rejoint à Seattle.
La première partie de notre voyage consacrée aux rocheuses, de Salt Lake City à Glacier NP est à peu près ficelée:
J1: Vol Paris-San Francisco puis SFO- Salt Lake City J2: Salt Lake City J3: Trajet SLC- Grans Téton NP J4: Visite Grand Téton NP J5: Visite Grand Téton NP et Trajet jusqu'à West Yellowstone. J6: Visite Yellowstone NP J7: Visite YellowstoneNP J8: Trajet Yellowstone NP - Cody Visite Cody J9: Trajet CODY- Glacier NP J10: Visite Glacier NP J11: Glacier NP - Going to the sun - ????? je ne sais pas où nous arrêter dormir J12: Trajet ???? - SEATTLE J13: Visite SEATTLE J14: Visite SEATTLE J15: Visite iles SAN JUAN J16: ?????
A partir de là, nous sommes un peu indécis. Nous avons envie de faire un tour vers le Mont Rainier et le Mont St Helen, ..., Doit-on s'arrêter à Portland ? ... longer la côte jusqu'à San Francisco, en passant par Crater Lake, mais nous restons très indécis.
J21: ????? J22: Trajet ?????? - San Francisco J23: San Francisco J24: San Francisco J25: San Francisco J26: San Francisco puis avion pour Paris J27: Arrivée Paris puis Retour Poitiers
Je viens donc vers vous pour apporter des remarques et des conseils pour la première partie du voyage et pour vous demander un peu d'aide pour me conseiller où dormir le Jour 11 et quoi visiter du jour 16 au Jour 21.
Merci d'avance pour cette aide précieuse
Agence de voyage pour Cuba English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir à cuba avec ma compagne. Nous avons trouvé sur internet l’agence cuba-criolla.com, qui dit travailler avec des locaux. Nous ne trouvons malheureusement presque aucuns avis sur tripadvisor ou sur ce forum concernant cette agence. Est-ce que quelqu’un la connaît ?
Bonne journée :)
Je souhaite partir à cuba avec ma compagne. Nous avons trouvé sur internet l’agence cuba-criolla.com, qui dit travailler avec des locaux. Nous ne trouvons malheureusement presque aucuns avis sur tripadvisor ou sur ce forum concernant cette agence. Est-ce que quelqu’un la connaît ?
Bonne journée :)
Trois jours complets à Los Guatuzos: trop long? (Nicaragua) English translation pending
Bonjour,
Comme détaillé dans un précédent post, nous (2 adultes et 3 enfants de 15-12-9 ans) allons passer 2 semaines au Nicaragua en avril. Nous circulerons principalement en transports privatifs. L'itinéraire envisagé est le suivant: - J1: repos à Las Peñitas - J2-J3-J4: Leon, volcan Telica, volcan Cerro Negro - J5-J6: Granada, tour nocturne volcan Masaya, rando réserve du volcan Mombacho, peut-être Las Isletas - J7-J8: Ometepe (nous excluons l'ascension des volcans et n'envisageons a priori pas le kayak sur le Rio Istian) - J9: transfert privé vers Los Guatuzos - J10-11-12: Los Guatuzos - J13: transfert (en partie privé) de Los Guatuzos à Managua
Je commence à me demander si 3 jours complets à Los Guatuzos ce n'est pas un peu trop. Sans être des chercheurs en biologie ni des spécialistes des oiseaux, nous apprécions l'observation de la faune sauvage, et ce fut d'ailleurs l'un des arguments pour choisir le Nicaragua (après avoir hésité avec le Costa Rica). Mais j'hésite sur la durée pour les raisons suivantes: - arguments pour les 3 jours pleins sur place: maximisation des chances de voir davantage de bestioles et des bestioles plus rares (paresseux, fourmiliers, toucans, martres, dendrobates, félin, etc), ambiance bout du monde en pleine jungle - arguments pour raccourcir à "seulement" 2 jours pleins sur place (+ 1 jour aller + 1 jour retour): conditions un peu rudes pour les enfants (moustiques, climat, rusticité) (?), risque d'ennui et d'activités trop répétitives (?), le jour gagné pourrait être plus utile pour mieux profiter de l'une des autres étapes (?)
Merci de vos conseils!
Comme détaillé dans un précédent post, nous (2 adultes et 3 enfants de 15-12-9 ans) allons passer 2 semaines au Nicaragua en avril. Nous circulerons principalement en transports privatifs. L'itinéraire envisagé est le suivant: - J1: repos à Las Peñitas - J2-J3-J4: Leon, volcan Telica, volcan Cerro Negro - J5-J6: Granada, tour nocturne volcan Masaya, rando réserve du volcan Mombacho, peut-être Las Isletas - J7-J8: Ometepe (nous excluons l'ascension des volcans et n'envisageons a priori pas le kayak sur le Rio Istian) - J9: transfert privé vers Los Guatuzos - J10-11-12: Los Guatuzos - J13: transfert (en partie privé) de Los Guatuzos à Managua
Je commence à me demander si 3 jours complets à Los Guatuzos ce n'est pas un peu trop. Sans être des chercheurs en biologie ni des spécialistes des oiseaux, nous apprécions l'observation de la faune sauvage, et ce fut d'ailleurs l'un des arguments pour choisir le Nicaragua (après avoir hésité avec le Costa Rica). Mais j'hésite sur la durée pour les raisons suivantes: - arguments pour les 3 jours pleins sur place: maximisation des chances de voir davantage de bestioles et des bestioles plus rares (paresseux, fourmiliers, toucans, martres, dendrobates, félin, etc), ambiance bout du monde en pleine jungle - arguments pour raccourcir à "seulement" 2 jours pleins sur place (+ 1 jour aller + 1 jour retour): conditions un peu rudes pour les enfants (moustiques, climat, rusticité) (?), risque d'ennui et d'activités trop répétitives (?), le jour gagné pourrait être plus utile pour mieux profiter de l'une des autres étapes (?)
Merci de vos conseils!
L'Est de Cuba: visites, suggestions, plantations de café ou cacao English translation pending
Bonjour, après avoir visité l'Ouest de Cuba l'an passé et avoir été ravis par ce très beau pays, nous allons y retourner pour visiter L'Oriente bientôt.
Nous aimerions visiter des plantations de café, de cacao et pourquoi pas d'autres types de culture : fruits ....? (je ne pense pas qu'il y ait des plantations de tabac dans cette région, nous en avons visité à Vinales mais certains membres de notre petit groupe ne connaissent pas du tout le pays)
Des suggestions sur l'artisanat local? des marchés? des visites à ne pas manquer? des visites à éviter aussi pourquoi pas? spécialités locales?
Nous allons y passer 15 jours et nous remonterons jusqu'à Ciego de Avila .
Nous attendons avec impatience toutes vos bonnes adresses et vos bonnes idées.
Nous serons 4 alors si vous avez aussi de bonnes adresses casas ou restaurations, nous prenons aussi.
Merci d'avance à tous et toutes pour vos réponses et vos judicieux conseils
Transport Bantayan - Dumaguete dans la journée English translation pending
Bonjour est-il possible de faire Bantayan Dumaguete dans la journée ?
Merci
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Itinéraire 2 semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour, je suis le prochain pour m'envoler au Nicaragua !!! Je suis tellement le plus heureux :) Donc, j'y vais pour deux semaines, soit du 15 mai au 29 mai 2018. J'ai, (avec l'aide d'autres discussions sur le sujet sur ce forum) pondu un premier brouillon de mon itinéraire. Pouvez vous me conseiller svp et surtout me dire s'il est réaliste et réalisable :) Il est possible de faire seulement 1 nuit à Managua mais où puis-je rajouter la nuit restante ? Merci
Managua (juste dormir lors de notre arrivé), 15 mai
Léon + volcan Cero Negro 2 nuits 16 et 17 mai départ le 18 mai
Somoto (canyon) 2 nuits 18 et 19 mai départ le 20 mai
Granada + volcan Masaya 2 nuits 20 et 21 mai départ le 22 mai
Ometepe 3 nuits 22, 23 et 24 mai départ le 25 mai
San Juan del sur 2 nuits 25 et 26 mai départ le 27 mai
Managua 2 nuits 27 et 28 mai retour Montréal le 29 mai
Managua (juste dormir lors de notre arrivé), 15 mai
Léon + volcan Cero Negro 2 nuits 16 et 17 mai départ le 18 mai
Somoto (canyon) 2 nuits 18 et 19 mai départ le 20 mai
Granada + volcan Masaya 2 nuits 20 et 21 mai départ le 22 mai
Ometepe 3 nuits 22, 23 et 24 mai départ le 25 mai
San Juan del sur 2 nuits 25 et 26 mai départ le 27 mai
Managua 2 nuits 27 et 28 mai retour Montréal le 29 mai
10 jours dans la région d'Oaxaca en décembre 2017 English translation pending
10 jours dans l'état d'Oaxaca du 29.11.17 au 09.12.17
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
Voici un petit rapport sur notre voyage. Pour éviter des longueurs (et c'est déja très long), j'ai opté pour le style télegraphique et les données purement pratiques.... le reste, vous le trouverez, en mieux, dans les guides. Nous avons utilisé le Lonely Planet et le Petit Futé Avant tout, je recommande de lire le roman Azteca de Gary Jennings C'est un roman brique très facile à lire qui m'a beaucoup aidée à m'y retrouver dans toutes ces populations en -èques et leur chronologie. Les descriptions ont également été d'une grande aide pour mieux visualiser les ruines de Monte Alban etc... La période choisie était idéale : saison basse, peu de monde, pas trop chaud, idéal pour les tortues en bord de mer, les baleines etc... A partir du 15 décembre et les fêtes de fin d'année, les prix montent et la foule arrive.
Vol Aeromexico d'Amsterdam à Oaxaca via Mexico +/- 550€ Location de voiture Europcar via AutoEurope petite berline Chevrolet 270€, km illimités et grosse assurance incluse. Attention : il n'est pas facile du tout de rouler au Mexique. Les routes sont en tres tres mauvais état, de nombreux trous très profonds et, partout, les TOPE, ces talus ralentisseurs qui peuvent atteindre des tailles énormes et qui ne sont pas toujours signalés. Il est fortement recommandé d'éviter de rouler la nuit. De plus, de nombreuses routes ne sont que des chemins de terre ou de sable où un 4x4 serait bien nécessaire. Conducteurs frileux, s'abstenir. Par contre, nous n'avons jamais eu aucun sentiment d'insécurité ni avec la population ni avec les policiers (qu'on n'a quasiment jamais vus). Attention au timing de route. Tout prend énormément de temps, plus que prévu. De plus, les hôtels servent le petit dej très tard, 8-8.30. Donc le départ est retardé. D'ailleurs, à Oaxaca, je conseille de ne pas prendre le petit dej a l'hôtel. Des possibilités abondent dans la ville, à tous les coins de rue.
nous avions réservé les 3 premiers hôtels à l'avance Pour info, nous sommes des quinquas cherchant plutôt le calme et la simplicité que le luxe.
Oaxaca : Hôtel Parador San Augustin (850 $M 1 lit double) à un bloc au nord de la place principale. Choisi pour sa situation (ok), son calme (chambre sur la rue.... quand même bruyante toute la nuit malgré que la rue était fermee à la circulation), son décor mexicain (bof, moins joli que sur les photos) et son parking (à 5 min à pied). Au retour de notre séjour sur la côte, nous étions à l'Hôtel Trebol, à un bloc au sud de la place, juste en face du marché du 20 novembre (1100 $M pour chambre deux lits doubles).Beaucoup mieux, Beaucoup plus joli. Parking à 10 min à pied. Restaurants, bars et alimentation : Nous n'avons pas toujours fait les meilleurs choix à Oaxaca donc je ne retiendrai que les bons. Pour un verre et des spécialités à grignoter, sans rechercher la gastronomie : Pour la vue : La terrasse de Los Amantes, au début de la rue Allende, juste en face de l'Eglise San Domingo. Pour regarder la vie défiler : la terrasse du café El Jardin, en bordure du Zocalo. Privilegier le côté le plus proche de l'église, pour voir les danseurs du soir. Pour manger, les aventuriers tenteront les comedores qu'on trouve dans les marchés. Dans le marché du 20 Novembre, on trouve une zone BBQ tres aisément repérable de loin, à l'odeur. Moi, j'ai aimé. Les guides parlent de la zone comedore du marché Sanchez Pascuas mais nous ne l'avons pas trouvée.
La ville en elle même est très jolie et mérite au moins 3 jours. Le musée principal est passionnant mais il y en a d'autres. Plusieurs églises et de tres nombreuses galeries d'art de grande qualité. Ne parlons pas des marchés et des innombrables boutiques d'artisanat . A ce sujet, la qualité est souvent meilleure dans les boutiques, les modèles plus originaux et les prix pas forcément plus chers qu'au marché ou sur le Zocalo où tout sent fort le 'Made in China'.
Excursions à la journée : Hierve el Agua - Mitla - Yagul - Tlacoluna. Départ 9h - retour 19h Hierve el Agua, bassins d'eau chaude et cascade pétrifiee. Diverses possibilités de visiter le site, balades d'un quart d'heure juste pour se baigner ou plus longues, de une ou deux heures. Attention, en arrivant d'Oaxaca, à hauteur de Mitla, suivez les grandes indications Hierve el Agua et ne rentrez pas dans Mitla, sinon vous êtes bons pour faire le long chemin peu carrossable via la montagne. Du coup le trajet a pris deux heures Prix : 10 $M Repas sur la route de H.el.A vers Mitla, à droite en montant, Comedor del Tigre. super ' bouillabaisse' (Co.. de pesce) Mitla : quelques ruines et marché artisanal. Bof Prix : 65$M Yagul : coup de coeur. Ruines. pas un chat. Magique . Ferme à 17h Prix : 65$M Tlacoluna : belle église avec magnifique chapelle. Vaut le tout petit détour On aurait pu passer voir l'arbre de Tulé mais il était trop tard.
Monte Alban - Atzompa - Cuilapam Guerrero - Départ 9h - Retour 17h Monte Alban : ruines à ne pas manquer. A une grosse 1/2h de route. Arriver tôt. Ou tard. Ouvre à 9h Prix : 70 $M Aztompa : coup de coeur. Ruines plus petites à 6 km de Monte Alban. Excellentes explications et vue sur Monte Alban Dans le village de Aztompa, ne pas louper la flèche à gauche indiquant la zone archéologique. Cuilapan Guerrero : ancien monastère. Tres beau, explications intéressantes. A voir en fin de journee, pour la lumière Prix : 40$M
En route vers le Pacifique :
Trajet Oaxaca - Agua Blanca (Puerto Escondido) avec arrêts - Départ 8.50 - Arrivée 19.30 (Départ de Ocotlan à 13.30) Route tres belle mais épuisante se terminant par des lacets sans fin, sur des kilometres. Puis, la route 200 vers Puerto Escondido est en travaux et pleine de trous. A refaire, on la ferait en deux étapes avec arrêt nuit à San Juan del Pacifico, dans la tres belle montagne. Départ Oaxaca 8.50 Santo Tomas Jalieza 11.00 h. Trop tôt. Village de tisserands. Tout est encore fermé San Miguel Tilcajete : village des Alebrijes, animaux en bois Ateliers visités (il y en a au moins 20/30...) La Iguana Magica. Grand choix à prix intéressants. Travail fin. Diverses qualités. Bon rapport qualité prix Famille Mendez Ortega, atelier plus loin dans le village. Petite famille sympathique, le papa est très fier de son travail Le grand magasin au carrefour à l'entrée du village, conseillé par les guides est tres cher. Certains objets sont en effet de grande qualité. Mais d'autres se retrouvent ailleurs bien moins cher Ocotlan - Arrêt pour visiter le grand marché du vendredi. Bouchons et quasi impossible de se parquer. Mais pour qui aime les marchés, il vaut la peine San Juan del Pacifico - Arrêt pour manger, avant le village, comedore surplombant la vallée, Luz de la Luna. Ce village est connu pour ses champignons hallucinogènes. Ce qui explique la déco 'street art' de nombreux établissements de la rue principale. Sortis de cette rue atypique, le paysage de montagne est magnifique. A refaire, nous y passerions la nuit.
Agua Blanca, km 173 de la route 200 B&B Eco casa de las 3 lunas (1000 $M) Impossible à trouver sans aide dans la nuit (et même de jour). Absolument demander des explications précises pour accéder car chemin de sable difficilement trouvable et praticable. Hameau au milieu de nulle part. Belle éco maison au toit de palme en bord de plage. LEs pieds dans l'eau, en bout de hameau. IDyllique quand on aime le calme. Immense plage quasi déserte. 4 chambres avec terrasse et hamac. Jacuzzi. Peut être un certain manque d'intimité quand les 4 chambres sont occupées. Pettit dejeuner en commun à 8.30. Sympa quand on aime les échanges. Une volée de tavernes familiales sur la plage, à 5 minutes à pied. Chez Olguita ! Notre meilleur repas ! Essayez le poisson en papillotte aux fruits de mer(pescado relleje con mariscos) L'Eco centre des tortues Escobillas n'est qu'à 7 km (km 180.5). Sorties au lever et au coucher du soleil, début décembre. Bien se renseigner sur les heures car elles changent tous les jours (facebook Escobilla ecoturismo tortugas marinas) Puerto Escondido à 1/2h
Excursion à la mangrove, Lagunas de Chacahua Départ Agua Blanca 7.30 - arrivée à Zapolito à 9.15. Tres bien signalé sur la grand route Bateau pour 10 personnes, pour un tour de la mangrove de 4h : 2500$M. Nous n'etions que deux.... donc on a payé la somme totale. En saison, il est interessant d'attendre d'autres passagers. Arrêt obligatoire sur l'île de Chacahua à midi pour le repas..... arnaque totale si on va dans le resto conseillé par le guide, juste à l'accostage des bateaux. Ils nous ont compté le prix des boissons et du repas du guide. Et ça n'était ni bon ni sympa. La visite du refuge pour crocodiles ne vaut pas la peine.
Au retour, arrêt à Matahalpec pour se renseigner sur les biofluorescences. Pas de chance, nous etions en période de pleine lune, donc le phenomène n'était pas visible
Plus pres de Mazunte/Zipolite/San Agustinillo Ventanilla : Autre Centre de revalidation de tortues et de crocodiles. Promenade d'une heure en barque dans la petite mangrove. Plus petit mais plus sympa que Chacahua Nous n'avons pas payé le bateau et la visite etait à la discretion du client. Le centre vit grâce aux 30 villageois bénévoles et aux rentrées touristiques.
Nous avons traversé deux fois MAzunte et San Agustinillo...mais j'avoue que nous n'avons pas vu la mer vu les nombreuses constructions, hôtels, restos, boutiques. (Sans que cela soit immense, non plus..ca n'est quand même pas Benidorm)
Nous avons logé durant deux nuits à Zipolite, la troisieme plage dans la foulée. Nombreux logements et restos également le long de la baie et grimpant à flanc de collines. Plage frequentée par les naturistes. Nous étions au bout Est de la baie, au Castillo Oasis, tenu par Corinnna, charmante autrichienne. La Casa est en deuxieme ligne donc tres peu de vue sur la mer mais le concept est assez sympa avec des mini cabanes en hauteur, reliées par des passerelles et des escaliers, dans un jardin tres vert sous les palmiers. Attention, certaines chambres sont vraiment tres sombres et sans vue du tout. Mais Corinna a fait son possible pour nous changer. Nombreux restos et bars sur la plage, à une minute. Nous avons pris nos petits déjeuners et mangé un soir chez Lola, tres copieux.
Les plages entre Puerto Angel (petit port de pêcheurs avec une plage bordée de restos, le nez sur les barques et les poissonniers, qui ne manque pas de charme. Le poisson frais est déchargé sous vos yeux) et Huatulco sont parmi les plus belles de la région, allant de la longue plage de sable fin, à la baie tranquille ou aux visions des caraïbes. Voici une liste des plus jolies plages que nous a donné un habitant du coin, dans l'ordre, en partant de Puerto Angel vers Huatulco Attention. Leur accès est souvent long et difficile en voiture...plusieurs km de chemins à peine carrossables...mais ça vaut la peine. Nous n'avons pu les voir toutes malheureusement
Estacahuite : double petite baie avec 2/3 restos qui louent aussi des masques et palmes. Le premier resto de la baie du fond, qui propose de la cuisine familiale et qui loue les masques, est tres tres mauvais. Le chemin d'accès à la plage est assez facile Tahueca Baia de la luna. Une des plus belles. Long chemin d'accès difficile et parfois tres pentu mais c'est pour arriver au paradis. Nous avons logé deux nuits dans l'hôtel Bahia de la luna, cabanes en bord de plage ou à flanc de colline (4000 $M). Endroit de rêve et personnel aux petits soins, repas aux chandelles sur la plage, masques et tubas, paddle, kayaks, gratuits. Massages. Tout est parfait.... sauf le WC directement dans la chambre sans porte . Et le repas du soir.... celui ci n'est pas à la carte et change tous les jours.... on nous a proposé de la salade grecque, du boeuf bourguignon, des pommes de terre béchamel ! Grosse déception.... nous qui rêvions de poissons, calamars et langoustes... et remonter à Puerto Angel dans le noir...bof ..... pas évident du tout ! C'est vraiment dommage. A la limite, il vaut mieux manger à la carte durant la journee, c'est tres bon jusque 16h...et puis zapper le repas du soir... La Mina : bizarrement, tres long bon chemin pavé ..puis sur la fin, pas carrossable du tout. Mais on peut laisser la voiture là, si on ose
Plus loin, apres avoir rejoint la route 200
Tiquera Tembo Bajo de Coiula : tourner a droite au km 133 juste apres le grand pont. coup de coeur...apres 7 km de chemin difficile. Une plage de sable fin immense, avec juste deux ou trois comedores dans le sable dont celui de la sympathique Conchita (ref facebook Conchita de Mar) où nous avons vu mangé d'excellentes huîtres, pas chères du tout. Conchita loue aussi deux chambres sur la plage. Certitude d'être seuls au monde pour 150 $M par personne. San Agustin de las Flores : connue pour être tres belle et sauvage, sans comedores..... mais c'etait encore plus loin sur la route 200 donc nous n'avons pas été la voir
Retour de Baia de la Luna à Oaxaca : 9h de route avec arrêts repas et shopping Arrêt petit dejeuner en bord de route dans petit comedor coquet avec belle vue à Loma Marilia , entre le km 148 et 149, Un peu avant San Juan Pacifico Arrêt repas dans un joli comedor, Los Pilares, à droite, au km 92 . viandes diverses dont de la chèvre au BBQ. Serveur tres aimable.
Voilà, tout ça est peut être un peu confus et n'est pas de la grande littérature mais j'espère que ces détails pratiques aideront l'un ou l'autre d'entre vous
La Carretera du Sud au Nord, où trouver un vélo? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà lu quelques postes sur le sujet mais n'ai malheureusement pas vraiment trouvé de réponse...
Je serais en Patagonie en mars-avril 2018. Je vais marcher avec une amie à Torres del Paine puis je vais continuer mon voyage toute seule. J'aimerais beaucoup faire la carretara austral à vélo.
Ma question est: Puis-je trouver un vélo sur place? Un pas trop cher mais qui ne me laisse pas en plan après 100km. Je sais changer une chambre à air mais je ne suis pas vraiment bricoleuse plus que ça...
Je partirais d'El Chalten vers le 21 mars plus ou moins. Je peux éventuellement acheter un vélo à El Calafate ou à Punta Arenas. Ou autre si vous avez de bon plan à me donner.
Les gens vendent-ils des vélos dans les auberges de jeunesse? Y a t il un site internet style petite annonce pour la revente de vélo? Malheureusement mon espagnol est très limité...
Merci beaucoup pour tous vos conseils!
Guatemala et un petit détour au Belize, en famille English translation pending
Bonjour !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Deux jeunes filles en Jamaïque English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
La Colombie en tandem: film de voyage à vélo English translation pending
Hello à tous !
Je vous écris aujourd'hui pour vous partager notre tout premier film complet de voyage ! Diffusé pour la première fois la semaine passé lors du premier festival de voyageur à vélo de Suisse : FESTIVELO à Lausanne, Suisse.
"La Colombie en vélo tandem" est un film de voyage qui narre l'histoire de 4 amis qui se retrouvèrent un jour en Colombie pour rouler en vélo ensemble. Un trip de 1300 kilomètres à travers les andes Colombienne avec au programme nos début et galère, notre parcours et surtout les drôles d’anecdotes que le voyage nous à mis sur notre route. Synopsis du film de voyage en vélo tandem en Colombie : Après quelques mois de voyage sac à dos en Amérique du Sud nous arrivons finalement en Colombie et achetons d’occasion un tandem à Bogota. Nous ne sommes pas à la base des cyclistes mais relevons ce défi sportif en pédalant plus de 1300km à travers les Andes Colombienne. Notre film mi-sérieux mi-humoristique vous permettra de découvrir la Colombie comme étant un pays d'Amérique du Sud sûre et accueillant. La plupart du temps, les Colombiens et Colombienne croisé sur la route nous invitaient chez eux mais nous avons aussi utilisé les sites de voyage Couchsurfing & Warmshower.
Lien du film : https://youtu.be/qwVfEvL_Kn8
J'espère avoir quelques retour de votre part concernant ce premier test de vidéo long format. J'attaque désormais les vidéos de notre voyage transatlantique en voilier. Vous pourrez retrouver l'intégralité de ces aventures sur notre chaîne YouTube, Blog, Instagram, etc.
Salutations à tous et bon film !
Vincent & Nathalia Weil Blog: www.take-me-everywhere.com YouTube: www.youtube.com/vincentweil FB : www.facebook.com/takemeeverywhere Instagram: www.instagram.com/takemeeverywhere
Je vous écris aujourd'hui pour vous partager notre tout premier film complet de voyage ! Diffusé pour la première fois la semaine passé lors du premier festival de voyageur à vélo de Suisse : FESTIVELO à Lausanne, Suisse.
"La Colombie en vélo tandem" est un film de voyage qui narre l'histoire de 4 amis qui se retrouvèrent un jour en Colombie pour rouler en vélo ensemble. Un trip de 1300 kilomètres à travers les andes Colombienne avec au programme nos début et galère, notre parcours et surtout les drôles d’anecdotes que le voyage nous à mis sur notre route. Synopsis du film de voyage en vélo tandem en Colombie : Après quelques mois de voyage sac à dos en Amérique du Sud nous arrivons finalement en Colombie et achetons d’occasion un tandem à Bogota. Nous ne sommes pas à la base des cyclistes mais relevons ce défi sportif en pédalant plus de 1300km à travers les Andes Colombienne. Notre film mi-sérieux mi-humoristique vous permettra de découvrir la Colombie comme étant un pays d'Amérique du Sud sûre et accueillant. La plupart du temps, les Colombiens et Colombienne croisé sur la route nous invitaient chez eux mais nous avons aussi utilisé les sites de voyage Couchsurfing & Warmshower.
Lien du film : https://youtu.be/qwVfEvL_Kn8
J'espère avoir quelques retour de votre part concernant ce premier test de vidéo long format. J'attaque désormais les vidéos de notre voyage transatlantique en voilier. Vous pourrez retrouver l'intégralité de ces aventures sur notre chaîne YouTube, Blog, Instagram, etc.
Salutations à tous et bon film !
Vincent & Nathalia Weil Blog: www.take-me-everywhere.com YouTube: www.youtube.com/vincentweil FB : www.facebook.com/takemeeverywhere Instagram: www.instagram.com/takemeeverywhere