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Avis et faisabilité sur itinéraire au Cambodge? English translation pending
by Guliano · 2005-09-27 · 17 replies
Bonjour a tous, voila je pars seul au cambodge a la fin de la semiane pour 9 jours, je suis super exite de decouvrir ce pays. L itineraire n est pas evident a planifie car j ai l impression que tout depend des transports... tout d abord pleut il encore beaucoup en ce moment ... Donc en arrivant a Phnom Penh, je souhaite partir pour Kompong cham par voix fluviales puis kratie..de la je souhaiterai aller sur Siem Reap en m arretant a Kompong thom. Puis a SR passer 3 jours pour visiter Angkor..et ainsi redescendre sur PP par bateau... ca est il faisable, surtout Kratie - SR.. Est il preferable d aller visiter plutot l ouest avec Battambang?? ou le sud comme Kandal? pour visiter Angkor, le logment peux se faire a Angkor ? ou faut il mieux dormir a SR?

Si vous avez des commentaires, des villes qu il faut absolument que je voie, des guest house ou il faut absolument que je dorme, des resto, des bars ou autres conseils, n hesitez pas.

Pour l argent, peut on changer d autres monnaies que des dollards?moi venant de chine avec mes RMB??

Merci d avance pour tout
Hôtels Arenas Blancas et Barcelo Solymar à Varadero? English translation pending
by Sachoune · 2010-12-19 · 32 replies
Bonjour! J'aimerais savoir si vous recommandez cette hôtel. La discothèque est elle pas pire? Nous voulons acheter notre billet à la dernière minute et combien vous pensez que nous pourrions payer pour la fin mars? Merci pour vos réponses Josée
Trois mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
by Maruette · 2008-03-09 · 28 replies
bonjour le retour est dur, aussi pour rester sur mon nuage, j'ai décidé de vous raconter modestement notre petit périple - j'espère votre indulgence et remercie dès maintenant ceux qui prendons le temps de me lire pour le pratique nous verrons les détails plus tard !😉

Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008

Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.

La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.

Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;

Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.

La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .

La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est

Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions découvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !

Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )

Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick

Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.

1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)

Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -

1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.

La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!

Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –

Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !

Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !

la suite ... bientôt
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
by Louisxviii · 2006-06-19 · 364 replies
Bonjour à tous, Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation. Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions, Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ? Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis, Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez Louis.
Vivre et travailler à Londres English translation pending
by Kathyblue · 2006-02-07 · 43 replies
J'aimerais partir à Londres pour quelques mois, vivre dans une famille, prendre des cours de langue et aussi travailler. Qui à déjà fait cette expérience? Et qui peut me donner de bons tuyaux? Aussi si quelqu'un part bientôt pour Londres pour y travailler et prendre des cours de langue, comme moi ce serait trés sympa de faire connaissance. A bientôt.
Choix difficiles pour voyage inoubliable en Afrique du Sud, novembre 2017 English translation pending
by At5dale1 · 2017-07-05 · 29 replies
Bonjour forumeurs AFS,

Nathalie et David une petite cinquantaine, voyageant par nos propre moyen la plupart du temps ou avec une agence locale si cela vaut la peine. Nous serons en Afrique du sud du 17 novembre au 19 decembre soit 30 nuits sur place. Pour infos paris-londres-johanesbourg et retour idem arrivée a Joburg 18 novembre matin, voiture de location.

Pour l'hébergement pas de préférence, seul un bon rapport qualité-prix nous guidera, moyen de gamme, lodges ou self catering dans les réserves ou Parks. Nous avons plus de 100 ans à 2 on va exclure les hébergements pour backpakers à plusieurs.

Nous souhaiterions passer entre 6 et 8 nuits au Kuger et faire au moins une réserve privée sur 2 nuits En lisant les posts sur Kruger voici ce que j'ai retenu : en 6/8 nuits plutôt cibler le centre et le sud du parc (plus d'animaux) du coup en arrivant de nelspruit quelles serait nos portes d'entrée et de sortie ?

J'ai commencé à regardé les differents lodges dans differents camps cela se rempli à vitesse grand V. Si nous passons par une agence aurons nous plus de choix ou pas ?

Ce qui nous passionne pour ce voyage surtout c'est au moins sur une ou deux journée de voir les animaux de près, par contre le confort du logement et les piscines des lodges privées on s'en fiche un peu. Après lecture voici quelques réserves qui retiennent nos attentions ((Timbavati, Sabi Sand, Manyeleti) Nous souhaitons prendre les games drive sur les différents lieux de sejours ainsi qu'une marche avec des rangers. Qu'en pensez vous ?

Voilà pour les premières réflexions et preparatif de notre voyage AFS

Cordialement, Avec une impatience de lion affamé à lire vos réponses.....
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
by Larsay · 2013-08-12 · 49 replies
Bonjour

De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !

POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?

J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"

La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).

Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.

LES PRÉMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON

C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :

Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.

La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.

Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.

JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE

Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.

Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).

2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.

JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA

Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.

JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO

Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.

Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !

JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE

Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.

Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février English translation pending
by Pirandy · 2013-02-21 · 183 replies
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?

20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Où vivre avec 10 euros par jour? English translation pending
by Dublinbike · 2011-07-23 · 75 replies
bonjour, voila je cherche LE pays sur la planète ont il est possible aujourd’hui de vivre (Loyer et bouffe) avec 10€/jour... ??

Je me suis renseigner juste pour le vietnam, à part en campagne la vie est presque aussi chère que n'importe qu'elle grande ville occidentale. Décue je continue donc mes recherches.

Merci d'avance pour vos infos.
Crash boursier et répercussions sur les économies des pays du Sud-Est asiatique? English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-09-30 · 61 replies
Je crois que tout est dans la question, j'aimerai avoir vos avis...

Je pense que la Thailande va connaitre une forte récession ...Les pays moins liés au dollar (vietnam) ou peu développé (Cambodge, Laos) devraient mieux résister du point de vue bancaire car le système de crédit y est peu developpé ...mais quid de ce qui bouste la croissance, c'est à dire les capitaux étrangers au Cambodge majoritairement coreen, ailleurs...?... et tout celà sous fond de spéculation sur les denrées alimentaires...

Quelles répercussions sur le tourisme?
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-29 · 5 replies
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle

On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.

J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)

C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.

J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Conseils sur trajet de vingt et un jours Pérou/Bolivie? English translation pending
by Guigus · 2012-07-10 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).

Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ

Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Compte rendu de voyage en Thaïlande et recherche d'hôtel près du marché flottant de Damnoen Saduak English translation pending
by Queenmila · 2011-10-10 · 34 replies
Bonjour à tous, Après un superbe voyage en Thailande fevrier dernier, pendant lequel nous ( mon mari et moi ) avons fait plusieurs étapes, phuket avec 2 excursions phi phi et l'ile de james bond, puis les iles similan avec une nuit à kao lak ensuite de l'autre côté koh phangan ( full moon party ) pour rejoindre l'aéroport de samui direction chiang mai magnifique, les élephants, les tribus, doi sutep, pour finir par bangkok 3 jours, finir ??? non ! on a loupé bêtement le vol prévu le 26 à minuit et demi, et je me ramène comme une fleur vers 22h à l'aéroport, sauf qu'à minuit on est passé au 27 ! un peu rassurée de trouver 30 personnes se planter aussi, donc les vols sont full full full alors on part à kuala lumpur pour prendre un vol direct paris sur air asia tres inconfortable, mais enfin arrivés ! grace à vous mon séjour s'est super bien passé, si bien que nous y retournons fevrier prochain, cette fois-ci j'organise l'étape de bangkok vers ghanesha park pour profiter d'un contact unique avec les élephants, , j'ai decidé de dormir une nuit près du marché flottant damnoen saduak afin d'être sur place pour y aller dès le matin tres tôt et terminer avant l'arrivée des autocars de touristes, donc je cherche un hôtel confortable et propre dans le coin, et si par la même occasion pouviez me renseigner sur le tarif du bateau à louer pour la visite, je l'ai fait il y a qqes années mais completement oublié les tarifs pratiqués, je ne negocie pas trop mais je ne veux pas me faire avoir ! après le marché, je dois me trouver un moyen pour rejoindre kanchanaburi, lequel ? également un logement sur place, si vous pouvez m'en conseiller un, pour finir au ganesha park ! merci bcp pour votre aide ! mila
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
by Cath81 · 2010-08-29 · 86 replies
Hello à tous,

Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.

Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.

Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.

Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.

Un tout grand merci.
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Hébergement dans la province de Córdoba (Argentine) et visiter Colonia (Uruguay) English translation pending
by PélicanBrun · 2008-09-11 · 13 replies
Bonjour à tous

Je vais prochainement retourner en Argentine avec mon frère pour une quinzaine de jours. Nous envisageons de nous rendre dans la province de Cordoba (qui nous semble bien intéressante) . Nous comptons prendre un bus de Buenos-Aires à Cordoba et nous nous posons la question suivante : est ce que Rosario qui est à mi-parcours, est une ville suffisamment intéressante pour mériter un stop d'un ou deux jours ? Si quelqu'un connait un hôtel sympa dans le centre de Cordoba, aux environs de 150 à 200 ARS la chambre double, nous sommes preneurs ! Au retour, nous comptons aller visiter Colonia en Uruguay, un aller-retour dans la journée est suffisant ou est ce préférable d'y loger une nuit ? Si oui, nous sommes également preneurs d'une bonne adresse d'hôtel dans cette ville ! Merci d'avance pour vos réponses.
Premier voyage en Namibie (trois semaines) English translation pending
by Pepifleuf · 2010-01-15 · 31 replies
Bonjour à tous !

Voilà quelques jours que je parcours la partie Namibie avec un grand intérêt. C'est une destination qui me fait rêver depuis quelques temps déjà… 🙂 Nous (nous sommes 2) sommes en train de nous décider sur notre future destination et j'aurai encore quelques renseignements à vous demander. Je ne connais pas encore vraiment le pays.

- Pour un départ en aout/septembre (pour une durée de 3 semaines environ), il n'est pas encore trop tard pour réserver les parcs? Que faut-il réserver exactement? Entrée des parcs? Logement?

- Nous avons l'habitude de voyager autonome et en routard (Mexique, Guatemala, Bolivie, Thaïlande…) D'habitude nous voyageons en bus, là il faudra louer une voiture. Que faut-il, un 4x4? Si nous en avons jamais conduit, c'est pas risqué d'en louer un ? Est-ce intéressant sinon d'avoir un guide-chauffeur pour certains endroits?

- Question sécurité: j'ai lu un peu de tout, et surtout les 2 premiers récits que j'ai lu c'était de personnes qui se sont fait agresser. Je lis aussi que c'est un pays très sûr. Je ne sais plus quoi penser! Bon ok des aggresions y en a partout, mais Windhoek est-ce vraiment dangereux? Peut-on s'arrêter n'importe où sans trop de problème?

- Rencontrer le peuple Himba n'est-il pas devenu trop touristique? Je suis plutôt du genre à quitter les sentiers touristiques, et voyage responable. Je ne souhaite pas du tout rentrer dans un truc à touristes.

- Avez-vous justement des plans pour des endroits, des rencontres orientées responsables?

- Question budget hors avion, est-il réaliste de prévoir 1500€/personne max, avec la location de la voiture? Je n'ai vraiment pas trop d'idée, j'ai trouvé un peu de tous les budgets…

Je vais m'arrêter là pour mes premières questions, ça fait déjà beaucoup mais j'en aurai surement d'autres!! 😊

Merci d'avance !!
Philippines: compte rendu de notre voyage à Palawan (Puerto Princessa et El Nido) English translation pending
by Mathis94 · 2009-10-23 · 17 replies
Le but de ce post est de vous faire partager nos aventures, contacts et bon plans aux philippines. Alors voila, moi et mon amie habitons a Pékin, nous sommes parti du 28 septembre au 11 octobre 2009. Nous avons fais le trajet Pekin > Xiamen, Xiamen Manille, nous en avons eu pour environ 300 euros via China Eastearn Airline. Une fois à Manille nous avons dormis dans un hôtel (que nous avions réservé 1 semaine auparavant) On a réserve dans un hotel pas trop cher ( http://www.manila-airporthotel.com/ )pour la nuit .Il est vraiment juste à cote de l'aéroport (une voiture vient vous chercher gratuitement) et n’est pas trop mal pour le prix. Le lendemain matin nous sommes partis direction Puerto princesa via la compagnie Cebu pacific. Vous pouvez acheter un biller à l’ avance sur leur site internet http://www.cebupacificair.com/ et même choisir votre place dans l'avion. C'est vraiment une compagnie très sympa et leur hôtesse de l'air ont de jolies lunettes de soleil (vous comprendrez si vous voyager avec eux :)) Une fois arrive a l'aéroport de puerto princessa, la c'est le dépaysement total, c’est un tout petit aéroport perdu au milieu de nulle part mais avons été agréablement surpris par l'orchestre qui nous attendaient :) Une fois les bagages récupérés, la vous avez le choix pour passer la nuit, il y a plein de monde vous proposant des hôtels. Nous en avons choisis un (dont je me rappelle plus le nom) étant a 5min a pied d'une plage appelle "white Beach". C'est une plage sympa et vous pouvez facilement rencontrer des philippins pour boire un coup (http://www.flickr.com/photos/dreo/3968170635/in/set-72157622375757897/) ou jouer a la balle au prisonnier :) (http://www.flickr.com/photos/dreo/3974466430/in/set-72157622375757897/) A cote de cet hôtel vous avez un super bon resto appelle kalouyi, c'est vraiment de la très bonne cuisine pour pas cher. Je vous conseille vivement ce plat :http://www.flickr.com/photos/dreo/3974326294/in/set-72157622375757897/ (a droite) :) La décoration du restaurant est vraiment magnifique voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/3973562879/in/set-72157622375757897/ Le lendemain, nous avions arrange avec l'hôtel un tricycle (c’est le moyen de transport local la bas) pour nous emmener au bus public direction el nido (attention il part très très tôt). Notre voyage a dure 8h, et le trajet est vraiment très dur (éviter de le prendre avec des enfants par exemple) mais c'est vraiment un truc à faire. Surtout de voyager sur le toit du bus et de voir les paysages alentours :) Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983777528/in/set-72157622375757897/ Ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983039489/in/set-72157622375757897/ Ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026323212/in/set-72157622375757897/ Une fois arrive, la c'est le rêve, on pourrait qualifie el nido de grand village traditionnel, pas de building, pas de grands hôtels de luxe, c’est vraiment très roots :) Nous avions réservé chez Rosana cottage, c'est vraiment le meilleur coin pour dormir (nous avons compare avec les autres). La propriétaire parle Anglais et vous pouvez réserver par email (il faut tout de fois virer une certaine sommes d'argent pour confirmer) mais tout s'est déroulé sans problème. L'email est : rosannascottages_elnido@yahoo.com.ph Alors plutôt que de faire de grand discours, découvrez la chambre que l'on avait choisie : http://www.flickr.com/photos/dreo/3983035821/in/set-72157622375757897/ Et le cottage vu de l'extérieur : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026328274/in/set-72157622375757897/ Attention de bien réserver a l'avance, nous avons vu plein de monde cherchant des chambres avec vu sur la mer sans succès :) Alors que faire a el nido ? Nous, notre idée était d'être seule sur des plages paradisiaques, alors oui c'est possible ! Pour cela il faut réserver un tour prive (il y a différent type de tour A, B, C ou D qui correspond a la visites de plusieurs iles différentes). Ca coute environ 20 euros pour la journée. L'intérêt d'un tour prive c’est que normalement les touristes partent en tour public (avec plusieurs autres touristes sur le même bateau) , je n'ai toujours pas compris pourquoi ... Et donc ces tours public partent en gros au même moment de la journée, et donc du coup, ces touristes se retrouvent tous sur la même plage au même moment. Avec le tour prive, si une ile est pleine de touriste vous pouvez décider de changer quand vous voulez, et du coup vous retrouver seul. Voir : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025617961/in/set-72157622375757897/ ou : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025617961/in/set-72157622375757897/ Aussi l'intérêt c’est que les guides vous préparent votre petit diner sur la page (inclus dans les 20 euros) : http://www.flickr.com/photos/dreo/4026362876/in/set-72157622375757897/ Pour ces tours, nous sommes passez directement par Rosanna (la proprio du cottage), elle a vraiment des prix raisonnable (contrairement aux autres qui essaient de vous arnaquer). Pour le guide, je vous conseille de demander le guide qui s'appelle "Dante" il est vraiment excellent et très sympa (n'hésitez pas a lui donne des pourboires, il le mérite vraiment) Par exemple Dante ayant fait un chapeau en feuille de cocotiers a ma copine : http://www.flickr.com/photos/dreo/4025611487/in/set-72157622375757897/ Dante faisant le clown avec nemo: http://www.flickr.com/photos/dreo/4025608411/in/set-72157622375757897/ Apres avoir fait les 4 tours (je vous conseille vivement le tour A, B, D) nous avons demande a rosana de partir a la pêche, c’est marrant si vous passe une après midi a faire ca mais pas plus :) http://www.flickr.com/photos/dreo/4026352912/in/set-72157622375757897/ Nous avons ensuite été voir plusieurs villages de pécheurs :http://www.flickr.com/photos/dreo/4025636351/in/set-72157622375757897/ pour voir comment les « vrais gens » vivaient (même s’ils sont très pauvres les pécheurs n’hésitent pas a vous offrir un café et a faire visiter leur huttes :) Apres ces visites, nous avions encore envie de plage de sable blancs mais voulions être vraiment tout seul (sans guide) , alors la c'est simple, il suffit de louer un kayak et de choisir la plage déserte la plus proche . Néanmoins lorsque nous sommes partis il y avait pas mal de vents et nous avons eu vraiment beaucoup de mal a ramer :), je conseille le kayak aux sportifs seulement. Voir http://www.flickr.com/photos/dreo/4025616779/in/set-72157622375757897/ Mais la page ou nous avions était tellement déserte que nous avons même porté la tenu d'Adams et Eve :) et la c’est vraiment le retour a la nature :) Finalement pour finir, toujours en passant par Rosanna, nous avons passe la nuit sur une ile déserte, et la Dante a été magique (peut être a cause des pourboires donne auparavant ;p), plantage de tente sur la plage, bougies dans le sable et feu de camps + diner romantique ... vraiment un truc a faire si vous venez en couple. Si vous êtes chanceux vous pourrez même voir le plancton phosphorescent, dans la mer, la nuit... c'est un spectacle incroyable. Je mettrai les photos plus tard. Apres cette semaine magique nous sommes repartis direction puerto princessa mais cette fois en van prive pour un confort maximum ! (80 euros) Voila ! je vous conseille vraiment cette endroit magique et si vous avez des questions, n'hesitez pas ! Pour voir les autres photos de philippines c'est par la : http://www.flickr.com/photos/dreo/sets/ (album palawan) Ps : concernant la météo en octobre, c’est vraiment très aléatoires, il peu faire très très beau et le jour d’après pleuvoir. Mais globalement nous avons été chanceux avec la météo (surtout que nous étions partis durant les inondations a manilles + le super typhon)
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
by Cubabuelo · 2018-01-28 · 185 replies
Bonjour !

Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Un mois dans l'Ouest américain: avis et conseils? English translation pending
by Steve1307 · 2014-02-28 · 89 replies
Bonjour,

Voilà, c'est fait ! Ma compagne et moi venons de réserver nos vols pour Las Vegas du 16/09 au 12/10. Ce sera la 1ere fois pour nous dans l'Ouest des Etats-Unis et nous aimerions avoir l'avis/les conseils de tout le monde afin de préparer au mieux notre Roadtrip !

Voici donc l'itinéraire planifié (pour le moment...):

16/09: Arrivée à Las Vegas à 18h30 - Prise en charge voiture et installation à l'hôtel

17/09: Route Las Vegas - Grand Canyon (540 km - 5h41) avec 2 possibilités: - via Needles puis Route 66 jusque Williams puis remonter vers le GC - descendre jusque Kingman puis Flagstaff via Route 66 puis GC (en d'autres mots: région Needles/Colorado River ou plutot Flagstaff?)

18/09: Grand Canyon - Monument Valley (243 km - 2h28) via Kayenta avec nuit à The View (apparemment le seul hôtel dans Monument Valley... vaut-il le coup?)

19/09: Monument Valley - Page (199 km - 2h02) depart dans l'apres midi, passage via Horseshoe Bend et/promenade autour du Lac Powell

20/09: journée à Page => visite de Antelope Canyon et detente au Lac Powell

21/09: Page - Bryce Canyon (237km - 3h20) via The Wave (si possible via tirage)

22/09: Bryce Canyon - Death Valley (588 km - 6h20) via Zion NP en matinée

23/09: journée à Death Valley

24/09: Death Valley - Yosemite (418km - 4h46) via Bishop et la route CA120

25/09: journée à Yosemite NP

26/09: Yosemite - South Lake Tahoe (239km - 3h17) via Bodie SP

27/09: South Lake Tahoe - San Francisco (372 km - 4h08) via Truckee (mais passage par l'Est ou l'Ouest du Lac Tahoe ?)

28/09: San Francisco

29/09: San Francisco

30/09: San Francisco

01/10: San Francisco - Los Angeles (719 km - 8h45) en longeant la Côte Pacifique via Monterey et/ou Pfeiffer Big Sur

02/10: Los Angeles

03/10: Los Angeles

04/10: Los Angeles - San Diego (192 km - 1h58) avec visite de Sea World

05/10: San Diego - Los Angeles (192 km - 1h58) avec visite du Zoo de San Diego

06/10: Los Angeles

07/10: Los Angeles

08/10: Los Angeles - Las Vegas (548 km - 5h57) via Barstow puis route 66 jusqu'au sud de la Mojave National Preserve et la traverser du Sud au Nord jusque Vegas

09/10: Las Vegas

10/10: Las Vegas

11/10: Las Vegas

12/10: Las Vegas (et retour avec un vol en fin de soirée)

==> Nous vous demandons donc des avis et/ou conseils sur notre itinéraire (faisable???), des recommandations d'hotels, d'activités sortant du commun/originales, etc

Nous allons louer une Ford Mustang Cabriolet (probablement chez l'agence Dollar, qui est la moins chère, via usrentacar.co.uk) pour effectuer ce roadtrip et nous n'avons pas encore réservé d'hôtels.

En plus de cet itinéraire, nous aimerions faire ces autres activités: - survol en hélico du grand Canyon - croisière visite d'Alcatraz à S.F. - Studios Universal à L.A.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider !
Le Maroc, toujours intéressant pour les retraités français? English translation pending
by Jpierre84 · 2013-12-18 · 111 replies
Bonjour.......

Il semblerait , vu d'ici , en France , qu'il y ait moins de départs pour le Maroc ; pour des retraités, , qu'il y a une 10aine.... d'années...!!!!

Qu'en pensez vous..????

Merci de votre avis
Retour de Namibie du 28 août au 19 septembre English translation pending
by Titili7 · 2011-09-28 · 54 replies
Bonjour,

Me voilà revenue de notre superbe voyage en Namibie et je souhaitais tout d'abord remercier tous les participants du forum, véritable mine d'or pour un voyage réussi.

A mon tour de donner mes conseils pour les futurs chanceux.

Les voyageurs : nous sommes un jeune couple (27 et 30 ans), déjà quelques voyages derrière nous mais pour tous les deux, il s'agit de nos premiers pas sur le continent africain. Un seul conducteur pour tout le voyage.

La durée: 21 jours sur place du 28 août au 19 septembre 2011

La voiture : Nous avions opté pour une 2X4 SUV (type Daihatsu Terios/ Nissan Qashqai) équipée camping. Le choix de la voiture 2X4 surélevée me semble un bon compromis pour un circuit standard en Namibie. Nous avions loué chez Camping Car Hire et je le recommande fortement. Nous n'avons eu aucun soucis. Voiture relativement neuve, roues en bon état, matériel de camping de bonne qualité (même si un coup de vent à Sesriem a malheureusement rendu la tente inutilisable … mais 36 heures plus tard, une nouvelle tente nous attendait à l'hotel où on logeait !) Par sécurité, nous avions pris 2 roues de secours … nous n'en avons utilisé aucune des deux et un bidon de 20 litres d'essence, qui lui fut utile lors de notre arrivée aux pompes à sec de Solitaire.

Le logement : Nous avions opté pour un mixte camping/lodge (plus ou moins 50/50). Nous avions réservé tous les logements à l'avance via internet. Seuls quelques hébergements doivent être réservés à temps (outre les célèbres Sesriem et Etosha, qui au final sont souvent vides sur place, je citerais aussi Okonjima, Opuwo Country Lodge et Londiningi qui sont régulièrement complets). L'équipement de camping (tente au sol) nous était fourni par Camping Car Hire, le tout en très bon état et complet !

Avant de commencer le récit de nos aventures. Un petit point sur l'état des routes actuellement. Les pluies de cette année ont dégradé fortement les routes, mais heureusement, la majorité d'entre elles ont déjà été réparées.La Spreetshoodge pass est désormais réouverte à tous les véhicules même si certains (courts) passages restent difficiles (mais faisables) pour une voiture basse.La C14 de Sesriem à Walvis Bay est en travaux et certaines parties sont en très mauvais état. La route est longue et à ne pas trop sous-estimer. Aucun soucis pour les routes menant de Swakopmund à Spitzkoppe D1918 et D3716. Idem pour la D1930 en direction du Brandberg et la route qui mène à TwyfelfonteinGros point négatif : la partie de la C39 entre Twyfelfontein et Palmwag. Vraiment très pénible et particulièrement difficile pour le moment avec une voiture basse. Compter 2h30-3h. Heureusement, ils sont au travail et peu après Palmwag vers le nord, la route redevient meilleure.Le reste de la C39: Palmwag- Opuwo-Epupa : très bon (en tout cas nettement meilleur que tout ce qu'on a pu entendre) et ne pose aucun soucis (y compris sur les 80 derniers kilomètres avant Epupa). Une voiture normale peut facilement rejoindre Epupa (compter un petit 3h pour faire Opuwo-Epupa)La suite (C35, C40, B1) devient goudronnée, je ne la commenterai donc pas ;-)Le circuit :

J0: Vol Bruxelles-Francfort-Johannesbourg J1: Vol Johannesbourg-Windhoek (Hotel : Pension Steiner) J2: Windhoek – Camp Gecko J3: Camp Gecko – Namib Desert Lodge J4: Namib Desert Lodge – Sesriem (NWR) J5: Sesriem – Walvis Bay (Lagoon Lodge) J6: Walvis Bay – Swakopmund (Pension Rapmund) J7: Swakopmund – Spitzkoppe (Nacobta) J8: Spitzkoppe – Brandberg (Brandberg White Lady Lodge) J9: Brandberg – Twyfelfontein (Aba Huab Campsite) J10: Twyfelfontein – Opuwo (Opuwo Country Lodge) J11: Opuwo – Epupa (Epupa Camp) J12: Epupa (Epupa Camp) J13: Epupa – Opuwo (Ohakane Guest Lodge) J14: Opuwo – Kamanjab (Kavita Lion Lodge) J15: Kamanjab (Otjitotongwe Cheetah Farm) J16: Kamanjab – Etosha (Okaukuejo) J17: Etosha (Halali) J18: Etosha (Namutoni) J19: Etosha- Otjiwarongo (C'est si bon Hotel) J20: Otjiwarongo (Okonjima) J21: Otjiwarongo – Windhoek (Londiningi) J22: Vol Windhoek-Johannesbourg-Francfort-Bruxelles

Voilà pour l'introduction.

Julie
Voyage de trois semaines en Afrique du Sud en août English translation pending
by Bedlamcat · 2019-03-28 · 52 replies
Bonjour à tous,

C'est mon tout premier message sur ce forum même si je le consulte régulièrement en préparant les vacances :-) Je fais un appel à vous car je suis en train d'organiser notre premier voyage en Afrique du Sud en couple en mois d’août de cette année. Malgré une tonne d'information utile que j'ai déjà retrouvé ici, j'aurais vraiment besoin quelques conseils et un avis expert sur mon itinéraire.

Mais tout d'abord je tiens à remercier tous les voyageurs qui ont contribué à cette branche de forum. J'ai parcouru pas mal de discussions et de carnets de voyage ce qui m'a permit d'établir un ébauche d'itinéraire. Je pense notamment aux Simc4, Atilla, Michel85200, Muriel18, Montagnard74 et bien d'autres experts qui continuent à enrichir ce forum et soutiennent tous les nouveaux futures voyageurs en Afrique du Sud (désolée de ne pas pouvoir mentionner tout le monde ici, vous êtes vraiment nombreux 😊). Merci 1000 fois !

Le but principal de notre voyage c'est découvrir la faune donc on passera beaucoup de temps dans les parcs (et sur la route). En trois semaines, nous avons prévu de visiter trois parties du pays : parc Kruger et les réserves privées adjacentes, Kwazulu Natal et la région du Cap.

Alors, voici notre itinéraire du 17 août au 6 septembre 2019 (mélangé avec mes questions) :

Itinéraire - partie 1 Jour 1 : Arrivée à Johannesburg à 10h, prise de véhicule, route vers Hoedspruit J'ai choisi cet endroit pour s'approcher du parc Kruger en espérant pouvoir visiter en passage Blyde River Canyon. Est-ce que ce sera vraiment possible de le faire le jour même ? Jour 2 : Réserve privée de Sabi Sand (Nkorho Bush Lodge choisi après avoir vu les retours positifs sur ce lodge sur le forum). Jour 3 : Kruger - Tamboti Jour 4 : Kruger - Olifants Jour 5 : Kruger - Lower Sabie ou Skukuza Jour 6 : Kruger - Tamboti ou Satara (pour repartir le lendemain par Orpen Gate à midi au plus tard) Jour 7 : Réserve privée de Timbavati (Shindzela Tented Camp) Jour 8 : Retour au parc via Phabeni ou Numbi Gat, nuit à Berg-en-Dal Jour 9 : Kruger - Crocodile Bridge

Question trajet et logements : Je voulais passer deux nuits dans les réserves privées de Sabi Sand et Timbavati pour mettre toutes nos chances de côté pour l'observation des félins. Logiquement, ce serait préférable d’enchaîner les réserves privées, mais je n'ai trouvé les disponibilités que pour ces dates là. Même si j'ai demandé les concessions me prévenir de la libération des autres dates en vue d'une potentielle annulation, je reste pour le moment sur ce parcours-là car j'aimerais prolonger un peu notre séjour au Kruger. Est-ce que d'après vous mon parcours reste quand même faisable ? J'ai prévu également de retourner dans Kruger après Timbavati via Phabeni ou Numbi Gate pour rejoindre plus rapidement la partie sud de parc. Est-ce que j'ai fait le bon choix des camps dans Kruger et de leur ordre d'enchaînement ? J'ai du mal à me rendre compte du temps de trajet entre les camps... Aurons nous assez de temps pour explorer le parc ? J'ai déjà réservé quelques camps mais je guette toujours les disponibilités sur le site de sanparks afin de réserver les camps plus sympa (Lower Sabie à la place de Skukuza, par exemple). J’espère que ça va se libérer... Question ravitaillement : ce fameux braai, est-il disponible dans tous les camps du parc, même à Tamboti ? J'ai lu qu'il y a même des aires de picnic où on peut faire des grillades au milieu de la journée. Comment ça se passe ? Question animaux : même si on aimerait voir tous les félins, j'ai une faiblesse particulière pour les guépards. Sachant qu'ils ne sont pas nombreux, quelle est la possibilité de les croiser ? Y a-t-il une partie du parc qu'ils préfèrent ? 🙂 Je n'ai pas forcement envie d'aller dans une refuge car je me méfie de ce genre d'endroits. Mais si vous connaissez un centre qui est éthique et respecte les animaux pourquoi pas... Question météo : est-il froid la nuit dans les logements du parc, notamment dans la tente à Tamboti ?

Itinéraire - partie 2 Jour 10 : Route vers Swaziland, nuit à Hlane Jour 11 : Tembe Elephant Park Jours 12-16 : à repartir entre Sainte-Lucie, Cap Vidal, iSimangaliso, Hluhluwe–iMfolozi Park

Questions : Je sais qu'en mois d’août on est toujours en hiver austral mais est-ce qu'il est quand même possible en cette période de l'année de piquer la tête dans l'océan Indien ? J'ai lu qu'il y a des jolies plages dans les alentours (Kosi Bay, Sodwana Bay). 4x4 est-t-il nécessaire pour rejoindre ces plages ? Quelle est la météo dans cette zone littorale à la fin d’août ? Est-il possible de se diriger vers cette partie de la région après Tembe sans passer par Sainte-Lucie au préalable ? Combien de jours il vaut mieux prévoir pour le parc Hluhluwe–iMfolozi ? Est-ce toujours en mode self-drive que ce parc se visite ? Avez vous des adresses d’hébergement sympa dans ce coin pour se reposer un peu après notre programme intensif dans les parcs ? :-)

Itinéraire - partie 3 Jour 17 : Vol vers Le Cap depuis Durban Jour 18 : Le Cap et les environs Jour 19 : Le Cap et les environs Jour 20 : Le Cap et les environs Jour 21 : Le Cap, avion vers la France à 23h50 On va consacrer ces jours pour les visites des réserves naturelles aux alentours du Cap, manchots, Hermanus (baleines), vignobles (si il reste du temps)...

J'aimerais avoir votre avis et vos conseils sur l'ensemble de mon itinéraire. Merci d'avance pour vos réponses !!! 🙂
Voyage de noce un mois en Afrique du Sud - Lesotho - Zanzibar English translation pending
by Spikywhy · 2016-01-14 · 79 replies
Bonjour amis voyageurs,

Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉

Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)

Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.

Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.

Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.

Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.

Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Scène de la vie quotidienne édifiante au Vietnam English translation pending
by Jysuisjyrest · 2009-11-13 · 15 replies
Je suis en train de déjeuner dans mon restaurant favori tout en discutant avec le patron et ami favori, quand un jeune rasta lourdement sac-à-dossé s’adresse aux trois motobikes postés devant la terrasse pour leur demander où trouver une guest-house à 4 ou 5 dollars. Je n’entends pas tout des longs palabres qui s’ensuivent, mais mon ami – par ailleurs d’une générosité qui ne fait jamais défaut – m’informe en ricanant que le gamin ne veut pas payer de moto alors que les trois hommes lui ont dit qu’il ne trouverait rien à ce prix-là et lui proposent de le conduire dans des endroits très, très bien…

Je lui dis que c’est faux mais il me rétorque : « Pourquoi ils lui donneraient un renseignement alors qu’il ne veut même pas payer une course en moto ? » S’ensuit une discussion sur ma notion de service à laquelle il oppose la sienne, l’amitié, la famille, « Tu peux me demander ce que tu veux, je ferai tout pour toi, je peux même aider quelqu’un que je ne connais pas à 2 h du matin si c’est un ami à toi, mais pour les autres, non. »

Un peu mécontente, je vais dire au gamin qui palabre toujours qu’en s’éloignant de la zone touristique et en se rapprochant du village de pêcheurs, il trouvera de petits hôtels dans ces prix, mais qu’il devra marcher longtemps.

Il me dit que dix kilomètres ne lui font pas peur, qu’il sait bien qu’à ce prix-là, il n’aura pas de télé, un lit branlant et peut-être pire mais qu’il s’en fiche et part en me remerciant.

Il s’ensuit une grogne générale, les regards des motobikes sont noirs, mon ami me lance : « Mais d’il a pas d’argent, pourquoi il ne va pas travailler pour se payer son voyage ? »

Je lui explique un peu vivement que chez nous, il arrive souvent qu’après leur diplôme, des jeunes gens partent visiter le monde pendant un ou deux ans avec des moyens minimums, avant de s’installer pour cinquante ans dans un travail sclérosant.

Il fait mine de comprendre mais je vois bien qu’il n’approuve pas et le repas se termine dans un vague malaise.

Cette scène m’a amenée à deux réflexions :

La première concerne tout cette tranche de forumiste qui précise voyager « sac-à-dos », ce que je n’ai jamais bien compris, Est-ce que voyager « sac-à-dos » sous-tend qu’on est un voyageur hors-pair, un baroudeur, quelqu’un à l’écoute des populations, par opposition à des bourgeois obtus qui traînent une valise à roulettes et posent leurs fesses dans une voiture et – forcément, jettent des pièces aux gamins le long des routes en époussetant leur chapeau colonial ?

Quand on voit ce que le Viet Nam, comme tout pays qui cherche à assurer son développement via le tourisme, quand on voit ce que les locaux ont investi – heureusement ou malheureusement – en espérant que les touristes viendont dépenser de préférence chez eux, on comprend leurs griefs à l’égard des Occidentaux, même si on ne partage pas l’idée de départ.

Autre réflexion, c’est l’idée de ce grand brassage des cultures. Est-ce qu’avec un sac-à-dos ou un porte-monnaie bien rempli, on va réussir ce grand mélange culturel ? C’est ce que m’a dit mon ami du restaurant ce jour-là. Les liens, ça se creuse. Au Viet Nam, ce n’est pas en allant passer une journée à observer les minorités des hauts-plateaux, ni en passant une nuit avec une famille Hmong qu’on va tisser un lien.

D’ailleurs, si on y regarde bien, est-ce réellement sain d’aller photographier cette femme habillée de couleurs merveilleuses en train de bosser pour sa vie quotidienne ? Qui a envie d’être fimé alors qu’il récure ses toilettes ?

De plus, cette idée de brassage culturel est bien occidentale. Un Vietnamien s’en fiche de brasser les cultures – je ne parle pas du jeune Vietnamien citadin qui a fait des études supérieures. Non. Un Vietnamien va se tortillder de rire en vous voyant donner des croquettes à votre chat, va aller faire du porte-à-porte pour montrer l’immonde portion de camembert que vous alliez engloutir. Mais il n’y a aucune empathie. Il ne se demandera pas pourquoi vous aimez votre chat, il n’essaiera pas le camembert pour comprendre pourquoi vous trouvez ça bon. Nous vivons dans des mondes différents, c’est comme ça, c’est très bien, et si on résume, il s’en fout.

Ce que je me demande, finalement, c’est si nos sociétés ne cultivent pas un tel fond de culpabilité pour s’obliger à partir sans rien, juste avec le fameux « sac-à-dos », gage ultime qu’elles n’ont plus rien à voir avec leurs infects ancêtres.

Je sais, ça fait beaucoup de réflexions pour une vulgaire affaire de prix de guest-house, peut-être suis-je moi aussi hantée par cette volonté de comprendre, même sans sac-à-dos…
Des photos à tout prix? English translation pending
by Pénéllope · 2010-01-22 · 136 replies
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar. Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.

Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"

Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.

Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?

Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.

Cela me laisse stupéfaite.

Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.

Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??

A bon entendeur...
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...? English translation pending
by Mathieurena · 2011-01-09 · 17 replies
Bonjour,

Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.

Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.

Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:

1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?

2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).

3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"

Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.

Cordialement

Mathieu R.
Hôtel Mélia Las Antillas English translation pending
by Souris01 · 2011-03-06 · 16 replies
Mon conjoint et moi partons pour l'Hôtel Mélia Las Antillas à Varadero dans quelques semaines. Nous aurions aimé avoir des avis récents sur cet Hôtel étant donné que les avis semblent partagés et que cela peut varier d'une année à l'autre. Merci de m'éclairer.
Circuits en France pour des vacances entièrement en cyclotourisme? English translation pending
by Titi046 · 2009-05-19 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…

Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.

L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.

Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure

Merci d’avance à vous toutes et tous.
Mariage avec un marocain English translation pending
by Latasha · 2008-07-08 · 63 replies
bonjour tout le monde! je suis enfaite nerveuse, et ca m'a pris du temps de me decider d'ecrire ici, mais vraiment ca me prendrai bien de lire des reponses si y en a des experience semblable a la mienne j'ai rencontre un mec marocain trois ans avant, et on est reste en contacte tout se temps, depuis notre rencontre il m'a invite chez lui pour connaitre sa famille, et j'ai passe deux moi et deux semaine habitent au maroc avec toute la famille, j'ai bien aime mais il veux qu'on se marie, et cette question me perturbe, apres les impression qu j'ai vue sur les femmes qui voyagent seules au maroc, car moi aussi j'ai faite toutes mes visites seule jusqu'a mnt, et aussi parce que ce temps n'est pas suffisant de connaitre bien une pays et une mentalite completement different de la mienne la famille ete tres accueillante, j'ai rien de quoi me plaindre, je suis jamais sortie toute seule pour rencontrer des problemes, mais meme si je suis amoureuse je sais pas quelles sont les chance pour qu'une telle mariage puisse marcher j'ai termine mes etudes a l'universite profile ethnologie, je sais pas qcq je pourrais commencer avec ca au maroc, et aussi je suis interesse comment il pensent les marocains sur une telle histoire c'est a moi de decider si je veux rester avec lui, et j'ai deja refuser l'idee de mariage bcp des fois, mais je veux pas le perdre non plus, mais lui il px as sortire du maroc pour me rejoindre, et la seule solution qu'on soit ensemble c'est que moi j'aille la bas ca m'effraye, a cause d'avoire entendue des marriages blancs juste pour les papiers et c'est ca qui me fait hesiter toujours

j'attends vos impressions et/ou oppinions,

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