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Train de marchandise du Maroc vers le Sénégal? English translation pending
by Tibolefrench · 2012-11-01 · 5 replies
Bonjour à tous, Je suis un étudiant de 22ans, et je planifie de me rendre au Brésil, en passant par le Maroc, puis le Sénégal.

Mon trajet est le suivant : France-Espagne-Maroc-Sahara Occidental-Mauritanie-Senegal-Cap Vert !

Je pars de france pour rejoindre le Maroc, en stop. L'idée est de voyager le plus économiquement possible, pour cela je ne manque pas d'idées, j'ai notamment l'intention de parcourir le maroc via les transports de marchandises (un rêve de gosse également ;), comme cela se fait dans certains pays pauvres, mais est-il possible de le faire au Maroc?? Y'a t'il un réseau Ferroviaire allant jusqu'au Sénégal??D'après mes recherches, non ! J'ai entendu dire, que làbas, faire du stop coùte assez cher finalement, car ils te font payer le prix d'un taxi. Voilà pourquoi je pense que le train de Marchandises me parait le plus approprié, si train il y'a.

J'accepte toutes les suggestions, conseils, possible et imaginable... Merci d'avance d'avoir lu !! Thibault.
Croisière sur le Costa Fortuna du 30 avril 2013 - Espagne-Portugal-Maroc English translation pending
by Cat19 · 2012-10-28 · 62 replies
Bonjour, Après une croisière "Civilisations Antiques" sur le Costa Magica" en avril 2012, nous envisageons de repartir en avril 2013 pour une croisière sur le Fortuna au départ de Nice en direction de l'Espagne, le Portugal et le Maroc ("au delà des colonnes d'Hercule", nom donné en 2012).

Qui a déjà réservé ? Nous pourrions échanger des infos. Merci et bonne fin de week end.
Partir un mois au Maroc seule avec un budget réduit English translation pending
by Jessminimoye · 2012-10-24 · 22 replies
Bonjour, je souhaite partir au maroc 1 mois le mois prochain, je suis seule avec un budget réduit environs 450€, je comptais alterner auberge de jeunesse et woofing pour le logement et la proximité des gens et les transports locaux pour me déplacer.

Je suis à la recherche d'itinéraire que je pourrais faire sur cette période Des bon plan pour dormir Des chose a ne pas manquer!!! Et si certaine personne on essayé le woofing là-bas avoir quelque retour

merci

jess
Encre de Chine sur la route de la soie English translation pending
by Jipi38 · 2012-10-01 · 0 replies
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser : Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go : « Et pourquoi vous restez ? »

Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu

Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan

Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House

J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !

Un peu plus loin, c’est le coin des fringues, Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.

Deuxième partie En route pour Sari Tas

A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca

On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m

Très froid dans la descente vers Sari Tas.

Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !



A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant

dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.

De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.

Troisième partie

MAO, MAO !

Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam

Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie

Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)

De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang

Les scooters que je suis me mènent vite au centre. Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs. Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ? De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier. La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne. J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent

Quatrième partie

Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata



Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.

J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable

Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.



Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.

Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit

Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !

Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik

C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !

Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?

Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat. La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent

Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !

De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu

Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar



Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…

Le retour

gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.

Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.

Déja, les futurs souvenirs

Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Tour du monde à bicyclette English translation pending
by PezRojo · 2012-09-24 · 70 replies
Bonjour à tous !

Ayant fini mes études (si courtes) je pense que le moment est venu de réaliser mes rêves. Ras le bol du matérialisme et de cette société actuelle et soif de découverte (France 5 & Discovery c'est bien, mais mes yeux sont mieux !)

Je souhaite entreprendre un voyage autour du monde à vélo et à force de lire des ouvrages et quelques blogs, on se rassure et on pense pouvoir se lancer. J'aurais quelques questions à vous poser les globetrotters !

J'envisage de partir à deux ou plus, mais personne ne souhaite m'accompagner dans ce périple. J'ai franchement peur de partir seul, mais au fond pourquoi pas, vous en pensez quoi ?

Partir sans argent semble pour moi plus intéressant puisque dans quelques situations compliquées, on revient aux racines et on ne choisit pas le facilité de l'argent qui nous ouvrira les portes voulus en temps & en minutes (voir secondes). Donc quel serait le minimum à prévoir pour les frais avant le départ et ensuite selon vous ?

PS : s'il y a quelqu'un qui ne trouve pas de binôme comme moi actuellement, faites moi signe, je cherche un collaborateur avisé et motivé pour réaliser notre rêve.

Stop au matérialisme la conjoncture actuelle donne envie de vomir. Je veux vivre mes rêves et ne plus rêver de vivre.

Cordialement
Je n'en peux plus, aidez-moi! (retourner au Mexique?) English translation pending
by Tuttobene · 2012-09-19 · 72 replies
Bonjour,

Il y a environ 3 mois, je suis revenu au Canada, suite a une année magnifique au Mexique (D.F. et Cancun). J'étais dans ce très beau pays pour enseigner le français. Je savais très bien que le retour n'allait pas être facile, mais jamais je n'aurais pensé que ça allait être aussi difficile. Pourquoi est-ce tant difficile ? Surtout à cause des Mexicains eux-mêmes, ils sont tant chaleureux et beaucoup moins individualistes que ce qu'on retrouve au Canada. Oui, oui, il y a de tout partout, mais au Mexique, nous pouvons clairement sentir à tous les jours cette chaleur humaine, chose que je sens que très rarement au Québec. Au Mexique, j'étais "spécial", les gens voulaient toujours en savoir plus sur moi, m'inviter chez eux a manger, a sortir, et j'ai développé de très bonnes relations là-bas. Ici, je suis presque un numéro, c'est à dire que les gens ne s'intéressent pas du tout à moi, ou bien quand ils le font, ont peut clairement constater que c'est du "fake". Mes amis? Dans la ville dans laquelle je suis, je n'ai pas de vrais amis, alors ça fait en sorte que je me sens très seul, car en plus, ma famille vit à Montréal, et moi dans une autre ville du Québec. Le pire dans tout ça, c'est que comme beaucoup trop de gens sont individualistes, j'en ai tellement plein le cul, que moi aussi je deviens comme ça (alors que je n'ai JAMAIS été comme ça auparavant). Je me dis, pourquoi être gentil ou même essayer de l'être quand les gens en ont rien à cirer de toi. Je ne comprends juste pas. Des fois, je suis en classe, puis je me retiens pour ne pas pleurer, ou encore pire, pour ne pas garrocher mon cartable sur le mur et juste PARTIR. Retourner au Mexique? Oui, ca peut se faire, pour y vivre ou pour y passer de longues vacances. Par contre, je dois terminer mon BAC afin de faire ca. Une fois que j'aurais mon bac, ca sera mieux, je serai plus libre. Mais c'est de passer à travers mon bac qui me rend fou, j'ai déjà 27 ans et je veux en terminer une bonne fois pour toute. Bref, voilà beaucoup d'information. Ce qui est important de retenir est le fait qu'au Mexique j'étais quelqu'un de respecté, d'apprécié, et aimé pour mes valeurs humaines et mes qualités, bref, pour qui j'étais, ici, je suis personne, qu'un simple numéro dont les gens en ont rien à foutre, mis à part quelques petites discussions fades, ou encore, des invitations à des parties pour se saouler la gueule et c'est tout, et encore là, c'est rare qu'on m'invite.

Bref, si vous êtes déjà passé par quelque chose de similaire, p-e pourrions nous correspondre afin d'échanger. Tous vos conseils, impressions, seront appréciés.

Merci et bonne journée

W
Navette entre Suvarnabhumi et Don Mueang English translation pending
by Elmagnifico9 · 2012-09-16 · 4 replies
Un service de navettes entre Suvarnabhumi et Don Mueang 12 septembre 2012 9:04 | Redaction Bangkok | Voir aussi: Actu | Thèmes: aéroports | airasia Comme prévu, le trafic régional de trois compagnies aériennes (AirAsia, Nok et One Two Go) s’effectuera à compter du 1er octobre, à partir de l’ancien aéroport de Don Mueang. Aéroports de Thaïlande (AOT), l’opérateur des deux aéroport, a annoncé la mise en place d’un service de navette entre les deux aéroports à partir du mois prochain. Somchai Sawasdipol, le vice président d’AOT a déclaré que le services de navette sera offert pour les passagers ayant un vol en correspondance entre l’aéroport international Suvarnabhumi et Don Mueang à partir du mois prochain. Dès le mois prochain, l’aéroport de Don Muang devient le point de départ de trois compagnies: AirAsia, Nok Air et One-Two-Go (Orien Thai). A partir du 1 ocotbre, l’aéroport de Don Muang devient le point de départ de trois compagnies: AirAsia, Nok Air et One-Two-Go (Orien Thai). Il est prévu que quatre autobus seront en service de 6 heures à 22 heures entre les deux aéroports aéroports. En ce qui concerne la relocalisation des compagnies low-cost à Don Mueang, elle devrait permettre de diminuer l’affluence à Suvarnabhumi de 10000 passagers par jour, sur un total moyen quotidien de 130.000.

Lire aussi Un service de navettes entre Suvarnabhumi et Don Mueang - Actu - thailande-fr.com
Retour sur un mois en Kirghizistan avec treks English translation pending
by Clarence84 · 2012-09-10 · 8 replies
Suite au voyage voilà brièvement le programme et les sensations après 1 passé en Kirghizie. Merci à tous les VF qui m'ont aidé et donné les infos ! Comme j'ai répondu à un post, je le mets en lecture plus large. Au plaisir

Bonjour

nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.

Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).

== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)

== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise

== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)

== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.

== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).

== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).

On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).

== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.

== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).

== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).

On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).

Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !

Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...

A bientôt
Worldwide Project": Paris - Saïgon à bicyclette English translation pending
by BWWhite · 2012-09-04 · 73 replies
"Autonomie. Ecologie. Esprit."

Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.

Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.

Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.

Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.

Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?

A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.

BW

La page du projet:
http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)

Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.

Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:

Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...

Relativement chiant comme sensation, tous les jours.

L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.

- L'expérience totale

Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.

Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.

Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.

A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.

Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.

31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.

Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.

Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.

Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white

Je ne suis rien, comme pas mal de monde...

Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?

Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...

Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.

Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!

- Epreuve Alpha

- Détails -

Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu

- Préparation -

La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.

De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.

Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.

Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.

Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.

Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.

Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.

### Transport:

- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines

POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€

### Toolkit + Medikit:

- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g

- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)

- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)

- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€

### Kit bivouac "Bouclier Ultime"

- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g

- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)

- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g

- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g

- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock

- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)

- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€

### Kit "Wired"

- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/

- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)

- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€

### Kit "Dressing"

- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)

- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil

POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€

- Quid des mes choix matériels -

Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!

Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!

Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.

Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...

Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.

Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?

C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...

Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!

J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.

Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.

Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.

La qualité; la légèreté; cela à un prix.

Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...

Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!

Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.

J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.

Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...

Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.

Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!

Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.

Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.

Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.

Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.

Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.

Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441

- Itinéraire -

Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...

A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.

Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:

- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).

- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)

- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.

- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.

- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.

Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.

"The Worldwide Project"

Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.

Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.

Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...

Pas plus compliqué que ça :)

Oui oui! J'ai la foi, en effet..!

Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.

Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.

Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...

En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.

Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.

Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.

Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.

Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!

@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!

BW

Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Séjour à Malte avec enfants la deuxième quinzaine d'avril 2013 English translation pending
by Nurseswar · 2012-09-01 · 5 replies
Bonjour,

nous souhaiterions partir 15jours à Malte avec nos enfants de 13,3 et 2 ans.Nous aimerions rester 1 semaine sur Malte et 1 semaine sur l'île de Gozo. Pensez vous qu'il faille louer une voiture? Comment aller à Gozo et est ce aisé de se déplacer sur cette île? Pouvez vous également me donner vos impressions globales sur ces endroits? Merci d'avance pour vos réponses Et à très bientot 🙂
Douane marocaine avec un camping-car English translation pending
by Carolineddc · 2012-08-27 · 12 replies
Bonjour , je me rend au Maroc bientot avec un camping car , je vais transporter , au moins 400 kg de vetements ainsi que tu matériel d occasion véto , et mon scooter a l arriere, je voyage seule av mes 2 pt chiens , je vois tout le temps des marocains chargés comme la tour effel 🙂 av des fourgons ils ne semblent pas avoir de problemes , de plus j aimerais savoir s il y a d' autre personnes qui compte partir debut septembre et pouvoir faire la route avec eux , en tout cas pour traverser l ' Espagne , autant je me sent en sécurité au Maroc , autant ca me fait peur l ' Espagne...🙁, je transporte ma tv , sans plus , aurais-je des problemes a la douanes ? S ils me demandent si je n ai rien a déclarer que dois je dire ? 😮
Petit séjour en Thaïlande et long récit English translation pending
by Ptitlolo · 2012-08-26 · 7 replies
Bonjour Je profites d'un moment pour raconter mon séjour en thailande, afin que mon expérience puisse servir autant que m'a servi celle des autres forumneurs qui ont fait la même démarche. Je précise que ma compagne et moi sommes partis les 2 dernières semaines de juillet...

1er jour: arrivée à l'aéroport à 10h, l'aéroport est bien conçu et agréable, simple de s'y retrouver sauf quand on cherche qqchose qui n'existe plus à savoir les omnibus décrit dans les guides. A la place on s'est rabattus sur la ligne express rejoignant le centre ville jusqu'à la station phaya thai avec la ferme intention d'y prendre un taxi meter et surtout pas un tuk-tuk en direction du quartie de khao san road (où se trouve le siam2 que j'avais réservé par internet) Sortis du métro dans la chaleur humide et le bruit, totalement désorientés ma compagne et moi, avec nos 2 valises roulantes, 2 vrais touristes donc fatalement on se fait accoster, un thailandais présentant très bien qui s'intéresse à notre séjour dans sa globalité et nous met en garde puisqu'à partir de demain nous n'avons réservé aucun trajet ni chambre: inconscients que nous sommes, nous ne nous doutions pas que le lendemain les étudiants seraient en vacances et allaient prendre d'assaut tous les bus et chambres pour le nord (après vérification plus tard les étudiants n'allaient pas du tout être en vacances). A ce moment là on a beau avoir lu toutes les mises en garde, on se laisse prendre comme 2 idiots et on monte dans le tuk-tuk (tiens donc!) qu'il nous indique qui nous emmène droit vers une agence où en gros au lieu de nous donner simplement le prix du trajet jusqu'à sukkothai, on nous demande nos projets d'un bout à l'autre. Obtenant finalement enfin l'info recherchée, le prix s'avère trop exhorbitant et la situation réveille enfin notre méfiance donc on se carapate vite fait. Nouveau tuk-tuk, nouvelle agence (on nous avait promis l'office du tourisme officiel "TAT"), nouveau bla-bla qui ne mène à rien, cette fois-ci par un suisse qui parle français mais ça n'y change rien, on repart de plus en plus énervés et cette fois fermement décidés à rejoindre enfin notre chambre, ce que nous faisons vers 15h!!! On se pose, on se raffraichit, l'hotel est sympa, le personnel aussi et serviable. On oublie tout le programme du jour (wat phra kaew, grand palais, wat pho) et on se balade juste jusqu'en face du wat arun, histoire de s'imprégner de l'ambiance en toute simplicité, après être passés à la vraie office du tourisme et avoir glané enfin de précieuses informations fiables. Sur le retour on achète une carte téléphone dans un 7/11 où le vendeur s'occupe de créditer lui-même le téléphone. On rentre pour un gros dodo bien mérité dans la fraicheur de la clim' un peu bruyante...

2e jour: On quitte l'hôtel après un bon petit dej', direction thonburi où on doit rejoindre Julien, jeune français qui a pris le relais de Thuan pour faire visiter les Khlongs sur sa petite barque. On a pu déposer nos affaires chez lui et hop c'est parti pour une magnifique balade de 3h dans les canaux de Bangkok qu'on arrive enfin à apprécier mais c'est presque un autre monde. ça a été le premier et un des meilleurs moments du séjour, vraiment on recommande. Les 3h passent presque trop vite. Julien est à la fois discret et plein d'humour, il nous a montré et décrit ce qu'il y avait à voir et à côté de ça laissé pleinement savourer ce moment. A peine fini on doit vite vite reprendre un taxi-meter (à qui Julien a parlé pour être sûr qu'il mette le compteur) jusqu'à une station de skytrain puis direction mochit, le terminus qui est (du moins nous le pensions) aussi la gare routière du même nom... sauf que les 2 sont séparés de quelques km donc re-taxi (mais des bus y vont aussi), affolement car persuadés d'avoir loupé le dernier bus pour sukkothai de 14h. Effectivement arrivée à 14h15 mais même les offices du tourisme se trompent car il y en a d'autres qui partent à 15h, voire même 16h ce qui nous a laissé le temps de nous restaurer. Nos billets coutent au passage 4 fois moins chers que ceux proposés dans les agences. D'accord le confort doit être moindre mais il est très correct malgré les 7h de trajet: clim', télé (ils nous ont passé des DVD notamment transformers 2 et là pas besoin de parler Thailandais pour comprendre. Par contre pas de toilettes dans le bus mais arrêt de rigueur au milieu du trajet avec une assiette ou une boisson compris dans les 290 B du trajet. Arrivés à sukkhotai à 20h passées, on rejoint la sabaidee guesthouse réservée par tel sur le trajet. La chambre et le site sont chouettes, le gérant un peu speed mais on a pu manger malgré l'heure tardive notre première soupe de citronnelle et coriandre à la crevette, la meilleure d'ailleurs de tout le séjour. Ils parlent français donc ça facilite un peu la tache finalement.

3e jour: Après le petit' dej continental tout ce qu'il y a de plus classique contrairement aux éloges lues dans les guides, on quitte la GH (en y laissant quand même nos affaires gratuitement comme d'autres routards) pour aller prendre un songtaew direction old sukkothai et ses vestiges magnifiques. avant d'entrée on loue un vélo pour à peine 30 B la journée. Certes ce sont de bons vieux vélos avec 3 vitesses mais c'est largement suffisants en tout cas pour la zone intérieure qui est superbe. Nous n'avons pas fait les autres zones pour prendre notre temps dans la principale et aussi parce qu'au bout d'un moment on se lasse aussi mais vraiment ça valait le déplacement: des vestiges superbes dans un cadre vert super bien entretenu, vraiment un très bon moment. Vers midi et demi après plus de 3h de visite on retourne vers new sukkothai où après un très bon restau dont j'ai oublié le nom on retourne à la gare routière et reprenons un bus pour chiang mai (de nouveau billet au dernier moment), cette fois 5h30 de trajet mais sans arrêt automatique cette fois (pour les besoins il faut se retenir ou demander au chauffeur de s'arrêter). Arrivée à chiang mai de nuit, on a pris tuk-tuk pour la pha thai guesthouse conseillée dans le GDR: à raison car l'établisssement est superbe, les chambres très agréables et le patron et sa femme adorables. Comme en plus il parle français car ayant vécu près de Lyon ça ne gache rien. On se permet même une petite sortie nocturne pour diner pas loin vers des échoppes typiques où mangent les thailandais. 1ere impression de chaing mai très bonne...

4e jour: journée au doi suthep: après un très bon petit déjeuner (continental donc classique mais avec un délicieux pancake au miel, hmmmm!), on relache notre attention et on négocie un peu rapidement un songtaew pour la journée, en fait il aurait vraiment fallu définir la journée et la durée de chaque arrêt à l'avance, car après c'était plus difficile. On a quand même pu passer 2h au wat doi suthep ce qui est largement suffisant, mais pas assez pour aller au village hmong près du camping. On a ensuite pu accéder à une des cascades et s'y tremper (mais pas de piscine naturelle) pendant 1h30 mais mieux négocié on aurait pu se faire toute la balade qui relie 7 cascades entre elles. Pas grave à la place arrivés pas trop tard sur chiang maï pour voir le wat phra sing, très beau temple effectivement mais qui souffre de la comparaison avec le wat phra doi suthep et puis il y a saturation au bout d'un moment. On a ensuite le droit à notre premier massage au thai massage conservation club, où les masseurs sont des aveugles. On aprouve et pourtant ça fait mal! hé oui, le massage thaïlandais c'est tout sauf des caresses mais on en ressort bien détendus pour à peine 150 B! Le soir venu on a été faire un tour au night bazaar mais honnêtement un peu déçus, pas quoi le conseiller à tout prix

5e jour: On a loué une voiture pour aller au doi inthanon: chez Journey, agence recommandée par les guides, réservée et payée la veille, assurance comprise 1000 B pour une voiture peu puissante mais confortable et automatique, indispensable avec la conduite à gauche, et amenée gratuitement à notre GH. Le plus dur c'est en ville mais après on s'y fait et ça nous a permis de vraiment faire cette journée comme on l'entendait après les contraintes de la veille au doi suthep. Après 1h30 de route sans problèmes (pour les plus stressés ils proposent pour pas cher un gps, nous on a fait sans), on trouve aisément les différents points d'intérêt à savoir surtout pour nous les cascades! Toutes plus belles les unes que les autres, par ordre de beauté (et dans l'ordre de la route aussi) mae ya, mae klang et wachiratan. On a aussi vu des rizières en étages et le sommet qui vaut le coup pour sa température et pour prendre la fameuse photo au plus haut point de thailande malgré la brume constante tout autour. On a adoré l'accessibilité de chaque endroit (pas plus de 500m à marcher du parking aux cascades, décevant pour les trekkeurs mais agréable pour les autres), on a même pu manger et boire un bon café local avec vue sur la plus belle des chutes: wachiratan. Il y avait peu de monde à chaque endroit, le seul regret étant de ne pas pouvoir se baigner au pied des cascades (pas de piscines naturelles). Une de nos meilleures journées assurément malgré une fin de retour pas évidente mais surmontée. Juste à temps pour aller profiter aussi du saturday market qui valait le détour. On y est allés à pied et revenus à pied sans problèmes. Chiang maï est une ville agréable car le centre est à taille humaine et on a fait bcp de choses à pied.

6e jour: Un dernier massage à côté de la GH (on valide endroit et masseuses de qualité), un petit tour au warorot market (typique mais on ne s'y est pas attardés, un peu le même point de vue que le night bazzar même si les 2 sont différents) avant de partir pour notre périple vers le sud et koh phan gan. Au menu un trajet en avion avec air asia réservé la veille (cette fois une erreur puisque les tarifs ont gonflé de 50% en quelques jours), mais prestation correcte et voyage sans histoire (1h de vol contre 12h de bus à l'aller...). On rejoint la gare ferroviaire pour prendre un train pour le sud. Là la dame au bureau d'information à l'entrée nous guide gentiment aux guichets et demande elle-même nos billets. Malheureusement plus de places ailleurs qu'en 3e (sans couchettes ni clim' donc pas question) donc elle nous rabat sur une agence qui nous vend un billet combiné train + ferry à prix d'or. On accepte, pas le courage de reprendre notre route jusqu'à la gare routière mais on profite de l'attente pour prendre nos billets pour le retour qui nous coutent plus de 2 fois moins chers!!! Je continuerai à me demander si la dame de l'accueil ne nous a pas joué un mauvais tour, méfiance donc même vis à vis des officiels. Contents quand même de vivre cette expérience dans un train relativement confortable (clim', couchettes).

7e jour: arrivée en train, la nuit aidant le trajet est vite passé mais pas encore arrivés: parès le train 1h30 de bus jusqu'à l'embarcadère puis 3h30 de ferry assez serrés, vraiment pas confortable. L'arrivée aussi est mal gérée, on nous décharge de manière anarchique les bagages en les jetant littéralement sur le quai et là débrouillez vous! Je ne conseille donc pas trop la songserm ce que nous a confirmé une autre touriste qui conseille plutôt lomprayah et seatran car plus rapides et plus confortables. Notre retour avec lomprayah lui donnera raison! Une fois au port on a continué plus loin à pied puisque les songtaews présents nous demandaient le double du prix, un peu plus loin ils étaient plus raisonnables. Après 15min de trajet nous voilà enfin à notre GH: le wang sai garden et vraiment pas déçus: pour 400B la nuit nous avons eu un chouette petit bungalow sur pilotis avec terrasse, hamac, chambre spacieuse et salle de bain-toilettes moins sympa mais correcte, pas d'eau chaude mais pas besoin sous ces lattitudes. Notre terrasse donne sur un très joli jardin de cocotiers et le tout à 300m de la plage de koh ma, le meilleur site de snorkeling de l'ile. La proprio au petit soin nous a tout de suite concocté un bon repas malgré l'heure avancée et ensuite on est allés tester l'eau. Un peu déçus de prime abord car l'eau était trop chaude ce jour-là (si si, 35°C au moins donc pour se raffraichir il faut sortir la tête de l'eau), pas mal de cailloux qui m'ont valu une entaille au pied (chaussures d'eau conseillées à cet endroit) et des drôles de coraux mous disséminés un peu partout qui nous ont inspiré de la méfiance dans 1 premier tps (après on s'y fait).

8e, 9e et 10e jour: journées faites de belles plages, de balades sous le soleil parfois bien bien chaud. Toutes les plages nous ont plu dans le nord-ouest: de haad salad (pas la plus belle mais sympa quand même avec qq poissons) à haad khom (très belle, isolée, plein de possons à voir) en passant par haad chaloklam (pas de poissons mais une eau claire et un sable fin propice à la baignade), plage entourée d'un charmant village. On a pris notre temps, fait du snorkeling (le meilleur à Koh ma en allant plus loin du bord côté ouest de l'île mais aussi à haad khom), ma copine s'est laissée allée à un 3e et dernier massage sur la plage de koh ma, prestation encore une fois peu onéreuse et de qualité. On aurait adoré faire une excursion d'une journée sur koh tao mais la veille du jour dit elle a été annulée... Je conseille malgré tout des agences comme dive inn ou chaloklum qui vont sur koh tao avec leurs propres bateaux tandis que d'autres agences nous ont proposé une excursion en nous faisant prendre le ferry, nettement moins sympa je pense... On a eu du mal parfois à trouver des songtaews pour nous emmener à des tarifs raisonnables, il faut être prêts à marcher si nécessaire...

11e jour: dernière baignade matinale, au revoir aux poissons après 4 jours très chouettes, je recommande vraiment koh phan gan pour plein de raisons. Nous n'avons pas testé le sud, très peu pour nous mais c'est aussi une autre facette de l'île. On quitte donc à regret le wang saï et son couple de proprios adorables et aux petits soins. Ils gagnent à être connus, lui plutôt jovial, elle plutôt discrète mais vraiment gentils... C'est d'ailleurs lui qui nous a raccompagné à thong sala pour un retour bcp plus confortable côté bateau (lomprayah) et plus rapide aussi. Pas mal d'attente par contre à surat thani notamment à cause du retard du train (2h de retard), on en a profité pour se restaurer et aller sur internet. Fini le sud retour à Bangkok par le train couchettes mais cette fois non climatisé mais ce soir là la ventilation suffisait bien.

12e jour: arrivée en milieu de matinée à Bangkok, on a choisi le a-one-inn dans le quartier de sukkumvit pour la commodité des transports (à 100m de la station de skytrain) et la proximité des centres commerciaux notamment le MBK, centre commercial de 8 étages... Dernière journée plutôt shopping en commençant par l'immense marché de chatuchak (ouvert le WE) à s'y perdre! ça vaut le détour franchement, ne serait-ce que pour voir un des10 plus grands marchés au monde. Mais on a fait aussi des bonnes affaires, trouvé des articles de qualité. Plus que le soir venu quand on a enchainé avec le MBK qui ravira plutôt les fans de nouvelles technologies avec un étage entier consacré aux smartphones, appareils photos et tablettes. Retour à notre GH pour la dernière nuit en Thaïlande...

13e jour: dernière nuit correcte car chambre correcte et climatisée pour 1000 B avec petit dej' buffet compris. Seul bémol de notre chambre: la douche située quasi au-dessus des toilettes, assez comique puisqu'on arrose tout à chaque douche, douche elle-même de rigueur puisqu'il n'y a ni papier ni le fameux pommeau de douche pour les fefesses qu'on trouve dans tous les WC de Thailande (hé oui pas de papier WC en Thaïlande). Le petit déjeuner était bon et le personnel aimable. On se rend surtout facilement à l'aéroport donc no-stress, c'est bien agréable! Toujours cette super efficacité à l'aéroport de Bangkok (comme ce fut le cas aussi à chiang maï d'ailleurs) et c'est le grand retour avec turkish airlines (dont je n'ai pas que du bien à dire mais au moins on n'a pas payé cher: 550€ par personne aller-retour...

Merci à ceux qui ont réussi à me lire jusqu'au bout, désolé pour la longueur mais je voulais apporter des éléments que je n'ai aps toujours trouvés moi-même avant de partir et qui m'ont fait défaut sur place. S'il y en a d'ailleurs qui ont des questions n'hésitez pas à me contacter en privé.

A micalement

Laurent
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Traverser en transport en commun du Sénégal au Maroc via la Mauritanie sans soucis? English translation pending
by Guillaumebre · 2012-07-28 · 10 replies
Bonjour,

Voilà que je prépare un long voyage qui débute en septembre, et de l'Espagne je compte m'envoler vers le Sénégal pour ensuite remonter jusqu'au Maroc, je me demandais s'il était possible de le faire sans soucis. Le gouvernement du Canada avertit tout voyageur de ne pas voyager en Mauritanie, mais je sais qu'ils exagèrent toujours, c'est pourquoi je fais appel à du vécu, des expériences RÉCENTES de voyages au-travers ces pays. J'aurais aussi aimé avoir l'avis de voyageurs sur la sécurité lors d'un passage en Sahara Occidental.

Merci infiniment pour vos conseils! :)

Guillaume
Circuit à partir de Casablanca pour finir à Marrakech? English translation pending
by Zegothman · 2012-07-25 · 21 replies
Bonjour, je prépare un petit trip au Maroc à 3 fin avril 2013. Je pensais partir de Marrackech et me diriger vers ouarzazate et ses alentours (vallée du Draa, du dades etc), mais les tarifs d'avion m'ont orientés vers un autre départ et change un tantinet la donne du circuit prévu.

Je pense donc partir de Casablanca et repartir de Marrackech. Entre les deux ?? Avez-vous des idée ? rejoindre Marrackech depuis Casa en passant par ? rejoindre les dunes en passant par ? pour finir à Marrackech ??

C'est large...laisse libre votre imagination et vos bonnes idées. Je privilégie les payages, villes et villages sympas pour finir dans la folie touristique de MArrackech.

Merci.
Paiement du visa algérien en espèces English translation pending
by Dane38 · 2012-07-19 · 44 replies
Bonjour

Quelqu un peut il me dire pourquoi le visa pour l Algérie doit être payé en espèce et pourquoi avec certaines coupures et pas d autres ??🙁 merci
Paris-Sénégal par la route English translation pending
by Inola · 2012-07-18 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite courant août faire le trajet Paris Dakar par la route avec un 5008 je connais très bien le sénégal puisque j'y ai vécu et repars y vivre de nouveau. C'est un trajet que j'ai toujours effectué en avion pensez vous qu'il est possible de le faire avec un 5008 sans avoir besoin de préparer le véhicule avec des équipements spéciaux comme les filtres à air par exemple.
Retour de trois semaines de rêve en Namibie English translation pending
by Moiraleyder · 2012-07-13 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !

Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)

20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!

21 juin Windhoek

Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.

22 juin vers le nord : Okonjima 2h30

Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!

23 juin route vers Onguma bush camp 5h

Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !

24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)

25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !

26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest

Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...

27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.

28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)

29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .

30 juin route vers Swakopmund 5h

Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .

1er Juillet Sandwich Harbour

Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .

2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.

3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!

4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.

5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.

M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:

Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.

Les girls de Belgique .

6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.

7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer déchaînée et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.

8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .

9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.

10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .

Conclusion

Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.

Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
S'installer au Maroc en tant que photographe English translation pending
by Laetitia3179 · 2012-07-13 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laetitia et vis actuellement en Allemagne, à Munich. J'ai fait de longues études en France, pour finir avec un diplôme d'ingénieur chimiste. Puis j'ai travaillé 6 ans en tant que directrice de production dans une société faisant des parfums et arômes alimentaires. Pour des raisons personnelles, j'ai changé de vie et suis partie voyager pendant 1 an en 2009. Pendant ce tps j'ai rencontré mon compagnon actuel, qui lui est Allemand. Depuis 2 ans maintenant nous nous vivons en Allemagne, mais définitivement je ne me sens pas bien dans ces pays du Nord! La mer, le soleil, la chaleur des gens du sud..tout me manque! Je suis devenue photographe, avec une vrai passion pour le reportage. Voilà, ma question maintenant est: Quelles sont les possibilités de travailler et s'installer au Maroc? Quels sont les domaines d'activités en avenir? Est ce que la photographie en fait partie? Simon est artiste peintre et travaille pour les thêatres et opéras (constructions des décors principalement) Simon parle allemand et anglais. Je parle français et anglais.

Merci d'avance pour votre aide. Laetitia
Croisière "Iles et terres du soleil" de Costa English translation pending
by Aremiti83 · 2012-07-09 · 76 replies
Après une première croisière sur le MSC Musica (Iles Grecques et Adriatique) en septembre 2011, nous avons (mon épouse et moi) réservé cette croisière "Iles et terres du soleil" pour un départ de Nice/Savone le 2 septembre sur le COSTA DELIZIOSA.

A la recherche d'infos utiles ... Merci d'avance à quiconque pourra nous en donner !

Première question : lors de l'enregistrement électronique, à la rubrique "choisissez un restaurant", on nous propose : - soit un premier service au restaurant "l'Albatros" au pont 3 - soit un premier ou un deuxième service au restaurant "l'Albatros", mais au pont 2 QUE CHOISIR ??? [ Ces deux restaurants ( qui ont le même nom) sont ils de même qualité, sinon lequel est à préférer ? ]

Avez vous déjà fait cette croisière ? Qu'en avez vous pensé ?

Bon vent à tous !
Musique marocaine English translation pending
by Radou31 · 2012-06-27 · 21 replies
Bonjour,

J'ai remarqué que le sujet de la musique marocaine été très peu abordé sur ce forum. Y'a-t-il parmi-vous des amateurs qui aimeraient partager leurs intérêts pour ce type musical. En faite je suis en train de faire mes valises et je ne sais toujours pas quelles musiques emporter avec moi pour rester dans le ton du voyage. Si par hasard quelqu'un connait de la musique traditionnelle berbère, souassi ou autres je suis preneur. Effet mis à part Hasna El bacharia (que j’apprécie énormément) ma culture musicale dans ce domaine est bien pauvre.

Merci pour vos suggestions.
Douze jours au Maroc avec nos deux enfants... autrement English translation pending
by Ej69 · 2012-06-26 · 16 replies
Bonjour à tous, Nouvelle sur le forum depuis hier, je viens à vous pour glaner des renseignements précis sur notre futur voyage pour nos 10 ans de mariage ( avril 2013, je sais, je m'y prends à l'avance!!!): nous partons avec nos deux enfants de 3 et 6 ans ( qui ont l'habitude de bouger et de marcher!), et nous avons envie de voyager loin des groupes organisés. - en 12 jours, nous aurions voulu découvrir la zone allant d'Essaouira à l'oued Massa + la vallée du Draa jusqu'au désert Nous nous posons plusieurs questions: - Nous sommes lyonnais et voudrions éviter de monter jusqu'à Paris. Peut-on ne pas passer par Marrakech? (atterrir à Agadir, et nous envoler de Ouarzazate: existe-il des vols ouarzazate -Lyon a des prix raisonnables? - combien de temps faut-il raisonnablement compter pour le trajet Agadir - Ouarzazate? - comment répartir le nombre de jours entre ces deux zones? Nous pensions faire 6 à 8 jours dans la vallée du Draa ( en passant pourquoi pas par Croqnature pour ceux qui connaissent), et nous débrouiller nous-même sur la côte. Dernière question: - nos enfants sont fans de vélo, notre fils de 6 ans fait du BMW: est-il facile vers Essaouira de louer un vélo adulte avec siège bébé, et un vélo enfant? Quels bons plans pour les petits?

Merci à vous pour vos réponses !

Emilie
EasyJet: désagréable surprise à l'enregistrement English translation pending
by Piviago · 2012-06-21 · 11 replies
- Courrier envoyé auprés de la compagnie Easyjet, suite a un incoveniant, du à un excédent de poids de 10kg à l'enregistrement des bagages. Bonne lecture.

Madame, Monsieur,

Je suis cadre dans une Sté et j'effectue actuellement cinq a dix voyages par an dans le monde. je suis client auprès de votre compagnie depuis février 2012 et j'en apprécie le rapport qualité prix. Avant je voyageais sur des compagnies concurrentes avec des prestations différentes et des prix plus élevés. Etant dans une période de vaches maigres, c'est un moyen en plus de soulager les frais de Sté ou autre. En quelques mois j'ai effectué différents voyages avec votre compagnie en vous faisant même de la publicité au passage. Mais hélas, a mon dernier voyage auprès de votre compagnie, en Italie, j'ai découvert un aspect désagréable de vos services. Revenant avec quelques souvenirs de ce lieu, ou j'ai eu la chance d'unir l'utile à l'agréable, l'enregistrement s'est passé dans la confusion. Un excédent de poids de dix kilos en été la cause. Je me suis retrouvé dans les conditions du Marchand de Venise, Monsieur me dit-on, quelles parties de vos bagages voulait-vous sacrifier pour ne pas payer un excédant de 150€ ? C'était une situation embarrassante, vu que les gens étaient impatients derrière moi et que je réfléchissait au problème. Le billet d'avion m'avait tout de même couté 105€ a peu prés, avec un supplément de 40€ pour un bagage en plus. La personne au comptoir d'easyjet, insistait en me demandant, quelles parties des bagages voulais vous sacrifier, Monsieur ? Faut-il que je laisse mes souvenirs de vacances ici, en Italie ? Ayant déjà payé un supplément de 40€ pour un bagage, n'ayant plus le choix et étant pris à la gorge, c'était plus le Marchand de Venise, mais du Gekko dans Wall-street en bon spéculateur. Je me suis dit que mes souvenirs d'Italie et surtout ma personne, valaient beaucoup plus que 150€ j'ai donc payé le supplément de 150€ pour éviter d'autres inconvénients. Mais étant cadre dans ma Sté ou je suis amené à accepter les critiques et sachant que dans le commerce on avance pas sans elles, il est dans mon devoir de vous prévenir que c'est un aspect anti-commercial de votre politique. Je découvre aussi que parfois il vaut mieux payer plus cher chez le concurrent, que de se retrouver dans de telles situations. Naturellement ce courrier partira en différents exemplaires sur les forums d'internet, pour prévenir d'autres passagers de votre politique anti-commerciale. Sachez aussi, que vous n'avez pas perdu un client, mais à l'avenir je choisirais seulement votre compagnie pour des trajets court et sans bagages. J'espère vous aider à améliorer la qualité de vos services, avec ce courrier.

Bien à vous.

Mr Picciolli Vito.
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
by Flo450 · 2012-06-10 · 510 replies
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport. La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance! Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio. Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents! Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa! Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura... Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là. A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Sortir du Maroc avec un véhicule marocain English translation pending
by Titju · 2012-06-05 · 27 replies
Bonjour, j'ai lu déjà de nombreux post à ce sujet mais j'ai besoin d'information supplémentaires: je suis française et j'ai fait ma demande de carte de résident il y a deux mois, j'ai donc le fameux récépissé, je précise que c'est ma première demande je suis en train d'acheter une voiture ici au Maroc et évidement je découvre que sans ma carte de résident je ne peux pas faire les papiers de ma voiture! et il semble que le délai pour obtenir la carte soit très très long (on me dit jusqu'a 6 à 8 mois) évidement j'ai prévu de rentrer en France début juillet pour les vacances..

donc j'ai plusieurs questions: - est ce que je peux sortir du maroc avec cette voiture au nom de l'ancien propriétaire (avec procuration, assurance etc etc) et mon récépissé de demande de carte? comme si il me l'a pretait en somme? - si j'ai ma carte avant juillet, est ce que la carte grise provisoire m'autorise à sortir avec ma voiture? - si un ami français qui a sa carte de resident fait les papiers de la voiture à son nom , est ce qu'il peut me la prêter pour que je parte en France avec???

bref vous l'avez compris je cherche une solution! je cherche également où avoir des informations légales à ce sujet bureau de douanes, ou site car je n'ai pas trouvé l'information exacte.. en remerciant tout le monde d'avance pour vos réponses, expériences, conseils etc etc etc.. bref merci!
Bolivie: voyage en août avec Aerosur? English translation pending
by Kaypacha · 2012-06-04 · 31 replies
Bonjour,

J'ai prévu un voyage cet été en Argentine et en Bolivie, j'ai acheté les billets d'avion internationaux en décembre en passant par Opodo. Au retour je suis censée faire Santa Cruz-Sao Paulo avec Aerosur, Sao Paulo -Madrid avec Iberia.

Le problème est qu'apparemment Aerosur a cessé ses activités mais Opodo dit n'être au courant de rien et assure que les vols sont confirmés, ils refusent de faire un changement.

Comment faire? Est-ce que quelqu'un est dans le même cas?

Merci pour vos réponses.
Air Namibia: vos expériences et commentaires? English translation pending
by LaLee · 2012-06-03 · 13 replies
Voilà, nous venons d'avoir la visite d'un cousin qui est allé en Namibie 15 jours en mars. Nous lui avions demandé de passer nous voir avec ses photos, ses cartes, etc et nous raconter son voyage, vu que nous voulons partir en Namibie en juillet 2013. Positif sur toute la ligne, rien que des superlatifs pour le pays et les paysages mais par contre ils n'étaient pas du tout contents de Air Namibia. Drôles de bruits au décollage avec en plus une très forte odeur de kérosine en cabine, personnel très peu sympa, avion qui date avec siège un peu cassé, très peu d'espace pour les jambes, pas d'écrans...Bref pour eux plus jamais cette compagnie. De mon côté, j'étais un peu surprise vu que presque tout le monde vole Air Namibia et que je n'ai rien lu de négatif sur le forum. Quelle a été votre expérience?
Créer une entreprise au Maroc (boulangerie-pâtisserie haute gamme) English translation pending
by Radou31 · 2012-05-18 · 31 replies
Bonjour,

Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?

Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.

Cordialement.

Radoine
Retour difficile du Maroc English translation pending
by GenieDelSol · 2012-05-09 · 62 replies
Bonjour à tous, Je reviens d'un voyage au Maroc, trop court à mon goût, un petit 35 jours seulement mais l'impact du retour... c'est comme si j'y étais resté beaucoup plus longtemps. Premièrement, là-bas, j'ai oublié toute ma vie ici, décrocher complètement! Comme jamais je n'ai pu décroché avant. J'ai été hébergé via couchsurfing chez des gens là-bas, qui sont devenus de vrais amis pour moi. Les liens que nous avons créer sont très forts. J'étais complètement dépaysée, je vivais d'une manière que je ne connaissais pas... dans un village près du désert, dans une maison de terre, très très simplement, avec que le strict nécessaire. Durant mon séjour, le peu de fois où j'ai pensé à la vie ici, c'était pour la remettre en question. Je la trouvais superficielle, stressante, comparée à la leur. J'étais si bien là-bas!!! J'avais l'impression de me retrouver. Tout le stress accumulé au cours des dernières années s'en allait.

Je suis de retour au Québec depuis un peu plus d'une semaine et...je n'arrive pas à me remettre de ce retour. Plus rien ne me plaît chez moi. Le contact humain me manque, le contact avec la nature aussi, la vie simple et si zen...Les amis que je me suis fais me manquent aussi. J'ai l'impression que là-bas, j'étais sur le point de découvrir une partie de moi que je connais pas...mais que je suis partie avant qu'elle se manifeste.

Du coup, je suis physiquement chez moi, mais mon coeur et mon âme ne m'ont pas suivie on dirrait. Aussi, beaucoup de gens de ma famille à qui je parle de mon voyage ne me comprennent pas. Ils jugent la façon simple de vivre des gens chez qui j'étais, ils jugent également mon envie de repartir. J'ai même entendu comme commentaire : ''Je ne comprend vraiment pas pourquoi tu as trippé autant à boire du thé assise dans le sable...et en plus tu veux y retourner!''

Bref, j'ai l'impression que ce pays, ce mode de vie, etc pourraient m'apporter davantage et je ne pense qu'à repartir. Si tout va bien, je pourrai retourner, seule, au Maroc pour 3 semaine en septembre, mais ça me semble si loin et malgré ce rêve, je ne suis toujours pas bien. J'ai toujours envie de pleurer.

De plus, mon conjoint, qui est venu en voyage avec moi, ne vit vraiment pas les choses de la même façon. Lui, il est revenu, le vie reprend. Aucun malaise. Tant mieux pour lui s'il est bien, je ne lui souhaite pas de mal vivre son retour, mais c'est plus difficile pour moi. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde. Malgré qu'ai ait vécu les même choses que moi, il ne comprend pas mon état.

J'ai même pensé tout plaquer, vendre mes choses et partir découvrir à fond ce pays qui m'interpelle tant, allez y vivre un an ou deux, vivre autre chose. Je suis jeune encore, sans maison et sans enfants, tout est possible! Mais mon conjoint ne veut pas entendre parler de ce projet, ça ne l'interesse pas. Il a envie justement de se stabiliser, d'acheter une maison l'an prochain etc... Projets qui, pour l'instant, ne m'emballent pas. Nous ne sommes plus sur la même longueur d'onde!

Bref, j'avais juste besoin d'en parler, à des gens qui peut-être pourront comprendre. Et pourquoi pas prendre vos ''trucs'' qui vous aident à rendre un retour plus facile?

Bonne journée!

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