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Voyage Mexique puis États-Unis English translation pending
Olà,
Je devais aller à Los Angeles le 26/06 mais je crois que c'est compromis maintenant...
J'envisage maintenant de modifier mon voyage pour aller soit à Cabo, Puerto Vallarta ou Cancun.
Je compte y passer 15 jours le temps d’être à l’extérieur de la zone Schengen et ensuite prendre un vol pour LAX.
Que pensez vous de la faisabilité de ce projet ?
Je ne suis jamais allé au Mexique lequel de ces 3 destinations ci-dessus me conseillez vous ? Mon voyage dure 8 semaines.
Merci de votre attention.
Le Tonkin, une région superbe et accueillante English translation pending
Bonjour à tous,
Voici venu le temps du confinement
et la publication de carnets de voyages d’antan.
J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



J’entre dans la danse également et me voici venue vous conter un séjour de 17 jours dans le nord du Vietnam en décembre 2011.
Présentation rapide : nous partons en couple (nos fils de 4 et 3 ans sont confiés à leurs grands- parents). Habitués à voyager en mode autonome, sans réservations à l’avance et privilégiant la conduite d’un véhicule, nous devons changer nos habitudes en raison de l’interdiction faite aux étrangers de louer des véhicules. Nous décidons donc de faire appel aux services d’une agence locale pour nous permettre de visiter le nord du Vietnam à proximité de la frontière chinoise. Nous (enfin je 😇) ajoutons à ce programme la découverte de la région de Sapa, de Tam Coc (la baie d’Ha Long terrestre) et la baie d’Ha Long (avec une surprise pour mon mari). Peu férus des villes, nous visiterons un peu Hanoi le jour de notre arrivée et avant notre départ.
Jour 0 – dimanche 4 décembre
Après avoir fêté les 60 ans et trois jours de mon beau-père autour d’un déjeuner au restaurant, nous nous rendons en fin de journée à Roissy CDG pour un vol direct Paris – Hanoi sur Vietnam Airlines. Pas de souvenir particulier presque dix ans après ce vol 🙂
Jour 1 – lundi 5 décembre
Arrivée matinale à 6h40. J’étais passée par ACA Voyages pour obtenir une lettre d’invitation (24 $) pour nous permettre d’obtenir un visa d’entrée. Les formalités sont vite effectuées au guichet d'immigration (40 € pour nous deux). Après avoir effectué du change (500 euros contre 14 millions de dongs), nous prenons un taxi et nous rendons au Paramount Hotel & Travel, seul hôtel réservé à l’avance pour notre première nuit. Nous débutons notre journée par quelques démarches. Nous nous rendons dans les locaux de l’agence locale pour faire connaissance avec notre conseillère et régler le solde de la prestation. Direction ensuite la gare pour acheter des billets de train pour Tam Coc et Lao Cai. Aucun souci rencontré pour acheter les billets auprès d’un guichetier très aimable. L’après-midi est consacré à la visite d’Hanoi : le lac Hoan Kiem (le lac de l’Epée Restituée) et ses agréables berges.



Vol de retour de Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous
J ai mon conjoint qui est bloqué en gouadeloupe, son vol de retour était prévu pour le 1er avril mais son vol à été annulé comme beaucoup, nous avons vu un vol via air France le 29 avril mais nous avons peur de reprendre un billet car il y a les attestations. Sa résidence principal est bien en métropole et elle est indiqué sur son passeport peut il rentre avant la fin du confinement ? Faut il une attestation ? Si oui quel motif doit on mettre ? Merci à tous pour vos retour
J ai mon conjoint qui est bloqué en gouadeloupe, son vol de retour était prévu pour le 1er avril mais son vol à été annulé comme beaucoup, nous avons vu un vol via air France le 29 avril mais nous avons peur de reprendre un billet car il y a les attestations. Sa résidence principal est bien en métropole et elle est indiqué sur son passeport peut il rentre avant la fin du confinement ? Faut il une attestation ? Si oui quel motif doit on mettre ? Merci à tous pour vos retour
Finir mon voyage de Pologne jusqu'à Göteborg English translation pending
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup
Road-Trip en solo dans l'Ouest américain en septembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous, comme beaucoup d’entre vous, je me retrouve en repos forcé, ça va être très difficile.. J’ai beaucoup consulté ce forum, et beaucoup d’entre vous m’ont persuadé sans le savoir de voyager. Je vous en remercie. Comme j’ai du temps je me lance à mon tour dans la rédaction d’un carnet de voyage. Pour les photos, je ne suis pas un pro, il y en a de très belles sur de nombreux sites, je souhaitais juste quelques souvenirs et ne pas passer mon temps à mitrailler pour profiter. Avec le souhait que cela donne envie à d’autres de faire leurs valises.

Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.
Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!

Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.
Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco
Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.
Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.

San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste
Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.
J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.
Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.


Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…
Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco
Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.
Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.
Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!!
Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large.
Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz.
C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent .
Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit...
Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...

Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.
Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!

Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.
Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco
Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.
Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.
San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste
Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.
J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.
Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.


Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…
Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco
Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.
Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.
Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!!
Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large.
Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz.
C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent .
Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit...
Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...Transfert des voyageurs Vietnam-France English translation pending
Communiqué du Ministre des Affaires Étrangères, du Ministre de l’Intérieur et du Secrétaire d’État auprès de la Ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports en date du 18 mars 2020.
https://vn.ambafrance.org/Communique-conjoint-de-M-Jean-Yves-Le-Drian-M-Christophe-Castaner-et-M-Jean https://vn.ambafrance.org/Annulation-de-vols-commerciaux
https://vn.ambafrance.org/Communique-conjoint-de-M-Jean-Yves-Le-Drian-M-Christophe-Castaner-et-M-Jean https://vn.ambafrance.org/Annulation-de-vols-commerciaux
Croisière sur le Costa Mediterranea, départ le 12 mars 2020 English translation pending
Bonjour à tous, dans 1 semaine nous devrions partir d'Orly pour la Réunion et embarquer sur le "Costa Méditérranéa" pour 30 jours; déjà Israël qui empêche les touristes même Français de descendre du bateau ou une " petite quarantaine" sur leur sol (12 jours) . Donc quel nouveau itinéraire ?
Mon agence et Costa ne peuvent à ce jour nous en dire plus ! !
Dans ce contexte de morosité et les risques de confinement, le moral est bas loin du plaisir de partir en vacances !
Si d'autres croisiéristes sont dans le même cas, je les remercie par avance de se manifester pour partager nos inquiétudes
Le 10 Avril, nous devrions arriver à Venise, pour reprendre l'avion pour rentrer en France ; mais à ce jour il y a le corinavirus !
Si d'autres croisiéristes sont dans le même cas, je les remercie par avance de se manifester pour partager nos inquiétudes
Le 10 Avril, nous devrions arriver à Venise, pour reprendre l'avion pour rentrer en France ; mais à ce jour il y a le corinavirus !
Oman, le pays des Mille moins Une Merveilles English translation pending
Bonjour à tous,
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Petit clin d'oeil au carnet d'Isabelle (Rouquine 38) quant au choix du titre 😉.
Pourquoi "mille moins une"? Tout simplement parce qu'en 10 jours, on en voit moins qu'en 14 et qu'en berline on en voit (un peu) moins qu'en 4x4. Exit donc le Dhofar et le Jebel Akhdar. Pour ce qui est des 999 autres merveilles, c'est pas faute de ne pas vous avoir prévenus: il va y avoir des redites!
C'est parti.... Muriel
Croisière Costa Victoria avec départ des Maldives pour Venise le 7 mars 2020 English translation pending
Bonjour
Je dois partir le 7 Mars 2020 de Male aux Maldives sur le Costa Victoria pour 21 jours vers Venise
Je me demande si j y vais ou pas vu ce qu il se passe sur les bateaux de croisiere et a Venise en Croatie en Istael
Pour l instant je pense sue je vais tout annuler
J aimerai avoir vos avis si vous êtes dans la même situation
Au plaisir de vous lire
Marc
Escale courte à l'aéroport de Pointe-à-Pitre English translation pending
Combien faut-il prévoir de temps de transit pour ne pas être trop juste entre un vol arrivant d’orly Et celui partant pour saint Barthélémy ?
L’aéroport de pointe à pitre est-il pratique ?je ne le connais pas
J’aimerais avoir des avis pour l’escale et des informations sur l’aeroport
Merci à ceux qui prendront la peine de me renseigner
Escales à Dallas et Atlanta aux États Unis, bagages et douane English translation pending
Bonsoir à tous,
Après quelques vaines tentatives de recherches et demande auprès d'agence de voyage, je voudrais effectuer un vol Nice Lima via madrid et Dallas sachant que je n'aurai qu'une heure vingt d 'escale à Dallas avec la compagnie American Airlines ou Nice Paris puis paris Atlanta avec 3h55 escale à Atlanta puis Lima avec Delta Airline....
Ma question est simple, doit on repasser par la douane américaine et réenregistrer ses bagages
ou les bagages suivent normalement et seul le passager doit passer la douane avec le fameux esta ?
Dans l'attente de réponse concrète des amis voyageurs. Merci
La Corée nous a enchantés English translation pending
Depuis le temps que je dis que je dois faire ce carnet de voyage !! Le temps passe.
Allez, un peu de courage que diable!
Nous sommes partis à 6 entre le 31 juillet et le 24 août 2019.
Pourquoi diantre la Corée du sud ? J'ai un mari nageur qui fait les championnats du monde de natation master et .. comme vous l'aurez deviné, ils avaient lieu en Corée et plus précisément à Gwangju. Nous sommes donc partis à deux couples (deux maris nageurs) et avec un de nos enfants chacun.
Nous avons fait un grand circuit circulaire de Séoul à Séoul. Nous avions loué une voiture depuis la France.
Pour cela, et sur les conseils de la fille d'une amie qui vit là-bas, nous sommes passés par le site lotte rentacar. Je n'étais pas très emballée car il faut laisser les coordonnées de son passeport mais franchement, la location s'est merveilleusement bien passée et nous avons même eu une belle surprise au moment de prendre la voiture ainsi qu'à la fin. J'y reviendrai.
Nous avons également réservé un pocket wifi que nous avons pu retirer à notre arrivée à l'aéroport de Séoul.
Côté logement, nous avons un peu tout testé : l'auberge de jeunesse (possibilité d'avoir des chambres privées avec salles de bain très propres et dans lesquelles nous avons eu les lits les plus confortables du séjour), les hanoks très classes ou plus modestes (et on sent bien la différence d'épaisseur de futon ! Dos sensibles s'abstenir) et un hôtel plus international.
Pour ce qui en est des repas, nous y sommes souvent allés au pif et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise. Ah, une chose à retenir : s'il y a du rouge dans le plat c'est que ça pique ! Je reviendrai sur les repas au fur et à mesure de mon récit.
On trouve de l'eau partout dans les temples. L'eau est parfaitement potable. Et c'est très agréable en été quand il fait très chaud.
Les paiements : les CB internationales fonctionnent la plupart du temps. Sinon, possibilité de retirer de l'argent dans les distributeurs ou au guichet de certaines grandes banques. Nous n'avons pas eu de souci.
Le temps : chaud chaud chaud. La pluie ? Pas tant que ça au final mais nous avons peut-être eu de la chance. Par contre, quand il pleut, il pleut bien !
L'avantage, c'est que comme il fait chaud on sèche vite.
Allez c'est parti. Samedi 31 juillet
Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante
Et à une suite interminable de bouchons ...
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin....
Notre premier logement se trouvait à Sokcho.
Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.

Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue

Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.
Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.
Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure.
Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment.
Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit !
Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.

Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons
Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...
Allez c'est parti. Samedi 31 juillet
Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante
Et à une suite interminable de bouchons ...
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin....
Notre premier logement se trouvait à Sokcho.
Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.
Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue

Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.
Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.
Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure.
Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment.
Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit !
Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.
Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons
Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine English translation pending
Bonjour tout le monde
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019
Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajet
Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajetParis – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
La Vélodyssée en famille entre Lacanau et Capbreton en août English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons la velodyssee en août avec nos enfants (7 et 9 ans) entre Lacanau et Capbreton. C'est la pleine saison touristique et les prix sont quand même elevés. Certains d'entre vous auraient-ils des tuyaux? Certains ont-ils déjà fait cette expérience en famille avec leurs enfants ? Nous sommes preneurs de vos retours
Besoin d'aide pour billet d'avion vers Dumaguète (Philippines) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé nos vol Genève-Dumaguète passant par Dubai et Manille à partir de go-voyage. Après discussion avec certains d'entres vous, il semble que nos escales soient trop courtes pour avoir nos avions. Hier, une opératrice go-voyage m'a expliqué que si nous rations un de nos vols, tous les autres seraient annulés car nous serions considérés comme sortant du système.... En gros, si on rate un avion à l'aller, tous nos vols sont supprimés et on doit tout repayer.... Gloups!!! C'est la douche froide. Nos hôtels sont réservés, j'aimerais ne pas tout annuler, simplement Go-voyage (on perd 400e mais c'est moins pire que 2000). Pourriez-vous m'expliquer comment organiser nos vols avec garantie de ne pas se retrouver en rade si retard d'un avion... Comment faites vous pour faire Lyon-Dumaguète ou Genève-Dumaguète?
Merci d'avance pour votre précieuse aide!!!
Nous avons réservé nos vol Genève-Dumaguète passant par Dubai et Manille à partir de go-voyage. Après discussion avec certains d'entres vous, il semble que nos escales soient trop courtes pour avoir nos avions. Hier, une opératrice go-voyage m'a expliqué que si nous rations un de nos vols, tous les autres seraient annulés car nous serions considérés comme sortant du système.... En gros, si on rate un avion à l'aller, tous nos vols sont supprimés et on doit tout repayer.... Gloups!!! C'est la douche froide. Nos hôtels sont réservés, j'aimerais ne pas tout annuler, simplement Go-voyage (on perd 400e mais c'est moins pire que 2000). Pourriez-vous m'expliquer comment organiser nos vols avec garantie de ne pas se retrouver en rade si retard d'un avion... Comment faites vous pour faire Lyon-Dumaguète ou Genève-Dumaguète?
Merci d'avance pour votre précieuse aide!!!
Voyage en sac à dos pour 4 mois en couple en Asie du Sud-est English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous voulons partir d'ici trois semaines max pour 4 mois de road trip dans plusieurs pays : Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge et Birmanie.
Voila on a une question. On a vu qu'à notre arrivé en Thaïlande on nous délivre une entrée sur le territoire de 30 jours max. Faut-il un billet sortie de territoire pour partir de France ou non ? Ensuite dés que l'on arrive en Thaïlande on va vadrouiller à pieds ou en transport en commun et faire les demandes de visa sur places pour accéder aux autres pays que l'on veut visiter. Pouvons nous le faire ? Et pour les autres pays faut il une sortie de territoire également ou non ?
Merci de vos retours d’expériences et vos réponses ! :-) Cordialement Nodra
Avec ma copine nous voulons partir d'ici trois semaines max pour 4 mois de road trip dans plusieurs pays : Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge et Birmanie.
Voila on a une question. On a vu qu'à notre arrivé en Thaïlande on nous délivre une entrée sur le territoire de 30 jours max. Faut-il un billet sortie de territoire pour partir de France ou non ? Ensuite dés que l'on arrive en Thaïlande on va vadrouiller à pieds ou en transport en commun et faire les demandes de visa sur places pour accéder aux autres pays que l'on veut visiter. Pouvons nous le faire ? Et pour les autres pays faut il une sortie de territoire également ou non ?
Merci de vos retours d’expériences et vos réponses ! :-) Cordialement Nodra
Extension visa sur le territoire thaïlandais English translation pending
Bonjour ,
Faut il fournir un certificat d’hébergement pour un extension de visa en Thaïlande?
Merci pour vos réponses.
Bonne journée à tous!
Billets d'avion Air France pour Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous !
Une information Air France est en promo à destination de Los Angeles.
Je viens d'acheter 2 A/R Bordeaux Los Angeles via Paris, départ le 21 août retour le 28 septembre à 910.36€ pour 2, avec 2 bagages en soute ! (2040€ pour 2 jusqu'à hier)
Nos ESTA sont toujours d'actualité, 4 ème séjour, on s'attaque au sud de la Californie et Nouveau Mexique.
Si cela peut intéresser......
Buying a Buddha statue in Thailand
Hi,
I’m leaving in less than 4 weeks, and I’ve been told I can’t buy a Buddha statue. What’s the risk if I bring back a small one anyway? And what about counterfeit goods—any risks there?
Why sell all this stuff if we can’t bring it back without risks??
I really don’t want to take unnecessary risks like fines or worse, so thanks for shedding some light on this! 😉
Karine
I’m leaving in less than 4 weeks, and I’ve been told I can’t buy a Buddha statue. What’s the risk if I bring back a small one anyway? And what about counterfeit goods—any risks there?
Why sell all this stuff if we can’t bring it back without risks??
I really don’t want to take unnecessary risks like fines or worse, so thanks for shedding some light on this! 😉
Karine
Validité d'un document attestant la prise en charge d'une personne en France English translation pending
Bonjour,
Mon copain mexicain veut venir passer quelques mois en France aux alentours de Noel. Pour cela je compte lui faire une attestation d’accueil et souscrire à une assurance.
De plus, j’ai vu qu’il devait avoir une certaine quantité d’argent sur lui pour venir (30€ x nombre de jours) et il n’aura pas assez pour la période que nous souhaitions.
Après avoir cherché sur des forums et contacter l’ambassade sans obtenir de réponse ma question est:
Est-il possible que je lui fasse une attestation pour assurer que tout ses frais seront pris en charge? Ce document existe sur le site de l’ambassade mais il concerne les personnes venant avec un visa ou des étudiants et ce n’est pas son cas car il n’a pas besoin de visa pour moins de 3 mois.
Puis-je utiliser ce document et sera t-il valable à l’aeroport ?
Un document fait main pour son cas (ni visa ni étudiant) est-il aussi valable à l’aéroport?
J’espère que quelqu’un ayant connu cette situation pourra m’aider, malgré mes recherches je n’ai pas trouvé de réponses. Merci beaucoup! ! !
Après avoir cherché sur des forums et contacter l’ambassade sans obtenir de réponse ma question est:
Est-il possible que je lui fasse une attestation pour assurer que tout ses frais seront pris en charge? Ce document existe sur le site de l’ambassade mais il concerne les personnes venant avec un visa ou des étudiants et ce n’est pas son cas car il n’a pas besoin de visa pour moins de 3 mois.
Puis-je utiliser ce document et sera t-il valable à l’aeroport ?
Un document fait main pour son cas (ni visa ni étudiant) est-il aussi valable à l’aéroport?
J’espère que quelqu’un ayant connu cette situation pourra m’aider, malgré mes recherches je n’ai pas trouvé de réponses. Merci beaucoup! ! !
Four-week 4x4 trip around Madagascar
TRAVEL JOURNAL MADAGASCAR OCTOBER 2019
First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.
Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.
Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.
Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.
Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!
The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!
The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.
Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.
Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!
Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.
The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!
Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!
Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!
Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!
Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!
Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.
In short, we came back CHARMED.
Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.
Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.
Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.
Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.
Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!
The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!
The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.
Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.
Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!
Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.
The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!
Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!
Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!
Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!
Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!
Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.
In short, we came back CHARMED.
Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
Questions sur vols pour la Guadeloupe avec acheminement English translation pending
Bonjour,
Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.
Avec ma famille nous avons prévu de partir en avril pendant les vacances de Pâques du 9 au 18-19 mais je ne sais pas encore avec quelle compagnie. Que ce soit avec Air Caraïbes ou Air France les bagages en soute sont soit pour personne soit pour tout le monde du coup je pensais faire 2 réservations car on aurait besoin que de 2 valises en soute je pense. Nous serons 5. Est-ce que nous pourrons quand même être assis à côté? Et je me demande si je réserve un vol d’acheminement depuis la Suisse depuis Bâle-Mulhouse ou Genève est-ce qu’il peut y avoir un risque que la compagnie change ses horaires? Avec les risques de réserver en 2 parties différentes par moi-même j’hésite à réserver plutôt sur Air France mais il me semble que c’est plus cher on tourne actuellement autour des 900 euros A/R avec une escale de 1h15 à Orly au retour est-ce que cela suffit à votre avis ? Merci pour votre aide et bonne soirée.
Rejoindre un hôtel tard la nuit depuis l'aéroport de Siem Reap English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons faire une ballade d'environ 3 semaines au Cambodge, ( début février 2020 ) en faisant nos visas directement à l'aéroport de Siem Reap (c'est notre premier voyage au Cambodge)
Notre vol Air asia (Bkk/Siem Reap) arrive à 21 h 10 et nous avons réservé les deux premières nuits dans un hôtel (le rose blanche boutique) qui se trouve à environ 20 km de l'aéroport
Je suppose que avec le débarquement, les formalités du visa, etc... nous ne sortirons pas de l'aéroport avant 23 h et ma question est comment rejoindre notre hôtel , tuk tuk , taxi ...?, quel serait le juste prix en tuk tuk par exemple ? ou en taxi ? , l'heure sera tardive j'espère que l'hôtel sera ouvert pour nous recevoir
Merci pour vos réponses
Grève chez Norwegian entre le 14 octobre 2019 et le 5 janvier 2020 English translation pending
Ayant déjà une santé financière fragile, la compagnie Norwegian fait l’objet d’un préavis de grève de la part du personnel operant ses vols.
Infos sous: Le Figaro Greve Norwegian
A noter qu’en cas de vol annulé, la compagnie DOIT respecter la réglementation européenne et payer une amende jusqu a 600 euros aux passagers qui seront victimes de la grève de la compagnie.
Infos sous: Le Figaro Greve Norwegian
A noter qu’en cas de vol annulé, la compagnie DOIT respecter la réglementation européenne et payer une amende jusqu a 600 euros aux passagers qui seront victimes de la grève de la compagnie.
Encore un carnet sur le Sud-ouest mais sans 4x4 ni SUV (août-septembre 2019 ) English translation pending
Bonjour,
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
moi aussi je me décide à faire un carnet sur votre voyage dans le Sud-Ouest. Le point de départ a été une promotion Paris - L.A. à moins de 350 euros en février 2019. A partir de là nous avons tenté d'établir un circuit à peu près cohérent grâce à ce forum et des sites comme ouestusa, arizona-dream, sunset bld et roadtrippin. Merci à eux d'exister.
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Sérieux de la compagnie Air Transat (vol Paris-Montréal) English translation pending
Bonjour a tous,
Ceci est juste un cours message afin de souligner le sérieux de la compagnie Air transat.
L avion que nous devions prendre le 9 aout en direction de Montréal ayant subi une avarie la veille n a pas pu redécoller par securité le jour de notre départ.
Une partie des passagers sont donc partis 24 h plus tard.
Nous faisions parti du lot.
Nous avons été hébergé a l 'hotel budget Style a Roissy et la somme de 600 euros par personne en dédommagement vient de nous parvenir .
Bravo Air transat.
Correspondance vol à Paris et bagages English translation pending
bonjour,
je rentre du Kenya le 25 février à 6h30 sur Paris terminal 2E par un vol kenya airlines et je reprends un vol terminal 2F à 8h30 sur Air France.
Dois-je récupérer mes bagages à Paris et si oui est - ce faisable?
Merci pour votre réponse
Photo sur carte d'identité enfant pour la Sicile English translation pending
Bonjour,
Je pars la mois prochain en Sicile avec mon fils de 7 ans. Il a une carte d'identité faite lorsqu'il n'avait qu'un an et dont la photo est celle d'un bébé. La carte d'identité est valide jusqu'en 2022 mais je me demande si le fait qu'on ne puisse pas le reconnaître sur la photo peut me poser un problème au moment du contrôle d'identité.
Merci pour vos retours
David
Je pars la mois prochain en Sicile avec mon fils de 7 ans. Il a une carte d'identité faite lorsqu'il n'avait qu'un an et dont la photo est celle d'un bébé. La carte d'identité est valide jusqu'en 2022 mais je me demande si le fait qu'on ne puisse pas le reconnaître sur la photo peut me poser un problème au moment du contrôle d'identité.
Merci pour vos retours
David
Litige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !