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Partir vivre à Shenzhen en Chine? English translation pending
by Tyming · 2010-11-09 · 14 replies
Bonjour à tous :)

J'ai appris récemment que mon père allait se faire muter à Shenzhen. Bien sûr, toute la famille le suit là-bas. Mon problème est assez compliqué car j'avoue être en terre inconnue sur ce sujet. J'aimerais en savoir plus sur la vie à Shenzhen. Le climat, l'environnement, enfin tout, quoi :) J'aimerais être particulièrement informée sur la scolarité. Je pense bien qu'il y a des écoles françaises là-bas, mais j'aimerais bien en savoir plus comment les cours sont gérés, etc... Le mieux serais bien évidemment quelqu'un qui vit à Shenzhen et qui en sait beaucoup sur le sujet. Plusieurs questions me tourmentent : - Est-il agrèable de vivre à Shenzhen ? Est-ce une ville attirante, confortable ? - Seront-nous capables de vivre normalement dans cette ville sachant que nous ne parlons pas un mot de Chinois ? - Est-ce que cette ville est chère part rapport à la France ?

Merci beaucoup de bien vouloir m'éclaircir sur ce sujet :) Bye.
Avis sur itinéraire de trois mois en Thaïlande/Laos/Vietnam/Cambodge? English translation pending
by Stefffffff · 2010-10-20 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 en Asie du Sud-Est dans les pays suivants: Thailande, laos, Vietnam et Cambodge pour une période de 3 mois. Nous aimerions avoir votre avis sur le début de notre parcours ainsi que quelques conseils concernant les visites, les possibilités de logement, de transport (durée de transport, quel moyen de transport privilégier)... Nous pensons commencer par le Nord de la Thailande (étant donné que notre avion arrive à Bangkok) pour finir par le Sud de la Thailande en faisant notamment les îles à ce moment-là (notre avion part également de Bangkok). Pour commencer, nous penser passer quelques jours à Bangkok Puis passer une journée à Ayuthaya afin de visiter les temples (y a-t-il de bons logements) 1 ou 2 jours au parc national de Khao Yai (vaut-il mieux loger sur place ou alors retourner sur Ayuthaya pour le logement? Si on vient de Ayuthaya, y a-t-il des bus directs qui s'arrêtent à l'entrée du parc ou pas très loin? Combien coûte environ l'entrée?) Ensuite une journée à Sukhotai pour visiter également les temples (d'après vous, cela vaut-il la peine de visiter les temples d'Ayuthaya et de Sukhotai ou vaut-il mieux en visiter que ceux de Sukhotai ou Ayuthaya? S'il vaut visiter que ceux d'une des 2 villes, lesquels sont les plus beaux? Pour faire le trajet de Khao Yai à Sukhotai, il faut passer par Ayuthaya mais combien cela dure-t-il? Et vaut-il mieux faire le trajet de jour ou de nuit?) Ensuite plusieurs jours à Chiang Mai afin de pouvoir faire des balades/treks dans la région (nous y serons en novembre, quel genre de chaussures vaut-il mieux acheter? Par quelle compagnie vaut-il mieux passer pour les treks?) Ensuite passer quelques jours à Chiang Rai pour également faire quelques treks dans la région

Nous aimerions que cette première partie du voyage ne dépasse pas trop les 15 jours, pensez-vous que cela soit possible? Nous prévoyons également de faire nos trajets en bus, est-ce que les bus desservent bien la région? (j'ai vu quelque part qu'il y avait la ligne Bangkok/Chiang Mai qui passait par Ayuthaya et Sukhotai mais par contre, je ne sais pas s'il y a beaucoup de bus par jour qui passent sur cette ligne ni s'il est facile de se rendre à Chiang Rai depuis Chiang Mai)

De là, nous pensons passer de l'autre côté de la frontière pour aller au laos. Nous pensons prendre un bus jusqu'à Chiang Khong s'il y en a(faut-il passer la frontière à pied? Et est-il facile de faire son visa pour le Laos à la frontière?) Puis sur le Laos, nous pensons faire le trajet suivant Nous pensons donc arriver à à Huay Xai et aller à Luang Nam Tha afin d'y passer quelques jours pour faire des treks dans la région (faut-il y passer plusiseurs jours ou un seul suffit? Si plusiseurs, combien pensez-vous qui soit nécessaire? Par quelle compagnie passer? Est-ce facile de se rendre de Huay Xai à Luang Nam Tha?) Ensuite passer quelques jours à Nong Khiaw pour faire des treks également, je crois que c'est une région où l'on peut trouver beaucoup de rizières en terrasse, est-ce exact (Par quelle compagnie passer ou peut-on faire les treks par nous-mêmes? Est-il facile de faire le trajet Luang Nam Tham/Nong Khiaw? Quel moyen de transport privilégier? Pensez-vous que cela vaille le coup de faire Luang Nam Tha et Nong Khiaw ou alors seulement un des 2 voire aucun?) Ensuite de là, nous rendre à Luang Prabang (combien de temps, y rester? Que visiter en priorité?) Puis aller à Vang Vieng (à l'Ouest de la ville, il y a la vallée des jars, vaut-il mieux y aller de la ville ou y passer sur la route de Luang Prabang à vang Vieng? QSue visiter encore une fois en priorité?) Ensuite nous aimerions aller à Vientiane Puis de là, nous rendre à Pakse (sur la route, j'ai vu qu'il y avait les grottes de Kong Lo, cela vaut-il le coup? Quel moyen de transport privilégier? Combien de temps cela dure-t-il?) Puis enfin finir par par la région des 4000 îles tout au Sud (laquelle est la plus belle parmi les 4000?)

Je n'ai absolument aucune idée du temps que cela nous prendrait, est-ce que quelqu'un qui aurait fait à peu près le m^me parcours pourrait me le dire?)

Ensuite de là, nous pensions passer la frontière pour aller au Vietnam (j'ai lu quelque part que c'était plus simple de passer par le Vietnam juste après le Laos plutot que de faire Laos/Cambodge/Vietnam, cela vous parait-il justifié? Ou vaudrait-il mieux que nous passions la frontière vu que nous aimerions commencer par le Nord du pays? Où faire notre visa pour le Vietnam vu que nous devons l'avoir à l'avance donc dans quelle ville: Vientiane, Vang Vieng, Pakse?) Donc voici le parcours que nous aimerions faire au Vietnam: Tout d'abord, nous aimerions commenecer par la région de Sapa car il y a beaucoup de rizières dans celle-ci (si nous faisons, nos treks au laos dans la région de Nong Khiaw, cela vaut-il le coup de faire la région de Sapa également ou cela fait-il un peu trop répétitif? Après avoir passer la frontière Laos/Vietnam, quel moyen de transport privilégier pour aller dans le Nord du pays c'est-à-dire Sapa ou hanoi?) De là, nous aimerions nous rendre à Hanoi Puis après dans la baie d'Halong (combien de temps y rester? Y a-t-il des endroits plus beaux que d'autres?) Ensuite retourner vers Hanoi pour prendre un train (s'il y en a donc y en a-t-il?) pour aller à Hué, la ville impérial Ensuite continuer un peu plus au Sud pour aller à Hoi An Puis aller à à Buon Ma Thot Ensuite nous rendre à Ho Chi Minh City, anciennement Saigon De là, nous pourrions visiter les tunnels de Cu Chi (cela vaut-il le coup) Ensuite, nous pensions profiter un peu des plages du Sud notamment celles de Mui Ne et Phan Thiet (j'ai vu qu'elles possédaient des dunes) Puis peut-être aller à Can Tho pour sa vieille ville et son marché flottant

Là encore, je ne sais vraiment pas combien de temps cela pourrait nous prendre de temps (je n'ai absolument aucune idée du temps que mettent les transports vietnamiens ni lesquels privilégier) En tout cas, que pensez de ces 3 premières parties de notre parcours ?(je ne sais pas encore vraiment quel parcours faire au Cambodge et dans le Sud de la Thailande) Nous arrivons d'ici 2 semaines en thailande pour rester environ 3 mois donc, que nous conseilleriez-vous d'emporter? (notamment au niveau des vêtements/chaussures d'après ce que nous avons dit pour notre parcours)

En tout cas, merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de lire ce message très très long et d'y répondre
Que choisir entre Darjeeling et le Sikkim pour un trek? English translation pending
by Zoegaston · 2010-10-09 · 7 replies
Nous n'avons que 15 jours en novembre 2010 pour réaliser un trek dans cette région. Nous hésitons entre un trek à Darjeeling : Singalila ridge de 5 jours et un trek dans le Sikkim : le Goechala Round trek de 10 jours

En fait notre vol de retour a été avancé 🙁 et nous ne pouvons pas faire à la fois un trek au Sikkim et visiter la région autour de Gangtok, par contre le trek de Darjeeling qui est plus court nous laisserai le temps de passer quelques jours de visites au Sikkim . Notre dilemme, est de savoir si les randos autour de Darjeeling sont aussi sympa qu'au Sikkim

Y a t'il quelqu'un qui connaisse ces deux régions et qui puisse nous dire ce qu'il a préféré? Merci à vous. MJo
À propos de la Shangri La, guest house de Kandy (Sri Lanka) English translation pending
by Lepiaf · 2010-08-31 · 40 replies
Allant à Kandy en famille à l'occasion de l'Esala Perahera, la fameuse procession annuelle, je me suis renseigné très tôt sur les GH car il y a toujours beaucoup de monde à cette période, et comme nous sommes 6, il vaut mieux prévoir. D'après les avis de VF, une GH se détachait nettement par les nombreux avis très positifs, la Shangri La. Va donc pour cette GH que je réserve pour cinq nuits.

Comme ce voyage est le troisième consécutif au Sri Lanka, nous sommes habitués aux hébergements sri lankais, plus ou moins sommaires, mais presque toujours avec un personnel chaleureux cherchant à faire plaisir aux clients. Quelle ne fut pas notre déception à la Shangri La. Certes, la GH est agréable et bien située, l'employée adorable, mais les proprios nous sont vite apparus être des pingres hypocrites. Tout est fait pour gratter le moindre sou, quelques exemples : Je pense que la GH n'est pas déclarée donc, si je me trompe pas, les proprios ne payent ni taxe ni impôts sur leur activité touristique (ils sont tous deux profs universitaires). Ce qui me fait penser cela est que la GH n'est référencée nulle part à Kandy, qu'il n'y a pas de panneau sur la rue, seulement les mots français "OUVERT" et "ENTREZ" collés sur le portail et donc compréhensibles seulement des touristes francophones, et que leur carte ne mentionne pas une GH mais un atelier d'art. La GH compte tout de même 8 chambres dont au moins deux quadruples et, vu la bonne presse sur les forums, le taux de remplissage doit être intéressant. Outre un vieux jardinier, il n'y a qu'une seule employée pour tout faire dans la GH, là où dans d'autres GH de même taille, il y a plusieurs employés. Le petit-déjeuner est le plus minable que nous ayons eu au Sri Lanka (toasts de pain de mie avec beurre et confiture, thé, et une coupelle de salade de fruits). Il a fallu réclamer pour avoir du lait avec le thé. J'ai bien demandé à avoir un petit déjeuner sri lankais autrement plus gouteux et nourrissant, mais ce n'était pas possible. Les économies de bouts de chandelle vont jusqu'à l'eau chaude, bien agréable à Kandy où il ne fait pas chaud. Il y avait dans notre chambre un ballon d'eau chaude. Hé bien, les propriétaires faisaient éteindre le ballon dès que possible, ce qui fait que, rentrés à l'improviste, il nous a fallu attendre 20 minutes avant de prendre une douche chaude. Un autre point noir a été le trek organisé par Nandana, le propriétaire. Randonnée à la journée dans la montagne, pour 1500 LKR/personne, prix comprenant le véhicule et le pique-nique, nous avons accepté, par facilité. Première mauvaise surprise, nous sommes 12 participants alors que nous pensions être 8. Le plafond nuageux est très bas, aux environs de 800m alors que nous devons monter à plus de 1000m. Plus la route s'élève, plus il est évident que nous ne verrons que pluie et brouillard si nous ne changeons pas de parcours. Tout accompagnateur compétent aurait changé d'itinéraire, mais pas Nandana. Nous voilà donc dans les nuages, nous nous arrêtons à un petit col. Nandana nous fait monter au sommet d'une arête surmontée d'un dagoba, par un escalier d'environ 700 marches. Là haut, on ne voit rien. Nous redescendons par le même escalier et remontons dans les vans, un début frustrant, une grimpette brutale et parfaitement inutile.

Nous roulons ensuite jusqu'à une plantation de thé, toujours dans les nuages. Nous marchons plusieurs km en montée, en partie sous la pluie, le taux d'humidité doit être de 100% et nous ne voyons toujours rien. A la redescente, nous faisons halte pour pique-niquer sous une tonnelle peu avenante. Le pique nique est lamentable, des sandwiches de pain de mie de 4 sortes : aux oeufs, aux carottes râpées, au concombre et à la laitue, plus des bananes et un gâteau quelconque. Jamais vu un pique-nique aussi nul, il n'a pas dû coûter cher.

La descente s'effectue sur un chemin différent de celui de la montée, elle est interminable et nous sommes assaillis par les sangsues qui sont à la fête dans cette humidité. J'en chope au moins une vingtaine sur les chaussures, les pieds et les jambes des membres de la famille. Ma chère et tendre fait toute la descente en regardant ses pieds et en s'arrêtant toutes les 30 secondes pour vérifier qu'elle n'a pas de sangsue. Finalement, ma fille et moi seront les seuls à nourrir ces petites bestioles. nous n'apercevons le paysage que sur la fin et pour la première fois de cette marche.

Nous arrivons enfin à la route, nous attendant à y retrouver les vans. Mais non, nous continuons la marche sur la route. Ma femme demande à Nandana combien de temps il reste à marcher, il répond "10 minutes, pourquoi, vous trouvez cela trop long ?". Ma femme lui rétorque que marcher sur une route ne présente aucun intérêt et qu'il pourrait appeler les chauffeurs pour qu'ils nous rejoignent. Nandana lui répond que ce n'est pas possible, alors que lui et les chauffeurs ont un cellulaire et que la route est celle que les vans ont prise pour aller à la plantation. Il se fiche ouvertement de nous. Nous marchons finalement 20 minutes pour retrouver les vans au village. A la GH où nous arrivons fourbus vers 18h, la patronne nous demande si nous avons passé une bonne journée, nous lui répondons que la journée était complètement ratée, jusqu'au pique-nique minable. Cette fois, ils savent que nous sommes mécontents.

Dernier avatar de notre séjour à la Shangri La, le matin de la veille du départ, la patronne me donne la note en m'expliquant qu'elle et son mari seront absents le lendemain. Je règle donc le soir. Le lendemain, les proprios sont bien là même s'ils font attention à rester discrets, Nandana est à son bureau. Ils ne viennent pas nous dire au revoir, une grossièreté jamais vue dans ce pays, sans doute ont-ils compris que nous ne leur ferions pas de publicité et qu'ils n'avaient plus besoin de faire d'effort de politesse avec nous.

Pour terminer sur une note positive, j'ai trouvé en me baladant sur les hauteurs une GH fort sympathique : le Mc Leod Inn (65A Rajapihilla Mawatha, tél : +94 81 222 2832 (mcleod@slnet.lk), belle vue sur Kandy, chambres très propres, proprios sympas.

Pour un budget supérieur, l'hôtel Senani (avec piscine) dans la même rue :
http://www.senanihotel.com/
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Mission humanitaire pour une infirmière en Afrique francophone English translation pending
by Fleur56 · 2010-07-31 · 7 replies
bonjour je m'appelle Fleur et je cherche une mission humanitaire pour l'année prochaine en Afrique francophone. Actuellement je suis infirmière a la Pitié Salpétrière en Service de maladies infectieuses et tropicale. Cela m'a permit d'approfondir mes connaissances sur les pathologies tropicales et surtout sur le VIH. de plus cette année j'ai eu l'opportunité de faire un DU de medecine tropicale, santé internationale. je cherche une mission de 3 a 6 mois dans un pays francophone si possible (mon anglais n'est vraiment pas terrible...). j'ai deja réalisé des chantiers internationaux au Togo et au Burkina Faso mais la j'ai envie de partir pour y exercer mon métier

si vous avez des contacts dans ces pays la, je suis preneuse

merci
Voyage en Bolivie et au Pérou en tourisme solidaire: contacts sur place? English translation pending
by Aril38 · 2010-07-27 · 18 replies
Bonjour à tout le monde, nous allons d'ici peut faire un voyage en Bolivie et au Pérou, nous souhaiterions profiter des paysages mais aussi aider ceux qui sont dans le besoin...🙂(cahiers stylos ou bien d'autres choses...)

Nous sommes à la recherche de contacts sur place ou non pour assouvir se souhait, qui je pense pourrait justifier notre grande consommation de kérosène!

Nous attendons avec impatience vos conseils 😛

Bertrand et Caroline
Ascension du Huayna Potosi: les équipements nécessaires? English translation pending
by Fanie23 · 2010-07-06 · 11 replies
Bonjour,

moi et mon copain partons le 18 juillet pour un mois en Bolivie. Nous sommes de grands adeptes de plein air et nous avons prévu à notre itinéraire la monté du Huayna Potosi.

L'heure est à la préparation et nous nous demandons si nous devons amener dans notre sac à dos, tout le matériel requis pour les trekking en haute altitude. Nous avons déjà prévu amener dans nos bagages:des manteaux "coupe-vent", des chandails chauds, des sous-vêtements chauds et des souliers de marche.

Le problème étant qu'à un certain niveau d'altitude, il fera surement très froid. Nous nous demandons si les agences prêtent le matériel très chaud pour l'ascension. Je parle ici, de sac de couchage très chaud, de pantalon d'hiver très chaud, de manteaux, mitaines, bottes, gêtres, etc. etc. Le matériel plus technique et surtout, le matériel très chaud pour ne pas que nous mourions de froid.

Si il y a possibilité de louer à La Paz, il est certain que c'est l'option que nous choisirions, car cela allégerait de beaucoup nos sacs de voyage !!!!

Pouvez vous me renseigner selon votre expérience .

Merci à l'avance

Fanie
Cherche à faire du bénévolat à l'étranger auprès des enfants English translation pending
by Lostchildren · 2010-06-11 · 20 replies
Bonsoir,

Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.

En vous remerciant d'avance 😉
L'éruption du volcan détruira-t-il mes vacances en Islande? English translation pending
by Tournesole · 2010-04-26 · 23 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur ce site. Je suis très contente d'être parmis des passionnés de cette île...Je suis tombé en amour avec l'Islande en regardant une émission de Art Wolfe et depuis, j'ai le projet de vouloir m'y rendre prochainement. Mais voilà! Cet éruption de Eyjafjöll va-t-il avoir des répercussion sur le tourisme cet été? Je sais que nous ne pouvons prédire l'avenir et il faut surveiller Katla également...mais je n'ose plus rien réserver...Je sais plus. J'aurais aimer visiter le sud, car mes vacances sont de 10 jours. J'attends de vos réponse, s'il y en a!..
Excusions sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Daliron · 2010-04-21 · 12 replies
Bonjour, cet été, je m'apprête à faire un croisière sur le Costa Deliziosa qui a pour itinéraire l'Estonie, la Russie, la Finlande, la Suède, les Fjords de Norvège et le Danemark. J'aimerais savoir si les excursions de Costa valent le coup et les températures qu'il fait à ces endroits début Aout. Merci d'avance
Tour de l'Oisans et des Écrins (GR 54) English translation pending
by Ethanol · 2010-04-15 · 24 replies
Bonjour à tous.

Voilà après avoir été sur plusieurs sujets de ce forum et être passé sur plusieurs sites adaptés, je me prie de vous demander un complément d'informations concernant une petite rando. Le forum présent nous a indiqué déjà pas mal de choses.

Nous sommes 4 jeunes (environ 18ans) qui souhaitent faire une randonnée en totale autonomie d'environ une semaine, sur le début du mois de juillet. Notre choix s'est porté sur le GR 54 dans le Parc des Écrins. Seulement, nous ne savons vraiment pas quelle portion du GR faire pour une semaine. A savoir que notre objectif n'est pas la marche intensive mais plutôt de nous en mettre plein les yeux et d'être confronté à la nature la plus riche possible. Nous nous organiserons en bivouac (à côté de refuge ou dans les zones autorisées) et en autonomie pour ce qui est de l'alimentation.

C'est ainsi que nous aurions diverses questions, du type :

- Quelle portion serait, en une semaine, la plus belle et la plus riche, à savoir que nous ne voulons pas nous retrouver dans une zone pseudo touristique mais plutôt être les plus isolés possible ?

- Quel type de conseil du genre "astuces de rando" pouvez-vous nous donner pour ce type d'itinéraire ? Par exemple comment gagner du poids, ou des trucs spécifiques à apporter (bouffe, matos, type de cartes...)

Si vous avez des expériences à rajouter ce sera avec plaisir que nous vous écouterons. Mais c'est surtout la zone de rando qui nous préoccupe.
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
by Halt · 2010-02-03 · 68 replies
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010. Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes. Mes préoccupations sont les suivantes : - la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup - quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans. - hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger - recensement des terrains de camping en France et en Espagne

Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance

Halt
Trois semaines à moto dans l'Ouest américain English translation pending
by Thebrain · 2009-12-21 · 14 replies
Je projète de partir 3 semaines en moto , avec ma femme , en septembre 2010 , afin de parcourir l'Ouest Américain . probablement à partir de Denver ou las vegas . Je souhaite me promener librement , sans contraites de réservations d'hotels . Je n'ai pas encore fait mon itinéraire , j'attends d'avoir quelques conseils mais j'aimerai aller dans le Woyming , Montana , Colorado . Je n'ai jamais loué de motos aux US . j'ai parcouru les forums qui me donnent déjà un aperçu des prix et incontournables de réservation et d'assurances . Si quelqu'un a fait déjà ( ou projète de faire) ce type de voyage , j'aimerai avoir quelques conseils sur la location de moto ( louer depuis la france ou pas , eagle rider ou autre , les embuches à éviter ect..) ainsi que des conseils sur les bons plans d'itinéraires , hotels , resto ect.. merci d'avance à ceux qui auront su temps à me consacrer pour m'aider dans ce rêve de gosse ! 😉
Rouler à vélo en Haute-Savoie cet hiver sur la neige? English translation pending
by Bikos · 2009-11-05 · 20 replies
Un groupe de potes se rend à St-Gervais en Haute-Savoie, fin janvier. L'idée de les rejoindre à vélo, me tenterai presque (au départ de Paris). Ne connaissant pas du tout la région, ni pour avoir roulé en montagne l'hiver, et encore moins sur la neige (pas en cyclo-voyage en tous cas !), j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont étés assez fous pour le faire ? Conditions, précautions ? Merci !!!
Je propose mon aide English translation pending
by Mayolle · 2009-11-03 · 18 replies
Je suis une infirmière qui travaille ds le milieu scolaire (dépistages , éducation à la santé ..) Mes enfants sont grands et j'ai du temps de libre (vacances scolaires) J'ai toujours aimé voyager et rencontrer d'autres personnes, d'autres coutumes, d'autres paysages, échanger..Je pense avoir une bonne faculté d'adaptation et je propose mon aide à tte association qui pense que je pourrais lui apporter quelque chose. A bientot . Mayolle
Quelle tente et quel sac de couchage pour des randonnées au Pérou? English translation pending
by Oyekis · 2009-10-18 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je projette de passer 6 mois à 1 an au Pérou (départ janvier 2010). Ce voyage sera divisé en deux parties : la Cordillère puis l'Amazonie. J'aurai un point de chute dans les deux cas, à partir desquels je compte faire de la randonnée. Vu mon profil, j'ai besoin de matériel très léger....

Quelle tente serait appropriée ? J'imagine qu'il lui faudra une bonne résistence au vent dans la Cordillère, une bonne résistence à la pluie pour l'Amazonie, une moustiquaire, un minimum d'espace pour moi, mon sac et mes chassures, et de préference un poids inférieur à 1, 5kg.

Même question pour le sac de couchage. Je suppose qu'il fera froid en altitude, mais plutôt chaud dans l'Amazonie. Faut-il investir dans un sac ayant une température de confort très basse (mais au risque d'avoir trop chaud dans d'autres endroits et notamment dans la forêt) ? Un sac "moyen" avec un drap serait-il mieux ? Il y a aussi le problème du poids...

Je n'ai pas tellement d'expérience... Juste quelques randonnées de 2 ou 3 jours au Mali, où je ne me suis pas posé tellement de questions, et où j'ai souvent dormi chez l'habitant ou à la belle étoile.

Merci de votre aide !

Oyekis
Parcours de cinq semaines au Pérou et en Bolivie? English translation pending
by Sanch64 · 2009-10-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voila, on a décidé avec mon amie de partir découvrir le Pérou et la Bolivie au mois de novembre (environ 5 semaines). On a un budget serré. On part avec sac à dos, sac de couchage et chaussure de marche! on veut vivre au maximum à la roots.

J'ai des milliers de questions mais les plus importantes sont celles ci: Es ce qu'il est préférable de commencer par le pérou ou la Bolivie? Quel parcours me conseillerez vous pour une duréee de 5 semaines en visitant le maximum de choses? (On avait pensé arriver à une capitale et partir d'une autre) Est ce que la toile de tente est possible ou déconseillée? Pour dormir chez l'habitant, combien faut il prévoir? Es ce que de voyager en couple est dangeureux?

Ce sont les points les plus important sur lesquels je souhaiterais être informé. Je vous remercie par avance de votre aide! C'est le premier voyage que l'on fait avec l'esprit roots, on est donc ouvert à toutes informations complémentaires.

Merci à tous les voyageurs !!!!🙂
Escale à Istanbul: visite de la ville? English translation pending
by Isanoé · 2009-09-26 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons avec COSTA fin mai 2010 croisière vision d'orient. Nous nous posons la question des escales car nous trouvons les tarifs un peu excessifs. Après avoir parcourus le forum (merci à tous de nous faire partager vos expériences) c'est l'escale à Istambul qui nous interpelle le plus. Nous sommes néophites en matières de croisières et avons un peu "la trouille" ne nous ballader seuls en pays inconnus surtout que nous ne parlons que français (bon j'envisage de me remettre à l'anglais !). Est-il possible de visiter les lieux les plus "touristiques" dans le temps accordés par l'escale (d'ailleurs combien de temps restons nous je ne sais pas?) quand on est dans cette situation? Je sais qu'il y a des spécialistes parmi vous, merci de votre aide....
Réglementation pour louer un siège auto pour enfant à Agadir? English translation pending
by Gener · 2009-09-19 · 8 replies
Bonjour à tous.

Nos enfants doivent venir nous rejoindre à AGADIR pour une semaine. Nous, nous serons en camping-car et nous souhaiterions louer un siège auto pour notre petite-fille de 3 ans. (afin d'éviter de le 'trimbaler" depuis la France et pendant tout notre séjour). Quelqu'un, parmi vous pourrait-il nous indiquer un endroit à AGADIR pour une telle location (sans location de voiture !). Cela existe à MARRAKECH, mais je n'ai rien trouvé sur AGADIR... Quelle est la réglementation marocaine à ce sujet ?

Merci à l'avance pour vos infos.
Vol au sein d'un hôtel à Eilat (Israël): quel recours? English translation pending
by Webjeje · 2009-09-03 · 4 replies
Bonjour,

J'ai payé mon séjour auprès d'une agence de voyage pour une semaine dans un hôtel 5 étoiles à Eilat (Israel). Au milieu de mon séjour, le 10 aout dernier, je me suis fait volé mon sac avec mon appareil reflex Canon tout neuf, un appareil photo Canon compact, mes lunettes, mes deux cartes de crédit (visa premier et Amex), 1000 euros en cash, mon permis de conduire, ma carte d'identité, mon iphone, et mon ipod. J'étais dans la piscine de l'hôtel. Ma femme a vu le voleur puisqu'il se trouvait juste derrière notre transat. En effet, elle a remarqué qu'il nous regardais bizarrement mais cette personne était habillé comme quelqu'un travaillant dans l'hôtel (tout vêtu de blanc). Après avoir donné une cigarette à une personne, ma femme revient sur le transat et notre sac s'est envolé et cette personne n'était plus la. En questionnant le personnel de l'hôtel, ils nous ont confirmé qu'ils avaient remarqué cette homme bizarre mais ils n'ont rien fait. Il faut dire que les entrées de l'hôtel sont surveillé....

bref, nous nous sommes fait volé toutes nos affaires et l'hôtel ne nous a rien fait comme dédommagement. l'hotel m'a simplement donné les contacts de leur assurance et m'ont demandé de voir avec eux directement. ce que j'ai fait mais je suis persuadé qu'il vont me dire que ce n'est pas couvert par leur assurance puisque le vol n'a pas eu lieu dans la chambre.

Comment puis-je obtenir de l'hotel ? de ma carte visa premier ? de mon Amex ? de mon assurance habitation ???

merci de vos retour.

jerome
Agence de voyage pour le Cameroun à Grenoble? English translation pending
by Nuit38noire · 2009-08-13 · 18 replies
Bonjour je pars au cameroun au mois d'octobre et sa fait deux fois que j'essaye de prendre mes billets sur internet (go voyage etc...) et il me refuse car me disent d'aller a la banque faire un virement et moi sa me soul je me prend pendant des heures la tete a chercher des tarif peu cher pour avoir un refus apres alors ma question connaissez vous une agence qui pourrait me faire un prix j'avais trouver a 679euro je vous remercie par avance
Traitement anti paludéen pour un tour du monde? English translation pending
by Nicofaco · 2009-07-11 · 7 replies
Salut à toutes et à tous, Nous partons pour un tour du monde vendredi prochain avec l'inde, l'indonésie l'amérique du sud dont brésil... Nous aimerions savoir si il est impératif de débuter ou faire un traitement anti pallud si nous traversons des zones à risques. j'ai entendu que certains choisissent de ne prendre que le traitement curatif, d'autres ne prennent rien malgré les risques alors que certains prennent de la malarone (comme nous) j'aimerais connaître vos avis sur la question sachant nous nous tartinerons de répulsifs locaux (les meilleurs) sur place. Merci de votre aide Nico 🙂
Itinéraire pour quatre semaines en Birmanie? English translation pending
by Chlouf · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour Je pars en Octobre en Birmanie pour 4 semaines. Mon iitinéraire reste encore un peu vague, mais jaimerais pouvoir aller à Mandalay, Bagan, Lac Inle, et eventuellement MrawkU ou/et kengtung. Sachant que le n'ai pas de gros moyens je prendrai les lignes intérieures 1 ou 2 fois pas plus et encore?? Que me conseillez vous comme intineraire pour ne pas perdre trop de temps, sachant que les distances sont longues en temps. Merci tous vos conseils sont les bienvenus.

Véro
Le tour des Fiz English translation pending
by Elhez · 2009-07-01 · 4 replies
Je souhaiterai cet été faire une rando dans la chaîne des Fiz. Je suis plutôt carrément débutante en randonnée.. Du coup je viens ici vous demander quelques conseils, si certains ont pratiqué, auraient-ils un itinéraire à me conseiller? Je sais que certains passages peuvent être un peu plus compliqué, comme le dérochoir qui nécessite un peu d'escalade (et là, j'avoue, l'escalade ça m'enthousiasme moyennement), donc si vous aviez un conseil pour éviter ce genre d'étape.... je suis preneuse ^^.

On (je dis on tout compte fait, parce que nous serons deux) songe à bivouaquer, ce sont des vacances à budget ultra-limité, et on n'a pas encore trouvé mieux pour économiser. Savez-vous si dans le coin c'est faisable?
Voyage à New York: métro, adresses de restaurants, balade...? English translation pending
by Stephanie84 · 2009-06-09 · 7 replies
Cher(e)s globe-trotters

J'ai besoin de votre aide pour un prochain voyage(septembre) à NY 1° quelle est la distance entre Newark et NY ? 2° le métro est-il le moyen le plus efficace et le moins coûteux ? Si vous avez de bonnes adresses niveau resto, balade, shopping, toutes vos suggestions seront prises en compte.

Merci
Ma petite liste pour quatre mois en Bolivie/Pérou English translation pending
by Pabloalto · 2009-05-26 · 25 replies
Bonjour,

Je pars d'ici une semaine pour 4 mois en Amérique du Sud, essentiellement Pérou et Bolivie (pays que je compte "quadriller"...). Après avoir parcouru le forum, et glané des infos ici et là, voici la liste que j'en ai déduit... Qu'en pensez-vous ?

VETEMENTS 5 paires de chaussettes 5 caleçons 2 pantalons 5 Tshirts manches courtes 5 Tshirts manches longues 3 pulls

+ écharpe, manteau hiver, bonnet & casquette, gants, polaire, sac à linge sale.

TROUSSE DE TOILETTE savon petit miroir rasoir 2 gants, 2 serviettes brosse à dents & dentifrice

PHARMACIE - pansements bandages & adhésif ciseaux pince à épiler, coupe-ongles préservatifs (on ne sait jamais...) antimoustique peau + moustiquaire antidiarrhéique comprimés pour purifier l'eau paracétamol crème solaire

DIVERS - passeport, carnet de vaccins & de santé (avec copies papier et copies mail) lampe torche gourde carnet & crayon lunettes de rechange & lunettes de soleil appareil photo, cartes memoires, chargeur et batterie supplémentaire duvet & sac à viande 2 torchons couteau multifonctions 4 sacs plastiques ficelle adaptateur prises électriques

Voilà, je crois n'avoir rien oublié mais ça m'aiderait d'avoir vos regards sur cette liste. Je précise au passage que je compte voyager seul, et par conséquent qu'il ne faudrait pas que je sois trop chargé.

Merci d'avance à ceux et celles qui voudront bien m'aider !
Vol dans un hôtel à Los Angeles: responsabilité de l'hôtel? English translation pending
by Philou67 · 2009-05-02 · 26 replies
Bonsoir à tous,

Je rentre ce soir d'un séjour de 15 jours SF-LAX. J'ai eu un souci dans un hotel où on m'a volé TOUS mes bagages laissés dans la chambre. Les bagages ont été retrouvés (...) le lendemain, mais délestés de tout ce qui avait de la valeur. Papiers, bijoux étaient dans le coffre, mais Ipod, lecteur CD, montre, etc... tout a disparu. Le manager de l'hotel est resté vague sur ce qui se passe au niveau de la responsabilité de l'établissement. Après nous avoir dit que si les sommes ne sont pas importantes (genre 300-400$) l'assurance ne joue pas, il nous dit le lendemain que la responsabilité se monte au maximum à 500$.

Je suis certain que parmi tous les forumeurs, il y en a certains qui pourront me renseigner.

Merci à vous !

Euh... sinon, le séjour a été F-A-B-U-L-E-U-X !
Prévention de phlébite en avion? English translation pending
by Jeanlouis125 · 2009-04-16 · 27 replies
Bonjour

Nous partons en Thailande dans quelques jours. Quelles sont vos expériences de prévention de phlébite en avion. Aspirine? ou carrément anticoagulant type Lovénox? En sachant que pendant un vol de nuit on ne mobilise pas beaucoup ses jambes. Merci.
Vivre à Séoul English translation pending
by Marcepm · 2009-03-05 · 4 replies
Dans le cadre de mon travail, il est fort probable que je sois affecté dans un projet à Séoul pour une période d'environ un an. Je partirais ce printemps avec ma famille, mon épouse et mes 2 enfants (l'un de 2 et l'autre de 6 ans). Je cherche de l'information d'un expatrié qui y habite, de préférence avec des enfants afin de connaître:Coordonnées d'Écoles françaises autre que le lycée françaisCoût de la vieHébergement: est-il possible de trouver un logement adéquat pour une famille pour US$ 2000/mois?transportoù trouver des cartes de la ville sur internet avec des indications pour les directionsloisirs, etc.

Toute info est précieuse. Merci

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