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Ambassade d'Iran en Turquie English translation pending
by Denotosalos · 2005-08-18 · 9 replies
bonjour a tous

j'aimerai connaître l'adresse de l'ambassade d'iran a istanbul et ankara. ainsi que l'adresse de l'ambasse du turkmenistan et de l'ouzbekistan a teheran. merçi d'avance. tchao
Italie - Grèce - Turquie... English translation pending
by Parvat · 2004-10-07 · 20 replies
Bonjour 🙂

En février, je pars pour l'Inde par la route, et je me pose plein de questions bien sur.

Je n'ai pas envie de louper Istambul, je n'y ai jamais été. Ainsi qu'en Grèce d'ailleurs, mais je suis bien impatiente de visiter l'Iran à mon aise... Et bien sur, soit je n'ai pas des mois devant moi et le budget est bon, soit j'ai le temps et le budget est petit... Et dans ce cas, j'ai le temps...

J'hésite sur le parcours...

Le ferry Italie- Cesme (Turquie) et louper la Grèce?🤪

Le ferry Italie - Corfou, puis Istambul en passant par Thessalonique en train et bus? Ce qui me tente bien, j'ai des amis près d'Evia en Grèce, mais le budget? 🤪

Si j'arrive à Cesme, aucun problème pour visiter un peu la Cappadoce (c'est pas loin je crois?), ensuite Istambul??? Et Ankara? La route de ce côté là me semble bizarre, un détour, non? Et en Turquie, je dois faire mes visas pour l'Iran, le Pakistan et l'Inde.

Des avis? Des conseils? Merci tout plein!

Une douce fin de journée à tous! 🙂
Itinéraires Chine fin octobre English translation pending
by Partircool75 · 2016-06-05 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies et nous désirons partir en Chine environ12 jours fin octobre 2017. Nous voulons éviter les voyages en groupe. Je suis très habituée à voyager en Europe et USA et je me maitrise l'anglais et je parle d'autres langues européennes.

Ce voyage en Chine me tente et me fait un peu peur aussi car je lis partout que l'anglais n'est parlé que sur les lieux les plus touristiques.

D'autre part, nous ne voulons pas nous bloquer sur une ville en particulier, on préfère des paysages plus naturels. Ce qui me fait un peu peur c'est que quel que soit l'itinéraire il va falloir prendre des trains des bus...

- Avez-vous des itinéraires à nous conseiller? Personnellement je voudrais voir la grande muraille, of course, le lac de l'ouest et des rizières en terrasse.

Alors j'attends avec impatience vos avis expérimentés: - est-il facile et abordable d'avoir un chauffeur à la journée? Faut-il le réserver longtemps à l'avance, par quel biais le recommandez-vous? (on peut en avoir via les hotels, non?) - Comment arrive-t-on à trouver son train ou son bus quand on ne parle pas chinois et qu'on ne le lit pas non plus? - Et comment se débrouille-t-on pour manger?

Merci de partager vos conseils et votre expérience.🙂
Escales en mer Noire English translation pending
by Fred57270 · 2014-10-11 · 7 replies
bonjour a tous

nous partons le 25 octobre sur le Msc Orchestra de venise pour la mer noire je cherche des infos sur les escales de Contenca Volos burgas gythion et izmir

merci pour vos retours
Transfert aéroport Ataturk-Sultanahmet English translation pending
by Zincakaseb · 2014-01-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Cela fait 3 ans que je ne suis pas retourné à Stamboul et je me demandais si il était toujours aussi rapide (hum hum) de se rendre de l'aéroport Ataturk à Sultanahmet. 2 jetons avec un changement à Zeytiburnu (Métro + Tram). 1h-1h15.

Je serais en transit pour 4 heures (mais avec 2 jeunes enfants) et je me demande si cela n'est pas un peu risqué (et fatigant) de leur faire découvrir la mosquée Bleue et le Bosphore. Cela sera entre 16h30 et 20h30 un mardi de Mars.

Votre avis ?

Et si quelqu'un connait une option (un quartier, un monument...) entre l'aéroport et Sultanhamet à découvrir je suis preneur. Le but étant de faire moins de trajet que pour Sultanahmet.

Merci à vous

Je vous souhaite plein de belles découvertes et de beaux voyages en 2014.
Prague en février, langues parlées, climat...? English translation pending
by Rosemarie197 · 2012-10-14 · 9 replies
Prague en février prochain ! Une semaine entière rien qu'à Prague. Pour l'avion c'est fait. Pour l'hébergement c'est fait ; appart ( Casa Italia, qui connait ?) pas cher c'est fait. Pour la lecture du forum c'est fait; j'en ai mal au dos tellement j'ai mis longtemps à compulser les rubriques ! Mais maintenant ... panique ! Je reviens d'Istanbul et j'ai mesuré toute la difficulté de se retrouver dans un pays dont on ne parle pas la langue. Je ne bredouille que quelques mots d'anglais mais je parle assez bien l'allemand et un peu d'Esperanto. Est-ce que ça va me permettre de communiquer un minimum avec les Praguois ? Est-ce que je vais devoir passer mon temps avec le nez dans le guide machin en espérant y trouver le numéro de la ligne de bus qui me ramènera au chaud ? Est-ce qu'il existe des solutions de "guides bénévoles" comme cela existe à Paris dans certains quartiers ? Des étudiants fauchés qui veulent parler français et montrer leur ville contre un repas et une chope de bière ? J'aimerais sortir du troupeau des touristes mais ça n'est pas toujours aisé. Dernière interrogation : il va faire froid, ok. Mais est-ce que ça veut dire qu'il faut des tenues vraiment "Grand Nord" oubien est-ce que la tenue de ville chaude suffit ? Et les chaussures ? Merci à vous, contributeurs assidus et bienveillants ! Je précise que nous voyageons en couple, que nous ne sommes pas jeunes et pas du tout argentés.Mais que nous aimons rencontrer des citoyens du monde.
Arnaques à Yogjakarta en Indonésie English translation pending
by Mohamma2 · 2007-09-09 · 5 replies
Bon, les arnaques en Indonésie sont souvent assez grosses et prévisibles, mais certains guides de Yogja sont beaucoup plus fins que leurs compatriotes provinciaux. Vous marchez dans la rue. Un type vraiment sympa (et bon sang que les gens sont sympas à Yogja, c'est impressionnant!) vous aborde. Il vous demande si vous allez au Kraton, si vous voulez voir du Batik etc... Comme vous flairez l'embrouille vous restez évasifs, froids et continuez à marcher. Mais le type n'en démord pas. Vous faites semblant de ne pas comprendre l'Indonésien ni même l'anglais... mais il parle un très bon français! Difficile de s'en défaire. Le bonhomme vous colle et si vous vous dirigez vers un endroit touristique il vous accompagne sans vous demander votre avis. Vous pouvez prétendre ce que vous voulez il n'arrête pas son baratin. Vous bifurquez vers une rue adjacente et semblez vous éloigner du kraton, il s'inquiète, vide son sac parce qu'il sent bien que vous lui filez entre les doigts: "Je ne suis pas guide, je travaille au kraton, etc... venez voir, à 50 mètres de là, il y a une expo sur le sultan, c'est gratuit, même moi je ne vous demande rien". L'expo est juste une série de photos dans une galerie de batiks dans laquelle vous êtes invités à faire quelques achats... Bon. Je me demande ce qui arrive au type qui se laisse naïvement accompagner au marché aux oiseaux etc... MEFIANCE donc.

Autre coup classique: le type sympa qui vous met en garde contre les vendeurs de batik des alentours du kraton. Il connaît lui une expo à quelques pas d'ici, une expo qui propose du VRAI batik... mais il n'est pas sûr qu'on puisse acheter... d'autre part, cette expo ferme ses portes aujourd'hui!!! Il faut vraiment y aller au plus vite! Sur place, l'expo est tenue par des étudiants en art et leurs profs qui n'ont de cesse de critiquer les faux batiks que l'on propose aux touristes. Eux ne sont pas de vulgaires commerçants mais des artistes qui acceptent pourtant le paiement en carte bleue et perdent un peu de leur retenue quand ils sentent qu'ils ont flairé un pigeon!!! Aujourd'hui encore je me demande si ce sont vraiment des arnaqueurs, si leurs prix sont prohibitifs à ce point, mais... prenez le temps de réfléchir et de comparer les prix!

Enfin, vous allez au spectacle de théâtre d'ombres au musée près du keraton. Comme vous êtes en avance, les cyclo-pousses vous déposent à l'arrière du musée. Coup de bol l'artiste qui conçoit les marionnettes est ici et il a exceptionnellement sorti des marionnettes (superbes il est vrai!) du musée. Il doit les ranger le lendemain, donc, si jamais vous voulez les acheter c'est tout de suite! En plus il veut rentrer chez lui dès que le spectacle commence. Bon, le type nous a collé toute la soirée. Honnêtement, j'ai comparé les prix avec ceux du SARINAH à Jakarta, ses marionnettes n'étaient pas si chères vu la qualité, mais le procédé et surtout son attitude incite à la méfiance!

Conclusion: Pas non plus de quoi fouetter un chat. Yogja mérite bien un ou deux jours. Mais ces quelques personnes que l'honnêté n'étouffe pas pourraient bien vous laisser un souvenir amer!!
Pharmacie pour la Turquie English translation pending
by GB44 · 2007-04-13 · 12 replies
Bonjours, Je part a Izmir ds une semaine, et je souhaiterais savoir s'il faut prévoir une pharmacie particuliere. Risque t'on te rencontrer des pb du genre tourista ou autre ? Merci
Itinéraire...VI: la Bulgarie (suite: 4 premiers jours) English translation pending
by Aristomakos · 2006-10-04 · 13 replies
Je reprends la suite de mon récit avec mon départ de Turquie, le samedi 5 août 2006.

Nous quittons le camping Atakoy, en parie une déception, vers 11h. On rejoint facilement l'autoroute pour Edirne et la frontière bulgare.

La route est belle et pas trop fréquentée. On arrive rapidment à un péage, où l'on doit prendre un ticket. Mais ça, on le comprend trop tard ! Voulant éviter les queues, nous prennons les files de gauche qui s'avèrent être des files avec abonnement, à l'image du "T" français.

Trop tard, on est déjà sur l'autoroute ! On verra bien la suite...🤪

On quitte l'autoroute avant Edirne, en direction du Nord et de la côte bulgare de la Mer Noire, afin d'aller se baigner un peu après quatre jours de visites à Istanbul.

On arrive au péage tellement craint. On me demande mon ticket, que je n'ai pas. J'essaie de baraguiner que je viens d'Istambul et que j'ai pris la file rapide. J'ai peu d'avoir une amende ou de payer le prix maximum alors qu'il me reste très peu de livres turques.

En fait, le Turc s'avère très compréhensif et ne pose aucun problème, je pays le pirx Istambul/sortie Kirklareli et se passe !

Qu'est-ce qu'ils sont sympas, ces Turcs ! Au cours de mon séjour en Turquie, il n'y a que dans les quartiers populaires d'Istambul et chez un vendeur à la sortie du grand bazar que je n'ai pas ressenti de sympathie.

La route vers le Nord est bonne, elle traverse rapidement Kirklareli, ville assez moderne sans grand intérêt, à ma connaissance.

Au-delà, ça se complique un peu.

Le paysage est très particulier : des petites collines sans arbre d'où émergent régulièrement des gros rochers (le paysage est très boisé côté bulgare). La route, assez étroite, sinueuse, est très peu fréquentée. Dire que c'est la seule liaison entre la turquie et l'est de la Bulgarie et la mer noire !

J'ai croisé quelques gros camions et une poignée de voitures.

Nous arrivon à Derekoy, petit vilage dont je connaissais le nom. En effet, c'est le nom offciel du poste frontière. Je l'ai retrouvé sur le passseport de mes parents, tamponné lorsque nous vinrent en Bulgarie en 1986.

Enfin, la turquie profonde, "anatolienne". Jusque là, la Turquie d'Europe me paraissait moderne. Ce village pauvre, isolé, est hors du temps. Je suis sûr qu'il n'a presque pas changé depuis 1986.

Vient ensuite la frontière même, quelques km après.

Nous dépenssons les dernières livres turques dans le resto de la frontière. c'est bon, copieux et pas cher ! Et le patron est très sympa. je leur laisse une carte de téléphone turque que j'ai à peine utilisée.

Je me rends ensuite à la douane. comme à l'allée, je ne vais pas avoir de chance. Il me faudra une heure pour passer !

Je fais la queue devant un bureau ("police"). On me tampone mon passeport; je prends mon véhicule et me rends à la barrière turque. C'est ok ! Non ! au dernier moment, le douanier turc me dit qu'il me manque un tampon. J'y retourne.

Je vais voir le douanier qui m'a mis le tampon. il me désigne un 2ème bureau ("custom") pour faire l'autre tampon.

Une nouvelle queue à subir : des bus entiers de Bulgares se rendant à Istanbul. J'en profite pour voir les photos affichées des saisies des douaniers turques, surtout de la drogue. Ils ont de quoi essayer de redorer leur image : il y a peu, des dizaines d'entre-eux ont été pris en flagrant délit de corruption par des caméras.

J'arrive devant le responsable qui me dit que je dois retourner au premier douanier !

Celui-ci me dit ensuite que je dois me rendre dans un 3ème bureau. j'y vais, le responsable me demande d'aller dans un 4ème bureau, celui du chef. Je frappe, personne ne répond, j'entends la TV à fond. Que fait-il ? Il arrive 10 minutes après, tranquillement.

Il me demande de retourner au deuxième bureau ! Argh ! Je commence à perdre patience. Mon amie attend dans la voiture.

Je dois refaire la queue devant les photos des saisies de drogue. Enfin, j'ai le tampon salvateur. Que je dois faire signer par le chef, en retournant au quatrième bureau...😕

Entre temps, il est reparti faire un tour, bien sûr, quel glandeur !

Il revient après 5 minutes et j'ai enfin le césame.

Je retourne à la barrière au moment où un bus bulgare arrive de l'autre côté. Je tends mon passeport 5 minutes avant qu'on me dise, enfin, c'est ok.

Ah, l'administration douanière turque ! Aucun d'entre-eux ne semblait savoir où je devais réellement me diriger. Cela m'a fait penser aux fonctionnaires romains dans la Astérix et la Zizanie 🤪 Visiblement, les touristes occidentaux ne devaient pas être nombreux à passer par ici.

On arrive côté bulgare. ça sera très rapide. Tout d'abord, cela n'a pas changé depuis 1986, désinfection des peneus obligatoire, on route dans un petit bassin. Bien sûr, c'est payant.

Des douaniers débonnaires me font ouvrir mon coffre. J'en profite pour montrer ma caisse de guides touristiques et surtout celui sur la Bulgaire, qu'ils feuillètent. Je me rappelle encore de ce douanier bulgare qui, en 1986, avait feuilleté mon livre de tous les pays (voir la discussion à ce sujet sur VF). Il voulait qu'on l'offre à ses enfants. mais j'y tenais trop !

Un douanier s'est amusé à identifier tous les autocollants de pays sur la lunette arrière de ma voiture : et il les a tous trouvés ! Cela m'a rappelé les douaniers des années 80, qui agissaient de même. A cette époque, c'était la mode de collectioner les autocollants des pays que l'on visitait, et de les coller sur la vitre ou le coffre. Aujourd'hui, je dois avoir la seule voiture de France a posséder des autocollants de pays ! 🤪. Mais franchement, cela me rappelle tellement cette bonne vieille période de mes voyages en Europe ! c'est pour cela que j'en suis fière, de mes autocollants !

Après avoir payé la taxe "vignette" bleue pour avoir le droit de rouler sur toutes les routes et autoroutes de Bulgarie, on quitte cette frontière, pour moi, mythique.

Et la suite est une surprise. Très vite, la route devient étroite. Difficile. Très habîmée. Albanaise, en quelques sortes !

Et cela va continuer...jusqu'à la fin ! Pauvre amortisseurs ! En fait, cette route très peu fréquentée, qui relie la frontière à Carevo, traverse un parc national (je me disais aussi que le paysage était beau et sauvage 😛). Sur ma carte Michelin Europe, c'est un gros trait rouge.

En réalité, c'est l'équivalent d'une mauvaise route départementale française. le revêtement n'a pas du être refait depuis 1986.

Par contre, qu'elle fut belle ! Le paysage, assez montagneux, est vert, boisé. Un peu trop ! Beaucoup de branches et de feuilles empiètent sur la route, étroite. Et un cheval, en pleine au milieu de la route, libre. Et un âne, et une charette !

On traverse un hameau constitué de vieilles maisons traditionnelles elles aussi hors du temps, ainsi que quelques villages équipés de pompe à essence, heureusement, je suis à sec ! Et le bulgare pompiste de me répondre en français, dans ce "trou" paumé !

Avec un 4x4, traverser ce parc national aurait été un plaisir. J'ai quand même chopé un clou dans mon pneu. je le trimballerai jusqu'en France, regonflant mon pneu tous les 300km !

Nous voyons enfin la mer, à Carevo. Et là, quel contraste ! Tout est neuf, moderne. la chaussée est excellente. En quelques mètres, on passe d'un monde (l'ancien) à un autre (le nouveau).

On remonte la route jusqu'à Sozopol. On passe devant plussieurs plages de sables fin et un hôtel de luxe gigantesque. le ton est donné, mais je le savais. Un tourisme de masse se développe dans certains secteurs de la côte pontique (=de la Mer noire).

On s'arrête peu avant Sozopol au camping Kavaci, conseillé par les guides. Il est vaste, assez bien équipé, et possède une magnifique plage de sable fin (mais les sanitaires sont déplorables 🏴‍☠️). On est venu pour cela, donc on se baigne.

Surprise, l'eau de la mer noire est peu salée ! je n'en avais pas le souvenir, mais c'est très net. Il y a pas mal de monde : Bulgares, touristes slaves, quelques occidentaux (on croisera 6 couples de français dans ce camping !). Contrairement aux Macédoniens, les Bulgares ne font pas la foire le soir.

Après une douche dans les sanitaires, sans porte et sans lumière, on sort à Sozopol.

Cette ville, ancienne colonie grecque antique (il n'en reste aucun vestige) est sise sur une presqu'ile rocheuse, un peu comme Madhia, en Tunisie. Les maisons tradiotionnelles du XIXe siècle ils sont encore assez nombresues. Mais que de monde le soir ! Des boutiques partout, une foule de touristes slaves. c'est à cette occasion que je constate que de nombreuses bulgares et slaves sont minces voire très mince, sans comparaison possible avec les ratios occidentaux. Il n'y a aucun fille enveloppée !

Nos resto conseillés sont complets. On en prend un autre, où on a pas l'habitude de recevoir des Occidentaux. Pour choisir, avec cette écriture cyrillique, c'est pas facile ! Finalement, la nouriture sera correcte mais pas fantastique (fruits de mer, soupe tatator, vin mavrud). Par contre le serveur nous ferra une très délicate attention : j'ai remarqué que la musique d'ambiance était franaçaise (Ginsbourg, Piaf) plusieurs fois de suite. Le serveur arrive et montre la sonno du doigt, faisant un sourir puis nous montrant du doigt. Je lui souris, faisant compendre que ça nous faisait plaisir. C'est à cette occasion que le "non, je ne regrette rien" m'a paru la plus belle chanson française de tous les temps.

Deuxième jour en Bulgarie

On profite de cette très belle plage de sable. Il y a pas mal de monde, surtout des slaves, les jeunesfilles étant souvent très mince voire squelettique, siens nus et en string. j'ai même vu courir une gamine de 5 ans....en string ! Quelle inconscience, ces parents !

La mer devient assez sale en milieu de journée. On quitte le camping pour Sozopol. On traverse la vieille ville jusqu'à son extrêmoté rocheuse. En face, côté sud, on aperçoit la ville moderne, elle aussi sur une presqu'ile rocheuse. La vielle ville possède encore un certain nombre de maisons bulgares traditionnelles, à encorbellement, mais l'ensemble n'est pas très spectaculaire.

Le soir, nous partons (tôt) au restaurant Neptune. Il faut s'y prendre tôt, car il est très demandé. Aidé demon guide vert Bulgarie que j'ai étudié sur la plage, je vais me faire un plasir de demander toutes les spécialités bulgares qui m'ont mis l'eau à la bouche: Tarator (soupe), Cesnova pitka (pain à l'ail), fil vreteno (filet de porc), saslik (brochette de poulet), targoviste (vin blanc doux)...Après un petit tour au café internet, retour au camping.

Troisième jour en Bulgarie

Matinée réservée à la baignade, lorsque le ciel s'assombrit. On reste tout de même sur la plage, pour lire et se baigner. la location de parasol est payante, mais on évite la personne responsable car, nous, on se biagne ! En fin de journée il commence à faire frais, ce 7 août. Des voisins suisses viennent discuter. Pour le diner, je vais dans unmarket à la sortie du camping, ce n'est pas cher du tout. Le soir, un couple de Français vient nous voir et s'installe pour bavarder, nous offrant du vin rouge. On reste 2 heures à parler d'Istanbul ou de la Bulgarie, de nos autres voyages...

Quatrième jour en Bulgarie

Après ces quelques jours de repos et de baignade (mais aussi de lessive !), on décide de commencer la route du retour, vers l'Ouest. On quitte Sozopol, puis nous passons par Bourgas. de là, la route vers l'Ouest (Sofia, Plovdiv) est bonne, mais étriote et très fréquentée, c'est une autoroute qu'il faudrait ! Résultat, les Bulgares dépassent comme des sauvages, à l'albanaise. Ils commencent à doubler même lorsqu'unn véhicule arrive vite en face. Résultat, sur une chaussée prévue pour 2 files, on double à trois fils ! Le centre de la chaussée est réservée à ceuxqui doublent. Et tout le monde fait ainsi, ceux qui doublent escomptent donc que l'ont se décale vers la droite pour les laisser passer. Il faut regarder partour. Et parfois ça freine subitement. Des gros camions nous double ! D'autres sont tellement lents (ils doivent dater des années 60) qu'ils nous obligent à les dépasser dans des contition dangereuses.

J'ai moi-même tenté un dépassement délicat : en haut d'une côte, deux voitures de ma file doublent un camion. Je les suis, j'ai le temps, le type en face est de l'autre côté, sur l'autre pente. Mais le véhicule doublé accélère ! Résultat, lorsque je suis à son niveau, le véhicule deface n'est qu'à quelques mètres de moi ! Imaginez l'angoisse ! Finalemnet, j'accélère, le type doublé a probablement ralenti et le type de face s'est décalé sur sa droite, je suis donc passé entre les deux véhicules ! (sur une voie prévue ppour deux véhicules de front). J'ai donc doublé "à la bulgare", mais qu'est-ce que je l'ai regretté ! Quels risques pour riens ! Je vous le déconseille fortement. Par la suite, j'ai pris des risques une 2e fois, pour doubler un gros camion lent, mais mon seul risque était de rentrer dans le derière du vehicule de devant qui venait de s'arreter !

Dans une station d'essence, un bulgare sympa me regonfle mes pneux (avec deux clous de plantées !).

A Stara Zagora, je prends enfin l'autoroute. Gratuite pour ceux qui ont la vignette bleue, donc pour tout le monde. Elle est très fluide, neuve, très belle. On arrive vite à Plovdiv, où on a prévu de s'arrêter.

On se perd dans les quartiers sud. On trouve difficilement la pension conseillée par le Routard. On laisse la voiture dans un parking gardé. La vieille bulgare qui s'occupe de la pension est francophone. Elle loue désormais deux chambres, mais les tarifs ont doublé ! La notre est assez grande, avec balcon, les meubles font vieillots, époque communiste, j'aime bien !

La salle de bain est propre mais particulière.

On va se promener dans les rues de Plovdiv. je le dis tout de suite, cette ville est magnifique, une des plus belle et intéressante du Sud Est de l'Europe. On arrive par la place de la poste, de type communiste, on y voit les vestiges du forum romain enfouis dans la végétation. On prend la rue principale, très animée, bordée de nombreuse boutiques, qui s'enfonce vers le centre historique. A son exrémité se trouve les vestiges d'un stade romain. L'aménagement est unique : on en voit qu'une petite partie, en très bonne état (marches), entouré d'un muret et de ruelles quelques mètres au-dessus. les immeubles alentours dominent ce "trou" où aparait ce stade antique. Des marches y conduisent. Je le croyais. En fait, elles mèenent à une salle de jeux en réseau situé un mètre ou deux au-dessus du stade antique ! Quel cadre pour ces ados bulgares !

A proximité se trouve une des plusvieille mosquée des Balkans, construite peu après la conquête ottomane (XIVe). Les murs extérieurs font "byzantins'. L'intérieur, accessible, est en pleine restauration. Une patisserie orientale moderne se trouve à gauche de l'entrée.

On poursuit notre chemin vers la vieille ville, en hauteur. On voit enfin les fameuses maisons baroquessu style renaissance bulgare du XIXe siècle. Les façades sont de toutes les couleurs. Toutes les maisons de cette vielle ville sont intéressantes. L'ensemble est homogène, bien préservé. Un vrai trésor architectural.
Itinéraire de 25 jours en Turquie de la mi-septembre à la mi-octobre English translation pending
by Claudelab · 2018-04-23 · 10 replies
Bonjour,

J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain

Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.

Merci d'avance amis voyageurs.

Claude, Canada
Sécurité en Malaisie (une journée à Kuala Lumpur) English translation pending
by Ptitesabri · 2016-01-08 · 13 replies
Bonsoir à tous, voilà mon problème nous souhaiterions passer 2 semaines de vacances en Malaisie en mars (pour la 2ème fois), mais après un petit tour sur le site de diplomatie.gouv.fr j'avoue que je me pose beaucoup de question quand à la sécurité dans le pays notamment à kl... même si je ne resterai qu'une journée ça me fait un peu peur (en plus de l'escale à Istanbul! !) Avec tout ce qu'il se passe en ce moment ici (en france) et ailleurs je ne sais plus trop quoi faire! Mais j'adore la Malaisie... mon n°1 pour le moment!!! Pouvez vous me donner des infos vos avis vos impressions à tous ceux qui y sont où qui en reviennent? On doit prendre les billets ce week-end alors merci beaucoup pour vos réponses rapides!!!!! Bonne soirée à tous!
Voyage Turquie-Grèce English translation pending
by Steffy007 · 2015-05-04 · 2 replies
Bonjour, j'organise mon voyage en turquie-grèce avec mon ami pour les deux dernières semaines de mai. Notre itinéraire pour l'instant (et qui peut être modifié): Istanbul- Pamukkale- Bodrum- Santorini- Ios- Paros- Athène.

Je sollicite vos recommandations pour les choses suivantes: 1. Avez-vous des suggestions d'hôtels ou auberges de jeunesses pas chers et sécuritaires à me recommander?

2. Me recommanderiez-vous le site Airbnb pour loger?

3. Concernant les moyens de transports entre chacune des villes, je suis vraiment confus -Pouvez-vous m'éclairez en ce qui concerne l'accessibilité de réserver les billets, le choix de transport (ferry? avion?, bus?) et le coût approximatif de ceux-ci

4. Finalement, je me questionne sur le prix approximatif des repas en turquie et en grèce. Pourriez vous me donner quelques exemples en fonction des différents endroits?

MERCI A TOUS CEUX QUI RÉPONDRONT!!!! vous n'avez pas idée à quel point c'est aidant!🙂
Parcourir l'Europe avec Interrail English translation pending
by VasariahFR · 2014-02-19 · 7 replies
Bonjour, Nous sommes un couple qui avons prévu de partir 15j en Europe avec le passe interrail 15j en continu. Je vous expose mon itinéraire, et ce que l'on a prévu de visiter. Pouvez vous m'indiquez s'il est réaliste, et s'il y a des choses à faire que j'oublie ? :) Nous partirons de Bruxelles.

Dimanche 3 août : Matin train Bruxelles-Berlin Trajet vers Potsdam, visite du château de Sans-souci et autres, retour à Berlin Reichstag, porte de Brandebourg, Mémorial de l’Holocauste Soir on profitera ed la fin du festival intérnational de la bière ( :D ) Auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)

Lundi 4 août : Cathédrale Ste-Edwige, Nouvelle garde, Friedrichswerdsche Kirche, la quartier St Nicolas, Hotel de ville de Berlin, Tour de la TV berlinoise, Alexanderplatz, Eglise ste-marie, Cathédrale de Berlin, Musée de Pergame, Château de Köpenick, East side gallery, château de Charlottenbourg. Soir auberge de jeunesse.

Mardi 5 août : Départ à 5h du mat pour Prague (=> est ce que ce trajet sera compté en train de nuit et donc avec un supplément ?) Visite place Venceslas, tour poudrière, maison municipale, place de la vieille ville, horloge astronomique, église notre dame de Tyn, synagogue espagnole, cimetière juif, église saint nicolas, église notre dame de lorette, palais Sternberg, chpateau de Prague, cathédrale st Guy, le vieux palais royale, Pont charles. Trajet vers Kutna Hora pour visiter l'ossuaire de Sedlec, la cathédrale ste barbe Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 10€/nuit/personne ça ira ?)

Mercredi 6 août : Train à 8h30 pour Vienne Visite : Belvedere Palace and museum, Hoher markt clock, Vermääää, Palais impérial, St Charles's church, musée d'art et d'architecture, château de Chönbrunn Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 12€/nuit/personne ça ira ?)

Jeudi 7 août : Train à 8h pour Budapest Visite de la grande synagogue, basilique saint etienne de Pest, promenade des chaussures, parlement, Széchenyi Lànchid, château de Buda, palais royal, colline du château, mathias church, bastion des pêcheurs, place des héros, Varosliget, Vajdahunyad castle, bains Széchenyi Train de nuit pour Brasov (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Vendredi 8 août : Visite Eglise st nicholas, Eglise noire Biserica Neagra Trajet pour aller visiter le château de Dracula (=> Savez vous s'il existe des bus, et les tarifs ?) Retour Brasov Train de nuit pour Bucarest, arrivée 23h Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)

Samedi 9 août : Visite Palace of parliament, Patriarchal Cathedral, Manuc's Inn, Lipscani, old town, Great synagogue, église Stavropoleos, églsie st nicholas, university chapel, chamber of deputies, cercul militar CCA, st george new church, the national museum of art of romania, revolution square, CEC palace, george Enescu museum, Grigore antipa national museum of natural history, athénée roumain, triumph arch, herastrau park, village museum, palais Cotroceni Train de nuit à 23h30 pour Sofia (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Dimanche 10 août : Visite : Banja Basi mosque, central sofia synagogue, rotonde de st georges, ivan vazov national theater, cathédrale Alexandre Nevski, st sofia church, église russe st nicholas, Vitosha boulevard, cathédrale ste Nedelja de sofia Train de nuit à 19h pour Istanbul (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Lundi 11 août : Il y a apparemment des travaux à Istanbul, du coup le train ne va que jusqu'à Halkali. Pouvez vous nous indiquez comment se rendre d'Halkali (gare) à Istanbul et inversement (temps de trajet, tarifs) ? Visite basilique ste sophie, mosquée bleue, le grand bazar d'istanbul, le palais de Dolmabahçe, la tour de galata, le musée des antiquités d'istanbul, le palais de Topkapi, le musée des arts turcs et islamiques, les citernes de Yerebatane, la mosquée de Solimane, le bazar égyptien. A votre avis quel est le tarif et où puis je aller pour faire une croisière en ferry sur le Bosphore ? Comment et pour combien puis je assister à un spectacle de Derviche tourneurs ? Soir : auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 7€/nuit/personne ça ira ?)

Mardi 12 août : Suite des visites d'hier En avez vous d'autres à me conseiller ? Train de nuit pour Thessalonique Je ne trouve pas la gare de Thessalonique ? Porte t elle un autre nom ? On m'a dit qu'il fallait compter 25€ de supplément pour le train de nuit est ce juste ?

Mercredi 13 août : Promenade sur le port, Tour blanche, place Aristotelous. Que me conseillez vous d'autre ? =) Train de nuit pour Belgrade (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Jeudi 14 août : Visite cathédrale st sava, parlement, place de la république, profiter de la fête de la bière (héhé ^^ ).Autre chose à me conseiller ? Est ce que ca vaut le coup de prendre le train vers Novi sad pour visiter la forteresse Petrovardain et le monastère Studenica ? Combien de temps faudra t il, compter pour cela ? Train de nuit pour Zagreb (=> Il y a t il un supplément à payer, de combien ?)

Vendredi 15 août : Rien de prévu encore !Des conseils ? =) Soir auberge de jeunesse (=> si on prévoit un budget de 8€/nuit/personne ça ira ?)

Samedi 16 août : Matin train pour Ljubljana On m'a dit qu'il y avait un feu de joie nocturne où il fallait aller. Qu'est ce que c'est, et comment s'y rend on ? Que me conseillez vous comme visites ? Train de nuit pour Bern

Dimanche 17 août : Visite du collégiale saint Vincent, tour de l'horloge, promenade Kramgasse, marché artisanale place de la cathédrale, maison d'Einstein, musée historique de Bern Fin aprèm train : retour en france chez moi =)

Question : - Le voyage est pour août, à partir de quand faut il réserver les auberges de jeunesse, et les trains ? - Avez vous des spécialités culinaires à nous conseiller ? - Pouvez vous nous indiquez les prix et horaires de visites que vous connaissez parmi ceux qu'on a cités ? - Est ce que je dois me faire un passeport ou la carte national d'identité sufffit ? - Est ce que la carte ISIC vaut le coup ? - Est ce que la carte FUAJ vaut le coup ? - Il y a t il des consignes et pour quels tarifs dans les gares de : Kutna Hora, Budapest Keleti, Brasov, Bucaresti Nord gara, Sofia, Thessalonique, Belgrade, Zagreb, Ljubljana, Bern.

Merci beaucoup d'avance, de l'attention que vous pourrez porter à mon projet :)
Concours photo janvier 2014: Rira bien qui rira le dernier English translation pending
by Baroud35 · 2013-12-30 · 155 replies
😏😎😄🙂

En voyage, sourires et rires sont indéniablement des outils de communication qui peuvent bien nous ouvrir des portes, et des cœurs.

Je n’ai pas de restriction du moment que le rire ou le sourire soit présent.

Avec ce 1er thème pour cette année 2014, j’en profite pour vous souhaitez à toutes et à tous une très bonne année, une bonne santé et bien sûr de superbes voyages.

Le règlement est le même :

Publication des photos du lundi 30 décembre 2013 au mardi 21 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 22 janvier au mardi 28 janvier 2014 au soir (0h00 heure de Paris).

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, c'est par ici...

Le diaporama, c'est là...

L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par ici

Plus on est de fou plus on ri alors je vous attends tous pour vos belles risettes...

Baroud35
Voyage en Turquie en janvier English translation pending
by Hasnaa1984 · 2013-12-23 · 27 replies
Bonjour, Je me rends en Turquie le 5 janvier 2014, je souhaiterai savoir quelles sont les particularités de la ville et les lieux à visiter? Je souhaiterai ainsi m'informer par rapport aux dates de lancement des soldes et des conditions météorologiques? Je vous remercie d'avance.
Escale de 12 heures à Dubaï English translation pending
by Lj1982 · 2012-07-23 · 6 replies
Bonjour, je fais une escale de 14h30 à 4h30 du mat à Dubai fin aout.

Je commence à avoir une idée de ce que je veux voir, mais je ne sais pas trop combien de temps prévoir: - Dubaï Mall + Burj Kalifa => je pensais réserver la tour à la tombée de la nuit, et faire le centre commercial ensuite - Malls of the Emirates => en fin de soirée juste avant minuit, mais je me rends pas compte de la taille de ces centre commerciaux, combien de temps prévoir? Je ne fais pas de shopping... - Burj Al Arab => à voir de l'extérieur, et est-ce possible et interessant de visiter l'intérieur? - The palm => très beau vu de dessus, le vois -t-on bien de la tour? Est-ce utile de visiter ce quartier? L'hotel atlantis? - Mosquée Jumeirah => à faire? - enfin la creek et les souk de deira => je n'ai aucune idée du temps, à allouer à cette visite et si ça vaut le coup.

- enfin, est-il possible de s'occuper après minuit?

Merci d'avance pour tout renseignement. N'hésitez pas s'il vous semble que j'oublie quelque chose d’incontournable.
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
by Pasan59 · 2011-10-04 · 49 replies
Bonsoir tout le monde, Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu. Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome. Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail. Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers. La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines. La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat. Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice. Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité. Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit. Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment. Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un. Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.) Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots. La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace. Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable. Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage. Bonne soirée à tous.
Achats en Turquie: pas de garantie English translation pending
by Jpsevigne · 2011-07-03 · 52 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pendant un voyage récent en Lycie avec MDMonde, j'ai suivi le périple qui nous conduit obligatoirement chez des fabricants de tapis, bijoux, et objets en cuir. La veille de notre retour en France, j'ai acheté un sac en cuir que je n'ai déballé qu'une fois chez moi. Hélas, trois fois hélas car le sac présentait un défaut de fabrication (pas de contre-rivet sur l'un des anneaux dans lequel passe la poignée). J'ai envoyé un courriel à l'organisateur du voyage qui m'a aimablement répondu qu'il ne pouvait pas intervenir auprès du commerçant et ce, comme je m'y attendais. J'ai fait de même avec le commerçant qui a bien accusé réception de mon courriel et rien de plus. Je lui ai donc écrit plus formellement avec copie au Ministère du tourisme Turc, car ce dernier subventionne une partie de ces voyages, pour le sensibiliser sur le côté négatif du comportement de ce commerçant, qui va totalement à l'encontre de l'objectif d'état qui est de faire rentrer le maximum de devises et aussi de présenter la Turquie comme un pays très occidentalisé. Dans le magasin par exemple vous avez un distributeur de billets en euros. Le manager qui présente l'entreprise, parle un français impeccable. Toutes ces explications pour sensibiliser ceux qui vont bientôt se rendre dans cette très belle région de Turquie, sur les risques de se retrouver avec des produits, aussi chers qu'en France, car les prix annoncés sont surfaits et sans la faculté de faire jouer une garantie en cas de défaut. A votre réflexion.
Itinéraire de Tbilissi (Géorgie) à Erevan (Arménie) English translation pending
by Atila · 2011-05-07 · 107 replies
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉

- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul

Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
Retour de trois semaines en Turquie en juillet 2009 English translation pending
by Mlaurence · 2009-08-26 · 12 replies
Bonjour à tous, Comme chaque année je fais un petit résumé de notre voyage pour transmettre humblement de bonnes adresses et des conseils à ceux qui partiront après nous.Merci à tous ceux qui donnent des infos c'est précieux et nous permet de passer de bonnes vacances chaque. Attention pour les tarifs des chambres c'est pour 4(2 adultes et 2 enfants de 9 et 11 ans) Nous avons tous adorés la Turquie comme tout le monde on aime la gentillesse des gens, les paysages très divers et très beaux, les nombreux sites, nourriture et restaux pas chers et bons. Agréable de pouvoir visiter les mosquées, de se promener dans les bazars sans se faire agresser. Nous n'avons pas fait tout ce que j'avais prévu car souvent trop chaud (jusqu'à 42 degrés).Drôle de contraste tout de même de croiser des femmes voilées du pays et des touristes russes en string en pleine rue, les Turcs sont vraiment sympas car aucune agressivité!! Nous avons eut beaucoup de chance il y avait très peu de monde au mois de juillet, on a vu le contraste à notre retour à Istanbul le 02/08 c'était bondé et donc bien différent! Nous avons loués une voiture de Istanbul à Istanbul par l'intermédiaire de www.economycarrentals.com très intéressant au niveau prix et en plus sans supplément ils livraient la voiture à l'hôtel, aucun problème. Par contre l'essence est quasiment aussi cher qu'en France du coup on a pris une diesel. On a préféré commencer par le coté nature puis continuer par la mer dans notre boucle et c'était parfait avec des enfants. En tout plus de 3000 kms sans trop courir et en passant du bon temps. Istanbul 3 jours et un jour à la fin trop juste au niveau temps on a fait les classiques merveilleux! Pour se déplacer bateau et tram c'est parfait. On s'est loupé sur l'hôtel pour faire moins cher car c'est très cher dans cette ville, hôtel guesthouse bon petit déjeuner mais sans terrasse dans le quartier touristique c'est dommage et chambre pas terrible , les gens par contre sont charmants et c'est bien placé. Ankara 1 jour Pour faire une pause on a dormi dans la citadelle dans un super hôtel de charme HOTEL ANGORA pas de site fax 0312.309.8381 magique!!90 euros avec 2 chambres magnifiques anciennes. Musée anatolien tout près très complet. Sur la route on a apprécié le lac salé GOLU avec une petite halte très jolie et prévue pour la couleur du paysage et les beaux cristaux sous les pieds. CAPADOCCE 3 jours On a choisit de prendre un hôtel à URGUP et on n’a pas eut de regret c'est une petite ville pas trop touristique et super agréable. L’hotel était très bien pas trop cher avec piscine mais le personnel pas très agréable 50 euros www.melis.com On a adoré la vallée d'Ihara, Zelve et la cité souterraine de Derinkuyu, les petits villages de Mustafapasa et Cavusin , Avanos sans intérêt pour nous. Montgolfière trop cher pour 4 dommage!!! KONYA 1 jour ville Turque par excellence on a bien aimé bien sur le musée Mevlana mais se promener et flaner pour une journée trop bien surtout que le soir une chance unique il y avait le soir à la nuit tombée entrée gratuite avec dans le parc une cérémonie de Derviches Tourneurs fascinant! Hôtel dans le centre avec patron adorable Hotel ULUSAN 25 TL par personne 2 chambres www.ulusanhotel.sitemynet.com Avant d'arriver on a visité un caravansérail magnifique à Sultanhani. LAC EGIDIR 1 jour Très joli calme Auberge de jeunesse très sympa avec une très belle vue sur le lac Lale pension 50 euros www.lalehostel.com Sur la route magnifique mosquée tout en bois à l’intérieur très bon accueil à Beysehir. CIRALI 4 jours Hôtel familiale tenu par un couple franco canadien avec belle piscine et 1/2 pension super bon à 5 minutes de la plage .Accueil chaleureux bien si on a des enfants, nous on a adoré pour notre pause mer .Les hotels tout au bord sont un peu les uns sur les autres!!115 euros 10 euros repas du soir 5 euros pour les enfants www.canadahotel.com Si vous souhaitez de la tranquillité plage à quelques kilomètres à ADRAZAN quelques pensions. Petit site Olympos très sympa ombragé et les Chimères (flammes sortis de terre bien bien !!!). Phaselis un peu plus loin avec ses 3 plages très intéressant pas très grand DALYAN 3 jours Pour y arriver route magnifique longeant la mer arrêt à la plage de Kaputas eau turquoise et Patara avec des vagues puis site de Myra nos premiers tombeaux lyciens . Une belle surprise que cette ville de DALYAN au bord d'un fleuve avec vue sur les tombeaux Lyciens avec d'un coté la mer, sa plage et son hôpital de tortues et de l'autre le lac et sa boue thermale. Bien que très touristique dans le centre c'est très agréable et dépaysant. Nous avons choisi un hôtel avec piscine un peu en retrait du centre 5 minutes à pied avec petit coin pour se reposer au bord du fleuve. Super accueil, barbecue un soir trop top ! Chambre très grande 48 euros plutôt appartement pour 4 .www.kilim.com PAMUKKALE 2 jours Agréablement surpris car tout le monde nous avait dit que c'était plus aussi bien qu'il y a 20 ans on a adoré c'est très impressionnant tout ce blanc, on y était vers 18h pour éviter le monde et voir le coucher le soleil .Le site d'Aphrodisias très bien (notre préféré) malgré la chaleur c'est très grand le stade une merveille.Hôtel avec piscine très familiale très sympa, chambre très jolie 41 euros, repas très peu cherwww.venushotel.net SELCUK EPHESE 2 jours.Ville sympa mais on a été un peu déçu par le site d’Ephèse même si on n’est pas des fins connaisseurs très peu d’infos écrites ou de panneaux (se munir du guide vert) et reconstitution des monuments certaines fois à l’arrache avec du béton contrairement aux sites que l‘on a visité où tout cela avait été fait avec soin !! Hôtel familial avec piscine avec vue sur la citadelle, repas et petit déjeuner en terrasse sur le toit www.nazarhotel.com 62 euros appartement. Très gentille famille mais assez introvertie Pour notre retour sur Istanbul grande journée de route, on a pris le ferry à YALOVA ce qui nous a permis de ne pas être dans les embouteillages et de supprimer 200 kms et à l’arrivée du bateau on était à 5 minutes de sainte sophie !!!

Voilà j’espère que cela vous aidera, ne pas hésiter à demander des précisions.

Bon voyage à tous
Ma route de la soie 2007 en trois mois English translation pending
by Djamila65 · 2007-03-06 · 60 replies
Bonjour,

Me voilà sur le point de repartir ou plutôt de partir vers l'Asie centrale. L'an dernier, j'ai du faire demi-tour pour cause de maladie. Cette fois-ci aucune excuse ne sera tolérée. Je pars le 01 mars pour Istanbul. Ce voyage me conduira d'Istanbul à Shanghai via l'Iran, le Tukménistan, l' Ouzbekistan, le Kazakhstan et un bout de la Chine . La course aux visas est terminée, je les ai presque tous ; Le sac est fait, la caméra chargée. Me voilà prête à partir. A bientôt pour la suite...
Vacances d'une semaine à Paris English translation pending
by Bedou · 2007-01-05 · 31 replies
Bonjour tout le monde

Je suis résident de Québec et nous aimerions pour la première fois aller faire un voyage de familiarisation en France. Comme Paris est la ville la plus populaire nous aimerions commencer par ce coin de pays. Nous comptons nous rendre en Europe du 17 mars avec retour au Québec le 25 mars donc une durée de 7 jours/6nuits. Nous aimerions visiter les principales attractions de Paris comme Tour Eiffel, Champs-Elysées, Arc de Triomphe ......etc. Nous allons utiliser le transport à commun et nous arrivons à Charles -De-Gaulles. Nous aimerons un hôtel qui serait situé assez central pour nos visites, propre, salle de bain privée, déjeuner si possible inclus pour un budget alloué pour la chambre d'environ $600/euro. De plus en arrivant à CDG y-a-t-il un réseau de transport que nous pouvons utiliser qui nous déposera directement à notre hôtel(autre que le taxi)? Ce sont les premières questions qui me viennent à l'esprit mais nous sommes ouvert à toutes suggestions. À bientôt Bedou
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
15 days in Turkey with family: Is this itinerary doable?
by Normandaluz · 2025-03-11 · 28 replies
Hi there. About a month ago, I posted a potential itinerary for Bulgaria and Istanbul, but in the end, since we found some relatively cheap flight tickets to Istanbul, we decided to go for a trip to Turkey instead.

When? 2 weeks, late August (14th to 29th) Who? Dad, mom, a 17-year-old teen, and an 11-year-old child

Here’s our plan: do you think it’s doable? Any practical tips?

We start with 4 full days in Istanbul (5 nights) Then, we rent a car and head to Ephesus. We stay there for 1 day (2 nights) After that, we drive to Kaş. We stay there for 4 full days (5 nights), enough time to relax a bit, see Kaputaş Beach and Kekova, the site of Myra, the site of Patara, and possibly the site of Çıralı/Olympos—even though it’s a bit far—and Saklıkent Gorge. From Kaş, we spend 2 nights near Denizli to see Pamukkale and Aphrodisias. Is it possible to visit both sites in the same day? Then, we travel from Pamukkale back to Istanbul, return the car, and spend one last night in Istanbul.

Thanks for your thoughts!
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Jordanie 2019: 10 jours au pays des rêves English translation pending
by Jeronimo17 · 2019-11-19 · 44 replies
Bonjour la communauté ! Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 10 jours sur place en JORDANIE en Octobre 2019. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).

J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN

Bonne lecture !

J0 - INTRODUCTION - PLANNING

Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !

POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !

Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.

Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.

NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.

Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :

PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.

Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises

Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.

NOTRE BUDGET

VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!

La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.

EN ROOOUTE
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Premier voyage au Japon avec une agence... ou pas? English translation pending
by 69Eric · 2017-01-17 · 143 replies
Bonjour. Nous envisageons un voyage au Japon pour cet été, 18 ou 19 jours, au mois d'août. Nous sommes 3 (un couple de 53 ans et notre fils de 18 ans). De l'Asie, nous ne connaissons que Bali et le Vietnam. Habituellement, j'organise nos voyages moi-même. Mais pour le japon, je ne m'en sentais pas capable (barrière de la langue et de l'écriture, transports compliqués, noms des temples et des quartiers impossibles à mémoriser...) Je me suis donc adressé à une agence qui me propose ceci: J1 Lyon-Francfort-Tokyo J2 Tokyo Arrivée début d'après-midi Quartier Asakusa, Temple Sensoji, croisière sur la rivière Sumida J3 Tokyo Quartier Shinjuku, Quartier Shibuya, Parc Ueno, Musée National de Tokyo, Quartier Akihabara, Quartier Ginza J4 Tokyo-Hakone- Kawaguchiko Tombeau Meji, Omotesando Nuit dans un onsen à Kawaguchiko J5 Kawaguchiko-Kyoto Promenade en bateau sur le lac Ashi, funiculaire jusqu'au Mont Komagatake J6 Kyoto Temples Ryoanji et Kinkakuji, Château Nijo, Temple Kiyomizu, Quartier Gion J7 Kyoto-Nara-Kurashiki Temple Todaji, parc aux daims, Sanctuaire Kasuga J8 Kurashiki-Miyajima-Hiroshima Quartier Bikan, Résidence Ohashi, Miyajima J9 Hiroshima-Himeji Mémorial et musée, Himeji, Jardin Kokoen J10 Himeji-Mont Koya Château du héron blanc, Mont Koya, Temple Kongobuji, Danjo Garan, Musée Reihokan Nuit en monastère J11 Mont Koya-Osaka Sanctuaire Okunoin, Osaka, Château fortifié, Quartier Namba J12 Osaka-Francfort-Lyon

Soit 12 jours, tout inclus, pour 3, au départ de Lyon pour 12 650 €

Le circuit correspond à peu près à ce que j'espérais, mais plusieurs choses ne me conviennent pas: - Le budget: Initialement, le budget était d'environ 11 000 €. - Le timing: Trop rapide, j'aurai voulu passé plus de temps à Tokyo et à Kyoto. - La durée: Nous disposons de 18 ou 19 jours. Dommage de ne rester que 12 jours. Quand j'avance cet argument à l'agence, ils me répondent qu'on peut faire une extension de 3 jours dans les Alpes Japonaises mais c'est 3 000 € de plus. Et là, c'est sûr que le budget ne passe plus.

Du coup, à force de vous lire en silence (Merci à Fuchan69, Laxsfo, Viatori, Benefukuoka, JG07, Masterpo...etc), peu à peu, je me résous à organiser ce voyage moi-même.

Et déjà une foule de questions se bousculent: - Le budget: 11 000 €, pour 3 au mois d'Août, c'est raisonnable? - Les hôtels: Quel est le prix d'un hôtel (moyenne gamme) pour 3 ? L'agence prétend que les chambres sont trop petites pour 3 personnes et qu'il nous faudra prendre 2 chambres. Ce qui amputerait sérieusement le budget. Vous confirmez ? Y'a t-il urgence à réserver pour le mois d'Août ? - Les resto: Quel est le prix moyen d'un resto ? - L'itinéraire: Celui de l'agence est-il une bonne base de réflexion pour organiser son propre itinéraire ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider. Beaucoup d'autres questions suivront. A+ Eric
Retour d'expérience: Visa Ouzbékistan à Téhéran English translation pending
by Kartoffel · 2015-07-25 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de cyclos français. Voici comment nous nous y sommes pris pour obtenir le visa ouzbek sur la route (Turquie+Iran), entre Juin et Juillet 2015

Sur internet – Visa ouzbèke 1/3 Remplir le formulaire de demande de visa Ouzbèke et l’imprimer en trois exemplaires (1 pour Istanbul et 2 pour Téhéran). Si vous voyagez à plusieurs, ne faire qu’une demande (on vous propose, une fois la première personne terminée, d’enregistrer un autre voyageur). Le remplissage de ce formulaire peut prendre du temps car la mise en page lors de l’impression peut masquer une partie de vos réponses et le formulaire en lui même est assez conséquent.

Istanbul – Visa ouzbèke 2/3 Où? Consulat ouzbèke, Şehit Halil İbrahim Cad. No:23, Sarıyer, IstanbulTel : (212) 229 00 75 Appel international : remplacer le 1er 0 par +90. Si vous voyagez à plusieurs, la présence d’une seule personne est nécessaire (c’est quand même plus sympa de le faire ensemble). Quand? Du Lundi au Vendredi, à partir de 11h. Y aller à l’avance est inutile. Muni de? …. – 1 photo d’identité (format semblable au français) …. – Une impression du formulaire de demande de visa Ouzbèke Prix? Rien à payer à ce stade

Délai? 15 minutes si tous les papiers sont en ordre. Ne pas oublier de prévoir le temps d’y aller. C’est un bien excentré. Retour d’expérience : C’est une maison qui ne ressemble pas vraiment à un consulat. À l’arrivée, se manifester à la « cabine d’accueil ». 11h le portail ouvre et malgré l’affluence tout va très vite. RAS à part le trajet très long (mais sympa) en bus. Prendre un taxi pour l’aller peut être une bonne idée (pour nous de la galata tower : 45TL). Gros gain de temps.

Visa Ouzbékistan 3/3 Où? Consulat ouzbèke à Téhéran, No. 6, Nastaran Alley, Boostan Street, Aqdasieh Tehran N 35° 48’ 15.0’’ E 51° 28’ 31.3’’ Métro 3, Aghdasiyeh + taxi (25 000 rials/personne) Tel : (021) 222 915 19 ou (021) 222 99 780 Appel international remplacer le 1er 0 par +98. Quand? Du dimanche au mercredi : 9h-11h ; jeudi : 9h-10h30 Muni de? …. – 2 impressions du formulaire de demande de visa Ouzbèke …. – 1 copies du passeport …. – 2 photos d’identité …. – Une lettre de recommandation uniquement si vous n’avez pas effectué de pré-demande dans un consulat au préalable Prix? 75$ par personne si pré-demande ou procédure normale – pour la procédure urgente il semblerait que ce soit le même prix. À vérifier. Délai? Si pré-demande : 30 minutes à partir de la remise des documents + queue Sinon : 8 jours en procédure rapide – 15 jours en procédure normale. Retour d’expérience ? On avait lu qu’il fallait se battre, qu’il y a avait une liste où l’on pouvait s’inscrire à partir de 2h du mat’… On s’est levés à 5h, avons pris le premier métro pour arriver à 7h. La ligne 3 du métro est en rénovation. Nous sommes donc allé au bout de la 1 et avons pris un taxi (25 000 rials par personne prix normal, la première fois nous avons payé 65 000 par personne -_-). Les trois jours d’avant étaient fériés, nous nous attentions à une ruée de voyageurs et surtout d’agences enragés, prêts au combat. Finalement c’était tout facile. Il y avait peu de monde. Arriver à 9h est amplement suffisant, voir même 9h30 pour les rebelles. À noter cependant, des agences se présentent avec une dizaine de passeports et sont absolument sans gène. Aucun respect pour le tour de passage ni les personnes concernées. Ne pas hésiter à les remettre à leur place. La plus part parlent très bien anglais.

Voili voilou,

Bonne route!
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.

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