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Récits de voyageurs en Roumanie, si possible à vélo English translation pending
Bonjour à tous;Mon titre résume ma recherche.Je pars en juin, pour découvrir ce pays à vélo.Les récits de voyageurs m'apporteront un plus.Ceux qui ont des informations sur ce pays seront les bienvenus, d'avance, merci à tous
bons voyages à tous
amicalement, andré
Voyage en voiture en Europe de l'Est English translation pending
bonjour, nouveau sur ce site, je croule un peu sous la quantité d'information.
Je suis disponible pendant les quatre prochains mois, intéréssé par le voyage et l'aventure, j'ai décidé de faire un road trip en voiture dans quelques pays de l'europe de l'est.
je pars du 20 octobre au 20 janvier au plus tard.
Mon parcours devrait se faire comme suit:
départ de toulouse et direction l'italie où je ne ferai qu'une étape de transition ensuite direction Ljubljana (slovénie), puis Zageb (croatie), sarajevo (bosnie), Belgrad (serbie), Sofia ( bulgarie), Bucarest (roumanie), Budapest (hongrie), Bratislava (slovaquie), Vienne (autriche), ensuite je finis par l'allemagne et un petit bout de suisse.
Bien que j'ai pas mal organisé, je cherche des tuyaux sur ces villes (auberge de jeunesse, monuments à ne pas manquer, etc...) où je ne pourrai pas passer trop de temps vu le peu de temps dont je dispose. Mon arret le plus long se fera en roumanie où j'ai des connaissances.
merci à tous par avance!!
Bien que j'ai pas mal organisé, je cherche des tuyaux sur ces villes (auberge de jeunesse, monuments à ne pas manquer, etc...) où je ne pourrai pas passer trop de temps vu le peu de temps dont je dispose. Mon arret le plus long se fera en roumanie où j'ai des connaissances.
merci à tous par avance!!
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline".
Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien.
Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline".
Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére".
Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!
Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!
Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...
A plus! Lexa 😎
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ?
En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986).
On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
La Roumanie en solitaire septembre 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je fais ce petit sujet pour une sorte d'appel à témoins :).
Etant passé par la Roumanie avec des amis grâce à mon pass Interrail, je suis tombé sous le charme de ce pays. Ainsi je voudrais y retourner, seul durant deux-trois semaines en septembre afin de réellement découvrir ce beau pays ! Mais comme c'est mon premier voyage en solitaire, je n'ai pas vraiment envie de prévoir tout mon séjour. Donc je ferais un peu selon ce que l'on me conseille sur place ou via Voyages forum, et un peu avec le guide aussi ! Un joli mix pour ainsi dire. Mais j'ai déjà quelques idées principales, le delta du Danube évidemment, les monastères près de la Moldavie, et les citadelles saxonnes
Commençons par les questions les plus rudimentaires 😛
- Pass interrail ou ligne de bus ?
Qu'est ce qui est le plus intéressant pour la Roumanie ? le train via un pass interrail ou les lignes de bus ?
- Auberge de jeunesse ou maison d'hôtes ?
l'été dernier, nous étions allé en AJ à Brasov et à Cluj Napoca, l'ambiance était très sympa mais beaucoup de personnes m'ont dit que les maisons d'hôtes valait vraiment le détour; Que ce soit pour le cadre de vie, la gentillesse :) . Cela m'enthousiasme pas mal mais je ne connais pas les prix, ni l'affluence de ces maisons en septembre. Y a t il dans les petits villages un endroit où je pourrais trouver des maisons d'hôtes (une sorte d'office de tourisme)
Désormais j'aimerais vous poser des questions sur vos voyages en Roumanie
- Quelles sont, pour vous, les villes qui valent le détour et qui vous ont épatés ? Bien sûr vous me direz que ca dépend des personnes mais vos avis m'intéressent :). Personnelement je suis assez intéressé par l'histoire, les petites villes et la Transylvanie
- Culturellement y-a-t-il des choses qui vous ont marqués? Un plat à se taper les fesses par terre, un jeu de société très amusant, un festival de musique inatendue ect...
- J'aimerais beaucoup faire une randonnée dans la Transylvanie, laquelle me conseillerez vous ? En sachant que je ne suis pas un grand habitué des randonnées. Cependant je ne suis pas en sucre ^^ j'ai 20 ans et en bonne santé ! Mais une randonnée assez simple sur un ou deux jours serait très bien :)
-Les arnaques et pièges, qu'il faut éviter Malheureusement pour cela il y en a peu partout, mais quand on les connait on est plus serein ^^
-Un livre sur la Roumanie que vous me conseillerez ?
-Quelque chose que vous aimeriez partager et qui a rendu votre voyage super !
Enfin voilà ! Merci d'avance pour vos réponses. Grâce à vous je pourrais me faire une idée des richesses de la Roumanie Bonne journée !
Je fais ce petit sujet pour une sorte d'appel à témoins :).
Etant passé par la Roumanie avec des amis grâce à mon pass Interrail, je suis tombé sous le charme de ce pays. Ainsi je voudrais y retourner, seul durant deux-trois semaines en septembre afin de réellement découvrir ce beau pays ! Mais comme c'est mon premier voyage en solitaire, je n'ai pas vraiment envie de prévoir tout mon séjour. Donc je ferais un peu selon ce que l'on me conseille sur place ou via Voyages forum, et un peu avec le guide aussi ! Un joli mix pour ainsi dire. Mais j'ai déjà quelques idées principales, le delta du Danube évidemment, les monastères près de la Moldavie, et les citadelles saxonnes
Commençons par les questions les plus rudimentaires 😛
- Pass interrail ou ligne de bus ?
Qu'est ce qui est le plus intéressant pour la Roumanie ? le train via un pass interrail ou les lignes de bus ?
- Auberge de jeunesse ou maison d'hôtes ?
l'été dernier, nous étions allé en AJ à Brasov et à Cluj Napoca, l'ambiance était très sympa mais beaucoup de personnes m'ont dit que les maisons d'hôtes valait vraiment le détour; Que ce soit pour le cadre de vie, la gentillesse :) . Cela m'enthousiasme pas mal mais je ne connais pas les prix, ni l'affluence de ces maisons en septembre. Y a t il dans les petits villages un endroit où je pourrais trouver des maisons d'hôtes (une sorte d'office de tourisme)
Désormais j'aimerais vous poser des questions sur vos voyages en Roumanie
- Quelles sont, pour vous, les villes qui valent le détour et qui vous ont épatés ? Bien sûr vous me direz que ca dépend des personnes mais vos avis m'intéressent :). Personnelement je suis assez intéressé par l'histoire, les petites villes et la Transylvanie
- Culturellement y-a-t-il des choses qui vous ont marqués? Un plat à se taper les fesses par terre, un jeu de société très amusant, un festival de musique inatendue ect...
- J'aimerais beaucoup faire une randonnée dans la Transylvanie, laquelle me conseillerez vous ? En sachant que je ne suis pas un grand habitué des randonnées. Cependant je ne suis pas en sucre ^^ j'ai 20 ans et en bonne santé ! Mais une randonnée assez simple sur un ou deux jours serait très bien :)
-Les arnaques et pièges, qu'il faut éviter Malheureusement pour cela il y en a peu partout, mais quand on les connait on est plus serein ^^
-Un livre sur la Roumanie que vous me conseillerez ?
-Quelque chose que vous aimeriez partager et qui a rendu votre voyage super !
Enfin voilà ! Merci d'avance pour vos réponses. Grâce à vous je pourrais me faire une idée des richesses de la Roumanie Bonne journée !
Vacances en Roumanie en camping-car English translation pending
Bonjour, Nous ne sommes pas retournés en Roumanie depuis 2008, nous y étions allés en camping-car, mes questions sont :les routes sont elles mieux ?beaucoup d'entre elles étaient en réfection, mais 1 de réparée , 2 qui se dégradent;surtout en camping-car "ça craint !"...........Existent-ils maintenant des aires d'acceuil pour camping-car , sont -elles répertoriées ? à combien sont le litre de gas-oil? le pain, les timbres postes ?Je suppose également que de nombreux radars ont fleuri aux bords des routes comme chez nous ?Nous sommes preneurs de tous renseignements pour nous aider à préparer nos vacances 2013 dans ce magnifique pays ;multumesc mult........
Cool-concours du 1er au 22 janvier 2012: "Le couvre-chef dans le monde" English translation pending

Camping en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je sais que quelques post existe déjas à se sujet mais ils date tous de 2 ans ou plus donc j'aimerais avoir de nouvelle un peu plus fraîche.
Nous partons en Roumanie 21 jours au mois de septembre, nous allons louer une voitures mais aimerions dans la mesure du possible faire du camping.
On peut camper partout sans danger (chien, agression, vol) en roumanie? Il y a des campings avec un minimum de confort (douche, toilette, lessive)? Il existe une carte qui répertorie tout les camping en roumanie?
Et une question rien a voir avec le sujet Pourquoi c'est plein de chien Errant en roumanie?
Merci et bonne journée Catherine
Je sais que quelques post existe déjas à se sujet mais ils date tous de 2 ans ou plus donc j'aimerais avoir de nouvelle un peu plus fraîche.
Nous partons en Roumanie 21 jours au mois de septembre, nous allons louer une voitures mais aimerions dans la mesure du possible faire du camping.
On peut camper partout sans danger (chien, agression, vol) en roumanie? Il y a des campings avec un minimum de confort (douche, toilette, lessive)? Il existe une carte qui répertorie tout les camping en roumanie?
Et une question rien a voir avec le sujet Pourquoi c'est plein de chien Errant en roumanie?
Merci et bonne journée Catherine
Palmarès des plus mauvais conducteurs européens English translation pending
Bonjour à tous,
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
A tout ceux qui ont un peu bourlingué motorisé en Europe, je vous invite à établir un classement des 4 pays ayant les plus mauvais conducteurs. Il s'agit de parler de généralités, de récurrences, pas d'un ou deux chauffards, mais de dizaines voire de centaines de mauvais conducteurs croisés sur les routes d'un même pays.
Tout peux y passer : franchissement de lignes continues permanents, dépassements ultra dangereux voire criminels, dépassements de vitesse insensés, manque total de civisme au volant, agressivité courante voire généralisée, etc.
J'ai traversé une vingtaine de pays européens de 2005 à 2OO8. Voici mon classement : 1) Monténégro 2) Albanie et Roumanie (à égalité) 4) Bulgarie
A l'opposé, mentions positives pour les Slovènes, les grecs, les slovaques, les tchèques, les allemands, les autrichiens, les macedoniens, les serbes, les croates et meme les bosniaques....entre autres. Quant aux français ? A l'échelle européenne, ils conduisent bien. Même en région parisienne ça s'est amélioré. Toutefois nombre de parigos conduisent encore dangereusement et sans respecter aucun usager de la route. Seuls au monde, seuls sur la route, arborant fièrement leurs audi, leurs mercedes 190 ou leurs 4x4 tout neufs...pus rarement des épaves ambulantes.
A vous de jouer...
Hésitations entre Bulgarie, Roumanie ou Ukraine pour octobre 2009? English translation pending
Bonjour à tous🙂
Tout est dans le titre Après l'Afrique en janvier, je voudrai retourner en europe de l'est en automne 2009 pour 2 semaines et g du mal à me fixer sur une destination Je voyage seul sac à dos, célibataire; donc une destination ou on peut sortir des sentiers battus, voyager à petit budget avec un mélange de culturel et nature et si poss un peu de fiesta Je pensais fortement à la bulgarie; beau pays ou on semble pouvoir voyager relativement à petit budget mais je lis des avis très mitigés sur cette destination notamment concernant l'accueil. Pour la roumanie je lis ici peu de choses sauf que plus cher que bulgarie Pour l'Ukraine, pareil je lis des avis mitigés et kiev semble hors de prix aux dires de certains et pays assez plat; par contre ca semble dépaysant
Pour info, j'avais beaucoup aimé budapest sauf la vie nocturne ou je me suis ennuyé. Varsovie ne m'a pas convaincu du tout. Voila si vous avez qq avis sur ces 3 destinations pour m'aider dans mon choix ca serait sympas😉 Je suis pas fermé à d'autres pays, n'hésitez pas😉
Tout est dans le titre Après l'Afrique en janvier, je voudrai retourner en europe de l'est en automne 2009 pour 2 semaines et g du mal à me fixer sur une destination Je voyage seul sac à dos, célibataire; donc une destination ou on peut sortir des sentiers battus, voyager à petit budget avec un mélange de culturel et nature et si poss un peu de fiesta Je pensais fortement à la bulgarie; beau pays ou on semble pouvoir voyager relativement à petit budget mais je lis des avis très mitigés sur cette destination notamment concernant l'accueil. Pour la roumanie je lis ici peu de choses sauf que plus cher que bulgarie Pour l'Ukraine, pareil je lis des avis mitigés et kiev semble hors de prix aux dires de certains et pays assez plat; par contre ca semble dépaysant
Pour info, j'avais beaucoup aimé budapest sauf la vie nocturne ou je me suis ennuyé. Varsovie ne m'a pas convaincu du tout. Voila si vous avez qq avis sur ces 3 destinations pour m'aider dans mon choix ca serait sympas😉 Je suis pas fermé à d'autres pays, n'hésitez pas😉
La Roumanie en 80 jours où toutes les bonnes raisons d'y aller English translation pending
Lorsque nous avons annoncé notre intention d’aller en Roumanie, les réactions ont été plutôt étonnantes:
1. – Ah bon? La ROU•MA•NIE..?!?; 2. – Oh lalala! Vous n’avez pas peur! Il y a des Roms là-bas…Faites attention à vous!!! 3. – C’est moche, ces anciens pays de l’Est! Y’a rien à voir! Et en plus, c’est triste et il ne fait pas beau. 4. – On a bien envie d’y aller mais on hésite… 5. – Wahou! Génial!
Alors cet article s’adresse plutôt aux personnes qui hésitent encore à venir en Roumanie, à celles qui vont s’y rendre prochainement ainsi qu’à tous les voyageurs.
• Parce que nous sommes partis sans préjugés et avec l’envie d’être agréablement surpris, parce que dès les premiers instants où nous sommes arrivés, on s’y est bien sentis, on a décidé de prendre tout notre temps pour visiter ce beau pays 😁
• D’abord, nous avons choisi de nous déplacer principalement en train. Ici pas de TGV mais de vieilles locos fumantes qui se déplacent en moyenne à 50 kms/h. Le réseau ferroviaire est assez bien développé mais très fatigué. Toutefois, toutes les régions sont assez bien desservies. De plus, c’est TRÈS TRÈS économique: entre 2 et 5€ les 100kms selon les trains. Nous y avons fait de très chouettes rencontres! Tout le monde discute, c’est agréable. Il y avait toujours un petit papy ou une petite mamie pour parler français avec nous (on rappelle que les Roumains sont francophones et francophiles, que le roumain est une langue latine proche du français) mais aussi de jeunes gens pour parler anglais…très bien du reste! Contrairement à d’autres pays de l’Est (comme les Pays Baltes ou même la Pologne que nous avions visités précédemment), les roumains sont ouverts, souriants, prêts à rendre service et à aider et ont un comportement plutôt latin 😉
• Aussi, nous nous sommes sentis tout de suite en sécurité car la Roumanie est un pays »safe ». Les gens sont calmes et disciplinés. Nous n’avons ressenti aucun stress, sauf peut-être dans la capitale Bucarest où nous avons été plus vigilants. Effectivement oui, il y a des Roms qui vivent minoritairement en Roumanie. Certains dans des camps (que nous n’avons pas vu), d’autres sont intégrés, vivent dans des maisons et travaillent. Oui, ils ont mauvaise réputation: ils ne scolarisent pas leurs enfants, ne travaillent pas, marient leurs filles très jeunes, mendient… Nous en avons croisé quelques uns, notamment en Transylvanie, dans les campagnes et aux abords des gares mais n’avons eu aucun problème avec eux. Finalement, on en rencontre davantage dans le métro parisien! 😉
• Les Roumains ont le sens de l’hospitalité. Ce sont des gens accueillants. Nous avons dormi à plusieurs reprises dans des pensions familiales et avons toujours été chouchoutés notamment dans le Maramureş, le delta du Danube et la Moldavie où les gens sont simples et généreux.
• La Roumanie offre une multitude de paysages différents et il y en a pour tous les goûts! Rurale à 80%, nous avons traversé de magnifiques décors vallonnés, des champs dorés, de petits villages isolés, des collines, des montagnes. Si vous préférez le côté balnéaire et la foule: alors foncez jusqu’à la mer Noire et ses plages. Amateurs de nature et d’ornithologie, rendez-vous dans le magnifique delta du Danube 😁 Certaines villes ne sont pas en reste avec leur très joli coeur historique préservé et rénové: les villes et villages de Transylvanie par exemple. Et si vous aimez les châteaux, rendez-vous du côté de Braşov, Bran… Pour les églises et les monastères, filez vite en Bucovine, vous ne serez pas déçus non plus! 😉
• La Roumanie est encore trop peu visitée, au grand dam de certains roumains et professionnels du tourisme mais attention! c’est une destination qui monte, qui monte..! Nous avons rencontré peu de touristes étrangers: quelques allemands, hollandais, belges et français principalement. Par contre, beaucoup de roumains ayant immigré en Europe de l’Ouest (Italie, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, France) viennent y passer leurs vacances.
• Pays pas cher!
La Roumanie étant l’un des pays les plus pauvres de l’Union Européenne, le coût de la vie est 4 fois moins cher qu’en France. (Le salaire minimum est légèrement supérieur à 400 euros).
Il est facile de se loger très correctement entre 25€ et 40€. Les chambres sont très bien tenues et aux normes européennes. Les appartements Airbnb sont souvent hyper modernes et bien arrangés même dans les anciens blocs communistes (ça c’est une vraie expérience !) 😁 La cuisine roumaine est bonne et généreuse. On peut manger pour 5€ très facilement.1 bière ou 1 café < 1€ ; 1 pizza = 4 ou 5€ …
• Question météo: la Roumanie a un climat continental et les étés sont très chauds. En cette année 2018, le mois de juillet n’a pas été aussi chaud que prévu avec notamment beaucoup d’orages mais le mois d’août, lui, a été magnifique (+30°)
• Bien sûr comme tout pays, la Roumanie est confrontée à des difficultés économiques, politiques notamment en ce moment avec la dénonciation de corruption du gouvernement (nous avons assisté à plusieurs manifestations silencieuses dans certaines villes)… la corruption qui elle, n’affecte en rien le voyage et le voyageur! Mais quel pays n’a pas de problème, nous direz- vous?!
• Quelques bémols tout de même…
– Nous avons dû louer une voiture à 3 reprises pour visiter des régions mal desservies et avons pu découvrir la conduite plutôt très sportive voire parfois dangereuse des roumains: excès de vitesse, dépassements sur lignes blanches, dans les virages et les villages et puis la ceinture est souvent optionnelle 😲 Certains conducteurs aiment montrer la puissance de leur belle berline (souvent de marque allemande) 🤣 Les routes ne sont pas grandioses! Prudence!
– Les roumains (hommes, femmes, jeunes ou moins jeunes) sont de GROS fumeurs! En tant que non-fumeurs, nous avons souvent été dérangés dans des lieux publics, sur les terrasses par la fumée de cigarette, parfois dans les trains ou même dans certains hôtels au petit-déjeuner…
– Dans chaque ville, on est confronté au passé communiste du pays avec les anciens blocs…ces vieux immeubles délabrés et désuets construits sous le régime de Ceauseşcu. Ils font partie du paysage et finalement on s’y habitue! Certains sont très photogéniques et fascinants, à leur insu..😉
– Certaines villes mériteraient vraiment davantage d’entretien et d’embellissement (massifs, parcs, fleurs…) mais nous voyons ça avec nos yeux d’européens de l’ouest! 🤓
• Nos coups de coeur ❤
N°1: Le beau delta du Danube N°2 ex aequo: La belle Bucovine et le traditionnel Maramureş N°3: Les belles villes de Sibiu et Iaşi N°4: La Transylvanie et ses villages saxons (Sighişoara, Viscri, Braşov…)
• Recommandations:
– Prendre au moins une fois le train – Traverser la route Transfãgãraşan, ouverte uniquement en été – Se balader en bateau dans le delta du Danube – Faire un détour en République de Moldavie, à Chisinău.
Voilà, on espère avoir démonté les clichés négatifs et les préjugés tenaces que véhicule la Roumanie et dont elle a encore du mal à se débarrasser. Elle mérite beaucoup mieux! N’hésitez plus…foncez en Roumanie !
Tous nos articles sur la Roumanie : https://confidencesdevoyages.com/category/europe/roumanie-10/
1. – Ah bon? La ROU•MA•NIE..?!?; 2. – Oh lalala! Vous n’avez pas peur! Il y a des Roms là-bas…Faites attention à vous!!! 3. – C’est moche, ces anciens pays de l’Est! Y’a rien à voir! Et en plus, c’est triste et il ne fait pas beau. 4. – On a bien envie d’y aller mais on hésite… 5. – Wahou! Génial!
Alors cet article s’adresse plutôt aux personnes qui hésitent encore à venir en Roumanie, à celles qui vont s’y rendre prochainement ainsi qu’à tous les voyageurs.
• Parce que nous sommes partis sans préjugés et avec l’envie d’être agréablement surpris, parce que dès les premiers instants où nous sommes arrivés, on s’y est bien sentis, on a décidé de prendre tout notre temps pour visiter ce beau pays 😁
• D’abord, nous avons choisi de nous déplacer principalement en train. Ici pas de TGV mais de vieilles locos fumantes qui se déplacent en moyenne à 50 kms/h. Le réseau ferroviaire est assez bien développé mais très fatigué. Toutefois, toutes les régions sont assez bien desservies. De plus, c’est TRÈS TRÈS économique: entre 2 et 5€ les 100kms selon les trains. Nous y avons fait de très chouettes rencontres! Tout le monde discute, c’est agréable. Il y avait toujours un petit papy ou une petite mamie pour parler français avec nous (on rappelle que les Roumains sont francophones et francophiles, que le roumain est une langue latine proche du français) mais aussi de jeunes gens pour parler anglais…très bien du reste! Contrairement à d’autres pays de l’Est (comme les Pays Baltes ou même la Pologne que nous avions visités précédemment), les roumains sont ouverts, souriants, prêts à rendre service et à aider et ont un comportement plutôt latin 😉
• Aussi, nous nous sommes sentis tout de suite en sécurité car la Roumanie est un pays »safe ». Les gens sont calmes et disciplinés. Nous n’avons ressenti aucun stress, sauf peut-être dans la capitale Bucarest où nous avons été plus vigilants. Effectivement oui, il y a des Roms qui vivent minoritairement en Roumanie. Certains dans des camps (que nous n’avons pas vu), d’autres sont intégrés, vivent dans des maisons et travaillent. Oui, ils ont mauvaise réputation: ils ne scolarisent pas leurs enfants, ne travaillent pas, marient leurs filles très jeunes, mendient… Nous en avons croisé quelques uns, notamment en Transylvanie, dans les campagnes et aux abords des gares mais n’avons eu aucun problème avec eux. Finalement, on en rencontre davantage dans le métro parisien! 😉
• Les Roumains ont le sens de l’hospitalité. Ce sont des gens accueillants. Nous avons dormi à plusieurs reprises dans des pensions familiales et avons toujours été chouchoutés notamment dans le Maramureş, le delta du Danube et la Moldavie où les gens sont simples et généreux.
• La Roumanie offre une multitude de paysages différents et il y en a pour tous les goûts! Rurale à 80%, nous avons traversé de magnifiques décors vallonnés, des champs dorés, de petits villages isolés, des collines, des montagnes. Si vous préférez le côté balnéaire et la foule: alors foncez jusqu’à la mer Noire et ses plages. Amateurs de nature et d’ornithologie, rendez-vous dans le magnifique delta du Danube 😁 Certaines villes ne sont pas en reste avec leur très joli coeur historique préservé et rénové: les villes et villages de Transylvanie par exemple. Et si vous aimez les châteaux, rendez-vous du côté de Braşov, Bran… Pour les églises et les monastères, filez vite en Bucovine, vous ne serez pas déçus non plus! 😉
• La Roumanie est encore trop peu visitée, au grand dam de certains roumains et professionnels du tourisme mais attention! c’est une destination qui monte, qui monte..! Nous avons rencontré peu de touristes étrangers: quelques allemands, hollandais, belges et français principalement. Par contre, beaucoup de roumains ayant immigré en Europe de l’Ouest (Italie, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni, France) viennent y passer leurs vacances.
• Pays pas cher!
La Roumanie étant l’un des pays les plus pauvres de l’Union Européenne, le coût de la vie est 4 fois moins cher qu’en France. (Le salaire minimum est légèrement supérieur à 400 euros).
Il est facile de se loger très correctement entre 25€ et 40€. Les chambres sont très bien tenues et aux normes européennes. Les appartements Airbnb sont souvent hyper modernes et bien arrangés même dans les anciens blocs communistes (ça c’est une vraie expérience !) 😁 La cuisine roumaine est bonne et généreuse. On peut manger pour 5€ très facilement.1 bière ou 1 café < 1€ ; 1 pizza = 4 ou 5€ …
• Question météo: la Roumanie a un climat continental et les étés sont très chauds. En cette année 2018, le mois de juillet n’a pas été aussi chaud que prévu avec notamment beaucoup d’orages mais le mois d’août, lui, a été magnifique (+30°)
• Bien sûr comme tout pays, la Roumanie est confrontée à des difficultés économiques, politiques notamment en ce moment avec la dénonciation de corruption du gouvernement (nous avons assisté à plusieurs manifestations silencieuses dans certaines villes)… la corruption qui elle, n’affecte en rien le voyage et le voyageur! Mais quel pays n’a pas de problème, nous direz- vous?!
• Quelques bémols tout de même…
– Nous avons dû louer une voiture à 3 reprises pour visiter des régions mal desservies et avons pu découvrir la conduite plutôt très sportive voire parfois dangereuse des roumains: excès de vitesse, dépassements sur lignes blanches, dans les virages et les villages et puis la ceinture est souvent optionnelle 😲 Certains conducteurs aiment montrer la puissance de leur belle berline (souvent de marque allemande) 🤣 Les routes ne sont pas grandioses! Prudence!
– Les roumains (hommes, femmes, jeunes ou moins jeunes) sont de GROS fumeurs! En tant que non-fumeurs, nous avons souvent été dérangés dans des lieux publics, sur les terrasses par la fumée de cigarette, parfois dans les trains ou même dans certains hôtels au petit-déjeuner…
– Dans chaque ville, on est confronté au passé communiste du pays avec les anciens blocs…ces vieux immeubles délabrés et désuets construits sous le régime de Ceauseşcu. Ils font partie du paysage et finalement on s’y habitue! Certains sont très photogéniques et fascinants, à leur insu..😉
– Certaines villes mériteraient vraiment davantage d’entretien et d’embellissement (massifs, parcs, fleurs…) mais nous voyons ça avec nos yeux d’européens de l’ouest! 🤓
• Nos coups de coeur ❤
N°1: Le beau delta du Danube N°2 ex aequo: La belle Bucovine et le traditionnel Maramureş N°3: Les belles villes de Sibiu et Iaşi N°4: La Transylvanie et ses villages saxons (Sighişoara, Viscri, Braşov…)
• Recommandations:
– Prendre au moins une fois le train – Traverser la route Transfãgãraşan, ouverte uniquement en été – Se balader en bateau dans le delta du Danube – Faire un détour en République de Moldavie, à Chisinău.
Voilà, on espère avoir démonté les clichés négatifs et les préjugés tenaces que véhicule la Roumanie et dont elle a encore du mal à se débarrasser. Elle mérite beaucoup mieux! N’hésitez plus…foncez en Roumanie !
Tous nos articles sur la Roumanie : https://confidencesdevoyages.com/category/europe/roumanie-10/
Passage Tchéquie-Slovaquie-Hongrie-Roumanie-Serbie-Bosnie-Croatie à moto English translation pending
Bonjour, nous partons en juin pour trois semaines (six motos) pour découvrir les hautes tatra, ensuite le maramure, brasov, sibiu, et passage vers la serbie pour entrer en Bosnie , passer quelques jours à mostar ensuite retour par la côte adriatique croate!!toutes les infos sont bien entendu les bienvenues!!!mais une question me préocupe principalement , c'est le passage de roumanie vers la serbie par les portes de fer?est il possible de traverser le danube via un pont , nous devons faire étape à kladovo(serbie), je sais qu'il y a un barrage dans cette région!!si non je pense qu'i y a le passage calafat /vidin par le bac !!merci, Serge et les autres
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, Uzbekistan
Phanom Rung, Thailand
Wat Phra Keo, Bangkok
Abu Simbel
Quimper
Venice
Istanbul
Khiva, UzbekistanRecherche mission humanitaire en 2007 English translation pending
salut
je suis éducatrice et je souhaite partir en mission humanitaire en 2007. c'est un projet que j'ai depuis plusieurs années, et qui est en adéquation avec ma vie professionnelle. J'aimerai trouver des missions auprés d'enfants, dans des orphelinats, centres de soins... Je recherche toute association ayant besoin de bénévoles et qui pourrait répondre à mon projet A trés bientôt
je suis éducatrice et je souhaite partir en mission humanitaire en 2007. c'est un projet que j'ai depuis plusieurs années, et qui est en adéquation avec ma vie professionnelle. J'aimerai trouver des missions auprés d'enfants, dans des orphelinats, centres de soins... Je recherche toute association ayant besoin de bénévoles et qui pourrait répondre à mon projet A trés bientôt
Infirmière recherche projet humanitaire English translation pending
bonjour
je suis infirmière puéricultrice et je recherche une association ou organisme avec lequel je pourrais partir en mission. J'ai plutôt des compétences dans le domaine de l'enfance (santé, développement...), de l'éducation à la santé et de la relation mère/enfant.
Si vous connaissez un organisme susceptible de correspondre à mes attentes, merci
Recherche aide humanitaire English translation pending
Je souhaiterais partir dans n'importe quelle pays, dans le cadre d'un voyage prévoyant la participation active à un projet local humanitaire ou culturel ou artistique ... bref, pas un voyage organisé dans des hotels mais plus un séjour chez l'habitant ou dans une ville ou un village au coeur de la population locale.
Comme vous le voyez, je n'ai rien de précis dans la tête si ce n'est une grande motivation!!!
Comme vous le voyez, je n'ai rien de précis dans la tête si ce n'est une grande motivation!!!
Étudiante cherche une mission en Afrique English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis étudiante en école d'ingénieur (1ère année). Dans le cadre de mes études, je pars au mois de mai à l'étranger pendant 4mois. J'aurai souhaité travailler en tant que bénévole dans un centre de soin, ou un orphelinat en Afrique. Je n'ai aucun diplôme (sauf bac scientifique), ni aucune qualification, mais ai toujours été attiré par le milieu social et médical. Ne sachant pas trop ou m'adresser, je lance ici une bouteille à la mer.
Je ne cherche pas une mission pour le moment, mais des bases sur lesquelles je pourrai m'appuyer dans ma recherche...
Merci d'avance
Merci d'avance
Aide-soignant recherche mission humanitaire English translation pending
Bonjour,
J'habite à Lille dans le Nord où j'exerce la profession d'Aide-Soignant depuis maintenant 3 ans. Je serais interessé pour participer à une mission humanitaire à l'étranger, comme aide-soignant ou autre. Si vous avez des projets ou des contacts à me proposer... Merci beaucoup.
J'habite à Lille dans le Nord où j'exerce la profession d'Aide-Soignant depuis maintenant 3 ans. Je serais interessé pour participer à une mission humanitaire à l'étranger, comme aide-soignant ou autre. Si vous avez des projets ou des contacts à me proposer... Merci beaucoup.
Offre de bénévolat en Afrique début 2007 English translation pending
Bonjours à tous,
je cherches une occasion de faire du bénévolat en Afrique (ou éventuellement au Moyen-Orient...) dès début 2007... ...Mais je manque de renseignements sur les structures pouvant m'accueillir 🤪
J'ai 21 ans, une bonne connaissance du francais et de l'anglais des connaissances de bases en Allemand...
J'ai de bonnes expériences: de l'animation socioculturelle (maturité "santé-social", stages en EMS, service civil, stage préparatiore HES...) de l'éducation de rue (Travail Social Hors Murs, Pairs...) du travail social en général (médiation, aiguillages divers, mise en réseau des différents acteurs...) en informatique (CFC d'électronicien, création de site internets, retouches d'images, entretien et installation de matériel électronique et informatique, etc...)
Si vous avez connaissance ou faites partie d'une ONG ayant à disposition une place pour un bénévole début 2007, quelques soit son secteur d'activité... ...faites moi signe en répondant à ce "post" ou en me contactant par e-mail: guytchka@bluewin.ch
Merci d'avance, cordiales salutations 😉
Guy
je cherches une occasion de faire du bénévolat en Afrique (ou éventuellement au Moyen-Orient...) dès début 2007... ...Mais je manque de renseignements sur les structures pouvant m'accueillir 🤪
J'ai 21 ans, une bonne connaissance du francais et de l'anglais des connaissances de bases en Allemand...
J'ai de bonnes expériences: de l'animation socioculturelle (maturité "santé-social", stages en EMS, service civil, stage préparatiore HES...) de l'éducation de rue (Travail Social Hors Murs, Pairs...) du travail social en général (médiation, aiguillages divers, mise en réseau des différents acteurs...) en informatique (CFC d'électronicien, création de site internets, retouches d'images, entretien et installation de matériel électronique et informatique, etc...)
Si vous avez connaissance ou faites partie d'une ONG ayant à disposition une place pour un bénévole début 2007, quelques soit son secteur d'activité... ...faites moi signe en répondant à ce "post" ou en me contactant par e-mail: guytchka@bluewin.ch
Merci d'avance, cordiales salutations 😉
Guy
Offre mon aide comme bénévole English translation pending
Bonjour,
en été 2007, je désire, avec ma cousine, partir sur un autre continent pour offrir notre aide comme bénévoles dans un orphelinat, hopital etc.
Nous avons un faible pour l'Asie ou bien l'Afrique.
J'ai fait plusieurs cours au Bacc en sexologie, j'ai un diplome d'arts plastiques, je suis préposée aux bénéficiaires et j'étudie en soins infirmiers. Ce sont alors des domaines que je connais beaucoup et pour lesquels je pourrais apporter mon aide soit pour l'enseignement, faire de la prévention, etc.
Je serais prete à amasser des articles scolaires, des vêtements et autres afin d'aider.
Il nous reste peut-être encore 10 mois d'ici l'été prochian mais je préfère commencer à préparer le voyage question de ne pas être prise au dépourvue à la dernière minute:)
Si suggestion de place ou apposer ma candidature faite moi le savoir s.v.p. Pendant ce temps, je ferai le tour complet du forum sur ce sujet.
Merci d'avance.
J'ai fait plusieurs cours au Bacc en sexologie, j'ai un diplome d'arts plastiques, je suis préposée aux bénéficiaires et j'étudie en soins infirmiers. Ce sont alors des domaines que je connais beaucoup et pour lesquels je pourrais apporter mon aide soit pour l'enseignement, faire de la prévention, etc.
Je serais prete à amasser des articles scolaires, des vêtements et autres afin d'aider.
Il nous reste peut-être encore 10 mois d'ici l'été prochian mais je préfère commencer à préparer le voyage question de ne pas être prise au dépourvue à la dernière minute:)
Si suggestion de place ou apposer ma candidature faite moi le savoir s.v.p. Pendant ce temps, je ferai le tour complet du forum sur ce sujet.
Merci d'avance.
Action humanitaire dans l'alphabétisation English translation pending
Bonjour à tous!
je viens de découvrir ce forum, et je trouve l'initiative, et les mains tendues extraordinaires. Moi aussi j'ai besoin de vous! Je cherche une association dont l'action principale est l'alphabétisation et l'éducation des enfants mais aussi des adultes. L'écriture, la lecture, le calcul... c'est la base de toute évolution. Puis les langues, l'Histoire, la Géographie... J'ai organisé divers déplacements (en Roumanie, en Bosnie) grâce à quelques associations que j'ai co-fondé avec ma famille ou des amis, et je suis partie de mon propre chef en Chine, et aux Etats-Unis ( bon, là, d'accord, c'était une autre expérience qui n'avait rien d'humanitaire, mais au moins j'y ai appris l'anglais😛 ).
Alors voilà, je voudrais partir quelque part, où on aura besoin de quelqu'un comme moi. Je parle anglais, espagnol, et un poil italien. Je cherche la découverte, l'échange, la confiance, un suivi, et pourquoi pas... une adoption? 😊
Merci à vous tous, ce forum chante la vie.
Caro
je viens de découvrir ce forum, et je trouve l'initiative, et les mains tendues extraordinaires. Moi aussi j'ai besoin de vous! Je cherche une association dont l'action principale est l'alphabétisation et l'éducation des enfants mais aussi des adultes. L'écriture, la lecture, le calcul... c'est la base de toute évolution. Puis les langues, l'Histoire, la Géographie... J'ai organisé divers déplacements (en Roumanie, en Bosnie) grâce à quelques associations que j'ai co-fondé avec ma famille ou des amis, et je suis partie de mon propre chef en Chine, et aux Etats-Unis ( bon, là, d'accord, c'était une autre expérience qui n'avait rien d'humanitaire, mais au moins j'y ai appris l'anglais😛 ).
Alors voilà, je voudrais partir quelque part, où on aura besoin de quelqu'un comme moi. Je parle anglais, espagnol, et un poil italien. Je cherche la découverte, l'échange, la confiance, un suivi, et pourquoi pas... une adoption? 😊
Merci à vous tous, ce forum chante la vie.
Caro
Humanitaire en été 2007? English translation pending
bonjour à tous,
je suis étudiante en psychologie à l'année, et j'aimerais profiter de mes 3 mois de vacances en été 2007 pour me rendre utile et si possible partir en mission à l'étranger.Si vous pouviez m'aider dans cette recherche ce serait parfait.Je vous remercie d'avance.
A plus.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Séjour à Cuba début novembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai posé plusieurs questions sur un séjour à Cuba début novembre. Mais je ne pense pas avoir demandé quel est le climat à cette période de l'année. Je le fais donc aujourd'hui. Merci de me faire part de vos experiences sur Cuba en novembre. Par ailleurs, nous envsageons de sejourner quelques jours à Cayo coco ou Cayo guillermo et je me pose la question d'aller faire une virée à Trinidad. Est-ce que cela est envisageable ? Quele st le meilleur moyen de transport ? Si on fait le trajet en voiture, la route est-elle à peu près sure, quelle est la distance et savez vous combien couterait la location ?
Merci d'avance pour toutes ces infos.
J'ai posé plusieurs questions sur un séjour à Cuba début novembre. Mais je ne pense pas avoir demandé quel est le climat à cette période de l'année. Je le fais donc aujourd'hui. Merci de me faire part de vos experiences sur Cuba en novembre. Par ailleurs, nous envsageons de sejourner quelques jours à Cayo coco ou Cayo guillermo et je me pose la question d'aller faire une virée à Trinidad. Est-ce que cela est envisageable ? Quele st le meilleur moyen de transport ? Si on fait le trajet en voiture, la route est-elle à peu près sure, quelle est la distance et savez vous combien couterait la location ?
Merci d'avance pour toutes ces infos.
Cherche...?/propose...? aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m’appelle Pierre, et j’ai 18 ans. Je suis actuellement en première année de B.T.S. Informatique de Gestion dans le sud de la France.
Je viens ici formuler une demande que vous avez du voir des centaines de fois… Je tiens cependant à m’excuser si cela était un peu long…
Je viens proposer ma participation active dans un projet humanitaire, ou bien en tant que bénévole dans l’aide humanitaire. Avant tout, je pense qu’il est nécessaire que je vous renseigne un peu plus sur moi et mes motivations. Tout ce que je pourrais dire ne serait jamais suffisant pour que vous puissiez cerner ma personnalité et la sincérité de mes motivations, mais je tâcherais quand même de faire de mon mieux.
L'idée de voyage m’a toujours attiré, et je suis inspiré par des livres tels que « Le Petit Prince » et « L’alchimiste ». Je sens déjà quelques sourires s’esquisser, mais ne vous inquiétez pas. J’ai compris que les voyages dont il était question dans ces deux magnifiques histoires, étaient bien trop utopiques, bien trop idéalistes.
En février 2005, j’ai eu l’occasion de partir en Thaïlande dans de drôles de conditions. Sans trop étaler ma vie personnelle, mon père souffrait d’une maladie incurable et voulait terminer ses jours là-bas. Il disait que la mort était perçue d’une manière totalement différente, et qu’au lieu de retenir dans d’horribles souffrances les vivants dans ce qu’il leur restait de ce monde, on les accompagnait d’une plus belle manière dans la mort vers une autre vie.
Ce voyage était pour moi une occasion de passer un peu de temps avec cet homme que je n’ai que très peu connu dans mon enfance, mais surtout de découvrir un autre monde, une autre culture. A cette époque, j’avais vraiment besoin d’un tel voyage, j’avais besoin de faire le point sur ma vie et de prendre du recul sur celle-ci. (marrant de dire ça à 18 ans, non ?)
Là bas, nous avons été accueilli par un grand frère que je ne connaissais pas trop non plus. (décidément, drôle de famille…) Celui-ci a décidé d’adopter un style de vie particulier. Il passe quelques mois en France durant lesquels il vend quelques marchandises dans la rue. Cette occupation lucrative lui permet de récolter suffisamment d’argent pour repartir en Thaïlande et y vivre aisément. (pour ceux qui le savent, la vie est bien moins cher là bas)
Autrement dit, il vient piller un peu d’argent en France pour passer des vacances en Thaïlande. Ce mode de vie est tout à fait possible, puisque ainsi, ce frère réussi à passer 9 mois en Thaïlande pour seulement 3 mois de « travail » en France. Je ne détaillerais pas la nature de ces « vacances » prolongées en Thaïlande. Ceux qui connaissent sa réputation sauront que trop vite se faire une idée.
Pour ma part, j’ai été plutôt choqué, dégoûté et déçu par cette philosophie de la vie. Mais dans le fond, je n’étais venu ni pour connaître mon père, ni pour connaître mon frère.
Ce voyage m’a alors déposé au milieu d’un univers qui n’était pas le miens. Je ne comprenais plus mon frère, plus mon père, et plus ces personnes qui étaient autour de moi.
J’ai découvert la misère mais aussi la « prostitution », le « tourisme », le tourisme sexuel et tout ces maux méprisables. Toutes mes pensées ont évolués et j’ai compris qu’il fallait parfois voir les choses différemment. A travers tout cela, et grâce à une femme qui m’a respecté autant que je l’ai respecté, j’ai quand même pu avoir un aperçu de la véritable beauté Thaïlandaise. Elle m’a fait découvrir sa foi, son quotidien, ses difficultés, et même son cœur qui était fragile et maltraité… J’étais émerveillé devant la sincérité de toutes ces choses.
Bref, si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous exposer sans pudeur un carnet de voyage afin de vous séduire, mais pour vous introduire mes motivations d’aujourd’hui.
Ce voyage là m’a beaucoup apporté, malgré le fait que j’y sois allé moi-même en tant que « touriste ». Et je dois dire que je regrette un peu ce dernier statut.
J’ai toujours voulu apporter mon aide, et aujourd’hui, je suis prêt.
Lorsque j’étais encore au lycée, j’avais un professeur qui enseignait l’histoire géographie et qui avait décidé de partir au Bénin pour un projet humanitaire. J’aimais l’entendre parler, et je le trouvais admirable. Il avait un petit problème de zozotement et tout le monde se moquait de lui, mais il avait un grand cœur. Je me suis dit qu’un jour, je ferais pareil. Seulement, j’étais coincé par le cycle scolaire. Il me fallait terminer d’abord ce premier stade des études.
Pourtant, j’ai bien failli m’engager dans l’armée à une certaine époque, afin de pouvoir fournir ma participation par n’importe quelle manière. Je me suis vite rendu compte de cette folie. Mais il faut dire que je n’étais pas bien intéressé par l’école malgré mes capacités. J’ai eu mon bac l’année dernière avec mention, et j’ai été accepté en BTS Informatique de Gestion.
L’informatique a toujours été m’a grande passion, et je pensais que ces études pourrait m’aider à ne pas repartir. Je me suis engagé malgré moi dans toute une série de responsabilité dans mon nouvel établissement. Délégué, Conseil de Vie Lycée, Conseil d’administration et diverses commissions. La raison, c’est que je me suis découvert durant les grèves de 2006, des capacités d’organisation et d’action.
Mais je voulais surtout m’ancrer à cette vie, car depuis mon retour de Thaïlande, je n’avais plus qu’une envie, c’était de repartir, et différemment. Cette fois-ci, avec un but.
Ce message que j’écris en ce moment est la preuve de l’échec de ces tentatives, car ma détermination n’a pas faibli depuis et me voici maintenant.
Aujourd’hui, je me retrouve à 2 mois après la reprise des cours, et la certitude de m’être trompé de voie. Mes cours ne m’intéressent pas tant que je l’espérais, et je n’arrive pas à suivre. Je compte arrêter prochainement pour peut être me réorienter par la suite. C’est un choix mûrement réfléchi.
Si je viens alors vous raconter tout ceci ici, c’est parce que je ne sais pas vraiment où m’adresser, par où commencer, comment etc. Je viens donc vous raconter ma petite histoire en espérant qu’elle puisse être comprise, entendue, écoutée… J’essaie aussi de vous montrer que ma démarche n’est pas celle d’un adolescent post-pubère qui fantasmerait sur d’autres horizons et des voyages initiatiques à connotation touristique. J’ai déjà été touriste, j’aimerais passer à autre chose maintenant.
Voilà donc ce que je propose, avec l’espoir que cela puisse intéresser quelqu’un. Je ne sais pas si je m’y prends trop tard ou non, et si cela relève du possible... mais… voilà…
Disons que d’ici Janvier, le temps de préparer et régler tout ce qu’il y a à faire, je serais disponible. J’offre donc 6 mois de ma vie de Janvier à Juin (plus ou moins ?) pour une aide humanitaire.
Je sais qu’il faut faire attention au vocabulaire, savoir ce que l’on demande, ce que l’on veut, en être sûr… mais aussi éviter les pièges… Alors peut être serais-je un peu maladroit dans ma demande.
Mais ce dont je suis sûr, c’est que j’ai des capacités, de l’énergie, et du temps à mettre à disposition de qui pourra en être intéressé. Je ne tiens pas à fournir d’efforts inutiles car c’est ce que je fais actuellement en France.
Je ne suis malheureusement pas grand-chose…
Je n’ai pas de diplôme, je ne suis pas médecin, pas même infirmier, je ne suis pas enseignant. Mais j’ai des capacités. J’ai des compétences en informatique, je sais me servir d’un clavier, créer des sites etc. Mais j’ai aussi des bras, un cerveau, et un cœur tout ouvert à quelque projet où mon concours pourrait être bénéfique.
La seule chose que je voudrais, c’est être envoyé en Afrique, continent de mes rêves. Dans des pays en besoin, de préférence Francophone, bien que je sache plutôt bien me débrouiller en anglais.
Côte d’Ivoire, Burkina Faso…
Je sais que beaucoup de pays ont besoin de gens motivés et engagés.
Même la France en a besoin…
Et s’il me faut payer mon billet, car je sais bien que mes paroles ne sont pas forcément un grand gage de confiance, je suis bien évidemment prêt à le faire, je me débrouillerais, je ne demande pas le ciel.
Je vous le demande, occupez-vous de moi, aidez-moi, et je vous le rendrais bien. Conseils, pistes, orientations, propositions…
J’espère avoir été suffisamment clair et précis… j’ai tendance à un peu m’évader. (j’aime beaucoup écrire) J’espère que ma demande saura être comprise et reconnue… J’espère pouvoir apporter mon aide là bas.
Je reste bien entendu ouvert à toute question…
Je vous laisse aussi cet email au cas où l’on voudrait me contacter directement : triskaidekapit@hotmail.com (un peu agressif certes, mais c’est celui que je visite le plus souvent)
Merci de m’avoir lu. Dans l’attente de vos réponses et réactions.
Je viens ici formuler une demande que vous avez du voir des centaines de fois… Je tiens cependant à m’excuser si cela était un peu long…
Je viens proposer ma participation active dans un projet humanitaire, ou bien en tant que bénévole dans l’aide humanitaire. Avant tout, je pense qu’il est nécessaire que je vous renseigne un peu plus sur moi et mes motivations. Tout ce que je pourrais dire ne serait jamais suffisant pour que vous puissiez cerner ma personnalité et la sincérité de mes motivations, mais je tâcherais quand même de faire de mon mieux.
L'idée de voyage m’a toujours attiré, et je suis inspiré par des livres tels que « Le Petit Prince » et « L’alchimiste ». Je sens déjà quelques sourires s’esquisser, mais ne vous inquiétez pas. J’ai compris que les voyages dont il était question dans ces deux magnifiques histoires, étaient bien trop utopiques, bien trop idéalistes.
En février 2005, j’ai eu l’occasion de partir en Thaïlande dans de drôles de conditions. Sans trop étaler ma vie personnelle, mon père souffrait d’une maladie incurable et voulait terminer ses jours là-bas. Il disait que la mort était perçue d’une manière totalement différente, et qu’au lieu de retenir dans d’horribles souffrances les vivants dans ce qu’il leur restait de ce monde, on les accompagnait d’une plus belle manière dans la mort vers une autre vie.
Ce voyage était pour moi une occasion de passer un peu de temps avec cet homme que je n’ai que très peu connu dans mon enfance, mais surtout de découvrir un autre monde, une autre culture. A cette époque, j’avais vraiment besoin d’un tel voyage, j’avais besoin de faire le point sur ma vie et de prendre du recul sur celle-ci. (marrant de dire ça à 18 ans, non ?)
Là bas, nous avons été accueilli par un grand frère que je ne connaissais pas trop non plus. (décidément, drôle de famille…) Celui-ci a décidé d’adopter un style de vie particulier. Il passe quelques mois en France durant lesquels il vend quelques marchandises dans la rue. Cette occupation lucrative lui permet de récolter suffisamment d’argent pour repartir en Thaïlande et y vivre aisément. (pour ceux qui le savent, la vie est bien moins cher là bas)
Autrement dit, il vient piller un peu d’argent en France pour passer des vacances en Thaïlande. Ce mode de vie est tout à fait possible, puisque ainsi, ce frère réussi à passer 9 mois en Thaïlande pour seulement 3 mois de « travail » en France. Je ne détaillerais pas la nature de ces « vacances » prolongées en Thaïlande. Ceux qui connaissent sa réputation sauront que trop vite se faire une idée.
Pour ma part, j’ai été plutôt choqué, dégoûté et déçu par cette philosophie de la vie. Mais dans le fond, je n’étais venu ni pour connaître mon père, ni pour connaître mon frère.
Ce voyage m’a alors déposé au milieu d’un univers qui n’était pas le miens. Je ne comprenais plus mon frère, plus mon père, et plus ces personnes qui étaient autour de moi.
J’ai découvert la misère mais aussi la « prostitution », le « tourisme », le tourisme sexuel et tout ces maux méprisables. Toutes mes pensées ont évolués et j’ai compris qu’il fallait parfois voir les choses différemment. A travers tout cela, et grâce à une femme qui m’a respecté autant que je l’ai respecté, j’ai quand même pu avoir un aperçu de la véritable beauté Thaïlandaise. Elle m’a fait découvrir sa foi, son quotidien, ses difficultés, et même son cœur qui était fragile et maltraité… J’étais émerveillé devant la sincérité de toutes ces choses.
Bref, si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous exposer sans pudeur un carnet de voyage afin de vous séduire, mais pour vous introduire mes motivations d’aujourd’hui.
Ce voyage là m’a beaucoup apporté, malgré le fait que j’y sois allé moi-même en tant que « touriste ». Et je dois dire que je regrette un peu ce dernier statut.
J’ai toujours voulu apporter mon aide, et aujourd’hui, je suis prêt.
Lorsque j’étais encore au lycée, j’avais un professeur qui enseignait l’histoire géographie et qui avait décidé de partir au Bénin pour un projet humanitaire. J’aimais l’entendre parler, et je le trouvais admirable. Il avait un petit problème de zozotement et tout le monde se moquait de lui, mais il avait un grand cœur. Je me suis dit qu’un jour, je ferais pareil. Seulement, j’étais coincé par le cycle scolaire. Il me fallait terminer d’abord ce premier stade des études.
Pourtant, j’ai bien failli m’engager dans l’armée à une certaine époque, afin de pouvoir fournir ma participation par n’importe quelle manière. Je me suis vite rendu compte de cette folie. Mais il faut dire que je n’étais pas bien intéressé par l’école malgré mes capacités. J’ai eu mon bac l’année dernière avec mention, et j’ai été accepté en BTS Informatique de Gestion.
L’informatique a toujours été m’a grande passion, et je pensais que ces études pourrait m’aider à ne pas repartir. Je me suis engagé malgré moi dans toute une série de responsabilité dans mon nouvel établissement. Délégué, Conseil de Vie Lycée, Conseil d’administration et diverses commissions. La raison, c’est que je me suis découvert durant les grèves de 2006, des capacités d’organisation et d’action.
Mais je voulais surtout m’ancrer à cette vie, car depuis mon retour de Thaïlande, je n’avais plus qu’une envie, c’était de repartir, et différemment. Cette fois-ci, avec un but.
Ce message que j’écris en ce moment est la preuve de l’échec de ces tentatives, car ma détermination n’a pas faibli depuis et me voici maintenant.
Aujourd’hui, je me retrouve à 2 mois après la reprise des cours, et la certitude de m’être trompé de voie. Mes cours ne m’intéressent pas tant que je l’espérais, et je n’arrive pas à suivre. Je compte arrêter prochainement pour peut être me réorienter par la suite. C’est un choix mûrement réfléchi.
Si je viens alors vous raconter tout ceci ici, c’est parce que je ne sais pas vraiment où m’adresser, par où commencer, comment etc. Je viens donc vous raconter ma petite histoire en espérant qu’elle puisse être comprise, entendue, écoutée… J’essaie aussi de vous montrer que ma démarche n’est pas celle d’un adolescent post-pubère qui fantasmerait sur d’autres horizons et des voyages initiatiques à connotation touristique. J’ai déjà été touriste, j’aimerais passer à autre chose maintenant.
Voilà donc ce que je propose, avec l’espoir que cela puisse intéresser quelqu’un. Je ne sais pas si je m’y prends trop tard ou non, et si cela relève du possible... mais… voilà…
Disons que d’ici Janvier, le temps de préparer et régler tout ce qu’il y a à faire, je serais disponible. J’offre donc 6 mois de ma vie de Janvier à Juin (plus ou moins ?) pour une aide humanitaire.
Je sais qu’il faut faire attention au vocabulaire, savoir ce que l’on demande, ce que l’on veut, en être sûr… mais aussi éviter les pièges… Alors peut être serais-je un peu maladroit dans ma demande.
Mais ce dont je suis sûr, c’est que j’ai des capacités, de l’énergie, et du temps à mettre à disposition de qui pourra en être intéressé. Je ne tiens pas à fournir d’efforts inutiles car c’est ce que je fais actuellement en France.
Je ne suis malheureusement pas grand-chose…
Je n’ai pas de diplôme, je ne suis pas médecin, pas même infirmier, je ne suis pas enseignant. Mais j’ai des capacités. J’ai des compétences en informatique, je sais me servir d’un clavier, créer des sites etc. Mais j’ai aussi des bras, un cerveau, et un cœur tout ouvert à quelque projet où mon concours pourrait être bénéfique.
La seule chose que je voudrais, c’est être envoyé en Afrique, continent de mes rêves. Dans des pays en besoin, de préférence Francophone, bien que je sache plutôt bien me débrouiller en anglais.
Côte d’Ivoire, Burkina Faso…
Je sais que beaucoup de pays ont besoin de gens motivés et engagés.
Même la France en a besoin…
Et s’il me faut payer mon billet, car je sais bien que mes paroles ne sont pas forcément un grand gage de confiance, je suis bien évidemment prêt à le faire, je me débrouillerais, je ne demande pas le ciel.
Je vous le demande, occupez-vous de moi, aidez-moi, et je vous le rendrais bien. Conseils, pistes, orientations, propositions…
J’espère avoir été suffisamment clair et précis… j’ai tendance à un peu m’évader. (j’aime beaucoup écrire) J’espère que ma demande saura être comprise et reconnue… J’espère pouvoir apporter mon aide là bas.
Je reste bien entendu ouvert à toute question…
Je vous laisse aussi cet email au cas où l’on voudrait me contacter directement : triskaidekapit@hotmail.com (un peu agressif certes, mais c’est celui que je visite le plus souvent)
Merci de m’avoir lu. Dans l’attente de vos réponses et réactions.
Bénévolat familial en Afrique (courant 2007) English translation pending
Bonjour,
Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.
Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.
Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).
Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.
Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.
Merci à vous. En attendant vos réponses.
Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.
Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.
Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).
Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.
Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.
Merci à vous. En attendant vos réponses.
Cherche petite mission humanitaire en Afrique en août 2007 English translation pending
Bonjour tout le monde, tout d'abord merci pour tout vos conseils sur ce forum.
J'ai 17 ans, bientôt 18 ( en Mars ). Depuis 2 ans, mon objectif est de partir bénévolement a travers le monde pour apporter aux personnes ma culture et mon aide.
Pour moi, l'aide humanitaire est très important. Je sais que je suis encore jeune mais cela peut être que bénéfique pour moi.
J'aurai aimé partir 1 mois donc, en Afrique, continent qui me passionne, sachant que je suis animateurs, je peux m'occuper d'enfants, mais tout travail m'interesse. Je suis quelqu'un de travailleur, de concencieu et de sérieu.
Je n'ai aucune piste c'est pour cela que j'aimerai que vous m'indiquiez par ou commencer.
Merci beaucoup d'avance. 🙂
J'ai 17 ans, bientôt 18 ( en Mars ). Depuis 2 ans, mon objectif est de partir bénévolement a travers le monde pour apporter aux personnes ma culture et mon aide.
Pour moi, l'aide humanitaire est très important. Je sais que je suis encore jeune mais cela peut être que bénéfique pour moi.
J'aurai aimé partir 1 mois donc, en Afrique, continent qui me passionne, sachant que je suis animateurs, je peux m'occuper d'enfants, mais tout travail m'interesse. Je suis quelqu'un de travailleur, de concencieu et de sérieu.
Je n'ai aucune piste c'est pour cela que j'aimerai que vous m'indiquiez par ou commencer.
Merci beaucoup d'avance. 🙂
Volunteering with street children in Burkina Faso
Hi everyone,
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
Cherche à faire de l'humanitaire dans un pays africain francophone pour l'été 2007 English translation pending
Bonjour je souhaite partir faire de l'humanitaire dans un pays africain francophone pour l'été 2007. J'ai 18 ans. Dans le cadre de mes études, je fais actuelement des études dans le domène paramèdical. J'ai pus voir certaine chose a travers plusieurs stages. C'est pour cela que j'ai envie d'aller voir qu'est ce qui se passe vraiment. De le voir, et non d'entendre dire. Quel conseil pouvez vous me donner, les associations sérieuses et celles qui sont a éviter. Tous les témoignages sont les bienvenus. Ainsi que la vie là bas, les conditions, les coutumes, et au niveau sanitaire. Et pour finir j'aimerais connaitre le prix.
Merci par avence de vos réponses.
Planning une semaine à New York début juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour une semaine à New-York en couple début juillet, vous trouverez ci-dessous le planning envisagé et qui reprend le principal de ce que nous voulons faire.
Comme c'est notre première visite à New-York, nous ne savons pas si ce planning est réaliste ou non ? Trop chargé ? Ou au contraire certains jours ne sont-ils pas assez remplis ? Y a-t-il des choses qui manquent ?
Avez-vous des suggestions pour Independance Day ?
Nous avons volontairement "zappé" le Metropolitan Museum of Art, la Frick Collection, l'American Museum of Natural History.
Idéalement, nous souhaitons voir/visiter ce qui est repris dans le planning, mais nous ne voulons pas non plus devoir nous presser constamment.
D'avance merci pour vos remarques/suggestions/conseils,
Voici donc le planning en question :
Jeudi 29.06 : · Taxi de JFK vers l'hôtel à Manhattan, sur Broadway, angle 54th · arrivée hôtel vers 16h30, normalement. · installation · Bryant Park · Times Square tombée du jour
Vendredi 30.06 · One World Observatory · Memorial 9/11 · Musée 9/11 · Transportation Hub Calatrava · Tribeca · Battery Park · Tombée du jour : ferry Staten Island
Samedi 01.07 · Brooklyn Bridge · DUMBO · Brooklyn · Williamsburg · Bushwick (street art) · Soir : rooftop bar
Dimanche 02.07 · Messe Harlem · High Line · Chelsea Market · Whitney Museum · Meatpacking · Soir : rooftop bar
Lundi 03.07 · Top of the Rock (dès 8h) · Guggenheim · Ferry Ellis Island + immigration museum re retour hôtel · 19h30 : Metropolitan Opera
Mardi 04.07 Independance Day · Central Park · Bronx Zoo · Soir : feu d’artifice
Mercredi 05.07 : · Matin : ESB · St Patrick’s cathedral · Chrysler Building · Grand Central Terminal · Flatiron Building · Soir : ESB
Jeudi 06.07 : · Nolita ou MoMA ou The cloisters · 15h taxi départ pour JFK
Thierry
Nous partons pour une semaine à New-York en couple début juillet, vous trouverez ci-dessous le planning envisagé et qui reprend le principal de ce que nous voulons faire.
Comme c'est notre première visite à New-York, nous ne savons pas si ce planning est réaliste ou non ? Trop chargé ? Ou au contraire certains jours ne sont-ils pas assez remplis ? Y a-t-il des choses qui manquent ?
Avez-vous des suggestions pour Independance Day ?
Nous avons volontairement "zappé" le Metropolitan Museum of Art, la Frick Collection, l'American Museum of Natural History.
Idéalement, nous souhaitons voir/visiter ce qui est repris dans le planning, mais nous ne voulons pas non plus devoir nous presser constamment.
D'avance merci pour vos remarques/suggestions/conseils,
Voici donc le planning en question :
Jeudi 29.06 : · Taxi de JFK vers l'hôtel à Manhattan, sur Broadway, angle 54th · arrivée hôtel vers 16h30, normalement. · installation · Bryant Park · Times Square tombée du jour
Vendredi 30.06 · One World Observatory · Memorial 9/11 · Musée 9/11 · Transportation Hub Calatrava · Tribeca · Battery Park · Tombée du jour : ferry Staten Island
Samedi 01.07 · Brooklyn Bridge · DUMBO · Brooklyn · Williamsburg · Bushwick (street art) · Soir : rooftop bar
Dimanche 02.07 · Messe Harlem · High Line · Chelsea Market · Whitney Museum · Meatpacking · Soir : rooftop bar
Lundi 03.07 · Top of the Rock (dès 8h) · Guggenheim · Ferry Ellis Island + immigration museum re retour hôtel · 19h30 : Metropolitan Opera
Mardi 04.07 Independance Day · Central Park · Bronx Zoo · Soir : feu d’artifice
Mercredi 05.07 : · Matin : ESB · St Patrick’s cathedral · Chrysler Building · Grand Central Terminal · Flatiron Building · Soir : ESB
Jeudi 06.07 : · Nolita ou MoMA ou The cloisters · 15h taxi départ pour JFK
Thierry