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Points de vue élevés à Istanbul (pour photo et vidéo)? English translation pending
by Cendrines · 2010-01-06 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je pars quatre jours à Istanbul pour la première fois.

Je me suis renseignée sur la ville mais je voulais avoir des précisions telles qu'on ne les trouve pas toujours dans les livres.

Si la ville est batie sur plusieurs collines, quels sont les points élevés d'où prendre des photographies le soir. Par exemple la Tour de Galata ferme à 18h, quels sont les endroits de la ville accessibles le soir d'où l'on a une vue plongeante sur des quartiers de la ville.

D'autre part, mon ami a un appareil photo professionnel, mais comme pour l'instant il n'est équipé que de celui-là, il rechigne à l'emmener... Qu'en pensez-vous ? J'ai lu qu'Istanbul était très sûr, mais nous allons loger dans le quartier de Laleli et dans plusieurs messages de ce forum on peut lire qu'il faut se méfier des pique-pockets.

Merci pour vos réponses

Adeline
Petit hôtel, yali, ou maison d'hôtes à Istanbul? English translation pending
by Virginette · 2009-12-20 · 28 replies
Bonjour,

Je suis a la recherche, d'un hotel, d'un yali( maison de style ottoman); ou maison d'hotes, au coeur du vieil Istanbul. Je voudrais loger dans le quartier de Sultanhamet, pour des raisons pratiques, proche de Topkapi..

J'ai fait un voyage précédent a Istanbul, et mon hotel était bcp trop loin du centre, c'était embètant.

Y a t'il des habitués du coin?

Bien a vous.

Merci

Virginie
Voir des derviches tourneurs à Istanbul? English translation pending
by Chrisith · 2009-12-20 · 14 replies
Nous passons une semaine à Istanbul entre le 26 12 2009 et le 2 01 2010, sur le guide du routard il est dit qu'on pouvait voir les derviches tourneurs à Istanbul qu'en est-il exactement. En dehors de ce que dit le guide avez vous des suggestions de lieux et sites à faire dans cette ville en sachant que nous voulons rester sur place et alentours et sans voiture. Merci d'avance. Christian.
Liste des plus beaux endroits du monde English translation pending
by 74nono · 2009-11-05 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pendant ce temps si long entre deux voyage et afin d'élargir notre vision du monde, si vaste et si beau, je m'interroge sur une liste des plus beaux endroits du monde. J'entreprends cette démarche comme une ouverture sur des sites connus ou non, comme un moyen d'évasion et d'élargissement sur la diversité des beautés de notre planète. Il ne s'agit pas d'en faire une liste figée, encore moins de hiérarchiser ces endroits.

Je propose à tous ceux que ma démarche intéresse de commenter une ébauche que je propose ici. Il est possible de proposer la suppression de certain lieux ou d'en ajouter de nouveaux.

En vous remerciant par avance et en espérant que tout le monde découvrira de nouveaux rêves, de nouvelle destinations ?!

Cette discussion s'adresse bien sûr aux grands voyageurs qui ont eu la chance de voir de leur propres yeux un certains nombre de ces merveilles, mais elle est également destinée aux gens qui s'intéresse aux beautés terrestres sans les avoir parcouru, qui ont pu les découvrir grâces aux médias.

Antarctique Parc Kruger, Afrique du Sud Château Neuschwanstein, Allemagne Château de Potsdam, Allemagne La Mecque, Arabie Saoudite Glacier Perito Moreno, Argentine Chutes d'Iguatzu, Argentine / Brésil Grande Barrière de Corail, Australie Monolithe d'Uluru, Australie Ile de Tasmanie, Australie Opéra et Pont de Sydney, Australie Parc Kakadu, Australie Château de Schönbrunn Autriche Grand Place de Bruxelles Belgique Salar d'Uyuni Bolivie Laguna Colorada & Laguna Verde / Mont Licancabur Bolivie Delta de l'Okawango Botswana Baie de Rio et Pain de Sucre, Brésil Forêt amazonienne, Brésil / Pérou Cité d'Angkor, Cambodge Lac Louise, Canada Statues Moai de l'Ile de Pâques, Chili Grande muraille de Chine, Chine Dents de dragon de Gulin, Chine Palais de Potala, Chine Parc de Huanglong, Chine Vallée de la Jiuzhaigou, Chine Rochers de Wulingyuan, Chine Mausolée de l'Empereur Qin, Chine Cité Interdite de Pékin, Chine Ile Cocos, Costa-Rica Plitvice Croatie Dubrovnik, Croatie Baie de Disko, Danemark (Groenland) Pyramides et Sphinx de Gizeh, Egypte Temple d'Abou Simbel, Egypte Rives du Nil d'Assouan à Louxor, Egypte Temple de Karnak, Egypte Hôtel Burj de Dubaï, Emirats-Arabes-Unis Archipel des Galapagos, Equateur Mesquita de Cordoue, Espagne Alhambra de Grenade, Espagne Sagrada Familia, Espagne Grand Cayon, Etats-Unis Grottes de Carlsbad, Etats-Unis Parc Yellowstone, Etats-Unis Volcans d'Hawaii, Etats-Unis Statue de la Liberté & Manhattan, Etats-Unis Parc des Séquoias Géants, Etats-Unis Lumières de Las Vegas, Etats-Unis Golden Gate et baie de San-Francisco, Etats-Unis Parc des Everglades, Etats-Unis Parc de la Baie des Glaciers, Etats-Unis Parc Yosemite, Etats-Unis Chutes du Niagara, Etats-Unis / Canada Ile de Bora-Bora, France Calanques de Piana, France Château de Versailles, France Mont Saint Michel, France Tour Eiffel, France Musée du Louvres, France Cathédrale de Reims, France Châteaux de la Loire, France Grottes de Lascaux, France Massif du Mont-Blanc, France / Italie Acropole et Parthénon d'Athènes, Grèce Monastères des Météores, Grèce Ile de Santorin , Grèce Parlement de Budapest, Hongrie Taj Mahal, Inde Rives du Gange à Varanasi, Inde Temples de Khajuraho, Inde Ile de Bali, Indonésie Temple de Borobudur, Indonésie Ile de Komodo, Indonésie Mosquée du Vendredi d'Ispahan, Iran Connemara, Irlande Glacier Vatnajokull / Lac Jokullsarlon, Islande Mur des Lamentation / esplanade des Mosquées, Israël Canaux de Venise, Italie Colisée de Rome, Italie Dôme et Ponte Vecchio de Florence, Italie Iles Eoliennes et Stromboli, Italie Pompeï / Vésuve, Italie Tour de Pise, Italie Centre de Sienne, Italie Mont Fujiyama, Japon Château Himeji-Jo, Japon Cité de Petra, Jordanie Réseve Massaï-Mara, Kenya Mont Kenya, Kenya Cité de Baalbek, Liban Tyr, Liban Leptis Magna, Libye Tsingy du Bemaraha, Madagascar Tours Petronas, Malaisie Lac Malawi, Malawi / Mozambique / Tanzanie Archipel des Maldives, Maldives Mosquée de Djenné, Mali Villages troglodytes Dogons, Mali Mosquée Hassan II, Maroc Place Djemaa El Fna, Maroc Dunes de sable du Sahara, Maroc / Mauritanie / Algérie / Mali / Niger / Lybie Pyramide de Teotihuacan, Mexique Cité de Chichen Itza, Mexique Site d'El Tajin, Mexique Steppes mongoles, Mongolie Bouches de Kotor, Monténégro Pagodes de Bagan, Myanmar Pagode de Shwedagon, Myanmar Mont Everst, Népal Mont Anapurna, Népal Temple Bodnath, Népal Fjord de Preikestolen, Norvège Archipel des Lofoten, Norvège Archipel des Spitzberg, Norvège Fjord Milford et Mont Mitre, Nouvelle-Zélande Iles Cook, Nouvelle-Zélande Place Registan de Samarcande, Ouzbékistan Mosquée Badshahi de Lahore, Pakistan Machu Picchu, Pérou Lignes de Nasca, Pérou Mont Alpamayo, Pérou Lac Titicaca, Pérou / Bolivie Rizières en terrasses de Banaue, Philippines Tour de Bélem /Monastère Jeronimo, Portugal Ville de Prague, République Tchèque Big Ben et Parlement de Londres, Royaume-Uni Tour de Londres et Pont de la Tour, Royaume-Uni Stonehenge, Royaume-Uni Vallée de la Glen Coe, Royaume-Uni Kremlin et cathédrale Saint Basile, Russie Lac Baïkal, Russie Palais de l'Ermitage Russie, Palais de Pouchkine Russie Volcans du Kamchatka, Russie Lac Rose, Sénégal Atoll d'Aldabra, Seychelles Grottes de Postojna, Slovénie Site de Sigiriya, Sri-Lanka Temple d'Or de Dambulla, Sri-Lanka Mont Cervin, Suisse / Italie Palmyre, Syrie Parc du Serengeti , Tanzanie Cratère Ngorongoro, Tanzanie Mont Kilimanjaro, Tanzanie Ile de Zanzibar, Tanzanie Temple de Wat Phra Kaeo, Thaïlande Ile Ko Phi Phi, Thaïlande Grande Mosquée de Kairouan, Tunisie Mosquée Bleue d'Istambul, Turquie Cappadoce, Turquie Ephèse , Turquie Cathédrale Sainte-Sophie de Kiev, Ukraine Basilique Saint Pierre, Vatican Chapelle Sixtine, Vatican Chutes du Saut de l'Ange, Vénézuela Baie de Halong, Viet-Nam Chutes Victoria, Zimbabwe / Zambie
Croisière "Visions d'Orient" du 11 octobre sur le Costa Serena English translation pending
by Patoune64 · 2009-09-29 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons sur le Costa Serena pour faire la croisière "Visions d'Orient" le 11 octobre prochain. Nous partons de Toulouse, en voiture le 9 octobre au soir . J'ai plusieurs questions sur cette croisière : Nous pensons réserver une nuit d'hôtel au VIME VENICE EAST-Quarto d'Altino la veille de l'embarquement . Connaissez vous cet hôtel, est il près du centre de Venise , y'a t'il des commodités pour rejoindre Venise, vaut il mieux se déplacer en voiture et la laisser dans un parking à proximité de Venise ? Nous allons réserver le parking du port pour la durée de la croisière, l'heure d'enregistrement est 13h30 et l'embarquement maxi est à 17h00, est il possible de déposer les bagages et d'aller se promener par la suite une ou deux heures ? Est ce bien desservi, si on laisse la voiture sur place ?

En Turquie, vaut il mieux payer en euro ou en monnaie locale ? Qu'est ce qui vaut le coup ? Même question pour la Croatie .

Merci d'avoir pris le temps de me lire et merci pour vos éventuelles réponses, et vos renseignements , tous vos conseils seront les bienvenus, je n'ai posé là que quelques questions ...
Escale à Istanbul: visite de la ville? English translation pending
by Isanoé · 2009-09-26 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons avec COSTA fin mai 2010 croisière vision d'orient. Nous nous posons la question des escales car nous trouvons les tarifs un peu excessifs. Après avoir parcourus le forum (merci à tous de nous faire partager vos expériences) c'est l'escale à Istambul qui nous interpelle le plus. Nous sommes néophites en matières de croisières et avons un peu "la trouille" ne nous ballader seuls en pays inconnus surtout que nous ne parlons que français (bon j'envisage de me remettre à l'anglais !). Est-il possible de visiter les lieux les plus "touristiques" dans le temps accordés par l'escale (d'ailleurs combien de temps restons nous je ne sais pas?) quand on est dans cette situation? Je sais qu'il y a des spécialistes parmi vous, merci de votre aide....
Croisière "Vision d'Orient" de Costa: préacheminement vers Venise English translation pending
by Isanoé · 2009-09-20 · 5 replies
Bonjour, Nous avons choisis de faire la croisière Vision d'Orient de Costa en juin 2010, mais nous posons encore beaucoup de questions ! A commencer par l'acheminement jusqu'au port d"'embarquement qui est Venise. Nous comptons partir de Toulouse et pensons prendre le pré acheminement proposé par Costa, avec une nuit à l'hotel à Venise. Quelqu'un a t'il pris cette option, est-ce vraiement plus cher que de se débrouiller seul? Comment sont organisés les transferts avion-hôtel et hôtel-port ? Merci beaucoup pour vos réponses.
Croisière à bord du MSC Magnifica - cabines à l'avant ou à l'arrière? English translation pending
by Antoinaud · 2009-08-25 · 29 replies
Bonjour,

Je songe à réserver une croisière sur le nouveau MSC Magnifica en juin 2010. Nous irons avec des cabines de catégorie 6 ou 7. Si je désire avoir une cabine au centre du navire, je dois y aller avec une catégorie 10 ou 11. Je vais donc me rabattre sur l'avant ou l'arrière du navire. En lisant les forums, j'ai l'impression que l'arrière serait moins houleux. C'est aussi ce que me dit mon agent de voyages. Tant qu'à être à l'arrière, je me demande s'il ne serait pas intéressant d'opter pour les cabines qui "regardent" vers l'arrière du navire. Qu'en pensez-vous ? Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ces cabines ?

Merci.
Avis sur itinéraire de huit jours Jordanie-Syrie? English translation pending
by Nono92100 · 2009-08-18 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 amis en Jordanie début Octobre, et après avoir consulté différents itinéraires, guides et autres circuits, nous souhaiterions avoir des avis ou conseils quand à l'itinéraire suivant.

Quelques notes rapide avant de se lancer dans la lecture de l'itinéraire pour expliquer certains choix:

- Nous arriverons séparément, 2 personnes le samedi, la troisième le dimanche (boulot boulot...)

- Pour l'arrivée sur Amman, nous avions prévu initialement de faire d'Amman notre point de raliement sur les Jours 1 & 2, mais à la lecture de certains circuits, pas mal de gens conseillent Madaba. Y a t il des choses à faire le soir, ou mieux vaut il plutot être sur Amman pour voir un peu la ville?

- Nous avons volontairement laissé Wadi Rum de côté pour pouvoir monter sur Dammas, une des questions restante est la possibilité de passer la voiture de Jordanie en Syrie. Si ce n'est pas possible que conseilleriez vous (je suppose qu'il y a des navettes, mais cela nous ferait revoir un peu l'itinéraire je pense).

- Le choix de la location de voiture est pour nous permettre de faire un peu à notre guise sur place, quand aux hotels et aux nuitées nous mixerons hotels réservés à l'avance/camping sauvage/dernière minute.

Merci par avance.

Nono

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Départ à 2 personnes de Paris le samedi à 13h40, arrivée à l'aéroport d'Amman à 19h45. Location d'une voiture. Soirée à Amman.

Jour 1 - Dimanche

Journée sur les châteaux à l'est: Azraq / Amra / Kharana Retour en fin de journée sur Amman Arrivée de la 3ème personne à Amman à 19h45. Soirée / Nuit à Amman

Jour 2 - Lundi

Journée dans le nord Jordanie pour sites Jerash / Ajlun / Umm Qais Nuit du côté d'Irbid

Jour 3 - Mardi

Dammas Nuit à Dammas

Jour 4 - Mercredi

Dammas Départ fin de journée et arrêt dodo sur la route en Jordanie.

Jour 5 - Jeudi

Route des Rois: Araq el Amir / Madaba / Le mont Nébo? / Umm-en Rasas / Mer Morte Soirée + Nuit à Kerak

Jour 6 - Vendredi

Matinée à Kerak et départ pour Petra Fin de journée sur Petra Nuit à Petra

Jour 7 - Samedi

Petra Nuit à Petra

Jour 8 - Dimanche

Retour Pénard sur Amman, différents itinéraires possibles. Avion la nuit de dimanche à lundi, départ à 1h45 de Amman, arrivée à Paris le lundi matin à 5h45.
Katmandu en 1982 – dédicace à Parvat English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-08-16 · 6 replies
Je dédie ces quelques pages à mon amie Parvat. J’ai lu son récit sur le Népal (et l’Inde) il y a quelques jours, et ça m’a replongé dans mes souvenirs. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas, car mon style de voyage diffère sans aucun doute du sien !

Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.

On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….

28 Septembre 1982

L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.

J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).

Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)

Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».

Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?

On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.

29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.

30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.

Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.

Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.

5 Octobre 1982

De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.

Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.

Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.

Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.

Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.

Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !

Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.

Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉

6 Octobre 1982

Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.

Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.

Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!

Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.

Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !

Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.

Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.

Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.

Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.

7 Octobre 1982

Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.

Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.

Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.

Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.

À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.

8 Octobre 1982

Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.

Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.

Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Hôtel Meddusa à Istanbul English translation pending
by Voyageeur · 2009-07-11 · 33 replies
bjr tt le monde je cherche qq informations sur hotel meddusa a istanbul et aussi comment se rend de l'aeroport sabiha a ce hotel je part avec ma copine le 15juillet et je re le 20 juillet est c q sa pose un prob de prendre une chambre avec ma copine et aussi je cherche a louer une voiture pour bien visiter istanbul merci de me contacter les adresses des agences de location des voitures qui ont des prix trés raisonnables et s'il y a un couple qui a un voyage comme nous faire ns un signal et on peut faire un trés bon voyage merci et j'attend vos réponses
Coût de la vie en Turquie pour cet été? English translation pending
by Mélie25 · 2009-06-27 · 26 replies
bjr, je compte me rendre en Turquie cet été principalement à Bodrum, je voudrai savoir si la vie labas est aussi chére qu'en europe ou pas? sachant qu'on compte passer un séjour à faire la fete et s'amuser, quel est le budjet moyen par jour à prévoir? le prix d'un menu au Mc Do? les boissons alcolisées sont elles moin chéres ou faut il plutot les acheter au Duty free?
Itinéraire de deux semaines en Turquie English translation pending
by Samo4500 · 2009-06-26 · 7 replies
Bonsoir à tous,

Aprés avoir pas mal épluché les discussions existantes voilà à ce que je pense aller voir en Turquie. Je pars deux semaines entre le 26 Juillet et le 09 Aout., j'aurais donc besoin de vos avis pour me dire si, selon vous, je rate des villes "essentielles":

Istanbul : 4 jours?? La Cappadoce Pamakulle Selcuz et Hephese Plages de Fethiye: 3 jours? (un peu de detente quand meme!) Olympos (Il y a des plages de tortue)

Je ne sais pas quelle durée pour chaque destination. Dans quel sens faire tout ca?

Merci d'avance a tous!!
Séjourner à l'hôtel Liza à Istanbul? English translation pending
by Bbpart · 2009-06-17 · 18 replies
bonsoir cela fait 3 heures que je cherche un hôtel a Istanbul, nous sommes 3 dont 1 ado je viens de trouver les vols , je pense ! quelqu'un un a t-il deja séjourne a l hôtel liza ? j attend votre avis et de nouvelles suggestions après 3 jours a Istanbul, nous aimerions descendre a Kasadaci? MERCI QU EN PENSE LES connaisseurs ?
Se loger dans un quartier pas trop touristique à Istanbul English translation pending
by Mcg33 · 2009-06-12 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'ai fouillé un peu dans le forum et j'ai vu que pas mal de gens connaisse bien Istanbul. J'ai besoin de quelques infos. Voilà avec ma copine, nous partons 3 semaines (en train) en Europe du côté de Venise, l'Istrie et nous l'esperons jusqu'à Istanbul.

Tout d'abord pensez vous que 3 jours, c'est un nombre suffisant pour se faire une bonne idée de la ville, ou vous trouvez ça un peu court ?

Ensuite j'ai besoin d'info pour le logement. En effet nous n'avons pas un budget illimité et j'aimerai savoir si vous connaissez des bons plans, genre auberge de jeunesse (peu cher mais tout de même bien tenu). Puis aussi dans quels quartiers aller (pour se loger toujours), pas trop touristique mais pas trop craignosse le soir non plus. Quel endroit éviter par exemple ? S'il y en a bien sur.

Dernière chose, pensez vous que c'est une bonne idée et que ce soit faisable de se loger un peu dehors d'Istanbul pour payer moins cher et de joindre facilement la ville ?

Merci à vous tous par avance,

Mathieu.
Huit jours à Istanbul: coût de la vie? English translation pending
by Nawel772003 · 2009-05-10 · 32 replies
bonjour a tous, g besoin daide 🙁 je compte partir a istanbul debut juin avec une amie mais je nai aucune idee concernant le cout de la vie labas, par exemple jai besoin de connaitre le prix dun repas dans un restaurant traditionnel turc, le prix dune balade sur le bosphor et le prix du ticket dentree pour visiter le palais de topkapi, merci
Retour de croisière sur MSC poesia (Italie, Grèce, Turquie, Croatie) English translation pending
by Lola13 · 2009-04-27 · 28 replies
nous voilà déjà de retour le temps passe vite ... tout d'abord le bateau nous etions en cabine intérieure au pont 10 TB rien à dire la cab trés propre elle est faite 2 fois par jour le matin et ensuite le soir quand vous mangez on se repere assez facilement sur le bateau meme si il est grand il est bien conçu et nous traversions par le pont piscine lorsque l'on voulait ser rendre d'un bout à l'autre le bateau ne bouge pas du tt / notamment au concordia qui lui vibrait bxp plus les spectacles meme si ils sont courts (3/4 h mais vous etes tellemnt fatigués le soir que cela suffit)et tournent bcp autour de la danse sont de trés bonne qualité la nourriture est trés bonne au restaurant chaque soir des plats differents pas du tout cantine même au self c'etait trés bien l'impression de monde se faisait sentir lors des escales car pratiquement tout le monde sortait par le meme endroit ça bouchonnait un peu idem lorsque l'on remontait sur le bateau bcp de monde au self à midi du coup lorsque l'ion voyait des queues intrerminables on allait au retau à midi et là impeccable vous etes installés tranquillement i tous les jrs sur le journal de bord est indiqué le resto ouvert et c'est sans supplement de prix à ne pas confondre avec les restos à la carte payants une impression generale trés bonne de la même qualité que costa pour moi la seule difference : lors des escales il n'y avait pas de queue poue descendre car il y avait plusieurs points de sortie

concernant les escales bari on a pris le train 15 euros/adulte qui fait le tour de ville en descendant du bateau c'etait trés bien mais vous pouvez tout à fait le faire seulk c'est pareilm et plus economique à le refaire je le ferais seul katacoloon on a loué à 2 familles une voiture 8 places sur le port et on s'est rendu à olympie le site etait gratuit mais le musée fermé on a eu le temps de bien s'imprégner du lieu et en plus on a fait un peu de shopping au retour cout 25 euros/famille imbattable et trés bien ismir là nous avons pris un taxi .........à 8 et oui c'etait trés rigolo et je garde un souvenir emu de notre traversée des rues d'ismir où la conduite ne ressemble à nulle part ailleurs même pâs à marseille cout 40 euros pour 2h30 environ nous avons fait un circuit incluant les points importants de la ville('agora le chateau le petite mosquée beue trés jolie le bazar ) mais bon pas mon escale préférée je regrette de ne pas etre allé à ephese lrs taxis prenaient 100 euros et c'etait à environ 1h15 avec MSC à 4 (dont 2 enfants) il fallait compter environ 170 euros je crois istambul tramway faire le change avant sur le bateau ou alors il y a des banques non loin du port car ils n"acceptent pas les euros qui vs amene jusqu'à la mosquée bleue et saint sophie grandiose et magnifique ensuite le grand bazar et enfin le bazar egyptien avec ttes ses senteurs ses couleurs et ses saveurs superbe dubrovnick un bus (ticket sur le bateau 8 euros/pers je crois je me souviens deja plus )vous emene jusqu'au coeur de la ville puis visite des remparts et ballade dans les rues pavées c'est trés beau et il se degage une sereinité de cette ville vraiment un coup de coeur voila en resumé mes premieres impressions j ai surement oublié pleins de choses n'hesitez pas à me poser des questions j'essaierai d'y repondre a bientôt
Résumé et retour d'une croisière sur le Costa Méditérranea du 4 au 14 avril, escales à Katakolon, Rhodes, Izmir, Istanbul, Athènes et Rome English translation pending
by Ganoude · 2009-04-20 · 34 replies
Bonjour

Un petit résumé de notre voyage à bord du Costa Méditérranea qui commence à Savone par une belle journée et un embarquement rapide. A bord à 14h30. Embarquement prioritaire cette année grâce à la carte Coral. Top! Quelques heures de gagnées et quelques photos de plus. Cabine 4114 pont 4 vue obstruée mais entre deux chaloupes donc impeccable, on a la mer et l'horizon. Top!

Départ...17h avec le lendemain une journée en mer et passage devant l'île de Stomboli de l'archipel des îles éoliènnes située au nord de la Sicile avant d'accoster à Katakolon un ancien petit port de pêche le 06/04 pour une excursion à Olympie. Site originel des jeux antiques. Site dans la verdure.

Katakolon petit port devenu un peu clinquant avec sa rue principale et ses boutiques, touris....tique!...................

suite......07/04 Rhodes

Ganoude 😉
Hôtel ou auberge à petit prix à Istanbul mi-juin? English translation pending
by Abee · 2009-04-09 · 18 replies
Bonjour!

Nous sommes un couple qui cherchent des suggestions d'endroit pour loger à Istanbul. Nous y serons pour quatre jours à la mi-juin. Notre budget n'est pas bien grand et nous recherchons principalement une chambre correcte, sans luxe, propre et idéalement assez bien située.

Merci pour vos suggestions!

Pascale
Excursions de croisière à partir de Livorno, Sorrento, Istanbul... English translation pending
by Ancolie93 · 2009-04-06 · 4 replies
Bonjour, nous partons en croisière le 4 mai prochain et voudrions organiser nos propres excursions .J' aimerais avoir des info sur les ports suivants: Livorno, Civitavecchia, Sorrento, Kusadasi, Istanbul et Athènes: si on ne prends pas les excursions avec le bateau, que peux-t-on faire à partir de ces ports? de Livorno, peut-on aller visiter Cinque terre? de Sorrento, aller à Pompéii?, de Civitavecchia à Rome?du Pirée, on peut aller où?? et comment ?En bus, en taxi, en train? à quel prix ?? Est-ce facile? Y-a-t-il des endroits où il est déconseillé de se rendre seuls? etc.....Toutes les info sont les bienvenues !! Merci
Itinéraire de quinze à dix-huit jours pour découvrir la Turquie en juin? English translation pending
by Poulain32 · 2009-04-01 · 6 replies
Bonjour tout le monde, Je suis en train de planifier un circuit de 15 à 18 jours à travers la Turquie, on sera 2 adultes et notre fille de 12 ans. Période prévue durant la deuxième quinzaine de Juin prochain. Je suppose que c'est intéressant sur le plan climat, affluence... Les membres connaisseurs de la Turquie peuvent-ils me donner leurs avis pour un itinéraire routier avec Départ/Arrivée Istanbul, avec les étapes éventuellement les points d'intérêts, les hôtels appréciés ....la durée moyenne à consacrer à chacune des étapes. Je ne souhaite pas conduire, sauf si c'est bien le seul moyen de déplacement est la voiture de location (ce dont je doute) mais préfère utiliser les transports publics ....éventuellement recourir au programme d'une agence locale que je pourrai contacter pour réserver. Merci d'avance.😉
Voyage familial de trois semaines en Turquie à l'été 2009 English translation pending
by Mlaurence · 2009-03-25 · 3 replies
Nous partons en Turquie cet été en famille pour 3 semaines en itinérant avec une location de voiture.Il me reste 3 endroits à réserver l'hotelSur Istambul celui qui me plait est trop cher (hotel empress zoe) et celui à notre prix (sultan in ) peu être pas top ? Avez vous des suggestions ou remarques?Sur Ankara j'essaye de joindre l'hotel angora house connaissez vous un site internet ou un autre hotel sympa? Sur Konia très cher égalemment (hotel rumi), on est obligé de faire une pause entre Urgup et le lac d'égidir pour une nuit mais avez vous une autre idée?Ou un autre hotel? En Cappadoce nous avons très envie de faire le classique vol en montgolfière, avez vous des suggestions concernant l'agence à choisir et des conseils. Suggestions pour participer à une cérémonie de DERVICHES TOURNEURS. Merci pour votre aide et bon voyage à tous, M Laurence
Croisière sur le MSC Poesia avec trois enfants le 27 juin 2009 English translation pending
by Viki24 · 2009-03-05 · 3 replies
Bonjour, nous allons faire notre première croisière cet été.Nous partons avec nos 3 enfants 8 et 5 ans et petit dernier qui aura 13 mois. Aimerions des infos pratiques pour passer des vacances inoubliables. Nous partons de Venise Bari Ketakalion Ismir Istanbul Dubrovnick et Venise. Des Infos si vous avez déjà testé une croisière avec un bébé : nourriture et infrastructures( lit bébé )et surtout excursions, et aussi déplacement de la gare au port d'embarquement avec un pousse pousse 3 enfants et des valises!!! Merci je suis très impatiente de recevoir de bons conseils😉

Au plaisir de vous lire
Lombok: projet de complexes hôteliers English translation pending
by Thierrin · 2009-02-22 · 27 replies
Hello, La société de Dubai Emaar spécialisée dans la construction de complexes touristiques de luxe envisage de construire des hôtels et golfs dans la région de Kuta - Tanjung An au sud de Lombok. Le projet se monte à 600 mio de USD et un joint venture avec Bali tourism dev. Co a été signé en décembre dernier. Ce projet englobe une superficie de 1200 hectares avec plus de 17 km de côte. Sur place, on attend de voir, mais le prix des terrains a beaucoup augmenté, chacun voulant profiter de "l'aubaine" et rêve déjà d'une vie de cheik. Quand aux protecteurs de l'environnement ou des traditions, ils crient au scandale.

Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :

Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».

Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?

Jean-Paul
Trouver le meilleur taux de change au Myanmar? English translation pending
by Guim5924 · 2009-02-18 · 8 replies
Bonjour, J ai deja un certains nombres d infos au sujet de l argent pour un voyage au Myanmar, mais j aimerai un complement d infos, notamment concernant le change : Ou trouve t on le meilleur taux de change ???? Peux t on changer des Baths, ou uniquement des US dollars ?? Les grosses sommes, genre billet d avions lignes internes, sont elles payables en US dollars ?? Merci pour les infos
Hôtel francophone à Istanbul? English translation pending
by Jpr26 · 2009-01-17 · 14 replies
Bonjour, Je désire passer une semaine début MAI à Istanbul plus précisément dans le quartier de Sultanahmet. je ne parle pas l'Anglais;Pouvez-vous me donner une adresse d'un hotel Francophone. Merci.
Se rendre à Venise en voiture pour l'embarquement sur l'MSC Poesia le 18 avril 2009 English translation pending
by Lola13 · 2009-01-16 · 26 replies
bonjour le 18/04/09 nous embarquons avec mes enfants et mon mari sur le msc poesia (venise bari katakoloon ismir istambul dubrownick) nous habitons la region de marseille et nous comptons nous rendre a venise en voiture afin de jouer la securite on souhaite partir la veille et faire une escale sur le trajet je cherche en fait un endroit ou on pourrait faire une pause peut être aprés la frontiere l itineraire prevoit 8 h l'embarcation commence vers 14h a priori on partirait le vendredi apres le boulot et le college je souhaite avoir des infos à la fois sur la croisiere mais aussi sur l'itineraire jusqu'à venise ou dormir pour faire une pause mais egalement au retour on souhaiterait rester la journée sur venise et le soir dormir en dehords de venise avant de reprendre la route ...... merci à ts ceux qui pourront me donner des infos 😏
Motel Suite Québec? English translation pending
by Sandiemarie · 2009-01-11 · 15 replies
bonjour je rajoute 2 nuit a mon voyage et je voudrais conaitre votre avis sur le motel suite quebec merci
Hôtel ou guest house pour une semaine à Istanbul? English translation pending
by Noxe · 2009-01-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir seul une semaine au mois de mai à Istanbul. Tout d'abord en ce qui concerne le billet d'avion, je viens de trouver un vol Paris Istanbul pour 186 euros (je pense que c'est corect), pensez vous que les prix vont beaucoup augmenter? Puis je attendre un peu avant de réserver? Je prévois de faire uniquement istanbul (6 jours) je pense avoir suffisament à faire. En ce qui concerne les guest house ou hotel auriez vous quelques bons plans à me communiquer...Faut il réserver à l'avance toutes les nuits ou puis je voir également sur place au grés de mes déplacements éventuels? Je pensais juste réserver les 2 ou 3 premieres nuits et ensuite voir sur place. Je ne souhaite pas faire appel à une agence de voyage, je veux pouvoir faire ce que je veux pendant mon séjour.

Merci d'avance pour vos réponses

Bruno

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