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Bali et les îles Gili, un ascenseur pour le paradis! English translation pending
Pour tous ceux qui voudraient avoir un apercu de notre sejour paradisiaque a Bali et dans les Gili.
Itineraires et bonnes adresses conseillees.
www.bouteilledebali.canalblog.com
Sunhae
Sunhae
Age légal pour conduire une voiture en Australie, coins de paradis? English translation pending
Bonjour ou plutôt hello à tous,
Voila d'ici 3 mois je pars en Australie pendant à peu près 5 mois pour y étudier la langue mais aussi pour voyager. Seul petit problème j'ai 18 ans et je ne sais pas si j'ai le droit de conduire sur les routes australiennes et si oui si je peux louer ou si je peux acheter un véhicule sur place... Quelqu'un pourrait-il donc m'éclairer à ce sujet ? Deuxième petite question je pars étudier dans les environs de Brisbane - Gold Coast mais j'ai assez de temps libre que pour voyager, quelqu'un connaitrait-il la-les perle(s) australienne(s) dans ces environs (j'entends par là pas trop de touristes + faune et flore au rendez-vous)?
Merci d'avance de vos réponses,
Martin
Voila d'ici 3 mois je pars en Australie pendant à peu près 5 mois pour y étudier la langue mais aussi pour voyager. Seul petit problème j'ai 18 ans et je ne sais pas si j'ai le droit de conduire sur les routes australiennes et si oui si je peux louer ou si je peux acheter un véhicule sur place... Quelqu'un pourrait-il donc m'éclairer à ce sujet ? Deuxième petite question je pars étudier dans les environs de Brisbane - Gold Coast mais j'ai assez de temps libre que pour voyager, quelqu'un connaitrait-il la-les perle(s) australienne(s) dans ces environs (j'entends par là pas trop de touristes + faune et flore au rendez-vous)?
Merci d'avance de vos réponses,
Martin
Passer de Turquie en Syrie, c'est l'enfer au paradis? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, petits et grands voyageurs de tous horizons.
Je pars dans une semaine en turquie avec des turcs, et compte y rester 15 jours. Je dois ensuite rejoindre un ami libanais à Beyrouth et je me suis dit que je passerais par Damas, car il paraît que c'est magnifique et très agréable. Il y a juste un pb de base auquel je suis confronté. Je n'ai pas de visa syrien et je n'ai pas le tps de l'attendre (15/20 jours) à Paris car je pars la semaine prochaine.
Or j'ai vu qu'il était très compliqué d'en obtenir un à la frontière.
Je voudrais donc savoir s'il existe une procédure pour un visa de passage (je ne reste que deux jours à damas), que je pourrai obtenir en turqui ou à la frontière. Si vous avez des éléments de réponse je vous remercie mille fois d'avance
Je voudrais donc savoir s'il existe une procédure pour un visa de passage (je ne reste que deux jours à damas), que je pourrai obtenir en turqui ou à la frontière. Si vous avez des éléments de réponse je vous remercie mille fois d'avance
Randonnée bouclée dans le Piémont, massif du Grand Paradis (Italie) English translation pending
Bonjour
Je pars cet été en Italie et je passerai une semaine en randonnée dans le Piémont.
Je suis à la recherche de topo-guide ou d'itinéraire de randonnées (pas d'alpinisme) dans le massif du Grand Paradis (ou ailleurs dans le Piémont si d'autres endroits sont biens).
J'aimerai faire une boucle dans le Parc en dormant en refuge ou hôtel. J'ai fait des recherches sur internet et Au Vieux Campeur mais je n'ai rien trouvé de très concluant.
Quelqu'un a-t-il fait ce type de randonnée ? Pourriez-vous me conseiller ?
Merci par avance
Guillaume
Je pars cet été en Italie et je passerai une semaine en randonnée dans le Piémont.
Je suis à la recherche de topo-guide ou d'itinéraire de randonnées (pas d'alpinisme) dans le massif du Grand Paradis (ou ailleurs dans le Piémont si d'autres endroits sont biens).
J'aimerai faire une boucle dans le Parc en dormant en refuge ou hôtel. J'ai fait des recherches sur internet et Au Vieux Campeur mais je n'ai rien trouvé de très concluant.
Quelqu'un a-t-il fait ce type de randonnée ? Pourriez-vous me conseiller ?
Merci par avance
Guillaume
Randonnées et camping dans le parc du Grand Paradis (Italie) English translation pending
Nous envisageons randos et camping dans le parc du Grand Paradis cet été. Nous privilégions des campings et sites pas trop fréquentés. Quelqu'un a t il une expérience récente ou des informations, les guides classiques (lonely, gallimard ..) sont tres peu détaillés sur le sujet et nous ne maitrisons pas l'italien. Merci
Air France pour l'île Maurice et hôtel Paradis English translation pending
Bonjour,
Je voudrai savoir definitivement si les vols air france CDG-MRU (AF 966) comportent des ecrans individuels, je lis tout et son contraire sur les différents forums et je ne sais plus qui croire !
Sinon, nous partons a l'hotel paradis et je voulais savoir qi qqn pouvait me faire partager son experience, nous sommes en chambre deluxe, y-a-t-il une demande particuliere a faire pour des chambres mieux placées ?
Merci par avance de vos reponses.
Marc
Merci par avance de vos reponses.
Marc
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Où trouver les piscines naturelles de la vallée du miel et du paradis? (Maroc) English translation pending
Bonjour les amis
Hier nous avons décidé de partir au Maroc dimanche pour quelques jours.... C'est notre 4eme séjour mais c'est celui le moins préparé et j'ai encore plus besoin de vous que d'habitude.
S'il fait un temps correct, je voudrais passer par la vallée du miel et du paradis. Je voudrais y faire une randonnée auprès des piscines naturelles. Est possible de faire ça en solo ou est ce indispensable de prendre un guide?
Et si le solo est possible connaissez vous un site qui me donnerai un plan ou des indications? (au moins où il faut aller pour démarrer) J'ai cherché un peu mais j'arrive pas à bien comprendre comment m'y prendre et si il y a des départs de randonnées à un endroit précis.
En fait je suis déjà allée là bas une fois dans ce coin mais nous ne nous étions pas arrêté pour marcher à la journée, juste pour aller voir une cascade "lourdement accompagné" de locaux je crois à Imouzzer des ida. Le cours d'eau depuis Tamri était en "restauration?" "travaux?" je ne sais pas trop, il y avait des engins qui promenaient ou raclaient les cailloux dans la rivière partiellement sec. Donc je ne garde pas un souvenir mémorable de ce coin et comme on en lit beaucoup de bien je voudrais retourner voir..
Merci d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Hier nous avons décidé de partir au Maroc dimanche pour quelques jours.... C'est notre 4eme séjour mais c'est celui le moins préparé et j'ai encore plus besoin de vous que d'habitude.
S'il fait un temps correct, je voudrais passer par la vallée du miel et du paradis. Je voudrais y faire une randonnée auprès des piscines naturelles. Est possible de faire ça en solo ou est ce indispensable de prendre un guide?
Et si le solo est possible connaissez vous un site qui me donnerai un plan ou des indications? (au moins où il faut aller pour démarrer) J'ai cherché un peu mais j'arrive pas à bien comprendre comment m'y prendre et si il y a des départs de randonnées à un endroit précis.
En fait je suis déjà allée là bas une fois dans ce coin mais nous ne nous étions pas arrêté pour marcher à la journée, juste pour aller voir une cascade "lourdement accompagné" de locaux je crois à Imouzzer des ida. Le cours d'eau depuis Tamri était en "restauration?" "travaux?" je ne sais pas trop, il y avait des engins qui promenaient ou raclaient les cailloux dans la rivière partiellement sec. Donc je ne garde pas un souvenir mémorable de ce coin et comme on en lit beaucoup de bien je voudrais retourner voir..
Merci d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Sommet le moins risqué entre le dômes des Écrins et le Grand paradis? (France) English translation pending
Bonjour j'ai fait le nez du lyskham dans le massif du mont-rose il y a deux ans. Cette année je veux faire le dômes des écrins ou le grand paradis. Je me demande lequel de ses deux sommets est le moins risqué. J'ai eu aucune difficulté technique lors de ma première randonnée glacière mais j'ai trouvé l'ascension du paso del naso particulièrement abrupte.
L'éthique financière d'un voyage.....? English translation pending
Paradis hors du temps en plein milieu de l’océan indien, les Maldives constituent une destination de rêve pour le photographe sous marin amateur que je suis……l’arrivée en avion est une émotion en soi, les dernières minutes de vol offre une incroyable vue aérienne sur les atolls, îlots, plages de sable blanc et les lagons.
Et si le paradis avait un prix ??
De rêve pour le voyageur occidental que je suis, c’est aussi une destination de luxe…relativement en décalage de ma philosophie et de ma personnalité. Et pourtant je l’ai fait…. Oui !! J’ai cassé la tirelire pour vivre mon rêve de gosse…merci Cousteau et ton monde du silence😠😉. Avant, pendant et après mon voyage j’ai longuement et éthiquement songé….peut on dépenser une somme folle pour assouvir une passion ??
Je n'arrive pas encore à fournir une réponse...
yann
Et si le paradis avait un prix ??
De rêve pour le voyageur occidental que je suis, c’est aussi une destination de luxe…relativement en décalage de ma philosophie et de ma personnalité. Et pourtant je l’ai fait…. Oui !! J’ai cassé la tirelire pour vivre mon rêve de gosse…merci Cousteau et ton monde du silence😠😉. Avant, pendant et après mon voyage j’ai longuement et éthiquement songé….peut on dépenser une somme folle pour assouvir une passion ??
Je n'arrive pas encore à fournir une réponse...
yann
Compte rendu de l'hôtel Gamboa Rainforest Resort au Panama (11 au 18 mars 2011) English translation pending
Paradis pour l’observation de la faune et de la flore!
Nous avons séjourné au Gamboa Rainforest Resort du 11 au 18 mars 2011, en formule tout-inclus, avec le grossiste Sunwing. D’entrée de jeu, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un hôtel tout-inclus typique du Sud. L’hôtel se trouve dans la forêt pluviale, à l’intérieur du parc national Soberania, à l’endroit où le fleuve Chagres rencontre le canal de Panama. Nous sommes donc loin de l’océan et des plages. Il est possible de se baigner, mais dans la piscine de l’hôtel. C’est donc une expérience tout à fait différente qui attend le visiteur. Pas de plage, pas de mer, mais des sentiers dans la forêt pluviale propices à l’observation d’une flore et d’une faune parmi les plus riches et les plus diversifiées de la planète!
Contrairement à l’expérience vécue par de nombreuses personnes, nos vols avec Sunwing se sont déroulés sans anicroche. Tant au départ qu’au retour, les vols étaient à l’heure, et aucune escale n’a été ajoutée à la dernière minute. Bon, évidemment, il y a très peu de place pour les jambes et la nourriture est infecte, mais ce sont les inconvénients à endurer pour pouvoir voyager à prix abordable. Grâce à un coup de chance inouï, au retour, nous avons eu des sièges dans la rangée 16, où il y a plus d’espace pour les jambes. Si vous pouvez le faire, réservez toujours des sièges dans les rangées 15 et 16 (du moins, sur le Boeing 737), celles des sorties d’urgence. Les formalités sont expédiées assez rapidement à l’aéroport international Tocumen de Panama City (moderne, avec plusieurs boutiques hors-taxe; wifi gratuit). Un trajet en bus de 45 minutes et nous voilà au paradis!
Pendant notre semaine, nous avons eu du soleil mur à mur, avec des températures très chaudes (surtout entre 10 h et 15 h). Il devait faire au moins 32 degrés à l’ombre. Faites vos excursions et vos sorties tôt le matin, soit dès le lever du soleil. Nous nous levions à 6 h et nous couchions à 21 h! Avis aux bêtes de party : cet endroit n’est pas pour vous! Il y a bien une discothèque à l’hôtel, mais, comme nous n’y sommes pas allés, impossible de dire si elles très fréquentée. À peine trois ou quatre gouttes de pluie au cours de notre séjour, surtout lors de la dernière journée. La saison des pluies s’étend d’avril à décembre.
Le Gamboa Rainforest Resort est un véritable paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Au cours de notre séjour, nous avons pu observer des dizaines, voire des centaines, d’espèces d’oiseaux, trois espèces de singes (hurleurs, capucins et tamarins), des agoutis, des capybaras, un tatou, des crocodiles (bébés aussi), des paresseux, des iguanes, des lézards, ainsi qu’une flore parmi les plus riches du monde.
Nous logions dans une des villas historiques. C’est très spacieux : salon-salle à manger, cuisinette, chambre à coucher et grande salle de bain. Rien à signaler, sauf que les fenêtres ne s’ouvraient pas, faute de moustiquaires. C’était très propre, avec une petite odeur d’humidité, mais dans un climat aussi humide, comment faire autrement? Tous les matins, plusieurs toucans nous saluaient, de même que des araçaris à collier et une multitude d’autres oiseaux. Un réveil en beauté! Nous avons manqué d’eau chaude au début de notre séjour. Dans la demi-heure qui a suivi notre plainte, tout était rentré dans l’ordre! Certaines personnes n’ont pas aimé les villas historiques et ont déménagé dans l’hôtel moyennant un supplément quotidien. Évidemment, les villas ne sont pas modernes, un peu rustiques même. Il s’agit de villas historiques, qui hébergeaient les travailleurs du canal. Elles ont été construites par les Américains dans les années 20. Le degré de rénovation est inégal. Certaines étaient carrément laissées à l’abandon. Dommage...
La nourriture est excellente à l’hôtel. Petits déjeunes copieux : œufs, bacon, fruits, pain, pommes de terre, yogourts, etc. Il y a des soirées thématiques au buffet (mexicain, italien, chinois, panaméen, barbecue, antillais). Le midi, nous mangions toujours au restaurant Los Lagartos, situé près de la marina. Nourriture excellente, mais surtout un site de toute beauté, sur le bord du fleuve Chagres, avec vue sur les navires qui passent dans le canal de Panama (entre autres, le bateau de croisière « Queen Victoria ». Crocodiles, tortues, martins-pêcheurs, talèves violacées, balbuzards pêcheurs, iguanes.... on peut observer tout cela en dégustant un excellent repas et en savourant une bonne Balboa bien glacée (bière locale)!
Quant au restaurant à la carte, nous n’y sommes allés qu’une fois. Nous avons été déçus. Service déficient, nourriture tiède, voire carrément froide, ambiance nulle, vin piquette (du Fuzion...). Donc, à éviter. Beaucoup de chichis pour rien. Plus d’ambiance au resto buffet, et la nourriture y est aussi bonne et bien chaude!
La musique... Ils devraient l’éliminer à la piscine. Personne ne semble l’apprécier, c’est trop fort et dérangeant. Quant à celle au buffet et au resto Los Lagartos, c’est de la musak insupportable de succès des années 80. Comme c’est toujours la même cassette, on pouvait prédire la toune qui allait suivre.... pénible! :-(
Les sentiers sont aussi superbes pour l’observation. Inutile de payer une sortie en bateau à l’île des singes (où ils sont apprivoisés et nourris... bonjour la spontanéité et la nature sauvage!), il y en a sur le site de l’hôtel! Nous en avons aperçu deux fois le matin, entre 7 et 8 h, sur le sentier du faux village indien embera. Quant aux singes tamarins, nous les avons aussi vus deux fois le matin, vers la même heure, entre le restaurant de la marina et les villas historiques. Nous avons vu des singes hurleurs près du sentier de l’oléoduc.
Nous avons fait la sortie d’observation des oiseaux organisée par l’hôtel (35$ par personne). Ça vaut le coup! Le guide, Enrique, est un ornithologue chevronné et sait très bien repérer les oiseaux. Outre une multitude d’oiseaux (dont un géocoucou de Geoffroy, une rareté, et un toucan de Swainson en train de se creuser un trou dans un arbre), nous avons aussi vu un paresseux de très près. Une expérience inoubliable! Il faut aussi faire les sorties nocturnes offertes gratuitement à l’hôtel. Nous y sommes allés trois fois pendant notre séjour. Entre autres, nous avons pu observer des agoutis, des capybaras, des engoulevents minimes, un paresseux et des vanneaux téros.
Nous avons aussi fait une petite balade à bicyclette dans le village de Gamboa. Pas grand chose à voir, à part la caserne des pompiers, le poste de police, les snacks-bars locaux et d’immenses grues utilisées pour le chargement et le déchargement des navires-cargos. Il n’y a même pas de supermarché, et le bureau de poste est fermé! Nous avons tout de même pu voir un magnifique iguane dans le parc municipal!
Nous sommes aussi allés au centre des visiteurs des écluses de Miraflores. Allez-y en bus local. Tarif : 65 cents. On peut ainsi se frotter un peu à la population locale. Le trajet dure environ 30 minutes. On prend le bus à l’entrée du pont chambranlant, vers 9 h. Pour le retour, il est préférable de s’informer de l’horaire, car nous aurions été obligés d’attendre deux heures. Nous sommes donc revenus en taxi, course négociée à 10 $. Il nous laisse après le pont, en bas de la route qui se rend à l’hôtel (courte marche d’une quinzaine de minutes). Si on prend le taxi à l’hôtel, c’est 35 $! Il est donc possible de réaliser de sérieuses économies!
Contrairement à la brochure de Sunwing et au papier que nous a remis le représentant de Sunwing à notre arrivée à l’aéroport, il n’a pas été possible de faire du kayak (ni du pédalo, pour les amateurs) pendant notre séjour à cet hôtel. Ce fut une grosse déception, car nous sommes des amateurs de kayak et il est possible de voir tellement plus d’animaux quand on est sur l’eau. Après beaucoup de confusion et plusieurs journées d’interrogation, on nous a finalement dit qu’ils prenaient tous l’eau. Permettez-nous d’en douter un peu : nous les avons vus à la marina, et ils ne semblaient pas en si mauvais état! Peut-être ne veulent-ils pas laisser les touristes y aller seuls et que les guides étaient tous occupés à autre chose? En tout cas, nous avons envoyé une plainte à Sunwing pour fausse représentation à ce sujet. Histoire à suivre...
En conclusion, outre quelques petits inconvénients somme toute très mineurs, nous avons adoré notre séjour au Gamboa Rainforest Resort. Nous recommandons chaudement cet endroit à tous les amoureux de la nature!
Nous avons séjourné au Gamboa Rainforest Resort du 11 au 18 mars 2011, en formule tout-inclus, avec le grossiste Sunwing. D’entrée de jeu, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un hôtel tout-inclus typique du Sud. L’hôtel se trouve dans la forêt pluviale, à l’intérieur du parc national Soberania, à l’endroit où le fleuve Chagres rencontre le canal de Panama. Nous sommes donc loin de l’océan et des plages. Il est possible de se baigner, mais dans la piscine de l’hôtel. C’est donc une expérience tout à fait différente qui attend le visiteur. Pas de plage, pas de mer, mais des sentiers dans la forêt pluviale propices à l’observation d’une flore et d’une faune parmi les plus riches et les plus diversifiées de la planète!
Contrairement à l’expérience vécue par de nombreuses personnes, nos vols avec Sunwing se sont déroulés sans anicroche. Tant au départ qu’au retour, les vols étaient à l’heure, et aucune escale n’a été ajoutée à la dernière minute. Bon, évidemment, il y a très peu de place pour les jambes et la nourriture est infecte, mais ce sont les inconvénients à endurer pour pouvoir voyager à prix abordable. Grâce à un coup de chance inouï, au retour, nous avons eu des sièges dans la rangée 16, où il y a plus d’espace pour les jambes. Si vous pouvez le faire, réservez toujours des sièges dans les rangées 15 et 16 (du moins, sur le Boeing 737), celles des sorties d’urgence. Les formalités sont expédiées assez rapidement à l’aéroport international Tocumen de Panama City (moderne, avec plusieurs boutiques hors-taxe; wifi gratuit). Un trajet en bus de 45 minutes et nous voilà au paradis!
Pendant notre semaine, nous avons eu du soleil mur à mur, avec des températures très chaudes (surtout entre 10 h et 15 h). Il devait faire au moins 32 degrés à l’ombre. Faites vos excursions et vos sorties tôt le matin, soit dès le lever du soleil. Nous nous levions à 6 h et nous couchions à 21 h! Avis aux bêtes de party : cet endroit n’est pas pour vous! Il y a bien une discothèque à l’hôtel, mais, comme nous n’y sommes pas allés, impossible de dire si elles très fréquentée. À peine trois ou quatre gouttes de pluie au cours de notre séjour, surtout lors de la dernière journée. La saison des pluies s’étend d’avril à décembre.
Le Gamboa Rainforest Resort est un véritable paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Au cours de notre séjour, nous avons pu observer des dizaines, voire des centaines, d’espèces d’oiseaux, trois espèces de singes (hurleurs, capucins et tamarins), des agoutis, des capybaras, un tatou, des crocodiles (bébés aussi), des paresseux, des iguanes, des lézards, ainsi qu’une flore parmi les plus riches du monde.
Nous logions dans une des villas historiques. C’est très spacieux : salon-salle à manger, cuisinette, chambre à coucher et grande salle de bain. Rien à signaler, sauf que les fenêtres ne s’ouvraient pas, faute de moustiquaires. C’était très propre, avec une petite odeur d’humidité, mais dans un climat aussi humide, comment faire autrement? Tous les matins, plusieurs toucans nous saluaient, de même que des araçaris à collier et une multitude d’autres oiseaux. Un réveil en beauté! Nous avons manqué d’eau chaude au début de notre séjour. Dans la demi-heure qui a suivi notre plainte, tout était rentré dans l’ordre! Certaines personnes n’ont pas aimé les villas historiques et ont déménagé dans l’hôtel moyennant un supplément quotidien. Évidemment, les villas ne sont pas modernes, un peu rustiques même. Il s’agit de villas historiques, qui hébergeaient les travailleurs du canal. Elles ont été construites par les Américains dans les années 20. Le degré de rénovation est inégal. Certaines étaient carrément laissées à l’abandon. Dommage...
La nourriture est excellente à l’hôtel. Petits déjeunes copieux : œufs, bacon, fruits, pain, pommes de terre, yogourts, etc. Il y a des soirées thématiques au buffet (mexicain, italien, chinois, panaméen, barbecue, antillais). Le midi, nous mangions toujours au restaurant Los Lagartos, situé près de la marina. Nourriture excellente, mais surtout un site de toute beauté, sur le bord du fleuve Chagres, avec vue sur les navires qui passent dans le canal de Panama (entre autres, le bateau de croisière « Queen Victoria ». Crocodiles, tortues, martins-pêcheurs, talèves violacées, balbuzards pêcheurs, iguanes.... on peut observer tout cela en dégustant un excellent repas et en savourant une bonne Balboa bien glacée (bière locale)!
Quant au restaurant à la carte, nous n’y sommes allés qu’une fois. Nous avons été déçus. Service déficient, nourriture tiède, voire carrément froide, ambiance nulle, vin piquette (du Fuzion...). Donc, à éviter. Beaucoup de chichis pour rien. Plus d’ambiance au resto buffet, et la nourriture y est aussi bonne et bien chaude!
La musique... Ils devraient l’éliminer à la piscine. Personne ne semble l’apprécier, c’est trop fort et dérangeant. Quant à celle au buffet et au resto Los Lagartos, c’est de la musak insupportable de succès des années 80. Comme c’est toujours la même cassette, on pouvait prédire la toune qui allait suivre.... pénible! :-(
Les sentiers sont aussi superbes pour l’observation. Inutile de payer une sortie en bateau à l’île des singes (où ils sont apprivoisés et nourris... bonjour la spontanéité et la nature sauvage!), il y en a sur le site de l’hôtel! Nous en avons aperçu deux fois le matin, entre 7 et 8 h, sur le sentier du faux village indien embera. Quant aux singes tamarins, nous les avons aussi vus deux fois le matin, vers la même heure, entre le restaurant de la marina et les villas historiques. Nous avons vu des singes hurleurs près du sentier de l’oléoduc.
Nous avons fait la sortie d’observation des oiseaux organisée par l’hôtel (35$ par personne). Ça vaut le coup! Le guide, Enrique, est un ornithologue chevronné et sait très bien repérer les oiseaux. Outre une multitude d’oiseaux (dont un géocoucou de Geoffroy, une rareté, et un toucan de Swainson en train de se creuser un trou dans un arbre), nous avons aussi vu un paresseux de très près. Une expérience inoubliable! Il faut aussi faire les sorties nocturnes offertes gratuitement à l’hôtel. Nous y sommes allés trois fois pendant notre séjour. Entre autres, nous avons pu observer des agoutis, des capybaras, des engoulevents minimes, un paresseux et des vanneaux téros.
Nous avons aussi fait une petite balade à bicyclette dans le village de Gamboa. Pas grand chose à voir, à part la caserne des pompiers, le poste de police, les snacks-bars locaux et d’immenses grues utilisées pour le chargement et le déchargement des navires-cargos. Il n’y a même pas de supermarché, et le bureau de poste est fermé! Nous avons tout de même pu voir un magnifique iguane dans le parc municipal!
Nous sommes aussi allés au centre des visiteurs des écluses de Miraflores. Allez-y en bus local. Tarif : 65 cents. On peut ainsi se frotter un peu à la population locale. Le trajet dure environ 30 minutes. On prend le bus à l’entrée du pont chambranlant, vers 9 h. Pour le retour, il est préférable de s’informer de l’horaire, car nous aurions été obligés d’attendre deux heures. Nous sommes donc revenus en taxi, course négociée à 10 $. Il nous laisse après le pont, en bas de la route qui se rend à l’hôtel (courte marche d’une quinzaine de minutes). Si on prend le taxi à l’hôtel, c’est 35 $! Il est donc possible de réaliser de sérieuses économies!
Contrairement à la brochure de Sunwing et au papier que nous a remis le représentant de Sunwing à notre arrivée à l’aéroport, il n’a pas été possible de faire du kayak (ni du pédalo, pour les amateurs) pendant notre séjour à cet hôtel. Ce fut une grosse déception, car nous sommes des amateurs de kayak et il est possible de voir tellement plus d’animaux quand on est sur l’eau. Après beaucoup de confusion et plusieurs journées d’interrogation, on nous a finalement dit qu’ils prenaient tous l’eau. Permettez-nous d’en douter un peu : nous les avons vus à la marina, et ils ne semblaient pas en si mauvais état! Peut-être ne veulent-ils pas laisser les touristes y aller seuls et que les guides étaient tous occupés à autre chose? En tout cas, nous avons envoyé une plainte à Sunwing pour fausse représentation à ce sujet. Histoire à suivre...
En conclusion, outre quelques petits inconvénients somme toute très mineurs, nous avons adoré notre séjour au Gamboa Rainforest Resort. Nous recommandons chaudement cet endroit à tous les amoureux de la nature!
Nouveau service EasyJet: expulsion de passagers par la police! English translation pending
Le "paradis" des low cost est souvent vanté par des membres du forum face aux "mechantes" majors qui méprisent leurs passagers (dont AF est souvent la tete de turc ici)
Voici pourtant une aventure survenue récemment à bord d'un avion d'Easyjet sur un vol Birmingham Geneve.
Ayant embarqué 10 tonnes de kérozene en trop par erreur, la compagnie a décidé de débarquer 30 passagers. N'ayant pas eu assez de volontaires (le rebooking sur le vol suivant n'était meme pas garanti), la compagnie a décidé d'envoyer la police locale pour interpeller les récalcitrants. De plus, pour gagner encore plus de poids, les bagages ont aussi été débarqués et remis à leurs propriétaires seulement 5 jours plus tard ! Les "heureux" passagers n'ayant pas subi une interpellation de la police qui ont pu rester à bord ont eu le droit aux boissons gratuites !!
Vive le paradis des low cost... Quelques €€€ de plus pour voyager sur une major, dont certaines pratiquent des tarifs "low fare all inclusive" tout à fait raisonnables, n'est pas forcément une dépense inutile !!
http://www.lematin.ch/actu/monde/easyjet-vire-passagers-alleger-avion-371758 http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Trop-lourd--easyJet-largue-des-passagers-10228173
Voici pourtant une aventure survenue récemment à bord d'un avion d'Easyjet sur un vol Birmingham Geneve.
Ayant embarqué 10 tonnes de kérozene en trop par erreur, la compagnie a décidé de débarquer 30 passagers. N'ayant pas eu assez de volontaires (le rebooking sur le vol suivant n'était meme pas garanti), la compagnie a décidé d'envoyer la police locale pour interpeller les récalcitrants. De plus, pour gagner encore plus de poids, les bagages ont aussi été débarqués et remis à leurs propriétaires seulement 5 jours plus tard ! Les "heureux" passagers n'ayant pas subi une interpellation de la police qui ont pu rester à bord ont eu le droit aux boissons gratuites !!
Vive le paradis des low cost... Quelques €€€ de plus pour voyager sur une major, dont certaines pratiquent des tarifs "low fare all inclusive" tout à fait raisonnables, n'est pas forcément une dépense inutile !!
http://www.lematin.ch/actu/monde/easyjet-vire-passagers-alleger-avion-371758 http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Trop-lourd--easyJet-largue-des-passagers-10228173
Népal: soirée bénéfice (Montréal et environ) English translation pending
Namaste,
Le Népal, paradis des randonneurs, vient de tourner au cauchemar pour ses habitants.
Espérant offrir ma modeste contribution, j'organise une soirée dont tous les bénéfices seront versés à la Croix Rouge canadienne qui vient en aide aux sinistrés du tremblement de terre.
La soirée se tiendra à l'agora du Collège Montmorency à Laval le 14 mai prochain.
J'aurai plus de détails à communiquer dans les prochains jours.
Veuillez démontrer votre intérêt pour que je puisse avoir une idée du nombre de participants.
François
François
Un roman qui se passe au Mali English translation pending
Présentation de Terminus Paradis
Une Afrique authentique, concrète, la vie quotidienne dans un hôtel de luxe décati, où l’on trouve des paumés du bout du monde, Moïse le voyageur, Zakif le tenancier du bar, Ibrahim le fils du pays et le consul de France, en panne lui aussi, qui passent leurs nuits à boire en dissertant sur une liberté qu’aucun d’eux ne semble pratiquer. Cela se passe à Gao, la grande ville du Nord, au Grand Hôtel Terminus Paradis avec ses habitués qui trafiquent au milieu des touristes en groupe organisé, et au bar à Zakif où la clientèle est moins raffinée. Des relations troubles se nouent entre les riches et les pauvres, entre les étrangers et les seigneurs du désert, entre Moïse et la belle Antinéa, mais aussi entre les vivants et leurs disparus. Quelle vieille histoire lie tous ces gens qui prétendent ne pas se connaître ? Il n’y a pas : pour sortir de l’impasse, il faudra raconter, il faudra remonter les années, revivre l’affaire qui entoure la naissance de Moïse. Le seul survivant d’autrefois.
Roman africain, roman exotique, roman initiatique, roman parodique ou roman d’aventure, autant de catégories dans lesquelles on ne saurait classer Terminus Paradis qui, au-delà de toutes ces facettes et facéties, avec son exotisme et son lot d’aventure, parle d’un voyage plus essentiel, plus universel, parce que simplement humain. Derrière les histoires, c’est un livre qui parle de la peur, de toutes les peurs. Les pirates du désert s’emparent des voitures et laissent leurs passagers dans le sable, l’incident de parcours devient le déclencheur d’une descente aux enfers, car le vrai voyage, celui qui vaut la peine d’être tenté, c’est celui qu’on entreprend immobile. D’un monde à l’autre, un voyage qui tourne mal, une expédition qui se perd et qui survit en autarcie, une petite société coupée des hommes et qui refait le monde selon ses principes. Une Afrique mythique, où le désert est une allégorie du monde, le grand vide où l’imagination prend le relais de la vérité. C’est un lieu absolument pur où chacun devient exactement ce qu’il choisit (saint ou sainte, prophète, mère, amant, ivrogne, écrivain et peintre) et peut expérimenter ses phantasmes jusqu’au bout et sans limite. On ne connaît plus ni loi ni respect mais la surenchère dans la folie que les uns appellent absolu et les autres frénésie. Le désert ne vous laisse rien et vous donne en échange tout ce que vous voulez : secte, oasis inconnue, trésor inépuisable, concupiscence et jalousie, tous les ingrédients d’un roman d’aventure s’y trouvent réunis. L’humour accompagne toujours la narration, certains personnages tendent vers la caricature, ailleurs ce sont des notes plus discrètes qui établissent une distance complice avec des personnages très humains.
D’un monde à l’autre, un fils et son père qui ne se connaîtront jamais, un fils ne voulant pas de son père ni de l’histoire familiale qui le tue. Angelo et Satamon sont très jeunes, à peine des adultes et ils ont à lutter contre leurs compagnons d’infortune pour défendre leur amour et leur enfant.
francoise.rullier@gmail.com
Roman africain, roman exotique, roman initiatique, roman parodique ou roman d’aventure, autant de catégories dans lesquelles on ne saurait classer Terminus Paradis qui, au-delà de toutes ces facettes et facéties, avec son exotisme et son lot d’aventure, parle d’un voyage plus essentiel, plus universel, parce que simplement humain. Derrière les histoires, c’est un livre qui parle de la peur, de toutes les peurs. Les pirates du désert s’emparent des voitures et laissent leurs passagers dans le sable, l’incident de parcours devient le déclencheur d’une descente aux enfers, car le vrai voyage, celui qui vaut la peine d’être tenté, c’est celui qu’on entreprend immobile. D’un monde à l’autre, un voyage qui tourne mal, une expédition qui se perd et qui survit en autarcie, une petite société coupée des hommes et qui refait le monde selon ses principes. Une Afrique mythique, où le désert est une allégorie du monde, le grand vide où l’imagination prend le relais de la vérité. C’est un lieu absolument pur où chacun devient exactement ce qu’il choisit (saint ou sainte, prophète, mère, amant, ivrogne, écrivain et peintre) et peut expérimenter ses phantasmes jusqu’au bout et sans limite. On ne connaît plus ni loi ni respect mais la surenchère dans la folie que les uns appellent absolu et les autres frénésie. Le désert ne vous laisse rien et vous donne en échange tout ce que vous voulez : secte, oasis inconnue, trésor inépuisable, concupiscence et jalousie, tous les ingrédients d’un roman d’aventure s’y trouvent réunis. L’humour accompagne toujours la narration, certains personnages tendent vers la caricature, ailleurs ce sont des notes plus discrètes qui établissent une distance complice avec des personnages très humains.
D’un monde à l’autre, un fils et son père qui ne se connaîtront jamais, un fils ne voulant pas de son père ni de l’histoire familiale qui le tue. Angelo et Satamon sont très jeunes, à peine des adultes et ils ont à lutter contre leurs compagnons d’infortune pour défendre leur amour et leur enfant.
francoise.rullier@gmail.com
Nha Trang et Ho-Chi-Minh-City English translation pending
Après ce petit paradis qu'est Ly Son, j'ai pris un train vers Nha Trang.
Nha Trang, c'est exactement comme wikitravel le décrit : la plus célèbre ville-station balnéaire du Vietnam.
Le scooter-taxi que j'ai pris à la gare me dépose au "centre ville", qui est en réalité un aggloméra d'hôtels, restaurants, bars et autres boutiques souvenirs. Une jolie plage, bien trop grande pour le nombre de touristes présents à ce moment là, une rangée de palmiers, un passage piéton, une route, une rangée d'hôtels, une rangée de bars, une rangée d'hôtels ... On dirait la Costa Brava, la bétonïte aïgu a frappé sur toute la longueur de la côte. Ca va de l'hôtel 12 étoiles avec piscine à débordement (surement parce qu'un gros monsieur se baigne dedans) à la guesthouse décorée dans le style bambou colonial. Si vous cherchez un endroit pour rôtir, euh pardon, bronzer, c'est le bon, avec toute la gamme possible et immaginable de resto, de la cuisine vietnamienne authentique à la pizzeria en passant par le grill-burger, mais aussi des bars qui vous proposent sans même que vous demandiez tout ce que vous pouvez imaginer, du verre de coca à l'herbe magique, je veux dire le thé maison biensur, en passant par les massages et plus si affinités. J'ai donc comme vous vous en doutez passé 3 semaines là ...
Etape suivante, Ho Chi Minh City, via un bus couchette, bon marché et presque pas trop inconfortable. La ville propose, enfin les agences et autres boutiques pour touristes, de visiter différentes choses, et parmis elles, le musée de la guerre et les tunnels Cu Chi. Commençons par le musée : en plein milieu de la ville, les drapeaux qui flottent au dessus du toit, rouge avec un joli marteau jaune donne une indication sur le ton général.
Je pensais faire un petit reportage photo de l'intérieur, voir une vidéo, mais je ne le ferai pas pour deux raisons. La première, c'est parce que les images sont dures et n'ont pas leur place ici. La seconde, c'est que ce "musée", en fait cette galerie de photos, est ni plus ni moins qu'une peinture où vous pouvez voir les atrocités de la guerre, avec une non-objectivité flagrante et un anti-américanisme qui en devient malsain. Ce ne sont pas de fausses images, et c'était vraiment moche le Vietnam à ce moment là, mais pas uniquement dans ce sens là. Donc voilà, aller vous faire votre propre opinion sur ce "musée", j'en raconterai pas plus ici.
L'autre visite que l'on vous suggère partout, se sont les tunnels Cu Chi. Il s'agit d'un réseau de tunnel creusés par les Vietnamiens pour se défendre de l'agresseur américain. La visite est toute orchestrée au départ de Ho Chi Minh, pour 6 petits dollars, et on commence par le trajet. Environ 40km, on annonce 2h, faute au traffic. Et effectivement, ça nous a pris 2h ... car nous avons stoppé, au bout d'1h de route et à 30 minutes de notre destination. Pourquoi ? Pour voir des gens en train de découper, peindre, vernir, polir, des souvenirs tout parfaits pour touristes. On nous présente ces personnes, handicapées à divers degrés, comme victimes des horreurs américaines (traduction littérale), et on nous suggère de faire un geste pour eux. Après 30 minutes à attendre à cet endroit désert, juste un hangar au milieu de nul part, que quelqu'un achète (ou pas ...) un souvenir, on termine notre trajet. Pendant les 1h30 de trajet, notre guide, qui se présente comme vétéran de la guerre, possible, a parlé environ 1h29. Que de jolis anecdote sur où il était, ce qu'il a vu, sa famille, ses enfants ... Bref, au bout de 10 minutes, j'ai mis mon iphone en mode mp3 ...
Une fois payée les 80 000 VND de l'entrée, en plus des 6$, on commence par une vidéo, de 10 minutes, qui vous montre ce merveilleux endroit qu'était Cu Chi avant la guerre, et même si les images sont en noir et blanc, en effet, ça avait l'air fantastique, authentique, une vraie carte postale. Puis direction la forêt, et premier arrêt devant une petite trappe, porte de sortie d'un des tunnels. C'est gros comme une boite de chaussure, et notre vétéran nous explique qu'ils ont fait ça taille vietnamienne pour piéger les gros américains gonflés aux burgers, euh pardon à la muscu. On vous propose d'essayer d'y descendre, et effectivement, même avec mes 65 kG tous mouillés je peine à m'y glisser. Plus loin, on vous montre, toujours avec une petite anecdote du vétéran, qui a apparement rencontré chacune des pierres de cet endroit, ça en devient louche, en rajouterait-il 3 tonnes ... hum ... Peu importe, je disais donc, on vous montre toute une série de pièges, tous présentés comme très ingénieux et fait avec 3 bambous, ce qui est vrai.
Mais voilà, c'est ce qui m'a un peu dérangé ici, et plus globalement dans les visites "autour de la guerre" que l'on vous propose depuis Ho Chi Minh : soit c'est de l'anti-américanisme primaire : on le présente comme le grand vilain de l'histoire, soit de l'anti-américanisme plus subtile : on vous présente le combattant vietnamien comme extrêment intelligent, résistant, un génie de la guerre. Et autant c'est vrai que les Vietnamiens ont gagné cette guerre et on fait preuve de stratégie et d'intelligence, que les américains ont fait des horreurs sur place, autant il est également vrai que à la fois les horreurs et les choses intelligentes ont eu lieu des deux côtés. Tout cela manque d'objectivité et d'humilité, même s'il y a une certaine logique à ne pas être 100% objectif, je trouve que ça va trop loin dans l'autre sens ...
Bref, un peu trop "noires" ces visites que l'on vous propose à grand coup de "Hello, hello, sir ? Nead a tour ? Sir ?". Si vous venez à Ho Chi Minh, essayez de ne pas enchaîner ces visites relatives à la guerre, mais plutôt d'aller explorer un peu la ville, même si très honnêtement, c'est une grande (9 000 000 de personnes) ville asiatique, et donc, vous trouverez : Des boutiques de luxe : Dior, Chanel, Gautier, H&M, ils sont tous là. Des boubouis où manger un pho ou un fried rice pour 3 fois rien (3xRien ça fait 20000 VND). Des grands building en construction : la bétonïte aïgu prend de plus en plus de hauteur, et tout en haut du chantier, un gros panneau Bouygues Construction, se nom me dit quelque chose, mais quoi ...? Des attrapes touristes : autrement dit, des agences de voyages locales. Des gens qui vous crient : "motorbike, motorbike" et qui systématiquement vous annonce un prix au moins double de ce que vaut vraiment votre trajet.
Enfin voilà, vous avez compris l'idée.
Voilà, aujourd'hui j'ai donc quitté Ho Chi Minh et le Vietnam, après un mois, en n'avion, direction le Laos d'où je vais descendre gentillement pour être à Bangkok le 2 août, encore un mois d'Asie donc...
Le scooter-taxi que j'ai pris à la gare me dépose au "centre ville", qui est en réalité un aggloméra d'hôtels, restaurants, bars et autres boutiques souvenirs. Une jolie plage, bien trop grande pour le nombre de touristes présents à ce moment là, une rangée de palmiers, un passage piéton, une route, une rangée d'hôtels, une rangée de bars, une rangée d'hôtels ... On dirait la Costa Brava, la bétonïte aïgu a frappé sur toute la longueur de la côte. Ca va de l'hôtel 12 étoiles avec piscine à débordement (surement parce qu'un gros monsieur se baigne dedans) à la guesthouse décorée dans le style bambou colonial. Si vous cherchez un endroit pour rôtir, euh pardon, bronzer, c'est le bon, avec toute la gamme possible et immaginable de resto, de la cuisine vietnamienne authentique à la pizzeria en passant par le grill-burger, mais aussi des bars qui vous proposent sans même que vous demandiez tout ce que vous pouvez imaginer, du verre de coca à l'herbe magique, je veux dire le thé maison biensur, en passant par les massages et plus si affinités. J'ai donc comme vous vous en doutez passé 3 semaines là ...
Etape suivante, Ho Chi Minh City, via un bus couchette, bon marché et presque pas trop inconfortable. La ville propose, enfin les agences et autres boutiques pour touristes, de visiter différentes choses, et parmis elles, le musée de la guerre et les tunnels Cu Chi. Commençons par le musée : en plein milieu de la ville, les drapeaux qui flottent au dessus du toit, rouge avec un joli marteau jaune donne une indication sur le ton général.
Je pensais faire un petit reportage photo de l'intérieur, voir une vidéo, mais je ne le ferai pas pour deux raisons. La première, c'est parce que les images sont dures et n'ont pas leur place ici. La seconde, c'est que ce "musée", en fait cette galerie de photos, est ni plus ni moins qu'une peinture où vous pouvez voir les atrocités de la guerre, avec une non-objectivité flagrante et un anti-américanisme qui en devient malsain. Ce ne sont pas de fausses images, et c'était vraiment moche le Vietnam à ce moment là, mais pas uniquement dans ce sens là. Donc voilà, aller vous faire votre propre opinion sur ce "musée", j'en raconterai pas plus ici.
L'autre visite que l'on vous suggère partout, se sont les tunnels Cu Chi. Il s'agit d'un réseau de tunnel creusés par les Vietnamiens pour se défendre de l'agresseur américain. La visite est toute orchestrée au départ de Ho Chi Minh, pour 6 petits dollars, et on commence par le trajet. Environ 40km, on annonce 2h, faute au traffic. Et effectivement, ça nous a pris 2h ... car nous avons stoppé, au bout d'1h de route et à 30 minutes de notre destination. Pourquoi ? Pour voir des gens en train de découper, peindre, vernir, polir, des souvenirs tout parfaits pour touristes. On nous présente ces personnes, handicapées à divers degrés, comme victimes des horreurs américaines (traduction littérale), et on nous suggère de faire un geste pour eux. Après 30 minutes à attendre à cet endroit désert, juste un hangar au milieu de nul part, que quelqu'un achète (ou pas ...) un souvenir, on termine notre trajet. Pendant les 1h30 de trajet, notre guide, qui se présente comme vétéran de la guerre, possible, a parlé environ 1h29. Que de jolis anecdote sur où il était, ce qu'il a vu, sa famille, ses enfants ... Bref, au bout de 10 minutes, j'ai mis mon iphone en mode mp3 ...
Une fois payée les 80 000 VND de l'entrée, en plus des 6$, on commence par une vidéo, de 10 minutes, qui vous montre ce merveilleux endroit qu'était Cu Chi avant la guerre, et même si les images sont en noir et blanc, en effet, ça avait l'air fantastique, authentique, une vraie carte postale. Puis direction la forêt, et premier arrêt devant une petite trappe, porte de sortie d'un des tunnels. C'est gros comme une boite de chaussure, et notre vétéran nous explique qu'ils ont fait ça taille vietnamienne pour piéger les gros américains gonflés aux burgers, euh pardon à la muscu. On vous propose d'essayer d'y descendre, et effectivement, même avec mes 65 kG tous mouillés je peine à m'y glisser. Plus loin, on vous montre, toujours avec une petite anecdote du vétéran, qui a apparement rencontré chacune des pierres de cet endroit, ça en devient louche, en rajouterait-il 3 tonnes ... hum ... Peu importe, je disais donc, on vous montre toute une série de pièges, tous présentés comme très ingénieux et fait avec 3 bambous, ce qui est vrai.
Mais voilà, c'est ce qui m'a un peu dérangé ici, et plus globalement dans les visites "autour de la guerre" que l'on vous propose depuis Ho Chi Minh : soit c'est de l'anti-américanisme primaire : on le présente comme le grand vilain de l'histoire, soit de l'anti-américanisme plus subtile : on vous présente le combattant vietnamien comme extrêment intelligent, résistant, un génie de la guerre. Et autant c'est vrai que les Vietnamiens ont gagné cette guerre et on fait preuve de stratégie et d'intelligence, que les américains ont fait des horreurs sur place, autant il est également vrai que à la fois les horreurs et les choses intelligentes ont eu lieu des deux côtés. Tout cela manque d'objectivité et d'humilité, même s'il y a une certaine logique à ne pas être 100% objectif, je trouve que ça va trop loin dans l'autre sens ...
Bref, un peu trop "noires" ces visites que l'on vous propose à grand coup de "Hello, hello, sir ? Nead a tour ? Sir ?". Si vous venez à Ho Chi Minh, essayez de ne pas enchaîner ces visites relatives à la guerre, mais plutôt d'aller explorer un peu la ville, même si très honnêtement, c'est une grande (9 000 000 de personnes) ville asiatique, et donc, vous trouverez : Des boutiques de luxe : Dior, Chanel, Gautier, H&M, ils sont tous là. Des boubouis où manger un pho ou un fried rice pour 3 fois rien (3xRien ça fait 20000 VND). Des grands building en construction : la bétonïte aïgu prend de plus en plus de hauteur, et tout en haut du chantier, un gros panneau Bouygues Construction, se nom me dit quelque chose, mais quoi ...? Des attrapes touristes : autrement dit, des agences de voyages locales. Des gens qui vous crient : "motorbike, motorbike" et qui systématiquement vous annonce un prix au moins double de ce que vaut vraiment votre trajet.
Enfin voilà, vous avez compris l'idée.
Voilà, aujourd'hui j'ai donc quitté Ho Chi Minh et le Vietnam, après un mois, en n'avion, direction le Laos d'où je vais descendre gentillement pour être à Bangkok le 2 août, encore un mois d'Asie donc...
Ko Pha Ngan (Thaïlande) English translation pending
( Le paradis des « teufeurs » existe!
Il persiste et résiste encore et toujours à la désapprobation des politiciens occidentaux, des grands shérifs qui sous prétexte de vouloir nous protéger de nous même, de sauver notre santé, bannissent et interdissent la fête que des millions d'êtres humains veulent faire.
Est-ce qu'ils pensent à notre santé mentale? Pas le moins du monde! Ils espèrent juste que l'on sera de bons moutons effrayés capables de mettre un bulletin dans une urne, de cotiser assez pour payer leurs salaires et de consommer.
Aller à la Full Moon Party est une façon de faire la révolution et de dire « merde » a tous les moralisateurs.
A Ko Pha Ngan on se sent libre. Des gens des quatre coins du monde ont élu pour domicile cette charmante petite île, s'échappant de tout ce qui les empêchaient de s'épanouir chez eux pour se consacrer au moment présent, à la musique, à créer leur petit business, à vivre les pieds dans l'eau dans des paysages magnifiques et surtout à s'amuser, à partager de bons moments avec des gens qui ont soif de vivre.)
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Retour du Catalonia Royal Tulum (19-26 mars 2010) English translation pending
Le paradis ! Voyage du 19 au 26 mars et c'était mon 8ième voyage et 2ième à la Riviera Maya. C'est vraiment l'endroit rêvé pour les amoureux et les gens qui veulent un endroit de tranquillité. Propreté et service impeccable. Nourriture digne de nos plus grands restos. Plage valant celles de Cuba car déjà vu Varadero, Cayo Coco et Cayo Guillermo. Végétation superbe ! Le site est bien situé par rapport aux sorties et excursions que vous pouvez faire. Et 2 navettes gratuites à tous les jours vers Playa Del Carmen sans réservation. C'est la première fois que je dis que je retournerai au même endroit.
Joan
Mon évaluation de l'hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
LE PARADIS SUR TERRE!
Très bel hôtel, staff très gentil, poli, serviable. Ils s'efforcent de nous parler français. Ils font vraiment tout pour rendre notre séjour des plus agréable.
Le soir, de 19h30 à 21h30, il y a de l'animation, des musiciens cubains qui nous font danser des danses latines. Très très l'fun. Ça manque beaucoup dans les hôtels à Cuba.
La bouffe est très bonne (on s'entend que nous sommes à Cuba et non au Reine Elizabeth). Nous avons mangé plein notre ventre. Naturellement, vous avons bien bu également. :-)
Végétation luxuriante. Beaucoup d'animation à la piscine côté famille. Pour ceux qui aiment la tranquilité à la piscine, rendez vous à la piscine côté adulte. Tranquilité assurée.
Mer turquoise, très très très longue plage pour ceux qui aiment marcher.
Très gros site (avis à ceux qui n'aiment pas ça).
Points négatifs:
LA PLAGE! Manque de palapas, beaucoup de chaises brisées, il faut réserver des chaises dès 8h00 le matin pour être sûr d'avoir un palapas et une chaise correct. Plage de sable très mou du côté famille. Plus on s'en va vers le Barcelo, plus le sable est dur.
Plage très étroite du côté adultes. A la marée haute, les vagues montent jusqu'aux chaises :-\
Manque de civisme et de savoir-vivre de certains québécois. Excusez-moi mais il y a des québécois qui font assez "Bouguon" merci. Quand on dit que les québécois sont des "tabarnakos", j'en ai compris tout le sens lors de mon séjour. 🤪 Pas parce qu'on est en vacances que tout est permis.
Très bel hôtel, staff très gentil, poli, serviable. Ils s'efforcent de nous parler français. Ils font vraiment tout pour rendre notre séjour des plus agréable.
Le soir, de 19h30 à 21h30, il y a de l'animation, des musiciens cubains qui nous font danser des danses latines. Très très l'fun. Ça manque beaucoup dans les hôtels à Cuba.
La bouffe est très bonne (on s'entend que nous sommes à Cuba et non au Reine Elizabeth). Nous avons mangé plein notre ventre. Naturellement, vous avons bien bu également. :-)
Végétation luxuriante. Beaucoup d'animation à la piscine côté famille. Pour ceux qui aiment la tranquilité à la piscine, rendez vous à la piscine côté adulte. Tranquilité assurée.
Mer turquoise, très très très longue plage pour ceux qui aiment marcher.
Très gros site (avis à ceux qui n'aiment pas ça).
Points négatifs:
LA PLAGE! Manque de palapas, beaucoup de chaises brisées, il faut réserver des chaises dès 8h00 le matin pour être sûr d'avoir un palapas et une chaise correct. Plage de sable très mou du côté famille. Plus on s'en va vers le Barcelo, plus le sable est dur.
Plage très étroite du côté adultes. A la marée haute, les vagues montent jusqu'aux chaises :-\
Manque de civisme et de savoir-vivre de certains québécois. Excusez-moi mais il y a des québécois qui font assez "Bouguon" merci. Quand on dit que les québécois sont des "tabarnakos", j'en ai compris tout le sens lors de mon séjour. 🤪 Pas parce qu'on est en vacances que tout est permis.
Retour de l'hôtel Aquarium à San Andres English translation pending
toujours le paradis cet endroit nous arrivons de l Aquarium la tour 16 est belle et bien terminer et elle est tres belle les spectacles ont été améliorer depuis l an passé (des spectacles de danse a couper le souffle) mais un seul inconvenient il n y a plus de navette entre les hotel décameron donc prévoyez vs un budget pour vos déplacement en taxi mais pour le reste toujours aussi beau et les gens sont bien charmant bien hate au mois d Avril pour y retourné et en prime ont va pouvoir partir de Montreal yesssssssssssss ciaoooooooooooo
Hôtel du mois à Phnom Penh English translation pending
Un petit paradis à vous faire découvrir en proche banlieue de Phnom Penh, au Sud aprés le pont Monivong ..... pour ceux qui veulent connaître le calme non loin de cette grande ville .....
Site Web : www.hotel-imprevu-resort.com Petit détour après le pont Monivong. La route est facile. En 6 km on est rendu dans ce petit coin de verdure, une sorte de station balnéaire en concentré. Il y a une piscine vraiment superbe, deux salles de restaurant ouvertes sur la piscine, bar, et 24 bungalows répartis dans la verdure ainsi que deux terrains de tennis. Billard également. L'endroit est très calme et le chef propose une cuisine variée, cuisine française et khmère >aux prix raisonnables. >Accueil agréable. On y parle français. Parking gardé.
L'endroit est réservé avant tout à la détente, avec ses 24 bungalows répartis dans la verdure, dont 18 climatisés pour $20 (ou $25 petit déjeuner inclus) et 6 avec ventilateur pour $13 ($18 avec petit déjeuner inclus).
La piscine est de très bonne taille, avec un bassin dessiné en contours. Différentes zones sont ombragées naturellement ou bénéficient de l'emplacement judicieux des paillottes.
Pour une meilleure relaxation, il faut profiter du massage de pieds sur place.
Deux courts de tennis raviront les sportifs amateurs. Pour les moins sportifs, ils trouveront un billard, à l'ombre et près du bar, comme la piscine et le restaurant.
C'est aussi un restaurant, proposant une cuisine française de qualité, dans une salle ouverte ou en plein air autour de la piscine. Le chef propose une cuisine variée, cuisine française et khmère à des prix raisonnables. Un filet mignon ou un lok lak avec garniture n'excéde pas $6. Un super T-bone de 300gr est au menu, à moins de $10. Un classique des desserts avec une excellente tarte au citron pour $3. Service agréable. Prévoir $4 pour la piscine pour les non-résidents.
Le Resort propose différents services de réservations (visites, voyages, etc) et un accès internet. Navette gratuite vers et depuis Phnom Penh et l'aéroport international Pochentong.
On ne pourra pas dire ainsi que je suis toujours avec la Okay guesthouse, et mes amis me pardonneront ce petit écart ........ 😉
Site Web : www.hotel-imprevu-resort.com Petit détour après le pont Monivong. La route est facile. En 6 km on est rendu dans ce petit coin de verdure, une sorte de station balnéaire en concentré. Il y a une piscine vraiment superbe, deux salles de restaurant ouvertes sur la piscine, bar, et 24 bungalows répartis dans la verdure ainsi que deux terrains de tennis. Billard également. L'endroit est très calme et le chef propose une cuisine variée, cuisine française et khmère >aux prix raisonnables. >Accueil agréable. On y parle français. Parking gardé.
L'endroit est réservé avant tout à la détente, avec ses 24 bungalows répartis dans la verdure, dont 18 climatisés pour $20 (ou $25 petit déjeuner inclus) et 6 avec ventilateur pour $13 ($18 avec petit déjeuner inclus).
La piscine est de très bonne taille, avec un bassin dessiné en contours. Différentes zones sont ombragées naturellement ou bénéficient de l'emplacement judicieux des paillottes.
Pour une meilleure relaxation, il faut profiter du massage de pieds sur place.
Deux courts de tennis raviront les sportifs amateurs. Pour les moins sportifs, ils trouveront un billard, à l'ombre et près du bar, comme la piscine et le restaurant.C'est aussi un restaurant, proposant une cuisine française de qualité, dans une salle ouverte ou en plein air autour de la piscine. Le chef propose une cuisine variée, cuisine française et khmère à des prix raisonnables. Un filet mignon ou un lok lak avec garniture n'excéde pas $6. Un super T-bone de 300gr est au menu, à moins de $10. Un classique des desserts avec une excellente tarte au citron pour $3. Service agréable. Prévoir $4 pour la piscine pour les non-résidents.
Le Resort propose différents services de réservations (visites, voyages, etc) et un accès internet. Navette gratuite vers et depuis Phnom Penh et l'aéroport international Pochentong.
On ne pourra pas dire ainsi que je suis toujours avec la Okay guesthouse, et mes amis me pardonneront ce petit écart ........ 😉
Retour de l'hôtel Cayo Ensenachos English translation pending
Au paradis du 2006-03-30 au 2006-04-06 avec 30 degrés tous les jours et aucune précipitation....
Le site est magnifique avec beaucoup de fleurs et de végétation.............. La mer est superbe avec des teintes de vert émeraude et de bleu azur......... Le sable est blanc comme de la farine............. La bouffe est extra.........Seul point négatif, le manque de choix au buffet........ De plus, noter qu'il n'y a aucun buffet pour le dîner.......... Resto à la carte : Italien et Asiatique. Les deux sont excellents toutefois ma préférence va à l'Asiatique... À l'Italien certains gens ont été déçus de certains plats en autre l'osso bucco. Les employés : souriants, gentils, serviables, aimables, avenants, professionnels etc............ Par moment, j'ai même trouvé qu'ils en faisaient trop............... Animation inexistante et certaines activités ferment trop tôt selon moi, comme par exemple la salle de billard qui ferme à 23h00............... Pour réserver vos restos à la carte, vous devez passer par le concierge responsable de votre habitation..... Exigez d'avoir sur le champs la confirmation de votre réservation........Ça évite des surprises...... Je n'ai fait aucune excursion............. Le site est idéal pour se reposer........... Aucun problème de palapas à la plage et ce même si vous vous s'y présentez tard............. Apnée possible près de l'épave échouée du côté droit de la plage et à gauche ou il y a des coraux... Enfin même si les prix augmentent je serais tenté d'y retourner sans aucune hésitation. Scoobydoo
Le site est magnifique avec beaucoup de fleurs et de végétation.............. La mer est superbe avec des teintes de vert émeraude et de bleu azur......... Le sable est blanc comme de la farine............. La bouffe est extra.........Seul point négatif, le manque de choix au buffet........ De plus, noter qu'il n'y a aucun buffet pour le dîner.......... Resto à la carte : Italien et Asiatique. Les deux sont excellents toutefois ma préférence va à l'Asiatique... À l'Italien certains gens ont été déçus de certains plats en autre l'osso bucco. Les employés : souriants, gentils, serviables, aimables, avenants, professionnels etc............ Par moment, j'ai même trouvé qu'ils en faisaient trop............... Animation inexistante et certaines activités ferment trop tôt selon moi, comme par exemple la salle de billard qui ferme à 23h00............... Pour réserver vos restos à la carte, vous devez passer par le concierge responsable de votre habitation..... Exigez d'avoir sur le champs la confirmation de votre réservation........Ça évite des surprises...... Je n'ai fait aucune excursion............. Le site est idéal pour se reposer........... Aucun problème de palapas à la plage et ce même si vous vous s'y présentez tard............. Apnée possible près de l'épave échouée du côté droit de la plage et à gauche ou il y a des coraux... Enfin même si les prix augmentent je serais tenté d'y retourner sans aucune hésitation. Scoobydoo
Croisière voile en Croatie (vidéo) English translation pending
Ma croisière voile en Croatie, un paradis pour la navigation voile!
https://youtu.be/bWTZuAp6Po8
Punta Piedra Dive Resort Manzanillo de Cuba English translation pending
Nous revenons tout simplement du Paradis. Le personnel est super le service impeccable et la nourriture est exquise. Les cuisiniers sont toujours à notre service et le buffet excellent. les chambres très propres et pour les amateurs d'apnée wow.
De plus les gens de la région sont très sympathique. Nous avons été invité à souper à plusieurs reprises dans le village la nourriture est très bonne et ils sont très accueillant et chaleureux.
La plage est très bien et tranquille il y as tout plein d'animaux en liberté.
Un fabuleux voyage nous y retournons pour trois semaines l'an prochain ne vous fier pas aux étoiles c'est vrai que la piscine n'a pas des dimensions olympique mais pour 13 chambres c'est parfait et l'eau à la plage est d'un bleu turquoise et très chaude.
Dans cette région de Cuba il y a des cactus la température y est toujours très chaude et ensoleillée.
De plus les gens de la région sont très sympathique. Nous avons été invité à souper à plusieurs reprises dans le village la nourriture est très bonne et ils sont très accueillant et chaleureux.
La plage est très bien et tranquille il y as tout plein d'animaux en liberté.
Un fabuleux voyage nous y retournons pour trois semaines l'an prochain ne vous fier pas aux étoiles c'est vrai que la piscine n'a pas des dimensions olympique mais pour 13 chambres c'est parfait et l'eau à la plage est d'un bleu turquoise et très chaude.
Dans cette région de Cuba il y a des cactus la température y est toujours très chaude et ensoleillée.
Les professionnels du tourisme inquiets du rétablissement de la peine de mort dès 7 ans aux Maldives English translation pending
Malgré ses airs de paradis, les Maldives n'ont jamais été un modèle de démocratie. Mais un nouveau pas vient d'y être franchi avec le rétablissement de la peine de mort, notamment pour les enfants dès 7 ans. En France et ailleurs plusieurs syndicats et professionnels du tourisme s'en inquiètent.
Lire la suite...
Toxicomanie en Tanzanie English translation pending
Zanzibar, une dose au paradis. Une vidéo sur France24.
http://www.france24.com/fr/20140221-reporters-tanzanie-zanzibar-heroine-drogues-trafic/
Uniquement pour ceux qui ne le sauraient pas encore.
http://www.france24.com/fr/20140221-reporters-tanzanie-zanzibar-heroine-drogues-trafic/
Uniquement pour ceux qui ne le sauraient pas encore.
Asie du Sud-Est: un tourisme en hausse de 130% en 2030 English translation pending
Phi-Phi c’est râpé !
Bali paradis perdu ?
Je ne trouve plus de plages de rêve ?
Dans tel pays, « ils »deviennent trop mercantiles ! Etc. Ça ne fait que commencer
Le nombre des visiteurs internationaux dans les pays de l’Asean devrait atteindre 187 millions en 2030, selon l’OMC. Soit une augmentation de 130%.
http://asie-info.fr/2012/08/28/asie-du-sud-est-un-tourisme-en-hausse-de-130-en-2030-58588.html Selon le site Travel Daily Asia, les ministres du tourisme de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) se sont entendus sur le début de l’application d’un programme de promotion du tourisme. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la formation d’une Communauté économique en 2015. Les initiatives comprennent la création d’un nouveau site de l’Asean sur la Toile afin de mener des campagnes de promotion visant les marchés chinois et indien, selon Surin Pitsuwan, secrétaire général de l’Association et dont le mandat se termine fin 2012. Un autre objectif est constitué par une série de «niches» : l’aventure, le voyage d’affaires, ainsi que le troisième âge, les séjours de longue durée et les croisières. «Notre stratégie est conçue pour contribuer à la reconnaissance mondiale de l’Asie du Sud-Est en tant que destination de première classe et compétitive», a déclaré Surin. «Notre centre d’intérêt est d’attirer les visiteurs et de les encourager à visiter davantage qu’un seul pays», a-t-il ajouté. L’Asean a attiré en moyenne un million de visiteurs supplémentaires chaque année pendant les deux dernières décennies. Le nombre des visiteurs a été en 2011 de 81,2 millions, dont les trois quarts ont été des Asiatiques (dont 47% en provenance des pays de l’Asean). L’Europe a représenté le deuxième contingent de visiteurs (12%), devant l’Océanie (5%) et les Amériques (4%). Président du Groupe de travail de l’Asean sur le marketing du tourisme et gouverneur adjoint de l’Autorité touristique de Thaïlande, Sansern Ngaorungsi prévoit le développement parallèle da la promotion du tourisme de masse et de celui des niches. L’OMC projette, de son côté, 187 millions de visiteurs en 2030.
Dans tel pays, « ils »deviennent trop mercantiles ! Etc. Ça ne fait que commencer
Le nombre des visiteurs internationaux dans les pays de l’Asean devrait atteindre 187 millions en 2030, selon l’OMC. Soit une augmentation de 130%.
http://asie-info.fr/2012/08/28/asie-du-sud-est-un-tourisme-en-hausse-de-130-en-2030-58588.html Selon le site Travel Daily Asia, les ministres du tourisme de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) se sont entendus sur le début de l’application d’un programme de promotion du tourisme. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la formation d’une Communauté économique en 2015. Les initiatives comprennent la création d’un nouveau site de l’Asean sur la Toile afin de mener des campagnes de promotion visant les marchés chinois et indien, selon Surin Pitsuwan, secrétaire général de l’Association et dont le mandat se termine fin 2012. Un autre objectif est constitué par une série de «niches» : l’aventure, le voyage d’affaires, ainsi que le troisième âge, les séjours de longue durée et les croisières. «Notre stratégie est conçue pour contribuer à la reconnaissance mondiale de l’Asie du Sud-Est en tant que destination de première classe et compétitive», a déclaré Surin. «Notre centre d’intérêt est d’attirer les visiteurs et de les encourager à visiter davantage qu’un seul pays», a-t-il ajouté. L’Asean a attiré en moyenne un million de visiteurs supplémentaires chaque année pendant les deux dernières décennies. Le nombre des visiteurs a été en 2011 de 81,2 millions, dont les trois quarts ont été des Asiatiques (dont 47% en provenance des pays de l’Asean). L’Europe a représenté le deuxième contingent de visiteurs (12%), devant l’Océanie (5%) et les Amériques (4%). Président du Groupe de travail de l’Asean sur le marketing du tourisme et gouverneur adjoint de l’Autorité touristique de Thaïlande, Sansern Ngaorungsi prévoit le développement parallèle da la promotion du tourisme de masse et de celui des niches. L’OMC projette, de son côté, 187 millions de visiteurs en 2030.
Compte-rendu du Sol Pelicano (4 au 11 mars 2012) English translation pending
2e séjour au paradis, notre coup de cœur…
Sol Pelicano Cayo Largo (4 au 11 mars 2012)
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Montréal le 4 mars en fin d’après-midi, sur Air Transat, avec une heure de retard. Bon service à bord, champagne en partout, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Ouf, …On devait partir de l’hôtel à 18h pour un vol à 21h. On a su vers 16h que le vol était retardé et qu’on venait nous chercher à minuit pour vol remis à 3h30 du matin. Finalement on a niaisé au moins 1 heure de plus, couchés parterre à l’aéroport car l’avion a décollé à 4h30 du matin. Tout le monde était pas mal fatigué.
Arrivée à Cayo Largo
C’est l’fun, car comme c’est un petit aéroport, on sort de l’avion et hop, la chaleur nous accueille; il pleuvait un tout petit peu, mais pas grand-chose, mais beaucoup de vent.
Douanes : très rapides et le douanier très gentil.
Les valises arrivent rapidement, sauf 1, ce qui m’a fait stresser un petit peu. Avec ce délai, il a fallu attendre le 2e autobus pour se rendre à l’hôtel et il était environ 22h. C’est merveilleux, l’hôtel Sol Pelicano n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport. À noter qu’aucun des hôtels n’est loin, Cayo Largo étant tout petit. Le check inn est quand même rapide et heureusement, notre chambre est juste à côté de celle de notre fille et son amie…fiou, la maman est soulagée.
Chambre du Sol Pelicano
On est tous au 1er étage, et dans le même bloc qu’en 2009, le Framboyan, juste à côté du lobby. Comme c’est un hôtel de seulement un peu plus de 300 chambres, toutes les chambres sont bien situées. Rien n’est loin.
Les chambres sont propres, fonctionnelles, frigo, séchoir (mais ça prend de la patience pour se sécher les cheveux). À la 4e journée, la chambre de notre fille a eu des problèmes de senteur dans la chambre de bain; malgré quelques interventions, pas facile de régler le problème au complet.
Une grosse bouteille d’eau est fournie à tous les jours.
Lobby et lobby bar
Le lobby n’est pas très grand, mais ce n’est pas grave, car il est presque toujours vide, sauf quand on attend pour partir en excursion et/ou au retour d’une excursion. C’est également là qu’il y a le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte, ainsi que le local des 3 ordis pour l’internet (10 cuc pour 1 heure, très lent).
C’est au lobby bar que ça bouge plus, après l’heure du souper principalement. On y prend un verre ou un bon café. Il y a quelques tables en dedans et la grande terrasse adjacente à l’extérieur. C’est le lobby bar qui se transforme parfois en discothèque le soir venu.
Théâtre
On y est allé 2 fois. La 1re fois, on est parti avant la fin et il y avait une imitation de danseuse/chanteuse que je trouvais déplacée pas mal. La 2e fois, c’était vraiment bien, musique et danse de qualité.
Excursion en jeep
On a loué un jeep une journée; 40 cuc pour 6 heures. On est allé à la marina, aux plages vierges, on a visité les 2 autres principaux hôtels. Beau moyen d’être autonome.
Excursion en catamaran
En 2009, on y avait fait une superbe excursion et on voulait refaire cela. Ca fait au moins 5 excursions en catamaran qu’on fait dans le sud, et celle de 2009 était la plus magnifique. Malheureusement le petit catamaran n’était pas disponible et on a dû partir sur un plus gros. 69 cuc par adulte. Belle température, mais encore du vent.
.visite de l’île aux iguanes, mais pas la même que celle de 2009, il y en avait moins, mais spécial quand même
.plongée dans la mer, mais avec les grosses vagues, seul mon chum y est allé; pas grand-chose à voir et pas évident avec les vagues
.piscine naturelle où on peut marcher en relaxant, le temps s’arrête…
.bon dîner avec langouste à volonté, riz, légumes, fruits et on a mangé directement sur le bateau
.arrêt à l’île aux coquillages (baptisée par moi-même), ma fille et son amie trippaient fort
Piscines
Il y a 2 piscines. Une pour le mini-club et l’autre pour tout le monde. Une belle piscine, assez grande, peu profonde, sans aquabar, à l’eau salée, et très propre.
Végétation
La végétation s’est améliorée depuis 2009. Les jardiniers entretiennent sans arrêt les fleurs, arbustes, pelouse.
Grandeur du site
Un petit site, donc on est près de tout, facile de s’y retrouver, toutes les chambres sont donc bien situées.
Plage de l’hôtel
Belle, assez large, et longue. La couleur de l’eau est fantastique, le sable est blanc. Quelques roches plates sur le sable, et comme elles sont de la même couleur que le sable, on ne les voit pas très bien, mais rien de grave. Selon la période de l’année et la marée, la plage est large ou étroite. Pendant qu’on y était, c’était large, mais variable d’une journée à l’autre. Il y avait toujours des vagues; drapeau rouge tout le temps, sauf un après-midi où il était jaune.
Du côté du Playa Blanca, presque pas de plage, beaucoup mieux au Sol Cayo Largo. Mais la plage la plus belle, au moment où on y était, était vraiment le Sol Pelicano.
On a vu des gens faire du nudisme, on n’est pas très habitué de voir cela, mais ça se fait plus loin des hôtels, et relativement discrètement.
Il y a des palapas et des chaises en grande quantité; pas de problème pour en trouver, peu importe l’heure qu’on arrivait.
Plages vierges
Une navette (petit train) nous amène gratuitement vers les plages Sirena et Paraiso. Le trajet dure environ 20 minutes. Il y a des départs dès le matin et des retours 3 fois/jour.
Nous avons pris le train 1 fois pour Sirena et on a pris le taxi pour le retour (2 cuc par personne) Sirena est d’une beauté incroyable. Et si vous marchez vers la droite, vous y verrez étoiles de mer. Tout simplement magique.
Quand on a loué le jeep, on est allé à Paraiso; plus « sauvage » que Sirena, également très belle plage, mais pas vraiment de palmiers.
Restos
Le resto buffet pour le déjeuner. 2 comptoirs pour les œufs, donc pas trop d’attente et un excellent service.
Pour le dîner, 4 choix : ranchon sur le bord de la plage (très bon), zunzun et bbq au bord de la piscine (service aux tables), le resto buffet et la pizzéria à côté du lobby bar.
Pour les restos à la carte, pas compliqué pour les réservations. On est allé 2 fois au Yana et 1 fois au Ranchon qui se transforme en resto à la carte le soir. On a aimé les 2 restos.
La nourriture s’est améliorée depuis 2009, même si on y avait également bien mangé. La viande est tendre et goûteuse. On a donc très bien mangé pendant toute notre semaine.
Partout où on mange, impossible de mourir de soif…ils reviennent nous apporter des drinks, souvent sans qu’on ait à le demander…wow!
Activités pour les enfants
Il y a un mini-club qui semble bien. Au club house, on peut louer vélo, mini planche de surf, ballon soccer et volley. On peut également jouer au tennis. Il n’y a qu’une seule table de ping-pong au club house et une seule table de billard au lobby bar. Plus d’installations de ce genre seraient très appréciées.
Animaux sur le site
Il y avait plusieurs chats sur le site, dont un tout petit bébé et sa maman. Nous sommes maniaques d’animaux, donc à tous les matins et souvent le soir, ma fille et son amie leur apportait du jambon. Elles ont même réussi à amadouer le petit bébé et après 3 jours, elles pouvaient le flatter.
Il y a également 3 chiens. Lola, le chien du gars de la plage, Flight, le chien du sauveteur et Havana, le chien du directeur. On avait prévu le coup et on avait acheté des os en plastique (jouet) pour les chiens.
Personnel de l’hôtel…un gros point positif de l’hôtel
Que de gentillesse. On a fait plusieurs voyages, mais jamais on a vu un endroit où les gens (la majorité) sont tellement gentils. Serveurs, barmans, check inn, jardiniers. Ils nous saluent sans arrêt, et ont vraiment l’air d’apprécier notre présence. On sentait une « âme » spéciale à cet endroit. Bravo à tous. Et le directeur est partout et s’assure que tout fonctionne et aide les employés.
Résumé
Eh oui, ça va demeurer notre coup de cœur. On souhaite tout simplement retourner encore au Sol Pelicano!
Sol Pelicano Cayo Largo (4 au 11 mars 2012)
Le vol à l’aller
Nous sommes partis de Montréal le 4 mars en fin d’après-midi, sur Air Transat, avec une heure de retard. Bon service à bord, champagne en partout, 2 choix de repas chauds.
Le vol au retour
Ouf, …On devait partir de l’hôtel à 18h pour un vol à 21h. On a su vers 16h que le vol était retardé et qu’on venait nous chercher à minuit pour vol remis à 3h30 du matin. Finalement on a niaisé au moins 1 heure de plus, couchés parterre à l’aéroport car l’avion a décollé à 4h30 du matin. Tout le monde était pas mal fatigué.
Arrivée à Cayo Largo
C’est l’fun, car comme c’est un petit aéroport, on sort de l’avion et hop, la chaleur nous accueille; il pleuvait un tout petit peu, mais pas grand-chose, mais beaucoup de vent.
Douanes : très rapides et le douanier très gentil.
Les valises arrivent rapidement, sauf 1, ce qui m’a fait stresser un petit peu. Avec ce délai, il a fallu attendre le 2e autobus pour se rendre à l’hôtel et il était environ 22h. C’est merveilleux, l’hôtel Sol Pelicano n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport. À noter qu’aucun des hôtels n’est loin, Cayo Largo étant tout petit. Le check inn est quand même rapide et heureusement, notre chambre est juste à côté de celle de notre fille et son amie…fiou, la maman est soulagée.
Chambre du Sol Pelicano
On est tous au 1er étage, et dans le même bloc qu’en 2009, le Framboyan, juste à côté du lobby. Comme c’est un hôtel de seulement un peu plus de 300 chambres, toutes les chambres sont bien situées. Rien n’est loin.
Les chambres sont propres, fonctionnelles, frigo, séchoir (mais ça prend de la patience pour se sécher les cheveux). À la 4e journée, la chambre de notre fille a eu des problèmes de senteur dans la chambre de bain; malgré quelques interventions, pas facile de régler le problème au complet.
Une grosse bouteille d’eau est fournie à tous les jours.
Lobby et lobby bar
Le lobby n’est pas très grand, mais ce n’est pas grave, car il est presque toujours vide, sauf quand on attend pour partir en excursion et/ou au retour d’une excursion. C’est également là qu’il y a le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte, ainsi que le local des 3 ordis pour l’internet (10 cuc pour 1 heure, très lent).
C’est au lobby bar que ça bouge plus, après l’heure du souper principalement. On y prend un verre ou un bon café. Il y a quelques tables en dedans et la grande terrasse adjacente à l’extérieur. C’est le lobby bar qui se transforme parfois en discothèque le soir venu.
Théâtre
On y est allé 2 fois. La 1re fois, on est parti avant la fin et il y avait une imitation de danseuse/chanteuse que je trouvais déplacée pas mal. La 2e fois, c’était vraiment bien, musique et danse de qualité.
Excursion en jeep
On a loué un jeep une journée; 40 cuc pour 6 heures. On est allé à la marina, aux plages vierges, on a visité les 2 autres principaux hôtels. Beau moyen d’être autonome.
Excursion en catamaran
En 2009, on y avait fait une superbe excursion et on voulait refaire cela. Ca fait au moins 5 excursions en catamaran qu’on fait dans le sud, et celle de 2009 était la plus magnifique. Malheureusement le petit catamaran n’était pas disponible et on a dû partir sur un plus gros. 69 cuc par adulte. Belle température, mais encore du vent.
.visite de l’île aux iguanes, mais pas la même que celle de 2009, il y en avait moins, mais spécial quand même
.plongée dans la mer, mais avec les grosses vagues, seul mon chum y est allé; pas grand-chose à voir et pas évident avec les vagues
.piscine naturelle où on peut marcher en relaxant, le temps s’arrête…
.bon dîner avec langouste à volonté, riz, légumes, fruits et on a mangé directement sur le bateau
.arrêt à l’île aux coquillages (baptisée par moi-même), ma fille et son amie trippaient fort
Piscines
Il y a 2 piscines. Une pour le mini-club et l’autre pour tout le monde. Une belle piscine, assez grande, peu profonde, sans aquabar, à l’eau salée, et très propre.
Végétation
La végétation s’est améliorée depuis 2009. Les jardiniers entretiennent sans arrêt les fleurs, arbustes, pelouse.
Grandeur du site
Un petit site, donc on est près de tout, facile de s’y retrouver, toutes les chambres sont donc bien situées.
Plage de l’hôtel
Belle, assez large, et longue. La couleur de l’eau est fantastique, le sable est blanc. Quelques roches plates sur le sable, et comme elles sont de la même couleur que le sable, on ne les voit pas très bien, mais rien de grave. Selon la période de l’année et la marée, la plage est large ou étroite. Pendant qu’on y était, c’était large, mais variable d’une journée à l’autre. Il y avait toujours des vagues; drapeau rouge tout le temps, sauf un après-midi où il était jaune.
Du côté du Playa Blanca, presque pas de plage, beaucoup mieux au Sol Cayo Largo. Mais la plage la plus belle, au moment où on y était, était vraiment le Sol Pelicano.
On a vu des gens faire du nudisme, on n’est pas très habitué de voir cela, mais ça se fait plus loin des hôtels, et relativement discrètement.
Il y a des palapas et des chaises en grande quantité; pas de problème pour en trouver, peu importe l’heure qu’on arrivait.
Plages vierges
Une navette (petit train) nous amène gratuitement vers les plages Sirena et Paraiso. Le trajet dure environ 20 minutes. Il y a des départs dès le matin et des retours 3 fois/jour.
Nous avons pris le train 1 fois pour Sirena et on a pris le taxi pour le retour (2 cuc par personne) Sirena est d’une beauté incroyable. Et si vous marchez vers la droite, vous y verrez étoiles de mer. Tout simplement magique.
Quand on a loué le jeep, on est allé à Paraiso; plus « sauvage » que Sirena, également très belle plage, mais pas vraiment de palmiers.
Restos
Le resto buffet pour le déjeuner. 2 comptoirs pour les œufs, donc pas trop d’attente et un excellent service.
Pour le dîner, 4 choix : ranchon sur le bord de la plage (très bon), zunzun et bbq au bord de la piscine (service aux tables), le resto buffet et la pizzéria à côté du lobby bar.
Pour les restos à la carte, pas compliqué pour les réservations. On est allé 2 fois au Yana et 1 fois au Ranchon qui se transforme en resto à la carte le soir. On a aimé les 2 restos.
La nourriture s’est améliorée depuis 2009, même si on y avait également bien mangé. La viande est tendre et goûteuse. On a donc très bien mangé pendant toute notre semaine.
Partout où on mange, impossible de mourir de soif…ils reviennent nous apporter des drinks, souvent sans qu’on ait à le demander…wow!
Activités pour les enfants
Il y a un mini-club qui semble bien. Au club house, on peut louer vélo, mini planche de surf, ballon soccer et volley. On peut également jouer au tennis. Il n’y a qu’une seule table de ping-pong au club house et une seule table de billard au lobby bar. Plus d’installations de ce genre seraient très appréciées.
Animaux sur le site
Il y avait plusieurs chats sur le site, dont un tout petit bébé et sa maman. Nous sommes maniaques d’animaux, donc à tous les matins et souvent le soir, ma fille et son amie leur apportait du jambon. Elles ont même réussi à amadouer le petit bébé et après 3 jours, elles pouvaient le flatter.
Il y a également 3 chiens. Lola, le chien du gars de la plage, Flight, le chien du sauveteur et Havana, le chien du directeur. On avait prévu le coup et on avait acheté des os en plastique (jouet) pour les chiens.
Personnel de l’hôtel…un gros point positif de l’hôtel
Que de gentillesse. On a fait plusieurs voyages, mais jamais on a vu un endroit où les gens (la majorité) sont tellement gentils. Serveurs, barmans, check inn, jardiniers. Ils nous saluent sans arrêt, et ont vraiment l’air d’apprécier notre présence. On sentait une « âme » spéciale à cet endroit. Bravo à tous. Et le directeur est partout et s’assure que tout fonctionne et aide les employés.
Résumé
Eh oui, ça va demeurer notre coup de cœur. On souhaite tout simplement retourner encore au Sol Pelicano!
Hôtel Grand Paradise Playa Dorada English translation pending
nous pensons aller au Grand Paradis playa Dorada fin mars.Quelqu'un peu me donner c'est commentaires....es ce qu'on peu faire de la plongé en apné a l'hotel.Les vendeurs sur la plage sont t'ils vraiment tannant?Es ce comme a Cuba pour les boissons de petit verre devrais t'on app. une tasse?Le personnel es t'il souriant?Si vous avez des photos.
De la mer azur à la forêt d'émeraude: Bohol, terre de contrastes (Philippines) English translation pending
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là.
Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier.
Rappelons-nous comment procéder.
Une plage. Du sable fin et Blanc.
Au dessus, une serviette délicatement posée.
Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés.
Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes.
Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser.
Trop dure la vie de brochure...
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.
On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"
On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!
Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.
Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!
Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...
Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.
A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!
On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.
Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.
En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...
A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!
Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!
Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.
Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!
Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Tam Coc en danger de mort! (Vietnam) English translation pending
De retour a Tam Coc, mon paradis, j'ai la tres mauvaise suprise de me retrouver en Thailande...beton, beton, beton!
1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule
2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction
3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;
4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.
5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!
Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!
HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!
1) En construction a l'entree de la "Voie Royale" ("l'autoroute" avant d'arriver au village), une TOUR (?????) de 22 etages pour hotel 4et.; bon, on ne verra cer monstre de Tam Coc, mais ca promet la foule
2) A l'entree de Tam Coc, 2 monstres de 6 etages, le Yen Thi plus un 2e en construction
3) Au milieu des pics, une autoroute Hoa Lu-Bai Din, la gigantesque pagode en construction (ou plutot "les pagodes" etant donne qu'il y a 4 paliers, 3 a flanc de montagne et un au sommet) plus, si mes renseignements sont bons, un autre hotel;
4) L'horreur supreme, juste a gauche du temple Thai Vi (a droite de l'embarcadere, celui avec la petite tour separee et la cloche en bronze), un autre hotel, celui-la en plein milieu d'un cirque de pics magnifiques.
5) Enfin, "ils" ont agrandi et goudronne la route jusqu'au pied de l'entree de la pagode Bich Dong pour que les bus puissent s'arreter en face et deverser leurs troupeaux de veaux trop faineants pour marcher 100m; resultat, oublier de vous asseoir a une petite terrasse de bistrot a l'entree, a moins que vous n'aimiez les fumees de diesel -bien sur, comme en Thailande, les chauffeurs laissent tourner le moteur pour que ces messieurs-dames reviennent dans un bus bien climatise!
Je croyais que les Viets seraient assez intelligents pour ne pas detruire leurs beautes naturelles et transformer le Vietnam en une 2e Thailande pour attirer le Destructeur Supreme: le tourisme de grosse masse, mais, en voyant ca (plus Halong, ou ca ne fait que croitre et embellir), je commence a me demander si je ne me trompe pas!
HEEEEEEEEEEEEEELP!!!!!!!!!!!!!!!!!