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Retour des l'hôtels Ocean Bavaro et Ocean Cana English translation pending
Bonjour a tous!!
Nous sommes revenu du Ocean Bavaro, Ocean Cana ce Samedi apres 2 semaines, et etant donné que beaucoup d’entre vous partirons pour les fetes j’ai voulu vous faire un resumé de la situation la bas. TOP 10 Positif et Top 3 des choses Negatifs. Avant de commencer je vous conseils cet hotels car le prix est abordable, plage superbe et plus. LA SEULE CHOSE QUE VOUS DEVEZ vous mefiez est les chambres. Si vous choisissez une bonne chambres vos vacances seront Parfaite.
Avant de commencer : Etant donné qu’il renove la reception du Ocean Bavaro, ils ont agencé la reception du Ocean Cana avec celui du Ocean Bavaro. Resultats : Tout ceux qui ont pris leurs forfait avec Ocean Cana avait les memes privilege que le Ocean Bavaro soit : Manger au meme Buffet, meme chambres, meme plages, acces au theatre du Ocean Bavaro..etc L’avoir su on aurait du reservé avec le Ocean Cana car c’etait beaucoup moins chere. Je ne vous garanti rien mais informer vous a savoir si avec le Ocean Cana vous aller avoir les meme chose durant le mois de Decembre soit le meme buffet, theatre, chambre etc.
Autres chose : Pour marchander des peintures, rhum, collier. Voici mes conseils. Pour le Rhum, Cafe, Cacao Pure(2 a 4$), epice locale, sauce piquante aller a l’epicerie qui est a l’arriere du capitaine cook. Comment s’y rendre : Face a la beach vous aller a gauche sur la plage, marcher 10 minutes. Vous aller voir le capitaine cook restaurant. Il y a un petit chemin sur le coté. Lorsque vous entrer dans l’epicerie l’odeur du fromage prononcé vous dira que vous etes a la bonne place. Une bouteille de Rhum 26 onces Marque BRUGAL extra vieilli(A conseillé) coute seulement 220 pesos soit 7.5$ Canadien ou environ 6$Euro. Pas cher comparativement les autres place.
Pour les peintures et collier : IMPORTANT : Apres le capitaine cook ce trouve le Paladium Resort. Le commerce tout pres du Paladium a de tres belle peinture, le commerce est en tuile a l’interieur et les tableaux ont de la qualité(Peinturer avec soins) et ne sont pas salit par le sable contrairement au autres commercant. Aller voir ce commerce et les autres environant et par la suite vous aller pouvoir juger la qualité des autres peinture. Pour ma part j’ai trouvé que les peintures des commercants tout pres de notre hotels(a gauche et a droite) etait moins belle et etait sale car il expose les toiles a l’exterieurs.
Voici notre TOP 10 La temperature(19 Novembre 2005 au 03 dec 2005) : 14 journee de beau temps. On a eu 3 petite averse de 10 minutes, rien pour nous faire fuir de la plage. Temperature chaude meme en soiree. Humidité tres supportable car un peu de vent en journee(Decembre est un mois avec du vent). La plage : Wow. Eau turquoise, Sable farineux. Nous avons marché du coté gauche et droit de la plage et c’est la plus belle plage de tout les resort environnant. Les autres resort ont une belle plage farineuse, mais l’eau perd son teint turquoise. Visibilité de l’eau n’est pas a son meilleur car le sel ce promene, et ce du au petite vague (Vague car Punta Cana = Ocean Atlantique). Des chaises longues tout partout, et pas de difficulté a avoir un parasol(Decembre-janvier c’est peu etre different). La bouffe : Les dejeuner sont merveilleux : Jus de fruit frais( melon d’eau, cantaloupe, melon de miel, ananas, orange). Les beignes maison avec sirop, crepes francaise ou pancake, omelette, fruit frais(papaye, melon, fruit de la passion et plus, buffet avec bacon, pain dore, fromage, legumes, yogourt, pain varié..etc Bref il ne manque de rien.Pour le 2iem repas c’est plutot moyen. De toute facon on a pas si faim 2-3 heures apres le dejeuner. Comme bouffe c’est des frites, salade, volaille, pate etc. Tres ordinaire
Le 3iem repas : Chaque jour il y a un theme different, le matin regarder la petite pancarte a l’entree du buffet pour savoir le theme du souper. Si ca ne vous interesse pas vous pouvez reserver le resto a la carte a la preposee a l’arriere du comptoir(tout juste avant l’entree du buffet) : Les themes pour le buffets sont le Francais, mexicain, dominicain, chinois, internationale, americain etc J’ai bien aimé les fromages( Gouda, chevres, bleu, suisse, bocconcini, mozzarela etc. La viande n’est pas grasse, buffet santé au milieu.etc Buffet avec plein de variété locale. Pour ceux qui aime moins essayer de nouvelle choses il y a toujours les pates, pizza. Pour ma part la pizza j’ai pas adoré car le fromage ne goute rien. Au buffet c’est souvent des mets typique du coin genre lentilles, haricot, boeuf, poulet appreté, agneau, mais, riz, bref la bouffe a du gout etc.
Resto a la carte : Vous pouvez reservez a partir de 7H le matin, et ce 2 jours a l’avance Ne manquer pas l’Italien. Avant de manger le repas principale il y a un buffet : Wow. Une meule geante de parmesan frais, petite crevette, saumon fumé, olives, viande froide, beaucoup d’amuse gueule, impressionant. Pour le repas faite attention. Pour ceux qui n’aime pas le gout du fromage bleu eviter l’escalope de veau blognaise au bleu et le poulet enrobé d’une sorte d’epinard(Goute le bleu aussi). Pour le reste c’est d’autre types de viande et toute les sortes de pate et sauce que vous desirer(Il y a 6-7 sortes de sauce et pates.
Les 3 autres resto sont dans l’ordre de preference, l’Espagnole(Les viandes sont bien mariné, goute beaucoup l’ail. Le Bresilien :Beaucoup de viande grillé mais manque de gout car aucune sauce. Le mexicain pour finir tres decu car la salsa vient en petite bouteille, nachos frit et dure sans fromage, ni creme sure, ni sauce... Buffet qui est exactement ce que tu va mangé par la suite. Les fajitas, le poulet goute rien et il y a des morceaux d’abat(C’est pas de la belle viande de poitrine, pas de sangria n’ont plus, ont sert du kamikaze(Boisson surette avec sel allentours. Des amis on aimé le mexicain. Pour m’a part c’est a croire qu’ont avais pas les memes standards
Les boissons : Le pina colada et le bananama me manque. La biere c’est de la presidente(ressemble a de la coors light). Le rhum brun est extra. Beaucoup de choix sans alcool ou avec alcool.
5 L’amenagement paysager : Tres grand et tres beau. Beaucoup de palmier, petite route en pierre, flamand rose avec bassin, belle piscine tres bien entretenu, beaucoup de plante, table de billard dehors, tennis..etc Aller voir les photo sur le net ca donne un bon resumé. Ca nous a pris 2-3 jours avant de comprendre les lieux, juste pour vous dire comment c’est grand. Les resto, bloc de chambre exterieure sont tres beau.
6 L’animation et les spectacle : Beaucoup d’activité. Si vous voulez participer rester au centre de la plage (Cabane avec de la musique. Si vous voulez etre tranquille une journee vous vous mettez plus en retrait sur le coté. La plage est tres grande. Activité : de 10H a 18H. Stretch, jeu d’adresse(Le gagnant ce merite un 10 onces de rhum). Il distibue les bouteilles le soir avant le spectacle. Bref plus de 15-20 bouteiles de rhum pas jour sont distribué. Jeu d’equipe tres drole et amusant. Entre midi et 14H c’est tranquille car c’est l’heure de la bouffe. Par la suite d’autre activité : danse sur la beach, aerobie, jeu d’adresse, petanque, volleyball. Les animateurs sont tres droles(Ils font des culbutes, monte dans les palmiers, toujours souriant, tres sympatique. Le seul hic c’est que la plupart ne parle que l’espagnol, mais c’est un detail. Avant chaque jeu il font une demonstation alors pas de trouble
Les spectacles du soir : Pour debuter ont peu danser le merengue ou le bachacha(20 minutes), par la suite jeu avec touriste sur scene qui dure 30 minutes (A NE PAS MANQUER) car tres drole et par la suite remises des prix(Plus de 20 bouteilles de rhum par jour. Par la suite spectacles de 1 heures. Themes : Le bresil, Michael Jackson c’etait tres bon, karaoke tres drole(Soiree pour touriste). IMPORTANT : Il y a un panneau a l’entree du buffet principale avec toute les activité du jour et le theme du spectacle. Par la suite de 23:30 a 1:00 c’est soiree dansante de avec geo. Tres amusant. Ont danse au bas de la scene ou avec les geo sur scene, tres amusant. Musique :dance La musique de plage : Wow. Enfin de la musique locale a souhait : De la salsa, merengue, reggae. Les espagnole sont fiere de leurs musique et ont apprecie la leurs. Kiko Rodriguez est tres populaire presentement, Shakira en espagnole, et plus et plus.Vous aller entendre 2 tounes que les geo et les touristes danse continuellement la bas. Excellente. Bref le mots NOW NOW NOW NOW et Une, doze, treize vont faire parti de votre vocabulaire LOL... Les activité hors du resorts. On a adoré le BAVARO RUNNERS. Pour ceux qui veulent vraiment sortir du resort et voir le paysage dominicain, bidonville, magasin avec viande animale accroché dans les rues, enfants qui demande des bonbons, visite du maisons dominicaine avec champs de canne a sucre, cacao, café, fruit, cigare, riziere, ranch avec animaux, montagnes, champs de riz, boeuf. Le tour ce fait dans un jeep surelevé avec siege sur le coté. Ont offre de la biere, cola, rhum tout le long de l’expedition avec guide. A chaque destination ont goute au produit :1. Cane a sucre. 2. Cigare et mahahuana(Goute le porto mais tres corsé). Fruit exotique, CACAO chaud EXCELLENT.Important : Acheter des bonbons, chocolat en boite ex : Smarties, petit sac de m et m, de la gomme. J’ai acheté aussi pour 25$ d’objet au dollarama(Autocollant, crayon a bois, cire, de couleurs, cuillere en paquet, brosse a cheveux, bref acheté des objets petit, leger et qui ont de la valeurs pour eux. Les enfant vont adoré Acheté aussi des ballon a gonfler au magasin dollarama ou ailleurs. C’est epatant de les gonfler dans la jeep et les donné au enfants. Ca coute pratiquement rien et il sont heureux. Garder vos bonbons pour les derniers village. Les gens ont tendances a tout donné au debut et par la suite il ne reste rien pour les derniers village. Lorsque vous revenez a l’hotel c’est tout un choc par la suite. Ont realise comment nous sommes bien. Il y a aussi Saona qui est interessant mais c’est tres longs avant de s’y rendre. Nous n’y avons pas ete car 200$ CAN pour deux nous semblait chere, et on doit faire beaucoup d’autobus et de bateaux avant de se rendre. A vous de choisir. Ont preferait profiter du resort a la place. La plage nous convient. Les serveurs au buffets : Tres tres sympatique. Ils ont toujours le sourire.LE TOPS 10 NEGATIFS Les chambres d’Hotels : Suivez bien mes conseils. N’accepter jamais une chambre au 1er etages(rez-de-chaussé), peu importe le BLOC. L’air ne circule pas, et ca sent l’humidité de sous-sol a plein nez. Vous voulez corriger la situation avec l’air climatisé= rien a faire ca devient froid et humide dans la chambre et les draps sont froid et humide, fine couche d’eau d’humidité au sol. De plus il n’y a aucune ventilation pour la douche= la vapeur reste dans la chambre. Au 2iem et 3iem etages c’est 100 fois mieux. L’air circule a l’etage, et l’humidité disparait.IMPORTANT : N’accepter pas de chambre dans le BLOC 1. Ca sent l’humidité a plein nez, beaucoup d’echo dans les couloirs(Les murs resonnent et les portes sont fait en carton. De plus il y a construction tout pres(Il renovent l’accueil du Ocean Bavaro qui est demenager temporairement au Ocean Cana. Des coups de pics en permanence. De plus le bloc est viellot car c’est le plus ancien. Pour ce qui est des mini condo(1 a 100), Ne prenez pas le condo 98-99 car c’est collé sur le theatre du Ocean Cana et c’est tres bruyant.
Le bloc 7 aussi est a eviter car il y a beaucoup de trouble de plomberie. Eau chaude et froide souvent coupé, tuyau qui coule(Nos voisin avait ½ pouces d’eau complet dans leurs chambres, toit qui coule, tu veux prendre ta douche= pas d’eau etc.
CONSEILS : Le BLOC 5(2iem et 3iem etages) est EXTRA . Pres de la plage, aucune odeur d’humidité, bloc plus petit= plus calme.
Pour les autres BLOC ca semble ok. Amener vous des bouchons car les portes de toutes les chambres sont tres minces et ont entends la musique des theatres, les gens qui monte les escaliers le soir etc
2.La reception : J’ai jamais vu une organisation mal gerée autant que la bas. Nous sommes arrivé a midi. Pour avoir acces a une chambre il faut attendre a 15H. Bref tu dois laisser tes valises a terre pres des sofa et sans surveillance si tu veux aller visiter durant le trou de 3Heures.
Par la suite lorsque c’est le temps d’avoir une chambres c’est meli-melo. La reception parle a peine le francais et l’anglais. Tu dois faire un dessin pour lui dire de ne pas avoir de chambre au 1er etages, et surtout pas le bloc 1. Par la suite il telephone et gribouille ton nom sur un calepin et te dit d’attendre a demain si tu veux avoir une bonne chambre. Bref on a accepter temporairement une chambre dans le bloc 1 pour pouvoir prendre notre douche et visiter un peu, histoire de profiter de la plage et de manger. J’etait au courant que le bloc 1 etait a eviter grace au forum, mais c’etait seulement une chambre temporaire. Resultat : Nous revenons tels que convenu(2 heures plus tard). La reception nous dits qu’il n’y a plus de chambres de dispo. J’ai eu beau chialer rien a faire. Pour tout vous dires ma chambre avait seulement 1 lit, fissures au murs, planche de pre-fini au plafonds(surement du a un plafond qui coulait), air climatisée qui ne marchait pas...etc Murs et plafonds taché de spot et de coulis d’humidité, senteur d’humidité. Serieusement ca ressemblait a un Motel 1 etoiles.
TRES IMPORTANT : Vous vouler du service : La femme est tres respecté en Republique Dominicaine. Lorsque c’est votre femme qui demande a parler a la reception ont vous donne du service. Important d’etre calme et souriant et le personel va vous trouver une autres chambres. Lorsque c’est l’homme qui demande une chambre ont vous fait attendre, ont vous dit de revenir demain etc
Finalement ont a redemmenager au BLOC 7 le soir meme a 21H. 5 jours plus tard il a fallu redemenager car on avait pu d’eau, eau qui coule dans les chambres a coté..etc
Encore un autre combat. La reception est ouvert SEUELEMENT a 15H pour les changements de chambre. Par la suite il te repete encore le meme refrain. Il veulent te mettre dans une chambre mediocre et au rez de chaussée. Tu demandes une autres chambres et le personel te dit d’atendres 30 minutes, 1 heures sans jamais avoir de chambres. Tu lui parles et c’est a croire qu’il ne comprend pas ce que tu lui demandes.(Francais et anglais). Ont te fait poirroter sans savoir ce qui ce passe.
Le probleme c’est qu’il y a toujours une dizaine de persone dans la meme situation que toi a la reception. TOUT est desorganiser. Les gens tout autour chiale, en plus des autres occupants qui veulent changer de chambres. Aucune file d’attente. Le gars est tout seul pour repondre au client, telephone, a pitoner sur son ordi. Le personel parle au telephone de ta situation et semble rire de ta gueule.
Serieusement j’ai deja voyager et dans les autres hotels il y avait 1. Une file d’atente bien organisée 2. Une receptioniste qui t’acceuille avec le sourire et qui te donne la chambre de ton choix 3. Un service instantanée si la chambre ne te convient pas. Bref au Ocean Bavaro c’est tout le contraire. Changer de chambres fait perdre du temps. C’est tres longs de renegocier une chambre, refaire c’est valises, attendres le preposée au valises(arrive 20 minutes plus tard), verifier la chambre, redefaire ses valises...etc Je ne suis pas chialeux mais lorsque tu paie dans les 4 chiffres pour un hotel tu veux du service.
3.LE VIN : Un choc lorsqu’on y goute pour la premiere fois. C’est du vin de table. Le blanc est tres fruité et sucré. Le rouge : Goute jamais pareil mais c’est vraiment cheap comme vin. Oublié le vin au arome boisé ou avec du tanin. Penser plutot a boire du jus de raisin alcoolisé. Le gout varie selon ce que vous mangé. On dirait qu’il est meilleur lorsqu’ont mange du fromage car ca rehausse le gout du vin. J’ai pas vu personne adoré le vin mais c’est quand meme buvable. Plongé en apnée : J’ai ete decu car les vagues brasse le sel marins et la visibilité n’est pas a son meilleurs. Sur la plage du resort il y a des petit coraux pres des boués mais faut plonger au fonds pour voir quelque chose.Nous avons fait une expedition qui coute 20$US(Cabane ou nous devons prendre les serviettes). Il t’emmene en bateau a 10 minutes a droite de la plage. Ca dure environ 40 minutes dans l’eau. Le hic c’est que ca brasse enormement dans l’eau a cause des vagues de l’ocean. Resultat : Ont etait 12 dans le bateau et la moitié ont ete malade. Tu regarde les poissons au fonds mais les vagues te transporte d’un coté et de l’autres. Apres 30 minutes tu ressent des nausé. Le hic c’est que tu dois attendre les autres. Bref on a nourri les poisson avec notre dejeuner.......Pour ceux qui ont le mal de mer, a eviter a 100%. Pour faire de l’apnee je vous conseil les caraibes car il n’y a pas de vague. C’est a environ 1H30 du resort. Au sud de punta cana.
Bref pour finir en resumé nous avons adoré notre voyage. Le positif l’emporte sur les points negatifs. Demander une bonne chambres d’hotel et vous aller etres bien servi. Bone vacances!!!
Si vous avez des questions n’hesiter pas a m’ecrire.
Nous sommes revenu du Ocean Bavaro, Ocean Cana ce Samedi apres 2 semaines, et etant donné que beaucoup d’entre vous partirons pour les fetes j’ai voulu vous faire un resumé de la situation la bas. TOP 10 Positif et Top 3 des choses Negatifs. Avant de commencer je vous conseils cet hotels car le prix est abordable, plage superbe et plus. LA SEULE CHOSE QUE VOUS DEVEZ vous mefiez est les chambres. Si vous choisissez une bonne chambres vos vacances seront Parfaite.
Avant de commencer : Etant donné qu’il renove la reception du Ocean Bavaro, ils ont agencé la reception du Ocean Cana avec celui du Ocean Bavaro. Resultats : Tout ceux qui ont pris leurs forfait avec Ocean Cana avait les memes privilege que le Ocean Bavaro soit : Manger au meme Buffet, meme chambres, meme plages, acces au theatre du Ocean Bavaro..etc L’avoir su on aurait du reservé avec le Ocean Cana car c’etait beaucoup moins chere. Je ne vous garanti rien mais informer vous a savoir si avec le Ocean Cana vous aller avoir les meme chose durant le mois de Decembre soit le meme buffet, theatre, chambre etc.
Autres chose : Pour marchander des peintures, rhum, collier. Voici mes conseils. Pour le Rhum, Cafe, Cacao Pure(2 a 4$), epice locale, sauce piquante aller a l’epicerie qui est a l’arriere du capitaine cook. Comment s’y rendre : Face a la beach vous aller a gauche sur la plage, marcher 10 minutes. Vous aller voir le capitaine cook restaurant. Il y a un petit chemin sur le coté. Lorsque vous entrer dans l’epicerie l’odeur du fromage prononcé vous dira que vous etes a la bonne place. Une bouteille de Rhum 26 onces Marque BRUGAL extra vieilli(A conseillé) coute seulement 220 pesos soit 7.5$ Canadien ou environ 6$Euro. Pas cher comparativement les autres place.
Pour les peintures et collier : IMPORTANT : Apres le capitaine cook ce trouve le Paladium Resort. Le commerce tout pres du Paladium a de tres belle peinture, le commerce est en tuile a l’interieur et les tableaux ont de la qualité(Peinturer avec soins) et ne sont pas salit par le sable contrairement au autres commercant. Aller voir ce commerce et les autres environant et par la suite vous aller pouvoir juger la qualité des autres peinture. Pour ma part j’ai trouvé que les peintures des commercants tout pres de notre hotels(a gauche et a droite) etait moins belle et etait sale car il expose les toiles a l’exterieurs.
Voici notre TOP 10 La temperature(19 Novembre 2005 au 03 dec 2005) : 14 journee de beau temps. On a eu 3 petite averse de 10 minutes, rien pour nous faire fuir de la plage. Temperature chaude meme en soiree. Humidité tres supportable car un peu de vent en journee(Decembre est un mois avec du vent). La plage : Wow. Eau turquoise, Sable farineux. Nous avons marché du coté gauche et droit de la plage et c’est la plus belle plage de tout les resort environnant. Les autres resort ont une belle plage farineuse, mais l’eau perd son teint turquoise. Visibilité de l’eau n’est pas a son meilleur car le sel ce promene, et ce du au petite vague (Vague car Punta Cana = Ocean Atlantique). Des chaises longues tout partout, et pas de difficulté a avoir un parasol(Decembre-janvier c’est peu etre different). La bouffe : Les dejeuner sont merveilleux : Jus de fruit frais( melon d’eau, cantaloupe, melon de miel, ananas, orange). Les beignes maison avec sirop, crepes francaise ou pancake, omelette, fruit frais(papaye, melon, fruit de la passion et plus, buffet avec bacon, pain dore, fromage, legumes, yogourt, pain varié..etc Bref il ne manque de rien.Pour le 2iem repas c’est plutot moyen. De toute facon on a pas si faim 2-3 heures apres le dejeuner. Comme bouffe c’est des frites, salade, volaille, pate etc. Tres ordinaire
Le 3iem repas : Chaque jour il y a un theme different, le matin regarder la petite pancarte a l’entree du buffet pour savoir le theme du souper. Si ca ne vous interesse pas vous pouvez reserver le resto a la carte a la preposee a l’arriere du comptoir(tout juste avant l’entree du buffet) : Les themes pour le buffets sont le Francais, mexicain, dominicain, chinois, internationale, americain etc J’ai bien aimé les fromages( Gouda, chevres, bleu, suisse, bocconcini, mozzarela etc. La viande n’est pas grasse, buffet santé au milieu.etc Buffet avec plein de variété locale. Pour ceux qui aime moins essayer de nouvelle choses il y a toujours les pates, pizza. Pour ma part la pizza j’ai pas adoré car le fromage ne goute rien. Au buffet c’est souvent des mets typique du coin genre lentilles, haricot, boeuf, poulet appreté, agneau, mais, riz, bref la bouffe a du gout etc.
Resto a la carte : Vous pouvez reservez a partir de 7H le matin, et ce 2 jours a l’avance Ne manquer pas l’Italien. Avant de manger le repas principale il y a un buffet : Wow. Une meule geante de parmesan frais, petite crevette, saumon fumé, olives, viande froide, beaucoup d’amuse gueule, impressionant. Pour le repas faite attention. Pour ceux qui n’aime pas le gout du fromage bleu eviter l’escalope de veau blognaise au bleu et le poulet enrobé d’une sorte d’epinard(Goute le bleu aussi). Pour le reste c’est d’autre types de viande et toute les sortes de pate et sauce que vous desirer(Il y a 6-7 sortes de sauce et pates.
Les 3 autres resto sont dans l’ordre de preference, l’Espagnole(Les viandes sont bien mariné, goute beaucoup l’ail. Le Bresilien :Beaucoup de viande grillé mais manque de gout car aucune sauce. Le mexicain pour finir tres decu car la salsa vient en petite bouteille, nachos frit et dure sans fromage, ni creme sure, ni sauce... Buffet qui est exactement ce que tu va mangé par la suite. Les fajitas, le poulet goute rien et il y a des morceaux d’abat(C’est pas de la belle viande de poitrine, pas de sangria n’ont plus, ont sert du kamikaze(Boisson surette avec sel allentours. Des amis on aimé le mexicain. Pour m’a part c’est a croire qu’ont avais pas les memes standards
Les boissons : Le pina colada et le bananama me manque. La biere c’est de la presidente(ressemble a de la coors light). Le rhum brun est extra. Beaucoup de choix sans alcool ou avec alcool.
5 L’amenagement paysager : Tres grand et tres beau. Beaucoup de palmier, petite route en pierre, flamand rose avec bassin, belle piscine tres bien entretenu, beaucoup de plante, table de billard dehors, tennis..etc Aller voir les photo sur le net ca donne un bon resumé. Ca nous a pris 2-3 jours avant de comprendre les lieux, juste pour vous dire comment c’est grand. Les resto, bloc de chambre exterieure sont tres beau.
6 L’animation et les spectacle : Beaucoup d’activité. Si vous voulez participer rester au centre de la plage (Cabane avec de la musique. Si vous voulez etre tranquille une journee vous vous mettez plus en retrait sur le coté. La plage est tres grande. Activité : de 10H a 18H. Stretch, jeu d’adresse(Le gagnant ce merite un 10 onces de rhum). Il distibue les bouteilles le soir avant le spectacle. Bref plus de 15-20 bouteiles de rhum pas jour sont distribué. Jeu d’equipe tres drole et amusant. Entre midi et 14H c’est tranquille car c’est l’heure de la bouffe. Par la suite d’autre activité : danse sur la beach, aerobie, jeu d’adresse, petanque, volleyball. Les animateurs sont tres droles(Ils font des culbutes, monte dans les palmiers, toujours souriant, tres sympatique. Le seul hic c’est que la plupart ne parle que l’espagnol, mais c’est un detail. Avant chaque jeu il font une demonstation alors pas de trouble
Les spectacles du soir : Pour debuter ont peu danser le merengue ou le bachacha(20 minutes), par la suite jeu avec touriste sur scene qui dure 30 minutes (A NE PAS MANQUER) car tres drole et par la suite remises des prix(Plus de 20 bouteilles de rhum par jour. Par la suite spectacles de 1 heures. Themes : Le bresil, Michael Jackson c’etait tres bon, karaoke tres drole(Soiree pour touriste). IMPORTANT : Il y a un panneau a l’entree du buffet principale avec toute les activité du jour et le theme du spectacle. Par la suite de 23:30 a 1:00 c’est soiree dansante de avec geo. Tres amusant. Ont danse au bas de la scene ou avec les geo sur scene, tres amusant. Musique :dance La musique de plage : Wow. Enfin de la musique locale a souhait : De la salsa, merengue, reggae. Les espagnole sont fiere de leurs musique et ont apprecie la leurs. Kiko Rodriguez est tres populaire presentement, Shakira en espagnole, et plus et plus.Vous aller entendre 2 tounes que les geo et les touristes danse continuellement la bas. Excellente. Bref le mots NOW NOW NOW NOW et Une, doze, treize vont faire parti de votre vocabulaire LOL... Les activité hors du resorts. On a adoré le BAVARO RUNNERS. Pour ceux qui veulent vraiment sortir du resort et voir le paysage dominicain, bidonville, magasin avec viande animale accroché dans les rues, enfants qui demande des bonbons, visite du maisons dominicaine avec champs de canne a sucre, cacao, café, fruit, cigare, riziere, ranch avec animaux, montagnes, champs de riz, boeuf. Le tour ce fait dans un jeep surelevé avec siege sur le coté. Ont offre de la biere, cola, rhum tout le long de l’expedition avec guide. A chaque destination ont goute au produit :1. Cane a sucre. 2. Cigare et mahahuana(Goute le porto mais tres corsé). Fruit exotique, CACAO chaud EXCELLENT.Important : Acheter des bonbons, chocolat en boite ex : Smarties, petit sac de m et m, de la gomme. J’ai acheté aussi pour 25$ d’objet au dollarama(Autocollant, crayon a bois, cire, de couleurs, cuillere en paquet, brosse a cheveux, bref acheté des objets petit, leger et qui ont de la valeurs pour eux. Les enfant vont adoré Acheté aussi des ballon a gonfler au magasin dollarama ou ailleurs. C’est epatant de les gonfler dans la jeep et les donné au enfants. Ca coute pratiquement rien et il sont heureux. Garder vos bonbons pour les derniers village. Les gens ont tendances a tout donné au debut et par la suite il ne reste rien pour les derniers village. Lorsque vous revenez a l’hotel c’est tout un choc par la suite. Ont realise comment nous sommes bien. Il y a aussi Saona qui est interessant mais c’est tres longs avant de s’y rendre. Nous n’y avons pas ete car 200$ CAN pour deux nous semblait chere, et on doit faire beaucoup d’autobus et de bateaux avant de se rendre. A vous de choisir. Ont preferait profiter du resort a la place. La plage nous convient. Les serveurs au buffets : Tres tres sympatique. Ils ont toujours le sourire.LE TOPS 10 NEGATIFS Les chambres d’Hotels : Suivez bien mes conseils. N’accepter jamais une chambre au 1er etages(rez-de-chaussé), peu importe le BLOC. L’air ne circule pas, et ca sent l’humidité de sous-sol a plein nez. Vous voulez corriger la situation avec l’air climatisé= rien a faire ca devient froid et humide dans la chambre et les draps sont froid et humide, fine couche d’eau d’humidité au sol. De plus il n’y a aucune ventilation pour la douche= la vapeur reste dans la chambre. Au 2iem et 3iem etages c’est 100 fois mieux. L’air circule a l’etage, et l’humidité disparait.IMPORTANT : N’accepter pas de chambre dans le BLOC 1. Ca sent l’humidité a plein nez, beaucoup d’echo dans les couloirs(Les murs resonnent et les portes sont fait en carton. De plus il y a construction tout pres(Il renovent l’accueil du Ocean Bavaro qui est demenager temporairement au Ocean Cana. Des coups de pics en permanence. De plus le bloc est viellot car c’est le plus ancien. Pour ce qui est des mini condo(1 a 100), Ne prenez pas le condo 98-99 car c’est collé sur le theatre du Ocean Cana et c’est tres bruyant.
Le bloc 7 aussi est a eviter car il y a beaucoup de trouble de plomberie. Eau chaude et froide souvent coupé, tuyau qui coule(Nos voisin avait ½ pouces d’eau complet dans leurs chambres, toit qui coule, tu veux prendre ta douche= pas d’eau etc.
CONSEILS : Le BLOC 5(2iem et 3iem etages) est EXTRA . Pres de la plage, aucune odeur d’humidité, bloc plus petit= plus calme.
Pour les autres BLOC ca semble ok. Amener vous des bouchons car les portes de toutes les chambres sont tres minces et ont entends la musique des theatres, les gens qui monte les escaliers le soir etc
2.La reception : J’ai jamais vu une organisation mal gerée autant que la bas. Nous sommes arrivé a midi. Pour avoir acces a une chambre il faut attendre a 15H. Bref tu dois laisser tes valises a terre pres des sofa et sans surveillance si tu veux aller visiter durant le trou de 3Heures.
Par la suite lorsque c’est le temps d’avoir une chambres c’est meli-melo. La reception parle a peine le francais et l’anglais. Tu dois faire un dessin pour lui dire de ne pas avoir de chambre au 1er etages, et surtout pas le bloc 1. Par la suite il telephone et gribouille ton nom sur un calepin et te dit d’attendre a demain si tu veux avoir une bonne chambre. Bref on a accepter temporairement une chambre dans le bloc 1 pour pouvoir prendre notre douche et visiter un peu, histoire de profiter de la plage et de manger. J’etait au courant que le bloc 1 etait a eviter grace au forum, mais c’etait seulement une chambre temporaire. Resultat : Nous revenons tels que convenu(2 heures plus tard). La reception nous dits qu’il n’y a plus de chambres de dispo. J’ai eu beau chialer rien a faire. Pour tout vous dires ma chambre avait seulement 1 lit, fissures au murs, planche de pre-fini au plafonds(surement du a un plafond qui coulait), air climatisée qui ne marchait pas...etc Murs et plafonds taché de spot et de coulis d’humidité, senteur d’humidité. Serieusement ca ressemblait a un Motel 1 etoiles.
TRES IMPORTANT : Vous vouler du service : La femme est tres respecté en Republique Dominicaine. Lorsque c’est votre femme qui demande a parler a la reception ont vous donne du service. Important d’etre calme et souriant et le personel va vous trouver une autres chambres. Lorsque c’est l’homme qui demande une chambre ont vous fait attendre, ont vous dit de revenir demain etc
Finalement ont a redemmenager au BLOC 7 le soir meme a 21H. 5 jours plus tard il a fallu redemenager car on avait pu d’eau, eau qui coule dans les chambres a coté..etc
Encore un autre combat. La reception est ouvert SEUELEMENT a 15H pour les changements de chambre. Par la suite il te repete encore le meme refrain. Il veulent te mettre dans une chambre mediocre et au rez de chaussée. Tu demandes une autres chambres et le personel te dit d’atendres 30 minutes, 1 heures sans jamais avoir de chambres. Tu lui parles et c’est a croire qu’il ne comprend pas ce que tu lui demandes.(Francais et anglais). Ont te fait poirroter sans savoir ce qui ce passe.
Le probleme c’est qu’il y a toujours une dizaine de persone dans la meme situation que toi a la reception. TOUT est desorganiser. Les gens tout autour chiale, en plus des autres occupants qui veulent changer de chambres. Aucune file d’attente. Le gars est tout seul pour repondre au client, telephone, a pitoner sur son ordi. Le personel parle au telephone de ta situation et semble rire de ta gueule.
Serieusement j’ai deja voyager et dans les autres hotels il y avait 1. Une file d’atente bien organisée 2. Une receptioniste qui t’acceuille avec le sourire et qui te donne la chambre de ton choix 3. Un service instantanée si la chambre ne te convient pas. Bref au Ocean Bavaro c’est tout le contraire. Changer de chambres fait perdre du temps. C’est tres longs de renegocier une chambre, refaire c’est valises, attendres le preposée au valises(arrive 20 minutes plus tard), verifier la chambre, redefaire ses valises...etc Je ne suis pas chialeux mais lorsque tu paie dans les 4 chiffres pour un hotel tu veux du service.
3.LE VIN : Un choc lorsqu’on y goute pour la premiere fois. C’est du vin de table. Le blanc est tres fruité et sucré. Le rouge : Goute jamais pareil mais c’est vraiment cheap comme vin. Oublié le vin au arome boisé ou avec du tanin. Penser plutot a boire du jus de raisin alcoolisé. Le gout varie selon ce que vous mangé. On dirait qu’il est meilleur lorsqu’ont mange du fromage car ca rehausse le gout du vin. J’ai pas vu personne adoré le vin mais c’est quand meme buvable. Plongé en apnée : J’ai ete decu car les vagues brasse le sel marins et la visibilité n’est pas a son meilleurs. Sur la plage du resort il y a des petit coraux pres des boués mais faut plonger au fonds pour voir quelque chose.Nous avons fait une expedition qui coute 20$US(Cabane ou nous devons prendre les serviettes). Il t’emmene en bateau a 10 minutes a droite de la plage. Ca dure environ 40 minutes dans l’eau. Le hic c’est que ca brasse enormement dans l’eau a cause des vagues de l’ocean. Resultat : Ont etait 12 dans le bateau et la moitié ont ete malade. Tu regarde les poissons au fonds mais les vagues te transporte d’un coté et de l’autres. Apres 30 minutes tu ressent des nausé. Le hic c’est que tu dois attendre les autres. Bref on a nourri les poisson avec notre dejeuner.......Pour ceux qui ont le mal de mer, a eviter a 100%. Pour faire de l’apnee je vous conseil les caraibes car il n’y a pas de vague. C’est a environ 1H30 du resort. Au sud de punta cana.
Bref pour finir en resumé nous avons adoré notre voyage. Le positif l’emporte sur les points negatifs. Demander une bonne chambres d’hotel et vous aller etres bien servi. Bone vacances!!!
Si vous avez des questions n’hesiter pas a m’ecrire.
Association pour handicapés au Maroc English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je travaille dans un foyer pour handicpés et je souhaiterais m'investir dans des associations au Maroc ou pourquoi pas monter une association pour venir en aide aux personnes handicapées.
J'aimerais en discuter avec des personnes interéssées ou des personnes qui ont déjà monté un projet.
Merci
J'attends vos réponses.
Voilà je travaille dans un foyer pour handicpés et je souhaiterais m'investir dans des associations au Maroc ou pourquoi pas monter une association pour venir en aide aux personnes handicapées.
J'aimerais en discuter avec des personnes interéssées ou des personnes qui ont déjà monté un projet.
Merci
J'attends vos réponses.
Casa del Mar , Viva Dominicus Beach et Canoa Coral? English translation pending
Voila un sujet, pas trés original, mais je suis un peu perdu entre ces 3 hotels.
Tout conseil sont les bienvenus, Points Fort, Point faible de chaques, XPérience, etc ...
MErci d'avance !!!!
PS: G t parti sur le Casa, mais il parait que la plage est la plus reculé, donc + de moustikos ! C vrai ?
Tout conseil sont les bienvenus, Points Fort, Point faible de chaques, XPérience, etc ...
MErci d'avance !!!!
PS: G t parti sur le Casa, mais il parait que la plage est la plus reculé, donc + de moustikos ! C vrai ?
Bonnes raisons de voyager au Bénin English translation pending
Bénin
Qui eut dit qu'un si petit pays abritait un aussi grand royaume ? Des cités lacustres de pêcheurs, des plages paradisiaques, des rîtes vaudou qui ont traversé l'Atlantique. L'ex-Dahomey, trop peu connu, est pourtant un petit bout d'Afrique à redécouvrir. Les bronzes du Bénin sont très recherchés par les collectionneurs du monde entier. Mais il ne s'en fabrique plus autant qu'autrefois. On dit que la fonte a été interdite sous peine de mort par un roi d'Ife, furieux que son prédécesseur ait fait élever une statue en bronze à son image. Plusieurs siècles après, cet interdit semble encore peser.
Bonnes raisons de voyager au Bénin
Flâner dans les allées des palais royaux d'Abomey. Fondée au XVIIe siècle, la ville est la capitale historique du royaume de Dan-Homey. De 1625 à 1900, les douze rois d'Abomey ont fait construire de nombreux palais et monuments. Seuls les palais de Gezo et Glélé ont échappé à la destruction. Ils constituent un très bel ensemble architectural.
Rencontrer le peuple Somba. Peuple d'agriculteurs et de chasseurs, les Sombas vivent dans les montagnes de l’Atakora depuis le XVIe siècle. Ils habitent dans de véritables fermes fortifiées, flanquées de tours cylindriques et coiffées d'un toit de chaume. Le rez-de-chaussée est réservé aux animaux, l'étage aux familles
Faire une pause les pieds dans l'eau à Ganvié. Le
plus célèbre des villages lacustres d’Afrique se dresse sur le lac Nokoué. Les villageois ont bâti leurs cases sur pilotis. La vie s’organise sur l’eau grâce aux pirogues. Épier les animaux du parc de Pendjari. Les forêts et les savanes du parc sont le royaume de la faune sauvage : éléphants, lions, singes, phacochères, panthères et antilopes. Revivre l’histoire de l’esclavage à Ouidah. Au XVIIe et XVIIIe siècle, les bateaux négriers quittaient régulièrement le port, emportant des milliers d’esclaves vers les Amériques. Devenue le berceau du fétichisme et du vaudou, la ville compte nombre de musées et de temples à visiter. Profiter de la mer à Grand-popo. Construit entre la mer et le fleuve Mono, ce port fut jadis l'un des plus importants du pays. Aujourd’hui, sur sa lagune bordée de cocoteraies, les bâtiments coloniaux en ruine alternent avec les hôtels et les villages de pêcheurs.
Vive le Benin!
Bons plans Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Two weeks in Santo Antão and São Vicente – trip report
Hi everyone!
The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.
Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.
There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
Transit à l'aéroport de Delhi entre vol international et vol domestique English translation pending
Bonjour ,
Je vais arriver de Paris a Delhi par un vol international .Ensuite une fois arrivé a Delhi je prend un vol domestique pour aller a AMRISAR .
Mes bagages vont a la destination finale : Amritsar
Cependant a l’aéroport de Delhi l'agence de voyage n'a prévu que 1h45mn .
Je pense que cela va être juste compte tenu de l’immigration .
Bien que je sois déjà allé a l’aéroport de DElhi je ne sais pas combien de temps il faut pour aller des vols internationaux aux vols domestiques . Et comment y va t on ?
Quelqu'un peut il me renseigner ?
Ou peut on se procurer un plan de l'aeroport ?
Merci d'avance
Roland😉
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Une autre idée du bonheur: Martin Wheeler, un farang paysan English translation pending
Expatrié renommé, au parcours atypique, une vidéo récente (thaï) sur son quotidien en Issan.
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
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"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
Bonjour a tous,
Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Circuit Lesotho - Drakensberg - Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
L’été prochain, on devait initialement re-partir aux USA. Mais suite à changement d’avis au cours de l’été, on aurait très envie de retourner dès l’été prochain en Afrique australe, avec programme 3 régions : Lesotho, Drakensberg et Kruger.
Dates : 13 juillet au 3 août 2019
Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)
Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.
Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…
Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...
Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :
Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?
24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)
S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?
Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?
Merci de votre aide ! Guillaume
Dates : 13 juillet au 3 août 2019
Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)
Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.
Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…
Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...
Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :
Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?
24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)
S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?
Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?
Merci de votre aide ! Guillaume
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Emménager à Marseille English translation pending
Bonjour
J'envisage de m'installer définitivement à Marseille. C'est un choix mûrement réfléchi et rien ne pourra m'en dissuader.
J'habite dans un ghetto du 93 donc à vrai dire je n'ai rien à perdre 😉
Je voudrais savoir dans quel quartier de Marseille m'installer ?
Je ne suis pas véhiculée donc il faut que le quartier soit bien desservi en transports en commun.
J'aimerais aussi bénéficier des aspects pratiques de la vie quotidienne, pouvoir faire mes courses facilement, pouvoir pratiquer mes sports ( natation et karaté) sans aller à l'autre bout de Marseille.
Et aussi je souhaite qu'il y ait des établissements scolaires à proximité car je suis amenée à travailler en collège, lycée et université.
Mes autres centres d'intérêt : bibliothèque, shopping, promenade parc, bénévolat...
Je précise que je ne suis pas riche donc les quartiers huppés pas pour moi.
Ya t'il des quartiers qui réunissent tous mes critères?
Merci d'avance pour votre aide !! 🙂
J'envisage de m'installer définitivement à Marseille. C'est un choix mûrement réfléchi et rien ne pourra m'en dissuader.
J'habite dans un ghetto du 93 donc à vrai dire je n'ai rien à perdre 😉
Je voudrais savoir dans quel quartier de Marseille m'installer ?
Je ne suis pas véhiculée donc il faut que le quartier soit bien desservi en transports en commun.
J'aimerais aussi bénéficier des aspects pratiques de la vie quotidienne, pouvoir faire mes courses facilement, pouvoir pratiquer mes sports ( natation et karaté) sans aller à l'autre bout de Marseille.
Et aussi je souhaite qu'il y ait des établissements scolaires à proximité car je suis amenée à travailler en collège, lycée et université.
Mes autres centres d'intérêt : bibliothèque, shopping, promenade parc, bénévolat...
Je précise que je ne suis pas riche donc les quartiers huppés pas pour moi.
Ya t'il des quartiers qui réunissent tous mes critères?
Merci d'avance pour votre aide !! 🙂
Travel Journal: In the Land of Vikings, Fjords, and Sheep
Hello everyone,
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

To see the photos in full size on my blog: check it out here
As usual, I’m posting a new travel journal about our trip to Norway last September. This one will span several months, with a day-by-day account of our adventure. I won’t be posting many photos on the forum (the publishing rules have become even more complicated since my last journal), but you can find all the shots on my blog (address in my signature).
We’ve just returned from a truly extraordinary, unforgettable trip. Planning this trip wasn’t easy, and I’ll admit I struggled to decide on the itinerary… Should we take the Hurtigruten all the way from the south to the north? But a whole trip by boat didn’t really appeal to us. Or focus on the south in the fjord region? But that would mean missing out on the Lofoten Islands… In the end, we chose to concentrate on southern Norway, exploring the coast and fjords, while including a stop in Oslo and mixing train, boat, and car travel. I also opted for a trip where we’d drive less than in previous years (1,650 km compared to 2,000 km in Portugal and 3,800 km in the American West), but we’d still move around a bit and do some hikes. Here’s the itinerary we followed:

This trip was absolutely amazing and introduced us to so many things we’d never seen or done before—fjords, a night on a boat, glaciers, stave churches, snow in summer (…and the high cost of living!).
If we had to sum up our top highlights, here’s our top 3: Mr.:
the variety of landscapes the colors, especially the colors of the water—from crystal clear to light blue and turquoise in some spots eating good fish
Mrs.:
the roads: the ones in the area we explored were truly stunning Geirangerfjord, especially in the late afternoon, when it was quiet and free of cruise ships the Trolltunga hike: a challenging trek and a little personal achievement for us
What we liked less:
the sometimes inconsistent signage on hikes the cost of living (everything costs money, and even food is expensive) the tunnels: there are so many, and they’re not much fun (except for one with a roundabout inside…!)
That’s it for this first summary/overview, and I can already tell that choosing photos is going to be tough!!! Here’s a little preview of what we discovered:

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Terrible docu "les nouveaux explorateurs" Canal+ English translation pending
Initié par Perrine Crosmary, j'ai vu hier soir ( en décalé) une vision terrible de l'Afrique du Sud décrite par cette reporter sensibilisée à la cause animale .
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
Cherche photos pour cours de géographie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
-
Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
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Climat des villes du sud de la France plus doux que Paris en hiver? English translation pending
Conaissant des gens qui ont quittés PARIS pour aller s'installer dans le midi de la FRANCE en espérant avoir un meilleur climat que dans le NORD et surtout du beau temps je me demande si en hivers le climat est si doux que celà dans le midi de la France.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
Retour de Sao Antao (Cap Vert), novembre 2015 English translation pending
Je restitue ici notre voyage à Sao Antao en novembre 2015 car c’est ici sur ce forum que j’ai eu les meilleures informations.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Attention à la violence au Togo (Lomé) English translation pending
Bonjour les voyageurs
Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....
Écosse: glens, lochs and sun... (en famille et en fourgon) English translation pending
Hello 🙂
Je reviens tout juste d'Ecosse en fourgon. Voici donc mon nouveau carnet...
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Des routes sinueuses au fond de larges vallées (glens) s’ouvrant sur des lacs étincelants (lochs), le tout sous le soleil écossais… Ajoutez quelques gouttes de whisky (un Oban 14 ans en l’occurrence), plusieurs milliers de moutons et une conduite à gauche. Voici en somme le programme de cette quinzaine en fourgon, sur les routes des Highlands. 3789 km à travers l’Angleterre et, tout au nord, l’Ecosse, en liberté et en famille. Wonderful, isn’t it ?
Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
L'homme qui murmure à l'oreille des lions (documentaire) English translation pending
Kevin Richardson...
Un type incroyable qui a dû être lion dans une vie antérieure...
Installé en Afrique du sud, à Johannesburg, il y est responsable d'un parc qui abrite donc une trentaine de lions, des hyènes, et quelques panthères. Dans cet espace dédié à leur protection on les voit évoluer... lui parmi eux, eux avec lui, lui contre eux, eux sur lui... enchevêtrement de grosses pattes et de mains, de gueules ouvertes et d'un visage hilare, de jambes nues, de crinières, de crocs menaçants, de griffes... Un homme calme, ouvert, confiant face à de redoutables prédateurs au comportement de gros chats inoffensifs avec lesquels il a su établir des liens fascinants, uniques, miraculeux...
Pourtant, aucune mièvrerie dans ces images. Si Kevin Richardson suivi par la caméra respectueuse et intelligente de Gilles De Maistre se laisse filmer dans son quotidien, on pourrait presque dire son intimité, c'est aussi pour attirer l'attention, alerter, dénoncer les pratiques en vigueur dans ce pays et qui menacent à plus ou moins long terme l'espèce : les lions élevés dans des parcs et qui à l'âge adulte serviront de cibles... faciles... à des chasseurs friands de trophées lors de "chasses en boite". (Le film explique, et montre ce que cela signifie, dans la dernière partie.)
L'homme qui murmure à l'oreille des lions. Un documentaire de Gilles De Maistre en replay pour encore quelques jours... http://pluzz.francetv.fr/videos/grandeurs_nature.html
(Si le lien ne marche pas (une fois sur deux... 😕) cliquer sur l'onglet "documentaire" puis "grandeurs nature".)
Installé en Afrique du sud, à Johannesburg, il y est responsable d'un parc qui abrite donc une trentaine de lions, des hyènes, et quelques panthères. Dans cet espace dédié à leur protection on les voit évoluer... lui parmi eux, eux avec lui, lui contre eux, eux sur lui... enchevêtrement de grosses pattes et de mains, de gueules ouvertes et d'un visage hilare, de jambes nues, de crinières, de crocs menaçants, de griffes... Un homme calme, ouvert, confiant face à de redoutables prédateurs au comportement de gros chats inoffensifs avec lesquels il a su établir des liens fascinants, uniques, miraculeux...
Pourtant, aucune mièvrerie dans ces images. Si Kevin Richardson suivi par la caméra respectueuse et intelligente de Gilles De Maistre se laisse filmer dans son quotidien, on pourrait presque dire son intimité, c'est aussi pour attirer l'attention, alerter, dénoncer les pratiques en vigueur dans ce pays et qui menacent à plus ou moins long terme l'espèce : les lions élevés dans des parcs et qui à l'âge adulte serviront de cibles... faciles... à des chasseurs friands de trophées lors de "chasses en boite". (Le film explique, et montre ce que cela signifie, dans la dernière partie.)
L'homme qui murmure à l'oreille des lions. Un documentaire de Gilles De Maistre en replay pour encore quelques jours... http://pluzz.francetv.fr/videos/grandeurs_nature.html
(Si le lien ne marche pas (une fois sur deux... 😕) cliquer sur l'onglet "documentaire" puis "grandeurs nature".)
Cap Vert en mai 2013: transports, hébergement, etc? English translation pending
Bonjour,
Voyage au Cap-Vert prévu entre le 08 et le 22/04/2013 (environ) départ Toulouse vers Sal.
L’objectif de ce forum est d’obtenir un maximum d’informations récentes (depuis Février 2013) concernant principalement les transports, l’hébergement, les immanquables et les activités possibles sur les différentes iles. Une amie est rentrée récemment du Cap vert et a constaté qu’une des 2 compagnies aériennes avait fait faillite et un ferry avait comme qui dirait touché le fond !!! mais malgré ca, revenait enchantée de son voyage. J’ai besoin d’avoir un point sur la fréquence/possibilité des transports au départ de Sal principalement et accès aux iles. Merci.
Un point sur les Iles envisagées : (N’hésitez pas à commenter en fonction de vos expériences, les bonnes adresses, et autres bons plans)
SAL :
-Hébergement ! Ou ? pas de complexe hôteliers ! endroit tranquille style pousada familiale ds un secteur pas trop bruyant. Vos adresses sont les bienvenues. -Bon point de chute pour organiser les départs en direction des autres iles. -Il semble que ce soit l’ile la plus développée touristiquement. On peut y pratiquer des sports de glisse, natation, plongée sous-marine, pèche, le simple snorkling (palme masque tuba)permet il de voir qquechose ? -Santa Maria semble accueillir « le tourisme de masse » vrai ? -La Saline de Pedra Lume semble être une des ballades les plus intéressantes ! vrai ? -Baia de Fontona : petite oasis avec des palmiers -Baia de Algodoiero : oasis avec plages vierges et spots de surfers -Serra Negro : n’a pas de plage mais des rochers intéressants et une mer agitée
BOA VISTA :
(bateau ou avion depuis SAL ?!) -Lieu magique ou l’on trouve sable blanc camaïeux de bleus et dunes qui s’évanouissent ds la mer transparente. -peu d’habitants, peu de véhicules, peu de commerces -Vos conseils hébergement ! : Sal Rei semble être un bon site depuis lequel on peut visiter les Salines, Epaves, dunes, Chapelle, Port et les plages.
FOGO :
-La perle noire (volcan) ou l on trouve des vignes, des pommes, et du café. -Le métissage a donné des blonds aux yeux bleus, cheveux frisés ou crépus à la peau cuivrée. -Il parait que l on peut loger facilement chez l’habitant, vous confirmez ?des adresses ?!!
SANTO ANTAO :
-Apparemment, il faut passer par l’aéroport de de Sao Vicente puis par le port de Mindelo pour l’atteindre par Ferry, c’est ca ?combien de liaisons quotidiennes ? -Très escarpée mais avec des paysages grandioses, ideale pour randonner et passer en quelques minutes de déserts arides aux cyprès de Toscane, puis aux forets de conifères rappelant les Alpes suisses, à une végétation tropicale ! -Ile de la canne à sucre -Ou loger ?et quels sont les sites à ne pas manquer ? -Connue pour la gentillesse des locaux et son coté rassurant car le tourisme n’a pas encore vraiment pénétré
SAO VICENTE :
-C’est l’ile des artistes et de la musique, bars et restos, l’ile de Cesaria Evora, et d carnaval le plus faste du cap vert mais surtout permet d’accéder à Santo Antao. -Qu’y a-t-il à à visiter sur cette ile à part Mindelo ?
SANTIAGO :
-On m’a déconseillé cette ile et en particulier PRAIA, vous confirmez ?!! -D'autres iles valent-elles le cout?
Voila, je vous remercie par avance pour tous vos précieux conseils Chris
Voyage au Cap-Vert prévu entre le 08 et le 22/04/2013 (environ) départ Toulouse vers Sal.
L’objectif de ce forum est d’obtenir un maximum d’informations récentes (depuis Février 2013) concernant principalement les transports, l’hébergement, les immanquables et les activités possibles sur les différentes iles. Une amie est rentrée récemment du Cap vert et a constaté qu’une des 2 compagnies aériennes avait fait faillite et un ferry avait comme qui dirait touché le fond !!! mais malgré ca, revenait enchantée de son voyage. J’ai besoin d’avoir un point sur la fréquence/possibilité des transports au départ de Sal principalement et accès aux iles. Merci.
Un point sur les Iles envisagées : (N’hésitez pas à commenter en fonction de vos expériences, les bonnes adresses, et autres bons plans)
SAL :
-Hébergement ! Ou ? pas de complexe hôteliers ! endroit tranquille style pousada familiale ds un secteur pas trop bruyant. Vos adresses sont les bienvenues. -Bon point de chute pour organiser les départs en direction des autres iles. -Il semble que ce soit l’ile la plus développée touristiquement. On peut y pratiquer des sports de glisse, natation, plongée sous-marine, pèche, le simple snorkling (palme masque tuba)permet il de voir qquechose ? -Santa Maria semble accueillir « le tourisme de masse » vrai ? -La Saline de Pedra Lume semble être une des ballades les plus intéressantes ! vrai ? -Baia de Fontona : petite oasis avec des palmiers -Baia de Algodoiero : oasis avec plages vierges et spots de surfers -Serra Negro : n’a pas de plage mais des rochers intéressants et une mer agitée
BOA VISTA :
(bateau ou avion depuis SAL ?!) -Lieu magique ou l’on trouve sable blanc camaïeux de bleus et dunes qui s’évanouissent ds la mer transparente. -peu d’habitants, peu de véhicules, peu de commerces -Vos conseils hébergement ! : Sal Rei semble être un bon site depuis lequel on peut visiter les Salines, Epaves, dunes, Chapelle, Port et les plages.
FOGO :
-La perle noire (volcan) ou l on trouve des vignes, des pommes, et du café. -Le métissage a donné des blonds aux yeux bleus, cheveux frisés ou crépus à la peau cuivrée. -Il parait que l on peut loger facilement chez l’habitant, vous confirmez ?des adresses ?!!
SANTO ANTAO :
-Apparemment, il faut passer par l’aéroport de de Sao Vicente puis par le port de Mindelo pour l’atteindre par Ferry, c’est ca ?combien de liaisons quotidiennes ? -Très escarpée mais avec des paysages grandioses, ideale pour randonner et passer en quelques minutes de déserts arides aux cyprès de Toscane, puis aux forets de conifères rappelant les Alpes suisses, à une végétation tropicale ! -Ile de la canne à sucre -Ou loger ?et quels sont les sites à ne pas manquer ? -Connue pour la gentillesse des locaux et son coté rassurant car le tourisme n’a pas encore vraiment pénétré
SAO VICENTE :
-C’est l’ile des artistes et de la musique, bars et restos, l’ile de Cesaria Evora, et d carnaval le plus faste du cap vert mais surtout permet d’accéder à Santo Antao. -Qu’y a-t-il à à visiter sur cette ile à part Mindelo ?
SANTIAGO :
-On m’a déconseillé cette ile et en particulier PRAIA, vous confirmez ?!! -D'autres iles valent-elles le cout?
Voila, je vous remercie par avance pour tous vos précieux conseils Chris
Besoin de renseignements sur Port-Louis, Guadeloupe! (pour l'écriture d'un roman) English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Voilà, mon sujet est un peu différent des vôtres : je publie ici car je ne peux PAS voyager, j'ai donc besoin de vous !
J'écris un livre en ce moment, mon rêve étant de me faire publier un jour et de vivre de ma plume. L'action de mon roman se passe en France, et en Guadeloupe.
J'ai fait des millions de recherche sur la Guadeloupe, j'ai visité des sites, des forums, mais tout reste flou.
J'aurais besoin du plus de renseignements possibles sur Port-Louis : la façon d'y vivre, de parler, les activités ( je connais la Mangrove, la canne à sucre, le cimetière... toutes ces belles choses à visiter, mais je n'arrive pas à les localiser ? Sachant que Lola, mon héroïne, vit dans la Rue Gambetta, quelqu'un pourrait m'aider ? ).
Je sais que rien ne vaut un véritable regard, mais je ne peux vraiment pas 🙁 alors votre aide serait très appréciable !
N'hésitez pas à me parler des coutumes culinaires, de la façon de s'exprimer, de l'ambiance, de petites anecdotes, de la faune, de la flore, bref, de tout et n'importe quoi !!!!!
Merci d'avance à vous !!!!!
PS : pour jeter un oeil au roman, c'est par ici : http://facebook.com/UneViePourUneAutreRoman
A très bientot 🙂
PS : pour jeter un oeil au roman, c'est par ici : http://facebook.com/UneViePourUneAutreRoman
A très bientot 🙂
Quelques infos pratiques pour les Philippines (Banaue, Siquijor et Bohol) English translation pending
Salut à tous
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Nous rentrons juste d’un formidable séjour de trois semaines aux Philippines. Je poste un petit compte rendu qui, s'il casse pas des briques, peut peut être rendre service à quelqu’un, c'est le seul but...
MANILLE :
Pas le temps de se faire une idée bien arrêtée sur cette ville, mais notre arrivée de nuit nous a permis de voir beaucoup de monde dormant sur les trottoirs ou sur le bord de mer … La journée ; les abords du parc Rizal montre aussi une population très pauvre.
Sinon nous n’avons ressenti aucune agressivité durant notre journée à Manille, la ville nous a paru très propre.
Change à l’aéroport 53.5 P pour un euros, le lendemain 53.95 chez un « money changer » dans la rue, donc c’est un peu du quif-quif, surprenant…
Van depuis l’aéroport jusqu'à Manille 550 pesos pour 9
Hotel Lotus garden :
http://www.lotusgardenhotel-manila.com/ppc/?gclid=CPSJy_eL27UCFaLHtAodCkQAtg
Cet hotel doit être bien pour une personne seule ou un couple mais pour une famille, les chambres sont un peu juste, 1 grand lit + 1 petit lit ; nous avons préféré l’hotel city garden :
http://www.citygardenhotels.com/makati/
qui fait parti du même groupe et qui se trouve dans la même rue. Même prix : 3000 P pour 4, deux grands lits, petit déj. En buffet inclus ;
Bus de nuit pour Banaue avec la compagnie ohayami. 450-360 P/adulte-enfant.
Voyage sans encombre, départ à 22 h arrivée 9 heures plus tard.

BANAUE :

Dés notre arrivée, nous avons aimé Banaue, une ambiance de montagne, une population sympathique et un paysage …
Uyami green view Lodge :
http://ugreenview.wordpress.com/
Malgrès le nombre important de voyageur passant par cet hotel, nous avons trouvé cet hotel très sympa, le personnel très cool et les chambres correctes . 1500 P pour 4. Le resto est pas mauvais…
Les 4 points de vue de Banaue sont très faisables a pied de puis le village et permette de voir la vie des habitants (tous chaleureux) le long de cette ballade de +/- 2 heures A-R . Les « View point » sont a voir comme leur nom l’indique …Mais évidemment rien de comparable avec :
BATAD :


Waouh ! Jamais rien vu de pareil ! Une superbe promenade de 1 heure depuis Saddle que l’on rejoint en jeepney .
Attention a ceux qui prennent un tricycle depuis Banaue devrons s’arrêter à « batad juntion » et devrons donc se farcir une heure de montée à pinces pas forcement intéressante pour rejoindre Saddle ( les tricycle ne peuvent, pour l’instant, pas monter juqu’à saddle ; route rop pourrie )
La marche dans les rizières depuis Batad pour rejoindre la cascade est un incontournable, fabuleuse promenade ! Attention quand même aux personnes agés et aux petits z’enfants( moins de 7 ans s’abstenir) , la remontée depuis la cascade jusqu’à Batad peut être assez rude, surtout qu’il faut après retourner jusqu'à Saddle. Mais quel paysage que ces immenses rizières en terrasse vieilles de 2000 ans, extraordinaire !
4000 P pour 9 personnes ; comprenant le Jeepney + le guide ( pas indispensable mais …presque ) Une superbe journée.
La région de la cordillère est extraordinaire, on pourrait se dire que les rizières en terrasse, une fois qu’on en a vu une on les a toutes vues ; grossière erreur toutes sont différentes dans leur environnement et dans leur forme et toutes ont un charme différent…
Les rizières de BANGAAN sont très pittoresques, vue incroyable depuis la route mais la visite du petit village niché au milieu des rizières vaut vraiment la (petite) peine. La dame qui tient le petit shop est très très sympathique et vend des article de qualité.
2000 P le jeepney pour 9 pour la journée.


Les rizières de HAPAO et HUNGDUAN sont tout aussi incontournables, ne pas hésiter à se promener dans celles d’Hapao, magnifique ballade. Celles de Hungduan sont situées dans une vallée très sauvage, la route est aussi vertigineuse que la vue est belle
3000 P en jeepney pour 9 pour la jounée.


SAGADA possède aussi une ambiance particulière avec ses cercueils suspendus et ses grottes, ses rizières sont aussi très belles.
4500 P pour la journée pour 9.
Finalement la région de Banaue nous a époustouflé, faisable de 7 à 77 ans ! Et de voir les rizières à la période de la plantation fut aussi beau j'imagine qu'avant la récolte.
Changement de décor avec le retour à Manille et l’avion directement pour DUMAGUETE, et là, 1 journée nous a suffit pur nous faire une idée précise de Dumaguete ; très sympa ! « Petite » ville grouillante et agréable. Aller manger sur le bord de mer, non loin du jetty au resto mexicain dont j’ai oublié le nom, y’a « amigos » dedans … très très bon et pas cher du tout, leur tacos sont à tomber.
Le GO hotel est très bien :
http://www.gohotelsdumaguete-dwh.com/ppc/?gclid=CIfrg9Wc27UCFaLHtAodCkQAtg
un poil excentré mais finalement très proche en tricycle (10 P/pers. hotel-jetty) le personnel très gentil, les chambres nickelles pour 1800P et des brouettes pour deux vastes chambres doubles communicantes.
120/100 adulte/enfant le billet de ferry depuis Dumaguete pour rallier l’île de :
SIQUIJOR.


Très très jolie Siquijor, il s’y dégage une ambiance particulièrement relax, nous avons beaucoup aimé .
Pour loger, le coral cay resort :
http://www.coralcayresort.com/
très bon rapport qualité/prix pour ce resort extrêmement bien tenu les grand bungalows avec deux grands lits sont à 1600P, l’hotel possède aussi des chambres doubles à 950P
Le resto est très bon mais un poil cher…
De la plage, en marchant sur la droite en regardant la mer jusqu’au bout et en nageant droit devant pendant 300 ou 400 mètres, on « tombe » sur un excellent site de snorkelling avec pas de coraux et de poissons, l’eau y est très claire. En logeant au coral cay le mieux est d’emprunter les canoes mis gratuitement à la disposition des clients, de se rendre directement sur le site, d’accrocher le canoe à un rocher sous l’eau a un endroit peu profond et voilà…
Nous voulions au départ louer des motos pour faire le tour de l’île mais en l’absence de permis, ce fut impossible, nous avons donc loué un jeepney à la journée, avec visite des cascades de cambugahay et la plage de Salangdoon. Les deux sites sont très agréables. 1800P pour le jeepney pour 9.


Le bateau pour BOHOL depuis Siquijor coûte 800/400 adulte/enfant et dure 3 heures (nous sommes repassé par Dumaguete)
A BOHOL Panglao plus précisement) nous avons logé à l’excellente VILLA BELZA :
http://www.villabelza.com/
Très bien tenu par EVA et son fils Christopher, tous deux très sympathiques. Les bungalows sont très bien, très vastes, 2350 P pour 4 avec fan.
Le service du resto est un peu lent, défaut vite excusé par la qualité de la carte, tout y est très bon !
La plage de Alona beach ; mouais…L’ambiance un peu anarchique des boutiques et resto est assez rigolote, la plage devait être très belle il y a queqlues années… Eva sait conseiller une autre plage plus sympathique …

Nous avons loué un van (2800P/9 pers.) pour faire les touristes de base et voir les différents sites de Bohol en une journée, à savoir :
Les Chocolate hill sont à voir absolument, situées dans un environnement très bucolique leur vue est saisissante à 360 degrés, étonné de lire à droite à gauche que se site n’est pas terrible, pour notre part nous avons beaucoup aimé ! Faut dire qu’on n’est pas encore blazés…

Pareil pour la balade sur la rivière Lobok (1000 P le petit bateau), formidable balade au fil de l’eau, a faire absolument…
Le gros Python de Bohol dort toujours à point fermé après avoir mangé ses deux cochons de 30 kilos chacun, y’en a qui aiment bien être pris en photo à coté…
Même en étant pas encore blazés, nous avons trouvé la visite de la ferme aux papillon valable que pour manger un morceau dans l’excellente cafet. de l’endroit…
La visite des Tarsier nous à procuré, à nous adultes, des sensation mitigées. Formidable de voir ces petits primates aux grands yeux étonnés, mais le site fait quand même un peu zoo… Les enfants, qui eux ne se posent pas ce genre de questions furent très contents de cette visite ... « If they happy, I’m happy… »
La visite de Balicasag fut encore plus mémorable. Cette île possède un tombant…à tomber ! Presque aussi beau que Sipadan , pas aussi spectaculaire quand même , mais des tortues, beaucoup de coraux et de poissons petits et gros et une eau très claire font de ce site un des plus beau que nous ayont vu jusqu’à présent. Pas mal de plongeurs qui partent vite fait, donc nous avons eu le site quasiment pour nous seuls et le repas du midi préparé par le pêcheur sur la plage fut tout aussi formidable ( grosses crevettes à 1200/kg et gros poisson à 600/kg ) un BBQ d’enfer ! Très très belle journée que cette jounée à Balicasag.
2500 P la location du bateau pour 9 pour la journée.
50 P/pers. le « permis » de snorkeller.
150P/pers le petit bateau pour aller de l’île, au tombant (après le repas nous y sommes retourné à la nage sans problème depuis la plage )


Et puis, le lendemain, retour à Dumaguete en bateau avion jusqu’à Manille et retour en France (550 Pesos la taxe d’aéroport de Manille)
Et voilà, ce fut notre petit parcours aux Philipines, nous retiendrons l’extrême gentillesse des gens, la beauté des endroits que nous avons visité et une grande diversité entre le nord et le sud.
Nous retournerons aux Philippines, c’est sur !
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/
et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-220942-P1070591.JPG
Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-520942-P1070655.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-070942-P1070654.JPG
Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-53-230942-P1070753bis.jpg
Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-54-470942-P1070762bis.jpg
Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Les prix de l'avion vers l'île Maurice et la Réunion? English translation pending
😠Est-ce vraiment normal que les prix chez Corsair frôlent les 1300 euros? Le meilleur marché, avec British airways et 36 heures de voyage, dépassé allégrement les 1100 euros. Pensez-vous que les prix peuvent baisser ou est-ce le tarif , honteusement élevé , qu'il faut payer pour aller dans cette partie de l'Océan indien?
Peut-être la question est-elle idiote mais nous avons l'habitude de voyager en Asie du sud-est et cela nous fait un choc!
Merci d'avance à ceux qui ont une réponse . Merci aussi aux quelques rares agressifs du forum de ne pas me répondre violemment, s'il vous plaît, je suis sensible aux ondes négatives.
Bonne soirée à tous!
Notre voyage en camping-car au Québec - informations utiles et petits pièges à éviter! English translation pending
Bonjour à tous!
Nous rentrons tout juste du Québec où nous venons de passer une 15aine de jours en motorisé. C'est avec les idées fraîches que nous souhaitons vous partager notre aventure et vous donner nos quelques ressentiments et expériences!
Sans rentrer dans les détails de tout notre périple, voici le petit tour que nous avons fait:
Départ de Montréal Parc de la Mauricie Lac Edouard Lac St Jean Fjord du Saguenay Tadoussac Charlevoix Île d'Orléans Québec Montérégie Mont St Grégoire Retour à Montréal
Total = 2500kms parcourus.
Nous avons réservé notre camping car via le site de authentik canada. Un service très complet, beaucoup d'informations reçues, des échanges de mails très complets, un vrai bonheur d'avoir été encadré par eux!
Nous étions 3 adultes, et avions choisi le plus grand modèle de la flotte : un Ford type E450, Jayco Greyhawk 31SS modèle 2012. Niveau motorisation, on est très loin de nos petits engins européens! V10 de 6,8L, 300ch, consommation estimée à 27L / 100, et c'est ce que nous avons calculé à la fin du séjour.
Budget : la location pour 13 jours de location nous a coûté environ 2800euros Pour le carburant nous avons dépensé 850euros au total.
Petites formalités : Permis de conduire, bien que le camping car présente un poids à vide de 4,4tonnes, le permis B Français suffit. Pas besoin de permis lourd. Pour la prise du véhicule, une caution de 500$ doit être prise par carte Visa obligatoirement. Donc si vous n'avez pas de carte Visa, vous ne pourrez pas prendre le véhicule (carte avec les chiffres en relief). Pour 100$ supplémentaires, vous aurez le choix de prendre une couverture tous risques. A payer sur place si vous le souhaitez (couverture bris de glace, vol, etc...)
Camping car : Super bien équipé. Il était prévu pour 4 adultes + 3 enfants. Ok pour les couchages, mais à 7 là dedans ça doit être quand même petit, malgré la taille de la bête. A 3 ou 4 maxi c’est bien. TV, Micro ondes, frigo, plaque gaz 3 feux, four gaz, évier double bac, génératrice, extension latérale, clim, auto radio DVD… tout le confort. Pour les questions techniques que se posent les novices du camping car : Le frigo fonctionne au gaz, lorsque que l’on se branche à l’électricité, il bascule automatiquement, idem lorsque l’on démarre la génératrice. La réserve de gaz est rempli au départ, en 13 jours nous n’avons consommé qu’1/3 de la réserve (cuisine au gaz, fonctionnement frigo, chauffe eau).
Circulation : Les routes sont larges, le camping car malgré son gabarit se prend en main très rapidement. Grand rayon de braquage, donc prévoir le coup pour les demi-tours ! La caméra de recul est votre meilleure amie lors des manœuvres !
Campings : au cours de notre voyage nous avons essayé plusieurs types de camping : sauvage, en ville, en camping....
En camping : nous avons sélectionné quelques campings au cours de notre parcours, soit pour la vidange sanitaire, soit parce que nous passions plusieurs jours au même endroit. Les prix varient autour de 40$ hors taxes (46-48$ TTC) pour un emplacement 3 services (eau + électricité + vidange) L'eau est pour ainsi dire indispensable, car bien que nous ayons a chaque fois rempli le réservoir, celui ci débordait selon les aléas de la route. Sur un trajet de 200kms il n'était pas rare que nous perdions un bon quart d'eau sur la route!! Donc dès qu'il y a de l'eau, faire le plein!! Ou sinon, on peut aussi choisir de remplir des bouteilles d'eau, système D! Pour la vidange, vous avez également le choix de prendre un site sans vidange et de faire votre vidange au point central du camping. au final ça vous coûtera moins cher, surtout si vous ne restez qu'une nuit, autant vidanger le lendemain avant de partir et économiser vos dollars pour autre chose !! Pour l’électricité, c’est sympa de l’avoir lorsque l’on veut recharger les appareils électriques (piles, appareils photo…) mais dans le fond on peut largement s’en passer. Nous n’avons pas utilisé la TV (c’est les vacances) ni le micro ondes.
Donc au final, si vous cherchez à l’économie, nous vous conseillons de prendre un site avec seulement eau, voir électricité si besoin. Pour la vidange, vous pourrez la faire à la zone de vidange centrale.
Camping sauvage ; Pour le camping sauvage, nous n’avons pas trop eu l’occasion d’expérimenter. Seulement la première nuit à vrai dire, au bord d’un chemin forestier, pas de passage la nuit. N’espérez pas camper au bord d’une route, pas d’emplacement, et vous serez invité à quitter les lieux. Le camping car est équipé d’une génératrice, donc possibilité d’avoir du courant en pleine nature. Perso nous ne l’avons pas utilisée. Eau chauffée au gaz, frigo fonctionnant au gaz également.
Camping en ville : Dans certaines villes, des installations sont à disposition pour les camping cars, vidange et eau, gratuits. Nous en avons rencontré pas mal au cours de notre route. Nous avons expérimenté aussi. Etant donné que la nuit était tombée, nous avons passé la nuit sur l’aire de service municipale équipée pour les camping cars. En zone industrielle, nous n’avons dérangé personne par notre présence, et avons quitté tôt.
Autrement, possibilité de stationner la nuit sur les parkings de supermarchés (Wall Mart, Super C, IGA, Metro, Maxi…). Par correction, nous demandions préalablement au personnel du supermarché, toujours OK, à condition de ne pas gêner la circulation. Vu la taille des parkings, c’est facile, il y a de la place !!
Route : N’allez pas croire que les routes son longues et droites !! Hormis en Montérégie peut être, tout le reste du voyage est agrémenté de côtes et virages ! De superbes paysages soit dit en passant, mais en ce qui concerne la consommation de carburant, ça part vite ! Surtout entre Tadoussac et Québec (région de Charlevoix). Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend…. ! on a bouffé la moitié du plein sur 200kms !
Pour ceux qui auront l’occasion d’aller au Lac Edouard, serrez les genoux les p’tits choux ! de vraies montagnes russes ! Autant ne pas passez chez Tim Horton’s prendre des Timbits avant car c’est vomi assuré !
Les routes sont gratuites, donc pas de budget péages à prévoir !
Nos étapes : Mauricie : Camping Douce Evasion Lac Edouard : nous avons séjourné au village Innusit de la Seigneurie du Triton. Le camping car a passé la nuit sur le parking de l’embarcadère. Attention, 10kms de chemin forestier à faire entre le village de Lac Edouard et l’embarcadère. Chemin large et chaotique, mais praticable avec le camping car. Lac St Jean : camping de supermarché Tadoussac : Camping Essipit aux Escoumins. Sanitaires et buanderie payants dans le camping. Québec : Camping à Ste Anne de Beaupré, en face de la cathédrale. Terrain payant, avec eau. Pas de vidange, pas d’électricité. Québec : Camping de la Joie. Wifi gratuit, Camping animé, piscine. Beaucoup de Québecquois qui viennent pour le week-end. Navette pour Québec centre (14$ / personne / aller-retour). Montérégie : Stationnement à la station municipale, vidange et eau gratuits (Acton Vale) Mont St Grégoire : Camping Auclair.
Petits trucs à savoir et pièges à éviter :
- Nourriture : Nous avons eu la mauvaise idée de faire des provisions. Au final on passe à côté de plein de choses, petits restos, pâtisseries… ou bien on mange trop !! Acheter de quoi faire des petits déjeuners (café, muffins, tartes, jus de fruits…) et préférer manger sur le pouce le midi et le soir. Le budget peut être facilement tenu, et vous profiterez des produits artisanaux ! - Carburant : Les prix varient entre 1,31 et 1,40$ selon les stations et les villes. Dans une même ville les prix sont identiques partout. Avec un écart de 10cents le litre, la différence se fait vite ressentir sur un plein de 200L !!! - Île d’Orléans : les routes sont étroites et pas trop d’endroits où stationner. Nous avons fait un bref tour avec 2 arrêts : Place de l’église de Ste Pétronille et Place de l’église à St François. Pour le reste, serrez les fesses ! - Tadoussac : La ville regorge de boutiques et petits restos, malheureusement pas accessible en camping car. Stationnements auto seulement, stationnement camping car à 12$... Au resto ChantClair, vous pourrez achetez des billets de croisière avec 10$ de réduction. - Si vous avez l’occasion de passer une nuit au village Innusite de la Seigneurie du Triton à Lac Edouard (ce que nous vous conseillons vivement !!!) nous vous conseillons d’inclure à votre séjour la visite du village d’Odanak, en Montérégie, près de Nicolet. Vous comprendrez pourquoi après avoir passé la nuit au village Innusit. - Cascade de Montmorency : Parking pour le camping car = 25$ !!! - Canyon Ste Anne : sympa à voir, mais vite fait. Il est conseillé 1h pour faire le tour, en 20-30minutes c’est fait. - Il y a des toilettes propres presque partout, sur des aires municipales, sur les sentiers… - Des tables de pic-nic partout également - Les centres d’information touristique sont hyper documentés (circuits gastronomiques, circuits artisanat….) Ils sont indiqués par des « ? » sur la route. Ne les manquez pas !!
Voilà pour les quelques petites infos que nous souhaitions partager avec vous ! Sachez que les Québécquois sont super accueillants, toujours souriants, curieux de votre séjour, toujours de bons conseils. Nous avons beaucoup apprécié les rencontres faites, nous en gardons de très bons souvenirs et espérons pouvoir y retourner rapidement !!!
Si vous souhaitez d’autres infos sur des lieux à visiter, nous pouvons partager les docs que nous avons ramené. Ecrivez nous en MP !!!
A bientôt
Yann
Nous rentrons tout juste du Québec où nous venons de passer une 15aine de jours en motorisé. C'est avec les idées fraîches que nous souhaitons vous partager notre aventure et vous donner nos quelques ressentiments et expériences!
Sans rentrer dans les détails de tout notre périple, voici le petit tour que nous avons fait:
Départ de Montréal Parc de la Mauricie Lac Edouard Lac St Jean Fjord du Saguenay Tadoussac Charlevoix Île d'Orléans Québec Montérégie Mont St Grégoire Retour à Montréal
Total = 2500kms parcourus.
Nous avons réservé notre camping car via le site de authentik canada. Un service très complet, beaucoup d'informations reçues, des échanges de mails très complets, un vrai bonheur d'avoir été encadré par eux!
Nous étions 3 adultes, et avions choisi le plus grand modèle de la flotte : un Ford type E450, Jayco Greyhawk 31SS modèle 2012. Niveau motorisation, on est très loin de nos petits engins européens! V10 de 6,8L, 300ch, consommation estimée à 27L / 100, et c'est ce que nous avons calculé à la fin du séjour.
Budget : la location pour 13 jours de location nous a coûté environ 2800euros Pour le carburant nous avons dépensé 850euros au total.
Petites formalités : Permis de conduire, bien que le camping car présente un poids à vide de 4,4tonnes, le permis B Français suffit. Pas besoin de permis lourd. Pour la prise du véhicule, une caution de 500$ doit être prise par carte Visa obligatoirement. Donc si vous n'avez pas de carte Visa, vous ne pourrez pas prendre le véhicule (carte avec les chiffres en relief). Pour 100$ supplémentaires, vous aurez le choix de prendre une couverture tous risques. A payer sur place si vous le souhaitez (couverture bris de glace, vol, etc...)
Camping car : Super bien équipé. Il était prévu pour 4 adultes + 3 enfants. Ok pour les couchages, mais à 7 là dedans ça doit être quand même petit, malgré la taille de la bête. A 3 ou 4 maxi c’est bien. TV, Micro ondes, frigo, plaque gaz 3 feux, four gaz, évier double bac, génératrice, extension latérale, clim, auto radio DVD… tout le confort. Pour les questions techniques que se posent les novices du camping car : Le frigo fonctionne au gaz, lorsque que l’on se branche à l’électricité, il bascule automatiquement, idem lorsque l’on démarre la génératrice. La réserve de gaz est rempli au départ, en 13 jours nous n’avons consommé qu’1/3 de la réserve (cuisine au gaz, fonctionnement frigo, chauffe eau).
Circulation : Les routes sont larges, le camping car malgré son gabarit se prend en main très rapidement. Grand rayon de braquage, donc prévoir le coup pour les demi-tours ! La caméra de recul est votre meilleure amie lors des manœuvres !
Campings : au cours de notre voyage nous avons essayé plusieurs types de camping : sauvage, en ville, en camping....
En camping : nous avons sélectionné quelques campings au cours de notre parcours, soit pour la vidange sanitaire, soit parce que nous passions plusieurs jours au même endroit. Les prix varient autour de 40$ hors taxes (46-48$ TTC) pour un emplacement 3 services (eau + électricité + vidange) L'eau est pour ainsi dire indispensable, car bien que nous ayons a chaque fois rempli le réservoir, celui ci débordait selon les aléas de la route. Sur un trajet de 200kms il n'était pas rare que nous perdions un bon quart d'eau sur la route!! Donc dès qu'il y a de l'eau, faire le plein!! Ou sinon, on peut aussi choisir de remplir des bouteilles d'eau, système D! Pour la vidange, vous avez également le choix de prendre un site sans vidange et de faire votre vidange au point central du camping. au final ça vous coûtera moins cher, surtout si vous ne restez qu'une nuit, autant vidanger le lendemain avant de partir et économiser vos dollars pour autre chose !! Pour l’électricité, c’est sympa de l’avoir lorsque l’on veut recharger les appareils électriques (piles, appareils photo…) mais dans le fond on peut largement s’en passer. Nous n’avons pas utilisé la TV (c’est les vacances) ni le micro ondes.
Donc au final, si vous cherchez à l’économie, nous vous conseillons de prendre un site avec seulement eau, voir électricité si besoin. Pour la vidange, vous pourrez la faire à la zone de vidange centrale.
Camping sauvage ; Pour le camping sauvage, nous n’avons pas trop eu l’occasion d’expérimenter. Seulement la première nuit à vrai dire, au bord d’un chemin forestier, pas de passage la nuit. N’espérez pas camper au bord d’une route, pas d’emplacement, et vous serez invité à quitter les lieux. Le camping car est équipé d’une génératrice, donc possibilité d’avoir du courant en pleine nature. Perso nous ne l’avons pas utilisée. Eau chauffée au gaz, frigo fonctionnant au gaz également.
Camping en ville : Dans certaines villes, des installations sont à disposition pour les camping cars, vidange et eau, gratuits. Nous en avons rencontré pas mal au cours de notre route. Nous avons expérimenté aussi. Etant donné que la nuit était tombée, nous avons passé la nuit sur l’aire de service municipale équipée pour les camping cars. En zone industrielle, nous n’avons dérangé personne par notre présence, et avons quitté tôt.
Autrement, possibilité de stationner la nuit sur les parkings de supermarchés (Wall Mart, Super C, IGA, Metro, Maxi…). Par correction, nous demandions préalablement au personnel du supermarché, toujours OK, à condition de ne pas gêner la circulation. Vu la taille des parkings, c’est facile, il y a de la place !!
Route : N’allez pas croire que les routes son longues et droites !! Hormis en Montérégie peut être, tout le reste du voyage est agrémenté de côtes et virages ! De superbes paysages soit dit en passant, mais en ce qui concerne la consommation de carburant, ça part vite ! Surtout entre Tadoussac et Québec (région de Charlevoix). Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend…. ! on a bouffé la moitié du plein sur 200kms !
Pour ceux qui auront l’occasion d’aller au Lac Edouard, serrez les genoux les p’tits choux ! de vraies montagnes russes ! Autant ne pas passez chez Tim Horton’s prendre des Timbits avant car c’est vomi assuré !
Les routes sont gratuites, donc pas de budget péages à prévoir !
Nos étapes : Mauricie : Camping Douce Evasion Lac Edouard : nous avons séjourné au village Innusit de la Seigneurie du Triton. Le camping car a passé la nuit sur le parking de l’embarcadère. Attention, 10kms de chemin forestier à faire entre le village de Lac Edouard et l’embarcadère. Chemin large et chaotique, mais praticable avec le camping car. Lac St Jean : camping de supermarché Tadoussac : Camping Essipit aux Escoumins. Sanitaires et buanderie payants dans le camping. Québec : Camping à Ste Anne de Beaupré, en face de la cathédrale. Terrain payant, avec eau. Pas de vidange, pas d’électricité. Québec : Camping de la Joie. Wifi gratuit, Camping animé, piscine. Beaucoup de Québecquois qui viennent pour le week-end. Navette pour Québec centre (14$ / personne / aller-retour). Montérégie : Stationnement à la station municipale, vidange et eau gratuits (Acton Vale) Mont St Grégoire : Camping Auclair.
Petits trucs à savoir et pièges à éviter :
- Nourriture : Nous avons eu la mauvaise idée de faire des provisions. Au final on passe à côté de plein de choses, petits restos, pâtisseries… ou bien on mange trop !! Acheter de quoi faire des petits déjeuners (café, muffins, tartes, jus de fruits…) et préférer manger sur le pouce le midi et le soir. Le budget peut être facilement tenu, et vous profiterez des produits artisanaux ! - Carburant : Les prix varient entre 1,31 et 1,40$ selon les stations et les villes. Dans une même ville les prix sont identiques partout. Avec un écart de 10cents le litre, la différence se fait vite ressentir sur un plein de 200L !!! - Île d’Orléans : les routes sont étroites et pas trop d’endroits où stationner. Nous avons fait un bref tour avec 2 arrêts : Place de l’église de Ste Pétronille et Place de l’église à St François. Pour le reste, serrez les fesses ! - Tadoussac : La ville regorge de boutiques et petits restos, malheureusement pas accessible en camping car. Stationnements auto seulement, stationnement camping car à 12$... Au resto ChantClair, vous pourrez achetez des billets de croisière avec 10$ de réduction. - Si vous avez l’occasion de passer une nuit au village Innusite de la Seigneurie du Triton à Lac Edouard (ce que nous vous conseillons vivement !!!) nous vous conseillons d’inclure à votre séjour la visite du village d’Odanak, en Montérégie, près de Nicolet. Vous comprendrez pourquoi après avoir passé la nuit au village Innusit. - Cascade de Montmorency : Parking pour le camping car = 25$ !!! - Canyon Ste Anne : sympa à voir, mais vite fait. Il est conseillé 1h pour faire le tour, en 20-30minutes c’est fait. - Il y a des toilettes propres presque partout, sur des aires municipales, sur les sentiers… - Des tables de pic-nic partout également - Les centres d’information touristique sont hyper documentés (circuits gastronomiques, circuits artisanat….) Ils sont indiqués par des « ? » sur la route. Ne les manquez pas !!
Voilà pour les quelques petites infos que nous souhaitions partager avec vous ! Sachez que les Québécquois sont super accueillants, toujours souriants, curieux de votre séjour, toujours de bons conseils. Nous avons beaucoup apprécié les rencontres faites, nous en gardons de très bons souvenirs et espérons pouvoir y retourner rapidement !!!
Si vous souhaitez d’autres infos sur des lieux à visiter, nous pouvons partager les docs que nous avons ramené. Ecrivez nous en MP !!!
A bientôt
Yann
Gros Islet: logements non meublés à louer pour novembre? (Sainte-Lucie) English translation pending
Je planifie un sejour d un mois au moins a l ile de Sainte-Lucie, de preference a Gros Islet.
Homme celibataire, d age mur ( plus de 50 ans ), j aimerais avoir une idee des logements non meubles a louer pour un celibataire pour le mois de novembre 2012.
Merci a l avance.
Homme celibataire, d age mur ( plus de 50 ans ), j aimerais avoir une idee des logements non meubles a louer pour un celibataire pour le mois de novembre 2012.
Merci a l avance.
Burkina Faso en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes femmes (26 ans) et nous partons au Burkina Faso en mai. Objectif: rencontre, reportages, photos.
Sommes déjà logées, mais preneuses de tous conseils ( choses à voir absolument? Conseil santé, sécurité?)
On dit que les burkinabais sont accueillants... vos témoignages?
merci beaucoup et...bon voyage à tous!
merci beaucoup et...bon voyage à tous!