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Trajet en camping-car nord-ouest de la Mongolie en mai English translation pending
Bonjour
Nous allons passer un mois en Mongolie en mai/juin en entrant en camping-car à l'extrémité ouest (Tsagaannuur) pour sortir à Altanbulag (dir Ulan Ude).
On ne sait pas vraiment quel itinéraire emprunter, sachant qu'on souhaite se cantonner au Nord Ouest du pays et qu'on en a marre des zones désertiques. On va se diriger vers le lac Khovsgol mais en passant par où ?
Est-ce que quelqu'un pourrait donner son avis sur :
- la route Nord Tsagaannuur/ Ulaangom/ Moron
- route sud par Hovd/Altay/Uliastay/Moron
- ou en travers de Ulaangom à Uliastay (par Urgamal) puis remonter sur Moron en passant par Jargalant et Tariat (est Arkhangay) ... sur la carte c'est ça qui m'attire le plus.
Sachant qu'on restera pas forcement sur l'axe principal. Quelles carasteristiques pour ces differentes régions ?
On sera en Poids Lourd 4×4 , est-ce qu'il y a des passages à éviter?
On a la carte Gizi map, est ce que ce que les routes tracees en jaune et les traits rouge continu sont à peu près carrossables.
Voilà plein de questions, j'ai hâte de mettre un peu de feutre sur la carte.
Au plaisir
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes English translation pending
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Premier voyage en Afrique noire: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi-même cherchons à planifier nos prochaines vacances de cet été. Nous voyagerons 3 semaines en juillet août avec notre fille de 2 ans.
Jusqu'à présent, nous nous tournions vers l'Asie, et nous nous laisserions bien tenter cette année par l'Afrique. Nous ne connaissons pas du tout cette partie du globe...
Nous partons de tellement loin que pour l'instant l'idée de ce message est d'avoir des conseils pour identifier des pays que vous pourriez nous conseiller. Nous cherchons un pays stable côté politique, sans trop de risques sanitaires même si on ferra les vaccins nécessaires si besoin, où la période estivale est la bonne période pour voyager (en gros pas de mousson et pas 40°), idéalement faisable par nous même sans avoir recourt à des guides tout au long du séjour et où les locaux sont abordables et pas méfiants. Bref, on cherche un pays "facile" pour un premier voyage en Afrique Noire !
Que nous conseillez-vous ?
Merci,
Mon conjoint et moi-même cherchons à planifier nos prochaines vacances de cet été. Nous voyagerons 3 semaines en juillet août avec notre fille de 2 ans.
Jusqu'à présent, nous nous tournions vers l'Asie, et nous nous laisserions bien tenter cette année par l'Afrique. Nous ne connaissons pas du tout cette partie du globe...
Nous partons de tellement loin que pour l'instant l'idée de ce message est d'avoir des conseils pour identifier des pays que vous pourriez nous conseiller. Nous cherchons un pays stable côté politique, sans trop de risques sanitaires même si on ferra les vaccins nécessaires si besoin, où la période estivale est la bonne période pour voyager (en gros pas de mousson et pas 40°), idéalement faisable par nous même sans avoir recourt à des guides tout au long du séjour et où les locaux sont abordables et pas méfiants. Bref, on cherche un pays "facile" pour un premier voyage en Afrique Noire !
Que nous conseillez-vous ?
Merci,
Retour de 28 jours au Myanmar, janvier - février 2018 English translation pending
Voyage en couple, petit sac à dos, transports locaux et si nécessaire taxi, hôtels et restaurants modestes. Voyageurs depuis toujours, nous avons l’habitude de nous débrouiller et préparons nos circuits avec les guides papier Lonely Planet et les forum. Sur place, maps.me aide à se repérer ( sans connexion). Nous connaissions un peu le Myanmar découvert lors de cours séjours en 1986 et 1997 avec le circuit classique Yangon, Bagan, Mandalay, Inle et Pindaya. Cette année nous avons décidé de revoir certains sites mais aussi d’en découvrir d’autres, encore très peu visités ( merci aux internautes précurseurs).
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là où nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là où nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Trek Choquequirao au Machu Picchu en 7 jours English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de me confirmer qu’il est possible de faire le trek du Choquequirao et de continuer jusqu’au Machu Picchu en 7 jours ? (Machu Picchu compris)
J’ai vu qu’il était possible de faire la fin du trek qui présente moins d’interet en bus, avez vous des informations à ce sujet svp ?
Du coup cela donnerait quelque chose du genre : 1 - Cuzco - Cachora - Santa Rosa 2 - Santa Rosa - Choquequirao 3 - Choquequirao - Maizal 4 - Maizal - Yanama 5 - Yanama - Tortora 6 - Tortora - Aguas Calientes via transport ? 7 - Machu et retour Cuzco
Merci pour votre aide On le ferait en autonomie, début juin.
Coralie
Est-il possible de me confirmer qu’il est possible de faire le trek du Choquequirao et de continuer jusqu’au Machu Picchu en 7 jours ? (Machu Picchu compris)
J’ai vu qu’il était possible de faire la fin du trek qui présente moins d’interet en bus, avez vous des informations à ce sujet svp ?
Du coup cela donnerait quelque chose du genre : 1 - Cuzco - Cachora - Santa Rosa 2 - Santa Rosa - Choquequirao 3 - Choquequirao - Maizal 4 - Maizal - Yanama 5 - Yanama - Tortora 6 - Tortora - Aguas Calientes via transport ? 7 - Machu et retour Cuzco
Merci pour votre aide On le ferait en autonomie, début juin.
Coralie
Treize jours au Vietnam English translation pending
Bonjour a tous !!
Grace a vos discussions existences j'ai pu élaborer un itinéraire pour mon voyage au Vietnam en Mars. Nous y restons 13 jours et 12nuits - arrivée de Hanoi départ de Ho Chi Minh.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l’itinéraire ci-dessous? J'ai aussi plusieurs questions,
- La baie d'Halong terrestre que me conseillez-vous? Tam Coc ou Trang An? - Nous désirons aller au Delta du Mekong (deux jours) au départ de HCMC. Est-il plus intelligent de réserver notre tour de HCMC directement? Est-ce moins cher? Si oui connaissez-vous une agence? - La compagnie aeriene VietAirJet est peu chère mais est-elle fiable? (retards?) Sur 13 jours on ne peut pas se permettre de perdre une journée a cause de retards de vols.
Je vous remercie par avance de votre aide et vos réponses 🙂 Marine!
25.03 10h45 arrivée a Hanoi International Airport Taxi pour le centre. PM + soirée a Hanoi 29.03 Journee pour l’Halong Baie terrestre. Tam Coc ou Trang An ? 02.04 Journee a Hoi AN 06.04 2 days tour dans le Delta du Mekong Retour sur HCMC 26.03 Journée à Hanoi + soirée
30.03. Vol pour Hue - Apres midi visite de la cite imperiale Nuit a Hue
03.04 Depart pour Myson en bus ou taxi. Matinee sur place. Retour sur Hoi An – PM et nuit Hoi an.
07.04 Journee a HCMC depart pour aeroport a 22h. 27.03 Journée a Hanoi + Soirée.
31.03. Journée – ballade sur la riviere des parfums et visite des anciens tombeaux. Nuit sur place 04.04 Vol pour HCMC. Journee a HCMC
28.03 Journee baie d’halong au depart de Hanoi. Retour le soir 01.04 voyage de hue a hoi an avec Le Family rider. Journee de moto avec arret sur les sites principaux arrivee Hoi An 16h. Nuit sur Hoi An
05.04 2 days tour dans le Delta du Mekong
Grace a vos discussions existences j'ai pu élaborer un itinéraire pour mon voyage au Vietnam en Mars. Nous y restons 13 jours et 12nuits - arrivée de Hanoi départ de Ho Chi Minh.
Pourriez-vous me donner votre avis sur l’itinéraire ci-dessous? J'ai aussi plusieurs questions,
- La baie d'Halong terrestre que me conseillez-vous? Tam Coc ou Trang An? - Nous désirons aller au Delta du Mekong (deux jours) au départ de HCMC. Est-il plus intelligent de réserver notre tour de HCMC directement? Est-ce moins cher? Si oui connaissez-vous une agence? - La compagnie aeriene VietAirJet est peu chère mais est-elle fiable? (retards?) Sur 13 jours on ne peut pas se permettre de perdre une journée a cause de retards de vols.
Je vous remercie par avance de votre aide et vos réponses 🙂 Marine!
25.03 10h45 arrivée a Hanoi International Airport Taxi pour le centre. PM + soirée a Hanoi 29.03 Journee pour l’Halong Baie terrestre. Tam Coc ou Trang An ? 02.04 Journee a Hoi AN 06.04 2 days tour dans le Delta du Mekong Retour sur HCMC 26.03 Journée à Hanoi + soirée
30.03. Vol pour Hue - Apres midi visite de la cite imperiale Nuit a Hue
03.04 Depart pour Myson en bus ou taxi. Matinee sur place. Retour sur Hoi An – PM et nuit Hoi an.
07.04 Journee a HCMC depart pour aeroport a 22h. 27.03 Journée a Hanoi + Soirée.
31.03. Journée – ballade sur la riviere des parfums et visite des anciens tombeaux. Nuit sur place 04.04 Vol pour HCMC. Journee a HCMC
28.03 Journee baie d’halong au depart de Hanoi. Retour le soir 01.04 voyage de hue a hoi an avec Le Family rider. Journee de moto avec arret sur les sites principaux arrivee Hoi An 16h. Nuit sur Hoi An
05.04 2 days tour dans le Delta du Mekong
SUV Toyota Fortuner ou Hilux 4x4 pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en septembre faire un circuit classique Drackensberg, Santa Lucia, Imfolozi, Ithala, Kruger et retour Johannesburg sur 3 semaines. Après avoir lu énormément de posts, j'ai cru comprendre que pour ce circuit, un 4X4 ne s'imposait pas, sauf pour Ithala où nous passerons 2 nuits donc une journée complète; sur le site KZN on explique qu'un 4X4 est obligatoire et c'est là que je ne sais pas quoi faire: sur les 3 semaines est-ce que je loue un 4X4 ou est ce qu'un toyota Fortuner (SUV 4X2) sera suffisant? (garde suffisamment haute?) Est ce que, à Cap Vidal, un SUV est suffisant? Bien sûr, la décision m'appartient mais je lirai avec beaucoup d'attention et de reconnaissance tous les avis que vous pourriez me donner. Merci par avance et bonne soirée. Christine
Nous partons en septembre faire un circuit classique Drackensberg, Santa Lucia, Imfolozi, Ithala, Kruger et retour Johannesburg sur 3 semaines. Après avoir lu énormément de posts, j'ai cru comprendre que pour ce circuit, un 4X4 ne s'imposait pas, sauf pour Ithala où nous passerons 2 nuits donc une journée complète; sur le site KZN on explique qu'un 4X4 est obligatoire et c'est là que je ne sais pas quoi faire: sur les 3 semaines est-ce que je loue un 4X4 ou est ce qu'un toyota Fortuner (SUV 4X2) sera suffisant? (garde suffisamment haute?) Est ce que, à Cap Vidal, un SUV est suffisant? Bien sûr, la décision m'appartient mais je lirai avec beaucoup d'attention et de reconnaissance tous les avis que vous pourriez me donner. Merci par avance et bonne soirée. Christine
Choisir ses périples en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs :)
Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?
Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?
Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Trois semaines à la Réunion en août en famille English translation pending
Bonjour,
Ca y est, les billets sont pris os billets.
Nous sommes une famille de 5 (3 enfants entre 11 et 15 ans) et arriverons à la Réunion le vendredi 26 juillet 2018 en fin de journée pour en repartir le jeudi 16 août au soir.
Nous aimerions faire quelques randonnées/balades "classiques" : Maido, Cirque de Mafate en 2j, Cilaos, Salazie, Piton des neiges et enfin piton de la Fournaise.
Et se reposer un peu un jour sur 2 en faisant des visites : rhumerie, vanille, sucrerie, observatoire des tortues, ... et bien sur un peu de plage pour aller voir les poissons avec masque tuba.
Nous imaginons de réserver 2 gîtes différents pour changer un peu et rayonner en étoile à partir de ces gîtes avec une voiture de loc.
Si quelqu'un a déjà réalisé ce genre de programme et a une idée de programme...nous sommes preneurs.
Nous sommes aussi preneurs de toute remarque, conseil, bonne adresse, et tuyaux divers...
Alors merci d'avance!!
Trajet Galton Gate (Etosha) - Epupa Falls English translation pending
Bonjour à tous !!!
Troisième circuit en Namibie pour fin Avril- début mai 2018 !!! yesssss !!!! 🙂 Au programme cette fois, Etosha et le Nord Ouest (Epupa, Marienfluss, (sans la VZP !), Hartman Valley, Purros, Palmwag...) et retour par Erindi, si suffisamment de temps. Pensez vous qu'il soit possible de faire une (longue) étape de liaison entre Galton Gate et Epupa, en 1 journée ? (départ tôt et halte ravitaillement à Opuwo) 373 Km, 5h....+ 2h30 de pose à Opuwo pour ravitaillement et casse croûte, ça devrait le faire? (A priori, il me semble que oui, étant donné que la C35 est goudronnée jusqu'à Opuwo) Merci pour vos infos !!! Bonne journée !!!
Troisième circuit en Namibie pour fin Avril- début mai 2018 !!! yesssss !!!! 🙂 Au programme cette fois, Etosha et le Nord Ouest (Epupa, Marienfluss, (sans la VZP !), Hartman Valley, Purros, Palmwag...) et retour par Erindi, si suffisamment de temps. Pensez vous qu'il soit possible de faire une (longue) étape de liaison entre Galton Gate et Epupa, en 1 journée ? (départ tôt et halte ravitaillement à Opuwo) 373 Km, 5h....+ 2h30 de pose à Opuwo pour ravitaillement et casse croûte, ça devrait le faire? (A priori, il me semble que oui, étant donné que la C35 est goudronnée jusqu'à Opuwo) Merci pour vos infos !!! Bonne journée !!!
Six semaines pour découvrir le Guatemala, une au Belize English translation pending
Ayant trouvé pas mal d’info sur ce forum pour mes derniers voyages, j’en profite pour apporter ma pierre à l’édifice, en espérant que cela puisse aider…
Type de Voyage : en famille, 2 adultes et une enfant de 5 ans, bus et sac à dos Durée : 6 semaines au Guatemala et 1 semaine à Belize (décembre-janvier)
Itinéraire : - - Antigua : visite (musée du chocolat pour les enfants) et ascension de L’Acatenango (1 adulte) avec une nuit sur place (ambiance un peu trop festive et américaine mais le spectacle du Fuégo vaut le détour). Logé chez Irma à Los encuentros 4 nuits (nickel, avec transfert direct depuis l’aéroport par ses soins) - - San Juan La Laguna : un joli village du lac Atitlan, avec assez peu de touristes. Coopératives de café, plante médicinale, textile… Quelques jours dans une famille Tzutujil, 3 nuits (association Rupalaj) puis à l’hotel Uxlabil (parfait hotel !, 2 nuits, trop courts) - - Zunil : une nuit, déçu du lieu et de l’hotel (Los Cumbres)… - - Totonicapan : dans sa campagne chez une famille Quiché, 3 nuits (vous retrouvez la famille de Carlos par airbnb dans la région de toto sur la commune de Chuculjuyup). Ce fut les jours les plus intéressants, touchants et forts de notre séjour, une famille formidable ! (mail en message perso si besoin) - - Xéla : visite et ascension du Tajumulco (1 adulte). L’ascension se fait bien en moins de 3h. Hotel Lar Antiqua, 4 nuits (super terrasse et excellent rapport qualité prix) - - Chiabal (un peu avant Todos Santos, 3 400m d’altitude) : balade dans ces magnifiques montagnes, chez une famille Mam, 3 nuits (famille super mais agence Mayakakaw que je déconseille totalement par leur manque de transparence auprès des familles et de l’organisation générale) - - Coban : une nuit en transit - - Lanquin : hotel en « plein centre » Rabin Itzam - - Semuc : hotel El portal (car c’est le plus proche des hôtels), 2 nuits - - El estor : par navette touristique depuis L’hotel à Semuc , Hotel ecologico à la sortie de la ville, 2 nuits. Sortie en bateau dans la reserve Bocas del polochic. - - Paraiso, à 15min de El estor : hotel El manga (à côté de l’hotel el paraiso du lonely planet), 1 nuit, cascade d’eau chaude très sympa et peu touristique - - Rio Dulce : dortoir Shak, sous le pont (ambiance sympa au-dessus d’un petit bar, sur l’eau), 1 nuit - - Le long de la rivière : 2 nuits (à la place de 3) à l’hotel Finca Tatin (qui fut très décevant), visite d’une journée à Livingston - - El remate : 4 nuits (nous serions bien restés un peu plus…) à l’hotel Mon ami, visite de Flores, de Tikal (navette de 5h30, retour 14h). Dans la région il y a aussi le site de Yaxha que plusieurs personnes nous ont vivement conseillé (bus 13h-20h) - - Belize : Hopkins pendant 7 jours, village sympa, location d’un « appartement » vue mer superbe (Tipple Tree). Visite de Placencia (hyper touristique, sans vraiment d’intérêt, bus 9h30-17h30)
Bon plan : - - si vous avez la chance de passer noel ou le jour de l’an au Guatemala, trouver un lieu en hauteur et à minuit vous aurez un spectacle de toute beauté… - - le système de bus au Guatemala est très bien fait, les bus sont fréquent (bien tassé !), sauf un seul direct de Huéhué à Coban (8h) à 13h30…
Nos préférences : Les hautes terres du Guatemala (donc l'ouest), l’Acetenango, San Juan La laguna, la petite cascade pres de El estor et le lac El remate. Les - : Finca tatin, Rio dulce et Livingston, les prix excessifs pour les excursions au Belize
Bref, le Guatémala est un beau pays avec des habitants très agréables, facile à parcourir et sans problème de sécurité pour les touristes...
Type de Voyage : en famille, 2 adultes et une enfant de 5 ans, bus et sac à dos Durée : 6 semaines au Guatemala et 1 semaine à Belize (décembre-janvier)
Itinéraire : - - Antigua : visite (musée du chocolat pour les enfants) et ascension de L’Acatenango (1 adulte) avec une nuit sur place (ambiance un peu trop festive et américaine mais le spectacle du Fuégo vaut le détour). Logé chez Irma à Los encuentros 4 nuits (nickel, avec transfert direct depuis l’aéroport par ses soins) - - San Juan La Laguna : un joli village du lac Atitlan, avec assez peu de touristes. Coopératives de café, plante médicinale, textile… Quelques jours dans une famille Tzutujil, 3 nuits (association Rupalaj) puis à l’hotel Uxlabil (parfait hotel !, 2 nuits, trop courts) - - Zunil : une nuit, déçu du lieu et de l’hotel (Los Cumbres)… - - Totonicapan : dans sa campagne chez une famille Quiché, 3 nuits (vous retrouvez la famille de Carlos par airbnb dans la région de toto sur la commune de Chuculjuyup). Ce fut les jours les plus intéressants, touchants et forts de notre séjour, une famille formidable ! (mail en message perso si besoin) - - Xéla : visite et ascension du Tajumulco (1 adulte). L’ascension se fait bien en moins de 3h. Hotel Lar Antiqua, 4 nuits (super terrasse et excellent rapport qualité prix) - - Chiabal (un peu avant Todos Santos, 3 400m d’altitude) : balade dans ces magnifiques montagnes, chez une famille Mam, 3 nuits (famille super mais agence Mayakakaw que je déconseille totalement par leur manque de transparence auprès des familles et de l’organisation générale) - - Coban : une nuit en transit - - Lanquin : hotel en « plein centre » Rabin Itzam - - Semuc : hotel El portal (car c’est le plus proche des hôtels), 2 nuits - - El estor : par navette touristique depuis L’hotel à Semuc , Hotel ecologico à la sortie de la ville, 2 nuits. Sortie en bateau dans la reserve Bocas del polochic. - - Paraiso, à 15min de El estor : hotel El manga (à côté de l’hotel el paraiso du lonely planet), 1 nuit, cascade d’eau chaude très sympa et peu touristique - - Rio Dulce : dortoir Shak, sous le pont (ambiance sympa au-dessus d’un petit bar, sur l’eau), 1 nuit - - Le long de la rivière : 2 nuits (à la place de 3) à l’hotel Finca Tatin (qui fut très décevant), visite d’une journée à Livingston - - El remate : 4 nuits (nous serions bien restés un peu plus…) à l’hotel Mon ami, visite de Flores, de Tikal (navette de 5h30, retour 14h). Dans la région il y a aussi le site de Yaxha que plusieurs personnes nous ont vivement conseillé (bus 13h-20h) - - Belize : Hopkins pendant 7 jours, village sympa, location d’un « appartement » vue mer superbe (Tipple Tree). Visite de Placencia (hyper touristique, sans vraiment d’intérêt, bus 9h30-17h30)
Bon plan : - - si vous avez la chance de passer noel ou le jour de l’an au Guatemala, trouver un lieu en hauteur et à minuit vous aurez un spectacle de toute beauté… - - le système de bus au Guatemala est très bien fait, les bus sont fréquent (bien tassé !), sauf un seul direct de Huéhué à Coban (8h) à 13h30…
Nos préférences : Les hautes terres du Guatemala (donc l'ouest), l’Acetenango, San Juan La laguna, la petite cascade pres de El estor et le lac El remate. Les - : Finca tatin, Rio dulce et Livingston, les prix excessifs pour les excursions au Belize
Bref, le Guatémala est un beau pays avec des habitants très agréables, facile à parcourir et sans problème de sécurité pour les touristes...
Itinéraire d'une semaine en Islande et climat en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons une semaine en Islande au mois d'avril. Tout d'abord pouvez vous m'en dire plus sur le climat à cette période de l'année ?
Voici l'itinéraire que nous prévoyons faire : J1 : Arrivée, location de voiture, Blue Lagoon J2 : Seljandfoss, skogafoss, vik, nuit à kirkjubaejarklaustur J3 : Svartifoss, fjallsarlon, jokulsarlon, nuit à hofn J4 : Journée route, retour jusqu'à Selfoss J5 : Kerid, Geysir, Gulfoss, Yhingvellir J6 : Visite de Reykjavik J7 : Reykjavik, puis retour en France
Cet itinéraire est-il faisable ? Nous souhaitons louer une voiture, quelle agence me recommandez vous à prix abordable ? Nous avons que de nombreux internautes dormez dans leur voiture pour limiter les frais, est-ce possible à cette saison ? Ou avez vous des bons plans concernant les logements ?
Merci pour vos réponses. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions, nous sommes preneurs !! A bientôt Elodie et Florian
Voici l'itinéraire que nous prévoyons faire : J1 : Arrivée, location de voiture, Blue Lagoon J2 : Seljandfoss, skogafoss, vik, nuit à kirkjubaejarklaustur J3 : Svartifoss, fjallsarlon, jokulsarlon, nuit à hofn J4 : Journée route, retour jusqu'à Selfoss J5 : Kerid, Geysir, Gulfoss, Yhingvellir J6 : Visite de Reykjavik J7 : Reykjavik, puis retour en France
Cet itinéraire est-il faisable ? Nous souhaitons louer une voiture, quelle agence me recommandez vous à prix abordable ? Nous avons que de nombreux internautes dormez dans leur voiture pour limiter les frais, est-ce possible à cette saison ? Ou avez vous des bons plans concernant les logements ?
Merci pour vos réponses. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions, nous sommes preneurs !! A bientôt Elodie et Florian
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Retour de la croisière de Cuba sur l'Opéra du 20 au 28 janvier 2018 English translation pending
Nous voici de retour de la croisière au départ de Cuba. Nous sommes revenus enchantés tant par le bateau que par les escales. Le bateau était de taille correct et les escales variées.
Mais commençons par le début !!! : Tout d'abord je dois préciser que mon mari m'offre cette croisière pour mon anniversaire (60 ans ça se fête !!!) il n'est pas enthousiaste pour la destination car Cuba ne le tente pas plus que ça mais pour me faire plaisir (car moi par contre j'ai très envie d'y aller) il choisit cette croisière.
Samedi 20 janvier est enfin arrivé. Le matin nous faisons les derniers préparatifs et partons pour l'aéroport CDG vers 11 h 30. C'est un peu tôt par rapport à notre heure de vol (16 h 30 environ) mais comme d'habitude nous préférons arriver tôt pour être certain de ne pas rater l'avion 😉!
Nous mangeons donc dans l'aéroport chez Paul puis allons déposer nos valises après avoir fait la queue. S'en suis le passage des contrôles et nous arrivons dans la salle d'embarquement. Comme d'habitude il a fallu enlever chaussures, veste, gilet... et nous commençons à nous rhabiller quand j'entends pleurer un enfant dans mon dos. Je me retourne et là..... quelle surprise... je vois mon fils, sa femme et ma petite fille (qui va avoir deux ans) !!!! j'en crois pas mes yeux et leur demande où ils vont pensant que comme d'hab ils partent en week end quelque part. A ton avis me répond t'il et "joyeux anniversaire !!!!". En fait ils ont réservé la même croisière que nous en dernière minute pour pas cher et viennent donc avec nous !!! Je n'en reviens pas !!!! je suis aux anges !!!! quelle surprise !!! même mon mari n'est pas dans la confidence donc aussi surpris que moi !!!. De plus, mon fils qui a réservé chez Azur Croisière (et moi dans une autre agence) s'est démené avec eux pour que nous soyons ensemble dans l'avion, au restaurant sur le bateau et que nos cabines soient pas loin l'une de l'autre !!! Merci Azur et MSC 🙂 !!!
Mais commençons par le début !!! : Tout d'abord je dois préciser que mon mari m'offre cette croisière pour mon anniversaire (60 ans ça se fête !!!) il n'est pas enthousiaste pour la destination car Cuba ne le tente pas plus que ça mais pour me faire plaisir (car moi par contre j'ai très envie d'y aller) il choisit cette croisière.
Samedi 20 janvier est enfin arrivé. Le matin nous faisons les derniers préparatifs et partons pour l'aéroport CDG vers 11 h 30. C'est un peu tôt par rapport à notre heure de vol (16 h 30 environ) mais comme d'habitude nous préférons arriver tôt pour être certain de ne pas rater l'avion 😉!
Nous mangeons donc dans l'aéroport chez Paul puis allons déposer nos valises après avoir fait la queue. S'en suis le passage des contrôles et nous arrivons dans la salle d'embarquement. Comme d'habitude il a fallu enlever chaussures, veste, gilet... et nous commençons à nous rhabiller quand j'entends pleurer un enfant dans mon dos. Je me retourne et là..... quelle surprise... je vois mon fils, sa femme et ma petite fille (qui va avoir deux ans) !!!! j'en crois pas mes yeux et leur demande où ils vont pensant que comme d'hab ils partent en week end quelque part. A ton avis me répond t'il et "joyeux anniversaire !!!!". En fait ils ont réservé la même croisière que nous en dernière minute pour pas cher et viennent donc avec nous !!! Je n'en reviens pas !!!! je suis aux anges !!!! quelle surprise !!! même mon mari n'est pas dans la confidence donc aussi surpris que moi !!!. De plus, mon fils qui a réservé chez Azur Croisière (et moi dans une autre agence) s'est démené avec eux pour que nous soyons ensemble dans l'avion, au restaurant sur le bateau et que nos cabines soient pas loin l'une de l'autre !!! Merci Azur et MSC 🙂 !!!
Tente bivouac pour circuit Annapurna? English translation pending
Bonjour a tous je souhaite faire le circuit Annapurna
Je choisis de prendre une tente pour camper parce que j'aime être seul aux bords des rivières dans le calme , je trouve ca merveilleuse !! à votre avis peut-on le faire ?
2 question ? ou cas où je ne serais pas capable de faire le circuit Annapurna ( complet ) je finirais le retour a besisahar y a t'il des bus besisahar a kathmandu ?
😉
Merci d'avance pour votre réponse
Merci d'avance pour votre réponse
Quel tour-opérateur choisir pour un périple Moscou - Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples ..
Nous souhaitons faire un voyage Moscou saint pertersbourg sur 8 jours
Mais face au nombre de tours opérateurs nous ne savons plus vers qui nous tourner..
Est-ce que vous avez un conseil à nous donner sachant que nous souhaitons pas nous joindre à un groupe.
Merci 😉
Circuit Gaspésie English translation pending
Chers Voyageurs bonjour !
Voilà maintenant 2 ans que nous préparons avec enthousiasme notre premier voyage en famille (deux garçons de 9 et 13 ans) aux États Unis et au Canada. Nous partons du 23 juillet au 17 août prochain soit 26 jours au total.
Nous en sommes à la première étape : définir notre circuit Nous rencontrons une difficulté au niveau de la Gaspésie. En effet, nous souhaiterions découvrir les villes suivantes : Tadoussac, St Félicien, Forillon, Gaspé, Perçé, L’île Bonaventure au départ de Québec et en continuant sur Montréal. Par méconnaissance des distances et du coin, nous ne savons pas comment gérer sur 4/5 jours ce circuit en Gaspésie sans passer trop de temps en voiture.
Voici la première ébauche de notre circuit : Arrivée à Boston Boston Whites Montains Québec 4/5 jours en Gaspésie à définir Montréal Mille Iles Toronto Chute du Niagara Buffalo Lancaster Washington Philadelphie ¾ jours à New-York Retour à Boston
Merci par avance chers voyageurs pour vos conseils, vos remarques qui pourront nous aider à affiner notre circuit et nous permettre ainsi de passer à l’étape suivante dans la préparation de notre voyage : Les réservations d’hébergements.
Bonne journée
Voilà maintenant 2 ans que nous préparons avec enthousiasme notre premier voyage en famille (deux garçons de 9 et 13 ans) aux États Unis et au Canada. Nous partons du 23 juillet au 17 août prochain soit 26 jours au total.
Nous en sommes à la première étape : définir notre circuit Nous rencontrons une difficulté au niveau de la Gaspésie. En effet, nous souhaiterions découvrir les villes suivantes : Tadoussac, St Félicien, Forillon, Gaspé, Perçé, L’île Bonaventure au départ de Québec et en continuant sur Montréal. Par méconnaissance des distances et du coin, nous ne savons pas comment gérer sur 4/5 jours ce circuit en Gaspésie sans passer trop de temps en voiture.
Voici la première ébauche de notre circuit : Arrivée à Boston Boston Whites Montains Québec 4/5 jours en Gaspésie à définir Montréal Mille Iles Toronto Chute du Niagara Buffalo Lancaster Washington Philadelphie ¾ jours à New-York Retour à Boston
Merci par avance chers voyageurs pour vos conseils, vos remarques qui pourront nous aider à affiner notre circuit et nous permettre ainsi de passer à l’étape suivante dans la préparation de notre voyage : Les réservations d’hébergements.
Bonne journée
Kayak au Groenland English translation pending
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :
- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.
Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !
Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !
Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.
Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.
Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!
Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !
Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.
La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.

Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.
De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».
Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.
Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.
Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.
Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.
A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.
Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement.
Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux.
Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville.
Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.
Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….
Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin
Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….
Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique.
Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie.
Nous voilà enfin prêt !
L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo.
Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas.
Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole.
Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant.
Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure.
Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h….
Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche !
Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes !
Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.
Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies.
Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux.
Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.Malaisie et petits villages typiques où il fait bon séjourner? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons en Malaisie cet été (aie pleine saison) et je suis en train de regarder notre itinéraire. Pas franchement adeptes des hotels de luxe on est plutôt fans des petits coins hors sentiers battus.
Lors de nos trips précédents en asie ce que l'on adorait c'était sillonner la campagne à vélo ou en scooter (Bac Ha plutôt que Sapa, la campagne autour de Kampot et de Kep au cambodge, la campagne autour de Chau Doc).
Cette fois ci nous sommes accompagnés de 2 minipouces de 1 et 5 ans donc ce sera forcément moins roots (et pas de scooter). Pas sur non plus que je trouve un siège vélo ms bon.
J'ai repéré la petite ile de pulau pangkor comme semblant être plus authentique et notamment le village sungai pinang kecil qui me semble une bonne base pr 2-3 jours d'immersion, est ce que certains d'entre vous connaissent ?
On recherche des endroits plutôt en malaisie péninsulaire nord pr ne pas se rajouter trop de trajets avec les moufflets. Genre des haltes pas loin des endroits où on a prévu d'aller (Penang, Malacca, KL, KB car nous allons qd même aux Perenthians).
Je pensais aussi remplacer les CH par Fraser's Hill car semblant - touristique mais il faut que je creuse.
Si vous avez d'autres suggestions je suis toute ouie.
Merci d'avance pr vos retours. Maintenant je vais vérifier que j'ai bien poster le CR de mes aventures cambodgiennes car sur le coup j'ai un doute.😐
Nous nous rendons en Malaisie cet été (aie pleine saison) et je suis en train de regarder notre itinéraire. Pas franchement adeptes des hotels de luxe on est plutôt fans des petits coins hors sentiers battus.
Lors de nos trips précédents en asie ce que l'on adorait c'était sillonner la campagne à vélo ou en scooter (Bac Ha plutôt que Sapa, la campagne autour de Kampot et de Kep au cambodge, la campagne autour de Chau Doc).
Cette fois ci nous sommes accompagnés de 2 minipouces de 1 et 5 ans donc ce sera forcément moins roots (et pas de scooter). Pas sur non plus que je trouve un siège vélo ms bon.
J'ai repéré la petite ile de pulau pangkor comme semblant être plus authentique et notamment le village sungai pinang kecil qui me semble une bonne base pr 2-3 jours d'immersion, est ce que certains d'entre vous connaissent ?
On recherche des endroits plutôt en malaisie péninsulaire nord pr ne pas se rajouter trop de trajets avec les moufflets. Genre des haltes pas loin des endroits où on a prévu d'aller (Penang, Malacca, KL, KB car nous allons qd même aux Perenthians).
Je pensais aussi remplacer les CH par Fraser's Hill car semblant - touristique mais il faut que je creuse.
Si vous avez d'autres suggestions je suis toute ouie.
Merci d'avance pr vos retours. Maintenant je vais vérifier que j'ai bien poster le CR de mes aventures cambodgiennes car sur le coup j'ai un doute.😐
Itinéraire à Palawan English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons (3 copines) aux Philippines début mars et au départ nous avions prévu de aller dans les Visayas mais une amie qui vient de rentrer nous conseille d aller plutôt sur Palawan... Me voilà donc à essayer d établir un itinéraire bis... Ensuite nous déciderons lors d un apéro fille ! Donc comme beaucoup j aimerais avoir des avis sur mon dur labeur de cet après midi :-)!
Arrivée à Manille à 16h donc 1 nuit à Manille pour prendre le bus+ferry pour busuanga
3 jours à Busuanga (pour faire une sortie plongée sur App Reef)
Ensuite ferry pour el Nido 4 jours (pour etre original excursion dans les Bacuits mais j aimerai aussi faire des balades en scooter dans les environs)
Re ferry pour descendre à Port Barton (3jours)
Ensuite j hésites à aller vers Sabang ou Roxas ? Toujours en bateau si possible...
Et finir sur Puerto Princessa pour reprendre 1 vol pour Manille.
J ai l impression que les trajets sont moins faciles sur Palawan que dans les Visayas...est ce que je me trompe ?
Est ce que mon timing est ok ? Je pense ne rien réserver comme hébergement pour pouvoir être souple sur le planning car notre seul impératif est d etre 14 à Manille est ce que j ai tort ?
Et est ce que vous pensez que je peux passer mon open divers à el Nido ou à port Barton ? Là aussi j ai l impression que ça sera plus facile sur Bohol....
Merci d avance à tous pour vos commentaires 😀
Bonne soirée ! Virginie d Antibes
Bonne soirée ! Virginie d Antibes
Avis d'experts sur mon parcours pour 15 jours à la Réunion English translation pending
Bonjour,
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Nous sommes une famille de 4 (deux parents et deux jeunes de 18 et 21 ans) Nous commençons notre parcours pour nos vacances en août 18 sur l'île de La Réunion et nous aimerions avoir vos avis...
Jour 1(Le28 juillet):Arrivée à St Denis nuit à St André visite de la distillerie et la sucrerie,
le29,30,31 juillet :cirque de Mafate en rando à la journée logement sur gd-îlet(3 nuits)
1er et 2 août:Hell Bourg(2 nuits)
3 au 8 août:Saint Pierre, piton de le fournaise, cirque de Cilaos(logement sur St Pierre)( 6 nuits)
9,10,11,12,13 août:Saint Gilles ( 5 nuits)
14,15 août:Saint denis
16 départ.
Nous aimons les rando à la journées, les beaux paysages, les plages... Notre parcours vous semble t-il cohérent? N'y a t-il pas trop de logements différents?? Tous vos conseils et avis sont bienvenus, aucun hébergement n 'est pour le moment réservé, nous pouvons encore modifier, ajuster... Merci à tous ceux qui prendrons le temps de nous aider pour planifier au mieux notre séjour!
Florence
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Nous sommes une famille de 4 (deux parents et deux jeunes de 18 et 21 ans) Nous commençons notre parcours pour nos vacances en août 18 sur l'île de La Réunion et nous aimerions avoir vos avis...
Jour 1(Le28 juillet):Arrivée à St Denis nuit à St André visite de la distillerie et la sucrerie,
le29,30,31 juillet :cirque de Mafate en rando à la journée logement sur gd-îlet(3 nuits)
1er et 2 août:Hell Bourg(2 nuits)
3 au 8 août:Saint Pierre, piton de le fournaise, cirque de Cilaos(logement sur St Pierre)( 6 nuits)
9,10,11,12,13 août:Saint Gilles ( 5 nuits)
14,15 août:Saint denis
16 départ.
Nous aimons les rando à la journées, les beaux paysages, les plages... Notre parcours vous semble t-il cohérent? N'y a t-il pas trop de logements différents?? Tous vos conseils et avis sont bienvenus, aucun hébergement n 'est pour le moment réservé, nous pouvons encore modifier, ajuster... Merci à tous ceux qui prendrons le temps de nous aider pour planifier au mieux notre séjour!
Florence
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée.
À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule…
Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté.
Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle.
Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme.
Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous.
Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.
Guillaume
Guillaume
De Darwin à Kakadu et Nimitluk NP English translation pending
Durée : 6-7 jours
Kilométrage approximatif : 1200 kms
Ce circuit peut être couplé avec la découverte du Centre Rouge. Au lieu de récupérer une voiture de location à Adélaïde, on atterrit à Alice Springs en provenance de Sydney, Brisbane ou Perth et on pourra faire les trajets AR vers Uluru et vers Darwin avec retour à AS. Si la route parait trop longue, on peut rendre la voiture à Darwin, et repartir en avion vers le sud ou l' ouest, du nord de l' Australie. Ce circuit peut aussi être jumelé avec une découverte du nord-ouest façon trek avec un 4X4 de location ou en passant par une agence de voyage à Kununurra où il faudra alors se rendre en avion à partir de Darwin. J' y reviendrai dans un autre carnet. Départ donc d AS. La route est longue, certains la trouveront monotone, mais la route interminable, rectiligne qui tremble dans les mirages de chaleur en pleine journée fait partie du voyage intérieur. Et puis il y a toujours quelque chose d'insolite, y compris dans le roadhouse où l'on refait le plein. Ne pas oublier de prendre beaucoup d'eau dans le coffre de la voiture et de ne jamais se trouver en panne d'essence. L'idée générale est donc de refaire le plein dès que c'est possible. Vous avez roulé quelques heures, je vous retrouve à Mataranka qui signale officiellement que l'on rentre dans le Never Never Country, appelé ainsi car ceux qui tombent amoureux de cette région ne peuvent jamais la quitter ! Ainsi va le mythe . Une halte sera appréciée aux sources thermales de Mataranka, une piscine naturelle entourée de forêt primaire où l'eau est à 34°C. Tout près, on peut aussi visiter le Museum of the Never Never et tenter une randonnée dans le petit Elsey NP. En remontant vers Katherine, on s'arrêtera un moment aux Cutta Cutta Caves NP, remarquable par ses formations rocheuses vieilles de 500 millions d'années et par ses grottes qui abritent une rare variété de chauve-souris au poil orangé. On arrive à Katherine qui pourrait être une première escale de deux jours. beaucoup à voir, d'abord Katherine Gorge au coeur du Nimitluk NP. En cet endroit, la rivière Katherine a creusé 13 gorges tout à fait impressionnantes dans le plateau. la rivière s'écoule entre des parois verticales de plus de 60 m de haut et forme une succession d'oasis. je conseille une excursion en bateau qui permettra d'admirer les falaises et leurs couleurs variées ainsi que d'anciennes peintures rupestres. La faune locale est représentée par les crocodiles d'eau douce ( ou freshies ) pas vraiment dangereux et des tortues. Nimitluk est désormais propriété aborigène et est louée au gouvernement qui gère le tourisme dans le parc. Katherine fut un centre commercial et de passage très animé sur la Stuart Highway dès le début des années 1870, et la voie ferrée apporta plus de croissance économique à la ville dans les décennies suivantes. Katherine reste une ville tournée vers l' agriculture et l' élevage même si le tourisme tend à prendre la première place. On visitera Springvale ( datant de 1879 ), le ranch le plus ancien du Territoire du Nord. On remonte vers le nord vers Cullen et Pine Creek en faisant un détour par le Umbrawarra Gorge NP et ses larges vasques d'eau cristallines. PC est une ancienne ville minière qui eut sa belle époque lors de la Ruée vers l'Or dans les années 1870. Une nouvelle mine d'or a été ouverte en 1985, comme dans beaucoup d'autres endroits du Territoire du Nord ou d'Australie de l' Ouest. Les nouvelles technologies permettent de trouver entre de l'or là où les prospecteurs avaient fini par perdre espoir. De Pine Creek, on oblique vers l'ouest vers Hayes Creek, Adelaïde River ( petite ville durement bombardée pendant la Guerre car centre militaire important ) et le Litchfield NP, moins connu que le Kakadu, mais très attachant et remarquable site naturel très varié : vasques d'eau transparentes, cascades et chutes d'eau de Florence, Wangi et Sandy Creek, forêt luxuriante et points de vue saisissants. On ira voir les formations rocheuses et les termitières géantes de Lost City. Attention : les pistes sont étroites et difficiles dans ce parc et je conseillerai de louer un 4X4 si on veut le faire en solo. On peut aussi décider de se joindre à une excursion organisée pour la journée ou la demi-journée et de laisser la voiture dans un parking ou à l' hôtel à Batchelor. C 'est le seul endroit où l'on ne peut pas circuler avec une voiture standard, sinon au risque de l' abîmer ou de se planter dans la boue et les ornières ( après la pluie, tout est possible et tout change si vite... ) magnifiquement ! Pour se loger agréablement et trouver des tours dans le parc, je conseille la petite ville de Batchelor. Retour vers le sud et vers Pine Creek. de là, on oblique vers l'est sur la Kakadu Highway vers le très grand Kakadu NP que je ne présenterai pas ici. D'autres l'ont fait en détail avec de belles photos à l'appui. Tout y est superbement organisé. O😉😉n y circule facilement en voiture de tourisme. Je recommande naturellement d'y faire au moins les deux principales balades en bateau, ne serait-ce que pour voir tranquillement évoluer, parfois en plein milieu de la rivière, d' énormes crocodiles. Un spectacle de choix ! On peut loger sur place, mais c'est très touristique, un peu trop à mon goût. Nous avions réservé nos excursions en bateau la veille et logions à Darwin, par choix personnel non regretté. En revanche, les touristes ne sont pas tous curieux ou n'ont pas assez de temps à consacrer à ce que l'on peut voir ailleurs dans le parc, à savoir les Twin Falls, les Jim Jim Falls, et puis Nourlangie Rock et Ubirr Rock. Ces deux derniers sites sont vraiment incontournables. On y ressent la magie indéfinissable de l' Australie. On se trouve en bordure d'Arnhem Land, immense territoire aborigène fermé aux visiteurs, sauf à réserver des semaines ou des mois à l'avance ( 200 personnes + par an ). On peut cependant réserver des tours guidés à la journée dans AL, et tout cela à partir de Jabiru. Possibilité également de survoler le parc en hélicoptère ou en avion, toujours à Jabiru où on trouvera aussi à se loger. Mais, comme the l' ai dit, personnellement nous avons beaucoup aimé résider à Darwin où il est si agréable de dîner et flâner le soir. La ville a été reconstruite après les bombardement japonais pendant la Seconde Guerre mondiale et après le cyclone dévastateur de 1974. mais elle a un charme indéfinissable. On se baladera sur Smith Street Mall et sur le front de mer ( ou Wharf Precinct ). Les marchés du jeudi à Mindill Beach sont une attraction locale connue. Voilà ! On arrive à la fin de ce circuit. Si on veut faire plaisir aux enfants, on ira au Territory Wildlife Park ( à Berry Springs au sud de Darwin ) pour y voir de près kangourous, wallabies et dingos. pour les randonneurs à la demi-journée à partir de Darwin, je recommande Foggy Dam où les sentiers de randonnée à travers la forêt primaire et des parties plus marécageuses sont de qualité. Les amateurs d'oiseaux ( oies sauvages, hérons, éperviers, perroquets, perruches, pigeons ) seront comblés. A bientôt pour d'autres aventures australiennes😉

Ce circuit peut être couplé avec la découverte du Centre Rouge. Au lieu de récupérer une voiture de location à Adélaïde, on atterrit à Alice Springs en provenance de Sydney, Brisbane ou Perth et on pourra faire les trajets AR vers Uluru et vers Darwin avec retour à AS. Si la route parait trop longue, on peut rendre la voiture à Darwin, et repartir en avion vers le sud ou l' ouest, du nord de l' Australie. Ce circuit peut aussi être jumelé avec une découverte du nord-ouest façon trek avec un 4X4 de location ou en passant par une agence de voyage à Kununurra où il faudra alors se rendre en avion à partir de Darwin. J' y reviendrai dans un autre carnet. Départ donc d AS. La route est longue, certains la trouveront monotone, mais la route interminable, rectiligne qui tremble dans les mirages de chaleur en pleine journée fait partie du voyage intérieur. Et puis il y a toujours quelque chose d'insolite, y compris dans le roadhouse où l'on refait le plein. Ne pas oublier de prendre beaucoup d'eau dans le coffre de la voiture et de ne jamais se trouver en panne d'essence. L'idée générale est donc de refaire le plein dès que c'est possible. Vous avez roulé quelques heures, je vous retrouve à Mataranka qui signale officiellement que l'on rentre dans le Never Never Country, appelé ainsi car ceux qui tombent amoureux de cette région ne peuvent jamais la quitter ! Ainsi va le mythe . Une halte sera appréciée aux sources thermales de Mataranka, une piscine naturelle entourée de forêt primaire où l'eau est à 34°C. Tout près, on peut aussi visiter le Museum of the Never Never et tenter une randonnée dans le petit Elsey NP. En remontant vers Katherine, on s'arrêtera un moment aux Cutta Cutta Caves NP, remarquable par ses formations rocheuses vieilles de 500 millions d'années et par ses grottes qui abritent une rare variété de chauve-souris au poil orangé. On arrive à Katherine qui pourrait être une première escale de deux jours. beaucoup à voir, d'abord Katherine Gorge au coeur du Nimitluk NP. En cet endroit, la rivière Katherine a creusé 13 gorges tout à fait impressionnantes dans le plateau. la rivière s'écoule entre des parois verticales de plus de 60 m de haut et forme une succession d'oasis. je conseille une excursion en bateau qui permettra d'admirer les falaises et leurs couleurs variées ainsi que d'anciennes peintures rupestres. La faune locale est représentée par les crocodiles d'eau douce ( ou freshies ) pas vraiment dangereux et des tortues. Nimitluk est désormais propriété aborigène et est louée au gouvernement qui gère le tourisme dans le parc. Katherine fut un centre commercial et de passage très animé sur la Stuart Highway dès le début des années 1870, et la voie ferrée apporta plus de croissance économique à la ville dans les décennies suivantes. Katherine reste une ville tournée vers l' agriculture et l' élevage même si le tourisme tend à prendre la première place. On visitera Springvale ( datant de 1879 ), le ranch le plus ancien du Territoire du Nord. On remonte vers le nord vers Cullen et Pine Creek en faisant un détour par le Umbrawarra Gorge NP et ses larges vasques d'eau cristallines. PC est une ancienne ville minière qui eut sa belle époque lors de la Ruée vers l'Or dans les années 1870. Une nouvelle mine d'or a été ouverte en 1985, comme dans beaucoup d'autres endroits du Territoire du Nord ou d'Australie de l' Ouest. Les nouvelles technologies permettent de trouver entre de l'or là où les prospecteurs avaient fini par perdre espoir. De Pine Creek, on oblique vers l'ouest vers Hayes Creek, Adelaïde River ( petite ville durement bombardée pendant la Guerre car centre militaire important ) et le Litchfield NP, moins connu que le Kakadu, mais très attachant et remarquable site naturel très varié : vasques d'eau transparentes, cascades et chutes d'eau de Florence, Wangi et Sandy Creek, forêt luxuriante et points de vue saisissants. On ira voir les formations rocheuses et les termitières géantes de Lost City. Attention : les pistes sont étroites et difficiles dans ce parc et je conseillerai de louer un 4X4 si on veut le faire en solo. On peut aussi décider de se joindre à une excursion organisée pour la journée ou la demi-journée et de laisser la voiture dans un parking ou à l' hôtel à Batchelor. C 'est le seul endroit où l'on ne peut pas circuler avec une voiture standard, sinon au risque de l' abîmer ou de se planter dans la boue et les ornières ( après la pluie, tout est possible et tout change si vite... ) magnifiquement ! Pour se loger agréablement et trouver des tours dans le parc, je conseille la petite ville de Batchelor. Retour vers le sud et vers Pine Creek. de là, on oblique vers l'est sur la Kakadu Highway vers le très grand Kakadu NP que je ne présenterai pas ici. D'autres l'ont fait en détail avec de belles photos à l'appui. Tout y est superbement organisé. O😉😉n y circule facilement en voiture de tourisme. Je recommande naturellement d'y faire au moins les deux principales balades en bateau, ne serait-ce que pour voir tranquillement évoluer, parfois en plein milieu de la rivière, d' énormes crocodiles. Un spectacle de choix ! On peut loger sur place, mais c'est très touristique, un peu trop à mon goût. Nous avions réservé nos excursions en bateau la veille et logions à Darwin, par choix personnel non regretté. En revanche, les touristes ne sont pas tous curieux ou n'ont pas assez de temps à consacrer à ce que l'on peut voir ailleurs dans le parc, à savoir les Twin Falls, les Jim Jim Falls, et puis Nourlangie Rock et Ubirr Rock. Ces deux derniers sites sont vraiment incontournables. On y ressent la magie indéfinissable de l' Australie. On se trouve en bordure d'Arnhem Land, immense territoire aborigène fermé aux visiteurs, sauf à réserver des semaines ou des mois à l'avance ( 200 personnes + par an ). On peut cependant réserver des tours guidés à la journée dans AL, et tout cela à partir de Jabiru. Possibilité également de survoler le parc en hélicoptère ou en avion, toujours à Jabiru où on trouvera aussi à se loger. Mais, comme the l' ai dit, personnellement nous avons beaucoup aimé résider à Darwin où il est si agréable de dîner et flâner le soir. La ville a été reconstruite après les bombardement japonais pendant la Seconde Guerre mondiale et après le cyclone dévastateur de 1974. mais elle a un charme indéfinissable. On se baladera sur Smith Street Mall et sur le front de mer ( ou Wharf Precinct ). Les marchés du jeudi à Mindill Beach sont une attraction locale connue. Voilà ! On arrive à la fin de ce circuit. Si on veut faire plaisir aux enfants, on ira au Territory Wildlife Park ( à Berry Springs au sud de Darwin ) pour y voir de près kangourous, wallabies et dingos. pour les randonneurs à la demi-journée à partir de Darwin, je recommande Foggy Dam où les sentiers de randonnée à travers la forêt primaire et des parties plus marécageuses sont de qualité. Les amateurs d'oiseaux ( oies sauvages, hérons, éperviers, perroquets, perruches, pigeons ) seront comblés. A bientôt pour d'autres aventures australiennes😉


Le Centre Rouge: Uluru, Alice Springs, les Olgas, Finke Gorge NP English translation pending
Je continue mon tour d'Australie en consacrant ce carnet au Centre Rouge.
Sommes les distances sont énormes en Australie et que les billets d'avion finissent par coûter cher, cet itinéraire peut être couplé à un trajet Adelaïde-Alice Springs en voiture via Woomera et Cooper Pedy soit à une continuation vers le nord et Darwin.
J' y reviendrai en temps utile. Cet itinéraire démarre à Alice Springs. De Sydney ou de Perth, on peut rejoindre cette destination en avion directement.
Alice Springs mérite une escale de 2 ou 3 jours d'autant qu'il y a beaucoup à voir à l' est comme à l'ouest de la ville dans la grande région des McDonnell Ranges.
Dans les années 1870, AS n' était qu'une station télégraphique sur la ligne qui reliait le centre à Darwin qui s'appelait Stuart. De nos jours, c'est une ville agréable, avec une touche pionnière, mais aussi hotels, casinos et courts de golf. On y fera le traditionnel Heritage Tour qui inclut Old telegraph Station, Stuart Town Gaol, Adelaïde House, le premier hôpital, Minerals House pour les amateurs de gemmologie, The Ghan Preservation Society, musée ferroviaire.
De AS, on fera une magnifique excursion dans la journée. Il faut partir aux aubes quand la lumière est parfaite. C'est un des endroits au monde où l'on fait les plus belles photos. Cette excursion vous mène d'AS à Palm Valley, environ 300 kms dont une quarantaine de piste tout à fait praticable. Un 4X4 n' est pas indispensable, une voiture normale suffit, la route est facile.
Quelques cartes spécialisées ne nuiront pas.
D' AS, on emprunte la Larapinta Drive qui traverse les spectaculaires Western Mc Donnell Ranges et se termine au niveau des parois rouges des canyons et vallées du Finke Gorge NP. L' attraction ultime de ce parcours est la luxuriante oasis de Palm Valley où les sempiternels eucalyptus laissent la place à des palmiers endémiques et multi-centenaires ( environ 3000 ) tout à fait uniques ( red-cabbage palms en anglais ). La faune est variée ( principalement dingos et wallabies ). La rivière Finke, l'un des plus anciennes au monde, était utilisée en tant qu'axe commercial et de voyage par les Aborigènes. Elle est généralement à sec, sauf en période de crue. Ceux-ci sont très présents dans la région, les sites sacrés sont nombreux et l'on visitera deux lieux de mémoire emblématiques, l'un dédié à Albert Namadjira, un grand artiste aborigène et l'autre au pasteur John Flynn dans l'ancienne mission luthérienne Hermannsburg qui a fonctionné jusqu'en 1982, date à laquelle toute cette mini-région est repassée sous contrôle des aborigènes Aranda.
La dernière partie du trajet est un peu plus difficile et caillouteuse et peut être impraticable après les pluies. Il faut donc comme d'habitude se renseigner avant de partir ou sur le trajet même.
Bien sur au début de l' excursion, on ne manquera pas le Simpsons Gap NP et Standley Chasm.
Le parc est magnifique, tout en couleurs vives (le rouge des gorges et le vert-jaune clair des immenses gommiers ) sous le soleil généreux. La visite de Standley Chasm autour de midi quand le soleil est au zénith et que le rouge des parois est insoutenable, demeure un souvenir inoubliable.
Retour à Alice Springs où l'on prendra le temps de flâner en soirée et de goûter ( si l'on est amateur de saveurs spéciales ) le filet de kangourou grillé ou en sauce.
Bien sur, si l'on en a les moyens, un survol de la région en avion, en hélicoptère ou en montgolfière est un must. Tout cela peut s'organiser à partir de AS ou de Uluru.
Pour des promenades à dos de chameau, on ira à la Frontier Camel Farm ( 7 kms d'AS ) qui présente aussi un mini-musée retraçant l' histoire du chameau dans la région et celle, tout à fait unique, des chameliers afghans que l'on avait fait venir à l'époque de leur pays pour diriger les équipages de 12 ou 16 chameaux, ces premiers road-trains compliqués à manoeuvrer...!
Les fans d'histoire locale iront visiter Aritunga Historical Reserve, à 100 kms d'Alice environ dans le Western McDonnell Range, une région qui a connu la fièvre de l' or dans les années 1880-90. A cette époque, 400 mineurs vivaient en permanence dans ce qui était un village animé dont il ne reste que des ruines, une prison restaurée et... une ambiance.
Départ sur la Stuart Highway vers Erldunda puis Mt Ebenezer Roadhouse. C'est un ruban de goudron au milieu d'une nature impressionnante et désertique à perte de vue. Sur le trajet ( environ 100 kms de AS ), on fera le premier arrêt aux Henbury Meteorite Craters. pourquoi plusieurs cratères, direz-vous et pas un seul, immense ? Simplement parce que le météorite a explosé en vol avant d'atteindre la Terre et a creusé plusieurs cratères proches les uns des autres.
On peut continuer vers Uluru dans la foulée, mais, je conseillerai personnellement d'aller dormir au moins une nuit à Kings Canyon ( embranchement vers Wallara et KC ). L' endroit est enchanteur et magique surtout le soir quand la chaleur tombe, un peu avant le coucher du soleil. Franchement on peut y rester deux nuits et profiter d'une journée entière pour faire les sentiers de randonnée. C 'est l'Australie authentique telle qu'on l' a rêvée !
Puis on file vers Uluru que je ne présenterai pas ici, d'autres l'ayant fait très bien. Le Uluru NP est un paradis pour les randonneurs, le monolithe lui-même vaut la peine qu'on en fasse le tour ( généralement avec guide aborigène, site sacré oblige ), il mérite aussi qu'on se lève aux aubes ou qu'on attende le coucher de soleil pour prendre les photos que l'on connait.
Beaucoup de touristes se pressent autour d' Ayers Rock. si l'on veut fuir la foule, on roule 60 kms vers l'ouest jusqu'aux Olgas, un groupe de 30 formations rocheuses arrondies ( ou Kata Djuta qui veut dire " plusieurs têtes " en langue aborigène ) où l'on peut passer une demi-journée à se balader à pied dans un paysage varié et spectaculaire. Ernest Giles qui fut le premier explorateur à repérer ces domes remarquables en 1872, choisit l' appellation de Mont Olga en l'honneur de l'épouse du roi d' Espagne. J'ose dire que je préfère l'intimité préservée des Olgas à la presse touristique d'Ayers Rock, mais c'est mon point de vue.
Comme je l' ai dit au départ, on peut tout à fait reprendre sa voiture et revenir vers AS. De là, on peut soit prendre la route d'Adélaïde, soit prendre celle de Tennant Creek et de Darwin.
Je vous propose un retour vers le sud via Cooper Pedy. Cette ville est la capitale de l'opale. On visitera les extérieurs incroyables de la ville, des trous à perte de vue comme si l' endroit avait subi un bombardement d'importance. Eh non ! Ce ne sont que des exploitations minières de particuliers où travaillent, en fond de trou par des températures caniculaires des gens venus - comme à Kargoorlie pour l'or - extraire les merveilleuses opales et rêver du filon magique.
Au milieu de ce décor improbable, des espèces de villages non terminés et des échoppes ou des magasins spécialisés qui ne paient pas de mine mais qui vendent les plus belles opales du monde, en particulier, celles flammées de rouge. Il y a peu d'endroits au monde qui ressemblent à cette région pionnière où l'on trouve des trésors minéraux, à part peut-être le Triangle d'Or aux confins de la Thaïlande et de la Birmanie réputé pour ses saphirs et ses rubis. La différence : Cooper Pedy est un endroit beaucoup plus sur.
On logera dans un hôtel troglodyte pour l' expérience. Il ne faut pas être claustrophobe, vous êtes prévenus ! Je me suis trouvé à CP, un jour ( un soir ) où il a plu après une tornade de sable rouge qui a duré une heure. Comme il ne pleut pas certaines années, c'était une ambiance tout à fait particulière... Avantage : une luminosité parfaite le lendemain matin au lieu de la brume de chaleur habituelle, et une chute de la température de 41° à 25°, un miracle !
On poursuit vers Woomera, où l'on visitera le Musée de l' Aviation qui intéressera les enfants. la ville est ordonnée, arborée, fleurie et propre et mérite une petite halte. ensuite c'est direction Adelaïde sur une route qui file tout droit vers un horizon arrondi, à perte de vue. Peu de circulation à part les road-trains énormes ( moteurs monstrueux et hyper-puissants, boîtes de vitesse à 15 -20 rapports, deux ou trois remorques, pare-vaches et kangourous immenses ), longs de 50 m + qu'il faut bien doubler sans trop dépasser la limitation de vitesse. Comme ils roulent à 110 km/h comme tout el monde, comment fait-on ??? Le matin, quand on prend la route, il y a tous les cadavres de la nuit sur les bords de la route ou sur la route même. Cela aussi, c'est l' Australie ! Hauts les coeurs!
A bientôt pour d'autres équipées.







Adelaïde - Melbourne: campagne, désert et montagne English translation pending
Cet itinéraire pourra se faire en trois ou quatre jours selon les interêts touristiques de chacun.
1 / Adelaïde - Nhill : 406 kms (dont 80 de piste environ) Niveau de difficulté : moyen Cartes spécialisées et topographiques à se procurer localement. Aucun permis n'est requis pour faire cette traversée. Document informatif utile de Parks Victoria : Big Desert Wilderness. Cette étape est plutôt longue mais assez facile dans l' ensemble; D'Adelaïde, on emprunte la Mallee Highway jusqu'à Murrayville où l'on peut camper une nuit avant de se lancer sur la Yanac Rd à travers le désert. C'est un itinéraire à parcourir par temps sec car les routes et pistes sont rapidement submergées en cas de pluies fortes. la visibilité est réduite (route en ondulations) et il faut conduire prudemment. On trouvera des campings à Big Billy Bore, The Springs et Broken Bucket. Aucune route ou piste ne pénètre dans le Big Desert Wilderness Area, une étendue parallèle à la route à environ 5 kms à l'ouest. Bien sur on peut y accéder à pied avec précaution et une boussole à la main. Big Desert est une succession de dunes escarpées et d' étendues sableuses à l'infini ponctuées d'arbustes et aussi de petits cyprès qui poussent dans les déclivités. Pour les naturalistes en herbe ou spécialisés, ce désert réserve des surprises en terme de flore (les fameux cyprès et les fleurs sauvages au printemps) et de faune (oiseaux en particulier les outardes, serpents et lézards). On quitte le désert pour rejoindre Nhill, au coeur d'une région céréalière et où l'on peut visiter la maison natale de l'un des plus grands poètes australiens, John Shaw Neilson. Si la piste de Yanac est impraticable, on rejoindra Nhill via Ouyen, Hopetoun, Warracknabeal et Dimboola. 2 / Nhill- The Grampians Total km : 205 (dont 85 de piste environ) Niveau de difficulté : extrême Cartes topographiques et spécialisées à acquérir sur place Documentation diverse sur les Grampians (Grampians NP Touring Guide chez Parks Victoria) Dans cette section de l'itinéraire, on quitte Nhill pour Horsham en traversant la partie est de la plaine céréalière, et avant d'obliquer plein sud sur la Pohlner Road et à travers les Grampian Ranges vers Strachans Camping Area, notre seconde (ou troisième) étape. Cette piste est très difficile, mais elle offre des points de vus saisissants, permet des balades dans le bush et l'observation d'une faune et d'une flore remarquables. La flore en particulier est très diversifiée en raison des sols différents et des variations climatiques. La région sous-alpine du Victoria n' est pas si loin. Strachans est le seul camping officiel sur cette section, mais en fait il y en a d'autres un peu hors itinéraire, tels Zumsteins (on l'on peut voir et photographier des kangourous de près), Stapylton Campground, Troopers Creek (sur Roses Gap Road) et Buandik près de Glenisla Shelter. En montagne, les portions de route sont abruptes, un mélange de bitume, de route finement gravillonnée ou alors piste seulement et grossièrement empierrée. Certaines pentes sont vraiment impressionnantes... attention donc aux crevaisons et aux dérapages ! Le mieux est de demander leur avis aux Rangers quand on les croise ici ou là sur le trajet. Aucun permis n' est requis pour traverser le parc. 3 / The Grampians-Melbourne Total km : 338 (dont une cinquantaine de piste) Niveau de difficulté : difficile Documentation intéressante et pointue chez Friends of the Grampians : Northern Wonderland and Southern Grampians Walking Guides De Strachans Camping Area, on prend la Jensen Road et l'on quitte momentanément le parc national. on passe Mirranatwa, on traverse la rivière Dwyer et on repart vers le nord en direction sur une nouvelle piste, la Henham Track. Après avoir traversé plusieurs petites rivières dans cette section de l'itinéraire, on se retrouve sur Silverband Road en dépassant le Mt Rosea Campground. ce camping est idéal pour une halte car il permet l' accès à des sentiers de randonnée qui s'enfoncent dans The Wonderland Range, la plus belle partie des Grampians. Attention : les pistes menant à Rosea sont fermées de début juin à fin octobre, sauf avis contraire. Voir les Rangers pour prendre des décisions. Avant d'arriver à Halls Gap, on fera un petit détour sur Mt Victory Road qui mène au Wonderland Turntable, un point stratégique à partir duquel on peut emprunter un chemin vers le Grand Canyon et le Whales Mouth Rock. Halls Gap, localité coincée entre Mt William et les Wonderland Ranges tient un festival printanier des fleurs sauvages qui poussent, pour certaines endémiques, dans les Grampians. Se renseigner sur les dates avant le départ. Au delà de Halls Gap, l'itinéraire quitte le parc national, traverse la rivière Fyans (Fyans Creek) et longe les plages sableuses du lac Lonsdale dont le niveau d'eau peut varier du tout au tout (d'asséché ou presque à débordant) entre été et hiver, d'autant que ses eaux servent à l'irrigation des cultures. De là, Ledcourt Road mène directement à la Western Highway. Ensuite on rejoint facilement Melbourne. Si ce genre d' itinéraire un peu sportif vous intéresse, je pourrai vous en dérouler deux autres, vraiment emblématiques, à savoir la Gibb River Road dans le nord-ouest (entre Kununurra et Broome) et le Cap York, où il n' est pas si facile de se rendre car il est en grande partie territoire aborigène à accès réduit et contrôlé.




1 / Adelaïde - Nhill : 406 kms (dont 80 de piste environ) Niveau de difficulté : moyen Cartes spécialisées et topographiques à se procurer localement. Aucun permis n'est requis pour faire cette traversée. Document informatif utile de Parks Victoria : Big Desert Wilderness. Cette étape est plutôt longue mais assez facile dans l' ensemble; D'Adelaïde, on emprunte la Mallee Highway jusqu'à Murrayville où l'on peut camper une nuit avant de se lancer sur la Yanac Rd à travers le désert. C'est un itinéraire à parcourir par temps sec car les routes et pistes sont rapidement submergées en cas de pluies fortes. la visibilité est réduite (route en ondulations) et il faut conduire prudemment. On trouvera des campings à Big Billy Bore, The Springs et Broken Bucket. Aucune route ou piste ne pénètre dans le Big Desert Wilderness Area, une étendue parallèle à la route à environ 5 kms à l'ouest. Bien sur on peut y accéder à pied avec précaution et une boussole à la main. Big Desert est une succession de dunes escarpées et d' étendues sableuses à l'infini ponctuées d'arbustes et aussi de petits cyprès qui poussent dans les déclivités. Pour les naturalistes en herbe ou spécialisés, ce désert réserve des surprises en terme de flore (les fameux cyprès et les fleurs sauvages au printemps) et de faune (oiseaux en particulier les outardes, serpents et lézards). On quitte le désert pour rejoindre Nhill, au coeur d'une région céréalière et où l'on peut visiter la maison natale de l'un des plus grands poètes australiens, John Shaw Neilson. Si la piste de Yanac est impraticable, on rejoindra Nhill via Ouyen, Hopetoun, Warracknabeal et Dimboola. 2 / Nhill- The Grampians Total km : 205 (dont 85 de piste environ) Niveau de difficulté : extrême Cartes topographiques et spécialisées à acquérir sur place Documentation diverse sur les Grampians (Grampians NP Touring Guide chez Parks Victoria) Dans cette section de l'itinéraire, on quitte Nhill pour Horsham en traversant la partie est de la plaine céréalière, et avant d'obliquer plein sud sur la Pohlner Road et à travers les Grampian Ranges vers Strachans Camping Area, notre seconde (ou troisième) étape. Cette piste est très difficile, mais elle offre des points de vus saisissants, permet des balades dans le bush et l'observation d'une faune et d'une flore remarquables. La flore en particulier est très diversifiée en raison des sols différents et des variations climatiques. La région sous-alpine du Victoria n' est pas si loin. Strachans est le seul camping officiel sur cette section, mais en fait il y en a d'autres un peu hors itinéraire, tels Zumsteins (on l'on peut voir et photographier des kangourous de près), Stapylton Campground, Troopers Creek (sur Roses Gap Road) et Buandik près de Glenisla Shelter. En montagne, les portions de route sont abruptes, un mélange de bitume, de route finement gravillonnée ou alors piste seulement et grossièrement empierrée. Certaines pentes sont vraiment impressionnantes... attention donc aux crevaisons et aux dérapages ! Le mieux est de demander leur avis aux Rangers quand on les croise ici ou là sur le trajet. Aucun permis n' est requis pour traverser le parc. 3 / The Grampians-Melbourne Total km : 338 (dont une cinquantaine de piste) Niveau de difficulté : difficile Documentation intéressante et pointue chez Friends of the Grampians : Northern Wonderland and Southern Grampians Walking Guides De Strachans Camping Area, on prend la Jensen Road et l'on quitte momentanément le parc national. on passe Mirranatwa, on traverse la rivière Dwyer et on repart vers le nord en direction sur une nouvelle piste, la Henham Track. Après avoir traversé plusieurs petites rivières dans cette section de l'itinéraire, on se retrouve sur Silverband Road en dépassant le Mt Rosea Campground. ce camping est idéal pour une halte car il permet l' accès à des sentiers de randonnée qui s'enfoncent dans The Wonderland Range, la plus belle partie des Grampians. Attention : les pistes menant à Rosea sont fermées de début juin à fin octobre, sauf avis contraire. Voir les Rangers pour prendre des décisions. Avant d'arriver à Halls Gap, on fera un petit détour sur Mt Victory Road qui mène au Wonderland Turntable, un point stratégique à partir duquel on peut emprunter un chemin vers le Grand Canyon et le Whales Mouth Rock. Halls Gap, localité coincée entre Mt William et les Wonderland Ranges tient un festival printanier des fleurs sauvages qui poussent, pour certaines endémiques, dans les Grampians. Se renseigner sur les dates avant le départ. Au delà de Halls Gap, l'itinéraire quitte le parc national, traverse la rivière Fyans (Fyans Creek) et longe les plages sableuses du lac Lonsdale dont le niveau d'eau peut varier du tout au tout (d'asséché ou presque à débordant) entre été et hiver, d'autant que ses eaux servent à l'irrigation des cultures. De là, Ledcourt Road mène directement à la Western Highway. Ensuite on rejoint facilement Melbourne. Si ce genre d' itinéraire un peu sportif vous intéresse, je pourrai vous en dérouler deux autres, vraiment emblématiques, à savoir la Gibb River Road dans le nord-ouest (entre Kununurra et Broome) et le Cap York, où il n' est pas si facile de se rendre car il est en grande partie territoire aborigène à accès réduit et contrôlé.





Rejoindre Mae Hong Son par avion à partir de Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
en pleine préparation pour notre voyage en famille de juin-juillet 2018, je me pose la question s'il y a un intérêt à rejoindre MHS par avion à partir de Chiang Mai.
Notre idée de départ était le bus ou même la voiture de location pour aller de Chiang Mai, Pai, Mae HS, Mae Sariang..... et retour sur Chiang Mai.
Je suis preneur de vos avis et conseils.
Au plaisir.
cedric.
Je suis preneur de vos avis et conseils.
Au plaisir.
cedric.
Avis pour un voyage en Floride English translation pending
Hello
Ns partons en Floride fin avril début mai 2018. J ai établi plusieurs itinéraires. J'aimerai vs en soumettre un, pourriez vs me dire ce que vs en pensez?
J1 arrivée Miami nuit à Miami
J2 key Largo, islamorada, bahia honda state park nuit à marathon
J3 key west nuit à key west
J4 everglades nuit homestead
J5 à j11 sarasota (passage naples, sanibel, lido key beach, tampa)
J11 à j14 fort lauderdale
J14 départ France.
Qu'en pensez vs
Merci pr vos conseils et avis...
Nord-Sud Thaïlande en 17 jours entre sœurs (janvier 2017) English translation pending
Nous sommes parties avec Turkish Airlines pour 605eur / personne de Marseille à Bangkok pour 15h40 de vol via Istanbul.
Les vols on été réservés en septembre 2016 pour un départ le 18/01/2017 et retour le 02/02/2017.
Nous avons volontairement squeezé la ville de Bangkok pour partir directement dans le Nord, et avions réservé un vol avec Thaï Smile pour 36eur/ personne de Bangkok Suvarnabhumi à Chiang Mai (en octobre 2016).
Arrivée le 19/01 vers 17h00 à Chiang Mai, nous avons pris un bus universitaire (je crois) (15 bath/ pers) pour se rendre dans le Carré et avons marché pour trouver une guesthouse. La nuit tombait petit à petit et après en avoir passé 3 qui étaient full, nous avons atterri à MD House, non loin des Yellow bars. Nous n’avions envie que d’une seule chose : prendre une douche, manger un morceau et dormir dans un lit. La chambre twin bed nous a coûté 990 bath/ nuit avec petit déjeuner inclus.
La guesthouse était très correcte, le personnel agréable et il y avait même une piscine ! Le lendemain nous sommes reparties en Tsong Tao à l’aéroport (100 bath) pour Mae Hong Son, avec Kan Airlines (2880 bath/ personne aller-retour). Compagnie trop bien, souriante, accueillante et une collation dans l’avion. Le vol est super agréable car on surplombe les montagnes = paysage magnifique.

Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.



Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!

Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Arrivée vers 12h00, nous avons décidé de marcher jusqu’aux guesthouses que nous avions repérées dans le Routard : Piya Guesthouse au bord du lac. Le lieu était très aéré avec des bungalows, une piscine, thé et café à disposition, des fruits aussi, une laverie…etc… le top ! Nous avons décidé d’y rester 3 nuits pour 2100 bath.

Nous avons mangé au Salween River, un restaurant très sympa aux alentours du lac, pour 200 bath : 2 boissons et 2 pad thaï. En fin d’après-midi, nous avons visité le temple au bord du lac : Wat Chong Klang. Le marché nocturne s’installe tout autour du lac de 17h30 à 21h30, super pour acheter des choses artisanales, ou goûter des spécialités, grignoter, c’est très agréable. Le samedi 21/01 nous avons réservé un trek d’une journée avec M. Dam (agence Nam Rin Tour), nous avons payé 900 bath/ personne avec repas du midi inclus. Il fallait juste à boire et de bonnes chaussures de marche. Nous avons rencontré 2 types de tribu : les Hmong et les Karen. C’étaient des moments forts, souriants et attendrissants. Nous avons partagé notre repas avec les Karen, dans leur maison. Ces montagnes regorgent de ressources : des cultures de tomates, choux…etc… puis, des arbres fruitiers comme la papaye, la banane, les fruits de la passion. Ce trek était intense physiquement (on a souffert malgré une bonne endurance), mais très enrichissant de connaissances. M. Dam est au top, pour la soixantaine il marche, rigole et il est passionné par ce qu’il fait.




Le dimanche 22/01, nous avons profité de la piscine le matin et avons testé le Fern Restaurant à midi : leur terrasse derrière est très sympa avec la végétation. Pour 290 bath, nous avons mangé correctement : 2 boissons + 2 plats (morceaux de poulet cuits dans la feuille de bananier et curry de poulet au lait de coco avec nouilles grillées). Nous sommes parties à pieds l’après-midi au temple Wat Doi Kong Mu (ça grimpe !) Une vue splendide sur Mae Hong Son ! Un temple birman très joli, puis en redescendant nous nous sommes arrêtées au Wat Phra Non (il est sur le bord de la route). Il y a un grand Boudha couché et 2 gros lions en bas des escaliers.





Le soir, nous avons flâné sur le marché (quelques cadeaux) et mangé au Sunflower restaurant au bord du lac. Nous avons bu 4 grandes bières et 2 plats = 480 bath. Retour à Chiang Mai le lundi 23/01, nous avons réservé la veille au Pad Thaï Guesthouse pour 2 nuits (1400 bath/ personne). Ils parlent français, et la guesthouse est grande. C’était bien mais trop ! Ce coin-là du Carré est beaucoup visité par les touristes, donc moins ce qu’on recherchait avec ma sœur. On s’est baladé dans les rues du Carré et le soir on a grignoté au Baan Nana pour 340 bath (en face de la guesthouse). Restaurant sympa avec terrasse. Le mardi 24/01, nous avons réservé notre journée avec Woody Elephant pour 2400 bath/ personne : départ 8h30 et retour 17h avec repas inclus le midi. C’est un pensionnaire où les vieux éléphants « à la retraite » viennent terminer leur vie. Ils sont peu nombreux mais bien entretenus. On a passé la matinée avec 8 éléphants (1 éléphant pour 2 personnes), on a appris à les monter, à les guider et à les connaître. Après le repas, nous sommes montées sur le dos des éléphants « à cru » pour partir à la rivière : c’est haut et impressionnant !!! Nous les avons lavés et avons joué avec eux : trempées !!! Puis, nous les avons nourris avec de la canne à sucre et des bananes. La journée se terminait déjà et il fallait rentrer à la guesthouse. Ils ont pris des photos tout au long de la journée et ils vendaient les clés USB : 800 bath pour 2 personnes. C’était une journée géniale et mémorable ! Les éléphants sont tactiles et adorent manger !!!


Le lendemain nous avons pris un Tsong Tao à la porte Nord du Carré (250 bath) pour aller visiter le Wat Doi Suthep (30 bath/ personne). Très joli temple, grands escaliers, ça grimpe ! Mais, trop de monde, les gens ne respectent rien : ils touchaient les cloches, ils ne se couvraient pas pour entrer dans le temple… cependant, sur le côté, il y avait un endroit pour se recueillir, assez sombre avec à l’intérieur une statue en cire, elle représentait un moine, on aurait vraiment cru qu’il était vivant. Et il se trouve qu’il y avait un vrai moine à côté de la statue en train de faire des bracelets tressés, qui nous a demandé de nous approcher et nous a récité en thaïlandais une prière et il nous a offert un bracelet à chacune. Ils ont l’air si paisible et calme, c’est fou ! Nous sommes rentrées avec un Tsong tao « plus que complet » pour 100 bath.
Le soir nous sommes retournées à la guesthouse MD House (quartier ouest, mieux situé pour le change d’argent Superrich et le retour à l’aéroport). Nous avons dîné au Bambou Café pour 400 bath (2 grandes bières + 2 plats). Le 26/01 départ pour Phuket en avion avec la compagnie Thaï Lion Air (3550 bath/ pers). La moins chère qu’on ait trouvé à cette période (billet pris sur place), mais déçu contrairement aux autres compagnies aériennes qu’on a utilisé : aucun sourire, aucune collation, du retard …etc… Arrivée en fin d’après-midi, nous avons pris un bus pour Phuket Town (100 bath/pers) et nous avons dormi une nuit à Lub’s buy House (guesthouse près de l’embarcadère pour les îles), nous avons payé 750 bath avec café et fruits à disposition. Le 27/01 nous sommes parties à Ko Phi Phi, nous avons acheté des billets « open » à une agence tenue par Sue (une femme géniale) proche de la gare routière, derrière la guesthouse, et nous avons payé 1600 bath aller-retour. Elle est venue nous chercher à la guesthouse et il suffisait de la rappeler pour notre retour à l’embarcadère. Arrivées sur l’île, on paie un droit d’entrée de 20 bath/ pers. Nous avions réservé la veille sur booking.com un bungalow avec ventilateur au Phuphaya Seaview Resort. Nous avons payé 2000 bath la nuit avec petit déjeuner. Plus cher dans le sud de la Thaïlande que dans le nord. A cette époque de l’année, les guesthouses ou petits hôtels étaient pris d’assaut. Nous y avons séjourné 2 nuits, et avons profité de sa piscine à débordement, de la vue et avons loué des canoës pour balader dans les criques.


Canada et Québec: itinéraire et avis sur les villes rencontrées lors du trajet English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de visiter une partie du Canada en aout 2018 (du 3 au 14). Nous pensons atterrir à Toronto et nous diriger ensuite vers les chutes du Niagara - Ottawa - Montreal - Trois-Rivières et Québec (redécollage de Québec ou Montréal ?
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Avez-vous des conseils ? Si nous devons loger deux nuits dans une ville, dans laquelle nous conseillez-vous de rester plus de 24h ?
En vous remerciant déjà pour vos avis.
Pascal
Croisière Costa Magica aux Antilles du 25 janvier 2018 English translation pending
bonjour à tous
je pars 15 jours sur le costa Magica du 25janvier 18h au 8 février 2018 aux antilles : Curacao aruba, grenade, tobago, ste lucie..... J'ai plusieurs questions pour ceux qui viennent de faire la croisière : A quelle heure avez-vous pu monter sur le bateau ? Pouvez-vous me parler des escales et me donner quelques astuces : bus, prix..... Merci par avance pour les infos que vous pourriez me transmettre😉
je pars 15 jours sur le costa Magica du 25janvier 18h au 8 février 2018 aux antilles : Curacao aruba, grenade, tobago, ste lucie..... J'ai plusieurs questions pour ceux qui viennent de faire la croisière : A quelle heure avez-vous pu monter sur le bateau ? Pouvez-vous me parler des escales et me donner quelques astuces : bus, prix..... Merci par avance pour les infos que vous pourriez me transmettre😉