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Prix des repas à Paris? English translation pending
by Clvoyageur · 2010-01-26 · 19 replies
je prevois allé a paris du 16 au 23 juillet le hic ce qu'on m'a dit le prix de la nourriture pour les petits budgets que faut-il compter pour un petit déjeuner ou un diner qu'elle sont les noms de vos centres d'alimentation populaires (question peut-etre) de me faire quelques petits repas vite fait
Avis sur trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
by Maricami · 2010-01-21 · 9 replies
Bonjour a tout les forumeurs et forumeuses Nous ( tribu de 4 adultes et 1 ado 😛) programmons un voyage de 3 semaines ouest americain en aout 2010 et nous cherchons des avis sur les étapes choisies ( distances , visites etc..) :

Arr LAX via Paris ou BRUX - Nuit LAX J1 LAX - (visite ville - tour de ville fin journeé? )- Nuit LAX J2 LAX - (universal studio ) - Nuit LAX J3 LAX - LAUGHLIN ?? ( quoi voir sur la route ? ) - Nuit Laughlin ?🤪 J4 LAUGHLIN-WILLIAM ( visite GC entre les 2 villes ) - Nuit William J5 WILLIAM-PAGE (visite ANTELOPE CANYON les 2 ?- HOSE SHOE BEND dans la journée !)Nuit a PAGE J6 PAGE -MONUMENT VALLEE (visite MV et nuit MV ?) Nuit MV J7 MV - TORREY : ?? J8 TORREY-ST GEORGES ( visite ZION et BRYCE Canyons ) Nuit STGeorges J9 ST GEORGES - LAS VEGAS :visites sur la route ? Nuit LV J10 LV -LV : visite LV -Nuit LV J11 LV - DEATH VALLEY ( visite valley of fire matin , Dantes view .., Nuit Death Valley ?) J12 DV - YOSEMITES via LONE PIPE : visite parc AM -Nuit YOSEMITE J13 YOSEMITE - visite parc - nuit YOSEMITE J14 YOSEMITE - SF ( sur la route viste BODIE -Mono Lake ) Nuit SF J15 SF - visite ville - Nuit SF J16 SF - suite visite - 2 Jrs c'est bon 😇? - Nuit SF J17 SF - Paris ou Bruxelles non encore décidé ( moins chére Bruxelles en tout ca )

merci a tous et toutes de nous faire part de vos commentaires et idées car pas évident de faire un programme aprés plusieurs jours passés sur ce forum et dans les agences ... merci et coucou
Petit séjour en Irlande du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
by Virgie33 · 2010-01-20 · 11 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?

Merci d'avance.
Logement à Bangkok? English translation pending
by Nathenvoyage · 2010-01-19 · 38 replies
Bonjour,

Nous partons dans 3 semaines . J aurais aimé savoir s il etait facile de se loger a Bangkok sans avoir reserver ? Nous debarquons sans connaitre la ville . J ai reperé sur le forum plusieurs noms d hotels qui reviennent souvent : Asha guesthouse, new siam 2 , rambuttri village qui sont dans mes tarifs. Quels est le mieux situé et le plus tranquille ? Si je choisis Asha guesthouse ... Je donne le nom au taxi ou faut il preciser la rue ? Merci
Itinéraire de douze jours en Normandie au mois d'août English translation pending
by Nathlaval · 2010-01-12 · 9 replies
Bonjour à tous!

Je serai en Normandie en août prochain. voici mon plan: je pars de Paris un samedi (le 7 août) et j’aimerais visiter les beaux endroits tout le long de la mer. Et un peu de petites villes si elles sont jolies (nous avons notre ado de 17 ans avec nous et elle aime bien la mer). Nous ne prévoyons pas nous baigner et savons très bien que l’eau n’y est pas chaude. Un peu de visite nous plairait bien mais nous voulons aussi de repos agréable, des beaux paysages et des endroits agréables où loger. Nous avons en tout 18 jours. Le soir du 17e jour, je couche à Paris.

Jour 1 : ???? quelle ville me conseillez-vous entre Paris et Mont St-Michel pour ne pas faire trop de route car nous débarquerons d'un vol de 6 heures ce matin là.

Jour 2: visite de ??? et se diriger en soirée près du mont st-michel pour une nuit

Jour 3: visite du Mont St-Michel et en soirée se rendre à Caen ou Deauville pour une nuit

jour 4 et 5: visite de Caen ou Deauville et en soirée se rendre à Fecamp ou Etretat pour deux nuits

jour 6: compléter visite de Caen et le soir se diriger vers Dieppe pour une nuit.... mettons 2 nuits... jour 7 et 8, Dieppe soirée du jour 8, se diriger vers Le Crotoy pour 3 nuits???? Donc jour 9 et 10 et 11 Le Crotoy, Berck et alentours

À partir du 12e jour, j’ai besoin de conseils. J’aimerais bien aller à Lille mais devrais-je encore longer la mer jusqu’à Dunkerque et revenir vers Lille? Et après Lille…. Entre Lille et Paris…. Que me conseilleriez-vous? J’aime bien les beaux paysages, les petits villages pas trop touristiques et jolis à visiter.

Merci pour vos précieux conseils!
Escale de croisière à Saint-Pétersbourg: excursions le soir? English translation pending
by Suetreoda · 2010-01-10 · 16 replies
bonjour, je ferai la croisière de la mer baltique en mai. le bateau fera excale à St-Peterbourg pour 2 jours. nous allons prendre des excursions pour le jour (pas le choix à cause des visas). ma question: est-ce que quelqu'un a fait les excursions de soir? les excusions de jours sont déjà 200USD soit 400USD pour les 2 jours. avant d'investir pour une excursion de soir, j'aimerais savoir ce que vous en pensez,

merci

Sue
Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
by Chuperdu · 2010-01-10 · 41 replies
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure. Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !

Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.

Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).

Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)

LE MATERIEL :

Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…

Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.

Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !

Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !

Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)

Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.

J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !

Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !

Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger :
http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !

Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.

Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).

Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.

LES PREPARATIFS

Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !

Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)

Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !

Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.

Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).

LE VOYAGE

J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.

J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.

J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.

J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).

J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !

Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !

J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !

25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.

Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).

05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.

BILAN

Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).

Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !

Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…

Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !

Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!

Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)

MOMENTS FORTS

Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….

MOMENTS PAS COOL

Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !

Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.

Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Traversée seule de la Russie en train et une virée au Kamtchatka English translation pending
by Aau600 · 2010-01-10 · 31 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire un voyage en russie que je ferais seule sac au dos. Mon itinéraire serait: Moscou-Vladivostok-Petropavlovsk-Kamtchatka-retour Moscou. Je me suis déjà beaucoup informée, mais de nombreuses questions restent encore présentes. Alors si qqn peut me répondre cela m'aiderait beaucoup!!

Déjà est-ce que la Russie est un pays assez sûr pour que je me fasse pas trucider en Sibérie si je pars seule? 😕 J'ai commencé à apprendre le russe pour m'en sortir un peu mieux mais on ne sait jamais... Et est-ce que c'est possible de partir au Kamtchatka sans guide et sans faire partie d'un voyage organisé? Ou est-ce que c'est sérieusement du suicide? Comment peut-on dormir bon maché en Russie? Y a-t-il des bivouacs, dormir chez l'habitant ou je ne sais quoi du genre? J'ai lu partout que cela se faisait pas mal là-bas mais y-a-t-il un site qui les recensent tous. Ou je devrais plutôt passer par une agence? (gargl, j'ai vraiment pas envie...) Enfin dernière question comment on peut se procurer pour pas trop cher une invitation pour un visa business (je veux partir 3 mois...)? Est-ce que qqn connait un bon plan?

En tout cas je remercie d'avance tous ceux qui auront le courage de répondre à tant de chose!! Salutations à tous Estelle
Circuits au départ d'Agadir? English translation pending
by Jenny13 · 2010-01-02 · 18 replies
Bonjour, Nous partons pour 11 jours avec seulement un vol Marseille-Agadir acheté chez Ryanair. L'idée est de louer une voiture (pas un 4x4) et de partir à la découverte de l'Anti-Atlas. Avez-vous des coups de coeur à nous suggérer ? Des lieux magiques loin des hordes de touristes ? Des petits coins authentiques accessibles sans 4x4 ? Merci, Jenny
La vie en Tunisie vue d'un étranger English translation pending
by Tournesol003 · 2009-12-31 · 65 replies
Je suis à Port El kantaoui depuis 5 jours et je commence à me sentir à l'aise dans ce pays. Le premier choc est lorsque nous arrivons à l'aéroport avec la fouille par la police, ils refont la même fouille de nos effets personnels que nous avons subie au départ de Charles-de-Gaulle. C' est comme s'ils craignaient que nous ayons eu le temps de concocter un explosif durand le vol. Par la suite on passe aux douanes là j' ai été plus chanceux, je suis passé free.

Ensuite arrive le premier contact avec la population dans un petit aéroport assez bondé et enfumé, puis le départ avec le guide vers l'hôtel, tout va bien le véhicule et le chauffeur tout roule bien, la circulation est du style je prends ma place je klaxonne tu me klaxonnes et tout avance.

L'hôtel est surprenamant chic, tout en marbre, très moderne très propre, il y a même un portier accueillant qui fait son devoir avec élégance. Les gens de la réception sont moins souriant, le contact est souvent emprunt d'une certaine méfiance ou même d'une intolérance envers les étrangers.
Islande: votre avis sur notre itinéraire de deux semaines avec enfants? English translation pending
by Rangda · 2009-12-26 · 16 replies
Bonjour,

Comme prévu, maintenant que nous avons réservé le bateau, je reviens vers vous pour des avis sur l'itinéraire que nous avons plus ou moins arrêté. J'ai lu presque toutes les autres discussions sur ce forum, mais malgré tout j'hésite... Nous partons en bateau et arrivons donc à Seydisfjordur le mardi 08 juin 2010. J'indique juste les lieux où on comptait passer la nuit, à chaque fois on prévoit bien sûr des arrêts en chemin aux endroits stratégiques et d'explorer les environs de nos lieux d'arrêts. Par contre on a prévu de rester plusieurs nuits du côté de Selfoss en se basant sur cette ville comme point de départ pour de nombreuses possibilités comme le blue Lagoon, le cercle d'or, visite de la capitale, Hekla... ca va nous faire faire de nombreux kilomètres "pour rien" mais on préfère s'installer quand même un minimum et pas changer d'hébergement tous les deux jours pendant tout le séjour... nos enfants auront 3 et 6 ans, et même s'ils ne sont pas difficiles, j'ai envie qu'ils retrouvent un minimum de repères après les longues balades et excursions :-)

1 : Seydisfjordur - Hofn 2 : Hofn - Skaftafell 3 : Skaftafell (Jokulsarlon, Vatnajokull et Ingolfshofdi à voir sur jours 3 et 4) 4 : Skaftafell 5 : Skaftafell - Vik 6 : Vik - Selfoss 7 : Selfoss 8 : Selfoss 9 : Selfoss 10 : Selfoss - Osar 11 : Osar - lac Myvatn 12 : lac myvatn 13 : lac myvatn 14 : lac myvatn 15 : Egilsstadir ou environs 16 : idem 17 : retour sur le bateau

Je me demande en fait si je ne devrais pas passer une nuit de plus à Selfoss et une de moins à Egilsstadir, mais d'un autre côté j'ai un peu difficile d'évaluer le temps pass�� sur les routes pour les trajets prévus, quelle est la moyenne par heure ???

Merci d'avance pour vos remarques, suggestions, ... je suis preneuse !!!
États-Unis: renforcement des mesures de sécurité sur les vols English translation pending
by Eltopo · 2009-12-26 · 400 replies
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Traversée des Landes à vélo (France) English translation pending
by Kukuxumususi · 2009-12-25 · 25 replies
🙂salut une question ya t'il une qu'elqun qui a fait en velo la traverser des landes et savoir jusqou va la piste cyclable aux depart de tarnos merci a+
N'hésitez plus si vous allez au Myanmar English translation pending
by Annebleue · 2009-12-24 · 97 replies
Bonjour a tousles forumistes MINGALABA - Bonjour Je reviens du MYANMAR et vous dis ALLEZ Y je nepense qu a une chose y retourner l an prochain c est le pays du sourire

Voyage de 28 jours aupres d une population qui a besoin de voir des touristes INDIVIDUELS qui ne passent pas par grandes agences d europe et qui ainsi ne donnent rien a qui vous savez!!!!!!!!! ils sont heureux de nous voir, de nous aider toujours avec le sourire et la generosite, des larmes dans les yeux quand nous les quittons. Ils souffrent bcp et si vous etesseuls ils vous parleront mais surtout ne lancez jamais la conversation il y a des espions qui n attendent quecela pour les coffrer....

voici mon voyage en bref yangon ne pas y rester longtemps c est dur dur MOTHERLAND ils viennent vous chercher a l aeroport prendre le train qui fait le tour de la ville pour 1 doll et met 3 h

c est super on est avec les paysans

trajet aeroport ville 4000 k le jour 7000 k le matin tot

le doll a chute donc le change est moins bon surtout ne pas changer dans la rue AUTOUR DE LA SULE PAGODA vous risquez de vous retrouver avec des billets photocopies ou le changeur disparait changer dans le grand marche BOGYOKE= pere de la dame blanche ils vous proposent de bons taux

CYBER en face du TRADER CYBER WORLD cela marche ils bidouillent pour obtenir HOTMAIL... car cela ne passe pas toujours NE JAMAIS PARLER DE LA J dans vos mails car ils sont lus CENSURE OBLIGE 600 k l heure

PAYA SCHEWDAGON le matin magique : animation assuree SCHWE = or

si vous le pouvez prenez les vols interieurs les routes sont epouvantables SURTOUT PAS MYAMAR airways Air Bagan fonctionne bien

mandalay PEACOCK LODGE super avec jardin et couple ADORABLE++++ ils se mettent en 4 pour vous, sont aux petits soins ils ont un blue car a louer pour la journee 25 doll pour la voiture entre 5 h30 du matin retour 19 h il faut aller aux alentours U BEIN BRIDGE le matin aucun touriste avant 6 h le soir il ya des cars et des 100000000000 de touristes allez discuter avec des moines du monastere d amarapoura assister au repas...???? si vous aimez le ZOO et des touristes qui prennent des photos sous le nez des 1300 moines Une honte certains n otent meme pas leurs chqussures tant ils sont presses d aller faire des photos sous le nez des pauvres moines

alentours INWA et le monastere ancien en teck un joyaux avec le master qui enseigne aux enfants des environs

le tout en voiture a cheval

RESTO NEPALI FOOD bon et pas cher

bateau MANDALAY BAGAN - 10 doll payables uniquement en doll en bon etat car ils les regardent de tres pres..... en slow boat pas plus lent que le speed et au moins vous serez avec des birmans qui partagent fruits et vos victuailles leur font plaisir achetez des bananes et distribuez les a vosvoisins. echanges au cours des 13 ou 14 h de trajet mais cela passe tres vite il y a un petit bar sur le bateau pour siroter bieres ou the

BAGAN a votre arrivee vous etes delestes de 10 doll pour entretenirle site archeo.........!!!! qui est en mauvais etat depuis que l unesco en a ete chasse no comment

Hotel KADAY ANG a new bagan tres confort avec piscine et petit dej pas loin des sites mais si vous preferez l agitation allez a NIANG U 12 doll pout 1 16 pour 2 cela parait stupide mais se plonger dans la piscine le soir vaut le detour car on est assez fatigue en fin de journee

visite des sites a velo, charrette - 17 doll entre le lever dusoleill et le coucher on peut y monter a 3 sans le lever de soleil 8000 k la journee depart vers 9 h enfin a vous de voir

tous les moyens sont bons pour arpenter ce site a pied c est trop etendu dc impossible le ver de soleil magique tous les horse men connaissent les bons coins negocier mais pas trop.... MONT POPA mauvaise route mais beaux paysages 50 doll la journee arret en route - SALAY- pour voir une tres beau monastere en teck

SI VOUS VOULEZ AIDER UNE FAMILLE QUI A ETE EXPULSEE IL Y A 9 MOIS DE SA BOUTIQUE situee en face du musee -requisitionnee par la J et offerte au chef de la police de BAGAN : aller manger au resto santhidar ENTRE new et old bagan sur la route nationale Village de MYINGABAR dites au proprietaire que vous avez eu l adresse par sa soeur francaise Anne ils sont adorables++++ le fils PYI SONE parle bien l anglais et ainsi vous l aiderez a poursuivre ses etudes cout mensuel des cours 10 doll ce n est rien pour nous mais pour eux.....

Location du resto suite a l explusion manu militari 30 doll la encore ce n est rien pour nous mais pour la famille il faut en vendre des repas... Ce n est qu un conseil... A vous de voir....mais j ai fait leur connaissance grace a un couple de NANCY Salut Amande et gernain qui m avait chargee de leur remettre des doll ceque j ai fait et je les ai quittes les larmes aux yeux tant ils m ont prise en affection

BAGAN- LAC INLE bus 10500 k une epreuve qui peut durer 12 ou 14 h voire + surtout quand le pneu eclate il vous laisse au carrefour et vous devez prendre un trikshaw encore une heure de route jusqu a nyangschwe 1000k

LAC INLE A ne pas rater BATEAU :

locationtoute la journee 10 a 13 doll a paartager le soir seulement entre 3000 et 4000 K a partager

si vous voulez faire un treck un conseil : faites le de NIANGSCHWE vous ne rencontrerez pas de touristes de KALAW tous les trecks en partent.... et il y a bcp de monde NIANGSCHWE : guest house AQUQUARIUS mais toujours plein et que des resas par tel sinon MAY GUEST HOUSE super propre et un jardin pour prendre le petit dej Hotel de charme 15/20 doll la nuit beau jardin au calme AUNG MINGALAR

TEACKWOOD guest house tres commercial et la patronne n est pas des plus sympa elle pousse a la conso sans sourire aucun chinoise d origine seul les doll l interesse et la v ente de tours dont elle ponctionne vos doll certains n ont pas aime du tout RESTO : LOTUS super - poisson cuit sur feuille de bananier avec citronnelle ou smiling moon restaurant dans le rue centrale DRUM sur le canal sympa et le resto de pate et de pizza pour les nostalgiques!!! 4 sisters sur le canal vous payez ce que vous voulez... conso a payer dans tous les cas fait aussi guest house

Couturiere GOLDEN NET pres dune pagode du centre ville tout le monde la connait tissus et vetements sur mesure

Pour louer bateau, treck enfin tout ce dont vous avez besoin : une MINE D OR

THU THU AGENCY dans la rue centrale pres du marche

une jeune femme toujours souriante qui se met en 4 pour reprondre a toutes vos questions - allez y de ma part Anne de France cheveux blancs... 61 years!!!! organise trecks moins cher que chez SMILING MOON AGENCY mais le treck avec smiling etait super j ai couche dans une famille adorable ils me nous attendais pas...... pas de portable bien sur!!!! maison tres tres propre un regal cuisine faite avec la jeune fille de la famille legumes du jardin

treck a l est du lac avec nuit chez l habitant vous y etes heberges, vous y mangez et en plus ils vousoffrent leur sourire et des fruits en partant ou du the il y fait froid la nuit mais il y a des couvertures et on s y sent bien Attention aux couches tard on est au lit a 19.15!!!!!!!!!! lever avec le soleil pour petit dej compose de riz et de legumes du jardin ecolo tout cela

PINDAYA Journee 55 dol a partager vaut le detour 8000 bouddhas... route superbe et marches en route

LE LAC INLE Allez y le matin, dans la journee, le soir.....

Si vous allez a NGAPALY tout y est cher car tout vient par avion et le groupe electro fonctionne tous les soirs mais c est super ROYAL BEACH MOTEL pres du village des pecheurs y aller lematin au retour des bateaux j y ai apporte 100 photos d enfants et de pecheurs prises par une forumiste de Lyon Salut CHISTELLE... C etait la folie que de bons souvenirs LIN THAR OO hotel sympa mais plus loin des pecheurs. petit RESTO : LE TREASURE en face du grand resort ANAKA un petit couple la encore souriant et gentil excellente cuisine allez dans la cuisine faiteau charbon de bois et regardez la cuisiniere faire ses sauces - un regal

tout y est bon pas cher

sinon les 2 brothers bien mais plus cher et pas mieux trop chic a mon gout le poisson est toujours frais et les sourires au rendez vous

Un seul imperatif au myanmar Avoir la totalite de largent que l on compte depenser LA CARTE BLEUE INUTILISABLE sauf dans un grand hotel de YANGON - se renseigner - avec 8 ou 9 pour cent de commission en cas de besoin uniquement et bien sur si l on est a YANGON sinon c est impossible.

EN BREF j ai ete touchee par ce peuple qui souffre etque nous pouvons aider en allant les voir. Si vous voulez d autres renseignements n hesitez pas je suis sous le charme et compte bien y retourner l an prochain en esperant que certaines zones seront ouvertes..... j ai ennuye bon nombres de touristes en route sur les chemins de la thailande en leur disant ALLEZ AU MYANMAR pays magique

annebaum@hotmail.com par mail car je suis au LAOS et les connections sont lentes donc je n irai pas sur VF

DJEZOUBE - merci Anne sur les chemins de l Asie du Sud est
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Première expérience de camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Lau69 · 2009-12-21 · 17 replies
Voilà 2 mois que je suis revenue de Nouvelle-Zélande et je ne prends la peine de poster ce témoignage que maintenant; mais mieux vaut tard que jamais.

Lors de la préparation de notre voyage en NZ, nous avons lu toutes sortes de commentaires sur le camping-car en NZ, commentaires qui nous ont beaucoup aidé mais aussi parfois fait hésiter sur l'intérêt du CC ; alors voici notre témoignage :

Nous sommes partis 3 semaines en NZ en septembre, arrivée à Auckland et départ de Christchurch. Nous avons loué notre camping-car chez Kiwi Autohome. Les CC loués sont bien, très propre, en bon état, à un prix très compétitif et l'équipe est très sympathique; ils ont pris le temps de tout nous expliquer (c'était notre première aventure en CC!!). Nous avons choisi un CC avec chauffage et eau chaude au gaz, indispensable pour pouvoir faire du camping sauvage (et le chauffage indispensable en septembre dans l'île du Sud!)

Concernant les dump stations (pour les vidanges et le plein d'eau), il y en a un peu partout et c'est totalement gratuit. Vous pouvez trouver la liste de toutes les stations sur le site
http://www.tourism.govt.nz/Our-Work/Our-Work-Summary-page/Dump-Station-Guide/. Elles sont généralement bien indiquées. Comme il s'agissait de notre première expérience en CC, nous étions un peu inquiets quant à la vidange mais finalement c'est extrêmement simple et rapide; quelques tuyaux à brancher et hop la vidange et le plein sont faits! A titre d'info, nous faisions une vidange tous les 3 jours (mais ceci dépend de la capacité des réservoirs, très variable selon les CC).

Durant ces 3 semaines, nous n'avons fait que du camping sauvage. Certains VFistes ont écrit qu'ils avaient du abandonner l'idée du camping sauvage. Il est vrai que ce n'est pas toujours facile de trouver un bel endroit pour s'arrêter pour la nuit. Il y a énormément de clôtures (eh oui faut bien parquer les moutons!) et les accès à la mer, aux bords des rivières... ne sont pas toujours très faciles. Mais il ne faut pas pour autant abandonner l'idée du camping sauvage; avec un peu de patience on arrive à trouver de magnifiques coins, au calme et avec de superbes vues. Quoi de mieux que de se réveiller le matin, avec un lever de soleil sur un lac, les montagnes en toile de fond et personne aux alentours!! Si on ne veut pas trop chercher, il suffit sur certaines routes de s'arrêter dans les aires de repos, certaines sont un peu éloignées de la route (donc au calme) et offrent de très belles vues.

Voilà, tout ceci pour vous dire que le CC est le moyen idéal de visiter la NZ à son rythme et de profiter de ses paysages incroyables et que le camping sauvage n'est pas si compliqué que ça en NZ!

Bon voyage à tous !
Ouest américain: circuit de trois/quatre semaines English translation pending
by Zabou3559 · 2009-12-16 · 23 replies
Après réflexion j'ai remanié mon circuit (le précédent avait été posté sous le titre CIRCUIT SAN FRANCISCO - LAS VEGAS) et j'aimerai avoir votre avis :

J1 : PARIS - SAN FRANCISCO J2 : SAN FRANCISCO J3 : SAN FRANCISCO J4 : SAN FRANCISCO - LAS VEGAS : en avion pour gagner du temps sur le reste du circuit (on loupe Yosemite et Death Valley, mais il faut faire un choix...) J5 : LAS VEGAS - ZION PARK J6 : JOURNEE ZION PARK -FIN D APRES MIDI BRYCE CANYON J7 : BRYCE CANYON J8 : BRYCE CANYON - SALT LAKE CITY J9 : SALT LAKE CITY - YELLOWSTONE (WEST THUMB) J10 : YELLOWSTONE J11 : YELLOWSTONE j12 : YELLOWSTONE (LAKE VILLAGE) - CODY j13 : CODY - MOAB : est-ce que c'est possible en avion ? sur quelle ligne ? à quelle prix ? sinon quelle route prendre ? J14 : CANYONLANDS - DEAD HORSE POINT - ARCHES : je ne me rends pas compte. est-ce possible en 1 journée ? si non J 15 : IDEM J16 : MOAB - MONUMENT VALLEY (KAYENTA) J 17 : KAYENTA - PAGE j18 : JOURNEE LAKE POWELL j19 : HORSESHOE BEND - GRAND CANYON j20 : GRAND CANYON j21 : GRAND CANYON - KINGMAN J22 : KINGMAN - LOS ANGELES J23 : LOS ANGELES : UNIVERSAL STUDIO j24 : HOLLYWOOD j25 : LOS ANGELES - PARIS

voili voilou, qu'en pensez-vous ? n'hésitez pas à pointer du doigt là où ça ne colle pas ! merci !
Circuit de trois semaines dans l'ouest des États-Unis en juillet 2010 English translation pending
by Jclqu · 2009-12-14 · 61 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir cet été en famille (2 adultes et 2 enfants 12 & 8 ans) pour un beau voyage dans l'Ouest américain.

Nous avons pris nos billets avec British Airways, en fait nous n'avons pas attendu les prix à la baisse, ayant déjà assisté à une hausse de tarif ...

Le trajet sera donc : Aller le 29/06 : [*] Paris-CDG / Heathrow, départ 7h35, arrivée 7h55 (durée 1h20). Escale de 2h00 cela me semble confortable. [*] Heathrow / Los Angeles, départ 9h55, arrivée 12h55 (durée 11h00), sans escale. Retour le 20/07 : [*] Los Angeles / Heathrow, départ 21h20, arrivée 15h30 (durée 10h10), sans escale. [*] Heathrow / Paris-CDG, départ 17h00, arrivée 19h20 (durée 1h20). Escale de 1h30 ça devrait aller aussi. Coût : 3200€ assurance annulation incluse, un peu plus que ce que j'espérais mettre a départ ... J'aurais préféré arriver à SFO et repartir de LV mais on ne peut pas tout avoir.😛

Quelques données sur nous : La route ne nous fait pas peur et les enfants aiment bien la voiture (et c'est tant mieux, car sur ce genre de trip, on serait mal sinon !). Nous ne sommes pas des grands marcheurs, que nous aimons bien la ville mais aussi les grands paysages. Nous pourrons prévoir des ballades dans les parcs, mais 1h-2h max connaissant les enfants. Et comme nous allons en faire un peu tous les jours, nous ne pourrons pas mettre des ballades de 6h tous les jours. Du coup, je pense passer 1 journée maxi par parc, sinon 1/2 journée sur place. A voir, en fonction des lieux et des parcs, s'il vaudra mieux partir d'un parc le matin tôt pour aller vers l'autre ou bien partir vers le prochain parc en fin d'après-midi pour être sur place dès le matin (je pencherai plutôt sur cette option).

Nous avons promis aux enfants d'aller à universal Studios. Un de mes amis habite à Sacramento et nous allions passer les 3 & 4 juillet chez lui. Fêtes prévues avec ses amis, ambiance locale garantie, j'en piaffe d'impatience. Pour la première partie de notre voyage, je fais appel à vos idées et suggestions

La question : Comment optimiser au mieux notre trajet aller vers Sacramento et notre trajet retour de SFO vers LV en sachant que :le 30/06 nous pensons aller à Universal Studionous partirons de LA le 01/07 nous passerons les 3 & 4 juillet à Sacramento (arrivée le 03 en fin de matinée)nous partirons le 5 au matin, direction San Francisco pour 3 joursnous repartirons de SFO le 08 matinje voudrais profiter de la Cote et du bord de mer (et nous baigner si possible) je voudrais passer par Yosémite, Séquioa Park, DV et Bodie (pourquoi pas une escale à Mono-lake ?) nous ne passerons pas plus d'une journée pleine sur Yosémite. nous souhaitons arriver à LV vers midi ou début d'après-midi. Nous n'y passerons qu'une nuit. Mes interrogations : Je pensais monter vers Sacramento par la cote, via Santa Barbara puis San Luis Obispo pour y passer une nuit, puis repartir vers Monterey, et enfin aller à Sacramento. Ca vaut le coup de s'arrêter à SLO ? Puis Monterey ? Peut-être vaut-il mieux que j'aille directement à Sacramento en passant par Monterey, mais sans m'y arrêter, pour y être le 2 au soir (et profiter du 3/07 sur place complètement) ? Vaut-il mieux monter vers Sacramento en passant par les parcs directement et repartir de SFO via la cote et bifurquer vers Death Valley puis Las Vegas ensuite ?J01 : 29-juin : Paris - Los angeles (15h) J02 : 30-juin : Los Angeles - Universal Studios J03 : 01-juill : Los Angeles - San Luis Obispo 4h J04 : 02-juill : San Luis Obispo - Monterey J05 : 03-juill : Monterey - Sacramento J06 : 04-juill : Sacramento J07 : 05-juill : Arrivée à San Francisco en matinée, journée pleine sur place J08 : 06-juill : San Francisco J09 : 07-juill : San Francisco J10 : 08-juill : Départ San Franciscovers le sud ?????? J21 : 19-juill : Los Angeles - visite ou plage en matinée, shopping. J22 : 20-juill : matinée shopping - Départ de Los Angeles vers Heathrow J23 : 21-juill : Heathrow-ParisDans les grandes lignes, nous aimerions avoir les étapes suivantes dans ce trajet : Yosemite / Bodie / Sequoia / Death Valley / Las Vegas / les parcs de l'Ouest : GC, Monument Valley, Bryce, Zion, Arches, Canyonlands, en passant aussi par Dead Horse Shoe bend, Dead Horse point et Antelope Canyon. Je ferais bien the wave mais je ne suis pas sûr de disposer de tout le temps nécessaire.🤪

Pour optimiser la seconde partie et la visite des parcs, j'ai bien aimé ce qui a été fait par un forumeur qui a visité Canyonland et Arches en une journée (excursion 4x4 tag a long). Qu'en pensez-vous ?

Merci à tous 🙂
Hébergement à Skoura au Maroc? English translation pending
by Caly31 · 2009-12-13 · 19 replies
Bonjour à tous, Désirant faire étape à Skoura au mois d'avril prochain, je me suis aperçue que pour se rendre "chez Talout", il fallait emprunter une piste, est ce faisable avec une voiture de location ? d'autre part, est ce que l'auberge Benmoro a un site internet et que choisiriez vous entre "talout" ou "Benmoro"? merci par avance pour vos réponses, Catherine
Transport de Surat Thani à Phuket? English translation pending
by Timo1 · 2009-12-05 · 17 replies
nous serons a koh pha ngan, ensuite nous traversons pour phuket. tant qu'a faire le transport, je me disais quon serait mieux d'en profiter pour faire une activité qui serait sur notre chemin (question de rendre la journée de transport moins longue pour nos enfants). mais je ne sais pas quoi faire comme activité, ni quel moyen de transport qui serait le mieux (taxi, bus ou louer une voiture.... ce qui implique de prendre notre permi int. avant le depart et davoir a conduire dans un pays ou nous ne sommes pas habitué...) pour les enfants et le budget.

javais pensé au parc nationnal kao soak, mais je ne sais pas si ce sera adapté pour nos enfants (ont 6 mois, pres de 2 ans et 3 ans et demi) devrons etre en poussette et porte bébé ou que les balade ne soit pas trop exigente ni trop longue (max 45 min. 1hre de rando...). ou l'école de singe a surat thani... pas de tour a dos d'élephant, ni zoo ni acuqarium, on aura tout fait ca a BKK et CMai...

des idées dactivités??

des conseils pour le transport? si vous pouvez indiquertemps de route et tarif, ce serait super...

merci
Les cinq trucs pour passer inaperçu en Tunisie lorsqu'on est Canadien? English translation pending
by Tournesol003 · 2009-12-02 · 84 replies
J'aimerais me fondre à la population locale dans les villes ou je passerai durant mes vacances, vos conseils seront surement utiles mais surtout rigolos à lire. Ici on détecte du premier regard un arabe qui vient juste d'arriver au pays et qui marche sur les trottoirs enneigés de Montréal.
Itinéraire entre seize et dix-huit jours sur la côte ouest américaine English translation pending
by Themat · 2009-11-30 · 51 replies
Bonjour,

Depuis quelques semaines je parcours les différents forums et itinéraires, mais il y a pratiquement autant d'itinéraires qu'il y a de sujet... donc difficile de faire son choix... je demande donc aussi votre aide, c'est surtout pour réserver le billet d'avion au plus vite, je pars en Juin.

Pour le moment, je pars sur l'idée de faire un séjour sur la cote Ouest, en passant pas mal de temps dans les NP, mais aussi un peu à San Francisco. La durée n'est pas encore fixée car j'ai encore des interrogations...

J1 : Arrivée à San Francisco, nuit entre Financial District & Chinatown J2 : Musée d'Art moderne SFMOMA, Union Square, Golden Gate Park, nuit entre Financial District & Chinatown J3 : Chinatown, prendre le Cable Car (Powell-Hyde) vers Fisherman's wharf, Golden Gate Bridge, Alcatraz, nuit entre Financial District & Chinatown J4 : route vers Yosemite Village, via Tunnel View, Glacier Point, nuit à Yosemite Village J5 : Rando de 3h en partant de Happy Isles à Vernal Falls, nuit à Yosemite Village J6 : passage par Mono Lake, Hwy 120, route vers Furnace Creek, nuit à Stovepipe Wells J7 : route vers Zion, nuit à Springdale J8 : Bryce Canion, Pekaboo, Queen Garden, nuit au Bryce Canyon Motel, près de Tropic J9 : route Horseshoe Bend (le matin tôt), Antelope Canyon (le midi), nuit à Page J10 : route vers Monument Valley, nuit à Mexican Hat J11 : route vers le Grand Canyon, nuit à Flagstaff J12 : nuit à Flagstaff J13 : route vers Las Vegas, visite du Strip la nuit, nuit au Stratosphere Hotel J14 : route vers Los Angeles, Arrivée à Los Angeles, hollywood boulevard, nuit vers Hollywood West J15 : Studio Universal (Studio Tour 10h-16h30 suffit), Getty Center, nuit vers Hollywood West J16 : départ de Los Angeles, pour retour vers France

Mes questions sont 🤪 : - mon itinéraire est-il réaliste, ou trop speed ? - nous hésitons à passer par Arches NP entre le J8 et J10, et donc rallonger notre séjour de 2J ? mais on a un peu peur d'être blasé par déjà tous les canyons qu'on a dans le séjour... à moins que çà soit sensiblement différent, et que le détour en vaille la peine ? - des étapes ont été zappé, ou pour d'autres il n'est pas nécessaire d'y rester dormir ?

Je remettrai à jour mon itinéraire au fur et mesure pour qu'il serve à d'autres aventuriers...

Merci d'avance pour vos avis et idées. 😉
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Une journée pour aller de Las Vegas à Los Angeles English translation pending
by Rach1612 · 2009-11-28 · 20 replies
Bonsoir, J'ai parcouru le forum pendant de longues minutes et je ne trouve pas la réponse à cette simple question: en partant de LV entre 08:00 et 09:00, nous devons normalement arriver à Los Angeles entre 13 et 14h. Ma question est la suivante: quel itinéraire prendre pour faire cette route de manière agréable, càd s'arrêter une heure ou deux afin de voir ou visiter quelque chose d'intéressant ? Ou faut-il simplement tracer directement jusqu'à L.A. sachant qu'il nous restera ensuite une seule journée entière pour LA ( journée consacrée aux studios Universal avec les enfants ) et puis départ le lendemain à 15.00 pour le retour vers l'Europe. Merci 🙂
Vos dix plus belles routes du Maroc? English translation pending
by Lacalo · 2009-11-28 · 65 replies
Bonjour à tous !

Je reviens d’un court voyage dans l’Anti Atlas et j’en ai encore plein les yeux de tous ces beaux paysages, de ces beaux villages traversés.

En particulier ces deux somptueuses routes qui relient Igherm à Tata !

Aussi me vient à l’idée de lancer un top 10 des plus belles routes du Maroc que vous avez pu emprunter.

Toutes régions confondues …

Que je puisse déjà commencer à rêver à mon prochain trip …
1 300 000 000 de chinois + 5 français English translation pending
by Lahaut · 2009-11-18 · 53 replies
Voilà de retour de Chine il y maintenant 4 jours je vous donne quelques uns de mes impressions et mes ressentis sur différents sites de ce pays et ce sera à vous de juger pour le programmer à votre parcours ou non pour ceux qui vont partir prochainement !(avec photos et vidéos ) Voilà notre parcours que nous avions prévu et respecté pour notre périple chinois (nous étions donc 5 )

Jour 1 et 2 pékin (site olympique , place Tiananmen Cité Interdite etc..) jour 3 Muraille de Chine (UNESCO)à Sumatai puis Chengde avec le palais d'été (UNESCO) jour 4 Chengde et ses monastères Jour 5 Pékin (temple du Ciel (UNESCO), palais d'été (UNESCO) puis train de nuit Jour 6 Visites des grottes de Yungang (UNESCO) , du monastère suspendu et de la tour de Muta Jour 7 Visite des monastères de Wu tai Shan Jour 8 Taiyan et visite du temple de Jinci Si Jour 9 Visite d'une maison d'un riche commerçant puis Pingyao Jour 10 Visite de Pingyao (UNESCO)et du temple de Suang Lin et train de nuit pour Xian Jour 11 Visite de l'armée de terre et de Xian Jour 12 Visite de Xian puis train de jour pour Luoyang Jour 13 Visite des grottes de Longmen (UNESCO)et du temple de Shaolin puis train de nuit pour Hangzou Jour 14 Visite d'Hangzou Jour 15 Matinée à Hangzhou puis en début d'aprés midi direction Suzhou (visite de la colline du Tigre hélaaas sous la pluie ) Jour 16 Matinée à Suzhou (visite de 2 jardins toujours hélas sous la pluie (UNESCO)puis direction Wuzhen en début d'après midi Jour 17 matinée Wuzhen puis direction Shangai en début d'après midi Jour 18 et 19 Visite de Shangai

(plus bas les auto-critique de notre parcours après coup )

Billet d'avion trouvé sur le net Paris-Pekin et Shangai -Paris à 562 euros par Emirates et donc escale à Dubai (compagnie très agrèable avec mini téléviseur sur les sièges et beaucoup de films en version française qui est nettement agréable pour ne pas voir le temps passé en avion (j'en ai profité pour voir le dessin animé Là-haut )

Visa à l'ambassade de Paris 35 euros

Le change est aux environs de 1 euro = 9.6 ou 9.7 ou 9.8 Yuans dans les hôtels (ne pas changer à l'aéroport )

A cette époque de l'année la nuit tombe très tôt (17H30) donc courte journée pour les visites Dans l'ensemble du voyage temps superbe avec un beau ciel bleu 🙂sauf premier jour à Pekin grisailleux , froid dans le Wutaishan mais ciel bleu , temps gris et pluvieux au jour 6 , temps grisailleux à Hangsou 😕et très pluvieux à Suzhou 😠 et couvert à Wuhzen et sur Shangai 🤪

Bon tout d'abord on est passé par internet par une agence francophone installée en Chine( China Absolute Tours International INC .et devis pas trop cher par personne (mais bon ceux qui ne reservent rien peuvent payer moins cher mais n'ont pas de guides francophones qui permet tout de même de rendre les visites de certains sites forts plaisants et de ne pas passer à coté de choses interessantes )et aucun problème sur les réservation d'hôtels ou de train sur place. RAS sur cette agence )donc pas de perte de temps sur place pour la logistique !) pour qu'elle nous réserve les hôtels ( plutôt de bonnes gammes ou très bonnes gammes bien que l'on ait demandé des hôtels très simples et pas chers lors des envois de mails lors de nos contacts vers l'agence ), les billets de train et certains moyens de transports privés avec chauffeur pour se rendre sur certains sites éloignés avec même guide francophone chinois . Dans les grandes villes sans guide francophones on prenait le métro( nickel à Pékin et à Shangai) , les taxis pas très chers (toujours prendre une carte de l'hotel écrit en chinois pour la montrer au chauffeur !) , etc ......

Avant de partir en Chine apprendre aussi à dire les chiffres avec les doigts car risque de confusion si on ne sait pas la subtilité des signes avec les doigts des chinois (surtout entre le 2 et le 8)
http://www.chine-informations.com/guide/compter-en-chinois-avec-les-mains-nombres-et-chiffres_265.html

Auto critique de notre parcours 2 jours et demis pour visiter Pékin c'est trop court (mais bon étant donné que je retournerai un jour en Chine je ferai ce que je n'ai pas fait durant ces 2 jours et demis Xian comme Pékin un jour de plus sur place au moins est préférable mais par contre là je ne pense pas y revenir ) Sushou pareil 1 jour c'est insuffisant (on a fait que 2 jardins plus la colline du Tigre ) de plus sous la pluie (horreur !) Shangai comme Pékin et Xian un ou 2 jours de plus sur place serait mieux

Impression générale de la Chine Moi qui pensait être dépaysé comme je l'étais lors de mes précédents voyages asiatiques (Birmanie , Vietnam , Népal etc ..) là franchement j'avais l'impression d'être dans un pays occidental avec seulement les caractères chinois à la place de notre écriture (et encore souvent c'était aussi écrit en anglais ) Chinois habillés à l'occidental surtout les chinoises vétues à la dernière mode Zara ou autres grandes enseignes occidentales , même marque de voiture (Citroen , BMW , Toyota et autres japonaises, Wolkswagen , Audi (je pense qu'il y a maintenant plus de vélos à Paris qu'à Pekin ) , même magasins (Carrefour Decathlon , C et A , Cartier , Rollex , Chanel , Vuitton , mac Donald, KFC etc .....etc ... mais pas vu d'Ikea😏 ) même buildings , même routes et autoroutes (nickel de nickel) , ...... et des tas et des tas de chantiers autour et dans les villes pour construire buildings sur buildings ou hauts bâtiments d'habitation de 20 , 30 ou 40 étages se ressemblant tous .

Même plus un pousse-pousse à prendre en photo (bon là j'exagère un peu !!) mais bon il y avait quand même des tricycles pour les touristes

Bon c'est vrai que j'ai fait essentiellement les grandes villes peut être à la campagne c'est différent .....
Partir découvrir le Maroc English translation pending
by Aberide · 2009-11-14 · 14 replies
Je compte aller prochainement au Maroc pour découvrir ce Pays dont je rêve depuis tout enfant ... ses paysages, ses merveilles artistiques, sa et/ou ses culture(s) en un mot son Ame ! Qui voudrait bien m'en parler ... me conseiller ? D'ores et déjà merci à celles, ceux qui voudront bien répondre à cette démarche. merci.
Louer un 4x4 au Maroc pas cher pour la vallée du Dades? English translation pending
by Bloodymary · 2009-11-12 · 15 replies
Salut à tous!

Je prevois de faire un tour dans l'atlas, vallée du dades&co, en mars durant 15 jours avec mon homme.

Il me semble qu'un 4x4 est le véhicule le plus adapté. Simplement je n'ai pas du tout les 115 voir 130 (ca fait quand meme environ 1500 euros pour les 15 jours!!😮😮😮!) euros par jours que proposent les agences sur internet a mettre dans cette location.

Je recherche les bons plans, fiables, de location au depart de Casa, Rabat, Marakech; agadir, peu importe les billets ne sont pas pris!!

Si au passage vous avez des idées ou des suggestions de choses a ne pas louper dans le coin je suis toute ouie!!!

Ma page n'est pas a jour mais je propose des bons plans chine (pekin shanghai) thailande (sud est), inde (sud ouest), a qui veut!

Merci beaucoup de vos reponses🙂!

Marie
Trajet du Botswana jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
by Francois91 · 2009-11-11 · 29 replies
Bonjour, je repars en Namibie (aurais-je mis le doigt dans un engrenage?), dans 2 semaines. j'emmène dans mes bagages 5 amis à qui j'aimerais faire apprécier autant que je l'ai fait, cette partie de l'Afrique. Petit changement cette année, puisque nous monterons dans la bande de Caprivi pour poursuivre ensuite vers le Botswana et le parc du Chobe. Il serait dommage d'aller jusqu'ici sans aller faire une excursion aux chutes de Victoria. Le circuit est fin prêt, mais il reste encore pour moi assez flou, concernant cette partie. Ma question est: Quelle est la meilleure solution depuis Kazane pour rejoindre les chutes? Les deux seuls guides que je possède sont pour le moins evasifs quant à cet endroit. Nous aurons 2 véhicules 4*4. Je crois savoir que le passage par la Zambie implique forcément une traversée en bac avec la perte de temps qui naturellement en découle. J'ai vu qu'il était possible de rejoindre les chutes par voie terrestre par le Zimbabwe. Qu'en est il de la sécurité dasn ce pays. J'ai lu quelques commentaires pas très engageants sur différents forums. Je ne cherche pas à être rassuré, je veux juste savoir si risques il y a, à quels genres risquons-nous d'être exposés. De plus je suis ouvert à toutes personnes susceptibles de pouvoir me communiquer des adresses de campement dans les 2 endroits. Je voudrais que les personnes qui m'accompagnent, dont pour certains, ce voyage sera le premier reste pour eux un souvenir impérissable. J'espère ne pas avoir été trop long et merci à tous. PS: en passant vite fait, si cela interesse du monde j'ai trouvé des billets A/r paris windhoek à 680Euros TTC au lieu des 1100 courament demandés. Cela impose juste une petite "gymnastique" encore merci
Itinéraire au Vietnam du 7 au 28 mars 2010? English translation pending
by Ledino · 2009-11-09 · 11 replies
bonjour, je pars accompagné de mon amie du 7 mars 2010 au 28 mars 2010. Le vol allé est paris hanoi et le vol retour ho chi minh paris. Nous voudrions voir les montagnes, la baie d halong puis redescendre vers le sud et continuer la visite. Malheureusement en trois semaines nous allons devoir faire des choix. nous voudrions des conseils pour faire ces choix et donc un itinéraires comportant à peu près le temps à passer à chaque halte. De plus, pour perdre le moins de temps possible, connaitriez vous des coordonnées d endroits où dormir et de guides à moto. merci d'avance ps: tout autre conseil est le bienvenu

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