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Liaison ferry Mindoro-Coron en juillet-août English translation pending
Bonjour,
J'ai cherché dans le forum et dans des discussions similaires et je suis désolée si je repose une question existante mais n'ai pas trouvé de réponse récente qui me permette de décider entre avion et bateau et éventuellement de prendre des billets. Existe t'il fin juillet- début aout (qui n'est pas la saison idéale) des liaisons maritimes entre San José sur Mindoro et Coron à Palawan? (il y en a en ce moment tous les jours mais c'est la haute saison et cela n'est peut être pas le cas en basse saison). - connaissez vous les jours? - et qu'en est-il coté sécurité? (pour avoir déjà testé les ferry indonésiens, je me pose vraiment la question...) - doit on réserver à l'avance En fait, nous allons essayer de plonger à Apo réf fin juillet en croisant les doigts pour la météo. Et en regardant la carte on se dit qu'une liaison bateau nous éviterait se reprendre 2 avions en remontant à Manille.
Un grand merci
J'ai cherché dans le forum et dans des discussions similaires et je suis désolée si je repose une question existante mais n'ai pas trouvé de réponse récente qui me permette de décider entre avion et bateau et éventuellement de prendre des billets. Existe t'il fin juillet- début aout (qui n'est pas la saison idéale) des liaisons maritimes entre San José sur Mindoro et Coron à Palawan? (il y en a en ce moment tous les jours mais c'est la haute saison et cela n'est peut être pas le cas en basse saison). - connaissez vous les jours? - et qu'en est-il coté sécurité? (pour avoir déjà testé les ferry indonésiens, je me pose vraiment la question...) - doit on réserver à l'avance En fait, nous allons essayer de plonger à Apo réf fin juillet en croisant les doigts pour la météo. Et en regardant la carte on se dit qu'une liaison bateau nous éviterait se reprendre 2 avions en remontant à Manille.
Un grand merci
Circuit Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en septembre 2 à 3 semaines sur la côte Ouest des USA (Los Angeles / San Francisco / Parcs Nationaux), mon parcours n'est toujours pas finalisé, je le modifie au fil des jours .. C'est pourquoi j'aimerai vous le faire partager afin d'avoir des avis/conseils de personne ayant déjà réalisé ce voyage :)
Dites moi ce que vous en pensez ;)
Jour 1 – France / Los Angeles Jour 2 – Los Angeles Jour 3 – Los Angeles Jour 4 – Los Angeles / Malibu / Santa Barbara (165km – 2h15) Jour 5 – Santa Barbara / Carmel / Monterey (405km – 4h15) Jour 6 – Monterey / San Francisco (195km – 1h50) Jour 7 – San Francisco Jour 8 – San Francisco / Yosemite (265km – 2h55) Jour 9 – Yosemite / Mammoth Lake (65km – 45min)/ Death Valley (330Km – 3h20) Jour 10 – Death Valley / Las Vegas (230Km – 2h15) Jour 11 – Las Vegas Jour 12 – Las Vegas / Zion (260km – 2h30) Jour 13 – Zion / Bryce Canyon (120Km – 1h20) / Page (240km – 2h30) Jour 14 – Page / Monument Valley (200km – 2h) Jour 15 – Monument Valley / Grand Canyon (250km – 2h20) Jour 16 – Grand Canyon / Kingman (ou Laughlin) (275km -2h30) / Los Angeles (515km – 4h30) Jour 17 –Los Angeles / France
J'aimerai vraiment passer 3 jours à LA et 2 à SF (que j'ai déjà visité en 2010), concernant les Parcs Nationaux je ne sais pas du tout comment les repartir sur les journées et le temps à y passer ..
Merci par avance pour vos conseil/aide!
Amandine
J'envisage de partir en septembre 2 à 3 semaines sur la côte Ouest des USA (Los Angeles / San Francisco / Parcs Nationaux), mon parcours n'est toujours pas finalisé, je le modifie au fil des jours .. C'est pourquoi j'aimerai vous le faire partager afin d'avoir des avis/conseils de personne ayant déjà réalisé ce voyage :)
Dites moi ce que vous en pensez ;)
Jour 1 – France / Los Angeles Jour 2 – Los Angeles Jour 3 – Los Angeles Jour 4 – Los Angeles / Malibu / Santa Barbara (165km – 2h15) Jour 5 – Santa Barbara / Carmel / Monterey (405km – 4h15) Jour 6 – Monterey / San Francisco (195km – 1h50) Jour 7 – San Francisco Jour 8 – San Francisco / Yosemite (265km – 2h55) Jour 9 – Yosemite / Mammoth Lake (65km – 45min)/ Death Valley (330Km – 3h20) Jour 10 – Death Valley / Las Vegas (230Km – 2h15) Jour 11 – Las Vegas Jour 12 – Las Vegas / Zion (260km – 2h30) Jour 13 – Zion / Bryce Canyon (120Km – 1h20) / Page (240km – 2h30) Jour 14 – Page / Monument Valley (200km – 2h) Jour 15 – Monument Valley / Grand Canyon (250km – 2h20) Jour 16 – Grand Canyon / Kingman (ou Laughlin) (275km -2h30) / Los Angeles (515km – 4h30) Jour 17 –Los Angeles / France
J'aimerai vraiment passer 3 jours à LA et 2 à SF (que j'ai déjà visité en 2010), concernant les Parcs Nationaux je ne sais pas du tout comment les repartir sur les journées et le temps à y passer ..
Merci par avance pour vos conseil/aide!
Amandine
Bons plans petit budget Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous sommes en Thailande avec ma copine Stella, nous avons finalement plus de complications que prévues, difficultés a trouver des transports (car lu beaucoup d'arnaques sur internet et avons peur de prendre des trajets en bus par exemple) niveau des activités, nous sommes ouverts à tout mais manquons de conseils et de gens aimables pour nous conseiller des bonnes choses à faire. Nous nous sommes lancés dans un voyage de 5 mois avec un budget de 9000 à 10000€ à deux à travers la thailande, la malaisie, les philippines et l'indonésie.Nous voudrions savoir si d'autres voyageurs on fait comme nous ou quasi-similaire afin de nous donner de bons conseils et des bons plans, nous avons vraiment vraiment peur de ne pas pouvoir finir notre voyage correctement. Actuellement nous sommes sur chiang mai, demain nous louerons un scooter pour aller nous balader voir les temples et les chutes d'eau, nous aimerions tant voir, elephants, tigres, jungles etc .. mais manquons grandement de conseils pour pouvoir faire cela... Nous croisons que des personnes en voyages pour un mois maximum et donc, il s'avère que ceux-ci ont un budget nettement plus élevé et nous parle de chose qui coûtent très cheres... Nous ne sommes pas des inconscients, nous souhaitons juste faire le plus beau voyage de notre vie, nous avons prévu beaucoup de chose mais une fois sur place il s'avère que celles-ci sont plus faciles a dire qu'à faire.. Comme les transports par exemple...
En attente de vos réponses, nous serons tous les jours là pour voir si quelqu'un daigne nous répondre... Merci d'avance. Et désolé si mon ecriture pique les yeux..
Nous sommes en Thailande avec ma copine Stella, nous avons finalement plus de complications que prévues, difficultés a trouver des transports (car lu beaucoup d'arnaques sur internet et avons peur de prendre des trajets en bus par exemple) niveau des activités, nous sommes ouverts à tout mais manquons de conseils et de gens aimables pour nous conseiller des bonnes choses à faire. Nous nous sommes lancés dans un voyage de 5 mois avec un budget de 9000 à 10000€ à deux à travers la thailande, la malaisie, les philippines et l'indonésie.Nous voudrions savoir si d'autres voyageurs on fait comme nous ou quasi-similaire afin de nous donner de bons conseils et des bons plans, nous avons vraiment vraiment peur de ne pas pouvoir finir notre voyage correctement. Actuellement nous sommes sur chiang mai, demain nous louerons un scooter pour aller nous balader voir les temples et les chutes d'eau, nous aimerions tant voir, elephants, tigres, jungles etc .. mais manquons grandement de conseils pour pouvoir faire cela... Nous croisons que des personnes en voyages pour un mois maximum et donc, il s'avère que ceux-ci ont un budget nettement plus élevé et nous parle de chose qui coûtent très cheres... Nous ne sommes pas des inconscients, nous souhaitons juste faire le plus beau voyage de notre vie, nous avons prévu beaucoup de chose mais une fois sur place il s'avère que celles-ci sont plus faciles a dire qu'à faire.. Comme les transports par exemple...
En attente de vos réponses, nous serons tous les jours là pour voir si quelqu'un daigne nous répondre... Merci d'avance. Et désolé si mon ecriture pique les yeux..
Le tourisme en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous,
C'est a n'y rien comprendre... Malgré la loi martiale, les manifestations, les attentas, les violences de rues etc. Rien que le mois de janvier 2015, la Thailande a comptabilisé 2,6 millions de touristes soit une progression de près de 16% par rapport à janvier 2014. En tête les chinois avec 4,6 millions en 2014 ( chiffre qui risque de doubler fin 2015) et un peu plus de 600 000 touristes français en 2014. Bref quand on sait que le tourisme en Thailande génère environ 9% du PIB ( en France c'est environ 11%) on se dit qu'il y a encore une belle marge de progression.
C'est a n'y rien comprendre... Malgré la loi martiale, les manifestations, les attentas, les violences de rues etc. Rien que le mois de janvier 2015, la Thailande a comptabilisé 2,6 millions de touristes soit une progression de près de 16% par rapport à janvier 2014. En tête les chinois avec 4,6 millions en 2014 ( chiffre qui risque de doubler fin 2015) et un peu plus de 600 000 touristes français en 2014. Bref quand on sait que le tourisme en Thailande génère environ 9% du PIB ( en France c'est environ 11%) on se dit qu'il y a encore une belle marge de progression.
Un GR en juin France English translation pending
Bonjour,
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?
Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.
Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?
Merci!
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut r��server de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut r��server de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Ryanair: vols à 14 € pour les États-Unis English translation pending
Je viens de lire que Ryanair proposera des vols à prix low-costs pour les Etats-UNis.
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Choisir une destination: Indonésie ou Philippines? English translation pending
Bonjour,
une surprise pour un voyage la deuxième quinzaine d'avril et j'aimerais savoir quelle destination vous nous conseillez : en fonction du climat à cette époque, de la beauté et la culture du pays, du coût de la vie, du prix des billets d'avion, entre les Philippines et l'Indonésie.
Ces pays sont étendus, quelles régions privilégier pour 15 jours ? où pourrons-nous voir de beaux paysages, aller sur une plage de rêve quelques jours, rencontrer des habitants sympas et ne pas nous ruiner ? ^_^
Merci de votre aide
Avis sur Horizon CDF en retour de la Tropicale du 17 au 24 février English translation pending
Bonjour,
Voici un petit retour sur le navire Horizon de CDF, suite à notre croisière Tropicale de la semaine dernière :
Pointspositifs : Le personnel est vraiment sympathique et accueillant.Beaucoup d’entre eux sont francophones (Mauriciens) ce qui est agréable pourles échanges. Le All inclusive est un point fort car on ne se pose pas dequestion pour aller boire un coup. L’offre est très variée et complète, et leservice rapide. Par contre, c’est sûr que cela pousse à la consommation … On sedemande quel sera l’intérêt de CDF dans l’avenir puisqu’ils ont décidé de lesupprimer … Une équipe d’animation sympa avec des jeunes très avenantset dynamiques Un petit bateau où on rencontre fréquemment les membres dupersonnel et les autres passagers ce qui crée une bonne ambiance
A part ça … par grand-chose d’autre de vraiment positif …
Le bateau : On voit que le bateau n’est plus très neuf. Les espacespublics sont corrects puisqu’ils ont été rénovés. Les moquettes des couloirs auraient besoin derafraîchissement … Au niveau des cabines, elles sont vieillottes. Literie enbon état et confortable (pour notre cabine) – Plus de mouchoirs en papier dansla salle de bains, deux gobelets en plastique qui ne sont pas changés pendantla semaine. Pas de problème d’odeurs Nous avions la cabine 5121. On entendait les moteurs. Un peusurprenant le premier soir, puis ensuite un ronron qui aurait plutôt tendance àbercer Clim ok, ni trop chaud, ni trop froid. Pas de souci.
Par contre : il faut impérativement éviter toutes lescabines pont 6 à l’arrière, c’est-à-dire sous les cuisines. Nos amis qui avaientla 6143 étaient réveillés tous les jours à partir de 4h du matin par leschariots. Ils avaient l’impression qu’ils roulaient dans la cabine !!!
Nous avons trouvé le bateau très instable avec desmouvements de tangage et de roulis malgré une mer assez calme.
Les ponts extérieurs : un seul motdégueulasses !!! Autour de la piscine, en milieu d’après-midi on trouvebeaucoup de canettes ou de verres vides non ramassés, des boissons qui ont étérenversées et qui collent sous les pieds …
Nous avons voulu une gaufre au bar l’annexe, à l’étage au-dessusde la piscine. J’ai dû débarrasser moi-même la table de plusieurs cannettes etverres vides et tenter de la nettoyer avec un kleenex qui est resté collé à latable. Et les autres tables pareilles … Ce n’est pourtant pas compliqué depasser avec un plateau et une éponge. Le matin, le pont extérieur arrière au niveau du buffetétait sale. Et ce n’était pas le petit dej du jour car il était 7h … ben oui, avec le décalage horaire, on se lève tôt …
Voici un petit retour sur le navire Horizon de CDF, suite à notre croisière Tropicale de la semaine dernière :
Pointspositifs : Le personnel est vraiment sympathique et accueillant.Beaucoup d’entre eux sont francophones (Mauriciens) ce qui est agréable pourles échanges. Le All inclusive est un point fort car on ne se pose pas dequestion pour aller boire un coup. L’offre est très variée et complète, et leservice rapide. Par contre, c’est sûr que cela pousse à la consommation … On sedemande quel sera l’intérêt de CDF dans l’avenir puisqu’ils ont décidé de lesupprimer … Une équipe d’animation sympa avec des jeunes très avenantset dynamiques Un petit bateau où on rencontre fréquemment les membres dupersonnel et les autres passagers ce qui crée une bonne ambiance
A part ça … par grand-chose d’autre de vraiment positif …
Le bateau : On voit que le bateau n’est plus très neuf. Les espacespublics sont corrects puisqu’ils ont été rénovés. Les moquettes des couloirs auraient besoin derafraîchissement … Au niveau des cabines, elles sont vieillottes. Literie enbon état et confortable (pour notre cabine) – Plus de mouchoirs en papier dansla salle de bains, deux gobelets en plastique qui ne sont pas changés pendantla semaine. Pas de problème d’odeurs Nous avions la cabine 5121. On entendait les moteurs. Un peusurprenant le premier soir, puis ensuite un ronron qui aurait plutôt tendance àbercer Clim ok, ni trop chaud, ni trop froid. Pas de souci.
Par contre : il faut impérativement éviter toutes lescabines pont 6 à l’arrière, c’est-à-dire sous les cuisines. Nos amis qui avaientla 6143 étaient réveillés tous les jours à partir de 4h du matin par leschariots. Ils avaient l’impression qu’ils roulaient dans la cabine !!!
Nous avons trouvé le bateau très instable avec desmouvements de tangage et de roulis malgré une mer assez calme.
Les ponts extérieurs : un seul motdégueulasses !!! Autour de la piscine, en milieu d’après-midi on trouvebeaucoup de canettes ou de verres vides non ramassés, des boissons qui ont étérenversées et qui collent sous les pieds …
Nous avons voulu une gaufre au bar l’annexe, à l’étage au-dessusde la piscine. J’ai dû débarrasser moi-même la table de plusieurs cannettes etverres vides et tenter de la nettoyer avec un kleenex qui est resté collé à latable. Et les autres tables pareilles … Ce n’est pourtant pas compliqué depasser avec un plateau et une éponge. Le matin, le pont extérieur arrière au niveau du buffetétait sale. Et ce n’était pas le petit dej du jour car il était 7h … ben oui, avec le décalage horaire, on se lève tôt …
Où aller en Asie après 2 fois coups de coeur en Thaïlande? English translation pending
AHHHH l'Asie :)
J'ai fait 2 fois la Thailande. J'aimerais aller ailleurs en Asie mais je veux tout de même retrouver l'essence de la liberté dans les soirées sur le bord de la plage. Petit cocktail, musique , feu, ou possibilité d'avoir la liberté d'en faire un .
De la bonne nourriture, un peuple accueillant, des paysages à couper le souffle. Beaucoup de gens me dise que la Thailande gagne sur ailleurs. Pouvez-vous me prouver le contraire? Défi ! :) J'aime le peuple aussi, pas que la plage, j'aime aussi voyager facilement. Scooter, Vtt, ou des lifts pas trop dispendieux. Nous aimons que tout ne coute pas cher aussi, on fait plus de choses :) En fait, je ne me baigne pas si souvent, je suis toujours en train de faire quelque chose, donc se faire dorer toujours non! Merci de me conseiller, et me dire pourquoi ça serait super ! :)
J'ai fait 2 fois la Thailande. J'aimerais aller ailleurs en Asie mais je veux tout de même retrouver l'essence de la liberté dans les soirées sur le bord de la plage. Petit cocktail, musique , feu, ou possibilité d'avoir la liberté d'en faire un .
De la bonne nourriture, un peuple accueillant, des paysages à couper le souffle. Beaucoup de gens me dise que la Thailande gagne sur ailleurs. Pouvez-vous me prouver le contraire? Défi ! :) J'aime le peuple aussi, pas que la plage, j'aime aussi voyager facilement. Scooter, Vtt, ou des lifts pas trop dispendieux. Nous aimons que tout ne coute pas cher aussi, on fait plus de choses :) En fait, je ne me baigne pas si souvent, je suis toujours en train de faire quelque chose, donc se faire dorer toujours non! Merci de me conseiller, et me dire pourquoi ça serait super ! :)
Voyage seule de juin à août Nouvelle-Zélande, Japon, Asie Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en voyage seule pendant 3 mois de juin à août. Je n'ai pas le choix sur la période. Je souhaitais commencer par la Nouvelle Zélande, puis le Japon et enfin le Vietnam- Cambodge. Savez-vous s'il est facile de se déplacer en bus, surtout en Nouvelle Zélande? Je sais que ce n'est pas la meilleure période, mais les parcs nationaux sont ils tous ouverts? Est ce facile de faire des randos seules ou faut-il prendre un guide? Je suis au début de mes recherches donc je suis preneuse de tous conseils et adresses pour tous ces pays! Merci beaucoup Julie
Je vais partir en voyage seule pendant 3 mois de juin à août. Je n'ai pas le choix sur la période. Je souhaitais commencer par la Nouvelle Zélande, puis le Japon et enfin le Vietnam- Cambodge. Savez-vous s'il est facile de se déplacer en bus, surtout en Nouvelle Zélande? Je sais que ce n'est pas la meilleure période, mais les parcs nationaux sont ils tous ouverts? Est ce facile de faire des randos seules ou faut-il prendre un guide? Je suis au début de mes recherches donc je suis preneuse de tous conseils et adresses pour tous ces pays! Merci beaucoup Julie
L'Ouest américain en septembre 2015 English translation pending
Bonsoir, je pars avec 2 amies en septembre dans l'ouest américain, nous pensons prendre un vol sec A/R Bx san Francisco.(Nous avons comparé differents sites, et air france nous semble le + interressant, 864e), mais connaissez vous une ville autre en france ou en europe ou le billet pourrait eetre moins cher sachant que j'ai simulé de Paris, Londres Madrid et Amsterdam , ce n'est pas + interessant.
Nous avons differentes questions à vous poser;
Le camping sauvage est il accepté?
Est il conseillé de reserver les motels en dehors des grandes villes, au mois de septembre?
Pensez vous qu'il est possible de prendre la voiture de location à San francisco et de la déposer à Las Vegas , si oui est ce beaucoup + cher que de la ramener dans la ville de départ?
Au niveau du circuit , nous avons vu que de Bodie à Las Végas , la distance est longue , est il possible de faire une pause quelque part , un endroit à voir moins connu éventuellemnt???
Nous sommes ouvertes à tous conseils et tuyaux.Merci
3 semaines pour découvrir l'Ouest américain en famille cet été English translation pending
Bonjour a tous,
Je me suis déjà largement inspirée des précieux conseils que contient ce super site, mais un gros doute subsiste et j'ai besoin de votre avis et de vos conseils sur l'organisation de ce parcours. Voilà ce qui est définit a ce jour:
J1: arrivée Los Angeles
J2: Los Angeles - Morro Bay
J3: Morro Bay - Monterey (via Big Sur)
J4: Monterey - San Francisco
J5: San Francisco
J6: San Francisco - Yosemite
J7: Yosemite
J8: Yosemite - Mammoth lakes
J9: Mammoth lakes - Death valley
J10: Death valley - Las Vegas
J11: Las Vegas
J12: Las Vegas - Bryce canyon
J13: Bryce canyon - Lake Powell
J14: Lake Powell - Monument valley
J15: Monument valley - Grand canyon
J16: Grand canyon
J17: Grand Canyon - Kingman
J18: Kingman - Los Angeles
J19: Los Angeles (Universal Studios)
J20: Départ de Los Angeles
Nous hésitons entre faire ce parcours ou annuler la nuit a Death Valley (et donc faire un direct Mammoth Lakes - Las Vegas en passant par Death Valley)pour pouvoir passer 2 nuits au Lake Powell. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 15 et 13 ans. Nous partons fin Juin 2015 et les billets d'avion sont deja réservés. Merci d'avance pour votre aide precieuse avant de prendre notre décision finale.
Nous hésitons entre faire ce parcours ou annuler la nuit a Death Valley (et donc faire un direct Mammoth Lakes - Las Vegas en passant par Death Valley)pour pouvoir passer 2 nuits au Lake Powell. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 15 et 13 ans. Nous partons fin Juin 2015 et les billets d'avion sont deja réservés. Merci d'avance pour votre aide precieuse avant de prendre notre décision finale.
Radioactivité à Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
On ne parle pas beaucoup de la radioactivité au Japon et encore moins à Tokyo ... Je suis tombé sur cet article, http://www.netoyens.info/index.php/contrib/25/07/2014/personne-ne-devrait-plus-vivre-a-tokyo-un-medecin-japonais-met-en-garde-les-residents-contre-les-radiations?navlang=de
Qu'en pensez vous ?
Merci
Mathieu
On ne parle pas beaucoup de la radioactivité au Japon et encore moins à Tokyo ... Je suis tombé sur cet article, http://www.netoyens.info/index.php/contrib/25/07/2014/personne-ne-devrait-plus-vivre-a-tokyo-un-medecin-japonais-met-en-garde-les-residents-contre-les-radiations?navlang=de
Qu'en pensez vous ?
Merci
Mathieu
Compte-rendu croisière tropicale de CDF du 10 janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Rentré dimanche de cettecroisière, je prends quelques minutes pour vous en faire un compte-rendu.
Départ vendredi soirdirection le Novotel Orly, CDF à un partenariat avec cet hôtel, pour 139€ vousavez la chambre, les petits déjeuners et le parking pour toute la semaine. Unenavette avec un départ toutes les demi heures vous emmène au terminal sud del'aéroport en une petite dizaine de minutes.
Arrivé à l'aéroport vers8h20, le comptoir CDF se trouve à coté du Starbucks café, complètement sur lagauche quand vous entrez. l'enregistrement venait de commencer, déjà pas mal demonde. Nous avons eu des places côte à côte avec hublot. l'avion un747-400 de la compagnie Vamos, on est partie avec une vingtaine de minutes deretard qui n'ont pas été rattrapées pendant le vol. Pas beaucoup deplaces pour les jambes, tous les écrans avaient l'air de fonctionner, on avaitle droit soit à un dessin animé, soit un vieux film qui ont tourné en boucletout le vol. Un repas servi 1h30 après le décollage et une collation 1h avantd'arriver. Les boissons sans alcool sont à volonté durant tout le vol. Arrivée à Saint Domingue, les bus nous attendent en bas de l'avion, pas besoin de passer par l'aéroport, on part directement pour le bateau, temps de trajet en temps normal unevingtaine de minutes, on a mis quasiment 2 heures, les dominicains était entrain de fêter quelques choses (c'était un peu comme traverser une grande villequand on a gagné la coupe du monde). Arrivé au port, on passe parl'enregistrement où l'on ouvre son compte pour les paiements sur le bateau, etoù on nous remet notre sésame, la carte magnétique. C'est bien organisé etassez rapide. Petite photo et sa y est on peut embarquer.
Nous étions au pont 4 dans une cabine Harmonie Extérieure vers l'arrière du bateau, Belle cabine, propre, salle de bain pratique, pas mal de rangement, rien à redire. On avaitun peu d'appréhension car j'avais lu que les cabines à l'arrière sur les pontsinférieurs étaient bruyantes et tout compte fait pas de vibrations, onentendait un peu le moteur mais rien de bien méchant. Le cabinier étaitsuper, la chambre était faite 2 fois par jour.
Au niveau restauration, RAS, tout était très bon, variés, au Splendide le soir tout était parfait, nosserveurs étaient super, les plats délicieux. 20/20
Nous avons fait lesexcursions avec le bateau sauf en Martinique. Toujours très bien organisé.Rendez vous au salon rendez vous pont 7, ou l'on nous donne une étiquetteautocollante avec le numéro du bus attribué.
LA ROMANA, Nous avons choisi l'îlede Saona à 68€ par personne. Départ en bus pour le village de Bayahibéavec un guide où nous attendent des petites embarcations rapides qui nousemmènent à la piscine naturelle, étant arrivé de bonne heure au salonrendez-vous nous étions dans le bus n°1, et nous sommes donc arrivés lespremiers à cette piscine naturelle, il n'y avait quasiment personne, Unecollation nous est servie, et nous faisons des photos avec les étoiles de mer.Plusieurs chaloupes ont commencé à arriver, nous sommes donc partie pour l'îlede Saona, nous étions dans les tous premiers à arriver sur l'île nous avons puavoir des petits transats. Possibilité de manger des langoustes grillées àpartir de 20€. Vente de noix de coco à 2€ et un bar gratuit. Quelques paillotespour acheter des souvenirs. Plage paradisiaque. L'autre bus est arrivé bienaprès sur l'ile mais nous sommes partis tous en même temps, petite course entreles 2 bateaux pour rentrer à Bayahibé ou nous avons repris le bus pour rentrerau port.
SAINT MARTIN, En consultant le guidedes excursions avant de partir, nous voulions faire Aventure en Jeep, mais ilsne le proposaient pas cette semaine. nous avons donc pris Marigot et sesplages à 29€ par personne (Sur la brochure c'est Orient Beach mais d'aprèsla guide il y avait trop d'algues donc ils ont changé la plage pour celle deMullet Bay). Nous partons en bus pour Marigot, capitale française de l'île enpassant par des endroits stratégiques pour nous raconter l'histoire de l'îleavec des arrêts photos en cours de route. Quartier libre 1 heure à Marigot, etnous repartons pour la plage de Mullet Bay en passant par le coin ou toutes lescélébrités ont une maison. Cette plage est près de la plage aux avions, trèsbelle plage, une collation nous est servie, il y a des parasols et transats misà disposition gratuitement. J'ai pu y voir pas mal de poissons avec mon masquetuba en allant nager près des rochers.
GUADELOUPE Nous avons prisl'excursion du parc des mamelles à 50€ par personne. Départ en bus pour le parcavec une guide. On a 2h pour visiter le parc, c'est magnifique. Nous repassonspar la cascade aux écrevisses avant de rentrer au port vers 14h. Fin del'excursion. Le tous à bord étant à 17h30, nous sommes donc allermanger un plat créole à Point à pitre avant de se promener dans la ville.
MARTINIQUE Nous sommes allés parnous même prendre un bateau pour nous emmener sur la plage de Anse Mitan 7€aller/retour par personne. On nous a donné un plan de la ville à la sortie dubateau, et on nous a indiqué ou prendre le bateau pour la plage. Il y a uneligne bleue peinte au sol pour aller dans le centre ville. Des guides habillésen rouge sont dispo un peu partout pour renseigner les touristes. La plage deAnse Mitan est très belle, nous avons mangé là-bas, puis repris la navette pourFort de France ou nous avons fait une balade en ville avant de rentrer au bateau.
ISLA MARGARITA Nous avons pris l’excursion Beautés naturelles de Margarita à 33€ par personne. Départ en bus avec la guide.Le bus est escorté par la police toute la journée. Nous partons pour le Nord del’île au mirador des 2 baies en passant par des petits villages. Nous avonsmangé une Cachapa (galette de mais fourré au fromage) et bu une Cocada (boissonà base de coco). Nous partons ensuite pour la lagune de la Restinga, ou nousmontons dans des petites chaloupes de 6 personnes pour visiter la mangrove, nous avons vu des pélicans, étoiles de mer et hippocampes.
SAINT DOMINGUE Nous avons pris l’excursionVisite de Saint Domingue à 74€ par personne repas compris. Départ en bus avecun guide pour le jardin botanique en passant par le palais présidentiel. Lejardin botanique est très joli. Ensuite nous allons manger dans un restaurantqui se trouve dans une grotte. C’était délicieux, mais nous avons mangé à10h30, heureusement que je n’avais pas trop mangé au petit déjeuner. Nouspartons ensuite pour la ville coloniale. L’excursion se finit par notretransfert à l’aéroport.
Pour le retour, nousavons eu une réunion le vendredi à 10h pour nous expliquer la procédure dedébarquement. Il faut laisser ses valises devant sa cabine avant 3h du matin lesamedi. Nous retrouvons nos valises à l’aéroport. Pour les bagages à main, soitvous ne faites par d’excursion ou vous faites une courte excursion qui vousramène au bateau et il y a une consigne (il faut quitter la cabine pour 10h)soit vous faites une excursion plus longue et on vous emmène directement à l’aéroportvous devez donc prendre votre bagage à main. Les bus d’excursions sont arrivésà l’aéroport avant les bus qui venaient du bateau, il n’y avait donc aucuneattente pour l’enregistrement des bagages, nous avons eu des places au hublot, pas les mêmes qu’à l’aller et nous avons eu la chance de n’avoir personne àcoté de nous, ça nous a permis de nous étendre un peu plus pour dormir. L’aviona décollé à l’heure. Un repas servi 1h30 après le décollage, et quand le repasa été terminé extinction des lumières. Ils les ont rallumés 2h avant l’atterrissagepour prendre le petit déjeuner.
Désolé pour les éventuelles fautes d'orthographe.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Rentré dimanche de cettecroisière, je prends quelques minutes pour vous en faire un compte-rendu.
Départ vendredi soirdirection le Novotel Orly, CDF à un partenariat avec cet hôtel, pour 139€ vousavez la chambre, les petits déjeuners et le parking pour toute la semaine. Unenavette avec un départ toutes les demi heures vous emmène au terminal sud del'aéroport en une petite dizaine de minutes.
Arrivé à l'aéroport vers8h20, le comptoir CDF se trouve à coté du Starbucks café, complètement sur lagauche quand vous entrez. l'enregistrement venait de commencer, déjà pas mal demonde. Nous avons eu des places côte à côte avec hublot. l'avion un747-400 de la compagnie Vamos, on est partie avec une vingtaine de minutes deretard qui n'ont pas été rattrapées pendant le vol. Pas beaucoup deplaces pour les jambes, tous les écrans avaient l'air de fonctionner, on avaitle droit soit à un dessin animé, soit un vieux film qui ont tourné en boucletout le vol. Un repas servi 1h30 après le décollage et une collation 1h avantd'arriver. Les boissons sans alcool sont à volonté durant tout le vol. Arrivée à Saint Domingue, les bus nous attendent en bas de l'avion, pas besoin de passer par l'aéroport, on part directement pour le bateau, temps de trajet en temps normal unevingtaine de minutes, on a mis quasiment 2 heures, les dominicains était entrain de fêter quelques choses (c'était un peu comme traverser une grande villequand on a gagné la coupe du monde). Arrivé au port, on passe parl'enregistrement où l'on ouvre son compte pour les paiements sur le bateau, etoù on nous remet notre sésame, la carte magnétique. C'est bien organisé etassez rapide. Petite photo et sa y est on peut embarquer.
Nous étions au pont 4 dans une cabine Harmonie Extérieure vers l'arrière du bateau, Belle cabine, propre, salle de bain pratique, pas mal de rangement, rien à redire. On avaitun peu d'appréhension car j'avais lu que les cabines à l'arrière sur les pontsinférieurs étaient bruyantes et tout compte fait pas de vibrations, onentendait un peu le moteur mais rien de bien méchant. Le cabinier étaitsuper, la chambre était faite 2 fois par jour.
Au niveau restauration, RAS, tout était très bon, variés, au Splendide le soir tout était parfait, nosserveurs étaient super, les plats délicieux. 20/20
Nous avons fait lesexcursions avec le bateau sauf en Martinique. Toujours très bien organisé.Rendez vous au salon rendez vous pont 7, ou l'on nous donne une étiquetteautocollante avec le numéro du bus attribué.
LA ROMANA, Nous avons choisi l'îlede Saona à 68€ par personne. Départ en bus pour le village de Bayahibéavec un guide où nous attendent des petites embarcations rapides qui nousemmènent à la piscine naturelle, étant arrivé de bonne heure au salonrendez-vous nous étions dans le bus n°1, et nous sommes donc arrivés lespremiers à cette piscine naturelle, il n'y avait quasiment personne, Unecollation nous est servie, et nous faisons des photos avec les étoiles de mer.Plusieurs chaloupes ont commencé à arriver, nous sommes donc partie pour l'îlede Saona, nous étions dans les tous premiers à arriver sur l'île nous avons puavoir des petits transats. Possibilité de manger des langoustes grillées àpartir de 20€. Vente de noix de coco à 2€ et un bar gratuit. Quelques paillotespour acheter des souvenirs. Plage paradisiaque. L'autre bus est arrivé bienaprès sur l'ile mais nous sommes partis tous en même temps, petite course entreles 2 bateaux pour rentrer à Bayahibé ou nous avons repris le bus pour rentrerau port.
SAINT MARTIN, En consultant le guidedes excursions avant de partir, nous voulions faire Aventure en Jeep, mais ilsne le proposaient pas cette semaine. nous avons donc pris Marigot et sesplages à 29€ par personne (Sur la brochure c'est Orient Beach mais d'aprèsla guide il y avait trop d'algues donc ils ont changé la plage pour celle deMullet Bay). Nous partons en bus pour Marigot, capitale française de l'île enpassant par des endroits stratégiques pour nous raconter l'histoire de l'îleavec des arrêts photos en cours de route. Quartier libre 1 heure à Marigot, etnous repartons pour la plage de Mullet Bay en passant par le coin ou toutes lescélébrités ont une maison. Cette plage est près de la plage aux avions, trèsbelle plage, une collation nous est servie, il y a des parasols et transats misà disposition gratuitement. J'ai pu y voir pas mal de poissons avec mon masquetuba en allant nager près des rochers.
GUADELOUPE Nous avons prisl'excursion du parc des mamelles à 50€ par personne. Départ en bus pour le parcavec une guide. On a 2h pour visiter le parc, c'est magnifique. Nous repassonspar la cascade aux écrevisses avant de rentrer au port vers 14h. Fin del'excursion. Le tous à bord étant à 17h30, nous sommes donc allermanger un plat créole à Point à pitre avant de se promener dans la ville.
MARTINIQUE Nous sommes allés parnous même prendre un bateau pour nous emmener sur la plage de Anse Mitan 7€aller/retour par personne. On nous a donné un plan de la ville à la sortie dubateau, et on nous a indiqué ou prendre le bateau pour la plage. Il y a uneligne bleue peinte au sol pour aller dans le centre ville. Des guides habillésen rouge sont dispo un peu partout pour renseigner les touristes. La plage deAnse Mitan est très belle, nous avons mangé là-bas, puis repris la navette pourFort de France ou nous avons fait une balade en ville avant de rentrer au bateau.
ISLA MARGARITA Nous avons pris l’excursion Beautés naturelles de Margarita à 33€ par personne. Départ en bus avec la guide.Le bus est escorté par la police toute la journée. Nous partons pour le Nord del’île au mirador des 2 baies en passant par des petits villages. Nous avonsmangé une Cachapa (galette de mais fourré au fromage) et bu une Cocada (boissonà base de coco). Nous partons ensuite pour la lagune de la Restinga, ou nousmontons dans des petites chaloupes de 6 personnes pour visiter la mangrove, nous avons vu des pélicans, étoiles de mer et hippocampes.
SAINT DOMINGUE Nous avons pris l’excursionVisite de Saint Domingue à 74€ par personne repas compris. Départ en bus avecun guide pour le jardin botanique en passant par le palais présidentiel. Lejardin botanique est très joli. Ensuite nous allons manger dans un restaurantqui se trouve dans une grotte. C’était délicieux, mais nous avons mangé à10h30, heureusement que je n’avais pas trop mangé au petit déjeuner. Nouspartons ensuite pour la ville coloniale. L’excursion se finit par notretransfert à l’aéroport.
Pour le retour, nousavons eu une réunion le vendredi à 10h pour nous expliquer la procédure dedébarquement. Il faut laisser ses valises devant sa cabine avant 3h du matin lesamedi. Nous retrouvons nos valises à l’aéroport. Pour les bagages à main, soitvous ne faites par d’excursion ou vous faites une courte excursion qui vousramène au bateau et il y a une consigne (il faut quitter la cabine pour 10h)soit vous faites une excursion plus longue et on vous emmène directement à l’aéroportvous devez donc prendre votre bagage à main. Les bus d’excursions sont arrivésà l’aéroport avant les bus qui venaient du bateau, il n’y avait donc aucuneattente pour l’enregistrement des bagages, nous avons eu des places au hublot, pas les mêmes qu’à l’aller et nous avons eu la chance de n’avoir personne àcoté de nous, ça nous a permis de nous étendre un peu plus pour dormir. L’aviona décollé à l’heure. Un repas servi 1h30 après le décollage, et quand le repasa été terminé extinction des lumières. Ils les ont rallumés 2h avant l’atterrissagepour prendre le petit déjeuner.
Désolé pour les éventuelles fautes d'orthographe.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Projet de voyage en Australie English translation pending
bonsoir à tous et toutes
voila nous envisageons de partir en Australie en septembre 2015, ce serai notre premier voyage là bas et évidemment on a pratiquement tout à apprendre sur cet immense pays. On souhaite faire un autotour individuel mais contrairement à ce que nous avons fait pour les states et devant le grand nombre d'interrogations nous envisageons de faire appel à un pro du pays pour nous organiser le séjour
Donc ma première question est: connaissez vous une agence sérieuse pour cette destination et ce type de séjour car là aussi il semblerai que ce soit la jungle!!
Ensuite, cette période non échangeable est elle favorable sachant que c'est essentiellement le sud et le centre rouge qui nous tentent? les premiers avis obtenus divergent!
Donc ce serai SYDNEY, TASMANIE, MELBOURNE, GREAT OCEAN ROAD, KANGAROO ISLAND, ADELAIDE, ALICE SPRINGS AYERS ROCK tout cela approximativement en 25 jours avec si possible une pause (2 nuits) à Hong kong au retour donc exit émirates comme compagnie aérienne avec ses escales obligatoires à Dubaï
je vous remercie tous et toutes d'avance pour vos réponses éclairées😉
Vancouver - San Diego en juillet-août 2015 English translation pending
Bonjour,
J'envisage de longer la côte ouest canadienne et US entre Vancouver et San Diego l'été prochain en 2 mois, dont au moins 15 jours pour des visites de villes ou de parc nationaux. Mes nuitées se feront en Warmshowers, en camping ou en bivouac. Je manque un peu d'expérience dans des voyages à l'étranger en autonomie donc je cherche des réponses aux questions suivantes: - Mon réchaud Camping Gaz utilise des cartouches C206: En trouverais-je sur place ? - Quelle solution me préconisez- vous pour téléphoner à moindre frais ? (j'ai un IPhone avec Orange comme opérateur. Je ne pense pas bcp téléphoner et profiter au maximum de réseaux wi-fi gratuit) - Faut il prendre une assurance santé / rapatriement spéciale, genre Mondial Assistance ?
Je suis preneur de tout conseil de ceux qui aurait déjà fait ce périple (trace GPS, sites à voir en dehors des plus connus, liste d'hébergements, ...)
J'envisage de longer la côte ouest canadienne et US entre Vancouver et San Diego l'été prochain en 2 mois, dont au moins 15 jours pour des visites de villes ou de parc nationaux. Mes nuitées se feront en Warmshowers, en camping ou en bivouac. Je manque un peu d'expérience dans des voyages à l'étranger en autonomie donc je cherche des réponses aux questions suivantes: - Mon réchaud Camping Gaz utilise des cartouches C206: En trouverais-je sur place ? - Quelle solution me préconisez- vous pour téléphoner à moindre frais ? (j'ai un IPhone avec Orange comme opérateur. Je ne pense pas bcp téléphoner et profiter au maximum de réseaux wi-fi gratuit) - Faut il prendre une assurance santé / rapatriement spéciale, genre Mondial Assistance ?
Je suis preneur de tout conseil de ceux qui aurait déjà fait ce périple (trace GPS, sites à voir en dehors des plus connus, liste d'hébergements, ...)
Circuit est et ouest des États-Unis du 8 au 31 juillet English translation pending
Bonsoir les forumistes, je suis un nouveau...je viens de rejoindre votre communeauté et fais appel à votre expérience pour me permettre d'optimiser le tour que je prévois de faire. Voici mon idée :
N1 Arrivée à NYC
N2 NYC
N3 NYC
N4 NYC...
N5 Vol NYC-LAX, voiture de location et déplacement à Valencia
N6 Parc d'attractions 6 Flags (adolescents oblige...) puis route vers Ridgecrest
N7 Route pour Death Valley et visites
N8 Suite visites et route pour Las Vegas
N9 Las Vegas
les 9 premières nuits sont réservées, à partir de N10 je suis hésitant et suis à l'écoute de vos conseils avertis 🙂
N10 Route vers Bryce Canyon et visites
N11 suite visites et Scenic Way 12 jusqu'à Torrey
N12 Route vers Monument Valley et visites
N13 suite visites et route vers Page en passant par Antelope
N14 Route vers Gd Canyon et visites
N15 suite visite et route vers Las Vegas
N16 restitution voiture de location et vol aller-simple pour SFO
N17 visite de SFO
N18 suite visite SFO (Alcatraz)
N19 voiture de location et par la 1 jusqu'à Monterey
N20 Cayucos ? sur la côte
N21 N22 N23 un endroit top pour terminer par 3 jours balnéaires en famille
N24 restitution de la voiture et vol depuis LAX
Voilà dans les grandes lignes mes idées. Par avance merci pour vos retours A+ Paolo
Voilà dans les grandes lignes mes idées. Par avance merci pour vos retours A+ Paolo
17 jours seul aux Philippines, inclure Boracay? English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un voyage aux philippines, pour la première fois. J'ai regardé un peu les forums et divers sites et voilà ou j'en suis:
Tout d'abord je pars seul fin février pendant 17 jours. J'arrive à Cebu. Je n'ai jamais plongé mais si j'en ai l'opportunité pourquoi pas, bien que ca ne soit pas ma priorité. J'aimerai alterner villes/rencontres/bar/voir club et endroit calme/jolis paysages/relax et bronzette sur des belles plages.
J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido
En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?
Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?
Merci merci,
Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs
EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
J'étais à la base parti sur un trajet Cebu - Bohol - Boracay - El nido
En regardant les vols internes, de boracay a palawan il faut que je transfert à manille, un peu la galère en temps et argent. Je suis en train de me demander si je n'abandonnerai pas Boracay pour rester plus en base à cebu. J'ai vu que ca pouvait être un point de départ pour plusieurs endroits dont bohol ou voir calangaman dont les photos m'ont fait rêver. Donc est ce que 5 jours à cebu et 10 jours à palawan ne ferait pas trop ? Assez pour profiter de la diversité des philippines ?
Sinon concernant les logements en général je ne prévois pas trop en cas de changement de plan sur place, mais j'ai cru voir que des endroits pouvait être vite complet (el nido par exemple), vaut il mieux réserver avant ou je peux trouver sans difficulté sur place ? Et qu'en est-il du couchsurfing dans ces endroits ?
Merci merci,
Et si des backpackers ou n'importe qui est seul (ou pas) fin février dans le coin n'hésitez pas, c'est toujours plus cool de faire un bout de route à plusieurs
EDIT: je vais aussi voir avec ma compagnie si je peux rentrer de Manille, qui pourrait me faire finir par el nido - coron - manille par exemple
Itinéraire nord Philippines + Visayas 1er au 24 mars English translation pending
Salut salut,
Alors voila, nous serons 4 (entre 25 et 30ans) du 1/03 au 24/03
Voici le programme grosso-modo:
Arrivée a Manille le 01/03 vers 16h, est-ce possible de prendre un bus de nuit pour monter vers le Nord? Si oui, a quelle heure au départ de Manille et quel endroit a faire en 1er? En sachant qu'il faudrait être de retour a Manille le 7. Où aller exactement a la cordillère? Une boucle de 2, 3, 4 endroits a faire sans avoir une horde de touristes. J'ai déjà lu plusieurs endroits qui étaient bcp trop touristique et un peu moins authentique que d'autres mais je ne retombe plus sur ces postes... Pourriez vous me dire quelle ville ou endroits conseilleriez-vous?
Le 7 retour sur Manille pour choper une amie a l'aéroport puis go vers ??? Bohol ??? Je ne sais pas. Nous serions du coté des Visayas du 8 au 13. Nous aimerions aller voir des requins baleine, où conseilleriez-vous d'aller?
Le 12 ou le 13, départ pour Palawan jusqu'au 18, Port Barton, Puerto Princesa, El Nido, bref, découverte de la partie Nord de l'île, location de moto, etc...
19 au 21, Boracay voir un pote qui a ouvert un truc là bas.
22, 23 et 24 a Manille.
Est-ce faisable? Ou est-ce trop juste niveau transport ou perte de temps? En gros j'ai coupé mon voyage en 3; - Le Nord, - Les visayas, - Palawan-Boracay
Mes grosses questions sont vmt a propos du Nord et des visayas sachant que je ne perdre trop de temps dans les transports a faire 5 îles différentes, donnez-moi vos impressions et/ou vos coups de coeur svp. Merci d'avance
Alors voila, nous serons 4 (entre 25 et 30ans) du 1/03 au 24/03
Voici le programme grosso-modo:
Arrivée a Manille le 01/03 vers 16h, est-ce possible de prendre un bus de nuit pour monter vers le Nord? Si oui, a quelle heure au départ de Manille et quel endroit a faire en 1er? En sachant qu'il faudrait être de retour a Manille le 7. Où aller exactement a la cordillère? Une boucle de 2, 3, 4 endroits a faire sans avoir une horde de touristes. J'ai déjà lu plusieurs endroits qui étaient bcp trop touristique et un peu moins authentique que d'autres mais je ne retombe plus sur ces postes... Pourriez vous me dire quelle ville ou endroits conseilleriez-vous?
Le 7 retour sur Manille pour choper une amie a l'aéroport puis go vers ??? Bohol ??? Je ne sais pas. Nous serions du coté des Visayas du 8 au 13. Nous aimerions aller voir des requins baleine, où conseilleriez-vous d'aller?
Le 12 ou le 13, départ pour Palawan jusqu'au 18, Port Barton, Puerto Princesa, El Nido, bref, découverte de la partie Nord de l'île, location de moto, etc...
19 au 21, Boracay voir un pote qui a ouvert un truc là bas.
22, 23 et 24 a Manille.
Est-ce faisable? Ou est-ce trop juste niveau transport ou perte de temps? En gros j'ai coupé mon voyage en 3; - Le Nord, - Les visayas, - Palawan-Boracay
Mes grosses questions sont vmt a propos du Nord et des visayas sachant que je ne perdre trop de temps dans les transports a faire 5 îles différentes, donnez-moi vos impressions et/ou vos coups de coeur svp. Merci d'avance
Road trip de 19 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum..j'espère avoir posté ce message au bon endroit! Je souhaite partir avec un ami entre 15 et 20 jours début avril! J'ai lu beaucoup de discussions sur le sujet et j'ai donc essayé de créer mon itinéraire en prenant en compte différents éléments. Il est très difficile de faire des concessions sur certains parcs (Bryce canyon ect ) mais nous avons décidé de ne pas faire tous les parcs se trouvant à l'ouest de Las Vegas (quite à le faire lors d'un second voyage).
Hésitation sur le départ de la boucle. Départ LA : Vol moins cher + souhait de finir par la cote mais nous nous retrouvons à LV le week end Départ SF : Vol + cher mais on ne se retrouverais pas le week end à Las Vegas (hotel - cher) Jour 1 : Arrivée à LA, + recup voiture de loc Jour 2: LA - Palm Springs Jour 3 : Palm Springs - Yucca Valley + Joshua tree (4h10) Direction Las Vegas Jour 4 : Las Vegas Jour 5 :Las Vegas : survol du Grand Canyon selon prix Jour 6 : Las Vegas / Death Valley (200km / 2h) : Départ très tôt le matin “furnace creek” + “dante’s view” + “Artist Palette”… Dodo à furnace creek ou Lone Pine selon le prix et les disponibilités Jour 7 - Death Valley - Mono lake - South Lake tahoe Jour 8 : South Lake Tahoe Jour 9 : South Lake Tahoe / Sacramento (160km / 2h) / San francisco Jour 11 : San Francisco : « Alcatraz » + « Vignes de palo alto » Jour 12 : San Francisco : « Cable car » + « Golden Gate » + “Sausalito” Jour 13 : San Francisco / Monterey (200km / 2h15) Jour 14 : Monterey / Carmel Jour 15 : Monterey / Santa Barbara (380km / 4h00) Jour 16 : Santa Barbara / Malibu (road 1) / Los Angeles (150km / 2h00) + + dépose voiture de loc Jour 17 : LA : Universal Studio Jour 18 : Los Angeles : (Hollywood, beverly hills, Venice beach, Santa Monica…) Jour 19 - repart
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire ?
Merci beaucoup!
Je suis toute nouvelle sur ce forum..j'espère avoir posté ce message au bon endroit! Je souhaite partir avec un ami entre 15 et 20 jours début avril! J'ai lu beaucoup de discussions sur le sujet et j'ai donc essayé de créer mon itinéraire en prenant en compte différents éléments. Il est très difficile de faire des concessions sur certains parcs (Bryce canyon ect ) mais nous avons décidé de ne pas faire tous les parcs se trouvant à l'ouest de Las Vegas (quite à le faire lors d'un second voyage).
Hésitation sur le départ de la boucle. Départ LA : Vol moins cher + souhait de finir par la cote mais nous nous retrouvons à LV le week end Départ SF : Vol + cher mais on ne se retrouverais pas le week end à Las Vegas (hotel - cher) Jour 1 : Arrivée à LA, + recup voiture de loc Jour 2: LA - Palm Springs Jour 3 : Palm Springs - Yucca Valley + Joshua tree (4h10) Direction Las Vegas Jour 4 : Las Vegas Jour 5 :Las Vegas : survol du Grand Canyon selon prix Jour 6 : Las Vegas / Death Valley (200km / 2h) : Départ très tôt le matin “furnace creek” + “dante’s view” + “Artist Palette”… Dodo à furnace creek ou Lone Pine selon le prix et les disponibilités Jour 7 - Death Valley - Mono lake - South Lake tahoe Jour 8 : South Lake Tahoe Jour 9 : South Lake Tahoe / Sacramento (160km / 2h) / San francisco Jour 11 : San Francisco : « Alcatraz » + « Vignes de palo alto » Jour 12 : San Francisco : « Cable car » + « Golden Gate » + “Sausalito” Jour 13 : San Francisco / Monterey (200km / 2h15) Jour 14 : Monterey / Carmel Jour 15 : Monterey / Santa Barbara (380km / 4h00) Jour 16 : Santa Barbara / Malibu (road 1) / Los Angeles (150km / 2h00) + + dépose voiture de loc Jour 17 : LA : Universal Studio Jour 18 : Los Angeles : (Hollywood, beverly hills, Venice beach, Santa Monica…) Jour 19 - repart
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire ?
Merci beaucoup!
Séjour 14 jours en février 2015 San Francisco/Las Vegas/Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes et 4 ados et partons 14 jours en Février 2015......Nous aimerions avoir des avis sur notre périple svp
J1 Arrrivée San Francisco vers 13h00 (Pas encore d'hotel)
j2 visite San franciso
Est il necessaire de louer la voiture à sf ?
soit nous continuons ver las vegas en voiture soit nous prenons une ligne intérieure ?????
J3 Vegas (pas encore d'hotel)
J4 Vegas
J5 Vegas
J6 Vegas
Direction Bryce canyon (hotel bryce canyon log cabins)
J7 Visite Bryce canyon
J8 lake powell ( best western view of lake)
J9 Monument valley (Posada pintada à Bluff)
J10 Grand canyon ( hilton garden inn à Flagstaff)
J11 Los angeles après 750 kms ce qui nous semble long ?????
J12 LA
J13 LA
J14 Depart LA le soir vers 21H00
Toutes les critiques seront les constructives.
MERCI POUR VOTRE AIDE CIGALOU
Toutes les critiques seront les constructives.
MERCI POUR VOTRE AIDE CIGALOU
Retour d'une longue croisière en Polynésie sur le Statendam avec la compagnie HAL English translation pending
Itinéraire : San Diego (Californie), Hilo (Big island, Hawaï), Lahaina (Maui, Hawaï), Honolulu (Oahu, Hawaï), Fanning Island (Kiribati), Bora Bora (Polynésie Française), Raiatea (Polynésie Française), Papeete (Polynésie Française), Moorea (Polynésie Française), Fakarava (Tuamotu, Polynésie Française), Nuku Hiva (Marquises, Polynésie Française), San Diego (Californie).

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....

Bonjour à tous,
C'est avec un peu de retard que je commence ce CR mais depuis notre retour le 2 novembre, nous avons déménagé...Je pense que vous comprendrez.
Je suis très heureuse de partager avec vous cette si lointaine et si belle destination. Nous partons pour 30 jours de croisière, 10 jours d'escales et 20 jours de mer. La proportion des jours de mer est trop forte à mon goût, mais les distances sont si grandes dans cette zone, et les heures d'avion nous n'aimons pas trop non plus, alors les jours de mer nous ont paru être une bonne alternative.
Nous partons avec des amis et des amis de ces amis, nous sommes au total un groupe de 11 personnes et nous avons organisé le planning des excursions avant le départ. Nous n'avons aucune excursion prévue avec le bateau.
Nous sommes partis le 1er octobre, j'avais vérifié au préalable dans le guide du routard que la saison était propice à cette destination. Notre embarquement est le 3 octobre mais nous préférons avoir une marge de temps, pour récupérer nos bagages en cas de perte, et nous aimons avoir le temps de visiter les villes où nous embarquons. Bien nous en a pris...
Notre vol au départ de Marseille était : Munich - Chicago - San Diego. Nous l'avons retenu auprès d'Expédia pour récupérer un "geste commercial" (2 fois 200€)obtenu sur notre vol du mois d'octobre de l'année dernière Pékin-Marseille. Voir le CR.
Tout commence bien à partir de Munich ! L'avion décolle avec 1h30 de retard, comme notre escale à Chicago est très courte, 1h45, nous manquons la correspondance. Ce n'est pas de chance, pour une fois que les formalités de douanes étaient très rapides, il nous a fallu moins de 2 minutes pour le passage de la police.
La compagnie assume le retard et nous loge pour la nuit dans un hôtel à Chicago. J'ai une petite pensée pour la chambre que nous avions retenue à San Diego dans un hôtel nettement mieux qu'ici....
Chicago Spring Half Marathon English translation pending
Le 17 MAI 2015 pour mon avant dernier jour aux USA, avant de rentrer en France, j'ai prévu de faire le CHICAGO SPRING HALF MARATHON
Est ce que quelqu'un connait ce semi ?
Apparemment le parcours serais le suivant ( belles vues en perspectives ) http://www.halfmarathons.net/usa_half_marathons_illinois_chicago_spring_half_marathon_map.html
Je sais qu'il y a des marathoniens sur ce forum
Merci
Est ce que quelqu'un connait ce semi ?
Apparemment le parcours serais le suivant ( belles vues en perspectives ) http://www.halfmarathons.net/usa_half_marathons_illinois_chicago_spring_half_marathon_map.html
Je sais qu'il y a des marathoniens sur ce forum
Merci
Les interdits à travers le monde English translation pending
Salut,
Bon je ne savais pas trop ou placer ce post, donc je pense qu'il sera mis à la bonne place incessamment sous peu!😉
J'avais lancé une discussion sur les visas en vue de mon tour du monde, et on en est arrivés à quelques interdit que l'on pourrait trouver à droite à gauche!
Genre, interdit de camper en birmanie, interdit d'heberger un etranger au vietnam, interdit de faire du stop en australie etc etc!
Connaissez vous des interdits utiles pour les voyageurs que l'on peut trouver dans le monde!
Merci
A plus
Meilleure façon d'aller à Legazpi depuis Manille English translation pending
Bonjour,
Je dois aller à Legazpi dans la période mi-Janvier-février. Sur les moteurs de recherches de vols, j'ai des vols pas trop chers de France pour aller à Manila, mais dès que j'indique Legazpi les prix s'envolent. En revanche quand je passe par un des sites des compagnies aériennes philippines, il y a des vols Manile-Legazpi vraiment pas chers. Mais je doute un peu sur quoi chercher, si vraiment passer directement par le site web de la compagnie pour cette étape est sécurisé et si cela ne posera pas de problème, etc. J'ai pensé aussi à prendre le billet pour ce vol régional uniquement à l'arrivée à l'aéroport de Manila, quelque-part, je ne sais pas où, et me suis souvenu de l'organisation un peu chaotique de cet aéroport. Les transferts de terminaux me paraissent un peu compliqué aussi. Qu'en pensez-vous ? Quelle est la meilleur solution pour y arriver et pour payer le moins cher possible avec le meilleur rapport rapidité/facilité/prix/ ?
Je dois aller à Legazpi dans la période mi-Janvier-février. Sur les moteurs de recherches de vols, j'ai des vols pas trop chers de France pour aller à Manila, mais dès que j'indique Legazpi les prix s'envolent. En revanche quand je passe par un des sites des compagnies aériennes philippines, il y a des vols Manile-Legazpi vraiment pas chers. Mais je doute un peu sur quoi chercher, si vraiment passer directement par le site web de la compagnie pour cette étape est sécurisé et si cela ne posera pas de problème, etc. J'ai pensé aussi à prendre le billet pour ce vol régional uniquement à l'arrivée à l'aéroport de Manila, quelque-part, je ne sais pas où, et me suis souvenu de l'organisation un peu chaotique de cet aéroport. Les transferts de terminaux me paraissent un peu compliqué aussi. Qu'en pensez-vous ? Quelle est la meilleur solution pour y arriver et pour payer le moins cher possible avec le meilleur rapport rapidité/facilité/prix/ ?
Vols intérieurs en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Voila je crée un nouveau post car je n'ai rien trouvé de récent (2014) concernant les compagnies de Thaïlande et leurs vols intérieur proposés...
Nous partons dans 2 semaines et nous voulons réservez pour nous déplacer plus vite d'un bout à l'autre.
Pourriez-vous m'indiquez les compagnies en place svp. Celle que vous me conseillez... qui sont low cost ou pas...
Nous aurions besoin de reserver un vol Chang Mai - Pucket. J'ai lu dans un ancien post qu'il n'y avait qu'une seule compagnie qui faisait ce vol et à raison d'un vol par jour. C'est toujours le cas ou bien???
Merci à tous ceux qui pourront me renseignez 🙂 A très bientot
Pourriez-vous m'indiquez les compagnies en place svp. Celle que vous me conseillez... qui sont low cost ou pas...
Nous aurions besoin de reserver un vol Chang Mai - Pucket. J'ai lu dans un ancien post qu'il n'y avait qu'une seule compagnie qui faisait ce vol et à raison d'un vol par jour. C'est toujours le cas ou bien???
Merci à tous ceux qui pourront me renseignez 🙂 A très bientot
Delta Air Lines ou American Airlines English translation pending
Bonjours à tous, les réservations vont bientôt ouvrir sur ces deux compagnies pour mi septembre à fin septembre 2015
Pour un multi destination sur Hawaï les prix sont presque identique à la différence qu'avec AA j'arrive à J+1 et qu'avec Delta c'est le même jour.
Mais voilà comme Delta est code share avec AF est vu ce qui c'est passé le mois dernier avec notre chère compagnie nationale je n'ai pas envie de voir mes vacances annulées au dernier moment.
C'est pour ça que je pose la question, est-ce que si il y a une grève chez AF, tous les vols en partage de code avec eux sont impactés ??
En vous remerciant d'avance pour vos réponses
Pour un multi destination sur Hawaï les prix sont presque identique à la différence qu'avec AA j'arrive à J+1 et qu'avec Delta c'est le même jour.
Mais voilà comme Delta est code share avec AF est vu ce qui c'est passé le mois dernier avec notre chère compagnie nationale je n'ai pas envie de voir mes vacances annulées au dernier moment.
C'est pour ça que je pose la question, est-ce que si il y a une grève chez AF, tous les vols en partage de code avec eux sont impactés ??
En vous remerciant d'avance pour vos réponses
Chikungunya en Polynésie Française English translation pending
Quinze premiers cas endémiques de chikungunya en Polynésie française
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/10/11/quinze-premiers-cas-endemiques-de-chikungunya-en-polynesie-francaise_4504541_3244.html
😐
😐
Ouest des États-Unis: tout en été ou couper en deux? English translation pending
Bonjour. D'abord un grand merci à vous tous qui passez du temps pour nous aider. Je viens de lire beaucoup de carnets de voyage et suis de plus en plus emballée à l'idée d'aller visiter l'Ouest des USA. Mon mari et moi (tous 2 dans la cinquantaine) avons l'habitude d'organiser nous-mêmes nos voyages; nous sommes déjà allés beaucoup de fois aux USA, mais surtout sur la côte Sud-Est (je me dis d'ailleurs que je devrais un jour me mettre à écrire mes carnets moi aussi:) mais c'est une autre histoire). Nous avons beaucoup de temps devant nous (ce projet est prévu pour 2016), et comme préparer un voyage c'est déjà un peu voyager , je m'y mets déjà. Cet été, nous avons eu très chaud (Géorgie, Caroline, Floride) et donc, c'est notre principal souci concernant l'ouest. Je suis enseignante et ne peux donc pas partir à d'autres dates qu'aux vacances scolaires. Les endroits qui m'attirent le plus (j'adore prendre beaucoup de photos, donc je suis attirée surtout par les photos magnifiques que je découvre ici) sont Moab pour les arches Bryce Canyon pour les couleurs Antelope Canyon qui me tente depuis longtemps Monument Valley. Mon mari voudrait passer à Las Vegas, et, bien sûr les villes de la côte nous attirent aussi (SF et LA). Alors, je voudrais vos avis. Est-ce plus judicieux de prévoir deux voyages, un en avril (début avril, vacances de Pâques) et choisir les parcs les plus "à l'Est" (si j'ai bien retenu, Moab et la région sont très chauds) pour éviter de les faire sous une grosse chaleur (mais risque-t-on d'avoir froid?) et garder la côte pour l'été (et donc les parcs où il fait moins chaud); ou de faire un maximum en été, tout en sachant qu'on aura parfois très chaud. Bien sûr, 2 voyages augmentent considérablement le coût, avec 2 billets d'avion, mais peut-être est-ce plus profitable de ne pas subir la chaleur. Donc, je fais appel à vous qui avez peut-être déjà testé les 2 périodes. Jusqu'ici, l'itinéraire qui me semble le plus nous convenir est celui de Bastinj de 2009. Merci de vos suggestions.