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Prague, Vienne et Venise English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
Circuit dans le Karoo (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Balade de trois semaines dans le Sud marocain en compagnie de la pluie du vent, et...ouf... le soleil English translation pending
bonjour à tous ,
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .
J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .

J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Itinéraire Namibie - Botswana - chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous,
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud avec 3 enfants juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!
Un grand merci par avance pour votre aide!
Amandine
Budget voyage solo 6-7 mois Asie du Sud-Est et Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Je souhaiterais faire un voyage solo de type backpacking, dans un budget restreint durant 6 à 7 mois dans les pays suivant: Cambodge, Laos, Nepal, Birmanie, Vietnam, Thailande et peut-être une partie de l'Inde du nord.
Dans ce voyage, je voudrais inclure de l'humanitaire (3 mois environs). J'ai vu au travers d'un exemple du Service Volontariat International de l'Unesco que cela me coûterait ( logement, nourriture, frais de fonctionnement) compris 500€ par mois pour un bénévolat de ce genre.
Je dispose d'un budget d'environs 7500€ pour TOUT inclus (assurance voyage, billet d'avions, visa, vaccins + médicaments, transports sur place type bus ou train, vie quotidienne...). Je souhaite de voyager de manière SIMPLE. J'entends par là un logement propre mais simple, peu de restaurants, quelques activités/treks pour les choses les plus époustouflants (Treks, parcs...).
Cela vous paraît t'il faisable ? Concernant le logement, je pense séparer entre Youth Hostel, guest house et Couchsurfing.
Si je ne me trompe pas, je dois compter 700€ pour un vol aller-retour, environs 300€ pour l'assurance, 200€ de visa en sachant que pour des pays comme la Thaïlande je ne resterai probablement pas plus d'un mois, 400€ pour les frais médicaux (vaccins...)) Soit 1600€ pour les frais de départs
Il me resterait 5900€ pour ces 6/7 mois soit entre 850€ et 980€/mois pour les dépenses sur place.
Qu'en pensez vous?
Merci d'avance pour votre retour!
Itinéraire aux parcs de l’Ouest et Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Ecosse 2015: Au pays des clans, des glens et des lochs brumeux English translation pending
Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)
Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
Road trip dans l'Ouest canadien et le Nord-Ouest américain (21 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
je planifie un road trip avec une voiture de location pour l'Ouest du Canada + le Nord Ouest Américain pour 21 jours pour l'année 2016...oui oui je prends de l'avance 😉
J'aimerais avoir votre avis et surtout des idées pour compléter mon programme car j'ai un trou pour les 2 derniers jours....alors si on peut compléter avec des trucs intéressants à voir au début ou milieu ou à la fin du programme pour que mon programme soit complet, ce serait cool... Merci de votre contribution et de votre expérience !! J'ai résumé grosso modo le programme
Lundi 5 Septembre (VOL PARIS-VANCOUVER puis SEATTLE) Vol de Paris Charles de Gaulle à Vancouver (une escale à Calgary) Récupérer la voiture de location Départ vers Seattle (223km, 2h30) Hôtel à Seattle pour 2 nuits
Mardi 6 Septembre (SEATTLE) Balade au centre de Seattle (Pike Place Market, Space Needle, etc)
Mercredi 7 Septembre (MOUNT RAINIER NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National de Mont Rainier (randonnée) Hôtel à Olympia
Jeudi 8 Septembre (OLYMPIC NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National d’Olympic (randonnée) Hôtel à Port Angeles
Vendredi 9 Septembre (ILE VANCOUVER) Ferry vers l’île de Vancouver Visite du Butchard Gardens Visite de Victoria Hôtel à Victoria
Samedi 10 Septembre (ILE VANCOUVER) Départ vers Tofino et Ucluelet Hôtel à Tofino
Dimanche 11 Septembre (ILE VANCOUVER & VANCOUVER) Ferry vers Vancouver Hôtel à Vancouver pour 2 nuits
Lundi 12 Septembre (VANCOUVER) Balade au centre de Vancouver (Stanley Park, etc)
Mardi 13 Septembre (KAMLOOPS) Départ vers Kamloops Traversée de la Vallée de Fraser Hôtel à Kamloops
Mercredi 14 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers Jasper Arrêt pied du Mont Robson et aux chutes Spahat, Dawson, Helmcken dans le parc Wells Gray Balade au centre de Jasper en fin de journée Hôtel à Jasper pour 3 nuits
Jeudi 15 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers le Lac Maligne Croisière + balade
Vendredi 16 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Matin : Balade vers le Lac Patricia & Pyramide Après Midi : Rando vers le Mont Edith Cavell
Samedi 17 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Lac Louise via le Icefields Parkway Arrêt aux chutes d’Athabasca Arrêt et balade au Lac Peyto Arrêt et balade au Lac Bow 2 nuits à Lac Louise
Dimanche 18 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Balade au Lac Moraine Balade au Lac Louise Balade au Lac Emerald Et si un peu de temps balade au Lac O’Hara
Lundi 19 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Banff et balade à Banff (chute de rivière Bow, montée téléphérique, visite hôtel) Hôtel à Banff
Mardi 20 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Balade aux environs de Waterton (Lac Cameron)
Mercredi 21 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers le Glacier National Park Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à West Glacier ou Columbia Falls
Jeudi 22 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Lake Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à Waterton
Vendredi 23 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) ?
Samedi 24 Septembre ? Départ vers Calgary Hôtel à Calgary
Dimanche 25 Septembre (CALGARY) Journée balade à Calgary Départ vers l’aéroport de Calgary pour rendre la voiture de location à 15h Enregistrement bagages à 16h Vol de Calgary à Paris Charles de Gaulle
Lundi 26 Septembre (VOL CALGARY-PARIS) Arrivée à Paris Charles de Gaulle
Je prends Air Transat comme compagnie aérienne.
je planifie un road trip avec une voiture de location pour l'Ouest du Canada + le Nord Ouest Américain pour 21 jours pour l'année 2016...oui oui je prends de l'avance 😉
J'aimerais avoir votre avis et surtout des idées pour compléter mon programme car j'ai un trou pour les 2 derniers jours....alors si on peut compléter avec des trucs intéressants à voir au début ou milieu ou à la fin du programme pour que mon programme soit complet, ce serait cool... Merci de votre contribution et de votre expérience !! J'ai résumé grosso modo le programme
Lundi 5 Septembre (VOL PARIS-VANCOUVER puis SEATTLE) Vol de Paris Charles de Gaulle à Vancouver (une escale à Calgary) Récupérer la voiture de location Départ vers Seattle (223km, 2h30) Hôtel à Seattle pour 2 nuits
Mardi 6 Septembre (SEATTLE) Balade au centre de Seattle (Pike Place Market, Space Needle, etc)
Mercredi 7 Septembre (MOUNT RAINIER NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National de Mont Rainier (randonnée) Hôtel à Olympia
Jeudi 8 Septembre (OLYMPIC NATIONAL PARK) Journée consacrée au Parc National d’Olympic (randonnée) Hôtel à Port Angeles
Vendredi 9 Septembre (ILE VANCOUVER) Ferry vers l’île de Vancouver Visite du Butchard Gardens Visite de Victoria Hôtel à Victoria
Samedi 10 Septembre (ILE VANCOUVER) Départ vers Tofino et Ucluelet Hôtel à Tofino
Dimanche 11 Septembre (ILE VANCOUVER & VANCOUVER) Ferry vers Vancouver Hôtel à Vancouver pour 2 nuits
Lundi 12 Septembre (VANCOUVER) Balade au centre de Vancouver (Stanley Park, etc)
Mardi 13 Septembre (KAMLOOPS) Départ vers Kamloops Traversée de la Vallée de Fraser Hôtel à Kamloops
Mercredi 14 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers Jasper Arrêt pied du Mont Robson et aux chutes Spahat, Dawson, Helmcken dans le parc Wells Gray Balade au centre de Jasper en fin de journée Hôtel à Jasper pour 3 nuits
Jeudi 15 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Départ vers le Lac Maligne Croisière + balade
Vendredi 16 Septembre (JASPER NATIONAL PARK) Matin : Balade vers le Lac Patricia & Pyramide Après Midi : Rando vers le Mont Edith Cavell
Samedi 17 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Lac Louise via le Icefields Parkway Arrêt aux chutes d’Athabasca Arrêt et balade au Lac Peyto Arrêt et balade au Lac Bow 2 nuits à Lac Louise
Dimanche 18 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Balade au Lac Moraine Balade au Lac Louise Balade au Lac Emerald Et si un peu de temps balade au Lac O’Hara
Lundi 19 Septembre (BANFF NATIONAL PARK) Départ vers Banff et balade à Banff (chute de rivière Bow, montée téléphérique, visite hôtel) Hôtel à Banff
Mardi 20 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Balade aux environs de Waterton (Lac Cameron)
Mercredi 21 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers le Glacier National Park Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à West Glacier ou Columbia Falls
Jeudi 22 Septembre (GLACIER NATIONAL PARK) Départ vers Waterton Lake Journée consacrée au Parc National des Glaciers (randonnée) Hôtel à Waterton
Vendredi 23 Septembre (WATERTON LAKES NATIONAL PARK) ?
Samedi 24 Septembre ? Départ vers Calgary Hôtel à Calgary
Dimanche 25 Septembre (CALGARY) Journée balade à Calgary Départ vers l’aéroport de Calgary pour rendre la voiture de location à 15h Enregistrement bagages à 16h Vol de Calgary à Paris Charles de Gaulle
Lundi 26 Septembre (VOL CALGARY-PARIS) Arrivée à Paris Charles de Gaulle
Je prends Air Transat comme compagnie aérienne.
Retour de Namibie et du Kgalagadi Transfrontier Park, mai 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.
Quelques remarques préliminaires...
Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.
Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !
L'avion :
CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !
Le parcours :
Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.
Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !
La voiture :
N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.
Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...
Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.
Une bonne carte (Africa tracks).
Voilà pour la mise en bouche préalable...
Pour la suite...ça vient !
Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Fogo, Cap Vert: faut y aller English translation pending
Vous hésitez pour le choix des îles à visiter? optez pour l'île de Fogo...
Je n'en dis pas plus car la surprise sera plus belle pour vous...
Aujourd'hui, vendredi 23 janvier 2015, cela fait deux mois que le volcan est en éruption et la population locale a besoin du tourisme pour vivre. Aidez le PEUPLE DU VOLCAN et il vous le rendra au centuple par son accueil et sa générosité.
BOA VIAGEM!
Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
6 jours en Toscane, en solo et transports en commun! English translation pending
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Projet de voyage Népal - Laos et Inde avril à août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai posé un congés sans soldes de mi-Avril à fin Aout 2014. Je souhaiterais d'abord me rendre au Népal de mi-Avril jusqu'à mi-mai. Il me semble que c'est encore une bonne période pour faire le tour des Annapurnas? Tout vos conseils sur ce trek sont bons à prendre car je compte le faire seule (si je puis dire car je ne pense pas que je serai la seule touriste en chemin!). Je resterai au Népal 30 jours le temps du visa touriste.
Je compte ensuite me rendre au Laos. En regardant les comparateurs de vol je me suis rendue compte que les prix étaient moins cher en faisant Katmandou - Bangkok - Vientiane que Katmandou -Vientiane. Pas obligatoirement besoin de visa pour la Thaïlande apparemment donc ça me semble donc faisable. Vos conseils sont encore les bienvenus ainsi que votre indulgence car ce que je dit est peut être ridicule je m'en rends pas bien compte je commence tout juste mes recherches :)
Pour le Laos je compte aussi y rester 30 jours (encore le temps du visa touriste) donc de mi-mai à mi-juin. J'aimerai rester quelques jours à Vientiane (et me remettre des trajets !) puis me rendre en bus? en train? à Luang Prabang et y flaner peut être deux semaines. Puis retour Vientiane pour rejoindre Bangkok en train si possible? Merci de vos conseils concernant tous ces déplacements!
La mousson au Laos à cette époque (mai/juin) peut-elle être vraiment un frein? Dois-je songer à une autre destination où cela reste -t-il envisageable?
Vu que je peux rester 15 jours en Thailande peut être en profiter si c'est réalisable pas loin de Bangkok. Après je suis pas une grande fan des grandes villes donc pour l'instant à mon arrivée à Bangok je compte y passer quelques jours et prendre un vol direction l'inde.
De Juin à fin Aout je rejoindrais tranquillement (ou pas) le Zanskar.
J'espère que vous pourrez m'apporter quelques infos à moi apprentie routarde :)
Je suis déjà partie en Inde deux fois seule et à chaque fois au Ladakh pour faire quelques treks! J'aimerai bien découvrir d'autres pays durant ce congés...
A vous de m'éclairer sur ce qui est réalisable ou pas !
Merci !
J'ai posé un congés sans soldes de mi-Avril à fin Aout 2014. Je souhaiterais d'abord me rendre au Népal de mi-Avril jusqu'à mi-mai. Il me semble que c'est encore une bonne période pour faire le tour des Annapurnas? Tout vos conseils sur ce trek sont bons à prendre car je compte le faire seule (si je puis dire car je ne pense pas que je serai la seule touriste en chemin!). Je resterai au Népal 30 jours le temps du visa touriste.
Je compte ensuite me rendre au Laos. En regardant les comparateurs de vol je me suis rendue compte que les prix étaient moins cher en faisant Katmandou - Bangkok - Vientiane que Katmandou -Vientiane. Pas obligatoirement besoin de visa pour la Thaïlande apparemment donc ça me semble donc faisable. Vos conseils sont encore les bienvenus ainsi que votre indulgence car ce que je dit est peut être ridicule je m'en rends pas bien compte je commence tout juste mes recherches :)
Pour le Laos je compte aussi y rester 30 jours (encore le temps du visa touriste) donc de mi-mai à mi-juin. J'aimerai rester quelques jours à Vientiane (et me remettre des trajets !) puis me rendre en bus? en train? à Luang Prabang et y flaner peut être deux semaines. Puis retour Vientiane pour rejoindre Bangkok en train si possible? Merci de vos conseils concernant tous ces déplacements!
La mousson au Laos à cette époque (mai/juin) peut-elle être vraiment un frein? Dois-je songer à une autre destination où cela reste -t-il envisageable?
Vu que je peux rester 15 jours en Thailande peut être en profiter si c'est réalisable pas loin de Bangkok. Après je suis pas une grande fan des grandes villes donc pour l'instant à mon arrivée à Bangok je compte y passer quelques jours et prendre un vol direction l'inde.
De Juin à fin Aout je rejoindrais tranquillement (ou pas) le Zanskar.
J'espère que vous pourrez m'apporter quelques infos à moi apprentie routarde :)
Je suis déjà partie en Inde deux fois seule et à chaque fois au Ladakh pour faire quelques treks! J'aimerai bien découvrir d'autres pays durant ce congés...
A vous de m'éclairer sur ce qui est réalisable ou pas !
Merci !
Pratique: Droit et jurisprudence en matière d'aérien English translation pending
Quelques cas de litiges possibles au niveau du voyage en avion (pour ce qui est des circuits et séjours, cf. autre discussion).
Plusieurs organismes peuvent aider lors de problèmes au niveau du transport aérien ou vente de prestations voyages.Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC)Syndicat National des Agents de Voyages (SNAV)Médiation Tourisme VoyageAsso. Française des Usagers du Transport Aérien (AFUTA): 86 rue de la Fédération, 75015 Paris. Tél.: 01 45 67 22 89. 1- PROBLÈMES DE BAGAGES
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
© VoyageForum
1.1- Bagages perdus lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
En cas de perte définitive (10% des cas) les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de la Convention_de_Varsovie ou celle de Montréal. Tout dépend en fait de quelle convention a été signée à la fois par le pays dont est originaire le transporteur et celui de la destination finale.
Pour le passager la Convention de Montréal est nettement plus avantageuse que celle de Varsovie. Concrètement avec cette dernière le remboursement s'effectue sur une base de 20 US $/kg maximum pour les bagages en soute et de 400 US $ par personne pour les bagages cabine. Avec l'accord de Montréal la responsabilité de la compagnie peut être engagée jusqu'à hauteur de 1 200 € maximum. En attendant, si l'on voyage avec des objets de valeurs, il peut être intéressant de souscrire une assurance complémentaire .
Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur, ou à défaut de l'aéroport, afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation auprès de la compagnie. S'il s'agit d'une perte à l'arrivée à sa destination les compagnies peuvent, bien qu'il n'y ait pas de réglementation particulière, vous dépanner financièrement ou vous offrir des affaires de rechange en attendant que les bagages soient retrouvés (c'est un préjudice qui est parfois aussi inclus dans certaines assurances bagages).
1.2- Bagages endommagés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
Comme pour la perte, il faut faire immédiatement une déclaration pour être remboursé sur les mêmes bases. S'il s'agit d'une valise, la compagnie peut aussi proposer de la réparer ou de la changer par un modèle équivalent.
1.3- Bagages retardés lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est lorsque des bagages déclarés perdus sont retrouvés quelques temps plus tard. On peut demander alors une indemnisation non plus pour la perte mais pour le retard. On dispose de 21 jours après le retour de ses bagages pour effectuer sa demande.
1.4- Surcoût bagages, objets confisqués, amendes
Responsabilité: le passager.
Chaque vol et billet d'avion donne droit à une certaine franchise bagages aussi bien en cabine qu'en soute. Qu'il s'agisse selon du nombre, du poids, du volume autorisé, chaque transporteur est libre de fixer ses propres règles avec obligation pour le passager de les suivre (et d'en avoir pris connaissance au préalable). Donc, si au moment de l'enregistrement, un surcoût est demandé (y compris dans le cadre de bagages pré-enregistrés) ou un bagage cabine dirigé en soute, le passager n'aura aucun recours à partir du moment où la compagnie est dans son droit vis à vis de sa réglementation.
Dans un autre domaine, il existe bien sûr diverses directives en matière de douane ou de sûreté à respecter. Notamment l'interdiction de certains objets, produits plus ou moins dangereux, liquides en cabine et/ou en soute. Idem pour ce qui est de l'importation de certains produits (y compris alimentaire), franchises alcools et tabacs, devises en liquide, contrefaçons. Dans tous les cas, aussi bien les douanes que les contrôles ont le pouvoir de confisquer, détruire, voire de mettre une amende, si les règlements et législations locales ne sont pas respectées et ce sans recours pour le passager.
2- PROBLÈMES D'EMBARQUEMENT/ENREGISTREMENT
2.1- Avion raté
Responsabilité: le passager ou la compagnie.
Si vous arrivez en retard à l'aéroport ou à l'enregistrement, quelle qu'en soit la raison hormis si vous êtes en possession d'un billet plein tarif, vous serez dans l'obligation de racheter un nouveau billet, sans que pour autant le précédent soit remboursé. Toutefois certaines assurances peuvent parfois prendre en considération ce risque moyennant un supplément.
Par contre, s'il s'agit d'une correspondance loupée parce que votre vol initial est arrivé en retard, vous pouvez faire jouer la responsabilité de la (les) compagnie, du moins s'il s'agit du même transporteur ou de deux membres de la même alliance (dans les faits tout votre trajet est alors sur un même billet). Celle-ci sera censée vous remettre au plus tôt sur un autre vol et s'occuper de vous. Sinon, dans le cas contraire rien à espérer. A noter cependant, si le retard est du à des raisons indépendantes de la compagnie (mauvais temps, sécurité...), elle peut aussi se dégager de toute responsabilité et vous ne pourrez prétendre alors à aucun recours, même si dans les faits quelques compagnies font un "acte commercial" pour aider leurs clients dans ce cas (ne pas hésiter à insister).
2.2- Billet perdu
Responsabilité: le passager.
Désormais avec le "ticket électronique" il n'y a plus de problème et il suffit de réimprimer son e-ticket (ou même simplement d'avoir son numéro de réservation). D'où l'intérêt de garder celui-ci dans sa boite à mails ou sur une clé USB.
2.3- Erreur de nom ou autre sur le billet
Responsabilité: le passager.
Il peut arriver de se tromper lorsqu'on renseigne l'état civil des passagers à l'achat du billet. Problème: ce sont ces mêmes informations qui apparaissent ensuite sur le titre de transport et qui peuvent parfois interdire l'embarquement à partir du moment où il y a erreur.
En effet le passager est seul responsable des informations qu'il donne le concernant; logiquement celles-ci doivent toujours correspondre à ce qui est indiqué sur sa pièce d'identité. D'où l'obligation de toujours bien vérifier ce qu'on écrit (y compris aussi au niveau dates de voyages).
Donc, dans les faits, une erreur peut théoriquement entrainer un refus d'embarquement par la compagnie et l'obligation d'achat d'un nouveau titre de transport. Cela dit, il n'y a pas non plus de règle générale et tout est aussi fonction de son interlocuteur et de son niveau de "compréhension". A ce sujet autant savoir que c'est l'erreur sur le nom de famille qui pose le plus problème, contrairement aux autres informations pour lesquelles il y a plus de tolérance.
Dans tous les cas, lorsqu'on s'aperçoit d'une erreur (surtout de nom), il est préférable de contacter au plus vite la compagnie ou l'agence qui a vendu le billet afin de trouver avec elle une solution. Tout en sachant qu'on pourra alors vous proposer une modification/annulation-réemission de billet avec les frais qui vont avec.
2.4- Liste d'attente
Responsabilité: le passager.
Si une place ne peut être confirmée pour un vol en raison de réservations déjà effectuées par d'autres clients et si on souhaite quand même partir, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente. Dans ce cas on doit donc attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables. A savoir que les membres des Programmes de Fidélisation des compagnies sont en principe prioritaires lorsque cela se produit sur les lignes des transporteurs affiliés à ces programmes.
2.5- Non utilisation d'un tronçon de vol par le passager
Responsabilité: le passager.
C'est le choix du passager de ne pas utiliser un tronçon d'un vol avec changement; par exemple avec un billet Londres - Paris - New York prendre son avion au départ de Paris et renoncer au tronçon Londres - Paris. Dans ce cas, il y aura alors refus d'embarquement du passager et perte de l'ensemble du billet sans aucun recours pour lui. Bref, aucun arrangement possible et obligation faite au détenteur du billet de faire toujours l'ensemble des tronçons prévus.
2.6- Refus d'enregistrement ou d'embarquement (hors surbook)
Responsabilité: le passager.
Si le refus repose sur le non-respect de l'heure limite d'enregistrement (HLE) ou d'embarquement, un comportement incorrect, la non reconfirmation du vol retour (si besoin), la possession d'un billet en demande ou en attente, ou toutes autres raisons légitimes, il ne peut y avoir de dédommagements.
Il en va de même lors d'un refus pour non possession des documents de voyage nécessaires, et même de billet retour. Dans ce dernier cas, la compagnie peut en effet être tenue responsable si le passager est refoulé à son arrivée à cause de cela avec obligation pour elle de le réembarquer à ses frais vers sa destination initiale.
2.7- Refus de monter à bord par le passager
Responsabilité: le passager ou le voyagiste si la compagnie est sur "Liste noire".
C'est une situation assez rare, mais il arrive parfois (essentiellement en charters) que certains passagers refusent de monter à bord d'appareils qu'ils jugent trop vétustes ou dangereux. Même si cela demeure un droit, au niveau de la Loi ce choix ne donne lieu à aucun remboursement ou obligation de réacheminement par la compagnie ou le voyagiste dès lors que le passager a été informé avant son départ du nom du transporteur.
A signaler cependant que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
2.8- Surbook (vols réguliers)
Responsabilité: la compagnie.
Le surbook ou surréservation est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer.
En vol régulier, si on est victime de surbook et on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite).
Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non-européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
2.9- Surbook (charters)
Responsabilité: le voyagiste.
Au niveau des charters, si l'indemnisation prévue pour les vols réguliers s'applique, le recours est cependant de se retourner contre la voyagiste qui a affrété l'avion ou les places pour non respect du contrat. Toutefois, sur le moment, on peut exiger un hébergement aux frais du voyagiste ou/et un transfert sur un autre vol.
3- PROBLÈMES D'ANNULATION, REPORT, RETARD DE VOL
3.1- Vol annulé, reporté ou retardé par la compagnie
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
La compagnie (ou l'agence) est censée vous prévenir au plus tôt. Légalement les dates et horaires mentionnés sur le billet font partie du contrat et doivent être "théoriquement" respectés par le transporteur sauf raisons de sécurité ou grèves. Pour ces deux derniers motifs la compagnie n'est en effet plus légalement responsable (en clair c'est le passager qui doit assumer tous les surcoûts possibles) même si rien n'empêche un geste commercial de sa part.
Dans tous les cas, les demandes de dédommagement sont à transmettre à la compagnie ou à l'agence qui a vendu le billet.
- Retard et report: Il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. A partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet.
- Annulation: Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera. Si les problèmes interviennent au retour et que vous soyez obligés d'emprunter un autre transporteur à un coût supplémentaire, vous pouvez bien sûr réclamer la différence (sous réserve généralement de l'accord préalable des intéressés).
3.2- Vol charter annulé, reporté ou retardé par le voyagiste
Responsabilité: le voyagiste sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Si auparavant les voyagistes se protégeaient via les "conditions particulières de vente" (souvent très excessives) mentionnées dans leurs contrats visant à limiter ou à exclure leur responsabilité en cas de problèmes du genre, les choses sont maintenant différentes. C'est en effet la même réglementation que pour les compagnies qui s'applique. Donc, indemnisation possible pour tout retard supérieur à 5 heures ou modification/annulation de vol inférieure à 2 semaines.
Malgré tout, il est plus qu'utile de bien lire ce qui est écrit dans les contrats de vente avant de signer et de se renseigner sur la suite des événements en cas de problèmes. A savoir les recours possibles, la prise en charge des coûts supplémentaires à un retard ou un reports (y compris comme cela peut arriver un changement d'aéroport de départ ou retour), etc. Si certains points vous semblent excessifs demandez à ce qu'ils soient modifiés ou allez voir ailleurs.
Avec les lois de 1992 et 2009, le passager est mieux protégé face aux agences qui sont désormais responsables en cas de problèmes, y compris d'un de leurs fournisseurs.
3.3- Vol dérouté vers un autre aéroport
Responsabilité: la compagnie sauf s'il s'agit de raisons de sécurité ou en cas de grèves.
Dans ce cas la compagnie est tenue de prévenir les personnes attendant à l'aéroport initial et d'assurer dans les meilleures conditions le retour des passagers vers celui-ci. Dans les faits et au niveau dédommagements cela peut être assimilé à un retard.
3.4- Problème de grève
Responsabilité: ?
C'est un des points les plus délicats du droit du voyage selon qu'on considère ou non la grève comme un "cas de force majeure" qui dégage ainsi la responsabilité des compagnies et/ou des agences.
Très souvent le transporteur fera valoir que "aucune mesure raisonnable ne permet d'éviter les circonstances de la grève" (y compris si elle est de son fait) et donc pas d'indemnisation possible de sa part même s'il doit y avoir assistance des passagers présents à l'aéroport.
3.5- Annulation (ou modification) du voyage par le passager
Responsabilité: le passager.
Si pour un billet plein tarif en vol régulier il n'y aura pas de problème de remboursement en cas d'annulation, il n'en va pas de même dans les autres cas de figure.
Les billets à tarifs réduits, promotionnels ou charters sont ainsi quasiment toujours soumis à des conditions particulières de remboursement, et ils ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation incluant le motif de l'annulation (idem au niveau modification). Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Enfin, sachez que si un billet n'est pas utilisé du tout, la compagnie se doit de vous rembourser les taxes d'aéroport puisqu'elle ne les reversera pas aux autorités aéroportuaires en question.
3.6- Remboursement des taxes aéroport en cas de billet non utilisé
Responsabilité: la compagnie.
Dans le cas où un billet n'est pas utilisé, quelle qu'en soit la cause et y compris s'il s'agit d'un billet non remboursable, la compagnie a obligation de rembourser les taxes d'aéroport dont les montants doivent d'ailleurs être mentionnés sur le titre de transport. En effet cette taxe n'est jamais due en cas de non-embarquement du passager.
A signaler que depuis fin 2013 un nouveau texte de loi prévoit que désormais ce remboursement peut se faire également auprès de l'agence ayant vendu le billet. A savoir quand même qu'il est prévu entre 0 et 20% de retenues selon que la demande est faite en ligne ou au comptoir en agence, TO ou compagnie.
3.7- Faillite du voyagiste ou de la compagnie
Responsabilité: le voyagiste ou la compagnie.
Des garanties financières existent (théoriquement) chez les uns et les autres notamment pour ce qui est des agences et des tour-opérateurs. Elles sont là entre autres pour couvrir les remboursements ou assurer le rapatriement des clients si la faillite intervient durant le séjour de ceux-ci. De plus, les passagers sont en principe aussi protégés contre la faillite des compagnies aériennes grâce à un nouveau fond spécial créé par l'IATA (les compagnies) et l'ECTAA (association européenne des agents de voyages).
A savoir cependant que, lorsqu'il s'agit de la faillite d'un transporteur, un client ayant acheté son billet directement auprès de celui-ci (agence ou site web de la compagnie) aura bien moins de chances de se voir rembourser que celui ayant acquis son titre de transport auprès d'un voyagiste ou d'une agence de voyages (y compris via Internet).
4- PROBLÈMES DIVERS
4.1- Accident ou circonstances particulières lors du transport en avion
Responsabilité: la compagnie.
C'est la Convention de Montréal qui remplace maintenant en la matière la Convention de Varsovie établie en 1929. Désormais, en cas d'accident, une compagnie peut devoir débourser jusqu'à 135 000 US $ maximum quelle que soit sa responsabilité. Et si celle-ci est prouvée, le montant de l'indemnisation n'est alors plus plafonnée. De plus, un quart de l'indemnité doit en principe être obligatoirement versé aux victimes sous les 15 jours après l'accident. Lors de circonstances particulières, comme un détournement, le transporteur peut être également tenu responsable.
4.2- Augmentation du prix du billet d'avion
Responsabilité: la compagnie.
En droit français un billet d'avion est un contrat passé entre un transporteur et son passager, notamment sur la base d'un prix spécifique défini et accepté par les deux parties au moment de l'achat. A partir de là, la compagnie ne peut en aucun cas augmenter le prix d'un billet déjà émis, quelles qu'en soient les raisons évoquées. De même, elle ne peut annuler le billet initial pour en proposer un nouveau à son client, et encore moins prélever un surcoût sur la carte bancaire de celui-ci.
A noter que dans le cas d'un vol sec sur ligne régulière, l'agence qui a vendu le titre de transport n'est que mandataire de la compagnie et n'a plus de responsabilité une fois le billet émis. Cela dit, il arrive parfois que devant les tribunaux l'agence intermédiaire soit reconnue comme responsable vis à vis du client; quitte à elle ensuite de se retourner contre le transporteur.
4.3- Demande spécifique (repas, place, etc) non satisfaite
Responsabilité: la compagnie.
C'est le cas de figure où, au moment de l'achat, a été demandé par exemple un repas spécial, une place spécifique à bord, un aide à l'embarquement ou tout autre service particulier (gratuit ou payant) que peut proposer le transporteur et qui le jour du vol n'est pas au "rendez-vous".
Dans ce cas, dès lors que la compagnie a accepté la demande à son origine, c'est elle seule qui est responsable au titre du contrat que représente un billet d'avion (avec ses caractéristiques) lorsqu'il a été émis. Comme dans le cas d'une hausse de prix d'un vol sec, l'agence qui peut avoir vendu le billet n'agit qu'en tant que mandataire du transporteur et n'est donc pas responsable, même si certaines jurisprudences vont à l'encontre de cet état de fait.
4.4- Nom du transporteur
Responsabilité: la compagnie (vol régulier) ou le voyagiste (charter).
Depuis un décret de 2006 tout passager doit être mis au courant du nom de la compagnie (et des caractéristiques de vol) qui va l'acheminer avant son départ. Cette mesure concerne surtout les charters des voyagistes, même si en vol régulier le principe du "partage de code" faisait qu'auparavant on n'était pas toujours au courant de la compagnie qui allait assurer le vol.
A signaler que si le transporteur est inscrit sur la "Liste noire" des compagnies interdites par l'Union Européenne et que le billet a été vendu via une agence de voyage, celle-ci est alors responsable et soumise à amende car la loi interdit désormais aux professionnels de vendre les billets de ces compagnies.
4.5- Préjudices, dommages et accidents de voyageurs et/ou de bagages lors du transport
Responsabilité: la compagnie.
C'est le transporteur qui est le seul responsable en vertu des conventions, notamment celles de Varsovie et de Montréal, qui régissent le transport aérien. Toutefois, si les raisons sont liées à des mesures de sécurité ou de sûreté, la responsabilité de celui-ci peut ne pas être retenue.
4.6- Révision du prix par le voyagiste
Responsabilité: le passager ou l'agence.
Tout est fonction de ce qui est inscrit dans le contrat, notamment au niveau de la garantie des prix. Toutefois les hausses ne peuvent se faire que sous certaines conditions, et pour plus de 10% le client peut généralement annuler sans frais. Attention quand même s'il est mentionné dans le contrat qu'on peut être soumis à toute augmentation du prix de vente sans possibilité d'annuler son achat.
4.7- Vol ou dégradation du véhicule sur le parking de l'aéroport
Responsabilité: le passager.
L'aéroport n'est pas en cause. Le stationnement s'effectue aux risques et périls du propriétaire et les droits perçus sont des droits de stationnement et non de gardiennage.
- NB: Ces informations font référence le plus souvent au droit français ou européen en matière de voyages et n'ont pas valeur contractuelle -
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Dates des fêtes Pascales en Ethiopie English translation pending
Bonjour à chacun
J'aurais bien envie d'aller en Ethiopie en avril-mai 2014 aussi je me renseigne sur certains points
-J'aimerais assister aux fêtes pascales là-bas mais les dates ne sont pas les mêmes que chez nous. Qui pourrait me renseigner sur les vraies dates en 2014? Qui aurait assisté à ces fêtes à Lalibela? des détails me seraient utiles :foule, durée des cérémonies depuis le jeudi saint jusqu'à Pâques. Le dernier topic la dessus date de 2007.
-Naturaliste je voudrais voir les geladas et les lobélies géantes...je n'envisage pas de trek hélas vu mon âge et certains pb à une jambe qui refuse de monter....(attention je ne suis pas unijambiste je suis une vieille routarde de 66 ans et je bourlingue encore ...).bref existe-il une solution pour moi à savoir admirer les unes et les autres même si c'est à des endroits différents sans avoir à gravir des pentes impossibles? Merci de me répondre Carassou
J'aurais bien envie d'aller en Ethiopie en avril-mai 2014 aussi je me renseigne sur certains points
-J'aimerais assister aux fêtes pascales là-bas mais les dates ne sont pas les mêmes que chez nous. Qui pourrait me renseigner sur les vraies dates en 2014? Qui aurait assisté à ces fêtes à Lalibela? des détails me seraient utiles :foule, durée des cérémonies depuis le jeudi saint jusqu'à Pâques. Le dernier topic la dessus date de 2007.
-Naturaliste je voudrais voir les geladas et les lobélies géantes...je n'envisage pas de trek hélas vu mon âge et certains pb à une jambe qui refuse de monter....(attention je ne suis pas unijambiste je suis une vieille routarde de 66 ans et je bourlingue encore ...).bref existe-il une solution pour moi à savoir admirer les unes et les autres même si c'est à des endroits différents sans avoir à gravir des pentes impossibles? Merci de me répondre Carassou
3 semaines au Vietnam: ravissements et déceptions English translation pending
Petit récit de trois semaines au Vietnam en couple ! Du Nord au Sud… avec infos pratiques (j’espère) et mon/nos avis à ma douce et tendre et moi.
Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.
Le … « classical tour » en quelque sorte.
Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.
D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)
Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.
Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.
Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.
Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !
Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)
Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !
Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.
Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.
Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.
Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^
Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !
Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.
Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.
Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.
Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)
Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.
Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.
Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !
Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !
Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !
Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !
Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !
Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !
Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!
Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.
Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.
Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.
Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.
Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)
Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.
EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.
En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !
2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !
Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.
Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !
Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.
En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.
Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.
Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.
Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.
A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !
Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!
100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…
Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.
Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !
Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !
Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)
Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !
Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)
Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !
Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…
Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.
A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!
Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.
Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »
Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.
Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.
Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »
Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…
Voilà pour l’anecdote.
Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.
Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …
Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.
Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…
Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».
Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.
Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.
Découverte de Hoi an à la tombée du jour.
Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.
Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.
J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.
Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…
Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)
Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.
En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.
Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.
En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.
L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…
Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.
Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.
Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.
En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)
Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^
Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.
Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.
Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!
Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^
En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !
EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!
Le top !
Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.
Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^
Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !
Après midi, à nouveau plage et détente.
Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !
Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.
Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.
Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.
Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.
Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)
Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.
N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.
C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.
Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.
Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.
Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^
Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)
Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.
Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !
Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.
Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.
ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !
C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…
Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !
Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…
Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…
Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.
Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.
Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.
Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !
Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »
Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !
On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…
Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !
Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !
Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !
A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !
Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.
Voilà pour le récit !
Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.
Mes impressions et avis…
Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !
J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.
Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)
Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.
Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.
En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.
De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.
Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !
Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.
Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.
Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!
EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.
Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…
Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.
Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^
Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.
Au programme : Hanoi – Sapa – Baie d’Halong – Tam Coc – Hué – Hoi An – Delta du Mékong – et Saïgon.
Le … « classical tour » en quelque sorte.
Départ avec Vietnam Airlines à 13 heures de Paris avec arrivée à Hanoi à 7 heures du matin heure locale (direct), billet 1135 € AR pris 3 semaines avant le départ.
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport où notre hôtel nous avait envoyé un chauffeur. Hôtel Paramount : super, dans le quartier « routard » et situé en fond d’impasse donc très calme. Je l’avais réservé via booking 3 jours avant et n’ai payé que 43 dollars les deux nuits au lieu de 45 par nuit normalement.
D’ailleurs dés à présent, autant préciser que tout au long du séjour, grâce à Agoda ou Booking, la plupart des hôtels font des promos et c’est très pratique de réserver par ce biais là pour peu que l’on soit doté d’un smartphone vu que le WIFI est omniprésent au Vietnam (Tous les hotels et la plupart des restos ou bars le mettent à disposition gratuitement bien entendu)
Hanoi nous a beaucoup plu pour un premier contact avec le Vietnam. C’est une grande ville mais qui conserve ses vieux quartiers et dans l’ensemble le centre ville est assez aéré, avec lacs, jardins publics.
Nous avons surtout aimé l’ambiance du vieux quartier à la fin de journée dans le « Beer corner » avec pause au super bar le FAT CAT (quasiment en face le restaurant LITLLE HANOI). L’effervescence de la ville et l’immersion en « Asie » (enfin !) nous a réjouit.
Dés les premières heures nous avons exploré le vieux quartier où nous avons changé nos euros à un très bon taux en mettant 3 bijouteries en concurrence : 1 € pour 27900 dongs.
Gros coup de chance le premier jour puisque Jacques, alias LARSAY m’a contacté par message privé pour me proposer de nous rencontrer le soir même et nous avons bénéficié de ses précieux conseils !
Rencontre avec Jacques le premier soir devant la cathédrale ( A deux pas de l’hotel) et grâce à lui nous avons bénéficié d’une introduction au Vietnam et de sa charmante compagnie ( encore merci !!!)
Il nous a aiguillé vers Olivier pour SAPA dont je parlerai ci-dessous et son ami Tuan qui a une jonque privée abordable dans la baie d’halong et les deux expériences se sont avérés géniales !
Jour 2 : Visite d’Hanoi et grande ballade en ville (10 km pour faire un immense tour du centre ville à pied) avec visites de la maison d’arrêt et du temple de la littérature puis différentes pagodes et marchés.
Jour 3 : dernier jour à Hanoi et départ le soir en train de nuit pour Lao Cai.
Alors concernant les billets nous les avons pris dans l’une des multiples agences du centre ville mais… les prix m’ont paru excessifs et je pense qu’il vaut mieux essayer de se débrouiller à la gare directement. Nous avons payé 3 millions de dongs pour les deux aller retour.
Concernant le train de nuit : compartiment de 4 avec soft beds, apparemment c’était indispensable pour dormir vu les récits des autres voyageurs à l’arrivée^^
Jour 5 : Réveil stupide à 4h30 dans le train car… on nous avait dit « arrivée à 5 heures du mat » alors qu’en réalité Lao cai est le terminus et que le train n’y est arrivé que vers 6 heures (avec du retard) donc… nous aurions pu dormir un peu plus !
Dés la sortie du train, des dizaines de rabatteurs vous proposent de vous monter à Sapa en minibus pour 50 000 dongs par tête et… coup de bol, j’ai réussi à obtenir 40 000 dongs ^^ Non pas que la différence soit importante mais… question de principe ! Je l’indique car… a priori j’ai eu de la chance vu qu’en général les prix sont fixes et non négociables.
Arrivé à SAPA à 7 heures du mat et prise d’une chambre réservée par Larsey au Southern (phuong Nam) hotel ! Sans doute la meilleure adresse de SAPA question rapport qualité prix. 10 dollars pour une chambre très agréable avec double fenêtres et vue imprenable sur toute la vallée ! De tout notre voyage cela aura été la chambre du meilleur rapport qualité prix je pense.
Découverte de SAPA et de son marché et descente vers Catcat pour une première approche des paysages et les premiers hmongs croisés dans leur village.
Déjeuner en bas, au pied de la cascade avec des brochettes de porc cuites en direct sur un barbecue de fortune … 6 brochettes (200 000 dongs : du vol. Le premier d’une longue série… j’en parlerai dans mes commentaires généraux en fin de récit)
Remontée à SAPA en moto taxi pour 40 000 dongs et rencontre avec Olivier en vue du départ en trek le lendemain.
Pour plus d’infos sur Olivier… je ne suis pas sûr de devoir les mettre ici mais peux répondre en MP.
Pour en dire quelques mots, Olivier vit à SAPA qu’il n’a plus quittée depuis ses 21 ans et a épousé une Dao avec laquelle il vit dans un hameau préservé et loin de la civilisation et des groupes touristiques !
Jour 4 : Départ à 9 heures pour le trek (de 14 kilomètres) avec la belle sœur d’Oliver une adorable DAO dont j’ai malheureusement oublié le nom. Le trek s’est avéré l’une de nos plus belles expériences du séjour ! Découverte de la région et des rizières en passant par les villages des ethnies superbes (les habitants pas les villages…) !
Arrivée vers 15 heures chez Olivier (qui ne rentrait que le soir) et là : immense coup de cœur pour le lieu !
Découverte d’une maison traditionnelle DAO avec… le peu nécessaire au bonheur et à la quiétude ! Pas d’eau courante mais une dérivation d’un ruisseau pour remplir le bac à eau… sanitaire sommaire et immense pièce de vie commune ! Electricité minimale lorsque la turbine du ruisseau ne fait pas des siennes… ! Condition proches du moyen âge… et nous nous en souviendrons toute notre vie !
Partie de UNO mémorable avec les enfants du Hameau sans échanger le moindre mot compris par les uns ou les autres mais avec une communication complice des regards et des sourires !
Repas du soir extraordinaire avec la famille ! et… le fameux bain Dao dans un tonneau rempli d’herbes médicinales en plein salon d’une autre famille avant une cuite à l’alcool de riz maison avec nos hôtes ! GENIAL !
Le plus avec Olivier est qu’il nous a fait part de ses connaissances et il s’est avéré particulièrement intéressant et enrichissant de l’entendre nous parler de sa vie et de la vie des minorités. Encore merci !!!
Jour 5 : Retour vers Sapa le lendemain par un autre chemin (2heures de marche seulement) et trajet en bus dés l’arrivée sur la route, arrivée 12 h.
Repos à SAPA avant reprise du train de nuit le même soir.
Jour 6 : Arrivé en train de nuit à 4 heures 30 à HANOI. Nous avons fait une grosse étape car dés notre arrivée nous devions prendre un bus et un bateau pour rejoindre l’île de CAT BA.
Sur les conseils de Larsey, nous avons donc pris un taxi de la gare jusqu’à la gare routière de Long Yen à Hanoi. Petite précision si d’autres le font : Dés l’arrivée à Hanoi, des dizaines de taxi Mai Linh (compagnie très fiable) attendent le chaland en stationnant directement sur les quais de gare! Contrairement à leur habitude tous les chauffeurs refusaient la course au compteur et nous demandaient 100 000 dongs pour rejoindre Long Yen. Sans doute l’heure particulière et la destination.
Nous avons donc refusé et bien mal nous en a pris. Devant le hall un taxi a immédiatement accepté de mettre le compteur et c’était un taxi d’escroc avec compteur trafiqué… du coup 160 000 dongs au compteur… Belle arnaque ! (on commençait déjà à se dire : « as usual »….)
Arrivée à Long Yen à 5 heures du mat juste le temps d’attraper le premier bus Hoang Long à destination directe de Cat BA. Franchement sur le coup nous avons eu « peur » de nous faire avoir car tout était fermé à la gare et nous avons été rabattu par un gars venu nous chercher qui ne comprenait rien en anglais et comprenait juste Cat ba ou plutôt Haiphong car Jacques nous avait dit que le speed boat se prenait d’Haiphong et que normalement nous devions acheter bus + bateau au guichet à Long Yen.
EN réalité, nous ne comprenions pas que le bus affiche « Hanoi – Cat Ba » vu que l’île n’est accessible qu’en bateau… Nous étions peu sûrs d’y arriver donc… et, du coup, nous sommes montés à bord car nous avons réussi à leur faire comprendre et nous faire assurer que le bus s’arrêtait à minima à Haiphong où nous pourrions prendre un speed boat.
En fait, cette compagnie assure toute la liaison jusqu’à Cat ba et nous en sommes agréablement rendu compte !
2 heures de trajet jusqu’à Haiphong où le bus s’arrête le temps de boire un thé. Puis re-départ en bus jusqu’à un embarcadère pour les bateaux de la compagnie et speed boat de 20-30 minutes jusqu’à Cat ba. Dés le débarquement du bateau, un nouveau bus Hoang Long vous attend et vous partez pour une heure de traversée avec arrivé face au débarcadère de Cat Ba où arrivent normalement les autres bateaux. Le tout pour 170 000 dongs depuis Hanoi. Pratique !
Nous sommes donc arrivés à Cat ba à 11 h 30 et … juste le temps de rencontrer Tuang et à 11h 55 et nous étions sur la jonque privée (110 dollars par personne pour 24 h) avec départ pour la baie d’Halong.
Je ne détaillerais pas nos sensations… chacun doit vivre l’expérience ! Juste un avis : Nous avons donc passé 24 heures en amoureux sur cette jonque privée et c’est à faire ! 24 heures nous ont parue suffisantes. Je pense qu’une formule agréable est 24heures de Jonque puis une deuxième nuit dans des bungalows sur l’une des innombrables îles de la baie. Mais cela suppose qu’il fasse beau car sinon… les 24 heures en bungalows doivent être décevantes… ! Je précise cela car toutes les agences à Hanoi propose cette formule : une nuit en jonque + une deuxième nuit en bungalow. Des voyageurs croisés au cours du séjour nous en ont parlé avec ravissement et en gros, on en a pour son agrent. Je pense que pour 90 dollars cela ne vaut pas tripette question hébergement mais aux alentours de 150 – 200 dollars on a une bonne jonque + un bon bungalow ! Le côté pratique de réserver depuis Hanoi et que l’on est pris en charge depuis là-bas et les agences s’occupent de tout ce qui évite la fatigue, les galères et est d’une meilleur rapport qualité prix. Mais… encore une fois, tout dépend du temps dans la baie. Pour nous c’était hélas pluvieux et donc notre formule était la bonne !
Nous n’avons pas eu trop de chance niveau temps, il pluviotait quasiment en permanence mais cela ne nous a pas dérangé sur la Jonque.
En revanche, nous avions l’option de passer une nuit de plus à Cat ba pour profiter de la plage et… nous avons du coup annulé.
Jour 7 : Retour après un dernier repas sur la Jonque au point de départ (jetée principale de Cat ba) à 12 h 30. J’avais réservé deux nuits chez Loan à Tam Coc à compter du lendemain. Mais… je l’ai appelé tout de suite pour lui demander si nous pouvions arriver le soir même. ET là : bonne nouvelle ! La belle LOAN était bien sûr complète mais… elle nous a dit pouvoir nous loger chez une voisine sans difficulté.
Nous avons donc pris le pari de rejoindre Tam coc le soir même.
Retour donc à 12 h 30, appel à LOAN à 12 h 45 et… dans un bus pour Haiphong (Compagnie HADECO, même principe et concurrent que Hoang LONG) à 13 heures (pris sur la jetéé principale où tous les bus stationnent). Rebelote : Bus jusqu’à leur jetée puis speedboat jusqu’à Haiphong.
A l’arrivée nous avons trouvé un taxi pour nous amener à la gare routière d’où partent les bus pour Ninh Binh. Hélas, à l’arrivée le dernier bus venait de partir (ou du moins c’est ce que nous avons cru comprendre). Immédiatement on nous a confié à un inconnu qui contre 70 000 dongs nous proposait de nous amener « quelque part ». Je suis volontairement imprécis car … soyons clairs : on ne comprend rien sur le moment si l’on ne parle pas vietnamien… ! Même l’anglais ne sert à rien !
Nous avons fait confiance et 70 000 dongs plus tard nous étions dans une autre gare routière et avons été débarqués devant un mini bus pour Ninh Binh qui est parti 10 minutes après notre arrivé : Ouf !!!!
100 000 dongs chacun et 4 heures plus tard, comprenant que nous allions à Tam Coc, le préposé chargé du contrôle des voyageurs nous a débarqué (sans qu’on puisse échanger ne serait ce que d’autres mots que « Ninh Binh » et « Tam coc ») au bord de l’autoroute en pleine nuit (19 heures) en nous disant « Tam Coc » d’un signe de main…
Heureusement, un taxi mAi linh passait par là et nous a conduits Chez Loan où nous avons débarqué à 19 heures 30.
Repas du soir agréable et… contents d’être arrivés !
Loan nous a donc logés chez sa voisine qui a en réalité un hotel bien plus grand que le sien et dont les chambres (avis perso) m’ont paru largement plus agréables !!! Seulement…. A 4 heures du mat, le coq du voisin s’est mis à hurler toutes les 5 secondes (j’ai compté) sans discontinuer jusqu’à 8 heures du mat de telle sorte que nous n’avons quasiment pas dormi… l’horreur après notre besoin de repos !! Loan s’en est amusée et m’a garantit qu’elle n’avait pas de coq… ce qui est vrai !
Jour 8 : Prise de chambre chez Loan et exploration des environs proches à byciclette. Tam Coc a été un véritable coup de cœur et nous avons préféré la « Baie d’Halong terrestre » à la baie elle-même (mais il faut bien entendu faire les deux si possible !)
Jour 9 : Location de scooter via Loan et départ tôt pour la ballade en rivière de Hoa Lu à 17 kilomètres (mieux que celle au départ de Tam coc). Génial !!! Magnifique !!! Le temps était enfin clément !
Montée l’après midi même (sur le trajet entre tam coc et Hoa Lu) au temple perché sur la montagne (Hang Mua) : Inoubliable !!! Fantastique !!! Puis ballade en scooter dans les environs sur des routes sublimes (en gros des autoroutes au revêtement parfait et désertes !!!)
Jour 10 : Derniers plaisirs à Tam coc et départ le soir en bus de nuit pour Hué (20 dollars au lieu des 45 dollars par train…) Chez Loan : c’est simple : elle s’occupe de tout !!!! et on paye à la fin. C’était vraiment très agréable de se poser un peu à cet endroit après une première semaine fatigante entre SAPA et la course pour la baie d’Halong. Le timing était donc parfait !
Jour 11 : Arrivée à Hué à 7 heures du matin (après départ la veille à 20 heures de Ninh Binh). On nous a placés d’office à l’arrière du bus, sur les dernières couchettes et… pour les grands (je fais 1m85) après l’avoir vécu : c’est le meilleur emplacement dans leurs bus couchettes ultra modernes. Car… pour en avoir repris après et avoir été placé dans les couchettes générales : impossible de s’étendre et donc de fermer l’œil…
Arrivé à Hué à l’hotel Hue Thuong. Très agréable et bien situé. Personnel hyper gentil et compétent. 19 dollars la nuit réservé la veille via booking. Dés notre arrivée, nous avons pu poser les valises dans la chambre et prendre une douche. On nous a offert café et fruits et nous avons directement loué un scooter qui nous a été livré à 8 heures !! Efficace ! L’hotel nous a remis un plan de la ville qui nous permettait de nous guider (plus ou moins…) vers les différents mausolées. Franchement : c’était génial d’être autonomes.
A ce stade je précise quelque chose de très utile. Nous avons rencontrés deux italiens géniaux lors de notre séjour au vietnam et l’un d’eux m’a fait découvrir (pour les dernières jours seulement…) l’application dispo sur iphone « Citymapstogo » et elle est juste ENORME !!! Pour 2€69 cette appli vous permet de télécharger des cartes du monde entier et votre Iphone (je l’ignorais…) vous sert de GPS sans la moindre connexion internet et donc sans le moindre frais ! Cela permet de se déplacer en toute autonomie avec une carte fiable et votre positionnement précis dans la main !!!
Sitôt le plein effectué départ vers les tombes de Tum Duc, Minh Mang, et Khai Dinh au programme. EN pleine ville, une vietnamienne très gentille nous a fait signe depuis son scooter et nous a abordé au feu rouge. Elle nous a très gentiment proposé de nous aider à trouver la tombe de Minh Mang et nous a invités à la suivre dans un bon anglais. Très bien ! Chouette ! Chanceux de rencontrer une personne si gentille et dévouée, hospitalière et avenante. Elle nous a dit être fermière et vivre tout près de la tombe nous invitant d’ailleurs à venir chez elle dés que nous aurions terminé la visite.
Tout en la suivant je n’ai pu m’empêcher de me dire : « étrange… une paysanne qui parle anglais, étonnamment gentille et qui n’a pas des mains de travailleuse… nous verrons bien ! »
Elle nous a conduit tout droit au tombeau et nous a attendus à l’extérieur nous invitant chez elle par la suite. Nous avons bien profité de son aide car… effectivement la tombe était hors carte et nous aurions galéré pour trouver facilement.
Le mausolée de l’empereur est celui que nous avons préféré à Hué. Le lieu est magique et exceptionnellement beau à découvrir dans la paix matinale.
Dés la sortie, notre « amie » nous a guidé vers chez elle où elle nous a offert le thé. Petite cahute où j’avais du mal à croire qu’elle vivait avec son mari et ses 4 enfants. ET… là… le discours a changé… et nous avons donc appris que ses enfants étaient scolarisés dans une école couteuse d’où elle sortait précisément le matin même 5 minutes avant de nous avoir rencontrés et où on lui avait demandé 2 millions de dongs pour la poursuite de la scolarité de ses enfants… 2 millions qu’elle n’avait pas… nous demandant la larme à l’œil de bien vouloir l’aider. « Ca y est ! On y est ! »
Heureusement, je ne garde jamais trop d’argent dans mon porte feuille « actif » et nous lui avons donc donné 200 000 dongs sous des yeux réprobateurs. La magie et la gentillesse s’étaient envolés, le jeu de dupe avait pris fin et nous nous l’avons quittée avec plaisir…
Voilà pour l’anecdote.
Poursuite des visites en scooter des tombeaux et retour à l’hotel en début d’après midi pour nous restaurer. Après midi : Plage à 12 kilomètres de Hué.
Cette immense plage n’est pas la plus belle du vietnam loin s’en faut. Mais ce que nous avons apprécié c’est son côté populaire car il n’y avait que des vietnamiens et aucun touriste. Pour le coup, nous avons fait là une belle rencontre (l’une des deux seules de notre séjour…) avec un vietnamien qui n’avait rien à nous vendre ni à nous demander. Un fonctionnaire en congé qui avait amené sa petite famille à la plage et qui parlait suffisamment bien anglais pour échanger plus que 3 mots. Il nous a invité à partager sa bière, ses fruits et nous a même invité chez lui mais… hélas nous n’avions pas le temps …
Fin de journée agréable et ballade nocturne en scoot à travers la ville.
Jour 12 : Rescooter pour la demi journée et visite tot le matin de la citadelle interdite. Autant le dire… nous n’y avons rien trouvé d’extraordinaire. Et en sommes repartis au bout de deux heures sous un soleil accablant, regrettant d’avoir payé 105 000 dongs l’entrée…
Départ à 13 heures pour Hoi An en bus… de nuit ! (alors que ce n’est qu’à 3 heures de route et qu’il faisait jour^^) C’est durant ce trajet que je me suis aperçu que je n’aurais pas pu dormir dans une banquette « normale ».
Nos 36 heures à Hué m’ont paru suffisantes sachant que nous avons attaqué fort dés le petit matin de notre arrivée. Autant le préciser.
Arrivée à Hoi An et prise d’hotel à l’hotel Hop Yen (Dans le routard que nous n’avions pas mais des français chez Loan nous l’avait recommandé). J’avais réservé via hostelworld pour 19 dollar la nuit. Alors… c’est pas très cher pour Hoi An mais… manque de bol ou pas notre chambre aura été la pire du séjour. Aucun charme (passe encore) mais une clim affreusement bruyante et désagréable… donc je déconseille.
Découverte de Hoi an à la tombée du jour.
Petite remarque à ce stade… Le Vietnam est un pays qui devient très touristique en Asie et jusqu’alors (Hanoi, SAPA, Baie d’Halong, Tam Coc, Hué) nous avions croisé bien entendu plein d’autres voyageurs avec lesquels d’ailleurs, on se suivait dans les différents endroits… jusque là : OK.
Mais Hoi An m’a fait un choc !!! Pour ceux qui connaissent, c’est la costa Brava au 15 aout ou Juan les pins, Antibes, Cannes, Nice ou plus exactement Saint Tropez… ! C’est très mignon et très agréable oui… Le cœur de ville est magnifique… ok, surtout le soir avec tous ces magnifiques lampions et tous ses petits immeubles aux sublimes charpentes…. Mais… sur les 1000 m² du centre ville, s’il y a 4000 personnes sur places 3900 sont des touristes ! Les seuls vietnamiens que l’on croise tiennent les boutiques de souvenirs en pagaille et/ou bossent dans les restos à touristes.
J’ai été impressionné par l’ « agglutination » touristique à Hoi an… Que des blancs ! Des bars à techno ! La thailande en fête ! Alcool : “Buy One get one free”… Bref… tout ce qu’en général j’espère fuir.
Mais bon, une fois qu’on y est… il vaut mieux s’y faire et prendre les choses par le « bon bout » et reconnaitre qu’il y a des plaisirs à vivre : excellents restaurants (plutôt très chers), et shopping… Tout ce qu’on a près de chez nous … sans le moindre dépaysement. Mais bon… il en faut pour tous les gouts…
Jour 13 : Visite d’Hoi AN et repérage de boutiques pour les emplettes (Madame s’est fait confectionner plusieurs robes sur mesure super belles !)
Jour 14 : Départ à 7 heures du matin pour les îles Cham. Attention : Coup de cœur !!! Notre meilleur souvenir avec La nuit chez Olivier et Tam coc.
En préparant (à l’arrache ^^) notre voyage car tout s’est plus ou moins goupillé sur place au jour le jour, nous avions l’intention de nous octroyer quelques jours de farniente et du coup la question se posait de savoir à quel endroit et à quel moment. Notre voyage était clair jusqu’à Hoi an mais… la suite restait à écrire. Tout le monde connait Nah Trang, Mui ne, Phu quoc etc… mais… mon intuition me faisait me dire que ca allait être beaucoup trop « noir de touristes » à mon goût.
Du coup dés les premiers jours, nous avions pris l’option de passer ces jours de farniente aux iles cham dont j’avais lu quelques infos ici ou là. Mais au moment de la décision c’était plutôt l’inconnu.
En fait, à Hoi an, beaucoup d’agents proposent des excursions sur les îles chams et certaines sont d’ailleurs – à en croire des touristes qui en ont fait – très agréables. Y a essentiellement deux formules : l’une de quelques heures, départ le matin tôt en speed boat (20 minutes) et plage jusqu’à 14 heures puis retour à Hoi an. Le bateau arrive directement sur la plage et une myriade de restos attendent les touristes sur la plage principale.
L’autre c’est excursion plongée le matin, arrivé sur l’île l’après midi et nuit sur la plage secondaire et plus isolée (en tente) avec replongée le lendemain et retour à Hoi an. Cette formule en a ravit plus d’un mais est très chère je crois…
Nous n’avons fait ni l’une ni l’autre.
Au petit matin nous avons rejoint la jetée (à 7 km d’Hoi an et 150 000 dongs en taxi au compteur) d’où partent les speed boat et le ferry public (sorte de rafiot qui embarque les locaux et les animaux^^). Nous avons pris ce dernier qui nous a ramassé à 8 h 30 moyennant 100 000 dongs et 2 heures de traversée jusqu’au débarcadère principal de cham island.
Je précise qu’énormément de personnes étaient malades sur le bateau car… ça tangue. Et si on a le mal de mer… mieux vaut prendre un speed boat pour 200 000 dongs.
En fait, nous avions réservé la guest house LUU LY sur place qui est l’une des seules guest house de l’île (figure dans le Lonely)
Nous avions décidé d’y passer deux nuits. 200 000 dongs par chambre, repas du soir à 100 000 dongs et on dort chez la famille. Ils sont hyper gentils mais… intraitables sur les tarifs ! Je précise qu’il y a des chambres à 100 000 dongs car justement ce ne sont pas des chambres ! mais un matelas posé sur une terrasse^^
Nous avons rencontré sur place deux italiens qui sont devenus nos amis ! ils avaient fait le même choix que nous de rester deux nuits sur l’ile.
Dés notre arrivée, la guest house nous a loué des scooters pour pouvoir nous déplacer.
Soyons clairs. Sur l’ile : il n’y a rien ou presque. Deux trois cafés se battent en duels face au débarcadère (tout y est mauvais…) dont l’un est tenu par les membres de la gest house luu ly. Un seul resto « de pêcheur » à proximité de la guest house propose des Pho pour pas cher et des bières fraiches. Mais à part ça : nada ! Rien. Le courant s’arrête à 22h 30 pétantes donc ni ventilo ni clim la nuit ! Mais… c’est génial quand même !!!
Il n’y a qu’une seule route… mais je ne sais pas si on peut parler de route tellement son état est dangereux. Vraiment. Ce n’est pas une plaisanterie et… celles ou ceux qui ne savent pas vraiment faire de scooter… doivent faire très très attention si ils y vont. Cette « route » donc fait le tour de l’île mais est presque impraticable, en tout cas s’il pleut : ca le devient vraiment. Mais bon… à Deux kilomètres du cœur du village en partant du côté gauche (donc à l’opposé de la plage principale où débarquent tous les speed boat remplis de touristes) après avoir croisé quelques tribus de singes et des serpents sur la « piste » défoncée, on arrive (par chance, il faut pas le louper) à un mini chemin qui descend à pic sur une sublime plage de rêve ! On laisse le scoot en bord de piste et on descend à pied dans la jungle ^^
En bas se trouve un resto de plage et des chaises longues et quelques parasols en coco. Impensable !
EN réalité, certains speed boat viennent là et donc quelques touristes sont présents pour se partager l’immense plage (800 m de long) mais y a de la place. ! et… sur les coups de 14 heures tout le monde repart pour Hoi An de sorte que nous avions la plage pour nous tout seuls !!! Privilège de dormir sur place !!!
Le top !
Nous avons eu la chance d’avoir deux jours de temps magnifique et avons donc passé deux jours de rêves sur cette île merveilleuse. Comme dit plus haut nous nous sommes liés d’amitié avec deux italiens adorables ce qui a rajouté à notre enchantement.
Les deux soirs nous avons pris les diners à la guest house et c’était plutôt bon dans l’ensemble avec la petite famille scotchée devant la TV ^^
Jour 15 : Deuxième jour sur l’île. La guest house nous a proposé une excursion en bateau pour 800 000 dongs (partagés avec les italiens donc 200 000 dongs par tête) avec un pêcheur qui nous a amené sur son rafiot dans les petites îles alentours où nous avons pu faire du snorkeling + de la pêche avec lui (je précise que tout le monde a attrapé au moins deux poissons avec pour seule canne, nos propres mains tenant le nylon !) Super souvenir !
Après midi, à nouveau plage et détente.
Je précise qu’hélas, seul point noir, les eaux sont contaminées par pleins de minuscules méduses. On ne les voit même pas et nous nous sommes tous fait piqués (plusieurs fois). Alors, pas de panique non plus, cela fait aussi mal et le résultat est exactement le même que lorsqu’on se frotte à une ortie dans la campagne. Petite douleur au contact et petite cloque de 2 millimètre de diamètre qui disparait au bout de quelques minutes et qui gratouille tout aussi longtemps. Franchement, cela ne m’a pas dérangé ni marqué plus que ça. Personne n’en a fait un plat mais… c’est juste que la sensation n’est pas des plus agréables sur le coup… !
Jour 16 : dernière matinée sur Les îles chams. La guest house nous a booké un retour en speed boat avec départ à 13 h 30 pour un retour à Hoi an.
Nous avons passé à nouveau une nuit à Hoi an et avons procédé aux achats des souvenirs que nous avions repérés et bien négociés. Dernière nuit aussi avec nos amis italiens.
Pour infos : ces derniers avait voyagé un mois entre Malaisie, Thaïlande et Vietnam et nous ont dit que les chams islands resteraient l’un de leur meilleur souvenir du voyage (comme nous !) Nous étions les seuls à dormir sur place durant ces deux jours, loin des foules et au calme ! Bref : je recommande avant que ca ne deviennent trop à la mode et que le mega hotel qu’ils sont en train de construire près de la plage principale (qui est très agréable le matin tôt avant que les touristes arrivent et accessible à 5 minutes de marche depuis le village) ne sorte de terre.
Jour 17 : vol entre Da Nang et Ho chi Minh Ville. Réservé une semaine plus tôt sur mon iphone directement sur le site de Jet Star : 109 dollars pour deux. Moins cher qu’en agence ou sur les moteurs de recherches.
Départ 11h 30 et arrivée à HCMV à 12h30. La veille à Hoi An, pour nous faciliter la vie et ne pas perdre de temps, nous avions booké auprès d’un agent un forfait comprenant taxi depuis l’aéroport (avec chauffeur nous attendant avec sa pancarte) jusqu’à un bus partant immédiatement pour Can Tho car nous voulions découvrir le Delta du Mékong. Nous étions dans le Bus à 14 heures et sommes arrivés sur place vers 17 h 30. LE tout pour 40 dollars. Très cher si on compare au prix sur place. Mieux vaut prendre un taxi au compteur à l’aéroport (Mai Linh de préférence) se faire conduire à la gare des départ pour le sud et prendre un billet directement sur place. Ca coute 20 dollars pour deux au lieu des 40)
Nuit à l’hotel Xoai à Can Tho pour 14 dollars : très bien même si chambre petite, réservé via booking la veille.
N’ayant que peu de temps car nous voulions repartir dés le lendemain nous avons opté pour la formule proposée à l’hôtel pour une excursion de 7 heures sur le Delta avec départ à 5 h30 du mat pour 36 dollars.
C’est pas compliqué : à Can Tho, tous les touristes font le même tour au départ de Can Tho pour découvrir le marché flottant de Cai Rang et explorer les rouages du Delta. Nous avons croisé des personnes qui n’avaient payé que 20 dollars pour le même tour. Tous avaient négocié la veille avec des rabatteurs croisés en ville. Faute de temps, nous avons donc payé plus mais l’info est utile à ceux qui seront moins speed que nous.
Le tour comprend donc 7 heures à la « découverte » du Mékong depuis Can Tho avec marché flottant, visite d’une usine de pates, petits canots, ballade à pied, fruit garden. Tout le monde fait la même chose et on croise tout au long de la matinée les mêmes touristes qui ont pris le même tour, tout le monde s’arrête au même endroit, au même moment … mais bon… c’est comme ça.
Ma copine n’a pas du tout aimé le Delta et a été hyper déçue. Tout le monde rencontré a été déçu par les fameux « marché flottants » qui n’ont pas grand-chose d’impressionnant. En fait ont croise une trentaine de barques délavées qui stationnent à proximité les unes des autres et les marchandises s’échanges : fruits que l’on trouve partout ou riz… rien d’extraordinaire à mon sens.
Perso j’ai bien aimé l’excursion mais ce que j’ai aimé c’est découvrir (rapidement et de loin certes…) toute l’industrie et l’activité du Mékong. Voir tout ce fourmillement sur ce fleuve boueux et immense et l’activité humaine qui s’y déploie. Mais… cela n’a rien de romantique en tout cas ^^
Retour à Can Tho vers 12 h 30… Notre « batelière » (y avait tout de même un moteur sur la barque) ne nous a pas laissé le temps de lui laisser un pourboire car nous pensions qu’elle allait descendre avec nous pour nous dire au revoir au moment où nous avons touché la jetée et… vu qu’une barque arrivait derrière elle et qu’elle devait donc libérer l’espace d’accostage, nous nous sommes séparés sans lui laisser le moindre bifton ce qui a eu pour effet d’effacer immédiatement le beau sourire qu’elle avait depuis le matin et nous nous sommes fait copieusement insulter en vietnamien… (ahhh les joies du voyage … ! la Sincérité des locaux… leur gentillesse…)
Dés notre retour à l’hotel nous avons pris nos sacs et sommes partis pour la gare routière en taxi pour prendre un bus pour Vinh Long.
Alors là… petit commentaire personnel… Nous avions 3 jours potentiellement dans le Delta et… c’est peu. Nous avons donc fait Can Tho qui permet de découvrir les principaux marchés (ce qui laisse rêveur quant aux moindres… ! nous avons croisé des français qui avaient exploré le Mékong depuis Cai Be et nous avait dit avoir été très déçus eux aussi par la pauvreté du marché flottant). Et donc… ouvrant le Lonely pour savoir ce que nous pouvions y faire : notre attention a été attirée par « passer une nuit dans un home stay le long d’un canal paisible aux environs de Vinh Long ». Super ! Ca risque d’être sympathique et authentique !
Arrivés à Vinh Long nous n’avions rien réservé en nous disant qu’on trouverait bien sur place. Dés l’arrivé il faut prendre un cargo benne pour traverser le Mékong et se rendre sur l’ « île » (façon de parler^^ ) D’an Binh juste en face où se trouvent les fameuses Homestay.
Arrivés à la jetée un gentil monsieur nous aborde et nous demande de quelle nationalité nous sommes. « Français ». Il nous dit « Routard ». Non… « Lonely ». Pas grave il est aussi dans le Lonely. Et effectivement c’ était l’homestay Ngoc SangIl nous dit tout fier : Le Lonely se trompe, c’est pas 14 dollars la nuit mais 12 ! Super ! Ok banco ! on y va et il se propose de nous y amener en scoot une fois le Mékong traversé.
ET là… pour moi… c’est le summum du foutage de gueule ! Eux n’y sont pour rien… mais franchement… quelle horreur ! En guise d’Home stay… les types ont construit une véritable bétaillère à blancs ! Sorte de hangar agricole tout en long avec au moins 16 chambres toutes identiques, alignement de boxes à touristes. Oui c’est bien 12 dollars. Mais … par personne !!!! incluant certes le repas du soir… fort agréable ! C’est vrai. Mais … Mais… putain (con ! oui je suis toulousain !) quelle horreur !
C’est mon passage médisance… mais là… en gros c’était la caricature ! Que des blancs (français pour la plupart) allongés dans des hamacs profitant du lieu avec une pauvre famille qui fait tourner ça à plein régime et dort à l’arrière dans une immense pièce de fortune. Aucun mélange, les touristes sont bien gardés ! Bien à leur place. Et le truc qui m’a paru fou… ou insensé… c’est que les autres touristes trouvaient ça génial ! « Ouais c’est vachement reposant… etc »…
Mais y a rien de moins authentique que ça !!! Au moins dans un hôtel : la couleur est affichée ! Mais là… les apparences sont trompeuses et ca fonctionne ! « Homestay » : Mon cul !
Bref… je n’y reviendrai pour rien au monde…
Et nous avons immédiatement su que nous n’y passerions qu’une nuit alors que nous en avions envisagé deux au départ…
Jour 18 : Départ pour HCMV. Visite du marché de Vinh Long en deux heures le matin. Super ! Plein de trucs exotiques : serpents, crapauds, vifs ou écorchés vifs ! Fruits légumes, poissons viande. Le tout sous le déluge ! Bon souvenir ! Avant de reprendre un bus (100 000 dongs par personne) pour HCMV où nous avons passé 3 jours et demi et 3 nuits.
Jour 19 – 20 – 21 : HCMV.
Nous avons beaucoup aimé HCMV. J’avais réservé un magnifique hotel en bénéficiant d’une super promo (Sunflower Hotel 4 étoiles !) et j’ai immédiatement loué un scooter ! La réceptionniste n’en revenait pas ! Elle était adorable et nous disait : « Mais… vous allez avoir un accident ! C’est très dangereux… » et… effectivement ca l’est !!! Sur les millions de conducteurs de scoot j’ai du croiser 3 autres blancs comme moi ^^ A priori des expats.
Mais bon au moins nous étions libre de sortir de l’hyper centre touristique et de d’arpenter les quartiers plus populaires de la ville !
Alors… beaucoup de touristes vous disent : « Oui HCMV y a deux trois trucs à voir mais bon… après c’est l’horreur. Trop de monde. Deux jours ca suffit. C’est la mégalopole. Pas intéressant etc… »
Ceux sont les mêmes en général qui s’extasient au Homestay de Vinh Long… ! Mais pour le coup : HCMV c’est bien plus « authentique » ! Ca bouillonne ! On se mixe avec les locaux ! Et qui dit grande ville dit plus de vietnamiens qui parlent anglais et donc plus de facilité de rencontres ! Nous on a adoré y avoir été. C’est très différent de Hanoi car beaucoup plus tumultueux, moderne etc… mais c’est agréable aussi ! Grace à l’appli dont je parlais plus haut nous n’étions jamais perdus et nous avons fait différents marchés, des rues à chiens rotis, des quartiers populaires etc !
On en a profité pour acheter les fameux souvenirs et mine de rien ça prend du temps…
Côté plaisirs : Petit cocktail le soir au bar lounge du Sheraton : 23 eme étage (300 000 dongs le cocktail) pour découvrir la ville à nos pieds et les grattes ciels !
Le meilleur resto de notre séjour : le fameux Nha Hang au 160 rue Pasteur ! Sublime !
Pour l’apéro : le bar « 33 » avec les vietnamiens en mode after work rue Nguyen Trung Truc ! Super ambiance dés 18 heures pour boire bières et grignoter de tout ! (en fait il y a plusieurs bars en enfilade qui ont tous des terrasses remplies de tables basses) Je ne sais pas si c’est dans les guides mais… nous étions les seuls blancs et nous nous y sommes installés par hasard au début mais y sommes revenus tous les soirs !
A signaler… pour ceux qui y séjournent en weekend. Le resto de l’intercontinental propose un buffet à volonté pour 900 000 dongs par tète (33 euros) avec homard, sushi, cuisine délicieuse… en France ca devrait tourner autour des 150 – 200 € pour la même chose !
Bref… nous avons apprécié HCMV et sa circulation de malade ! Son bouillonnement ! Ca m’a rappelé un peu Bombay que j’adore également ! Oui c’est une grande ville, oui il n’y a pas que des merveilles mais… c’est le meilleur endroit pour se rendre compte de la montée en puissance économique du vietnam je pense… et c’est intéressant en soi de voir le Vietnam moderne et en marche.
Voilà pour le récit !
Côté budget : Nous avons changé en tout 1300 € en espèces et nous avons mis une rallonge de 600 € environs sur place tout compris. Nous n’avons pas fait attention à la dépense et nous aurions pu être plus économes bien entendu.
Mes impressions et avis…
Alors… alors… Autant le dire tout de suite : nous avons fait un très beau voyage et nous garderons de merveilleux souvenirs de celui-ci !
J’ai envie d’écrire un peu quelles ont été mes impressions (donc tout à fait personnelles) au cours du voyage, telles qu’elles me sont venues spontanément et progressivement. Pour le comprendre je précise que je suis un amoureux de l’Inde où j’ai voyagé un an en sac à dos en 2002 (il y a donc déjà plus de dix ans) et où je suis retourné souvent et encore l’été dernier.
Déjà, j’ai été surpris par les prix. Je m’attendais à ce que le pays soit beaucoup plus abordable. Mais hormis les cigarettes et la bière, tout est assez cher. Un repas dans le moindre resto conseillé par le Lonely à deux en prenant autre chose qu’un Pho revient très rapidement à 10 euros minimum pour les deux. (En Inde c’est 2 euros pour exemple)
Ensuite… je vais me faire tailler en pièce sans doute… mais… pour faire un peu de provoc : je dirais que j’ai adoré le Vietnam mais… pas vraiment les vietnamiens.
Les torts sont partagés et notre tort essentiel est de ne pas parler vietnamien. Mais du coup… à cause de cette barrière de la langue qui est insurmontable (il faut vraiment le dire) il n’est pas possible de nouer des contacts avec des « petites gens » : paysans, ruraux, vietnamiens lambda avec qui on pourrait échanger potentiellement quelques mots.
En trois semaines nous n’avons fait que deux rencontres spontanées et agréables : une à Hué et une autre avec des marins (dont l’un parlait bien anglais pour le groupe) sur les iles cham qui nous ont convié à leur table. Je mets les minorités ethniques de Sapa à part car… grâce à Olivier nous avions un interprète et pour le coup c’était très agréable.
De ce fait… on est en contact essentiellement avec les acteurs du tourisme et les commerçants. Et… après coup… quand je repense à tous les posts de ce forum que j’ai pu lire à propos de l’Inde où on peut lire les complaintes des gens sur les arnaques et escroqueries des indiens… Mais : ce sont des enfants de cœur à côté des vietnamiens !!! Jamais il ne viendrait à l’esprit à un indien, au beau milieu du fin fond de l’inde de vendre un article de son épicerie à un prix plus élevé à un étranger qu’à un indien.
Or, là, franchement : j’ai jamais eu autant l’impression de me faire autant avoir qu’au vietnam ! (pour rester poli) Même les souks de Marrakech sont transparents à côté de là bas ! Oui j’ai conscience que c’est sans doute un peu toujours la même rengaine mais… c’est ce qu’il y a d’énervant et qui gâche le voyage !
Déjà : j’ai toujours eu l’impression qu’il y avait un prix pour les blancs et un prix pour les viets et c’est insupportable. Les prix des mêmes articles varient d’une boutique à l’autre. Un exemple concret : les cigarettes. Ils vendent toutes les mêmes et aucun prix n’est le même et il faut tout négocier… C’est fatiguant. Bon on finit par y arriver mais ca fatigue.
Beaucoup de commerçants profitent de l’incompréhension. C’est dommage. Je disais que les torts étaient partagés… c’est le cas. Par exemple : d’un côté, j’en avais ma claque des restos à touristes, mais d’un autre au moins les prix y étaient affichés. Cela nous est arrivé plusieurs fois de manger dans des restos de rue, ou dans des gares routières où personne ne parle anglais. On prenait la même chose que tout le monde en désignant du doigt ce que l’on voulait pour se faire comprendre et… comme par hasard… au moment de l’addition : on payait plus que les autres. Donc c’est juste minable.
Ensuite : si les paysages sont dépaysant, et sublimissimes, le voyage l’est beaucoup moins qu’en Inde qui est – je le répète – mon curseur. J’ai eu la sensation que le Vietnam avait créé des sortes de « couloirs touristiques » où précisément le mélange ne se fait pas (à part dans les grandes villes justement) et au final on est toujours entouré d’autres touristes (plus ou moins sympas bien entendu) mais peu au contact de la population. On est parké entre touristes. Les bus, les trains sont affrétés pour les touristes. Les zones d’hotels : il n’y a que des touristes etc… Le summum : les homestay du Delta ! Une blague !!!
EN inde on est beaucoup plus proches des gens. Le contact est bien plus facile puisqu’ils parlent tous anglais et… cela apporte un vrai plus au voyage et à la découverte grâce aux rencontres. Etant moins de touristes on peut traverser tout un état sans croiser un autre blanc… ce qui n’est pas le cas au Vietnam. Je pense que les choses vont largement s’empirer et il est temps d’y aller vite avant que ce soit la Thailande bis… et je crois que c’est ce qu’ils veulent et sans doute ont-ils raison dans leur intérêt.
Nous retiendrons les paysages bien plus que les gens avec lesquels nous avons été en contact…
Bien sûr tout n’est pas noir et loin de moi l’intention de mettre tout les vietnamiens dans le même panier car même parmi les commerçants beaucoup restent honnêtes et à tout le moins agréables… mais j’exprime plutôt un regret quant au manque d’authenticité par moment du voyage alors que je m’en faisais une idée d’un pays beaucoup moins développé touristiquement parlant.
Toujours pour la comparaison, je n’ai ressenti aucune ferveur religieuse ni aucun mysticisme dans la société vietnamienne en comparaison de celle qui est en œuvre en Inde et du coup… aucun site visité ne m’a « émotionné »… Mais bon, on n’y va généralement pas pour ça^^
Pour conclure donc : nous avons passé néanmoins trois semaines très agréables et engrangé des souvenirs impérissables ! Nos coup de cœur resteront Sapa (grâce à Olivier car si nous avions fait un trek-à-touristes avec guide viet-avec-pantalon-chemise-et-badge-en-bandoulière nous aurions beaucoup moins apprécié…), La baie d’Halong pour les paysages mais moins que Tam Coc, les îles Chams puis Hanoi et HCMV pour leur côté : bruts et sans faux semblants.
MSC Orchestra - et le bruit des Italiens (suprise!) + les frais supplémentaires non signalés English translation pending
je reviens de croisière de MSC Orchestra
parking à Villefranche, 70 euros la semaine, votre voiture est surveillée, chouette
embarquement à l'heure,
SURPRISE : la carte avec les 250 euros imposés pour la semaine, pour le forfait dépense à bord
(notamment l'eau à acheter, 2,50 la bouteille !!! et autres achats)
EXCURSIONS hyper coûteuses, les préparer avant le départ, grâce aux divers forums sur le NET
excellent accueil, superbe cabine, très propre
les lieux sont beaux, très beaux,
le personnel accueillant, (la cuisine, les serveurs, le personnel du ménage, les animateurs, les artistes, tout est PARFAIT)
L'inconvénient est que vous achetez votre voyage en France, et que l'on ne vous parle pas vraiment français sur le bateau, les français sont oubliés, mauvaise organisation pour la diffusion de l'info notamment pour l'exercice de sécurité,
bateau entièrement italien, incivisme des italiens majoritairement représentés sur le bateau, et cela le vendeur français ne vous le dit pas...spectacle présenté en italien en détail, les cours de danse en italien, le bruit des italiens, le bruit des italiens, le BRUIT DES ITALIENS, LE BRUIT DES ITALIENS... LE BRUIT DES ITALIENS et le BRUIT DES ITALIENS, la migraine vous envahit le matin au pont 13 pour le buffet du petit déj... il vaut mieux vous réveiller et le prendre au salon Borghèse avant 9h00... ....
le soirées avec les petits orchestres au calme, sans les bruits des italiens tous en boîte de nuit réservée pour eux, sont au calme heureusement, car ils n'aiment peut être pas, le rythme latino, le rythme danse de salon... Le voyagiste ne vous dit pas cela, peut être ont-ils un meilleur tarif que nous ????? aller savoir ,
mais j'essaierai le produit vers la Caraïbes, par là on est moins bruyant et on danse TOUTES LES DANSES, et on fait la queue dans le respect...
et pourtant j'ai aimé la croisière, si on met les Italiens à l'eau, tout va bien, vous les posez à Ibiza et tout va bien, c'est le calme plat....
ah la surprise l'euro par semaine et par personne appelé Unicef
et les 7 euros par jour et par personne appelés Services
et les taxes supplémentaires pour le service de restauration,
toutes ces surprises sont à reprocher aux vendeurs français, car nous français nous n'avons pas accès en tout respect au buffet des pancakes, gaufres, pizzas, pont piscine, piscines, bains à remous, chaises longues, les italiens prennent tout l'espace en plus de leurs cris à longueur de journée : quel dommage... ...
pourtant le concept est bien...
Mcie
LE BRUIT DES ITALIENS !!!!!
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.
Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :
- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre
1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?
2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?
3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?
Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !
Bonne fin de journée.
Fred
Vol charter Nantes-Athènes et planification d'itinéraire pour les Cyclades? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver avec nouvelles frontières mon aller retour nantes-athènes en charter. Départ le 18 juin pour une semaine.
Je suis assez ennuyée par le fait qu'a priori je n'aurai mes horaires de vol que 48h avant. Comme nous n'avons qu'une semaine, une arrivée le matin ou le soir, ça change pas mal de choses.
A ceux qui connaissent y a t'il des horaires "classiques"? Y a t'il un moyen d'avoir cette info plus tôt?
On veut aller dans les cyclades faire une ou 2 îles je vais aller voir sur cycladen pour mûrir mon choix et surtout voir les liaisons et temps de trajet sur gtp... Pour le moment, je n'ai pas tranché, santorin ou pas santorin... amorgos, paros naxos?
Pour la 2ème île j'aurai aimé quelque chose de plus vert comme andros... mais à voir les liaisons... D'avance merci
A ceux qui connaissent y a t'il des horaires "classiques"? Y a t'il un moyen d'avoir cette info plus tôt?
On veut aller dans les cyclades faire une ou 2 îles je vais aller voir sur cycladen pour mûrir mon choix et surtout voir les liaisons et temps de trajet sur gtp... Pour le moment, je n'ai pas tranché, santorin ou pas santorin... amorgos, paros naxos?
Pour la 2ème île j'aurai aimé quelque chose de plus vert comme andros... mais à voir les liaisons... D'avance merci
Job en Angleterre et chambre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
J'aimerais partir en Angleterre, pour améliorer mon anglais (qui est asser médiocre 😕), ce qui fait qu'il me faudra il séjourner pour 1 mois ou plus.
Comme mon Anglais et plus ou moin "nul" pour trouver du travaille je pensse que sela peux poser probleme, mais meme si je suis a "la plonge" dans un bar sela me sufira. j'aimerais donc, savoir si quel qu'un sais ou se renseigner. Pour y réster, j'ai trouver une Auberges de Jeunesse pour loger pas trés cher au débu, et pouvoir faire mes recherche sur place. Comment faut-il si prandre ?. je retaperais mon CV en Anglais et ma letre de motivation. Ece facile de trouver un job pour un Français ne sachent que basiquement parlez Angais, ou improbablme ?
Je n'es pas de datte déffini, et je c'est que les périodes d'été sont saturer par les étudients, c'est pour sela que j'aimerais mi rendre le plus tot possible, ou apres la rentrer. Je n'est pas vraiment d'experience qui pourais métre utile vus que j'ai plutot travailler en usine, mais je suis motivée.
Désoler pour toute c'est questions (est mes nombreuse fotes d'orthographes), mais partir en voyage pour visiter, se n'est pas du tout la meme organisation que de partir pour y trouver un emplois.
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie: votre conseil? English translation pending
Bonjour à tous, je dispose actuellement de 28 jours environ pour visiter la Namibie. Pour des raisons financières je dois atterrir à Cap Town.
Mais voilà quand je fais mon parcours je bloque, j'ai pas assez de jours, alors j'ai besoins de vos conseils.
Voilà l'itinéraire actuel, non terminé car je suis bloqué. En effet je veux faire aussi la Bande de Caprivi, Waterberg, j'aurai voulu aussi faire Kaudom Game Park et finir à Windhoek.
Jour 1: atterrissage à Cap Town, location voiture préparatif jour 2: visite de Cap de bonne espérance jour 3: même chose et activités diverses (requins blancs, baleines) jour 4 et 5 : Cap vers Noordoewer jour 6: Fisher River Canyon (Hobas) jour 7: Hobas rando suite puis cap à Aus. (Garub) jour 8: en route pour Sesriem (340 km) en empruntant la D707 arrivé dans la soirée, dune Elim à faire jour 9: activités sur places; dunes rouges, dead vlei, et canyon de Sesriem, nuit sur place jour 10: activités suite, puis direction section Naukluft en fin d'après midi. Jour 11: rando « Olive Trail » puis départ vers Walvis Bay. Jour 12: Walvis Bay et Sandwich Harbour départ en fin d'après midi vers Swakopmund jour 13: visite de Swakop et départ en direction de Brandberg. 192 km de Swakopmund= 4h (White Lady), nuit à Brandberg. jour 14: direction Twyfelfontein (site préhistorique) jour 15: départ le matin vers Sesfontein (180km= 4h) Hebergement: Ongongo Campsite jour 16 : Warmquelle à côté de Sesfontein. 2 ième nuit sur place Jour 17 : départ à l'aube car une longue journée de route nous attends( 326 km pour se rendre à Epupa Falls, dont 80km difficile(voiture surélevée utile)= 7 à 9h de route peut être.) hébergement:Epupa Community Campsite jour 18 : visite du site, activités diverses. Deuxième nuit sur place. Jour 19: en route pour Kunene River Lodge en direction de Epembe puis D3701 en camping: 105N$/pers (165 km depuis Epupa Falls) activités: rafting, canoë, visite village Himbas, nuit sur place jour 20 : en route vers Kamanjab (350 Km environ = 6h) en passant par Ruacana (très jolie route en bord de rivière et frontière Angolaise) D3700 et C35. Plein d'essence possible à Ruacana. Jour 21: départ en matinée, Kamanjab - Outjo - Okaukuejo - 270 km (4h) (Etosha) 1ère nuit jour 22: Etosha 2 ième nuit jour 23: Etosha partir en milieu d'après midi pour une longue route vers Rundu (itinéraire: C38, B1, D3610, B8) 370Km = 6h jour 24:
Jour 1: atterrissage à Cap Town, location voiture préparatif jour 2: visite de Cap de bonne espérance jour 3: même chose et activités diverses (requins blancs, baleines) jour 4 et 5 : Cap vers Noordoewer jour 6: Fisher River Canyon (Hobas) jour 7: Hobas rando suite puis cap à Aus. (Garub) jour 8: en route pour Sesriem (340 km) en empruntant la D707 arrivé dans la soirée, dune Elim à faire jour 9: activités sur places; dunes rouges, dead vlei, et canyon de Sesriem, nuit sur place jour 10: activités suite, puis direction section Naukluft en fin d'après midi. Jour 11: rando « Olive Trail » puis départ vers Walvis Bay. Jour 12: Walvis Bay et Sandwich Harbour départ en fin d'après midi vers Swakopmund jour 13: visite de Swakop et départ en direction de Brandberg. 192 km de Swakopmund= 4h (White Lady), nuit à Brandberg. jour 14: direction Twyfelfontein (site préhistorique) jour 15: départ le matin vers Sesfontein (180km= 4h) Hebergement: Ongongo Campsite jour 16 : Warmquelle à côté de Sesfontein. 2 ième nuit sur place Jour 17 : départ à l'aube car une longue journée de route nous attends( 326 km pour se rendre à Epupa Falls, dont 80km difficile(voiture surélevée utile)= 7 à 9h de route peut être.) hébergement:Epupa Community Campsite jour 18 : visite du site, activités diverses. Deuxième nuit sur place. Jour 19: en route pour Kunene River Lodge en direction de Epembe puis D3701 en camping: 105N$/pers (165 km depuis Epupa Falls) activités: rafting, canoë, visite village Himbas, nuit sur place jour 20 : en route vers Kamanjab (350 Km environ = 6h) en passant par Ruacana (très jolie route en bord de rivière et frontière Angolaise) D3700 et C35. Plein d'essence possible à Ruacana. Jour 21: départ en matinée, Kamanjab - Outjo - Okaukuejo - 270 km (4h) (Etosha) 1ère nuit jour 22: Etosha 2 ième nuit jour 23: Etosha partir en milieu d'après midi pour une longue route vers Rundu (itinéraire: C38, B1, D3610, B8) 370Km = 6h jour 24:
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
Itinéraire au Québec et en Gaspésie du 10 au 24 août: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
merci de me donner votre avis sur notre itinéraire de voyage(en couple), principalement en voiture:
Arrivée 10 août aéroport Montreal milieu après-midi: bagage, bus >> Montreal 1è nuit: Montreal 11 août: visite Montreal 2è nuit: Montreal 12 août: visite Montreal (suite) le matin, Vers 15H train Montreal>Québec (durée 3h) 3è nuit: Québec 13 août:Visite Québec 4è nuit: Québec 14 août: Visite Québec (suite). Début Location voiture, Milieu d'après-midi, départ pour Alma (Lac St Jean) – 227Kms = 3h22 5è nuit: Alma 15 août: Balade Lac St Jean, voire hydravion. Départ début aprem pour St Siméon (via Tadoussac?)– 208KMs = 3h40) pour prendre le Traversier > Rivière du Loup 6è nuit: Rivière du Loup 16 août: visites Rivière du Loup (Chutes, circuit patrimonial...). Départ pour Rimouski – 110KMs = 1h43. Pourquoi pas le « Canyon des portes de l'enfer »? 7è nuit: Rimouski 17 août: Départ pour la baie des chaleurs via Amqui et les rives de la rivière Matapédia > Pointe à la croix 204Kms = 2h56. Voir Miguasha 8è nuit: entre Nouvelle et Pointe à la Croix 18 août: suivi de la baie des chaleurs jusqu'à Percé (276Kms= 3h57). Percé (falaises, « croisière » vers Rocher Percé et île Bonaventure, visite village historique). Puis route vers Gaspé (Plage Holdimand) 9è nuit: Gaspé 19 août: Parc du Forillon. Départ vers Ste Luce (295Kms = 4h) 10è nuit: Ste Luce 20 août: départ pour Trois Pistoles (82Kms = 1h13) via le Parc Nat Du Bic, pour prendre le Traversier > Les Escoumins. Observation de baleines. Les Escoumins > Sacré Cœur (44Kms = 40mn)pour le safari visuel à l'ours noir.
Et c'est là que j'attends vos suggestions concernant le retour vers Montreal: il nous reste 4 nuits et nous reprenons l'avions à Montreal le 24 août à 22h00, où nous rendrons la voiture de location, à moins que nous la rendions ailleurs si nous avons d'autres moyens de locomotion. J'ai cru comprendre que Charlevoix et les chutes de Montmorency valent le coup....
Je vous remercie d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter... Cajoline42
Arrivée 10 août aéroport Montreal milieu après-midi: bagage, bus >> Montreal 1è nuit: Montreal 11 août: visite Montreal 2è nuit: Montreal 12 août: visite Montreal (suite) le matin, Vers 15H train Montreal>Québec (durée 3h) 3è nuit: Québec 13 août:Visite Québec 4è nuit: Québec 14 août: Visite Québec (suite). Début Location voiture, Milieu d'après-midi, départ pour Alma (Lac St Jean) – 227Kms = 3h22 5è nuit: Alma 15 août: Balade Lac St Jean, voire hydravion. Départ début aprem pour St Siméon (via Tadoussac?)– 208KMs = 3h40) pour prendre le Traversier > Rivière du Loup 6è nuit: Rivière du Loup 16 août: visites Rivière du Loup (Chutes, circuit patrimonial...). Départ pour Rimouski – 110KMs = 1h43. Pourquoi pas le « Canyon des portes de l'enfer »? 7è nuit: Rimouski 17 août: Départ pour la baie des chaleurs via Amqui et les rives de la rivière Matapédia > Pointe à la croix 204Kms = 2h56. Voir Miguasha 8è nuit: entre Nouvelle et Pointe à la Croix 18 août: suivi de la baie des chaleurs jusqu'à Percé (276Kms= 3h57). Percé (falaises, « croisière » vers Rocher Percé et île Bonaventure, visite village historique). Puis route vers Gaspé (Plage Holdimand) 9è nuit: Gaspé 19 août: Parc du Forillon. Départ vers Ste Luce (295Kms = 4h) 10è nuit: Ste Luce 20 août: départ pour Trois Pistoles (82Kms = 1h13) via le Parc Nat Du Bic, pour prendre le Traversier > Les Escoumins. Observation de baleines. Les Escoumins > Sacré Cœur (44Kms = 40mn)pour le safari visuel à l'ours noir.
Et c'est là que j'attends vos suggestions concernant le retour vers Montreal: il nous reste 4 nuits et nous reprenons l'avions à Montreal le 24 août à 22h00, où nous rendrons la voiture de location, à moins que nous la rendions ailleurs si nous avons d'autres moyens de locomotion. J'ai cru comprendre que Charlevoix et les chutes de Montmorency valent le coup....
Je vous remercie d'avance pour les conseils que vous pourrez m'apporter... Cajoline42
Location d'une voiture New York City - Los Angeles et retour? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple qui allons faire un road trip d'un mois et demi à travers les USA.
On compte partir de New York pour rejoindre Los Angeles puis retourner à NYC. (moins cher niveau location de voiture et niveau avion).
Seulement je commence un peu à stresser au niveau de la location de voiture car j'avais prévu de louer chez Budget, et dans toutes leurs agence de NYC je vois qu'il n'accepte pas les "debit card".
Sachant que je comptais louer la voiture avec ma carte VISA classique, qui je crois est considérée comme une debit card??
Si vous avez d'autres boites de location à me conseiller je suis preneuse (surtout si vous avez réussi à louer avec une "debit card").
Je voulais aussi savoir si les agences ne voyaient pas d'inconvénient à ce qu'on sorte de l'état de NY avec la voiture (comme c'est pour un road trip).
Il y a aussi l'histoire de la caution bloquée sur le compte mais apparemment après plusieurs recherches sur le forum, les expériences divergent...
Je tiens également à préciser que j'ai 26 ans mais que j'ai eu mon permis depuis moins d'un an. Ce qui ne gène pas les boites US (nombreux mails envoyés à ce propos) mais qui m'empêche de louer via une boite française...
En tout cas merci d'avance de vos conseils 😉
En tout cas merci d'avance de vos conseils 😉
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Coût d'un séjour de vingt jours et trek au Népal? English translation pending
Bonjour,
Ma question va peut être paraître un peu simplette pour tous les pros du voyage qui échangent ici, mais bon, je pars au Népal pour la première fois et pour moi c'est la grande aventure.
Je vais faire un trek de 15 jours avec une agence locale et passer 3 jours à Katmandou sur place avant et 2 jours après.
Combien d'argent faut-il prévoir à peu près pour ces 5 jours en autonomie (hôtel + nourriture) plus pour les frais annexes au trek?
Peut -on facilement retirer de l'argent avec une carte mastercard, faut-il préferer les travelers cheques?
Merci de vos réponses.
:)
Retour du Sri Lanka et des Maldives: albums photos English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 2 magnifiques voyages, je vous donne le lien de mes photos.
- Maldives
- Sri Lanka
Et si vous avez des questions sur ces 2 pays n'hésitez pas à me contacter.
Bruno
De retour de 2 magnifiques voyages, je vous donne le lien de mes photos.
- Maldives
- Sri Lanka
Et si vous avez des questions sur ces 2 pays n'hésitez pas à me contacter.
Bruno
Apprendre l'espagnol en Bolivie English translation pending
vivant en Bolivie depuis 6 mois et ayant appris l'espagnol dans ce pays, simplement un message pour encourager tous ceux qui se posent la question:
la Bolivie est un pays super pour apprendre l'espagnol... on y parle un espagnol parfait, et les boliviens parlent plus lentement que dans le reste des autres pays...
Cochabamba, située au centre de la Bolivie est un lieu super pour cela... le climat est super agréable toute l'année, et c'est une entrée idéale dans la culture bolivienne... si vous êtes intéressés par l'apprentissage ou le perfectionnement de l'espagnol à Cochabamba, je peux vous conseiller suivant mon expérience...