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Séjour aux îles Scilly (Sorlingues), meilleure façon de s'y rendre depuis la France? (Angleterre) English translation pending
je recherche des personnes qui ont sejournées aux scilly pour me conseiller sur la meilleurs facon de s y rendre depuis la france et les bon plan pour se loger .je connais les scilly pour y avoir sejourné en voilier a plusieurs reprises et je voudrais passer une semaine avec des amis qui ne sont pas voileux.merci des vos conseil
Découverte des îles de la Guadeloupe en juin prochain: que pensez-vous de notre itinéraire? English translation pending
Bonjour,
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
On a prévu de partir en famille (couple + enfant de 2 ans) en Guadeloupe en fin mai et de faire :
- arrivée Pointe à Pitre en début d'après midi et transfert direct vers Trois Rivières - 2 nuits au Jardin Malanga - aller passer une nuit aux Saintes ( hôtel Lo Bleu) - retour au Jardin Malanga pour 1 nuit - remonter vers le nord de Basse Terre et rester 2 nuits à Deshaie (habitation Grande Anse) - aller passer 2 nuits à Marie Galante ( hôtel Soleil Levant) - finir par 3 nuits à Saint Anne (La Toubana)
Que pensez vous de notre itinéraire ? Qu'y a-t-il à visiter et à faire impérativement d'après vous ? A votre avis, où peut on garer notre voiture de location durant notre WE sur Marie Galante ? ( et peut on laisser sans crainte des affaires dans le coffre ou pas )
Merci d'avance
Visite des îles près de Phuket sur un voilier avec un prestataire English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons bientôt pour Phuket et je me renseigne pour visiter les îles. J'ai découvert ce site : http://www.sailingtourphuket.com/fr/ qui propose des super itinéraires sur un voilier, avec maximum 6 personnes à bord ! Et pour un prix raisonnable... 😛
Par contre je suis surpris que personne n'en parle sur VF 😉, est ce que certains ont déjà testé ?
Par contre je suis surpris que personne n'en parle sur VF 😉, est ce que certains ont déjà testé ?
Circuit en Thaïlande puis Iles du Sud Cote Andaman English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons en Thilande le 22 janvier 2012. Aprés un circuit dans le nord de 10 jours environ, il nous reste 6 jours à passer dans le sud.
Nous allons prendre l'avion à Chiang mai et nous arriverons directement à Phuket.
J'aurai aimé avoir des avis sur notre séjour dans le sud : - 1er jour : Prendre un bateau à Pukhet pour aller passer la journée à Phang Nga - 2ème jour : Kho Phi Phi (2 jours) - 4ème jour : Kho Lanta (2 jours) - 6ème jour : Retour à Phuket pour une journée sur les iles Similan.
J'ai aussi entendu parler en bien de Koh Lipe, qu'en pensez-vous ?
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il pense de notre circuit dans le sud, voir ce qui vaut le coup ou pas et si il y a des suggestions sur d'autres iles, je suis preneuse.
Merci
Nous nous rendons en Thilande le 22 janvier 2012. Aprés un circuit dans le nord de 10 jours environ, il nous reste 6 jours à passer dans le sud.
Nous allons prendre l'avion à Chiang mai et nous arriverons directement à Phuket.
J'aurai aimé avoir des avis sur notre séjour dans le sud : - 1er jour : Prendre un bateau à Pukhet pour aller passer la journée à Phang Nga - 2ème jour : Kho Phi Phi (2 jours) - 4ème jour : Kho Lanta (2 jours) - 6ème jour : Retour à Phuket pour une journée sur les iles Similan.
J'ai aussi entendu parler en bien de Koh Lipe, qu'en pensez-vous ?
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il pense de notre circuit dans le sud, voir ce qui vaut le coup ou pas et si il y a des suggestions sur d'autres iles, je suis preneuse.
Merci
Eau turquoise, sable blanc, tranquilité....quel hôtel me conseillez-vous? English translation pending
Je veux aller a cuba fin mars ou avril....je veux une plage de sable blanc et eau turquoise.je veux un peu de tranquilite donc peut etre un resort pour adulte seulement mais pas obligatoire.
Vivre dans les îles Loyauté? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour!
Je voudrais avoir des témoignages de personnes connaissant bien l'île de Maré dans les îles Loyauté.
Quelles sont les possibilités de logement (location d'un an minimum)? Peut-on vivre sur l'île sans voiture (je n'ai pas le permis)? Peut-on passer le permis sur l'île?
Merci pour vos réponses!
Amicalement
Fred
Mauvais temps en ce moment aux îles Turks et Caïcos? (16 novembre 2011) English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars lundi prochain (21 novembre) à Turk and caicos dans les caraibes, et je regarde les tendances depuis deux semaines et ils annoncent de la pluie tout les jours depuis 2 semaines partout dans les caraibes!
Il me semble que c'est rare qu'il pleut 2-3 semaines non-stop fin novembre dans les caraibes...
Bref je me demandais si quelqu'un se trouvait dans les Antilles en ce moment ou bientot ou même la semaine passée. Y a-til un reste d'ouragan? Est-ce qu'il annoncent de la pluie, mais en fait il fait super beau? Toute les informations seraient les bienvenue.
Ils annoncent 20-30% de chance de pluie à Turk and Caicos la semaine prochaine. Et ce sont des scattered showers ou t-storm. Quelqu'un sait ce que c'est et si je devrais m'inquieter?
Ca ne me dérange pas s'il pleut 1 ou 2 journée et si c'est seulement une partie de la journée, mais de la pluie intense pour 1 semaine non-stop je crois que je vais reporter mon voyage!
En espérant vos réponses,
Vanessa
Je pars lundi prochain (21 novembre) à Turk and caicos dans les caraibes, et je regarde les tendances depuis deux semaines et ils annoncent de la pluie tout les jours depuis 2 semaines partout dans les caraibes!
Il me semble que c'est rare qu'il pleut 2-3 semaines non-stop fin novembre dans les caraibes...
Bref je me demandais si quelqu'un se trouvait dans les Antilles en ce moment ou bientot ou même la semaine passée. Y a-til un reste d'ouragan? Est-ce qu'il annoncent de la pluie, mais en fait il fait super beau? Toute les informations seraient les bienvenue.
Ils annoncent 20-30% de chance de pluie à Turk and Caicos la semaine prochaine. Et ce sont des scattered showers ou t-storm. Quelqu'un sait ce que c'est et si je devrais m'inquieter?
Ca ne me dérange pas s'il pleut 1 ou 2 journée et si c'est seulement une partie de la journée, mais de la pluie intense pour 1 semaine non-stop je crois que je vais reporter mon voyage!
En espérant vos réponses,
Vanessa
Madagascar: Ankarafantsika, îles Radama, Nosy Be, Diego Suarez avec enfants en quinze jours English translation pending
Bonjour
cela fait plusieurs jours que j'avale les guides lonely planet et petit futé et que je parcours le forum afin de me faire une idée du voyage le plus adapté à nos souhaits et contraintes diverses... Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 4 et 6 ans) qui partons du 15 au 31 déc à Mada...
Nous souhaitons aller vers le Nord par la route et probablement redescendre en avion de Diego ou Nosy Bé (une de mes interrogations encore???)
Pourriez vous me donner un avis sur le parcours suivant:
15 déc arrivée à TANA assez tard, nuit à coté de l'aéroport ou à Tana 16 déc départ vers la Réserve de Ankarafantsika, 8h de route selon le site des Parcs Nationaux 16 18 déc, 2 nuits dans la parc, visites avec guide 18 déc, départ vers le Parc National Sahamalaza Iles Radama, qui semble peu developpé toujours selon le site web et le peu de trouvailles que j'ai pu faire sur le net à son propos. Son intéret (outre le fait qu'il semble correspondre à la faune et à la flore que l'on souhaite voir😉) est qu'il est "sur" la route vers Nosy Bé, donc cela permet une coupure de plus et qu'il semble y avoir des bateaux qui lient ce site à Nosy Bé. 20 ou 21 déc: départ vers Nosy Bé pour rejoindre Nosy Sakata 21 au 25 déc: Nosy Sakatia 25 ou 26 déc: Route vers Diego 26 au 29 déc: Diego et ses alentours 29 déc: avion vers TANA 30 déc: TANA 31 déc: avion retour
Mes interrogations sont les suivantes: * le parcours est-il trop dense? * faut-il que je supprime (si c'est le cas) le parc Sahamalaza qui n'est peut etre pas si facile d'accès? ou que je supprime la partie Diego et dans ce cas, repartir en avion de Nosy Bé et profiter plus des iles alentour? * si le taxi-brousse semble simple jusqu'au 1er parc, va-t-on trouver un moyen de transport facilement ensuite vers Nosy Bé ou meme vers les iles radama? Nous pensions au début prendre une voiture avec chauffeur, mais pour le moment, je n'obtiens comme tarif que du 50euros par jour + essence + 2 jours de retour à vide(100€ donc) du Nord vers Tana + essence. Le prix à la journée est raisonnable mais l'essence à rajouter fait vite augmenter la facture...
Merci pour votre aide en tout cas!!!!
gwen
cela fait plusieurs jours que j'avale les guides lonely planet et petit futé et que je parcours le forum afin de me faire une idée du voyage le plus adapté à nos souhaits et contraintes diverses... Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 4 et 6 ans) qui partons du 15 au 31 déc à Mada...
Nous souhaitons aller vers le Nord par la route et probablement redescendre en avion de Diego ou Nosy Bé (une de mes interrogations encore???)
Pourriez vous me donner un avis sur le parcours suivant:
15 déc arrivée à TANA assez tard, nuit à coté de l'aéroport ou à Tana 16 déc départ vers la Réserve de Ankarafantsika, 8h de route selon le site des Parcs Nationaux 16 18 déc, 2 nuits dans la parc, visites avec guide 18 déc, départ vers le Parc National Sahamalaza Iles Radama, qui semble peu developpé toujours selon le site web et le peu de trouvailles que j'ai pu faire sur le net à son propos. Son intéret (outre le fait qu'il semble correspondre à la faune et à la flore que l'on souhaite voir😉) est qu'il est "sur" la route vers Nosy Bé, donc cela permet une coupure de plus et qu'il semble y avoir des bateaux qui lient ce site à Nosy Bé. 20 ou 21 déc: départ vers Nosy Bé pour rejoindre Nosy Sakata 21 au 25 déc: Nosy Sakatia 25 ou 26 déc: Route vers Diego 26 au 29 déc: Diego et ses alentours 29 déc: avion vers TANA 30 déc: TANA 31 déc: avion retour
Mes interrogations sont les suivantes: * le parcours est-il trop dense? * faut-il que je supprime (si c'est le cas) le parc Sahamalaza qui n'est peut etre pas si facile d'accès? ou que je supprime la partie Diego et dans ce cas, repartir en avion de Nosy Bé et profiter plus des iles alentour? * si le taxi-brousse semble simple jusqu'au 1er parc, va-t-on trouver un moyen de transport facilement ensuite vers Nosy Bé ou meme vers les iles radama? Nous pensions au début prendre une voiture avec chauffeur, mais pour le moment, je n'obtiens comme tarif que du 50euros par jour + essence + 2 jours de retour à vide(100€ donc) du Nord vers Tana + essence. Le prix à la journée est raisonnable mais l'essence à rajouter fait vite augmenter la facture...
Merci pour votre aide en tout cas!!!!
gwen
Philippines: qui connaît les îles de Talikud et Samal? English translation pending
hello!!
après quelque recherche, je m'interroge sur l'ile de samal et talikud, (sud de davao) cela ma l'air super joli
cela ne doit pas etre très touristique vu la situation des iles, mais je pense que cela doit etre formidable justement, les tarif des resorts? peut etre pas cher !! enfin si vous avez des infos, !!
a +
Valrick
Hébergement sur les îles autour de Trang (Ko Mul ou Ko Ngai)? English translation pending
bonjour quelqu'un peut il me conseiller sur un hotel sympa dans les iles autour de trang pour un voyage trigenerationnel ou un site avec des prix interessant ?
merci
Visiter d'autres îles que les Gilis au large de Lombok, Flores? English translation pending
nous repartons pour 25 jours à Bali-Lombok le 20 novembre en couple.
outre plusieurs jours prévus à Gili Trawagan pour retrouver nos amis indonésiens d'il y a 2ans nous n'avons pas de circuit pré-établi.
Pouvez-vous nous conseiller d'autres îles (ou endroits)au large de Lombok (mis à part les 3 gilis) ou bali qui vaillent le coup pour séjourner qq jours , avec de quoi se loger , se restaurer, boire une bintang, et surtout rencontrer d'autres amis locaux.(nous ne surfons pas, mais nous snorkellons).on nous a parlé de gili Nanggu, mais d'après les post à ce sujet, plusieurs jours n'y sont pas justifiés, et le logement y est cher; je cherche donc un autre endroit;nous connaissons déjà Kuta lombok et ses environs.
2eme question : je suis tentée par Flores, mais sans y prévoir plus d'1 semaine: quel côté de l'île nous conseilleriez-vous?
merci par avance
Itinéraire de trois semaines Nouvelle-Zélande / Îles Cook en février English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous.
Voila, mon amie et moi partons 3 semaines en fevrier 2012 en Nlle Zelande et je reflechissais à la possibilité de coupler la visite du pays au long nuage blanc avec la decouverte d'une ile paradisiaque histoire de finir le sejour.
Mon choix se porterait sur Aitutaki dans les Iles Cook.
Je fais donc appel pour me conseiller sur le choix de mon itinéraire en Nlle Zelande sachant que nous serions 15 jours là bas et que nous aimerions faire les 2 iles.
Et bien sur que nous louerons un van.
Je vois tellement de choses sur les forum que je ne sais pas vers quoi m'orienter.
Et concernant Aitutaki, j'ai lu aussi que c'etait la saison des pluies en fevrier.
Y a t il des personnes qui y sont allés à cette periode et si oui, est ce le prix d'une journée ou est ce qu'il peut y pleuvoir une semaine d'affilé sans arret????
Merci de vos reponses!
J'attends avec impatience.
Voila, mon amie et moi partons 3 semaines en fevrier 2012 en Nlle Zelande et je reflechissais à la possibilité de coupler la visite du pays au long nuage blanc avec la decouverte d'une ile paradisiaque histoire de finir le sejour.
Mon choix se porterait sur Aitutaki dans les Iles Cook.
Je fais donc appel pour me conseiller sur le choix de mon itinéraire en Nlle Zelande sachant que nous serions 15 jours là bas et que nous aimerions faire les 2 iles.
Et bien sur que nous louerons un van.
Je vois tellement de choses sur les forum que je ne sais pas vers quoi m'orienter.
Et concernant Aitutaki, j'ai lu aussi que c'etait la saison des pluies en fevrier.
Y a t il des personnes qui y sont allés à cette periode et si oui, est ce le prix d'une journée ou est ce qu'il peut y pleuvoir une semaine d'affilé sans arret????
Merci de vos reponses!
J'attends avec impatience.
Compte-rendu de croisière "Îles et terre du soleil" sur le Costa Deliziosa (octobre 2011) English translation pending
22ème croisière .
Commandant : Marco DERIN que l'on verra très souvent sur le bateau.
Hotesse Costa Club : Doriana ORRU
Hotesse francophone : Corinne ROBIN.
SAMEDI 15 OCTOBRE 2011
Très tôt le matin, nous prenons la direction de l'autoroute du soleil. C'est la 1ère fois que nous prenons la décision de nous rendre jusqu'à Savone en voiture. Nous ne le regretterons absolument pas, bien au contraire. Nous sommes ainsi maître de nous-mêmes. Nous faisons un arrêt à Menton pour y passer la nuit.
DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 - Beau temps - Mer calme
Départ pour Savone - Arrivée à 10 h 30. Deux bâteaux sont présents : le SERENA accosté au Palacrocière et le DELIZIOSA sur l'autre quai. Direction le parking. Petite attente car quelques voitures sont devant nous. Puis arrive notre tour, déchargement des valises et au moment de régler le parking et donner les clefs de la voiture, un charmant Monsieur nous demande si nous allons bien sur le SERENA. "Eh bien non ! pas de chance, nous allons sur le DELIZIOSA" Le monsieur de répondre : "dans ce cas ce n'est pas le bon parking, il faut aller de l'autre côté nous dit-il, mais attendez il faut recharger les bagages" "Ben oui bien sur ! les bagages dans le SERENA et nous dans le DELIZISA, ce n'est pas chose possible !" Car c'est quand même pour éviter, la perte des bagages, le retard des vols avec aucune certitude de décollage, éviter d'arriver 5 minutes avant que le bateau ne parte, que nous avons décidé de venir à Savone en voiture. Donc changement de parking et on recommence... Et on ne peut même pas reprocher quoique ce soit à Costa pour l'orientation, on a même rien demandé à la personne qui se chargeait d'orienter les voitures. Arrivée dans le palacrocière vers 11 h 30. Echange du n° 6 par le n° 1 grâce à notre carte gold pearl. A 12 h 30, nous sommes dans le bateau. Accueil par Corinne, l'hotesse francophone qui nous dit que les cabines seront prêtes à 13 h 30. Nous y allons quand même de suite, la cabine est prête.
Dans la cabine on trouvera la carte pour le resto club, le courrier pour le casino, les peignoirs, les chaussons, les produits de toilette, la corbeille de fruits, la bouteille de Prosecco. On trouvera également un courrier nous indiquant le lieu de rendez-vous pour le débarquement prioritaire des excursions. Rien à réclamer.
Nous étions 40 clients gold pearl. Pour info, sur le tour du monde, ce ne sera pas si facile, ils seront 600 clients gold pearl.
Nous allons déjeuner au self service et ensuite ballade dans Savone sous le soleil.
17 h 00 départ du bateau - 17 h 15 exercice d'abandon du navire. Dîner au 2ème service, comme demandé. Ensuite petites fraises à la chocolaterie et ensuite dodo.
LUNDI 17 OCTOBRE 2011 - BEAU TEMPS - MER CALME - MER + BARCELONE
Petit déjeuner au self service - Il n'y a pas trop de monde. Le choix est correct.
Ensuite bronzette sur le pont supérieur au soleil, que c'est agréable encore à cette période de l'année.
13 h 00 arrivée à Barcelone. Petite ballade sur les ramblas, nous connaissons déjà tout sur cette ville. Retour au bateau pour le départ. Cocktail au bar Atrium Delle Delizie. Spectacle Variety Show par la troupe Costa, pas terrible à mon goût.
La suite à venir. Je mettrais également quelques photos.
SAMEDI 15 OCTOBRE 2011
Très tôt le matin, nous prenons la direction de l'autoroute du soleil. C'est la 1ère fois que nous prenons la décision de nous rendre jusqu'à Savone en voiture. Nous ne le regretterons absolument pas, bien au contraire. Nous sommes ainsi maître de nous-mêmes. Nous faisons un arrêt à Menton pour y passer la nuit.
DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 - Beau temps - Mer calme
Départ pour Savone - Arrivée à 10 h 30. Deux bâteaux sont présents : le SERENA accosté au Palacrocière et le DELIZIOSA sur l'autre quai. Direction le parking. Petite attente car quelques voitures sont devant nous. Puis arrive notre tour, déchargement des valises et au moment de régler le parking et donner les clefs de la voiture, un charmant Monsieur nous demande si nous allons bien sur le SERENA. "Eh bien non ! pas de chance, nous allons sur le DELIZIOSA" Le monsieur de répondre : "dans ce cas ce n'est pas le bon parking, il faut aller de l'autre côté nous dit-il, mais attendez il faut recharger les bagages" "Ben oui bien sur ! les bagages dans le SERENA et nous dans le DELIZISA, ce n'est pas chose possible !" Car c'est quand même pour éviter, la perte des bagages, le retard des vols avec aucune certitude de décollage, éviter d'arriver 5 minutes avant que le bateau ne parte, que nous avons décidé de venir à Savone en voiture. Donc changement de parking et on recommence... Et on ne peut même pas reprocher quoique ce soit à Costa pour l'orientation, on a même rien demandé à la personne qui se chargeait d'orienter les voitures. Arrivée dans le palacrocière vers 11 h 30. Echange du n° 6 par le n° 1 grâce à notre carte gold pearl. A 12 h 30, nous sommes dans le bateau. Accueil par Corinne, l'hotesse francophone qui nous dit que les cabines seront prêtes à 13 h 30. Nous y allons quand même de suite, la cabine est prête.
Dans la cabine on trouvera la carte pour le resto club, le courrier pour le casino, les peignoirs, les chaussons, les produits de toilette, la corbeille de fruits, la bouteille de Prosecco. On trouvera également un courrier nous indiquant le lieu de rendez-vous pour le débarquement prioritaire des excursions. Rien à réclamer.
Nous étions 40 clients gold pearl. Pour info, sur le tour du monde, ce ne sera pas si facile, ils seront 600 clients gold pearl.
Nous allons déjeuner au self service et ensuite ballade dans Savone sous le soleil.
17 h 00 départ du bateau - 17 h 15 exercice d'abandon du navire. Dîner au 2ème service, comme demandé. Ensuite petites fraises à la chocolaterie et ensuite dodo.
LUNDI 17 OCTOBRE 2011 - BEAU TEMPS - MER CALME - MER + BARCELONE
Petit déjeuner au self service - Il n'y a pas trop de monde. Le choix est correct.
Ensuite bronzette sur le pont supérieur au soleil, que c'est agréable encore à cette période de l'année.
13 h 00 arrivée à Barcelone. Petite ballade sur les ramblas, nous connaissons déjà tout sur cette ville. Retour au bateau pour le départ. Cocktail au bar Atrium Delle Delizie. Spectacle Variety Show par la troupe Costa, pas terrible à mon goût.
La suite à venir. Je mettrais également quelques photos.
Vol de Ténérife vers la Corse English translation pending
Bonjour, jhabite actuellement aux iles canaries a Tenerife et pour des motifs de travail je doit me rendre en Corse.Je doit y etre avant le 16 novembre si cest possible.Je compte faire sa:
- Ryanair tenerife-paris beauvais
deux navettes de beauvais jusqua orly
Edreams orly-corse
avez vous dautres idèes svp?Merci
- Ryanair tenerife-paris beauvais
deux navettes de beauvais jusqua orly
Edreams orly-corse
avez vous dautres idèes svp?Merci
Météo actuelle dans les îles et sud de la Thaïlande (Koh Phi Phi, Lanta et Krabi)? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma petite famille dans quelques jours pour 15 jours dans le sud de la Thaïlande. Comme ce sont nos seules vacances depuis longtemps et avant longtemps on voudrait en profiter un max, et si la météo ne devait pas être très bonne on envisagera de reprendre l'avion pour une autre région.
Quelle est la météo sur place et les tendances pour les prochains jours ?
Merci d'avance,
Anthony
PS : J'ai bien conscience que cette question est un peu ridicule par rapport aux graves intempéries dans la région de Bangkok, mais j'ai bien prévu d'apporter mon aide (dons) et bien sur de maintenir mon séjour la bas pour soutenir l'industrie touristique du pays qui va sans doute être touchée.
Je pars avec ma petite famille dans quelques jours pour 15 jours dans le sud de la Thaïlande. Comme ce sont nos seules vacances depuis longtemps et avant longtemps on voudrait en profiter un max, et si la météo ne devait pas être très bonne on envisagera de reprendre l'avion pour une autre région.
Quelle est la météo sur place et les tendances pour les prochains jours ?
Merci d'avance,
Anthony
PS : J'ai bien conscience que cette question est un peu ridicule par rapport aux graves intempéries dans la région de Bangkok, mais j'ai bien prévu d'apporter mon aide (dons) et bien sur de maintenir mon séjour la bas pour soutenir l'industrie touristique du pays qui va sans doute être touchée.
Plongée aux îles Turquoises (Providenciales) English translation pending
Quelqu'un peut-il me parler de son expérience de plongée à Provo? Comment sont les coraux? Est-ce que la plongée avec bouteille est comparable à Cozumel ou Roatan? Et la plongée en apnée est-ce bien aussi et où sont les meilleurs endroits pour le snorkeling à partir de la plage? Merci Claudine
Croisières aux îles Fidji fin octobre English translation pending
Nous partons dimanche le 30 Octobre pour notre croisière aux Iles Fidji, port d'embarquement Sydney, Australie sur le Dawn Princess.
Un 24 heures d'avion ça ne m'enchante pas mais bon on va passer au travers.
J'aimerais avoir des commentaires de ceux qui ont fait cette croisière.
Un 24 heures d'avion ça ne m'enchante pas mais bon on va passer au travers.
J'aimerais avoir des commentaires de ceux qui ont fait cette croisière.
Première croisière pour les îles grecques sur le MSC Musica English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 1 semaine sur le msc musica pour les iles grecques. ça sera notre 1 ère croisière. je part avec toute ma petite famille (2 anfants de 5 et 2 ans).
Je voulais savoir si les excursions avec 2 enfants étaient réalisables sans prendre forcément avec la compagnie??
Est ce que les lits supperposes dans les cabines ne sont pas trop dangereux pour un enfant de 2 ans??😕
A t'on besoin d'emmenés nos serviettes perso ou sont elles mis a disposition??
Et pour mon enfant de 2 ans, est ce que j'ai besoin d'emmener sont lait perso et son biberon ou est ce que c'est fourni?
Merci beaucoup pour vos réponses !! Je suis une maman un peu inquiète c'est la 1 ère fois que je pars en dehors de la france avec mes enfants, merci pour vos conseils!🙂
Se rendre aux îles San Blas (Panama) depuis la Colombie English translation pending
hola que tal ? nous sommes, un ami et moi en colombie pour 4 mois, et nous allons mettre en place un itineraire, dans lequel nous souhaitons nous rendre aux iles san blas depuis la colombie. la question est de savoir d'ou partir ( quelle ville) et comment?
Logement sur les îles Perenthian? English translation pending
Bonjour,
nous allons l'été prochain passer qq jours sur cette île. nous serons 2 couples avec 5 enfants (de 18 mois à 7 ans). cela peut vous donner une idée de ce que nous recherchons comme guesthouse: plutôt des chambres familiales proche de l'eau Auriez vous des suggestions à nous faire sachant que nous n'aurons pas un énorme budget (nous partons après faire la thailande !!)??
Merci beaucoup pour votre aide
nous allons l'été prochain passer qq jours sur cette île. nous serons 2 couples avec 5 enfants (de 18 mois à 7 ans). cela peut vous donner une idée de ce que nous recherchons comme guesthouse: plutôt des chambres familiales proche de l'eau Auriez vous des suggestions à nous faire sachant que nous n'aurons pas un énorme budget (nous partons après faire la thailande !!)??
Merci beaucoup pour votre aide
PMT aux îles Similan English translation pending
Salut je compte faire un petit tour aux îles Similan courant janvier 2012, histoire de mettre la tête dans l'eau et de profiter de toutes ses merveilles .
Idéalement je préférerais loger sur une des îles ( pas trop cher ) et barboter directement en partant des plages. Est-ce possible?
Sinon à partir de quelle ville continentale peut-on atteindre facilement ces îles ( hormis Patong , on souhaite éviter Pukket ).
Croisière Norwegian Pearl: escales aux Bahamas, Jamaïque, Caïman et Cozumel English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir des info sur les escales(Bahamas, Jamaique, Iles Caiman et Cozumel) et aussi sur les cabines interieur et sur la croisiere en general (Bouffe, ambiance etc...) Merci
Nouvelle-Zélande: Baie des îles ou Cape Reinga? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour un trip de 3 semaines en NZ. Il me reste à savoir que faire de mes 2 derniers jours. Je serais à Waitomo et je voudrais rapidement visiter le Northland. Je sais que ca fait un bout en voiture (jai loué une voiture) mais je me dis que c'est trop bete de ne pas passer par le Nord ! Du coup que me conseillez vous ? Cape Reinga via Kaitaia ou La Baie des iles en m'arretant à Paihia ? Je suis super tenté par le Cape Reinga mais ca parait tres loin. Je peux y acceder en voiture facilement ? L'idée est de dormir 2 nuits quelque soit l'endroit où j'irais pour retourner ensuite à Auckland et reprendre l'avion.
Merci pour votre aide !
Je pars pour un trip de 3 semaines en NZ. Il me reste à savoir que faire de mes 2 derniers jours. Je serais à Waitomo et je voudrais rapidement visiter le Northland. Je sais que ca fait un bout en voiture (jai loué une voiture) mais je me dis que c'est trop bete de ne pas passer par le Nord ! Du coup que me conseillez vous ? Cape Reinga via Kaitaia ou La Baie des iles en m'arretant à Paihia ? Je suis super tenté par le Cape Reinga mais ca parait tres loin. Je peux y acceder en voiture facilement ? L'idée est de dormir 2 nuits quelque soit l'endroit où j'irais pour retourner ensuite à Auckland et reprendre l'avion.
Merci pour votre aide !
Visite aux îles d'Hyères: Porquerolles ou Port-Cros? English translation pending
Bonjour ,
Pendant un séjour d' une semaine dans le Var fin octobre , outre des excursions projetées aux gorges du Verdon et à l' abbaye du Thoronet , j' aimerais passer une petite journée sur une de ces 2 îles (4 à 5 heures sur place environ , et randonnées à pied plutôt qu' en vélo) . Le Guide Vert donne une meilleure note à Porquerolles . Mais Port-Cros est tout de même "Parc national" ... Qu' en pensent ceux et celles qui connaissent bien les 2 : variétés des paysages et de la végétation , vues sur la mer , qualité des sentiers , adaptation à la durée de temps disponible ? Vaut-il mieux faire la traversée depuis Giens-La Tour fondue ou le Lavandou ? Merci pour vos avis éclairés 🙂
Pendant un séjour d' une semaine dans le Var fin octobre , outre des excursions projetées aux gorges du Verdon et à l' abbaye du Thoronet , j' aimerais passer une petite journée sur une de ces 2 îles (4 à 5 heures sur place environ , et randonnées à pied plutôt qu' en vélo) . Le Guide Vert donne une meilleure note à Porquerolles . Mais Port-Cros est tout de même "Parc national" ... Qu' en pensent ceux et celles qui connaissent bien les 2 : variétés des paysages et de la végétation , vues sur la mer , qualité des sentiers , adaptation à la durée de temps disponible ? Vaut-il mieux faire la traversée depuis Giens-La Tour fondue ou le Lavandou ? Merci pour vos avis éclairés 🙂
Croisière Costa "Îles et terres du soleil" en juillet 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me dire si Costa assure la croisière îles et terres du soleil en juillet 2012 car je ne le vois pas sur leur catalogue alors que ABcroisière le propose en juillet (27/07 ??? Merci pour vos rėponses, Valérie
Pouvez vous me dire si Costa assure la croisière îles et terres du soleil en juillet 2012 car je ne le vois pas sur leur catalogue alors que ABcroisière le propose en juillet (27/07 ??? Merci pour vos rėponses, Valérie
Croisière aux îles grecques sur le Brillance of the Seas le 10 octobre English translation pending
Bonjour,
Comme se sera une premiere avec royal caribbean, y aura t'il quelques francophones sur ce bateau. Sur le forum, pas beaucoup de discussions sur cette croisiere ni de pub. A croire que le brillance OTS est complet.
Quoiqu'il en soit , l'impatience du depart est là, ca approche.
nous sommes dans l'attente des documents de voyage qui devraient nous parvenir dans une semaine environ
seule info manquante pour l'instant, l'emplacement du bateau au port de barcelone (arrivée gare sncf) voir le moyen le plus pratique taxi, bus, ou metro.
cordialement
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage ��� et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage ��� et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Madère ou les Canaries (Ténérife)? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une surprise à ma femme et préparer un voyage d'une semaine du côté de Madère ou des Canaries. Cependant, impossible de se décider.
Je souhaiterais partir courant mars prochain avec des vols secs, une location de voiture et nous adorons des PETITES randos en relief montagneux, des variations rapides des paysages, aussi bien vert qu'aride sur la même île, et nous sommes aussi très attirés par les petites villages typiques.
Alors ? Madère ? Tenerife ? ou une autre île ? (Les fleurs à Madère, c'est en mars ou plus tard ?)
Merci !
Fabien
Je souhaite faire une surprise à ma femme et préparer un voyage d'une semaine du côté de Madère ou des Canaries. Cependant, impossible de se décider.
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Circuit Bahamas - Cuba - îles Turks et Caïcos English translation pending
Bonjour,
Voila je me demandais si il existe une boucle Bahamas-Cuba-Turks & Caicos islands, sachant que j aimerai visiter ces 3 endroits en environ 3 semaines.
Comment se la se passe au niveau des transports ? Logements, etc?
Est-ce utopique, notre première idée était de rester à Cuba uniquement, mais nous n aimerions pas passer a côté d autres beaux endroits, étant tous proches...
merci pour votre aide.
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Météo aux îles Andaman en novembre? English translation pending
bonjour
je compte partir en inde en novembre de cette année et faire un petit périple aux iles andaman pouvez vous me dire si la météo est clémente à cette période et pourquoi pas me donner quelques conseils ca fera notre troisiéme voyage en inde et on veut faire une partie du nord est et les iles merci
je compte partir en inde en novembre de cette année et faire un petit périple aux iles andaman pouvez vous me dire si la météo est clémente à cette période et pourquoi pas me donner quelques conseils ca fera notre troisiéme voyage en inde et on veut faire une partie du nord est et les iles merci