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Formalités pour un mariage franco-tunisien? English translation pending
POUR ETRE CLAIR C'EST UN MARIAGE PAR AMOUR PAS COMME VOUS PENSEZ POUR QUE TOUT SOIS CLAIR D'IL DEBUT.
Bonjour , je suis tunisien qui va se marié bien tôt avec une conjointe française (on a fait le dépôt de dossier a la mairie, on a accord de se dernier et nous avons fixé une date) on sachant que je suis en situation régulière.
Se que je voulais savoir est ce que je suis obliger de retourner en Tunisie?
Si c'est le cas je prépare quoi comme document pour l'obtention d'une visa pour conjointe française ?
Est c'est quoi les délais que l'ambassade a le droit d'avoir pour une réponse a mon dossier parce que j'ai vu sur le site de l'ambassade et le site www.legifrance.couv.fr (site officielle législation française) qu'il donne pas un délai exacte mais par contre il dise « dans les meilleurs délai » ou « délai de traitement variable selon le dossier» ?
merci de rependre a mes questions, j'ai vraiment besoin de vos informations car wallah c'est vraiment dure de vivre loin de la femme que tu aime et tu sais pas qu'on tu va le revoir, svp aidez moi je n'arrive plus a réfléchir,
merci a vous.
Bonjour , je suis tunisien qui va se marié bien tôt avec une conjointe française (on a fait le dépôt de dossier a la mairie, on a accord de se dernier et nous avons fixé une date) on sachant que je suis en situation régulière.
Se que je voulais savoir est ce que je suis obliger de retourner en Tunisie?
Si c'est le cas je prépare quoi comme document pour l'obtention d'une visa pour conjointe française ?
Est c'est quoi les délais que l'ambassade a le droit d'avoir pour une réponse a mon dossier parce que j'ai vu sur le site de l'ambassade et le site www.legifrance.couv.fr (site officielle législation française) qu'il donne pas un délai exacte mais par contre il dise « dans les meilleurs délai » ou « délai de traitement variable selon le dossier» ?
merci de rependre a mes questions, j'ai vraiment besoin de vos informations car wallah c'est vraiment dure de vivre loin de la femme que tu aime et tu sais pas qu'on tu va le revoir, svp aidez moi je n'arrive plus a réfléchir,
merci a vous.
Repainting a van in Morocco: recommendations?
Hi there,
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?
Thanks in advance!
Maloubo!!!
Retour d'expérience avec British Airways English translation pending
Je viens d'effectuer un séjour à l'ile Maurice et j'ai voyagé avec British Airways de Roissy à l'ile Maurice (avec escale à Londres).
L'aller s'est déroulé relativement bien vu que le vol se faisait la nuit.
Par contre le retour (vol de jour d'une durée de 11h40 )...
Les ennuis ont commencé à l'enregistrement des bagages : exédent de 5 kgs du fait que pour voyager à 3 nous avons opté pour la valise unique.
Donc pour 3 personnes et avec un poids autorisé par bagage de 20 Kgs on a droit à 60 Kgs.
Or c'est interdit et ce n'est marqué nul part , et si on ne paie pas les 1590 roupies (environ 40 euros) on n'a pas le billet d'avion.
La chef d'escale nous a signifié que c'était écris sur internet.
Les autres compagnies ne disent rien et de plus cela fait de la place en soute et diminue la charge pour l'avion.
Dans l'avion , on était placé à l'arriére du 747 et donc aucun "encas " en cours de vol car il n'y en avait pas assez et pour le repas chaud aucun choix car idem pas assez . A la place , j'ai eu deux formulaires pour réclamer. Merci et le personnel de bord ne fait aucuns efforts pour parler le français et n'est pas du tout sympathique. Et l'installation audio/vidéo , 4 films en français contre une centaine de programme en anglais : merci le choix.
Nous avons voyagé avec des amis , un de leur bagage est resté à londres au retour et a été délesté de queques objets!!!
Je ne recommande à personne cette compagnie qui n'est même pas à la hauteur des compagnies à bas prix ; avec eux , le service à bord est inexistant mais on le sait. Par contre , quand on voyage avec une compagnie nationnale on s'attend à un service de qualité car on paie pour cela.
Dommage...😠😠😠
Dans l'avion , on était placé à l'arriére du 747 et donc aucun "encas " en cours de vol car il n'y en avait pas assez et pour le repas chaud aucun choix car idem pas assez . A la place , j'ai eu deux formulaires pour réclamer. Merci et le personnel de bord ne fait aucuns efforts pour parler le français et n'est pas du tout sympathique. Et l'installation audio/vidéo , 4 films en français contre une centaine de programme en anglais : merci le choix.
Nous avons voyagé avec des amis , un de leur bagage est resté à londres au retour et a été délesté de queques objets!!!
Je ne recommande à personne cette compagnie qui n'est même pas à la hauteur des compagnies à bas prix ; avec eux , le service à bord est inexistant mais on le sait. Par contre , quand on voyage avec une compagnie nationnale on s'attend à un service de qualité car on paie pour cela.
Dommage...😠😠😠
Traverser une double ligne jaune aux Etats-Unis English translation pending
Je voudrais savoir si on peut traverser une double ligne jaune continue pour aller se garer de l'autre coté de la route .
J'ai cru comprendre que le dépassement d'un véhicule est interdit mais pas le franchissement pour rejoindre par exemple un parking qui se trouve de l'autre coté de la route .
J'ai regardé sur des sites américains mais vu le niveau de mon anglais je sais pas si j'ai bien compris .
Apparemment ca change en fonction des états et on peut même doubler en Californie si la visibilité est suffisante .
merci
Thaïlande après l'Inde: le choc English translation pending
Je suis arrive en thailande depuis 4 jours , et je n'ai jamais eu autant envie de quitter ce pays . C'est pourtant la troisieme fois que j'y viens , et j'avoue qu'apres l'Inde , c'est dur !
Au debut , on est soulage de respirer un peu , Bangkok parait trop calme a cote de Mumbai ... Mais je ne retrouve pas la thailande que j'ai connu la premiere fois . Pas de rencontres ( interessantes ) , je trouve les thai rudes et s'agite comme des automates lorsque les farangs viennent en masse . Les "packages Tours " me degoutent de plus en plus , les ricannements dans le dos et les miaulements des thais dans la rue m'irritent plus que le bruit du raclement de gorge a l'Indienne . Ici on ne voyage pas en prenant son temps, on court dans tous les sens a chopper le premier minivan pour le lendemain .Il n'y a personne venir spontanement taper la discussion dans la rue ( hors d'un bar ) , du coup on reste entre farangs et on se dit que c'est pas plus mal , ou est la classe des femmes indiennes , le charme des jeunes marchandes au bord de l'ocean , la demarche nonchalente , les lungi ...
Je ne livre que m'on impression evidemment , j'aimerais seulement savoir si quelqu'un d'autre ( ou d'autres ) ont eu la meme impression apres changement de pays
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010.
Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes.
Mes préoccupations sont les suivantes :
- la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup
- quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans.
- hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger
- recensement des terrains de camping en France et en Espagne
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Visa pour plus de trois mois à Madagascar English translation pending
J'en ai un peu marre des illuminés... et je tiens à donner une correction indispensable pour ceux qui veulent rester plus de 3 mois à Mada. On demande au consulat un visa de 3 mois, et une fois à Mada on peut, obtenir au ministère de l'intérieur à Tana, une seconde fois 3 mois, la loi est ainsi. Que d'inventions j'ai lu à ce sujet par de gentils incapables, disant qu'il fallait sortir du pays après 3 mois...C'EST FAUX.... quand on veut aider on donne de bonnes informations ou on se tait. On peut donc rester 6 mois à Mada, si on est suisse ou français...ok J'ai aussi lu des inepties telles que...il faut 1600 euros par mois pour vivre. Un maison normale coûte de 200 à 300 euros, même à Nosy Be, belle, neuve et meublée à 350 euros. Ensuite au kg, fruits 1500A-0, 5 e, légumes 1000A-0, 33 e, viande 6000A-2 euros, poisson 8000A-2, 6 euros. Vin blanc ou rouge moins de 5000A-1, 6 e, rhum, wishky idem, bière 1400A-0, 45 e. Essence 2720A-0, 9 e le litre. Electricité 141 A le KWH, eau 360 A le m3.
Oui, mada est chère pour les malgaches, pas pour nous. A chacun de voir ce qu'il dépense, tout ce que je peux dire c'est que la vie est 10 fois moins chère qu'en Suisse.
Informations pour les suisses: www.madagascar-diplomatie.ch
Ambassade et consulat à Genève, 022.74o.16.50
Pour la France proche: www.consmadalyon.fr/visas.htm
Soins dentaires à Hanoï: les bonnes adresses English translation pending
Helas helas helas
Il a fallu que j'y passe !
(Je suis poete a mes heures !)
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Donc VOILA
Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴☠️
Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????
Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴☠️
PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Rentré du Vietnam: donne renseignements English translation pending
je viens de faire un tour organisé (jet tours) au vietnam😎
si je peux donner des renseignements aux membres du forum, ce sera avec plaisir...😏😏😏
si je peux donner des renseignements aux membres du forum, ce sera avec plaisir...😏😏😏
Invention du "No-show" payant English translation pending
Vu ce soir à MP2 : la mention suivante sur les panneaux de Ryanair qui explicite la procédure d'enregistrement des bagages ( je cite de mémoire ) :
" Vous devez procédez à l'enregistrement de vos bagages 40 minutes au plus tard avant le décollage, dans le cas contraire votre siège sera annulé et lorsque que vous solliciterez une autre place sur un vol Ryanair une pénalité vous sera facturée"
Eh eh, il fallait bien que cela arrive...
L'étrange c'est que le site de Ryanair ne parle pas, en tout cas je n'ai rien trouvé, de cette mesure qui semble nouvelle...
Eh eh, il fallait bien que cela arrive...
L'étrange c'est que le site de Ryanair ne parle pas, en tout cas je n'ai rien trouvé, de cette mesure qui semble nouvelle...
Deux semaines sans réservation d'hébergement à Cuba, quel parcours? English translation pending
Bonsoir,
On part 2 semaines du 3 au 16 janvier, on atterit à la Havane et on a loué une voiture. Vue les dimensions de l'île, ça parait difficile de faire le tour en 2 semaines en voiture, du coup j'envisageais un tour de l'Ouest (las Terrazas, cayo Levisa, Vinales, Playa Gorda...), puis le park avec crocos dans le sud vers cienfuegos, Trinidad, santa clara puis retour vers la havane avec peut-être détour vers la côte (pas varadero...).
Voilà, j'aurais bien vu Santiago et Baracoa, mais ça parait court!
Qu'en pensez-vous, avez-vous des suggestions, des idées? Des adresses de casas particulares?
Bonne soirée
On part 2 semaines du 3 au 16 janvier, on atterit à la Havane et on a loué une voiture. Vue les dimensions de l'île, ça parait difficile de faire le tour en 2 semaines en voiture, du coup j'envisageais un tour de l'Ouest (las Terrazas, cayo Levisa, Vinales, Playa Gorda...), puis le park avec crocos dans le sud vers cienfuegos, Trinidad, santa clara puis retour vers la havane avec peut-être détour vers la côte (pas varadero...).
Voilà, j'aurais bien vu Santiago et Baracoa, mais ça parait court!
Qu'en pensez-vous, avez-vous des suggestions, des idées? Des adresses de casas particulares?
Bonne soirée
Avis aux Indiana Jones qui seraient tentés de jouer les héros au Mali English translation pending
L’enlèvement d’un ressortissant français à Ménaka (à 50 km de la frontière avec le Niger) dans la nuit du 25 au 26 novembre 2009 conduit à recommander aux Français présents dans la zone rouge de la carte du Mali (régions du Kidal, de Gao et de Tombouctou) à la quitter. Il est formellement déconseillé de se rendre dans les régions de cette zone compte tenu de l’aggravation du phénomène terroriste.
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
On pense trop souvent passer au travers. ces régions sont dites très "sensibles" depuis un moment. Les passionnés du Mali tenteront malgré tout de vous convaincre du contraire mais ce ne sont pas eux qui iront vous sauver en cas de problèmes. Certains d'entre eux tiennent parfois des discours totalement irresponsables motivés par l'amour sans limite qu'ils portent pour ce pays.
Des guides vous dissuaderont de vouloir vous y rendre, quand d'autres, avec la "carotte" n'y verront aucun inconvénient en vous laissant croire que c'est sans risque.. Soyez prudents, n'aller pas tenter le diable, ne minimisez pas le problème. N'allez pas jouer les "super héros" en vous disant que cela n'arrive qu'à ceux qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment...
Mon périple Bali - Lombok - Sumbawa - Florès en... 2007... English translation pending
Euh mais on est en 2009... effectivement... j'avais promis à "LolodesIles" de le faire à mon retour, mais comme j'ai jamais été doué pour raconté mes périples, et que je cours toujours après le temps, je ne l'ait pas fait, honte à moi... et Lolo m'a relancé dernièrement dans un post, je me devais donc de réagir, car il le vaut bien...
Je me lance,
Commençons par le début, je suis parti seul pour la 1ére fois en Indonésie du 12 oct au 26 nov 2007.
J'ai jamais été accro aux voyages trop bien planifiés, et comme là je partais seul, je pouvais me laisser aller et suivre mes envies.
Arrivée à Jakarta, direct avion pour Bali.
BALI
Arrivée à Bali, taxi direction Kuta, je voulais voir par moi même ce fameux ou infâme endroit... Un trafic monstre, j'ai failli fuir et donc faire parti des "+1 Kuta trop touristique", j'y suis resté quelques jours, et c'est en m'y perdant que j'ai appris à apprécier Kuta...
Après direction Ubud, j'ai adoré ! J'pourrai y rester des semaines, l'art, l'artisanat, les paysages...
Je suis tombé sur le récit de Lolo en cherchant des infos sur les îles de l'Est... c'est bien c'que j'pensai, c'est là où il faut aller ! Je le contact, il me file les coordonnés de Mr Subhi (loueur de scooter) et des conseils (achètes des cartes détaillées au Mall de Mataram...)...
LOMBOK
Je n'y suis pas aller direct, avant petit arrêt d'1 semaine à Gili Trawagan... quoi... 1 semaine... il faut 3heures pour faire le tour complet de l'île, et en moonwalk avec un vent contraire... mais quand on aime on ne compte pas ! Sur place j'ai sympathisé avec plusieurs locaux et je suis parti avec l'un d'eux visiter Lombok. Comme il avait des amis sur Mataram j'ai pu découvrir le coté "underground" de Mataram... lors de ces visites plusieurs personnes m'ont conseillés de partir rapidement vers l'est car la mousson y commencerait plutôt. Donc j'ai suivi leurs conseils et filer direct de Mataram à Labuhan Lombok (le port du ferry pour Sumbawa).
SUMBAWA
Me voila à Poto Tano, de là direction Sumbawa Besar. Je ne sais pas où je l'avait lu, la route est vraiment sympa, peu de circulation, bon revêtement, Yepa... j'vais pouvoir "tester" le potentiel du 110cc de Mr Subhi... ahhhh... pas pour longtemps, grosse averse, je m'arrête dans un petit warung sur pilotis. Là 1er vrais contact avec un population pas trop habitués aux touristes ; donc curiosité, naturel, gentillesse mais aussi problèmes de communication, distance de certains ; mais heureusement un motard qui s'est arrêté parle un peu anglais et s'improvise interprète. La pluie ne s'arrêtant pas et la nuit tombant on me conseil d'aller dans un losmen à 5min, voyant que ça me contrarie Irwan (le motard interprète) me propose de le suivre jusqu'à Sumbawa Besar, cool, lest go. Allez suivre de nuit, sous la pluie (on voyait rien à plus de 5m), un Indonésien en Tiger 250, c'est compliqué, surtout quand on traverse des flaques d'eau qui vous arrivent jusqu'aux pédales et qui font caler le moteur, encore plus quand on n'a conduit que des scooter automatique et qu'on veut redémarrer en première, bref je le perds... Bon y'a qu'à rester sur la bonne route... A un moment une moto fait demi-tour à ma hauteur et me rattrape c'est Irwan, qui m'expliquera plus tard qu'il ne s'était pas aperçu tout de suite que je ne le suivait plus (pour ceux qui on fait ou qui vont faire ce trajet, en plein jour c'est vraiment de la rigolade !). Donc on arrive enfin à Sumbawa Besar, nikel y'a un hôtel à l'entrée de la ville, Irwan négocie la chambre pour moi, j'insiste pour l'inviter à manger, et pour commencer : dua the "panas panas" manis (2 thés très très chauds sucrés), chacun, car on est trempés ! Après le repas la pluie s'arrêtant enfin, on fait un tour de la ville by night. Irwan est d'un autre village mais a de la famille ici et m'invite chez eux, accueil simple mais chaleureux ! J'aurai bien passé plus de temps ici mais je voulais arrivé le plus vite possible à Komodo afin de prendre des photos des grosses bébêtes mais sans pluie...
Le lendemain direction Sape pour le ferry. Sumbawa est une ile qu'on est trop nombreux à traverser en coup de vent et s'est bien dommage car elle mérite bien plusieurs jours de découverte. Une journée de route, ponctuée d'arrêts, pluie mais rien de méchant, miam-miam et surtout photo. Au centre de Sumbawa on croisse souvent des singes qui vivent en bordure de la route, mais impossible de les voir de près, j'ai eu beau essayer cacahuète, gâteau, fruits (rien à voir avec leurs potes de la Monkey Forest d'Ubud) Arrivé à Sapé je vais direct au ferry pour acheter le billet et connaitre l'horaire, mais vas faire comprendre cela au préposé qui ne parle pas anglais, et qui te réponds en indonésien (Cf Bourvil dans Le Corniaud) mais heureusement un voyageur qui est là parle anglais et s'improvise interprète (et 1 de plus). Il me donne les infos nécessaire me conseille d'aller au losmen à l'entrée du port et en profite pour me dire que si je veux faire une excursion à Komodo il peu me l'organiser.
Le lendemain matin ferry pour Labuhanbajo. J'avais lu dans le routard que les Balinais étaient très curieux et n'hésitaient pas à regarder par dessus vos épaules pour voir ce que vous lisez, je ne suis pas assez resté à Bali pour voir cela, mais c'est exactement ce qui s'est passé lors de cette traversé. J'avais apportez un hors série de Geo spécial Indiens d'Amérique et plusieurs voyageurs m'ont demandés de quoi ça parlait et mon même emprunter la revue.
FLORES
J'ai finalement accepter l'excursion Komodo de Lee (l'interprète de la veille) car il n'a jamais été insistant et le contact passait bien, j'ai même pas chercher à négocier le prix 1 200 000Idr pour 2 jours en bateau Komodo + Rinca tout inclus dont les entrées. Je ne m'attarde pas sur Komodo car Google en sait bien plus que moi, mais j'ai pu approcher les varans de près et faire pleins de photos. Le voyage en bateau était agréable et je ne me suis pas ennuyé malgré que le capitaine et le matelot ne parlaient pas anglais. Snorkeling, baignade, pèche bref le classique de ce type d'excursion Komodo...
Le plus cool c'est que Lee m'a invité quelques jours chez lui, dans une petite île village Pulau Misa (1000 habitants) au large de Labuhanbajo. C'est une toute petite île peuplée de Bugis venu de Sulawesi (sauf Lee l'immigré qui lui vient de Sumbawa mais qui est marié à une locale et qui ont 3 enfants), île sans eau courante, ni électricité (sauf quelques voisins qui ont des groupes électrogène... frimeurs... et qui la revende... capitalistes) ni téléphone filaire (les mobiles eux passent sans problèmes), ni internet... Super contacts ! Malgré que personne ne parle anglais ni moi Indonésien on arrive à se comprendre, par exemple pour se faire prendre en photo (ils adorent ça, enfants comme adultes) ils m'interpellaient "Miss Miss photo"... euh... Miss... j'ai les cheveux courts... pas un look ni un physique qui pourrait prêter à confusion... bon l'essentiel étend de se faire comprendre !
Un couple célébrant sont pèlerinage à la Mecque (1200$ pax) ont organisés une cérémonie où toute l'île était invité (moi aussi, et j'ai même eu droit a mon lot de gâteaux en partant) ; ça m'a interpellé ; entre les billets d'avion la nourriture et les boissons, ça doit représenter un très gros budget (même si tout les habitants ne viennent pas). Lee m'a expliqué l'importance du pèlerinage pour de nombreux habitants, qui aident soit financièrement, soit nourriture/boisson, soit logistique, car c'est une chance et un honneur d'y aller et/ou d'aider d'autre musulmans à y aller !
Ces quelques jours passer ici, et les discussions que j'ai pu avoir avec Lee, mon appris à relativiser !
Comme tout bon français, je me plains et critique constamment (c'est des fois nécessaire et ça permet de faire avancer), donc me voila un soir à critiquer notre système médical et scolaire (surtout études supérieurs), en faisant cette éternelle comparaison Public/Privé... y'en a que pour les riches... à cela Lee me répond : regard mon fils (le plus âgé de ses enfants) sera bientôt trop âgé pour continué à être scolarisé sur l'île, donc il devra aller à Labuhanbajo, soit il fera l'aller retour chaque jours donc bateau à payer, soit être hébergé là-bas, dans tous les cas ça va nous demander de l'argent, d'autant plus que sa sœur elle aussi devra bientôt faire de même, financièrement ça deviendra très compliqué. Je trouve le niveau à Labuhanbajo pas très haut donc je voudrai les envoyer chez ma famille à Sumbawa, où ils enseignent l'anglais, nais c'est encore plus cher, je pourrais malheureusement pas y envoyer tout mes enfants, et je ne te parle pas des études niveau lycée ou université... ...la claque... Ma dernière a des problèmes d'allergies, j'ai été voir plusieurs médecins dont le plus compétent de Labuhanbajo, qui facture 150 000idr piqure et consultation, mais les problèmes sont encore là malgré la piqure, le traitement et les contres-indications alimentaire, donc là je reviens de Sumbawa où j'ai vu un autre médecin. 150 000idr c'est rien pour nous, mais là-bas la sécu n'existe pas et le salaire de base et de 1 000 000idr... ...la claque...
J'ai bien fait de ne pas négocier le forfait Komodo de Lee, je pense qu'il fera bon usage du bénéfice. Contrairement à beaucoup de "vendeurs" qui utilisent leurs difficultés ; vraies ou fausses ; comme arguments commercial, Lee ne m'en n'avait jamais parlé. Du coup je voulais donner un peu plus, mais j'ai un principe, quand on invite quelqu'un chez soi on n'attend pas d'argent en retour, et le fait de donner de l'argent directement à son hôte peu dénaturer les rapports voir même vexer, une invitation n'est pas un acte commercial ! J'ai finalement trouvé comment contribuer, à plusieurs reprises Lee m'avait demandé si j'avais du linge à laver, j'ai donc fini par accepter, lorsqu'il me le ramène, je lui demande combien je dois... rien... j'insiste... si tu veux donner quelque chose va voir ma femme c'est elle qui a tout fait... donc j'ai pu lui donner en ayant une bonne excuse avec mes quelques mots d'indonésien (elle ne parle pas anglais). A y repenser je pense que c'était la bonne manière, car je suis parti en excursion sur une île voisine Pulau Kanawa (superbe petite ile, avec quelques bungalow et un restaurant, idéal pour snorkeling et s'isoler) et c'est sa femme, les enfants et leurs copains qui sont venus me rechercher, et j'ai eu beau insister elle n'a pas voulue manger ou boire quoique se soit et il m'a fallu persévérer pour offrir des boissons aux enfants (et encore 2 canettes pour 4 enfants). Je serai bien resté plus longtemps, mais toute bonne chose a une fin !
Lee me raccompagne récupérer mon scooter à Labuhanbajo et me recommande de conduire prudemment car "t'es comme un petit frère maintenant"... touchant... et conseil perspicace car Flores est une île montagneuse donc routes sinueuses, pas toujours en bonnes état, surtout celles du nord qui ne sont que partiellement goudronnées !
Je roule en direction de Bajawa que je veux atteindre avant la nuit. Je m'arrête pour faire le plein chez un des innombrables particuliers qui vendent de l'essence au bord des routes. Selamat siang... dua liter... berapa harga... je paie... la femme qui me sert ne parle pas anglais, et tente de me faire comprendre autre chose, on utilise alors le langage des signes... mes 2 mains ouvertes vers le ciel, bras légèrement tendues vers l'avant et paupières mi-fermées (quoi ?)... sa main droite entièrement ouverte paume vers le bas (attends attends)... elle se dirige vers sa maison qui se trouve en hauteur et appel quelqu'un... un homme arrive ; lui parle anglais : - il te faut autre chose ? - non, - tu vas où ? - Bajawa, - viens boire un café chez moi, - merci mais je bois pas de café, - un thé alors, - ok, il faut combien de temps pour arriver à Bajawa ? - 1h maybee 2h... tu es d'où ? - Prancis, - really ?, j'ai bossé pendant plusieurs années à Bali pour un patron français très sympa. Il me fait visiter sa plantation ; en fait celle de ses beaux-parents car il habite chez eux avec sa femme (qui m'a servi l'essence) et leur fils ; ils déforestent légalement afin de cultiver. - t'aime les ananas ? - oui, Il se baisse, prends ça machette et en coupe un au sol. - viens on va le manger chez ma famille qui habite plus haut. En partant rapidement tu pourras être à Bajawa avant la nuit, mais si tu veux tu peux passer la nuit chez moi. - why not ? Cette nuit à durée 2 semaines ! Car après quelques jours passer chez lui on est parti avec un de ses jeune voisin (Rusmin) visité Flores.
Ces quelques jours mon aussi fait réfléchir.
Chez Helldy qui habite entre Wairana et Aimere ; comme chez Lee ; pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe et les mobiles ne passent pas ! Flores ne manquant pas d'eau, ils s'approvisionnent facilement, et utilisent la bonne vielle méthode de la faire bouillir avant de la consommée, s'est relativement simple, mais ça demande du temps et quand on est impatient ou intrépide comme moi, on est vite rappelé à l'ordre par son petit estomac occidentalisé. Rien de bien méchant mais assez pour me montrer l'extrême importance des deux robinets d'eau POTABLE que j'ai toujours connus !
Sans électricité pas de télé, mais s'est pas si mal, car comme il n'y a pas non plus de téléphone, les gens sont obligés de se voir constamment ! Je n'avais pas perçu ça chez Lee, mais ici c'est flagrant ! Un soir où on étaient chez les parents de Rusmin (ses voisins les plus proches) j'ai questionné Helldy, pour savoir si c'était habituel... il leur traduit ma question, et tous me répondent : - bien oui, pourquoi en France c'est différent ? - bien oui, c'était le cas avant, mais maintenant toutes les maisons sont barricadées, les animaux clôturés, et de moins en moins de personnes se soucient de leurs voisins. En France c'est même un sport national que d'être en mauvais termes avec ses voisins, y'a même une émission télé sur le sujet. Chaque jour des personnes âgées décèdent seul chez elle sans que personne sans aperçoivent, il y à même eut 10 000 décès pendant un été caniculaire, - bien ici c'est impossible, on vit en famille dans la même maison ou sur le même terrain. On s'entraide entre voisin et même sans se connaitre.
Après ces quelques jours passer ici à visiter les alentour et les nombreux amis et la grande famille de Helldy, on est partis direction Bajawa, où on à visiter le village traditionnel de Bena. Puis les sources d'eau très chaudes de Soa. En rentant des sources Rusmin se loupe à un carrefour et se fait une grosse frayeur avec le scoot de Mr Subhi, aucunes égratignures au pilote ni à la machine, mais séance de fou rire entre Helldy et moi qui le suivions et qui avons vu en direct live ce louper, là une moto s'arrête, c'est quelqu'un de la famille d'Helldy (quand je vous disais grande famille) qui habite à coté et qui insiste pour nous inviter. On accepte, ce sont des gens aux faibles moyens, mais qui se plient en quatre pour vous recevoir dans les meilleurs conditions, ne buvant pas de café il n'ont pas d'autre chose à me proposer, et sont gênés, je comprends qu'ils vont envoyer quelqu'un pour acheter thé ou jus, maintenant c'est moi qui suis gêné, j'insiste pour avoir un café en expliquant que je ne suis pas allergique donc que je peux en boire et que s'est plus convivial de boire tous la même chose.
Après Bajawa direction Riung pour voir les 7 îles. La route est sinueuse partiellement goudronnée, il faut donc rouler prudemment et doucement, comme on est 3 chauffeurs pour 2 scooters, on se relaye, et c'est plutôt bien car en plus de l'état des routes il fait très chaud, et ils savent comment conduire dans de telle conditions et se transformer en TomTom pour trouver la bonne route ou un raccourci.
C'est cool de voyager avec des Indonésiens, qui eux aussi sont en touriste, (Helldy et Rusmin ne sont jamais venus ici) comme Flores compte beaucoup de dialectes ils Bahasa Indonesia, donc les locaux comprennent tout de suite qu'ils viennent d'un autre endroit, et on donc droit aux même questions que moi. Ça les flattent ! Helldy m'explique alors, que lorsqu'il vivait à Bali, ça l'énervait que lorsqu'il saluait un touriste celui-ci ne lui répondait pas toujours. Je lui explique que c'est un peu normal car en tant que touriste on est constamment questionnés... ok je comprends mais ça vous empêchent pas d'être poli, quand quelqu'un te demande si ça va, tu peut être un minimum poli et lui répondre et surtout lui demandé si lui aussi va bien !... Ça m'a donné à réfléchir et depuis je réponds même aux vendeurs des magasins de tailleurs qui vous accostent dans toutes les langues... Un soir dans un warung de Riung, on croise un groupe de 3 Français, Helldy me demande pourquoi je vais pas leurs parler, je lui explique qu'à écouter leurs discussions il ne me sentait pas opportun de les interrompre et que je trouvai plus logique ; surtout quand on fait autant de kilomètres ; de parler avec des locaux. Riung étant petit on les recroissent le lendemain sur une des île, Helldy passant à coté d'eux les saluts en français, il revient vers moi : t'avais raison, quand je leurs ai demandés : et vous ça va ? Je pensais qu'ils allaient me répondre oui et toi ? Que je puis leur répondre : comme-ci comme-ça (il adorait la sonorité de cette formule), mais ils m'ont pas répondus, ça m'énerve... C'est vrais qu'on est programmé comme ça, et c'est dommage qu'à 10 sur une petite île on ne prennent même pas le peine de se dire bonjour.
Après Riung direction Moni via Nangapande, où Rusmin nous abandonne pour rentrer chez lui. C'était la première fois qu'il voyageait en "touriste" et avec des "grands" (il avait 17ans) et c'était sympa de voir ces réactions ! Il nous a laissé en nous promettant de téléphoner le soir une fois arrivé, afin de nous rassurer et d'avoir des nouvelles du village, ce qu'il à fait 24 heures plus tard, normal : il n'a pas de réseau par chez lui et Indonesian Time oblige ! Indonesian Time : c'est une expression que nous avions avec Helldy pour illustrer le décalage horaire, pas celui des faisceaux horaire, mais celui de la perception de l'heure en fonction des pays. On a tous connus : - le ferry de 10h00 qui part à 13h15 = Indonesian time; - l'avion de 10h00 qui part à l'heure = French time ; - le train de 10h00 qui part l'heure mais dont les portes ferment 1min avant = Germain time...
A Moni on croise Brian un ami à Helldy (quand je vous disais nombreux amis), il aimerait nous inviter mais là il est occupé et ça maison est en travaux, on lui propose de venir ce soir à notre hôtel qui fait aussi restaurant et qui est à 2 pas de chez lui, ça a pas l'air de le motiver, finalement on décide de se retrouver chez un de leur ami commun. Helldy me demande : - c'est possible que tu achètes le poulet pour ce soir ? - bien oui. On suit Brian qui s'arrête dans 2, 3 maisons, à un moment ou je prenais des photos, ils me demandent de rentrer : - celui là il te semble bien ? - heu.... c'est vous les spécialistes... quand je choisi des poulets ils sont dans une barquette sous cellophane... pas en train de courir au milieu du poulailler... Soirée avec Arak (alcool local a base de palme) et karaoké chez un voisin qui a équipé son salon avec synthétiseur, micro, Tv et grosse sono à faire trembler les murs, il a un orchestre et anime des mariages. J'ai filmé Helldy chantant un classic romantique Indonésien, sa femme à bien appréciée. Ils m'ont fait part de leurs projets d'avenir, Brian fait construire des bungalows, un autre passionné de moto rêve d'avoir une affaire de location de scooter, mais comme l'investissement est important il envisage plutôt de faire "bureau de change" (ou webcafe quand il y internet à Moni). Helldy lui aussi envisage de construire quelques bungalows en bord de plage vers Aimere. J'espère que leurs projets vont aboutir mais qu'ils n'y perdent pas leur gentillesse ! En rentrant à l'hôtel, Helldy m'expliqua : Brian est musulman donc il mange Hallal, c'est pour cela qu'on a achetés et fait préparer le poulet, ça ne nous déranges pas de manger Halal, et il boit de l'alcool avec nous, on vit ensemble malgré les tensions entre communautés au niveau national !
Lors de la visite des lacs du Kilimuntu on à croisés un jeune couple Espagnol qu'on avait rencontré a Bena (village traditionnel prés de Bajawa) ; le monde est petit ; ou ce son les touristes qui vont tous aux mêmes endroits; c'est plutôt ça, car c'est pas la première foi que ça arrive.
Après Moni, on est rentrés chez Helldy. Rusmin avait raconté le périple qu'il avait vécu et était impatient de connaitre la suite. J'ai pris congés de mes hôtes le lendemain sans oublié de faire le plein d'essence, c'était quand même pour ça que je m'étais arrêté !
Il était malheureusement temps de rentrer vers l'Ouest !
Donc retour à Labuhanbajo, pour passer la nuit, là j'ai consulté le même docteur que le fille à Lee. J'avais choppé une allergie à quelque chose, j'ai jamais pu savoir a quoi, rien de grave, juste quelques plaque de boutons sur les bras et dans le dos, qui persistaient depuis une semaine et qui me démangeaient la nuit... et j'ai horreur qu'on me dérange pendant mon sommeil... donc j'ai aussi eu droit à la piqure et aux mêmes contre-indications alimentaire et au même tarif 150 000idr... Après une bonne nuit grâce à la piqure, ferry pour Sapé.
SUMBAWA
Comme je suis quelqu'un de prévoyant et d'extrêmement organisé (avec la piqure comme excuse), je n'avais pas retiré d'argent à Labuhanbajo : un dés seul endroit avec Ende, où j'ai trouvé ; et c'est pas faute d'avoir cherché; un DAB acceptant les cartes international ! (Pour internet c'est encore plus simple un seul et unique accès trouvé à Ende avec une connexion n'affichant que les 10 premiers messages de Gmail ). Je savais qu'il n'y avait pas de DAB à Sapé car j'en avait déjà cherché à l'aller, pas de soucis j'en trouverai un à Bima (la deuxième plus grosses villes de Sumbawa) où je passe la nuit... hé bien non, j'ai eu beau quadriller la ville et essayer tout ce qui ressemblait à un DAB ou à une banque... j'ai dû racler le fond de mes poches cette nuit là... J'ai finalement trouvé un DAB le lendemain sur ma route; à Dompu; de toute façon je savais qu'il y en avait UN à Sumbawa Besar. J'exagère un peu, il me restait de quoi tenir plusieurs jours, mais c'est bizarre cette impression de manquer d'argent alors qu'avec la même somme des locaux vivent 1 semaine voir plus !
A Sumbawa Besar j'ai re-séjourné 2 nuits dans l'hôtel où Irwan m'avait accompagné, je l'ai contacté mais malheureusement on n'a pas pu se revoir. De toute façons, on ne reste jamais seul longtemps en Indonésie ! Ce soir là je me suis fait invité par un groupe de travailleur qui séjournaient à l'hôtel, malgré qu'ils ne parlaient pas anglais, et que je bahasa Indonesia comme une vache Française, on a réussi à se comprendre, aidé il est vrais par les photos et les vidéos que j'avais prises lors de ce voyage ou d'autres qui sont stockées sur mon gsm, et aidé aussi par du Arak...
Le lendemain je suis parti en excursion snorkeling improvisée ! J'avais vu sur ma carte qu'il y avait une ile proche de Sumbawa Besar avec un plongeur en légende, ni une ni deux je suis partir au village le plus proche où on m'a directement dirigé vers un habitant qui possède un "speed boat" (en fait c'est un vieux petit Zodiac, qui est le plus rapide du village). Ils m'ont organisé cette excursion comme des pros, non pas comme des pros, mais comme les simples pécheurs qu'ils sont et qui se font un honneur de vous recevoir ! Combien d'excursions organisées par des "pros" ne correspondent pas aux belles promesses annoncées et affichées ? Beaucoup trop ! Ici le capitaine a fait ce qu'il a annoncé, avec envie, quand je lui ai demandé si il était possible de voir des requins, il m'a dit que c'était rare mais il m'a quand même emmené dans 2 lieux où on pouvait en apercevoir et il a même snorkeler avec moi pour me guider. On n'a pas vu de requins, mais les fonds et la vie sous-marine sont plutôt sympa.
Le lendemain direction Poto Tano, je m'arrêtes au petit warung sur pilotis du trajet aller où j'avais rencontré Irwan. La serveuse me reconnait, M'OFFRE à boire et a manger, me présente à ses amis, elle vient de Lombok et est ici depuis quelques mois pour travailler. A un moment je me retourne: - C'est possible d'aller en excursion dans une des petites iles là-bas ? - Je sais pas, vas te renseigner dans le village à coté. Aussitôt dit aussitôt fait, me voila dans le village où on me dirige vers le seul habitant qui parle anglais, avec qui je négocie l'excursion pour le lendemain. Là par-contre les fonds marin sont plutôt dégradés donc moins de vie sous-marine, le bateau étant équipé d'un compresseur permettant de plongé en profondeur, on me propose d'essayer.. bien oui... Là aussi "l'anglais du village" (j'ai oublié sont nom) snorkel avec moi. La veille j'avais discuter avec lui, il m'avait invité à boire un thé chez lui, c'est un musulman pratiquant, portant djellaba barbe, on était dans la pièce où il fait ces prières, on parlait de religion, il me questionnait sur le nombre de musulmans en France, comment ils pratiquaient, comment on les percevaient... à un moment il me dit : - je suis contre les terroristes et les extrémistes, ce ne sont pas de vrais pratiquants car on est tous frères : Musulman, Chrétien et Juif ! J'aimerai entendre ça plus souvent !
Après ces bonnes paroles, ferry pour Lombok, arrêt snorkeling à Perama Island, puis à Mataram pour rendre le scooter à Mr Subhi et ferry de nuit pour Bali.
Quelques jours à Ubud pour faire mes emplettes, et retour à Paris...
Voila j'espère ne pas avoir été trop long ou anecdotique, et que ce récit vous donnera envie de découvrir ce super pays !
@+ Jr
Je me lance,
Commençons par le début, je suis parti seul pour la 1ére fois en Indonésie du 12 oct au 26 nov 2007.
J'ai jamais été accro aux voyages trop bien planifiés, et comme là je partais seul, je pouvais me laisser aller et suivre mes envies.
Arrivée à Jakarta, direct avion pour Bali.
BALI
Arrivée à Bali, taxi direction Kuta, je voulais voir par moi même ce fameux ou infâme endroit... Un trafic monstre, j'ai failli fuir et donc faire parti des "+1 Kuta trop touristique", j'y suis resté quelques jours, et c'est en m'y perdant que j'ai appris à apprécier Kuta...
Après direction Ubud, j'ai adoré ! J'pourrai y rester des semaines, l'art, l'artisanat, les paysages...
Je suis tombé sur le récit de Lolo en cherchant des infos sur les îles de l'Est... c'est bien c'que j'pensai, c'est là où il faut aller ! Je le contact, il me file les coordonnés de Mr Subhi (loueur de scooter) et des conseils (achètes des cartes détaillées au Mall de Mataram...)...
LOMBOK
Je n'y suis pas aller direct, avant petit arrêt d'1 semaine à Gili Trawagan... quoi... 1 semaine... il faut 3heures pour faire le tour complet de l'île, et en moonwalk avec un vent contraire... mais quand on aime on ne compte pas ! Sur place j'ai sympathisé avec plusieurs locaux et je suis parti avec l'un d'eux visiter Lombok. Comme il avait des amis sur Mataram j'ai pu découvrir le coté "underground" de Mataram... lors de ces visites plusieurs personnes m'ont conseillés de partir rapidement vers l'est car la mousson y commencerait plutôt. Donc j'ai suivi leurs conseils et filer direct de Mataram à Labuhan Lombok (le port du ferry pour Sumbawa).
SUMBAWA
Me voila à Poto Tano, de là direction Sumbawa Besar. Je ne sais pas où je l'avait lu, la route est vraiment sympa, peu de circulation, bon revêtement, Yepa... j'vais pouvoir "tester" le potentiel du 110cc de Mr Subhi... ahhhh... pas pour longtemps, grosse averse, je m'arrête dans un petit warung sur pilotis. Là 1er vrais contact avec un population pas trop habitués aux touristes ; donc curiosité, naturel, gentillesse mais aussi problèmes de communication, distance de certains ; mais heureusement un motard qui s'est arrêté parle un peu anglais et s'improvise interprète. La pluie ne s'arrêtant pas et la nuit tombant on me conseil d'aller dans un losmen à 5min, voyant que ça me contrarie Irwan (le motard interprète) me propose de le suivre jusqu'à Sumbawa Besar, cool, lest go. Allez suivre de nuit, sous la pluie (on voyait rien à plus de 5m), un Indonésien en Tiger 250, c'est compliqué, surtout quand on traverse des flaques d'eau qui vous arrivent jusqu'aux pédales et qui font caler le moteur, encore plus quand on n'a conduit que des scooter automatique et qu'on veut redémarrer en première, bref je le perds... Bon y'a qu'à rester sur la bonne route... A un moment une moto fait demi-tour à ma hauteur et me rattrape c'est Irwan, qui m'expliquera plus tard qu'il ne s'était pas aperçu tout de suite que je ne le suivait plus (pour ceux qui on fait ou qui vont faire ce trajet, en plein jour c'est vraiment de la rigolade !). Donc on arrive enfin à Sumbawa Besar, nikel y'a un hôtel à l'entrée de la ville, Irwan négocie la chambre pour moi, j'insiste pour l'inviter à manger, et pour commencer : dua the "panas panas" manis (2 thés très très chauds sucrés), chacun, car on est trempés ! Après le repas la pluie s'arrêtant enfin, on fait un tour de la ville by night. Irwan est d'un autre village mais a de la famille ici et m'invite chez eux, accueil simple mais chaleureux ! J'aurai bien passé plus de temps ici mais je voulais arrivé le plus vite possible à Komodo afin de prendre des photos des grosses bébêtes mais sans pluie...
Le lendemain direction Sape pour le ferry. Sumbawa est une ile qu'on est trop nombreux à traverser en coup de vent et s'est bien dommage car elle mérite bien plusieurs jours de découverte. Une journée de route, ponctuée d'arrêts, pluie mais rien de méchant, miam-miam et surtout photo. Au centre de Sumbawa on croisse souvent des singes qui vivent en bordure de la route, mais impossible de les voir de près, j'ai eu beau essayer cacahuète, gâteau, fruits (rien à voir avec leurs potes de la Monkey Forest d'Ubud) Arrivé à Sapé je vais direct au ferry pour acheter le billet et connaitre l'horaire, mais vas faire comprendre cela au préposé qui ne parle pas anglais, et qui te réponds en indonésien (Cf Bourvil dans Le Corniaud) mais heureusement un voyageur qui est là parle anglais et s'improvise interprète (et 1 de plus). Il me donne les infos nécessaire me conseille d'aller au losmen à l'entrée du port et en profite pour me dire que si je veux faire une excursion à Komodo il peu me l'organiser.
Le lendemain matin ferry pour Labuhanbajo. J'avais lu dans le routard que les Balinais étaient très curieux et n'hésitaient pas à regarder par dessus vos épaules pour voir ce que vous lisez, je ne suis pas assez resté à Bali pour voir cela, mais c'est exactement ce qui s'est passé lors de cette traversé. J'avais apportez un hors série de Geo spécial Indiens d'Amérique et plusieurs voyageurs m'ont demandés de quoi ça parlait et mon même emprunter la revue.
FLORES
J'ai finalement accepter l'excursion Komodo de Lee (l'interprète de la veille) car il n'a jamais été insistant et le contact passait bien, j'ai même pas chercher à négocier le prix 1 200 000Idr pour 2 jours en bateau Komodo + Rinca tout inclus dont les entrées. Je ne m'attarde pas sur Komodo car Google en sait bien plus que moi, mais j'ai pu approcher les varans de près et faire pleins de photos. Le voyage en bateau était agréable et je ne me suis pas ennuyé malgré que le capitaine et le matelot ne parlaient pas anglais. Snorkeling, baignade, pèche bref le classique de ce type d'excursion Komodo...
Le plus cool c'est que Lee m'a invité quelques jours chez lui, dans une petite île village Pulau Misa (1000 habitants) au large de Labuhanbajo. C'est une toute petite île peuplée de Bugis venu de Sulawesi (sauf Lee l'immigré qui lui vient de Sumbawa mais qui est marié à une locale et qui ont 3 enfants), île sans eau courante, ni électricité (sauf quelques voisins qui ont des groupes électrogène... frimeurs... et qui la revende... capitalistes) ni téléphone filaire (les mobiles eux passent sans problèmes), ni internet... Super contacts ! Malgré que personne ne parle anglais ni moi Indonésien on arrive à se comprendre, par exemple pour se faire prendre en photo (ils adorent ça, enfants comme adultes) ils m'interpellaient "Miss Miss photo"... euh... Miss... j'ai les cheveux courts... pas un look ni un physique qui pourrait prêter à confusion... bon l'essentiel étend de se faire comprendre !
Un couple célébrant sont pèlerinage à la Mecque (1200$ pax) ont organisés une cérémonie où toute l'île était invité (moi aussi, et j'ai même eu droit a mon lot de gâteaux en partant) ; ça m'a interpellé ; entre les billets d'avion la nourriture et les boissons, ça doit représenter un très gros budget (même si tout les habitants ne viennent pas). Lee m'a expliqué l'importance du pèlerinage pour de nombreux habitants, qui aident soit financièrement, soit nourriture/boisson, soit logistique, car c'est une chance et un honneur d'y aller et/ou d'aider d'autre musulmans à y aller !
Ces quelques jours passer ici, et les discussions que j'ai pu avoir avec Lee, mon appris à relativiser !
Comme tout bon français, je me plains et critique constamment (c'est des fois nécessaire et ça permet de faire avancer), donc me voila un soir à critiquer notre système médical et scolaire (surtout études supérieurs), en faisant cette éternelle comparaison Public/Privé... y'en a que pour les riches... à cela Lee me répond : regard mon fils (le plus âgé de ses enfants) sera bientôt trop âgé pour continué à être scolarisé sur l'île, donc il devra aller à Labuhanbajo, soit il fera l'aller retour chaque jours donc bateau à payer, soit être hébergé là-bas, dans tous les cas ça va nous demander de l'argent, d'autant plus que sa sœur elle aussi devra bientôt faire de même, financièrement ça deviendra très compliqué. Je trouve le niveau à Labuhanbajo pas très haut donc je voudrai les envoyer chez ma famille à Sumbawa, où ils enseignent l'anglais, nais c'est encore plus cher, je pourrais malheureusement pas y envoyer tout mes enfants, et je ne te parle pas des études niveau lycée ou université... ...la claque... Ma dernière a des problèmes d'allergies, j'ai été voir plusieurs médecins dont le plus compétent de Labuhanbajo, qui facture 150 000idr piqure et consultation, mais les problèmes sont encore là malgré la piqure, le traitement et les contres-indications alimentaire, donc là je reviens de Sumbawa où j'ai vu un autre médecin. 150 000idr c'est rien pour nous, mais là-bas la sécu n'existe pas et le salaire de base et de 1 000 000idr... ...la claque...
J'ai bien fait de ne pas négocier le forfait Komodo de Lee, je pense qu'il fera bon usage du bénéfice. Contrairement à beaucoup de "vendeurs" qui utilisent leurs difficultés ; vraies ou fausses ; comme arguments commercial, Lee ne m'en n'avait jamais parlé. Du coup je voulais donner un peu plus, mais j'ai un principe, quand on invite quelqu'un chez soi on n'attend pas d'argent en retour, et le fait de donner de l'argent directement à son hôte peu dénaturer les rapports voir même vexer, une invitation n'est pas un acte commercial ! J'ai finalement trouvé comment contribuer, à plusieurs reprises Lee m'avait demandé si j'avais du linge à laver, j'ai donc fini par accepter, lorsqu'il me le ramène, je lui demande combien je dois... rien... j'insiste... si tu veux donner quelque chose va voir ma femme c'est elle qui a tout fait... donc j'ai pu lui donner en ayant une bonne excuse avec mes quelques mots d'indonésien (elle ne parle pas anglais). A y repenser je pense que c'était la bonne manière, car je suis parti en excursion sur une île voisine Pulau Kanawa (superbe petite ile, avec quelques bungalow et un restaurant, idéal pour snorkeling et s'isoler) et c'est sa femme, les enfants et leurs copains qui sont venus me rechercher, et j'ai eu beau insister elle n'a pas voulue manger ou boire quoique se soit et il m'a fallu persévérer pour offrir des boissons aux enfants (et encore 2 canettes pour 4 enfants). Je serai bien resté plus longtemps, mais toute bonne chose a une fin !
Lee me raccompagne récupérer mon scooter à Labuhanbajo et me recommande de conduire prudemment car "t'es comme un petit frère maintenant"... touchant... et conseil perspicace car Flores est une île montagneuse donc routes sinueuses, pas toujours en bonnes état, surtout celles du nord qui ne sont que partiellement goudronnées !
Je roule en direction de Bajawa que je veux atteindre avant la nuit. Je m'arrête pour faire le plein chez un des innombrables particuliers qui vendent de l'essence au bord des routes. Selamat siang... dua liter... berapa harga... je paie... la femme qui me sert ne parle pas anglais, et tente de me faire comprendre autre chose, on utilise alors le langage des signes... mes 2 mains ouvertes vers le ciel, bras légèrement tendues vers l'avant et paupières mi-fermées (quoi ?)... sa main droite entièrement ouverte paume vers le bas (attends attends)... elle se dirige vers sa maison qui se trouve en hauteur et appel quelqu'un... un homme arrive ; lui parle anglais : - il te faut autre chose ? - non, - tu vas où ? - Bajawa, - viens boire un café chez moi, - merci mais je bois pas de café, - un thé alors, - ok, il faut combien de temps pour arriver à Bajawa ? - 1h maybee 2h... tu es d'où ? - Prancis, - really ?, j'ai bossé pendant plusieurs années à Bali pour un patron français très sympa. Il me fait visiter sa plantation ; en fait celle de ses beaux-parents car il habite chez eux avec sa femme (qui m'a servi l'essence) et leur fils ; ils déforestent légalement afin de cultiver. - t'aime les ananas ? - oui, Il se baisse, prends ça machette et en coupe un au sol. - viens on va le manger chez ma famille qui habite plus haut. En partant rapidement tu pourras être à Bajawa avant la nuit, mais si tu veux tu peux passer la nuit chez moi. - why not ? Cette nuit à durée 2 semaines ! Car après quelques jours passer chez lui on est parti avec un de ses jeune voisin (Rusmin) visité Flores.
Ces quelques jours mon aussi fait réfléchir.
Chez Helldy qui habite entre Wairana et Aimere ; comme chez Lee ; pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe et les mobiles ne passent pas ! Flores ne manquant pas d'eau, ils s'approvisionnent facilement, et utilisent la bonne vielle méthode de la faire bouillir avant de la consommée, s'est relativement simple, mais ça demande du temps et quand on est impatient ou intrépide comme moi, on est vite rappelé à l'ordre par son petit estomac occidentalisé. Rien de bien méchant mais assez pour me montrer l'extrême importance des deux robinets d'eau POTABLE que j'ai toujours connus !
Sans électricité pas de télé, mais s'est pas si mal, car comme il n'y a pas non plus de téléphone, les gens sont obligés de se voir constamment ! Je n'avais pas perçu ça chez Lee, mais ici c'est flagrant ! Un soir où on étaient chez les parents de Rusmin (ses voisins les plus proches) j'ai questionné Helldy, pour savoir si c'était habituel... il leur traduit ma question, et tous me répondent : - bien oui, pourquoi en France c'est différent ? - bien oui, c'était le cas avant, mais maintenant toutes les maisons sont barricadées, les animaux clôturés, et de moins en moins de personnes se soucient de leurs voisins. En France c'est même un sport national que d'être en mauvais termes avec ses voisins, y'a même une émission télé sur le sujet. Chaque jour des personnes âgées décèdent seul chez elle sans que personne sans aperçoivent, il y à même eut 10 000 décès pendant un été caniculaire, - bien ici c'est impossible, on vit en famille dans la même maison ou sur le même terrain. On s'entraide entre voisin et même sans se connaitre.
Après ces quelques jours passer ici à visiter les alentour et les nombreux amis et la grande famille de Helldy, on est partis direction Bajawa, où on à visiter le village traditionnel de Bena. Puis les sources d'eau très chaudes de Soa. En rentant des sources Rusmin se loupe à un carrefour et se fait une grosse frayeur avec le scoot de Mr Subhi, aucunes égratignures au pilote ni à la machine, mais séance de fou rire entre Helldy et moi qui le suivions et qui avons vu en direct live ce louper, là une moto s'arrête, c'est quelqu'un de la famille d'Helldy (quand je vous disais grande famille) qui habite à coté et qui insiste pour nous inviter. On accepte, ce sont des gens aux faibles moyens, mais qui se plient en quatre pour vous recevoir dans les meilleurs conditions, ne buvant pas de café il n'ont pas d'autre chose à me proposer, et sont gênés, je comprends qu'ils vont envoyer quelqu'un pour acheter thé ou jus, maintenant c'est moi qui suis gêné, j'insiste pour avoir un café en expliquant que je ne suis pas allergique donc que je peux en boire et que s'est plus convivial de boire tous la même chose.
Après Bajawa direction Riung pour voir les 7 îles. La route est sinueuse partiellement goudronnée, il faut donc rouler prudemment et doucement, comme on est 3 chauffeurs pour 2 scooters, on se relaye, et c'est plutôt bien car en plus de l'état des routes il fait très chaud, et ils savent comment conduire dans de telle conditions et se transformer en TomTom pour trouver la bonne route ou un raccourci.
C'est cool de voyager avec des Indonésiens, qui eux aussi sont en touriste, (Helldy et Rusmin ne sont jamais venus ici) comme Flores compte beaucoup de dialectes ils Bahasa Indonesia, donc les locaux comprennent tout de suite qu'ils viennent d'un autre endroit, et on donc droit aux même questions que moi. Ça les flattent ! Helldy m'explique alors, que lorsqu'il vivait à Bali, ça l'énervait que lorsqu'il saluait un touriste celui-ci ne lui répondait pas toujours. Je lui explique que c'est un peu normal car en tant que touriste on est constamment questionnés... ok je comprends mais ça vous empêchent pas d'être poli, quand quelqu'un te demande si ça va, tu peut être un minimum poli et lui répondre et surtout lui demandé si lui aussi va bien !... Ça m'a donné à réfléchir et depuis je réponds même aux vendeurs des magasins de tailleurs qui vous accostent dans toutes les langues... Un soir dans un warung de Riung, on croise un groupe de 3 Français, Helldy me demande pourquoi je vais pas leurs parler, je lui explique qu'à écouter leurs discussions il ne me sentait pas opportun de les interrompre et que je trouvai plus logique ; surtout quand on fait autant de kilomètres ; de parler avec des locaux. Riung étant petit on les recroissent le lendemain sur une des île, Helldy passant à coté d'eux les saluts en français, il revient vers moi : t'avais raison, quand je leurs ai demandés : et vous ça va ? Je pensais qu'ils allaient me répondre oui et toi ? Que je puis leur répondre : comme-ci comme-ça (il adorait la sonorité de cette formule), mais ils m'ont pas répondus, ça m'énerve... C'est vrais qu'on est programmé comme ça, et c'est dommage qu'à 10 sur une petite île on ne prennent même pas le peine de se dire bonjour.
Après Riung direction Moni via Nangapande, où Rusmin nous abandonne pour rentrer chez lui. C'était la première fois qu'il voyageait en "touriste" et avec des "grands" (il avait 17ans) et c'était sympa de voir ces réactions ! Il nous a laissé en nous promettant de téléphoner le soir une fois arrivé, afin de nous rassurer et d'avoir des nouvelles du village, ce qu'il à fait 24 heures plus tard, normal : il n'a pas de réseau par chez lui et Indonesian Time oblige ! Indonesian Time : c'est une expression que nous avions avec Helldy pour illustrer le décalage horaire, pas celui des faisceaux horaire, mais celui de la perception de l'heure en fonction des pays. On a tous connus : - le ferry de 10h00 qui part à 13h15 = Indonesian time; - l'avion de 10h00 qui part à l'heure = French time ; - le train de 10h00 qui part l'heure mais dont les portes ferment 1min avant = Germain time...
A Moni on croise Brian un ami à Helldy (quand je vous disais nombreux amis), il aimerait nous inviter mais là il est occupé et ça maison est en travaux, on lui propose de venir ce soir à notre hôtel qui fait aussi restaurant et qui est à 2 pas de chez lui, ça a pas l'air de le motiver, finalement on décide de se retrouver chez un de leur ami commun. Helldy me demande : - c'est possible que tu achètes le poulet pour ce soir ? - bien oui. On suit Brian qui s'arrête dans 2, 3 maisons, à un moment ou je prenais des photos, ils me demandent de rentrer : - celui là il te semble bien ? - heu.... c'est vous les spécialistes... quand je choisi des poulets ils sont dans une barquette sous cellophane... pas en train de courir au milieu du poulailler... Soirée avec Arak (alcool local a base de palme) et karaoké chez un voisin qui a équipé son salon avec synthétiseur, micro, Tv et grosse sono à faire trembler les murs, il a un orchestre et anime des mariages. J'ai filmé Helldy chantant un classic romantique Indonésien, sa femme à bien appréciée. Ils m'ont fait part de leurs projets d'avenir, Brian fait construire des bungalows, un autre passionné de moto rêve d'avoir une affaire de location de scooter, mais comme l'investissement est important il envisage plutôt de faire "bureau de change" (ou webcafe quand il y internet à Moni). Helldy lui aussi envisage de construire quelques bungalows en bord de plage vers Aimere. J'espère que leurs projets vont aboutir mais qu'ils n'y perdent pas leur gentillesse ! En rentrant à l'hôtel, Helldy m'expliqua : Brian est musulman donc il mange Hallal, c'est pour cela qu'on a achetés et fait préparer le poulet, ça ne nous déranges pas de manger Halal, et il boit de l'alcool avec nous, on vit ensemble malgré les tensions entre communautés au niveau national !
Lors de la visite des lacs du Kilimuntu on à croisés un jeune couple Espagnol qu'on avait rencontré a Bena (village traditionnel prés de Bajawa) ; le monde est petit ; ou ce son les touristes qui vont tous aux mêmes endroits; c'est plutôt ça, car c'est pas la première foi que ça arrive.
Après Moni, on est rentrés chez Helldy. Rusmin avait raconté le périple qu'il avait vécu et était impatient de connaitre la suite. J'ai pris congés de mes hôtes le lendemain sans oublié de faire le plein d'essence, c'était quand même pour ça que je m'étais arrêté !
Il était malheureusement temps de rentrer vers l'Ouest !
Donc retour à Labuhanbajo, pour passer la nuit, là j'ai consulté le même docteur que le fille à Lee. J'avais choppé une allergie à quelque chose, j'ai jamais pu savoir a quoi, rien de grave, juste quelques plaque de boutons sur les bras et dans le dos, qui persistaient depuis une semaine et qui me démangeaient la nuit... et j'ai horreur qu'on me dérange pendant mon sommeil... donc j'ai aussi eu droit à la piqure et aux mêmes contre-indications alimentaire et au même tarif 150 000idr... Après une bonne nuit grâce à la piqure, ferry pour Sapé.
SUMBAWA
Comme je suis quelqu'un de prévoyant et d'extrêmement organisé (avec la piqure comme excuse), je n'avais pas retiré d'argent à Labuhanbajo : un dés seul endroit avec Ende, où j'ai trouvé ; et c'est pas faute d'avoir cherché; un DAB acceptant les cartes international ! (Pour internet c'est encore plus simple un seul et unique accès trouvé à Ende avec une connexion n'affichant que les 10 premiers messages de Gmail ). Je savais qu'il n'y avait pas de DAB à Sapé car j'en avait déjà cherché à l'aller, pas de soucis j'en trouverai un à Bima (la deuxième plus grosses villes de Sumbawa) où je passe la nuit... hé bien non, j'ai eu beau quadriller la ville et essayer tout ce qui ressemblait à un DAB ou à une banque... j'ai dû racler le fond de mes poches cette nuit là... J'ai finalement trouvé un DAB le lendemain sur ma route; à Dompu; de toute façon je savais qu'il y en avait UN à Sumbawa Besar. J'exagère un peu, il me restait de quoi tenir plusieurs jours, mais c'est bizarre cette impression de manquer d'argent alors qu'avec la même somme des locaux vivent 1 semaine voir plus !
A Sumbawa Besar j'ai re-séjourné 2 nuits dans l'hôtel où Irwan m'avait accompagné, je l'ai contacté mais malheureusement on n'a pas pu se revoir. De toute façons, on ne reste jamais seul longtemps en Indonésie ! Ce soir là je me suis fait invité par un groupe de travailleur qui séjournaient à l'hôtel, malgré qu'ils ne parlaient pas anglais, et que je bahasa Indonesia comme une vache Française, on a réussi à se comprendre, aidé il est vrais par les photos et les vidéos que j'avais prises lors de ce voyage ou d'autres qui sont stockées sur mon gsm, et aidé aussi par du Arak...
Le lendemain je suis parti en excursion snorkeling improvisée ! J'avais vu sur ma carte qu'il y avait une ile proche de Sumbawa Besar avec un plongeur en légende, ni une ni deux je suis partir au village le plus proche où on m'a directement dirigé vers un habitant qui possède un "speed boat" (en fait c'est un vieux petit Zodiac, qui est le plus rapide du village). Ils m'ont organisé cette excursion comme des pros, non pas comme des pros, mais comme les simples pécheurs qu'ils sont et qui se font un honneur de vous recevoir ! Combien d'excursions organisées par des "pros" ne correspondent pas aux belles promesses annoncées et affichées ? Beaucoup trop ! Ici le capitaine a fait ce qu'il a annoncé, avec envie, quand je lui ai demandé si il était possible de voir des requins, il m'a dit que c'était rare mais il m'a quand même emmené dans 2 lieux où on pouvait en apercevoir et il a même snorkeler avec moi pour me guider. On n'a pas vu de requins, mais les fonds et la vie sous-marine sont plutôt sympa.
Le lendemain direction Poto Tano, je m'arrêtes au petit warung sur pilotis du trajet aller où j'avais rencontré Irwan. La serveuse me reconnait, M'OFFRE à boire et a manger, me présente à ses amis, elle vient de Lombok et est ici depuis quelques mois pour travailler. A un moment je me retourne: - C'est possible d'aller en excursion dans une des petites iles là-bas ? - Je sais pas, vas te renseigner dans le village à coté. Aussitôt dit aussitôt fait, me voila dans le village où on me dirige vers le seul habitant qui parle anglais, avec qui je négocie l'excursion pour le lendemain. Là par-contre les fonds marin sont plutôt dégradés donc moins de vie sous-marine, le bateau étant équipé d'un compresseur permettant de plongé en profondeur, on me propose d'essayer.. bien oui... Là aussi "l'anglais du village" (j'ai oublié sont nom) snorkel avec moi. La veille j'avais discuter avec lui, il m'avait invité à boire un thé chez lui, c'est un musulman pratiquant, portant djellaba barbe, on était dans la pièce où il fait ces prières, on parlait de religion, il me questionnait sur le nombre de musulmans en France, comment ils pratiquaient, comment on les percevaient... à un moment il me dit : - je suis contre les terroristes et les extrémistes, ce ne sont pas de vrais pratiquants car on est tous frères : Musulman, Chrétien et Juif ! J'aimerai entendre ça plus souvent !
Après ces bonnes paroles, ferry pour Lombok, arrêt snorkeling à Perama Island, puis à Mataram pour rendre le scooter à Mr Subhi et ferry de nuit pour Bali.
Quelques jours à Ubud pour faire mes emplettes, et retour à Paris...
Voila j'espère ne pas avoir été trop long ou anecdotique, et que ce récit vous donnera envie de découvrir ce super pays !
@+ Jr
Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Peut-on vivre avec 250 euros à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis Belge, jeune diplômée ingénieur spécialisée en conservation de la nature, et une ONG anglaise m'a proposé un job à Fort Dauphin pour 1 an. Cependant, le salaire est très faible pour une expat : 250 €, bien qu'il correspondent à un haut salaire pour les Malgaches. Avec ce montant, peut-on vivre correctement à Madagascar ? J'entends par là avoir un logement décent, manger normalement, et avoir qq loisirs en plus ?
De plus, mon compagnon aimerait m'accompagner, et si possible trouver un job également (il est ingénieur en génie rural). Les 250 € sont-ils encore suffisant pour loger et nourrir 2 personnes ? Peut-il venir vivre facilement avec moi ? Est-il possible de trouver un job depuis Madagascar ou faut-il qu'il reste qq mois en Belgique pour essayer de décrocher qqch depuis l'Europe ?
Si vous habitez à Fort Dauphin, je suis interessée par toutes les informations que vous pourriez me fournir ...
D'avance merci pour tous vos conseils,
Catherine
Katmandu en 1982 – dédicace à Parvat English translation pending
Je dédie ces quelques pages à mon amie Parvat. J’ai lu son récit sur le Népal (et l’Inde) il y a quelques jours, et ça m’a replongé dans mes souvenirs. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas, car mon style de voyage diffère sans aucun doute du sien !
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Retour de sept semaines à Sulawesi English translation pending
Bonjour
En mars et avril dernier, j'ai passé 7 semaines à Sulawesi, le coup de coeur de mon voyage de six mois, surtout à cause de la gentillesse des gens.
Je suis arrivé à Manado au nord et je suis descendu jusqu'à Makassar au sud en passant par les îles Togian et le pays Toraja.
De plus j'ai fait un court séjour sur l'île de Ternate.
Si vous vous préparez à visiter cette superbe région du monde, peut-être que la section de mon blogue portant sur Sulawesi pourrait vous être utile.
C'est ICI
Jacques
En mars et avril dernier, j'ai passé 7 semaines à Sulawesi, le coup de coeur de mon voyage de six mois, surtout à cause de la gentillesse des gens.
Je suis arrivé à Manado au nord et je suis descendu jusqu'à Makassar au sud en passant par les îles Togian et le pays Toraja.
De plus j'ai fait un court séjour sur l'île de Ternate.
Si vous vous préparez à visiter cette superbe région du monde, peut-être que la section de mon blogue portant sur Sulawesi pourrait vous être utile.
C'est ICI
Jacques
Le wifi dans les hôtels de l'Ouest américain... English translation pending
... ben c'est sympa... puisque ça me permet de vous faire un coucou depuis l'holiday inn express de Santa Barbara !
Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.
Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...
Sheraton aéroport : Une usine
L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes
Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)
Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.
LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".
Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !
Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!
Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)
L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.
Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !
Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.
SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !
Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !
Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Quelques impressions depuis notre arrivée samedi : Le vol : BMI (Bruxelles-Londres) + Air New Zeland (Londres-Los Angeles) : A l'heure et sans problème.
Le border contrôle : Lui même hyper rapide mais beaucoup de monde donc file d'attente et on nous a "gardé" assis dans l'avion 1/2heure de plus à cause de l'encombrement dans le hall du contrôle...où les agents régulaient finalement assez bien la foule de façon a répartir au mieux les arrivants par vols...
Sheraton aéroport : Une usine
L'aéroport : Une usine mais facile de se repérer et de nombreuses navettes
Avis : Aucune attente à l'heure à laquelle nous nous y sommes rendus (9h30)
Voiture de location : J'avais réservé une routière en attendant d'être sur place pour aviser vu qu'il n'y avait pas grand chose en 4x4 sur le site belge. En bon commerçant le gars nous a proposé un SUV.. et mon mari a dit ok. Nous avons donc hérité d'un PONTIAC TORRENT récent, tout blanc, sièges en cuir... si certains d'entre vous connaissent, je suis preneuse d'avis... On est parti sans la notice, on ne savait même pas quoi mettre comme carburant dedans, on a pas mal cherché pour les boutons aussi.
LE brunch et la visite du QUEEN MARY : Super sympa pour une visite hors du temps. Le brunch est animé par un chanteur de blues/jazz et le buffet se présente sous la forme de "stations" par type de cuisine. La visite du paquebot est très sympa avec des expositions et des parties "promenades".
Cali'fun : Tour de la ville en soirée en français. Le guide était canadien. Parcours sympa qui nous a permis d'aller, outre les traditionnels Berverlu Hills, Bel air et Hollywood boulevard, dans downtown mais aussi à Alverra près de la station où il y avait une fête mexicaine avec des danseuses aux costumes très colorés... très sympa avec le petit marché dans la rue pietonne !
Universal studios VIP tour: Un traitement privilégié pour une visite sans stress et sans les foules. On a apprécié. Côté tournage on n'a pas vu grand chose mais on s'y attendait. En revanche on a pu faire un tour dans des bâtiments où il y a tous les accesoires, la fabrique des décors et les studios d'enregistrement du son. Le tour à un côté "attraction" avec son lot de surprises... mais il est vrai que Universal est aussi ... un parc d'attractions!
Le restaurant YAMASHIRO 😎😎😎: Sur le "top" de la Hollywood Hill. La vue est magnifique et la cuisine délicieuse. Ce n'est pas du "tout japonais" loin de là, mais c'est une cuisine qui dirais-je, accorde les goûts et les saveurs. Ce n'est pas donné mais c'est vraiment très bon . Le service est impeccable et l'expresso est très bon (qui disait que le café n'était pas toujours bon ici ???😉)
L'hotel MAGIC CASTLE : J'avais réservé au HOLLYWOOD HILL HOTEL, juste en dessous du YAMASHIRO mais en arrivant pour le check inn au Magic castle (c'est là que se fait le check inn du HHH) on me dit qu'il y a des problème de plomberie en haut (ptète que finalement il n'étaient pas plein et qu'ils préféraient ne pas le mettre en service avant d'avoir rempli le magic castle). Finalement ce n'est qu'une semi deception car en voyant en bas le petit hotel très bien tenu avec sa mini piscine, je me demandais pourquoi j'étais allée m'embêter à retenir en haut... D'autant plus que le receptionniste se plie en 4, insiste sur le fait que là au je n'aurais eu qu'une vue sur la colline etc.. Il nous propose une chambre plus grande avec tous les snacks gratuits et patati et patata... Donc au final on est contents, on a un grand appartement très calme et le parking est en dessous. Petit déjeuner sympa auprès de la piscine.
Hollywood boulevard au matin : Beaucoup plus cool que l'après midi. Permet de prendre son temps sans être bousculé par la foule... appréciable !
Studios WARNER BROS : Super bien organisé. Là aussi pas de tournage en vue . Plus orienté prod de séries TV et show.
SANTA BARBARA : Charmante bourgade très animée. La balade sur le "Pier" en fin de journée est très agréable. Balade nocturne dans le "vieux quartier" et les rues commerçantes. Accents très "hispaniques" à 2 jours des "olds spanish days". Je ne regrette pas un instant cette étape !
Restaurant PALACE GRILL 😎😎😎: Un restau qui ne paye pas de mine comparé aux accueillantes terrasses "pièges à touristes" de la State street, mais cuisine cajun excellente au son du jazz New orleans... (expresson à éviter...🤪). Il était très bien cotté sur tripadvisor... pas étonnant !
Hotel Holidays inn express VIRGINIA: Un hotel inn à l'espagnole dans un bâtiment ancien (pour els USA); Chambre petite mais jolie déco "espagnole of course". Lits confortables... bon on m'attend pour le petit dej !! A +😎
Location de voitures en Amérique du Nord English translation pending
Toujours en pleine organisation de mon voyage du 2 au 19 septembre, je suis entrain de prospection pour la voiture de loc. Niveau catégorie, je me suis tourné vers un mid size SUV de type Chevrolet Equinox (mais dans l'espoir d'obtenir un Ford Edge).
Nous ne sommes que 2 mais nous privilégions le confort et l'espace pour les bagages et les achats à venir.
J'ai donc fai le tour de tous les loueurs les plus connus (autoescape, elocationdevoitures, hertz, etc....) et les tarifs flirtent avec les 500 euros , pour meme les dépaser des fois. Et puis j'ai trouvé locationdevoiture.fr. Chez eux, les midsize SUV (de type chevrolet equinox) est facturé 400 euros tout rond, avec assurance tous risques et couverture responsabilité civile jusqu'à 1 million de $. La location se fait avec DriveFTI et Alamo.
La différence est énorme, où est l'arnaque? Est-ce trop beau pour etre vrai?
J'ai donc fai le tour de tous les loueurs les plus connus (autoescape, elocationdevoitures, hertz, etc....) et les tarifs flirtent avec les 500 euros , pour meme les dépaser des fois. Et puis j'ai trouvé locationdevoiture.fr. Chez eux, les midsize SUV (de type chevrolet equinox) est facturé 400 euros tout rond, avec assurance tous risques et couverture responsabilité civile jusqu'à 1 million de $. La location se fait avec DriveFTI et Alamo.
La différence est énorme, où est l'arnaque? Est-ce trop beau pour etre vrai?
Grippe H1N1: partir aux États-Unis en septembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Voyager le nord du Vietnam sans guide en février 2010? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis au commencement de la préparation de mon voyage de 2 mois (janvier février) au VM et je vois beaucoup de choses à ce sujet ds les guides et sur ce forum notamment sur le climat, mais presque pas pour ces périodes ...
Sur mon bouquin "Saison et Climat" il est écrit que le temps est souvent nuageux ds le Nord mais que la T° maxi est de 21 et la mini 14. Sur le forum j'ai lu que des gens se sont gelés pendant la nuit, qu'il n'y a que de minces couvertures ds les GHouses....
Voici mes questions : est-ce qu'il fait vraiment froid au mois de février ds le nord et est-ce que nous allons pouvoir visiter mon mari et moi sans guide (en prenant les vehicules locaux : bus, trains, tuktuk, motos...) de beaux sites sans qu'ils soient masqués par les nuages... Exemple la baie d'Halong que je rêve de voir depuis que je sais lire....mais aussi des sites plus retirés..... que je compte bien découvrir sur VF.
Je précise que nous parlons anglais mais parle-ton l'anglais ds les coins reculés ???
Merci d'avance de vos réponses...
Touriste cherche travail en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
Ci-dessous un article paru dans LNC du 25/06/09 concernant l'auberge de jeunesse de Nouméa :
Lieu de rencontre privilégié pour les touristes au petit budget, l’auberge de jeunesse de Nouméa s’est transformée, l’espace de quatre mois, en un foyer de jeunes travailleurs, suite à la diffusion sur M6 d’un reportage présentant « L’eldorado calédonien ». Un cauchemar pour le personnel de l’établissement.
« Notre vocation première, c’est le tourisme social. C’est-à-dire accueillir des voyageurs au petit budget et leur proposer un espace de rencontre, pour partager leurs expériences et souvent un bout de chemin sur le territoire. » En s’installant à Nouméa comme gérante de l’auberge de jeunesse, il y a vingt-sept ans, Andréa a réalisé le rêve de nombre de voyageurs au long cours. Un rêve qui s’est transformé l’espace de quatre mois en véritable cauchemar. Début janvier, l’émission Capital, sur M6, diffuse un reportage sur « L’eldorado calédonien » présentant le Caillou comme un endroit où tout est possible pour le Métropolitain en quête de soleil et de travail. C’est le début des problèmes pour le staff de l’auberge. « Le lendemain, nous recevions les premiers appels de touristes d’un genre nouveau dont les questions concernaient plus les allocations disponibles sur le territoire que les sites touristiques à visiter. » Le personnel prend les réservations en précisant que le séjour maximal au sein de l’établissement ne peut excéder une semaine. « Un délai suffisant, à leur sens, pour trouver un emploi, un logement et peut-être même un bateau », exagère à peine Andréa. Quelques jours plus tard, les premiers arrivants débarquent à la réception, plein d’espoirs… vite envolés. « Beaucoup n’avaient pour seuls bagages qu’un aller simple et quelques euros, pour tenir le temps de s’installer. Mais au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France. » La compétition commence, en même temps que les ennuis. « Les pages du cahier des messages téléphoniques invitant nos résidents à se présenter à un entretien ont été déchirées par d’autres personnes qui s’y rendaient, les petites annonces du journal disparaissaient à la première consultation et les premiers vols sont intervenus. » D’abord des DVD, des ustensiles de cuisine, puis le pillage, une nuit, de quinze casiers du frigo contenant les provisions de clients de l’auberge. Loin des valeurs de partage et de solidarité vantées par l’association.
« Au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France »
L’ambiance se dégrade et devient invivable lorsque les premiers voyageurs sont invités à quitter les lieux à la fin de leur semaine de réservation. Les employés sont menacés physiquement jusqu’en dehors de l’auberge, lorsqu’ils croisent ces voyageurs mécontents, poussant les responsables à envisager, un temps, l’embauche d’un vigile. « Finalement, nous avons réussi à calmer la situation, en leur suggérant de se rendre dans des établissements comme le Kuendu Beach ou la Casa del Sol, qui proposent des logements aux mêmes tarifs que l’auberge, à condition de les partager à plusieurs. » Aujourd’hui le calme revient peu à peu à l’auberge, en même temps qu’une clientèle cosmopolite, plus en accord avec les valeurs de l’établissement, comme le confirme une jeune touriste métropolitaine, de retour d’un séjour sur les îles. « A mon arrivée, début avril, je ne me sentais pas en vacances ici, tout le monde ne parlait que de recherche d’emploi et je n’ai trouvé personne avec qui partager une expérience hors de Nouméa. Maintenant, cela semble s’être calmé, mais je repars jeudi prochain en Métropole. » Mais alors que M6 a annoncé un nouveau reportage sur le thème de l’emploi en Nouvelle-Calédonie, sans indiquer si sa finalité sera de relativiser ses précédents propos ou de les renforcer, Andréa continue d’en vouloir à la chaîne. « Il est certain que je refuserai de participer à l’émission s’ils me contactent, mais je leur dirai ce que j’ai pensé de la première. Il est très dangereux de promettre l’eldorado à des téléspectateurs, qui, trop crédules, se retrouvent loin de chez eux dans une situation précaire après avoir espéré le paradis. Non, vraiment, je n’ai toujours pas compris l’intérêt de la chaîne à diffuser de telles bêtises. »
Cédric Moal
Lieu de rencontre privilégié pour les touristes au petit budget, l’auberge de jeunesse de Nouméa s’est transformée, l’espace de quatre mois, en un foyer de jeunes travailleurs, suite à la diffusion sur M6 d’un reportage présentant « L’eldorado calédonien ». Un cauchemar pour le personnel de l’établissement.
« Notre vocation première, c’est le tourisme social. C’est-à-dire accueillir des voyageurs au petit budget et leur proposer un espace de rencontre, pour partager leurs expériences et souvent un bout de chemin sur le territoire. » En s’installant à Nouméa comme gérante de l’auberge de jeunesse, il y a vingt-sept ans, Andréa a réalisé le rêve de nombre de voyageurs au long cours. Un rêve qui s’est transformé l’espace de quatre mois en véritable cauchemar. Début janvier, l’émission Capital, sur M6, diffuse un reportage sur « L’eldorado calédonien » présentant le Caillou comme un endroit où tout est possible pour le Métropolitain en quête de soleil et de travail. C’est le début des problèmes pour le staff de l’auberge. « Le lendemain, nous recevions les premiers appels de touristes d’un genre nouveau dont les questions concernaient plus les allocations disponibles sur le territoire que les sites touristiques à visiter. » Le personnel prend les réservations en précisant que le séjour maximal au sein de l’établissement ne peut excéder une semaine. « Un délai suffisant, à leur sens, pour trouver un emploi, un logement et peut-être même un bateau », exagère à peine Andréa. Quelques jours plus tard, les premiers arrivants débarquent à la réception, plein d’espoirs… vite envolés. « Beaucoup n’avaient pour seuls bagages qu’un aller simple et quelques euros, pour tenir le temps de s’installer. Mais au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France. » La compétition commence, en même temps que les ennuis. « Les pages du cahier des messages téléphoniques invitant nos résidents à se présenter à un entretien ont été déchirées par d’autres personnes qui s’y rendaient, les petites annonces du journal disparaissaient à la première consultation et les premiers vols sont intervenus. » D’abord des DVD, des ustensiles de cuisine, puis le pillage, une nuit, de quinze casiers du frigo contenant les provisions de clients de l’auberge. Loin des valeurs de partage et de solidarité vantées par l’association.
« Au bout d’une semaine, ils se retrouvaient sans logement ni argent et dans l’incapacité de rentrer en France »
L’ambiance se dégrade et devient invivable lorsque les premiers voyageurs sont invités à quitter les lieux à la fin de leur semaine de réservation. Les employés sont menacés physiquement jusqu’en dehors de l’auberge, lorsqu’ils croisent ces voyageurs mécontents, poussant les responsables à envisager, un temps, l’embauche d’un vigile. « Finalement, nous avons réussi à calmer la situation, en leur suggérant de se rendre dans des établissements comme le Kuendu Beach ou la Casa del Sol, qui proposent des logements aux mêmes tarifs que l’auberge, à condition de les partager à plusieurs. » Aujourd’hui le calme revient peu à peu à l’auberge, en même temps qu’une clientèle cosmopolite, plus en accord avec les valeurs de l’établissement, comme le confirme une jeune touriste métropolitaine, de retour d’un séjour sur les îles. « A mon arrivée, début avril, je ne me sentais pas en vacances ici, tout le monde ne parlait que de recherche d’emploi et je n’ai trouvé personne avec qui partager une expérience hors de Nouméa. Maintenant, cela semble s’être calmé, mais je repars jeudi prochain en Métropole. » Mais alors que M6 a annoncé un nouveau reportage sur le thème de l’emploi en Nouvelle-Calédonie, sans indiquer si sa finalité sera de relativiser ses précédents propos ou de les renforcer, Andréa continue d’en vouloir à la chaîne. « Il est certain que je refuserai de participer à l’émission s’ils me contactent, mais je leur dirai ce que j’ai pensé de la première. Il est très dangereux de promettre l’eldorado à des téléspectateurs, qui, trop crédules, se retrouvent loin de chez eux dans une situation précaire après avoir espéré le paradis. Non, vraiment, je n’ai toujours pas compris l’intérêt de la chaîne à diffuser de telles bêtises. »
Cédric Moal
Trouver un emploi en Thaïlande? English translation pending
bonjour
Si on souhaite trouver un boulot sur place comment cela se passe ??? Quel visa??
merci
Trouver du travail en Thaïlande! English translation pending
Est-il possible de trouver du travail en Thaïlande pour une entreprise étrangère ?
Je souhaite vivre en Thaïlande avec mes économies de 120 000 euro dans 10 ans.
J'en ai 29 donc je partirai vers 40 ans.
Bon, j'ai encore le temps mais vaut mieux se poser des questions maintenant.
Je sais que je ne peux pas faire le travail qu'un thaï peut faire comme chauffeur de taxi ou vendeur au McDO donc je souhaite travailler pour une entreprise française, anglaise, américaine, arabe, ou autre nationalité.
Est-ce que c'est difficile de trouver un emploi sans diplôme ?
Je suis courageux et je peux accepter presque tout ( sans être esclave bien sûr ).
Merci pour vos réponses précises.
Réponses hors sujet ou fantaisistes s'abstenir, merci.
De retour d'un voyage fabuleux aux Philippines English translation pending
Ca y est suis rentré de 2 semaines aux philippines; c'était trop court mais magnifique; je me suis régalé.
Comme toujours un petit compte rendu pratique.
Tout d'abord mon itinéraire; Cébu-Bohol-Siquijor-Negros (dumaguete et Sipalay) puis retour Manille de Dumaguete (2 jours à Manille à la fin).
Mes coups de coeur; Siquijor a été mon plus gros coup de coeur du voyage; j'ai adoré cette petite île; de belles plages, des paysages verdoyants et cascades à l'intérieur, une population super accueillante.
Mon deuxième coup de coeur est Sipalay et plus spécialement Sugar Beach; loin de tout, une belle plage sauvage.
Bohol j'ai bien aimé mais mon séjour y a été trop court pour donner une opinion (2 jours à Panglao et une visite des Tarsiers); je compte bien y retourner pour approfondir.
Cébu; ville en elle même sans grand intérêt mais pratique pour rayonner dans les visayas. De même pour Dumaguete (sauf campus et promenade Rizal au bord de mer sympas)
Manille; Mégalopole tentaculaire, polluée et bruyante mais j'ai bien aimé; la capitale mérite une petite visite.
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aimé.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Les hébergements que je recommande:
SIQUIJOR: Le coral cay resort à Siquijor; très sympas, bungalaw à partir de 750 pesos très bien; jolie plage (mais peu propice à la baignade car un peu sale) et jolie piscine; très facile de rayonner autour en moto. Pour ceux qui ont plus de moyens, le Coco groove est très bien mais ambiance plus fermée (entre touriste), plus cher; perso je recommande plus de loger au Coral cay et d'aller faire un tour sur la plage du coco groove; c'est vraiment pas loin. A l'est le secteur de Maria est très sympas aussi et mérite une visite; de même pour la petite ville de Lazi (ne pas manquer l'Eglise et le couvent). L'intérieur de l'île et ses cascades; superbes. Siquijor est un endroit ou il fait bon de flaner et de se perdre; lîle est assez petite mais ya plein de choses à voir.
NEGROS A dumaguete, les hôtels Check Inn et Vintage Inn sont bien; centraux et chambres entre 600 et 800 pesos avec clim et TV; Dumaguete est en travaux actuellement; ils refont la voirie; donc trafic important. Siplalays; pou s'y rendre de Dumaguete, prendre un bus pour Bayawan; de la soit on trouve un bus pour Bacolod qui vous laisse à Sipalay, soit prendre un bus pour hinoba-an et de la à nouveau un bus pour Sipalay. A sipalay compter 15 mns et 10 mns de bangka pour se rendre à Sugar beach. Au final 7h de trajet à l'aller comme au retour mais ca en vaut vraiment le coup; les paysages sont superbes et très verts même si une partie de la route relève plus d'une piste améliorée. A Sugar Beach, je recommande l'Hotel Bermuda beach resort; très bien; pour 1000 pesos on a un bungalow immense face à la mer. Proprio est un suisse marrié à une philippina; ils sont très sympas. Si budget plus petit; un resort (driftwood village resort) à côté a des chambres et bungalow à partir de 450 pesos. Attention aux moustiques à Sipalay; seul endroit ou je me suis fait bouffer lol. Activités; plage et repos surtout; qq mangroves et ballades en Bangka possibles.
BOHOL Panglao: assez touristique; bars avec techno sur la plage; perso c pas mon truc mais bon la plage est belle; le problème c'est que tout est plus cher à Panglao. J'ai logé au bohol dive resort; chambre très moyennes et hors de prix comparé à d'autres coins. Désolé Yannick tu n'étais pas la lors de mon passage; ça n'est que partie remise😉 A Tagbilaran; la Miles pension est un bon plan; chambres petites avec clim à 500 pesos; central; tenu par une famille philippines très sympas. Le Tarsier conservation center; très intéressant mais visite un peu courte (20 mns montre en main) Chocolates hills; à faire aussi; sympas. Pour le reste comme à Siquijor, Bohol est très verte et mérite d'y flaner; je compte y passer plus de temps lors de mon prochain voyage.
CEBU Ville sans grand intérêt j'ai trouvé j'avais pris hôtel Diplomate; correct et central.
MANILLE J'ai logé pas loin de pasay et de l'aéroport; hôtel Clarston pratique mais infecté de cafards et glauque que je ne recommande pas donc. Enfin pour une nuit ca passe. Visiter le quartier d'affaire de Makati, le parc Rizal et le vieux Manille par exemple. Ville grouillante qui mérite une visite; j'ai bien aimé.
LES TRANSPORTS Au niveau vols intérieurs ca fonctionne bien; philippines airlines et cebu pacific (j'ai testé les 2) se valent globalement et sont sérieuse; service un peu plus complet sur PAL. Pour les Ferrys; Ocean jet; très bien et efficace pour Bohol et Siquijor au départ de Cébu. Delta fast ferry; très bien aussi pour Siquijor au départ de Dumaguete. Pour sillonner Negros et notamment se rendre à Sipalay; compagnies de bus CERES LINER; sérieuse même si certains chauffeurs appuient sur le champignon lol. Pour le reste; Taxis à Manille; tricycles et moto dans les petites îles et villes de moyennes importance.
POPULATION Population généralement très accueillante et curieuse; que de belles rencontres. Le coup de coeur pour les philippines c'est surtout les philippins; vraiment un peuple très attachant. Les philippinas sont très belles et attachantes.
ARGENT Des banques (ATM) et bureaux de changes dans toutes les villes; aucun pbms pour l'argent.
SECURITE Vraiment aucun pbms dans les zones traversées; les précautions normales et universelles suffisent;
Voiila à chaud (suis rentré hier) des milliers de choses à dire mais suis crevé par le décalage horaire. Une destination magnifique et facile à y voyager où je compte bien retourner début 2010.
Un regret; 15 jour c très court pour les philippines; la prochaine fois j'y ferai un mois. On rencontre plein de voyageurs sacs à dos du monde entier aux philippines; c sympas sauf que comme souvent les seuls antipathiques, impolis et râleurs furent les quelques Français croisés😄. QQ photos des paysages pour compléter tout ça; Les 7 premières de Siquijor et les 5 dernières de Sipalay Dernière chose; pas besoin de réserver à l'avance; j'ai rien réservé comme à mon habitude et on trouve toujours à se loger. N'hésitez pas si des questions. a++ alex
Croisière sur le Bleu de France: centrale de réservation? English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me dire par quel réseau de vente vous avez réservé une croisière sur le Bleu de France pour les Caraïbes ???
Site Internet, Agence de voyage, … ??
Je cherche mais ne trouve rien. Il y a bien des sites Internet pour des croisières en Méditerranées mais rien pour les Caraïbes.
Si c’est encore trop tôt, car les départs commencent en Novembre, à partir de quelle date peut-on espérer les trouver à la vente.
Étonnant sachant que certaines croisières se réservent plusieurs années à l’avance.
Autre question complètement différente ; en vous lisant, j’ai cru comprendre que certaines compagnies, en fonction de la disponibilité, pratiquaient après le départ une sorte de reclassement, enfin je veux dire …pour une petite somme, remonter vers des chambres plus belles…Est-ce que CDF applique cette pratique ????😛
Merci
Pouvez vous me dire par quel réseau de vente vous avez réservé une croisière sur le Bleu de France pour les Caraïbes ???
Site Internet, Agence de voyage, … ??
Je cherche mais ne trouve rien. Il y a bien des sites Internet pour des croisières en Méditerranées mais rien pour les Caraïbes.
Si c’est encore trop tôt, car les départs commencent en Novembre, à partir de quelle date peut-on espérer les trouver à la vente.
Étonnant sachant que certaines croisières se réservent plusieurs années à l’avance.
Autre question complètement différente ; en vous lisant, j’ai cru comprendre que certaines compagnies, en fonction de la disponibilité, pratiquaient après le départ une sorte de reclassement, enfin je veux dire …pour une petite somme, remonter vers des chambres plus belles…Est-ce que CDF applique cette pratique ????😛
Merci
Billet GP Paris/Papeete via Los Angeles - quelques précisions d'importance... English translation pending
Bonjour, bonjour amis voyageurs,
Ma question est suffisamment particulière pour que seuls ceux qui ont déjà voyagés de la sorte puissent me répondre... et je m'en excuse d'avance, loin de moi l'idée de créer une communauté.......mais
j'ai l'opportunité d'utiliser pour la derniere fois les billets GP de mon Pere (air france) avant la fin des N2 non accompagnés au 30 juin 09. (j'ai plus de 26 ans .. 😕)!
Nous avons donc décidés avec mon ami d'en profiter jusqu'au bout, j'ai réussi (en ramant comme une galérienne je vous le dis!) à obtenir de mon chef qu'il accepte que je place mes congés d'été tres tot pour la saison (juin) et surtout que je les enchaine suite à mes derniers congés à prendre avant fin mai 2009.
Bref tout cela pour vous dire, que ces 5 semaines je les ai méritées.
L'histoire qui me préoccupe est la suivante : je pars en éclaireur en californie pour faire un petit tour des parcs nationaux... je finis à los angeles, où mon ami doit atterir pour "escale obligatoire" en étant parti de CDG pour Papeete.Je tente de partir pour Papeete à compter de cette escale.
Au bureau Gp nous avons eu plusieurs versions, je voudrai l'avis de personnes l'ayant pratiqué déjà ou ayant l'habitude gérer ce genre de situation du fait de leur statut de personnel naviguant ou autre :
Est il bien possible pour moi de me lister seulement à partir de LAX ?? à priori je ne vois pas le souci mais à force d'entendre dire qu'à cet aeroport ça ne se passe pas comme partout ailleurs, je vais finir par y donner du crédit!
il y a trois vols pour lax et seulement un par jour pour papeete, au bureau on a iniqué à mon pere qu'il valait mieux prendre le dernier vol pour LAX, car sinon les americains ne comprendraient pas ce qu'on feraient dans l'aeroport à attendre si longtemps (du matin au soir en gros!) et que, en bref ce serait plus simple!
Mais petit probleme de taille, ce vol là est souvent plein!!
Une autre personne au bureau nous avait indiqué qu'une fois accepté en france pour le vol paris/papeete, mon ami ne pourrait pas etre débarqué à Lax... qu'en est il?? (ça j'ai des doutes pour avoir longtemps pratiqué le statut!)
et pouvez vous enfin me confirmer que cela ne comporte au final qu'un "tronçon" paris/PPT et non pas deux, paris/lax et lax/PPT ?
Voilà, si quelqu'un a l'habitude de ce genre de problèmatiques... je le remercie chaleureusement d'avance! C'est notre seule occasion de voir sa soeur là bas.. j'espere ne pas devoir annuler!
Tamba
Ma question est suffisamment particulière pour que seuls ceux qui ont déjà voyagés de la sorte puissent me répondre... et je m'en excuse d'avance, loin de moi l'idée de créer une communauté.......mais
j'ai l'opportunité d'utiliser pour la derniere fois les billets GP de mon Pere (air france) avant la fin des N2 non accompagnés au 30 juin 09. (j'ai plus de 26 ans .. 😕)!
Nous avons donc décidés avec mon ami d'en profiter jusqu'au bout, j'ai réussi (en ramant comme une galérienne je vous le dis!) à obtenir de mon chef qu'il accepte que je place mes congés d'été tres tot pour la saison (juin) et surtout que je les enchaine suite à mes derniers congés à prendre avant fin mai 2009.
Bref tout cela pour vous dire, que ces 5 semaines je les ai méritées.
L'histoire qui me préoccupe est la suivante : je pars en éclaireur en californie pour faire un petit tour des parcs nationaux... je finis à los angeles, où mon ami doit atterir pour "escale obligatoire" en étant parti de CDG pour Papeete.Je tente de partir pour Papeete à compter de cette escale.
Au bureau Gp nous avons eu plusieurs versions, je voudrai l'avis de personnes l'ayant pratiqué déjà ou ayant l'habitude gérer ce genre de situation du fait de leur statut de personnel naviguant ou autre :
Est il bien possible pour moi de me lister seulement à partir de LAX ?? à priori je ne vois pas le souci mais à force d'entendre dire qu'à cet aeroport ça ne se passe pas comme partout ailleurs, je vais finir par y donner du crédit!
il y a trois vols pour lax et seulement un par jour pour papeete, au bureau on a iniqué à mon pere qu'il valait mieux prendre le dernier vol pour LAX, car sinon les americains ne comprendraient pas ce qu'on feraient dans l'aeroport à attendre si longtemps (du matin au soir en gros!) et que, en bref ce serait plus simple!
Mais petit probleme de taille, ce vol là est souvent plein!!
Une autre personne au bureau nous avait indiqué qu'une fois accepté en france pour le vol paris/papeete, mon ami ne pourrait pas etre débarqué à Lax... qu'en est il?? (ça j'ai des doutes pour avoir longtemps pratiqué le statut!)
et pouvez vous enfin me confirmer que cela ne comporte au final qu'un "tronçon" paris/PPT et non pas deux, paris/lax et lax/PPT ?
Voilà, si quelqu'un a l'habitude de ce genre de problèmatiques... je le remercie chaleureusement d'avance! C'est notre seule occasion de voir sa soeur là bas.. j'espere ne pas devoir annuler!
Tamba
Comment passer du Panama à la Colombie en voiture? English translation pending
Bien, j'ai vu beaucoup de conversation sur le sujet mais sérieusement je m'y perd alors je relances encore le sujet.
Comment faire pour passé panama comlombie en voiture ? Nous pensons partir du canada et nous rendre en équateur, mais plusieurs discution sur le forum me laisse croire que ce ne sera pas chose facile. Puisqu'il me semble que la comlombie soit très dangeureuse et à éviter, quelles solutions est envisageable pour nous rendu la ? Panama-équateur en bateau ? mais ne pas oublier que nous auront une voiture !! De plus, ça doit etre assez dispendieux :S Le but de notre voyage est de partir en mini van ( donc eviter les hotels le plus possible-question d'économie) . Si vous avez des suggestions ou bien des pistes a suivre ( exemple un bateau pour la mini van et un bateau pour vous ) Mais sans oublier qu'on ne veut pas y mettre une fortune non plus !
Merci de bien me repondre...nous contons partir en septembre ou octobre ! Voyage d'a peu près 3 mois!! :)
Comment faire pour passé panama comlombie en voiture ? Nous pensons partir du canada et nous rendre en équateur, mais plusieurs discution sur le forum me laisse croire que ce ne sera pas chose facile. Puisqu'il me semble que la comlombie soit très dangeureuse et à éviter, quelles solutions est envisageable pour nous rendu la ? Panama-équateur en bateau ? mais ne pas oublier que nous auront une voiture !! De plus, ça doit etre assez dispendieux :S Le but de notre voyage est de partir en mini van ( donc eviter les hotels le plus possible-question d'économie) . Si vous avez des suggestions ou bien des pistes a suivre ( exemple un bateau pour la mini van et un bateau pour vous ) Mais sans oublier qu'on ne veut pas y mettre une fortune non plus !
Merci de bien me repondre...nous contons partir en septembre ou octobre ! Voyage d'a peu près 3 mois!! :)
Sémantique français - québécois English translation pending
Bonjour a tous.
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Vivre en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous! Je suis Québécoise et ma petite famille et moi envisageons déménager en République Dominicaine pour y vivre.
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!
Nous regardions déménager à Las Terrenas, mais je n'arrive pas à trouver des écoles francaise pour mes enfants agés de 15, 12 et 7 ans.
À part le Lycé Francais à Santo-Domingo, en connaisez-vous d'autres??
Aussi, j'oeuvre dans le domaine de l'immobilier depuis près de 15 ans et serai à la recherche d'un emploi.
Aussi, je cherche une villa, 4 chambres avec piscine. Je peux louer ou acheter, si c'est à l'achat, je veux une opportunité. Je suis également dans le domaine du flippage de maison, donc, je suis ouverte également a le faire là-bas.
J'attends de vos nouvelles...
Ciao!