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Repas restaurant indien le 21 mars 2006 à Toulouse English translation pending
by Monakido · 2006-03-02 · 53 replies
Bonjour les Toulousains! 🙂 Suite a la rencontre le 16 février, on propose une autre, cette fois-ci un repas. L'adresse du resto sera donnée par Millie 😎un de ces jours.

Je m'inscris déjà sur la liste pour le 21 mars et je vous conseille faire pareil, comme ça on peut faire une réservation. J'espère qu'on sera n'ombreux!!!

A+ 😏
Tour du monde avec les enfants English translation pending
by Maururuee · 2006-03-01 · 123 replies
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Voyage à la Réunion en avril? English translation pending
by Xis · 2006-02-24 · 65 replies
voila je compte partir a la reunion en avril!! mais 2 questions se posent? _ Comment cela se passe actuellement sur l'ile au niveau du moustique? est ce dangereux ou inconscient de venir en voyage en ce moment? _ Constatant qu'il va certainement y avoir enormement de desistement pour les billets d'avion?? faut il encore attendre un peu avant de le prendre?? le prix habituel a cette periode?? et toute sorte de plan que vous voudrez bien partagé!!!

merci d'avance
Visiter le Australia Zoo (Steve et Terry Irwin)? English translation pending
by ElviraV · 2006-02-24 · 41 replies
Bonjour J'aimerai un jour visiter cet endroit mais l'Australie ... c'est loin ... et le bout du monde pour moi. Existe-t'il des voyages organisés pour un séjour dans ce zoo ? Si oui à qui s'adresser ? Quelqu'un y a-t-il déjà été ? Quelles sont vos impressions ? Merci par avance pour votre réponse. Elvira
Inondations sur l'Ile de la Réunion English translation pending
by Moustiquette · 2006-02-19 · 22 replies
😕😮à midi j'ai appri par RFO(sur internet)que décidemment vous n'aviez pas de chance à la Réunion!!maintenant vous avez des inondations catastrophiques...et rien de dit aux journeaux TV, de métropole!!pourriez vous (Langevine)et autres, me dire ce qu'il en est exactement!j'ai su que la route de Cilaos était dans un triste état..que la route côtière était fermée provisoirement...des maisons dans l'eau!!et le cyclone?vous en avez eu ou pas???le temps chez vous est comme en métropole...complétement "chamboulé"!!on voudrait savoir si vous avez des gros problèmes!!!😠 nous sommes bien tristes pour vous tous!! je vous fais des gros bisous, et nous sommes contents de venir chez vous en mars!!! Langevine je te donnerais mes coordonnées de notre hôtel à saint Gilles!!+ notre n°de portable(Bouygues)si çà marche !!!😎😉 par contre aux infots sur l'A2, dans l'emission de rRachid Harab"j'ai rendez-vous avec vous", un médecin de la Réunion a dit que l'épidémie s'arréterait quand tout le monde aura fait la maladie, car imunisé pendant 10 ans!!on croit réver!!! alors, où çà en est avec la démoustification???on se fait quand même un peu de soucis!!! je vous fait a tous des gros bisous en attente de vos nouvelles!merci😉
Surclassement chez Air France? English translation pending
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Janvier 2006 au Laos English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-15 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .

Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.

Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.

Journal :

Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.

Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.

Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.

Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.

Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.

La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.

Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.

Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.

Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.

Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.

Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!

Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.

8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.

Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.

Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.

Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.

Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.

On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.

Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.

Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.

Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.

Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.

Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.

Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.

Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.

12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).

La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.

Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.

Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).

On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.

On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.

On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.

Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)

Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.

Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.

Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.

Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.

Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.

On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.

17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.

Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.

Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.

Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.

Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...

Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.

Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.

Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.

Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.

Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).

A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!

On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.

Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).

Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.

Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!

Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.

Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.

Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.

On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .

On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.

Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.

Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.

Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.

Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.

De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.

Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.

Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.

L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.

Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.

Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)

Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.

Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!

Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...

Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.

Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.

Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.

Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.

Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.

Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.

Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.

On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.

Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.

En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.

Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.

Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...

Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.

A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.

La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.

La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.

Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.

La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .

Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.

Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Anthropologie de la mort à Madagascar English translation pending
by Poissoluble · 2006-02-15 · 25 replies
Bonjour! Je fais partie d'un groupe de trois étudiantes, et nous désirons partir un mois cet été à Madagascar. Nous cherchons à obtenir une bourse et nous sommes donc en train de monter un projet à visées plus ou moins ethnologique ou anthropologique. Nous souhaiterions particulièrement traiter des "contes, légendes et rites de la mort" à Madagascar. Je voudrais donc savoir ici si, à votre avis, le sujet peut être traité ou si, cela étant trop fortement rattaché au sacré, ils refusent d'en parler avec les étrangers...
De retour du NH Krystal (El Senador) English translation pending
by Moniclac · 2006-02-12 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Je suis revenu du NH la nuit dernière et j'avais promis un résumé à mon retour pour vous donner la différence que j'y ai vu entre le ElSenador et le NH.

Premièrement plusieurs savez déjà que je suis une inconditionnelle de la place car j'y ai des amis que j'aime revoir, mais je serai quand même le plus objective possible.

Je dirai en commençant que si je vais essayer de me mettre dans la peau d'une personne qui y va pour la première fois, que je concidère avoir très bien manger, sauf une fois dans le resto fruit de mer mais je suis bien contente d'y etre retourné une 2 ieme fois car nous avons TRES bien mangé. Le resto cubain était ordinaire. Le resto de pates et le steak house très bien et pour le VIP c'est excellant. Les buffets ont un thème à tous les soirs et menu assez varié.

Coté température la première semaine nous avons eu des 32 et 34 degré, la 2 ieme semaine c'était un peu plus froid, soit aux allentour de 25 degrés. C'était assez venteux. Nous avons eu quelques fois des jelly fish et une journée le drapeau rouge était mit donc pas de baignade. Coté plage, des journées elle était très large et d'autre plus étroite, des journées plus nettoyées que d'autres selon les marées.

Coté service, les toilettes publics laissent à désirer, manque souvent de papiers, pas de siège, comme plusieurs places à Cuba, et toilette bloquées certaines fois.

Les employés ont toujours le sourire.

La banque a été fermée à quelques reprises ou ouvrait plus tard pour manque d'argent mais je suis allée au Blau Colonial qui a une banque ouverte 24 hrs par jours.

En résumé je dirais que j'ai bien aimé mon voyage.

Voici maintenant quelques commentaires d'une personne qui est allée pour la 6ieme fois.

Je suis bien contente d'y être retourné et d'avoir revue tous mes amis Cubains. Durant les 2 semaines plusieurs nous y avons vu plusieurs personnes à chemise/cravate, mais nous étions incapable de savoir si c'est vraiment la nouvelle direction par contre des amis nous ont mentionné que la nouvelle administration voulait faire des changements sur plusieurs points.

Tous les signes du El Senador sont enlevés traquillement pas vite et changé pour Nh Krystal. Le personnel est le même qu'avec le El Senador.

J'ai vraiment vu une différence dans la propreté des toilettes MAIS dans les 3-4 derniers jours une nette amélioration commencait à être visible, les fleurs revenait dans les salles de toilettes, des réparations y étaient faites et le papier était presque plus manquant et un grand ménage semblait vouloir être fait partout..... est ce que les haut dirigeant s'en venaient...... je ne le sais pas mais nous le supposions.

Coté propreté du site, il y a un laissé allé car rare était les fois que nous y voyions un verre à terre ou une bouteille, mais là c'est un peu plus fréquent. Est ce que c'est parce que les Cubains font moins bien leur travail ou bien parce que les touristes sont moins conciencieux??? Je vous laisse trouver la réponse. Personnellement je vous dirai que j'ai vu des gens jeter leur papier à main à terre dans la salle de bain, mettre les verres au pied d'un arbre, marcher sur la plage et jeter carrément son verre sur le sable et j'en passe, Alors cher touriste faites vous ça chez vous???

Coté animation, il semblerait que la nouvelle organisation fait des changements, par exemble le groupe "Tema Caribe", dont mon joueur de Sax favori "Chicho" qui est de retour au El Senador, jouait 4 soirs par semaine au Cigare Lounge et la 2ieme semaine ils se sont fait coupé 2 soirs semaine.

Coté magasinage, le petit marché au centre du site fait pas fureur, plus que 2-3 vendeurs. Les choses dans les magasins au hall d'entré sont aussi changé, tel que plus de serviette à vendre, moins de choses au magasin où il y avait crème solaire. Les magasins sont fermés beaucoup plus souvent qu'avant.

Malgré les cadeaux et/ou pesos à tous les jours, les femmes de ménage font les coins ronds et pour nous, je dois dire que sur 2 semaines, seulement 2 fois nous avons eu des choses d'un peu spécial fait avec nos serviettes, les autres jours, rien si ce n'est que le couvre pieds en éventaille sur le coin du lit. On dirait vraiment qu'elles se contente plus de petit cadeaux et pesos de temps en temps, mais qu'elles veulent plus.

En passant ceux que veulent des nouvelles de Wilber, il semblerait que son arrivée au Qc devrait être pour bientot car aujour'hui samedi il partait pour La Havane pour aller chercher son visa.

Je metterai mes photos sur Webshot d'ici quelques jours.

Je terminerai en disant que je retournerai car je m'ennuerai toujours de mes amis Cubains du El Senador mais qui j'y retournerai probablement juste lorsque je fais mes voyages d'une semaine soit au printemps lorsque je peux prendre congé. Pour ce qui est de mes voyages de 2 semaines je me trouverai peut etre une autre destination ou je pourrai me faire autant de bons amis que ceux du el senador.

En résumé j'ai bien aimé mon voyage, comme à toutes les fois que j'y suis allée. Je salut Marie et Alan, soit les amis avec qui nous avons passé un très beau 2 semaines ainsi que Marie Claude que nous avons tous les 4 connues à la fin de notre voyage.

J, espère ne rien avoir oublié et si vous avez des questions, n'hésitez pas il me fera plaisir de vous répondre.

PS, Marie si j'ai oublié quelques choses ajoutes le à cette discussion svp.
Trucs pour un beau bronzage English translation pending
by Macdo · 2006-02-09 · 24 replies
Moi j'ai lu quelques part que le Coca-cola était excellent pour le bronzage, il agit comme un auto bronzant, bizarre mais il parrait que ça fonctionne, il parrait que la bière aussi c'est bon pour le bronzage.
Conseils pour un voyage en Martinique English translation pending
by Terrycoquine · 2006-02-09 · 21 replies
Bonjour tout le monde

J'aimerais faire un voyage en Martinique pouvez-vous me donner de l'information s'il vous plait Que me conseillez-vous de voir? Ou devrais-je aller ? est-ce que ca coute chers de vivre labas ?ect ect ..............toute information serait apprécié

Merci
RapeX contre le viol English translation pending
by Montagne666 · 2006-02-08 · 59 replies
Salut! J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques). Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!

Source:
http://www.afrik.com/article8937.html

La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).

Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.

Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette

Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.

Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.

Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.

Une coalition anti-RapeX

Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.

Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.

« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »

A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.

Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.

Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
by Gaoul · 2006-02-07 · 462 replies
Bonjour, à tous,

J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.

D'avance merci pour vos réponses.
Des bons plans pour l'Équateur? English translation pending
by Joelindien · 2006-02-04 · 18 replies
Salut à tous, je pars très prochainement en Equateur, et je me suis dit pourquoi ne pas assouvir ma curiosité et abuser une nouvelle fois de la source d'info que ces forums peuvent m'apporter, en vous demandant s'il y en a parmis vous qui auraient vécu des plans bien cool, voire carrément hallucinants en Équateur ? merci beaucoup et bon trip à tous, patience pour les autres
Week-end entre VFistes en Provence: 1-2 juillet 2006 English translation pending
by Lolodesiles · 2006-02-02 · 186 replies
Salut les VFistes !

Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur
http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-) J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles.

Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...



Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html

Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.

Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛

Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!

NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Hôtel Reina Cumayasa Beach à Puerto Plata English translation pending
by Technigraphe · 2006-01-30 · 14 replies
Bonjour,

Je songe à réserver à cet hôtel pour un séjur en mars. Y a-t-il quelqu'un qui connait cet hôtel de 50 chambre seulement situé à la Romana?

Si oui pouvez vous me dire comment est l'ôtel et la bouff? Merci à l'avance
Arnaque des pierres précieuses à Bangkok English translation pending
by Créaglobe · 2006-01-29 · 70 replies
Salut à tous, juste quelques mots pour en remettre une couche sur un sujet certainement déjà évoqué ici ! Les arnaques de touristes mal informés avec la vente de pierres précieuses... je précise que j'ai pour habitude de super bien préparer les voyages et d'éviter ce genre de plans, mais y'a 2 ans, je suis tombée dans le panneau avec mon ami : un frauçais rencontré à Bangkok nous a raconté comment il faisait fortune à chacun de ses voyages depuis la France en achetant pour 4000 € de bijoux et en les revendant le double en France. D'abord pas intéressés, on a fini par écouter ce qu'il racontait tellement ça avait l'air facile, il avait les factures à nous montrer, etc. Du coup, quand qqs heures + tard un tchouk tchouk nous a proposés de nous amener à cette fameuse semaine de détaxe dont on nous avait parlé, on s'est dit qu'on pouvait tenter une visite. Résultat on est repartis avec une bague à 900 €, espérant la revendre le double à paris (adresse donnée par le français rencontré le jour-même). Bah j'peux vous dire qu'on pleure encore, car cette adresse n'existe pas, que la bague vaut en fait 550 € (pas zéro, c'est déjà ça !) et qu'on arrive pas à la revendre...car pas de réseau en bijouterie. Voilà, donc je me suis dit que ça pourrait être utile à certains, surtout que j'insiste : nous ne sommes pas les gogos par excellence ! J'ai déjà voyagé en solitaire dans des pays bien moins touristiques, mais c'est bangkok qui aura eu raison de ma méfiance.. L'explication est que je n'avais pas acheté de routard ni rien sur la thailande car c'était juste un transit pour aller au Vietnam..ben je l'ai payée cher l'économie du guide ! A part ça il parait que c'est top la thailande, donc je ne dénigre rien d'autres que ce *** de français et son réseau qui nous ont fait perdre une somme très importante qui nous manque aujourd'hui...
De retour du Playa Turquesa (Allegro) English translation pending
by Pooh24 · 2006-01-24 · 12 replies
Bonjour!

Mon copain et moi sommes revenus de notre voyage au Grand Playa Turquesa hier en soirée. Voici un résumé!

Vol: Nous avons voyagé avec Air Cubana. J'appréhendais un peu ce vol car j'avais eu de nombreux commentaires négatifs au sujet de cette compagnie. Contrairement à mes angoisses, tout s'est bien déroulé. Pour ce qui est du départ, nous avons pu l'avoir à l'heure, mais au retour de Cuba, l'avion a eu 2 heures de retard...nous sommes donc revenus à 7h au lieu de 5h (pm). Les petites collations fournies dans l'avions laissaient à désirés, mais bon... il y a sûrement pire!

Hôtel: Nous avons séjourné au Allegro et nous avons adoré. La chambre était très propre, mais nous croyons que les draps n'ont pas été changés très souvent... je ne suis même pas certaine qu'ils l'aient été au moins une fois dans la semaine. L'air climatisé a très bien foncitonné, nous avons eu du papier de toilette à tous les jours contrairement à ce que nous pensions (j'en avais apporté quelques-uns au cas ou..) et aussi des papiers mouchoirs. Dans la chambre, il y avait un coffret de sûreté offert gratuitement, un parapluie et des couvertures chaudes. Le trajet entre l'hôtel et le pavillon principal se fait rapidement...environ 3 minutes de marche. Il n'y a pas de bain dans la chambre, seulement une douche. Cette dernière fonctionne très bien et l'eau chaude est constante. Il y a aussi 2 grands miroirs, une télévision et une porte patio, avec des chaises sur le balcon.

Le site: Il est magnifique! C'est très bien entretenu et bien sécurisé. On peut voir quelques palmiers et plusieurs arbres différents. Nous avons aussi vu plusieurs petits animaux: araignés bizarres (😕), lézards, papillons magnifiques, oiseaux, chats et une souris !!!!

La plage: Je l'ai trouvée très belle, mais c'était mon premier voyage! Donc il est difficile de comparé. Le sable est très beau et bien entretenu, mais nous avons pu voir plusieurs algues à quelques reprises au courant de la semaine. Toutefois, les employés les enlèvent le matin. Il y a plusieurs chaises de disponibles et quelques arbres si vous désirez de l'ombre. Les gens qui y travaillent sont vraiment très gentils et courtois. Nous les avons adorés!

Les piscines: Magnifiques! Il n'y a aucun déchets et aucune roche dans piscine. De plus, s'il y a du chlore, il est très doux car l'eau n'irrite pas les yeux du tout. Il y a de nombreuses chaises autour de toute les piscines et quelques petites "huttes" où nous pouvons nous cacher du soleil.

Les marches: Très bien pour digérer! 😏

La bouffe: Mon chum a très bien mangé... il est un amateur de poisson et de fruits de mer. Il a donc été servi! Il a pu manger des crevettes d'environ 10 cm à 2 reprises dans la semaine (à volonté). Pour ma part, j'ai eu un peu plus de difficulté, mais j'ai quand même bien mangé. Tout était propre, mais c'est toujours les mêmes plats qui reviennent. Mais bon, ils font tout leur possible pour nous rendre heureux, c'est ce qui compte.

L'animation: Quelques spectacles étaient intéressants, d'autres moins. Il y a eu un spectacle de chant (vraiment bon, je ne sais pas le nom de la chanteuse, mais je la félicite!!), un défilé de mode (ordinaire), des mimes, de la danse et du ballet (que mon chum a trouvé ennuyant pas mal).

Voilà! J'ai donc passé un très bon voyage et je n'ai aucun regret! J'espère bien que vous vous amuresez autant que nous! Si vous avez des questions, h'hésitez pas!
Afrique de l'Ouest au mois d'août English translation pending
by RedBaron · 2006-01-22 · 32 replies
Bonjour à tous! 😇

Une amie et moi-même (voire plus de gens par la suite) souhaitons partir en Afrique de l'Ouest au mois d'août/septembre (merci la vie étudiante 😉) et après une première évaluation du parcours, voici le projet géographique:

Dakar (Sénégal) - Bamako (Mali) en train, puis suivre le fleuve Niger en traversant le Niger et le Nigéria puis à Lagos repartir dans l'autre sens en longeant la côte du Golfe de Guinée: Bénin - Togo - Ghana - Côte d'Ivoire - Libéria - Sierra Leonne - Guinée puis retour à Dakar. 😎

Durée: approx. 1 mois

Question 1: réalisable? Question 2: abordable? Question 3: d'après votre exp, pertinent? Question 4: votre avis en général, conseils, etc......

Mille marchiiiis d'avance (vous pouvez zappé kelkes kestions 😛) !!!
On s'est fait arnaquer! English translation pending
by Oulinou · 2006-01-20 · 74 replies
Cela fait un petit moment que ça m'agace. Il n’y a pas un pays dans ce forum sans un post « on s’est fait arnaquer ». D’autant plus sur les pays du tiers monde. Je me pose la question à savoir sur quoi se basent les gens pour dire qu’ils se sont fait arnaquer ? Certains ont payé la nuit en auberge 3 euros au lieu de 2, 50 euros indiqué dans le lonely planet. D’autre le visa à la frontière 20 dollars au lieu de 19.50 dollars indiqué sur un post précédent (alors qu’il est à 30 dollars à l’ambassade). Un repas payé plus cher que le local assis à la table d’à côté, une chambre payée plus chère qu’un local qui débarque 2 minutes plus tard. Arnaque, arnaque, arnaque. Parfois, quand je voyage, j’entends des Français dire « tu vas voir, on va se faire arnaquer », et cela dans des pays Européens comme dans des pays du tiers monde, où les Français ne maîtrisent pas forcément la langue. Mais à côté de cela, le petit voyageur a payé entre 500 et 1000 euros son billet d’avion, et râle pour 50 centimes d’euros à débourser. Mais les locaux sont des arnaqueurs. Je ne sais pas, personnellement, je n’ai jamais eu l’impression de me faire arnaquer, surtout pas dans les pays du tiers monde. Oui, j’ai déjà eu à payer plus cher que des locaux, des fois moins cher ou plus cher que d’autres touristes, payer des infractions que je n’avais pas faites. Jamais je n’ai dit « je me suis faite arnaquer », sinon que j’ai pas su bien négocier, que j’ai perdu au jeu de la négoce, ou que j’ai été confrontée à la « pseudo » démocratie d’un pays, à l’anarchie des tarifs, au pouvoir du marchandage. Mais jamais je ne me suis plains d’avoir eu à débourser 1, 5, 10 euros de plus, surtout pour tout le plaisir que cette dépense me procure, tout en sachant tout ce que je dépense inutilement (et encore j’essai de pas trop abuser) de retour dans mon pays. A quoi sert le tourisme à la base ? A ramener de l’argent dans un pays non ? Finalement n’est ce pas normal que les pays du tiers monde profitent de notre argent pour bouffer, surtout quand ça ne nous coûte pas grand-chose en comparaison au dépaysement que nous apporte la beauté de ces pays, et à l’échange obtenu avec ces gens. Négocier, oui toujours. Mais dire d’un pays que c’est nul parce qu’on a tout le temps payé plus que les autres, ça me dérange un peu. Tout comme la personne qui va dire qu’il vient de se faire arnaquer au resto de 2 euros, avec un gamin qui crève de faim à ses côtés. Ca me fou mal à l'aise!

Oui, j’ai un peu exagéré, mais je ne suis pas loin de la vérité, et je ne comprends toujours pas !

PS : maintenant, pour ce qui est de la grosse arnaque, ben ça se passe comme ça en bas d’chez nous aussi. Et merci à ceux qui laissent des post pour nous le faire savoir.
Hôtel Sandan Beach Resort and Casino La Romana English translation pending
by Kachoue · 2006-01-19 · 16 replies
Bonjour, Je partirai dans 3 semaines pour La Romana, en République dominicaine. Je serai au SANDALE BEACH RESORT AND CASINO. Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Je veux savoir au sujet du courant électrique, quel adapteur pourrait fonctionner? Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Merci Kachoue
Looking for friends from the Amporaha camp in Nosy Be
by Lenosybeen · 2006-01-08 · 617 replies
I'm looking for anyone who knew the old Amporaha holiday camp (north of Nosy Be).
Première rencontre VF 2006 à Montréal: 28 janvier 2006 English translation pending
by ExplorateurC · 2006-01-06 · 60 replies
Bonjour à tous,

Je veux tout d'abord vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année (santé, joie, bonheur, amour, etc.) et plein de beaux projets pour 2006 (et pourquoi pas un voyage).

Pour la prochaine rencontre VF Montréal, je prend la relève de PetitSoleil, Velo2006, SuperMarie, Caroline1|1 et bien d'autres qui ont organisés de belles rencontres en 2005.

Alors que diriez vous d'une rencontre VF en janvier? Cette année, j'ai pris la résolution de faire plein de trucs dehors.

Je pense faire du ski, de la planche à neige, du patin, de la raquette, glisser et pourquoi pas faire un super bonhomme de neige. Il y a également quelques trucs que j'aimerais bien essayer (pêche sous la neige, curling, traîneau à chien, etc.).

Comme première rencontre pour la nouvelle année, voici 3 propositions à Montréal en janvier.

Activité dehors suivi d'un souper à déterminer IglooFest au Vieux-Port de Montréal Samedi 21 janvier
http://www.vieuxportdemontreal.com/activites/details.asp?id=364

OU

La fête des Neiges de Montréal - 2006 au Parc Jean-Drapeau Dimanche le 29 janvier http://www.fetedesneiges.com/fr/

OU

Suggestion d'un bon restaurant

Si vous préférez juste une rencontre au restaurant, voici une bonne suggestion que j'avais discuté avec PetitSoleil lors de notre dernière rencontre. Il s'agit du restaurant "Villa Wellington" qui est probablement un des meilleurs restaurant Péruvien à Montréal. Si vous désirez découvrir un restaurant bon et pas cher, voici une adresse à retenir. Pour un commentaire concernant le restaurant, voir le lien suivant : http://www.concordiafrancais.org/mars2004/mar04_16.htm Villa Wellington 4701, Wellington, Verdun Métro De L’Église; coin 2e avenue Téléphone : (514) 768-0102

Je voulais aussi mentionner, l'invitation de PierreC qui sera à Montréal, les 27 et 28 janvier pour le 30e Festival du film de Banff : http://voyageforum.com/v.f?post=398015;

Finalement, nous avons quelques contraintes de dates pour notre rencontre de janvier. Notre bon ami Philsky ne sera pas là du 8 au 14 janvier et du 22 au 28 janvier.

Il reste maintenant à déterminer la date et l'activité qui vous intéresse le plus. On va se rencontrer en janvier c'est sûr et ça va être super comme d'habitude.

À la prochaine! Carlos
Retour de l'hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
by Katryn · 2006-01-05 · 14 replies
Voici mon recit de voyage du Grand Playa Turquesa du 16 au 23 décembre ! Bon voyages a tout ceux qui y vont prochainement. Vous pouvez aussi consutler mes photos à cette adresse: http://community.webshots.com/user/etwalee

VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.

ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!

CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.

PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!

PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.

RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.

La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.

El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.

Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!

Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.

BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!

ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.

SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.

HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.

REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.

ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.

Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.

Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
Koh Lipe en Thaïlande English translation pending
by Amandou · 2006-01-04 · 63 replies
Est-ce que quelqu'un connait cette ile en thailande: Kho Lipe ? Si oui, comment puis-je y accéder? Bon début de soirée à tous...
Retour d'Iran: infos pratiques English translation pending
by Pantalon · 2006-01-03 · 10 replies
Hello,

Je sors demain de 30 jours en Iran (6 decembre au 4 janvier). Quelques infos pratiques toutes fraiches. Je dis comme ca vient.

J'aurais passe exactement 30 jours en depensant 400 euros, soit 13 euros par jour mais on peut facilement descendre a 10 euros meme moins en dehors des villes les plus touristiques.

En etant seul, je n'ai pas trouve d'hotel a moins de 30 000 rials (3 euros) mais je n'ai jamais paye plus que 65 000 (a Esfahan). Je n'ai pas dormi en dortoir mais ca tourne autour de 30 000 rials.

Vous pouvez acheter le Lonely Planet version anglaise pour 5 euros dans les principales villes. On dirait le vrai mais c'est une photocopie. Au moins concernant Rasht, Jolfa le quartier armenien d'Esfahan et Orumiyeh, il y a des petites erreurs dans les cartes.

Ca commence a se savoir, il est impossible de retirer de l'argent en Iran avec sa carte et les travellers cheques ne marchent pas, mais il y a deux moyens de s'en procurer. La premiere facon est decrite dans le lonely planet (virement a une banque Melli, non teste). Une deuxieme facon pour un francais est de passer par l'ambassade de France a Teheran. Quelqu'un en France vous fait un virement sur un compte du tresor public qui correspond au compte de l'ambassade. 2-3 jours apres vous passez a l'ambassade pour retirer vos sous (donnes en rials uniquement).

Ayant voyage seul et quelques jours avec une francaise rencontree en cours de voyage, je peux dire les choses suivantes: Homme seul: pas de probleme femme seule: parfois emmerdee par des puceaux trentenaires (pas facile de faire l'amour en Iran...), mais rien de plus que des meks collants, en couple: syndrome casper le fantome pour la fille. On avait tendance a ne me parler qu'a moi.

Lorsqu'on vous dit que le bus de nuit arrive a 6-7h00 du matin sur des trajets relativement court (j'ai teste Kerman-Shiraz, Shiraz-Esfahan), il arrive en fait a 4-5h00 du matin.

Attention au Ta'arof, attitude qui consiste a refuser lorsque vous proposez quelque chose (y compris de l'argent). Je savais pas et suis parti 2 fois sans payer au debut (une patisserie et un taxi). Mais je voudrais bien savoir si le ta'arof s'applique quand vous achetez une voiture...

Pour ceux qui y vont en voiture, un litre de super coute 800 rials (8 centimes d'euros), donc vous faites votre plein pour 4 euros...

C'est tout ce qui me vient, hesitez pas a me poser des questions. J'ai beaucoup aime l'Iran et me suis pris plusieurs petites claques concernant mes a priori sur la vie quotidienne dans ce pays, la religion et l'hospitalite.
Equateur: Quito ou Cuenca ou autre? English translation pending
by Faboss · 2006-01-03 · 12 replies
Bonjour à tous, J'ai prévu de partir 2 mois dès le 4 février en Equateur, principalement pour apprendre l'espagnol (4-6 sem) et pour voyager le reste du temps. Je compte loger dans une famille d'accueil.

Par contre, j'ai encore une grande hésitation entre Quito et Cuenca..peut-être pourriez-vous me donner quelques conseils sur quelle destination choisir ? (toute autre idée est la bienvenue!) J'ai bcp voyagé en Asie, mais je précise que c'est la première fois que je me rends en Amérique du Sud!

Mille mercis d'avance pour vos précieux conseils fabienne
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
by Tibouchi · 2005-12-28 · 39 replies
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).

Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.

Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.

Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.

Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.

Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.

Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.

Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.

Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.

Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.

De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.

Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.

Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.

La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.

Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.

Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »

Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.

Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.

Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.

Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.

En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
L'arrivée en Iran... English translation pending
by Opai · 2005-12-17 · 7 replies
EN rejoignant l'Iran je ne savais pas trop à quoi m'attendre... J'avais entendu parler de l'hospitalité iranienne mais je ne savais pas ce que signifiait, dans la réalité, République Islamique!

La première ville où je me suis arrêté est Tabriz. Plusieurs millions d'habitants. Je suis arrivé en début d'après midi. Un taxi m'a emmené à mon hôtel en voulant me faire payer un prix exorbitant. J'ai réussi à le faire baisser mais il a quand même fait une bonne affaire. Un taxi, c'est malhonnète, partout, toujours, donc rien d'anormal. Dans les avenues, aucune circulation, presque pas de voitures. J' étais très heureux d'être là, mais un peu fatigué et dans l'attente. J'allais bien voir, enfin, ce pays, ses habitants, ses monuments...

Tout de suite après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, je suis sorti sous un soleil éblouissant, paralysant! Je me suis senti très mal à l'aise: personne, absolument personne dans les rues. On aurait dit un décor de cinéma, une ville fantôme. J'ai vraiment douté à ce moment là: "Et si l'Iran était un pays triste, écrasé par les mollahs?". Je remonte ces espaces vides pour aller contempler une de ces mosquées dont je rêvais depuis longtemps. Derrière un portail clos, j'apperçois effectivement un bâtiment mais pas de bleu, pas de faience! Rien d'impressionnant vu depuis la route. Et je ne peux m'approcher. Très déçu, je retourne sur mes pas. N'ayant pas mangé depuis la veille, je me suis mis à la recherche de nourriture. Je passe devant de nombreux restaurants mais ils sont tous fermés! Sauf un, en sous sol, qui détient de loin la palme du kitsch... J'ai réveillé les serveurs éparpillés sur le carrelage de la salle. J'étais le seul client. On m'observait vraiment bizarrement. J'ai mangé au plus vite. En partant, à la caisse, une gueule cassée m'a demandé si je voulais de l'alcool ou des filles. Devant l'air choqué que je prends dans ces circonstances, il a rit fortement avec sa dizaine de subordonnés. Une désagréable sensation qu'ils se foutent de moi. Où suis-je, où est la gentillesse iranienne? Je n'étais pas bien du tout!

On m'avait pourtant prévenu..."L'Iran, mais tu vas pas bien, ce pays voyou....tu cherche vraiment la mort!!".

Et bien, non, finalement, tout s'est bien arrangé. Les rues étaient déserte, les commerces clos,  car on était Vendredi, jour de prière mais surtout de repos. Le soir, j'ai rencontré 3 jeunes qui m'ont emmené dans un parc pour manger avec leur famille. Le vendredi est aussi jour de fête. Le soir, les espaces verts sont noirs de monde, qui cuisine sur place de délicieux Kebabs. Après le repas, vers 23h30, mes amis m'ont emmené dans un parc d'attraction. On a bien rigolé sur la grande roue, un peu moins dans la centrifugeuse! L'inquiétude de l'après midi a laissé la place a une sensation de bien-être. Grâce aux iraniens, on peut, en quelques minutes, avoir l'impression d'être de très vieilles connaissances.

Je me suis couché très tard et cette première soirée a été à l'image du magnifique mois que j'allais vivre...

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