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renseignements sur iberostar hacienda dominicus English translation pending
Bonjour
Nous partons à l'iberostar hacienda dominicus au mois d'avril, mais avant de faire les reservations pour les chambres via le net, nous voudrions savoir s'il y a un ascenseur, pour les étages, car une personne de notre groupe a beaucoup de mal à monter et à descendre. Comme on m'a dit que c'était plus prudent d'étre à l'étage par rapport au vol, mais peut etre que dans cet hotel, il n'y a pas de vol. Merci de pouvoir me donner ce renseignement
Yvane
Nous partons à l'iberostar hacienda dominicus au mois d'avril, mais avant de faire les reservations pour les chambres via le net, nous voudrions savoir s'il y a un ascenseur, pour les étages, car une personne de notre groupe a beaucoup de mal à monter et à descendre. Comme on m'a dit que c'était plus prudent d'étre à l'étage par rapport au vol, mais peut etre que dans cet hotel, il n'y a pas de vol. Merci de pouvoir me donner ce renseignement
Yvane
suggestion de guest house à Hanoi English translation pending
Je voudrais avoir des adresses de guest house à Hanoi puis à Mui Me, Nha trang.Nous voyageons avec deux enfants de 7 et 16 ans.Nous voulons quelque chose de simple mais propre.
apprendre l'allemand English translation pending
J'envisage la possibilité d'effectuer un séjour linguistique de 8-10 semaines en Allemagne cet été mais je m'inquiète de la difficulté qu'il peut y avoir à apprendre cette langue.
Si j'ai fini par parler anglais c'est surtout grâce à des séjours linguistiques efficaces (et fort coûteux) que j'ai conjugués avec la lecture de romans réécrits en anglais simplifié.
De tels ouvrages existent-ils pour l'allemand? Si oui où trouver sur Paris des romans en allemand simplifié? (vocabulaire restreint)
Autre question : quelqu'un aurait-il ici des éléments pour déterminer si on peut, lors d'un séjour en immersion totale avec cours sérieux, progresser en langue allemande aussi bien qu'en anglais avec le même procédé?🤪
Si j'ai fini par parler anglais c'est surtout grâce à des séjours linguistiques efficaces (et fort coûteux) que j'ai conjugués avec la lecture de romans réécrits en anglais simplifié.
De tels ouvrages existent-ils pour l'allemand? Si oui où trouver sur Paris des romans en allemand simplifié? (vocabulaire restreint)
Autre question : quelqu'un aurait-il ici des éléments pour déterminer si on peut, lors d'un séjour en immersion totale avec cours sérieux, progresser en langue allemande aussi bien qu'en anglais avec le même procédé?🤪
formalités pour le maroc avec enfant de 10 ans English translation pending
Je vais à Agadir au mois d'avril avec ma fille de 10 ans. Elle n'a pas le même nom que moi; Renseinements pris auprès de différentes administrations, on me dit que le livret de famille suffit et qu'il me faut une autorisation de sortie de territoire alors que j'ai l'autorité parentale.
Pourriez vous me renseigner, car je ne sais pas quoi faire.
Avec mes remerciements
Pourriez vous me renseigner, car je ne sais pas quoi faire.
Avec mes remerciements
Parler français en Mauritanie English translation pending
C'est possible de s'en sortir qu'avec le francais en Mauritanie???
Canada d'est en ouest en vélo... English translation pending
Salut tout le monde! Hier, j'ai vu le film "La Grande débandade", et ça m'a donnée le goût de faire le tour du Canada en vélo... J'ai tout à fait la forme, et j'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous l'a déjà fait. Le seul bout que je n'ai pas trop envie de faire, c'est dans les prairies. Je suis déjà allé dix jours Saskatoon, et au début je trouvais ça très beau mais j'avoue qu'il n'y avait vraiment rien à faire. Une chance que j'étais avec des amis! Mon beau-père m'a conseillé de faire ce bout-là en train. Peut-être alors que je ferai tout de même un petit bout dans les prairies, juste pour voir, et que je ferai la plus grande partie en train.
Quant à mon itinéraire comme tel, je voudrais faire un bout en Gaspésie avant, juste pour "m'échauffer", genre 10-15 jours pour l'aller-retour, et ensuite repasser par chez moi pour faire les ajustements nécessaires à une route beaucoup plus longue et repartir vers l'ouest, jusqu'à Vancouver. Y aurait-il une route qui me serait accessible et qui ferait à peu près le même trajet que la trans-canadienne? Pour la Gaspésie, il y a la 132, mais pour le reste... Et comme je sais que le Canada est plutôt désert, avez-vous une idée d'à chaque combien de jours je passerai par une ville? Et pour les villages? Les villages, je ne m'inquiète pas trop, mettons que j'en croiserai maximum chaque deux jours. Il me faudra quand même traîner des provisions en conséquence.
En tout cas, j'ai vraiment hâte de pouvoir prendre le temps de le faire. Comme je m'entraîne chaque jour et que je n'ai qu'une semaine ou deux de vacances d'été (à cause de l'entraînement), peut-être que si cette année je ne vais pas aux Championnats Canadiens je pourrai prendre de plus longues vacances...
Quant à mon itinéraire comme tel, je voudrais faire un bout en Gaspésie avant, juste pour "m'échauffer", genre 10-15 jours pour l'aller-retour, et ensuite repasser par chez moi pour faire les ajustements nécessaires à une route beaucoup plus longue et repartir vers l'ouest, jusqu'à Vancouver. Y aurait-il une route qui me serait accessible et qui ferait à peu près le même trajet que la trans-canadienne? Pour la Gaspésie, il y a la 132, mais pour le reste... Et comme je sais que le Canada est plutôt désert, avez-vous une idée d'à chaque combien de jours je passerai par une ville? Et pour les villages? Les villages, je ne m'inquiète pas trop, mettons que j'en croiserai maximum chaque deux jours. Il me faudra quand même traîner des provisions en conséquence.
En tout cas, j'ai vraiment hâte de pouvoir prendre le temps de le faire. Comme je m'entraîne chaque jour et que je n'ai qu'une semaine ou deux de vacances d'été (à cause de l'entraînement), peut-être que si cette année je ne vais pas aux Championnats Canadiens je pourrai prendre de plus longues vacances...
Suggestions d'hôtels à Cancun svp? English translation pending
🙂Bonjour !
Je prévois partir 2 semaines à Cancun le 1er mai 2005 accompagné d'un groupe de 12 jeunes adultes 25-35 ans...
Avez-vous une idée d'hôtel 4* offrant un bon rapport qualité-prix, où la clientèle active trouvera son compte !!!
Au plaisir de vous lire !
Merci
Roméo😎
Je prévois partir 2 semaines à Cancun le 1er mai 2005 accompagné d'un groupe de 12 jeunes adultes 25-35 ans...
Avez-vous une idée d'hôtel 4* offrant un bon rapport qualité-prix, où la clientèle active trouvera son compte !!!
Au plaisir de vous lire !
Merci
Roméo😎
Musique cubaine English translation pending
Je vous recommande juste cette petite perle dont on ma famille me gave depuis un certain temps : compay segundo, surtout si vous avez vu le film "Buena vista social club" que je n'ai pas vu, mais dont on me dit beaucoup de bien. C'est de la musique traditionnelle cubaine; donc contrairement à l'espagnol d'espagne ( a mon avis) on comprend assez bien les paroles, ce qui fait qu'en plus du plaisir d'écouter ces belles voix magnifiquement posées sur des trompettes et guitares - qui donnent une furieuse envie de danser la salsa ou de boire de la sangria - on est tout content d'avoir compris qqch.
bon voyage...
bon voyage...
Canada: documents indispensables pour Maman divorcée voyageant seule avec ses deux enfants English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre expérience... Je suis divorcée et j'ai la garde de mes deux enfants. Je pars en voyage prochainement avec eux. Mes enfants ont leurs passeport. Mon agent de voyage, ainsi que le site Internet du Gouvernement du Canada, m'ont informé d'avoir en ma possession une lettre assermentée décrivant mon voyage, m'autorisant de voyager seul avec les enfants, signé par le père des enfants. Je dois aussi, semble-t-il avoir une copie de mon jugement de divorce.
Une connaissance m'a dit que ce n'est pas assez. Elle connait quelqu'un qui, avec les mêmes documents que moi, n'a pas pu entrer au USA... Quel est votre avis et ou pensez-vous que je peux avoir plus de détails ?
J'ai besoin de votre expérience... Je suis divorcée et j'ai la garde de mes deux enfants. Je pars en voyage prochainement avec eux. Mes enfants ont leurs passeport. Mon agent de voyage, ainsi que le site Internet du Gouvernement du Canada, m'ont informé d'avoir en ma possession une lettre assermentée décrivant mon voyage, m'autorisant de voyager seul avec les enfants, signé par le père des enfants. Je dois aussi, semble-t-il avoir une copie de mon jugement de divorce.
Une connaissance m'a dit que ce n'est pas assez. Elle connait quelqu'un qui, avec les mêmes documents que moi, n'a pas pu entrer au USA... Quel est votre avis et ou pensez-vous que je peux avoir plus de détails ?
Voyager avec "Point Afrique" English translation pending
Bonjour,
Point Afrique est elle une agence sérieuse ?? Qui est déjà partie avec et qui pourrait me renseigner ...
Merci pour vos réponses
Point Afrique est elle une agence sérieuse ?? Qui est déjà partie avec et qui pourrait me renseigner ...
Merci pour vos réponses
A voir: MATRUBHOOMI - A nation without women English translation pending
"Elever une fille c'est comme arroser le jardin de son voisin" (dicton indien)
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
"Dans une région rurale de l'Inde où depuis des années la population féminine est décimée, Ramcharan essaie désespérément de marier ces cinq fils. Non loin de là un pauvre paysan cache son bien le plus précieux : Kalki, sa fille de 16 ans, véritable beauté. Alerté par un de ses amis, Ramcharan achète Kalki à prix d'or et la destine officiellement à l'aîné de ses fils. La noce célébrée, la jeune fille se retrouve livrée au désir des cinq frères et de leur père.
Le film traite d'un sujet très intriguant pour les européens : l'idée qu'en Inde, les femmes sont vénérées comme des déesses et que pourtant chaque année, des milliers d'entre elles sont victimes de morts cruelles, de viols ou tout simplement éliminées à la naissance!
Ce film, réalisé par un homme Indien, est une ode à la beauté et au pouvoir des femmes, ce qui, vous le comprendrez, se fait rare dans ce pays!"
Au-delà de ce qui est dit ci-dessus, ce film nous raconte un autre visage de l'Inde, une histoire d'un autre âge pourtant bien actuelle sur la condition de la femme dans ce pays-continent, une descente aux enfers qui se déroule loin des décors de carton pâte et de guimauve dégoulinante multicolore des productions Bollywoodiennes : ici les couleurs sont le rouge du sang, le noir des âmes et le blanc de la mort ...
A voir absolument pour les amoureux de l'Inde, malgré la dureté de l'histoire, ... ne serait-ce que pour la dernière image
Enfants et altitude au Pérou, Bolivie et Chili English translation pending
nous partons cet été pour 1 an avec nos 2 enfants 7 et 9 ans .Je cherche des infos sur les problèmes éventuels d'altitude genre MAM et partager des expériences, notamment sur les régions Pérou /Bolivie / Chili .La traversée de l'Altiplano nous fait vraiment rêver, mais est- ce sérieux d'emmener des enfants à ces altitudes, même en respectant les temps d'acclimatation ?
Merci de toutes les infos
"Jamais sans ma fille" de Betty Mahmoody (Iran) English translation pending
autobiographie d'une femme qui veux retourner aux états unis et échapper aux griffes de son mari !
un livre qui ns apprend aussi une otre culture🙂
à lire d'urgence😠
Hébergement et transports en Ethiopie English translation pending
Bonjour
J'aimerai me rendre et voyager en individuel en Ethiopie par les moyens locaux Quelqu'un a-t-il des infos sur ce pays Possibilités de transport, d'hébergement;.. Cout des hotels etc...
Merci
Philippe LEFEBVRE
J'aimerai me rendre et voyager en individuel en Ethiopie par les moyens locaux Quelqu'un a-t-il des infos sur ce pays Possibilités de transport, d'hébergement;.. Cout des hotels etc...
Merci
Philippe LEFEBVRE
Plongée sous-marine au Honduras? English translation pending
allo!!! j'ai entendu parler de deux endroit super pour faire son cours de plonger au Honduras! Le problème c'est que je n'ai pas les noms exact des villes!! J'aimerais vraiment aller faire mon cours de plonger cette été dans l'Amérique central. Je vais au mexique et ensuite je dessens jusqu'au nicaragua! Si vous avez un endroit super. pas trop cher et quand même donné par des proffessionnel!! J'aimerais de vos nouvelles S.V.P!! Merci!
Identité: Maroc-Algérie English translation pending
Slt tout le monde je suis nouveau membre sur ce site et je suis tres content d'etre parmi vous.
Par ailleurs j'aimerai vous expliquer ma situation: Je suis né en octobre 1988, je suis marocain de nationalité et g deja eu mon passeport(le mien) avec lequel j'ai voyagé 3 fois en Espagne avec un visage shengeun biensur.
Mnt, un ami algerien dont la mere travaille au consulat d'Algerie ici meme à casablaca veut m'inviter chez lui en Algérie. C'est facile pour le visa du moment que sa mere traville a consulat.
Le probleme c que je vient d'acquérir ma carte d'identité nationale car je vient a peine d'avoir 16 ans. Mais est-ce-que je pourrais avoir un autre passeport, là où je deposerait ma signature??(du moment que g ma CIN donc un numéro de la cate) et aurai-je besoin aussi d'une autorisation pour entrer en algerie? Et si c fesable, aurai-je besoin d'une autorisation paternelle pour sortir du Maroc?? Je ne prefere pas car mon pere refusra sans doute.
Merci de répondre car ceci me tracasse.
Par ailleurs j'aimerai vous expliquer ma situation: Je suis né en octobre 1988, je suis marocain de nationalité et g deja eu mon passeport(le mien) avec lequel j'ai voyagé 3 fois en Espagne avec un visage shengeun biensur.
Mnt, un ami algerien dont la mere travaille au consulat d'Algerie ici meme à casablaca veut m'inviter chez lui en Algérie. C'est facile pour le visa du moment que sa mere traville a consulat.
Le probleme c que je vient d'acquérir ma carte d'identité nationale car je vient a peine d'avoir 16 ans. Mais est-ce-que je pourrais avoir un autre passeport, là où je deposerait ma signature??(du moment que g ma CIN donc un numéro de la cate) et aurai-je besoin aussi d'une autorisation pour entrer en algerie? Et si c fesable, aurai-je besoin d'une autorisation paternelle pour sortir du Maroc?? Je ne prefere pas car mon pere refusra sans doute.
Merci de répondre car ceci me tracasse.
Joyeux Noël et Bonne Année! English translation pending
joyeux noel a tous le monde
merry christmas everybody
feliz Navidad tiene todo el mundo
vrolijk Kerstmis heeft alle wereld
fröhliches Weihnachten hat alle Welt
Natale allegro ha tutto il mondo
feliz Natal tem todos os mundo
et merci a tous les vfiste 🙂
merry christmas everybody
feliz Navidad tiene todo el mundo
vrolijk Kerstmis heeft alle wereld
fröhliches Weihnachten hat alle Welt
Natale allegro ha tutto il mondo
feliz Natal tem todos os mundo
et merci a tous les vfiste 🙂
Aller en Antarctique en travaillant sur un bateau touristique English translation pending
nous sommes a ushuaia et nous voulons aller en antartique en travaillant sur un bateau touristique(et donc sans payer les 3000dollars requis), mais nous avons beaucoup de mal a y arriver,
est ce que quelque un aurait des plans?
est ce que quelque un aurait des plans?
Les villes où vous aimeriez vivre... English translation pending
Bonsoir à tous,
De retour d'un voyage de 3 semaines en Thailande, je dois avouer etre tombé amoureux... non pas d'une petite Thai, mais de Chiang Mai.
Je songe depuis longtemps a m'expatrier et les quelques jours passes a Chiang Mai m'ont donne l'envie de retourner y sejourner plus longuement.
Suite a vos voyages en Asie du Sud Est, quelles sont les villes qui vous ont séduite, ou aimeriez vous poser vos bagages ?
De retour d'un voyage de 3 semaines en Thailande, je dois avouer etre tombé amoureux... non pas d'une petite Thai, mais de Chiang Mai.
Je songe depuis longtemps a m'expatrier et les quelques jours passes a Chiang Mai m'ont donne l'envie de retourner y sejourner plus longuement.
Suite a vos voyages en Asie du Sud Est, quelles sont les villes qui vous ont séduite, ou aimeriez vous poser vos bagages ?
Trek en Equateur English translation pending
Je me rends en Equateur du 3 au 26 janvier 2005 (seule). J'espère pouvoir faire l'ascension d'1 maximum de montagnes (volcans).
Cherche agence de treck ou contacts fiable pour le faire ?
Connaissez-vous de bonnes adresses sur Quito (loger-manger-agences de treck) ou autre ?
Si quelqu'un veut se joindre à moi, il ou elle est bienvenue !
SVP urgent.
Florence
Cherche agence de treck ou contacts fiable pour le faire ?
Connaissez-vous de bonnes adresses sur Quito (loger-manger-agences de treck) ou autre ?
Si quelqu'un veut se joindre à moi, il ou elle est bienvenue !
SVP urgent.
Florence
Nouvelle-Ecosse via Nouveau-Brunswick (Canada) English translation pending
Pour les intéressés par une province maritime canadienne, voici mon carnet très descriptif et pas très poétique j'en conviens, mais certains aiment le côté pratique et quotidien, de notre voyage de 5 semaines cet été, avec trois ados (entre 11 et 15 ans) en véhicule récréatif. Départ de Sept-Îles (Québec) en prenant le traversier Godbout-Matane; on commence par Rimouski... Bref, si vous avez des questions sur les endroits visités, n'hésitez pas !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
Réveillon de Noël à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je serai à Punta Cana du 24 au 31/12.
Quelqu'un a-t-il déjà fait un réveillon là-bas ? Les traditions sont-elles les mêmes que chez nous ? Y a-t-il beaucoup de décorations ? J'imagine qu'ils décorent les cocotiers non ? 😉
Je serai à Punta Cana du 24 au 31/12.
Quelqu'un a-t-il déjà fait un réveillon là-bas ? Les traditions sont-elles les mêmes que chez nous ? Y a-t-il beaucoup de décorations ? J'imagine qu'ils décorent les cocotiers non ? 😉
Madagascar en juillet English translation pending
bonjour a tous, j'écris en espérant obtenir des renseignements, nous sommes quelques amis a vouloir partir en "voyage humanitaire", c'est un bien grand mots, nous sommes a bac+1, donc nos compétences sont limités mais notre volonté est d'acier, nous sommes a la recherche d'assos qui s'occuperaient de projets a Madagascar, voila, toutes les info sont les bienvenues, merci et bonne journée
besitos
mangita
besitos
mangita
Dany Boyle vs Gao Xingjian - Une même vision de la vie? English translation pending
"Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a fucking big television, choose washing machines, cars, compact disk players and electrical tin openers. Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. choose your friends. Choose DoItYourself and wondering who the fuck u are on sunday morning. Choose sitting on the coach watching mind numbing, spirit-crushing game shows, stuffing junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing your last in a miserable home nothing more than an embarassement to the selfish, fucked-up brats you spawned to replace yourself. Choose your futur. Choose life. But why would I want to do a thing like that ? I chose not to choose life : I chose something else. And the reasons ? There are no reasons."
Dany Boyle - "Trainspotting"
"Aujourd'hui, tu ne sais pas quelle implulsion t'animera demain, toi qui a bien appris tout ce qu'il te faut apprendre, que vas-tu encore rechercher? Arrivé à l'âge mûr, ne devrais-tu pas vivre tranquillement, t'acquitter sans te presser de ta tâche à un poste ni trop bas ni trop élevé, jouer ton rôle de mari et de père, t'installer un nid douillet, garder à la banque un peu d'argent qui fructifierait au fil des mois et qui te laisserait un peu de bien une fois retirés les frais pour la retraite?" Gao Xingjian (prix nobel de littérature) - "La Montagne de l'Âme"
Dire qu'un monde de différence sépare ces deux artistes (Boyle et Gao Xingjian) tient du plus évident des euphémismes. Pourtant, la base même des oeuvres mentionnées ci-dessus ne repose-t-elle pas sur le même constat de rejet de la vie conventionnelle ? La vie commence dès le moment où l'on a le courage de sortir de sa zone de confort. A force de vouloir à tout prix la reconnaissance de ses paires (ou pères), le véritable danger est que l'on finisse par ne plus se reconnaître soi-même... Alors, plutôt que de plaindre celui qui cherche à s'en sortir, plutôt qu'imaginer un dérèglement mental ou émotionnel qui expliquerait tout, il faut simplement ouvrir les yeux. Je pense souvent que la vie est le cauchemar de ceux qui rêvent, et que les seuls paradis accessibles sont ceux que l'on a perdus. Vivre ce que l'on est, et non ce que l'on voudrait être… Ce que Zoroastre appelle le surhumain, ne serait-ce pas juste l'homme purifié des biais inhérents à son environnement, et ne répondant qu'à son propre sens des valeurs, objectivement défini en fonction de sa conscience, et non de celui que la société lui propose, ou plus souvent lui impose?
La grandeur de l'homme est dans sa dimension à être plus fort que sa condition. Et si sa condition est injuste, il n'a qu'une façon de la surmonter qui est d'être juste lui-même. Juste envers ses idées et envers celles des autres. Ce qui compte le plus - et c'est là le seul véritable choix de tout homme - c'est décider que faire du temps qui lui est imparti.
Respecter les choix des autres sans leur chercher d'explication conventionnelle, c'est non seulement faire preuve d'une belle et rare grandeur d'âme, mais c'est avant tout une remarquable preuve d'amour...
"Aujourd'hui, tu ne sais pas quelle implulsion t'animera demain, toi qui a bien appris tout ce qu'il te faut apprendre, que vas-tu encore rechercher? Arrivé à l'âge mûr, ne devrais-tu pas vivre tranquillement, t'acquitter sans te presser de ta tâche à un poste ni trop bas ni trop élevé, jouer ton rôle de mari et de père, t'installer un nid douillet, garder à la banque un peu d'argent qui fructifierait au fil des mois et qui te laisserait un peu de bien une fois retirés les frais pour la retraite?" Gao Xingjian (prix nobel de littérature) - "La Montagne de l'Âme"
Dire qu'un monde de différence sépare ces deux artistes (Boyle et Gao Xingjian) tient du plus évident des euphémismes. Pourtant, la base même des oeuvres mentionnées ci-dessus ne repose-t-elle pas sur le même constat de rejet de la vie conventionnelle ? La vie commence dès le moment où l'on a le courage de sortir de sa zone de confort. A force de vouloir à tout prix la reconnaissance de ses paires (ou pères), le véritable danger est que l'on finisse par ne plus se reconnaître soi-même... Alors, plutôt que de plaindre celui qui cherche à s'en sortir, plutôt qu'imaginer un dérèglement mental ou émotionnel qui expliquerait tout, il faut simplement ouvrir les yeux. Je pense souvent que la vie est le cauchemar de ceux qui rêvent, et que les seuls paradis accessibles sont ceux que l'on a perdus. Vivre ce que l'on est, et non ce que l'on voudrait être… Ce que Zoroastre appelle le surhumain, ne serait-ce pas juste l'homme purifié des biais inhérents à son environnement, et ne répondant qu'à son propre sens des valeurs, objectivement défini en fonction de sa conscience, et non de celui que la société lui propose, ou plus souvent lui impose?
La grandeur de l'homme est dans sa dimension à être plus fort que sa condition. Et si sa condition est injuste, il n'a qu'une façon de la surmonter qui est d'être juste lui-même. Juste envers ses idées et envers celles des autres. Ce qui compte le plus - et c'est là le seul véritable choix de tout homme - c'est décider que faire du temps qui lui est imparti.
Respecter les choix des autres sans leur chercher d'explication conventionnelle, c'est non seulement faire preuve d'une belle et rare grandeur d'âme, mais c'est avant tout une remarquable preuve d'amour...
Dossier criminel et voyage à Cuba English translation pending
Est ce que quelqu un sait si il y a probleme a aller a Cuba avec un dossier criminel Mon conjoint et moi sommes allé en république il y a 3 ans et il n a pas eu de probleme mais certaine personne me disent qu a Cuba c a pourrait etre différent.
Merci
Merci
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Mission humanitaire au Pérou English translation pending
Coucou,
Très débutante dans l'aide humanitaire, je recherche de l'information en générale à savoir comment je peux partir, sans expérience et sans espagnole au Pérou pour apporter mon aide à un organisme de charité.
Toute info sera apprécieé !!
Merci. Do
Très débutante dans l'aide humanitaire, je recherche de l'information en générale à savoir comment je peux partir, sans expérience et sans espagnole au Pérou pour apporter mon aide à un organisme de charité.
Toute info sera apprécieé !!
Merci. Do
Réveillon Noël à Punta Cana English translation pending
😉quelqu'un a-t-il passé Noel en RD ?
Comment les Dominicains fêtent-ils Noel ?
Ma fille de 7 ans m'a demandé si ils décoraient les cocotiers ??? !!! 😛
Comment les Dominicains fêtent-ils Noel ?
Ma fille de 7 ans m'a demandé si ils décoraient les cocotiers ??? !!! 😛
Site de photos du Cameroun English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Voici l'adresse de mon "nouveau" site de photos du Cameroun (des centaines de photos):
http://perso.wanadoo.fr/photos-du-cameroun/

Voici l'adresse de mon "nouveau" site de photos du Cameroun (des centaines de photos):
http://perso.wanadoo.fr/photos-du-cameroun/

Arnaque à Pushkar en Inde English translation pending
Bonjour
Je viens de raccompagner des amis au Rajasthan ayant vecu moi meme 6 ans en Inde
L'arnaque habituelle est toujours en cours a Pushkar... et c'est assez lamentable pour qu'on essaie de s'y opposer...
Un guide pris vous emmene vers les ghats et vous met la dans les mains d'un soit disant saint homme qui vous recite des mantras... et chemin faisant vous fait promettre des donations pour des repas pour les pauvres (montants astronomiques... style 20.000 rupees minimum...) et dans la foulee demande des repas pour lui et sa famille (combien de repas tu donnes a 200 rupees.... ah non 1000 c'est pas assez car j'ai le beau pere plus ceci plus cela
Alors des qu'on vous propose ce trip en vous mettant un plateau dans la main avec les offrandes... arretez.. c'est une arnaque lamentable avec melange fric et religion... une honte tout particulierement en inde
Bon voyage a tous malgre tout cela
Je viens de raccompagner des amis au Rajasthan ayant vecu moi meme 6 ans en Inde
L'arnaque habituelle est toujours en cours a Pushkar... et c'est assez lamentable pour qu'on essaie de s'y opposer...
Un guide pris vous emmene vers les ghats et vous met la dans les mains d'un soit disant saint homme qui vous recite des mantras... et chemin faisant vous fait promettre des donations pour des repas pour les pauvres (montants astronomiques... style 20.000 rupees minimum...) et dans la foulee demande des repas pour lui et sa famille (combien de repas tu donnes a 200 rupees.... ah non 1000 c'est pas assez car j'ai le beau pere plus ceci plus cela
Alors des qu'on vous propose ce trip en vous mettant un plateau dans la main avec les offrandes... arretez.. c'est une arnaque lamentable avec melange fric et religion... une honte tout particulierement en inde
Bon voyage a tous malgre tout cela