Results for "Rocheuses+canadiennes+|+101+>+98"
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Hôtels Azka ou Kervansaray à Bodrum début juin? English translation pending
Nous comptons partir cette année fin mai-début juin à Bodrum ? Peut-on se baigner (temp. eau de mer) à cette période de l'année ? Nous hésitons entre l'hotel Azka (DP à 2 km de Bodrum) et hotel Kervansaray plus au calme (11 km de Bodrum), les navettes vers Bodrum sont-elles fréquentes ? Quelques sont les expériences (bonnes ou mauvaises) concernant des 2 hôtels ?
Merci d'avance,
Ntt68
Site en français pour échanger des cartes postales à travers le monde? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un site en français, pour échanger des cartes postales à travers le Monde.
Il y a des sites de collectionneurs mais c'est pas ce que je recherche.
Bretagne en avril... English translation pending
Bonjour à tous!!!
Qu'en est-il de la Bretagne en avril?? Je me doute que le temps est instable et imprévisble... Mais je me demandais si ca peut quand même être chouette ou bien si vous me conseillez d'attendre la belle saison??
Connaissez vous qq chouettes sites internet pour préparer son voyage en Bretagne? (sites à visiter, horaires des bateaux, etc...)
Merci à vous!!!
Qu'en est-il de la Bretagne en avril?? Je me doute que le temps est instable et imprévisble... Mais je me demandais si ca peut quand même être chouette ou bien si vous me conseillez d'attendre la belle saison??
Connaissez vous qq chouettes sites internet pour préparer son voyage en Bretagne? (sites à visiter, horaires des bateaux, etc...)
Merci à vous!!!
Rouler à moto sur les plages du Sahara occidental (sud Maroc) English translation pending
Salut,
Je cherche donc à descendre en Mauritanie fin avril/début mai...et donc passage obligé par le sahara occidental! Je descend avec une moto BMW 1200GS, et nous voulons absolument rouler sur des plages à marrée basse.
Rouler dans le sud maroc -plage blanche? Rouler dans le sahara occidental-entre tarfaya et el ayoun?
Autres endroits ou seulement ces plages?
Je sais que la côte présente des alternances de falaises et de plages! Alors amis motards ou passionnés de 4x4...merci de votre expérience! J'attend des renseignements précis! Cordialement, FRED! Nb:salut à Thierryangel qui m'a donné quelques tuyaux sur les plages et jolis coins!!!
Je cherche donc à descendre en Mauritanie fin avril/début mai...et donc passage obligé par le sahara occidental! Je descend avec une moto BMW 1200GS, et nous voulons absolument rouler sur des plages à marrée basse.
Rouler dans le sud maroc -plage blanche? Rouler dans le sahara occidental-entre tarfaya et el ayoun?
Autres endroits ou seulement ces plages?
Je sais que la côte présente des alternances de falaises et de plages! Alors amis motards ou passionnés de 4x4...merci de votre expérience! J'attend des renseignements précis! Cordialement, FRED! Nb:salut à Thierryangel qui m'a donné quelques tuyaux sur les plages et jolis coins!!!
France-Sénégal en voiture English translation pending
Bonjour,
On est 3 à partir au Sénégal en voiture début janvier 2007. On est en train de faire le budget et de voir pour les formalités administratives. Est-ce que quelqu'un a une idée du coût d'un tel voyage? (gasoil, visa, douane, hébergement...);Est-ce qu'il y a des gens de Lorraine ici qui ont déjà fait l'expérience? Le mieux serait de partir à 2 voitures, si vous comptez prendre la route pour le Sénégal début janvier, faites moi signe!
merci d'avance pour les infos!
Amélie
On est 3 à partir au Sénégal en voiture début janvier 2007. On est en train de faire le budget et de voir pour les formalités administratives. Est-ce que quelqu'un a une idée du coût d'un tel voyage? (gasoil, visa, douane, hébergement...);Est-ce qu'il y a des gens de Lorraine ici qui ont déjà fait l'expérience? Le mieux serait de partir à 2 voitures, si vous comptez prendre la route pour le Sénégal début janvier, faites moi signe!
merci d'avance pour les infos!
Amélie
Costa Brava en camping-car au Nouvel An English translation pending
Bonjour,
Nous pensons à la Costa brava pour nos vacances de fin d'année en camping car.
Est-il facile de stationner sur la cote hors campings ?
Merci de me faire partager vos expériences et bonnes adresses + animations à l'occasion du nouvel an.
Evelune
Cherche hôtel sur Samana English translation pending
Adeptes du Casa del Mar à Bayahibe..
nous souhaitons retourner en rep dom
mais sur Samana fin janvier début février..
est ce que les plages de Samana sont belles?
sable blanc ou doré ?
la mer est plutôt calme ou agitée ???
nous faisons de la plongée bouteille et snorck...
sur Bayahibe nous étions pas mal situé, sur le coté de
l'hotel il y avait la côte rocheuse avec pas mal de poissons...
sur samana ça donne quoi ???
nous ne souhaitons pas d'hotel situés les uns derrières les autres comme sur Punta cana... que nous avons fuit !!!😉
nous ne souhaitons pas d'hotel situés les uns derrières les autres comme sur Punta cana... que nous avons fuit !!!😉
Amener une voiture en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si quelqu'un a une idée de comment on peut procéder pour amener une voiture achetée en France en Mauritanie. Surtout je vais avoir une idée du coût de transport par bateau ou par voie terrestre. Si c'est par bateau combien de temps ça prend en route et à partir de quel port?
Je vous remercie d'avance.
Cuba Cayo Largo English translation pending
Salut,
Qui peut me donner des info sur cayo largo (hotel, plage température en nov. et autres....
Merci à l'avance .
Qui peut me donner des info sur cayo largo (hotel, plage température en nov. et autres....
Merci à l'avance .
Vivre à Perpignan ou alentours? (France) English translation pending
car je souhaiterai tout plaquer à paris pour aller m'installer là bas ... mais par quoi commencer si ce n'est le boulot .... les appartements à louer là bas sont-ils raisonnables ??
si vous pouvez m'aider un peu je serais super super enchantée...
merci d'avance pour tout !!!!!!!
si vous pouvez m'aider un peu je serais super super enchantée...
merci d'avance pour tout !!!!!!!
Une semaine entre Iguazu et Sao Paulo en fin novembre? English translation pending
Bonjour,
je serai fin novembre dans la région d'iguazu, il me restera une grosse semaine avant de rejoindre l'Europe. j'aimerai avoir quelques idées de choses à voir (ou à faire) entre iguazu et sao paulo. un grand merci
je serai fin novembre dans la région d'iguazu, il me restera une grosse semaine avant de rejoindre l'Europe. j'aimerai avoir quelques idées de choses à voir (ou à faire) entre iguazu et sao paulo. un grand merci
Intérêt du Navajo National Monument? (Etats-Unis) English translation pending
Est ce que le navalo national monument entre GC et MV vaut le coup ou pas? combien de temps y consacrer?
Hauts sommets de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que je poursuis la préparation de mon voyage sur Madagascar, j'aurai voulu des infos sur les opportunité de monter sur les hauts sommets de l'île. Comment est-il possible de monter, le Maromokotro ou le pic Bobby. Merci pour vos infos.... Alpantilles
Alors que je poursuis la préparation de mon voyage sur Madagascar, j'aurai voulu des infos sur les opportunité de monter sur les hauts sommets de l'île. Comment est-il possible de monter, le Maromokotro ou le pic Bobby. Merci pour vos infos.... Alpantilles
Entre Toulon et Menton English translation pending
Bonjour, je suis allé avec ma conjointe à plusieurs reprises en Provence et Côte d'Azur. Nous avons donc visité plusieurs coins merveilleux de ces régions. Pour l'été prochain nous recherchons un pied à terre de 15 jours entre Toulon et Menton en juillet, moins de routes et plus de farniente. Avez-vous des suggestions, endroits, adresses, près de la mer à nous suggérer.
Merci de votre aide!
Plongée au Pérou English translation pending
Bonjour, j'ai mon niveau 1 et une quarantaine de plongées aux 4 coins du globe...Qui a testé la plongée au Pérou et pourrait me conseiller un site ou mieux un club? Merci d'avance à tous
Plage de Zarzis en Tunisie English translation pending
Bonjour à Tous !!!!
Je pars le 16 avril en Tunisie plus précisement à Zarzis a l'hotel Sangho...😎
C la mon premier voyage et g un grand besoin de savoir l'etat des fond marins à Zarzis... L'eau est elle bleu turkoise ???? Est ce quon voit les petits poissons ????🙂
Dites moi ce que vous avez pensé de cette ville et de ces paysages et surtout des plages qui se trouvent la bas.... MERCI 😉😉😉
Je pars le 16 avril en Tunisie plus précisement à Zarzis a l'hotel Sangho...😎
C la mon premier voyage et g un grand besoin de savoir l'etat des fond marins à Zarzis... L'eau est elle bleu turkoise ???? Est ce quon voit les petits poissons ????🙂
Dites moi ce que vous avez pensé de cette ville et de ces paysages et surtout des plages qui se trouvent la bas.... MERCI 😉😉😉
Meilleurs hôtels tout inclus à Playa del Carmen? English translation pending
Bonsoir,
je souhaite partir 2 semaines à playa del carmen, et je cherche un avis objectif sur les hotels all inclusive du coin.....tout le monde n'a pas les memes criteres d'exigeance je suppose donc voici ceux qui m'interesse tout particulierement : la plage et les chambres, à la rigueur les restos de l'hotel mais c'est déjà moins important...donc si vous connaissez un hotel avec une plage sublime, une mer limpide non corailleuse ni rocheuse (tant qu'a faire, si on peut eviter les sandales !!!) et des chambres spacieuses (comme celles d'un 4* à punta cana par exemple) c'est plus important pour moi que la qualité de l'accueil, la taille de la piscine ou les excursions possibles car je pars vraiment dans l'optique de me reposer cette fois-ci et j'attends tous vos commentaires
ps : si en plus l'hotel que vous me conseillez n'est pas trop familial, c'est le top !😉
je souhaite partir 2 semaines à playa del carmen, et je cherche un avis objectif sur les hotels all inclusive du coin.....tout le monde n'a pas les memes criteres d'exigeance je suppose donc voici ceux qui m'interesse tout particulierement : la plage et les chambres, à la rigueur les restos de l'hotel mais c'est déjà moins important...donc si vous connaissez un hotel avec une plage sublime, une mer limpide non corailleuse ni rocheuse (tant qu'a faire, si on peut eviter les sandales !!!) et des chambres spacieuses (comme celles d'un 4* à punta cana par exemple) c'est plus important pour moi que la qualité de l'accueil, la taille de la piscine ou les excursions possibles car je pars vraiment dans l'optique de me reposer cette fois-ci et j'attends tous vos commentaires
ps : si en plus l'hotel que vous me conseillez n'est pas trop familial, c'est le top !😉
Montréal - Vancouver à vélo English translation pending
bonjour a tous
le 15 mai je part traverser le canada à vélo ( montreal vanvouver ). j'aimerai avoir des info sur les coins sympa ? et il difficile de faire du camping sauvage ? j'aimerai aussi si le temps le permet ( 6 mois ) faire un tour en alaska avez vous des info, bons plans, coins sympa etc.
merçi d'avance. tchao.
le 15 mai je part traverser le canada à vélo ( montreal vanvouver ). j'aimerai avoir des info sur les coins sympa ? et il difficile de faire du camping sauvage ? j'aimerai aussi si le temps le permet ( 6 mois ) faire un tour en alaska avez vous des info, bons plans, coins sympa etc.
merçi d'avance. tchao.
Cruise around the islands of Komodo
5-day cruise around Komodo
Not usually a fan of organized trips, during my stay in Labuan Bajo on Flores in May 2024, I started looking for a fisherman who could show me the islands around Komodo. At the port, I met Ari, a former freediver who knows the islands well, especially the best spots for fish and coral.
At the Bohême guest house, I proposed this outing, and one of the activity leaders was happy to join. We headed to Angel Island, where Ari took us snorkeling around the island. During this beautiful day, we appreciated his professionalism, and I suggested coming back the following year for a 5-day cruise. We had to agree on a budget and the period to consider.
Over the next year, we kept in touch via WhatsApp.
However, a month before departure, Ari told me he had lent his boat to a friend, who ran it aground on a rock, causing it to sink. No boat, no cruise! Since we had an agreement, I asked him to find another solution. His searches in the port, where everyone knows each other, turned out to be fruitful.
A certain "Captain" Kambar agreed to take us. He sometimes charters his boat for local travel agencies and could free up the requested period.
There will be six of us on board, as in the meantime, my daughter’s friend, Amandine, could join us for the cruise. Ari will act as a guide, and a mechanic will also be present. To reserve the boat for September 4th, Ari asked me to transfer a deposit of 5 million IDR to his account. After some hesitation, I decided to trust him and made the transfer. A few days later, he confirmed receipt of the amount.
In early September, we arrived in Labuan Bajo. Our first mission was to check the boat’s condition, the presence of life jackets, what we would eat, and if there were any restrictions on drinks. Everything was in order and met our expectations.
The day before departure, we met a 26-year-old Czech woman traveling alone after a stay in New Zealand. The description of our cruise excited her, and she got Ari’s number. That evening, at the restaurant, while we discussed the final preparations, Thérèsa joined us and asked if she could come along for the five-day cruise. Since she seemed like good company, I gladly accepted. However, following Indonesian custom, I negotiated firmly with Ari for a discount, and he agreed to lower the price by 2 million.
On September 4th, we set sail to explore the islands of Komodo and, above all, the seabeds, equipped with fins, masks, and snorkels. We had brought a board game for the trips between islands or for the evenings. In the end, it wasn’t used: the crossings rarely lasted more than an hour, except for two two-hour trips, and the conditions on board weren’t suitable for playing.

The first island we visited is north of Labuan Bajo: Seraya Small.
We didn’t disembark but anchored a short distance away. The coral reef, between 5 and 10 meters deep, offered visibility of 8 to 10 meters. We started with a few dives from the boat, as the water was so inviting. As with most of the upcoming sites, we were the only ones enjoying this little paradise.
Over about a kilometer along the drop-off, colorful corals and fish abound. As long as you don’t go past the rocky point on the right, the currents remain very weak, and the spot is accessible to beginners. After enjoying the sea enough, we returned to the boat, where Ari had prepared a good meal of rice, chicken, and vegetables. It was simple but excellent after all that effort.
In the afternoon, we discovered Bero Island, where it was very hot. There were fewer fish and corals than at Seraya, but the corals were on white sand, allowing for beautiful, bright photos.
In the evening, we visited Hatamin, a fishing village. The population is very young and curious about our visit. At our request, we could have watched a local dance, but it would have taken some time to organize, and we didn’t plan to return. Ari asked if we wanted to take a shower, as on the boat, we could only rinse off with a little water from a basin.
On the second day, snorkeling near Hatamin, a small paradise island with white sand like in a travel brochure. A small temple is located in the middle of the island. In the water, we saw our first small reef sharks, some clownfish, and a sergeant major fish that followed us throughout our swim. The most beautiful part to explore is opposite the beach. Many corals and fish of all colors. A sailboat was anchored a short distance away, but we didn’t see anyone except an old man who apparently lived in the temple above.


In the afternoon, we headed to the nearby island of Sabolong Besar. It’s a pretty little island with a harmonious resort made up of luxury huts that don’t spoil the landscape. In some places, the water is very clear with good visibility, and some schools of very young blacktip reef sharks swirl near the boat. There are beautiful corals on the left side of the resort and a bit of current when you approach the drop-off. Since the area to explore wasn’t very large, we had time to head to Sabolong Kecil. Then we went to the fishing village of Messah, where a Muslim celebration was taking place. There were people everywhere with many food offerings—what activity! It was like an anthill.

And at the end of the day, we anchored near Kanawa with a beautiful sunset.
On the third day, we discovered Kanawa and some hawksbill turtles. There were many colorful corals, but we didn’t stay long. During this day, the stops were close together, making it intense with four visits.
Then we arrived at Sebayur Besar with a different snorkeling approach: Ari dropped us in the current, and we drifted for over a kilometer before he came to pick us up. At first, it seemed a bit worrying to see the boat move away while we were offshore, but we were quickly carried by the current and passed almost too quickly by so many corals and fish to see. What a pleasure to drift and freedive with little effort.
The drift lasted a good hour, and we reached Siaba Island, where the water was colder. There were many boats, and we had quickly lost the habit of seeing other tourists. Visibility was average—it was a nice spot, but after the drift at Sebayur, we liked it less. Around 1 p.m., we anchored with other boats because Ari met up with some friends, and we ate heartily since the cool water had whetted our appetites.

In the afternoon, we were at Manta Point. The water was cool, and there was a lot of excitement trying to follow the giant manta rays. We managed to dive down and get close to them, but it took a lot of effort and breath because, despite their leisurely appearance, they move quite fast for us little swimmers. Here, they come to feed and then return to the depths, and it’s not always certain you’ll encounter them. We ended the day at Makassar with a two-hour sail. There was a lot of wind and swell, the boat rocked, and we hoped there wouldn’t be an engine breakdown. We had to take down the tent on the boat’s roof, which had also been used for sleeping. Makassar’s beach is pink, caused by microorganisms called foraminifera. There are many beach huts along the shore, and we were alone, though it must get busy here during the day. On the fourth day, we visited Padar Island for its viewpoint amid hordes of tourists, then headed to Rinca and its Komodo dragons. Rinca is much less crowded than Komodo, which is why we chose this visit. We saw a few and took the usual photos. In the late afternoon, we snorkeled at Pempend Island, where the sea was choppy and the water a bit murky. And on the last day, we visited Strawberry Rock, named after the reddish rock overlooking the sea. There were many corals, but the water was rough with reduced visibility, and then we went to Kelor with its tourist "bars" and the pretty viewpoint.
In conclusion, we shared amazing moments and managed to complete our program. Luckily, the weather was very kind, and not a drop of rain fell in early September, except just upon returning to the port. It’s worth noting that after five intense days in the water from morning to night, we were glad to return to dry land because we were exhausted.
My daughter and her friend were so thrilled that, in return, they developed a website for Ari to help him get known, and I can share the link if you’d like. I visit Voyage Forum from time to time, so if you have any questions, don’t hesitate—I’ll answer them.
Not usually a fan of organized trips, during my stay in Labuan Bajo on Flores in May 2024, I started looking for a fisherman who could show me the islands around Komodo. At the port, I met Ari, a former freediver who knows the islands well, especially the best spots for fish and coral.
At the Bohême guest house, I proposed this outing, and one of the activity leaders was happy to join. We headed to Angel Island, where Ari took us snorkeling around the island. During this beautiful day, we appreciated his professionalism, and I suggested coming back the following year for a 5-day cruise. We had to agree on a budget and the period to consider.
Over the next year, we kept in touch via WhatsApp.
However, a month before departure, Ari told me he had lent his boat to a friend, who ran it aground on a rock, causing it to sink. No boat, no cruise! Since we had an agreement, I asked him to find another solution. His searches in the port, where everyone knows each other, turned out to be fruitful.
A certain "Captain" Kambar agreed to take us. He sometimes charters his boat for local travel agencies and could free up the requested period.There will be six of us on board, as in the meantime, my daughter’s friend, Amandine, could join us for the cruise. Ari will act as a guide, and a mechanic will also be present. To reserve the boat for September 4th, Ari asked me to transfer a deposit of 5 million IDR to his account. After some hesitation, I decided to trust him and made the transfer. A few days later, he confirmed receipt of the amount.
In early September, we arrived in Labuan Bajo. Our first mission was to check the boat’s condition, the presence of life jackets, what we would eat, and if there were any restrictions on drinks. Everything was in order and met our expectations.
The day before departure, we met a 26-year-old Czech woman traveling alone after a stay in New Zealand. The description of our cruise excited her, and she got Ari’s number. That evening, at the restaurant, while we discussed the final preparations, Thérèsa joined us and asked if she could come along for the five-day cruise. Since she seemed like good company, I gladly accepted. However, following Indonesian custom, I negotiated firmly with Ari for a discount, and he agreed to lower the price by 2 million.
On September 4th, we set sail to explore the islands of Komodo and, above all, the seabeds, equipped with fins, masks, and snorkels. We had brought a board game for the trips between islands or for the evenings. In the end, it wasn’t used: the crossings rarely lasted more than an hour, except for two two-hour trips, and the conditions on board weren’t suitable for playing.

The first island we visited is north of Labuan Bajo: Seraya Small.
We didn’t disembark but anchored a short distance away. The coral reef, between 5 and 10 meters deep, offered visibility of 8 to 10 meters. We started with a few dives from the boat, as the water was so inviting. As with most of the upcoming sites, we were the only ones enjoying this little paradise.
Over about a kilometer along the drop-off, colorful corals and fish abound. As long as you don’t go past the rocky point on the right, the currents remain very weak, and the spot is accessible to beginners. After enjoying the sea enough, we returned to the boat, where Ari had prepared a good meal of rice, chicken, and vegetables. It was simple but excellent after all that effort.
In the afternoon, we discovered Bero Island, where it was very hot. There were fewer fish and corals than at Seraya, but the corals were on white sand, allowing for beautiful, bright photos.
In the evening, we visited Hatamin, a fishing village. The population is very young and curious about our visit. At our request, we could have watched a local dance, but it would have taken some time to organize, and we didn’t plan to return. Ari asked if we wanted to take a shower, as on the boat, we could only rinse off with a little water from a basin.On the second day, snorkeling near Hatamin, a small paradise island with white sand like in a travel brochure. A small temple is located in the middle of the island. In the water, we saw our first small reef sharks, some clownfish, and a sergeant major fish that followed us throughout our swim. The most beautiful part to explore is opposite the beach. Many corals and fish of all colors. A sailboat was anchored a short distance away, but we didn’t see anyone except an old man who apparently lived in the temple above.


In the afternoon, we headed to the nearby island of Sabolong Besar. It’s a pretty little island with a harmonious resort made up of luxury huts that don’t spoil the landscape. In some places, the water is very clear with good visibility, and some schools of very young blacktip reef sharks swirl near the boat. There are beautiful corals on the left side of the resort and a bit of current when you approach the drop-off. Since the area to explore wasn’t very large, we had time to head to Sabolong Kecil. Then we went to the fishing village of Messah, where a Muslim celebration was taking place. There were people everywhere with many food offerings—what activity! It was like an anthill.

And at the end of the day, we anchored near Kanawa with a beautiful sunset.
On the third day, we discovered Kanawa and some hawksbill turtles. There were many colorful corals, but we didn’t stay long. During this day, the stops were close together, making it intense with four visits.
Then we arrived at Sebayur Besar with a different snorkeling approach: Ari dropped us in the current, and we drifted for over a kilometer before he came to pick us up. At first, it seemed a bit worrying to see the boat move away while we were offshore, but we were quickly carried by the current and passed almost too quickly by so many corals and fish to see. What a pleasure to drift and freedive with little effort.The drift lasted a good hour, and we reached Siaba Island, where the water was colder. There were many boats, and we had quickly lost the habit of seeing other tourists. Visibility was average—it was a nice spot, but after the drift at Sebayur, we liked it less. Around 1 p.m., we anchored with other boats because Ari met up with some friends, and we ate heartily since the cool water had whetted our appetites.

In the afternoon, we were at Manta Point. The water was cool, and there was a lot of excitement trying to follow the giant manta rays. We managed to dive down and get close to them, but it took a lot of effort and breath because, despite their leisurely appearance, they move quite fast for us little swimmers. Here, they come to feed and then return to the depths, and it’s not always certain you’ll encounter them. We ended the day at Makassar with a two-hour sail. There was a lot of wind and swell, the boat rocked, and we hoped there wouldn’t be an engine breakdown. We had to take down the tent on the boat’s roof, which had also been used for sleeping. Makassar’s beach is pink, caused by microorganisms called foraminifera. There are many beach huts along the shore, and we were alone, though it must get busy here during the day. On the fourth day, we visited Padar Island for its viewpoint amid hordes of tourists, then headed to Rinca and its Komodo dragons. Rinca is much less crowded than Komodo, which is why we chose this visit. We saw a few and took the usual photos. In the late afternoon, we snorkeled at Pempend Island, where the sea was choppy and the water a bit murky. And on the last day, we visited Strawberry Rock, named after the reddish rock overlooking the sea. There were many corals, but the water was rough with reduced visibility, and then we went to Kelor with its tourist "bars" and the pretty viewpoint.
In conclusion, we shared amazing moments and managed to complete our program. Luckily, the weather was very kind, and not a drop of rain fell in early September, except just upon returning to the port. It’s worth noting that after five intense days in the water from morning to night, we were glad to return to dry land because we were exhausted.
My daughter and her friend were so thrilled that, in return, they developed a website for Ari to help him get known, and I can share the link if you’d like. I visit Voyage Forum from time to time, so if you have any questions, don’t hesitate—I’ll answer them.
What to see and do on Réunion Island?
Hey there,
I’m moving to Réunion Island in September and I’d love to hear about your experiences there. What’s there to do and what should I avoid?
Do you have any great tips for budget-friendly accommodation or places to stay?
Any advice on how to save money while I’m there?
Thanks in advance!
Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Stopovers during the Costa Deliziosa cruise in May 2025
Hi everyone,
I’m so glad VOYAGE FORUM is back up—it’s such a lifesaver for us travelers!!
Next May, I’ll be going on a cruise on the COSTA DELIZIOSA with stopovers in SPLIT, DUBROVNIK, KOTOR, CORFU, KATAKOLON, and BARI.
Since the forum closed during COVID, all the discussions stopped at the same time. So, I’d love to hear from anyone who’s done this cruise to share some tips about the stopovers.
Thanks in advance for your help!
Découvrir la plus belle ville médiévale d'Italie English translation pending
C'était le 7ème jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 15 km de Gambassi Terme jusqu'à la ville de San Gimignano.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/S593lhhHpRI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons eu une autre nuit tranquille dans les champs toscans entre les vignes et la seule chose que nous avons entendue était les bruits de cerfs de la petite forêt la plus proche. Mais ils ne nous ont pas vraiment approchés et nous ne les avons pas vus de près.
Nous avions notre délicieuse avoine pour le petit déjeuner et étions bons pour commencer la piste. Nous savions que ça allait être une journée plus courte car nous voulions nous arrêter au camping le plus proche - d'abord nous nous sommes rencontrés dans plusieurs jours et c'était à 15kms.
Le soleil nous frappait la tête à partir du petit matin et nous étions super chauds en faisant la première montée de la journée. Dans l'ensemble, nous avons vu que le relief commençait à être plus vallonné et que les montagnes semblaient plus hautes, donc il pourrait être plus difficile de marcher dans les prochains jours.
Toute la journée, nous avons continué à profiter de la vue sur les magnifiques champs de Toscane avec de nombreux vignobles et oliviers et de jolies maisons au sommet des collines.
La première partie du sentier montait principalement en montée et se trouvait sur une route de terre battue calme. Mais la seconde moitié se rapprochant de San Gimignano, elle a recommencé à emprunter une route pavée avec peu ou pas d'ombre. Et ces parties que nous détestions le plus - le mélange de temps chaud, pas d'ombre, en montée et la route automobile était toujours en train de tuer pour nous.
Sur le chemin, il y avait beaucoup de randonneurs en randonnée le deuxième jour, mais nous ne savions pas vraiment s'ils faisaient un long chemin ou juste plusieurs jours de randonnée.
En nous rapprochant de San Gimignano, nous avons vu l'image inhabituelle du vieux village. C'était toutes des couleurs sablonneuses faites de roche et avait plusieurs hautes tours autour d'elle. Lorsque nous nous sommes rapprochés et que nous y sommes entrés, nous avons réalisé que c'était probablement une ville médiévale fortifiée à l'époque avec une paroi rocheuse entourant tout le village. Ensuite, sur Internet, nous avons appris que ce village était l'une des villes médiévales les mieux conservées de toute l'Italie et peut-être même de l'Europe. Et les tours qui étaient une spécialité de ce village ont été construites par les riches à l'époque et c'était une sorte de compétition entre eux. Probablement à cause de cela, les rues du village étaient très fréquentées par les touristes et les guides touristiques et il était plein de boutiques de souvenirs et de galeries d'art. Nous n'aimions pas le fait qu'il y ait tellement de monde, donc probablement le visiter hors de la haute saison serait une meilleure idée.
Nous avons vu qu'il y avait un supermarché près du village, alors nous nous sommes dirigés là-bas pour acheter des pizzas et des glaces pour prendre une collation. Nous avons fait une belle pause à l'ombre dans le parc local en mangeant les délices de l'Italie puis nous sommes sortis en direction du camping.
Le camping était situé à 2 kms de la ville et tout était en descente, donc il était facile de s'y rendre heureusement. Nous étions heureux d'avoir eu une courte journée aujourd'hui car la chaleur était absolument mortelle et presque sans vent c'était des conditions super extrêmes.
Nous sommes donc arrivés au camping qui bien sûr n'était pas bon marché du tout, comme chaque endroit en haute saison. Mais au moins, il était bien situé sur le flanc de la colline, un peu loin de la route automobile et avait des endroits aplatis spéciaux pour les tentes. Également à proximité, il y avait une piscine, un court de tennis, un terrain de football et une aire de pique-nique avec aire de jeux. Mais cela ne nous intéressait pas vraiment. Nous voulions juste nous reposer un peu plus d'heures que d'habitude la nuit. Et nous avons pensé que c'était assez injuste pour les routards et toutes les personnes qui ne veulent pas ou ne veulent pas utiliser ces installations, mais elles sont toujours incluses dans le prix.
Nous avons donc eu un très bon repos là-bas sur un emplacement isolé sous le chêne en mangeant de la pastèque et des cerises et en nous relaxant juste en position horizontale. Ce fut une belle journée facile pour nous et nous étions excités par les prochains jours et nous espérions qu'ils seraient beaux et pas très chauds.
Quelle est votre vieille ville ou village préféré?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/S593lhhHpRI N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous avons eu une autre nuit tranquille dans les champs toscans entre les vignes et la seule chose que nous avons entendue était les bruits de cerfs de la petite forêt la plus proche. Mais ils ne nous ont pas vraiment approchés et nous ne les avons pas vus de près.
Nous avions notre délicieuse avoine pour le petit déjeuner et étions bons pour commencer la piste. Nous savions que ça allait être une journée plus courte car nous voulions nous arrêter au camping le plus proche - d'abord nous nous sommes rencontrés dans plusieurs jours et c'était à 15kms.
Le soleil nous frappait la tête à partir du petit matin et nous étions super chauds en faisant la première montée de la journée. Dans l'ensemble, nous avons vu que le relief commençait à être plus vallonné et que les montagnes semblaient plus hautes, donc il pourrait être plus difficile de marcher dans les prochains jours.
Toute la journée, nous avons continué à profiter de la vue sur les magnifiques champs de Toscane avec de nombreux vignobles et oliviers et de jolies maisons au sommet des collines.
La première partie du sentier montait principalement en montée et se trouvait sur une route de terre battue calme. Mais la seconde moitié se rapprochant de San Gimignano, elle a recommencé à emprunter une route pavée avec peu ou pas d'ombre. Et ces parties que nous détestions le plus - le mélange de temps chaud, pas d'ombre, en montée et la route automobile était toujours en train de tuer pour nous.
Sur le chemin, il y avait beaucoup de randonneurs en randonnée le deuxième jour, mais nous ne savions pas vraiment s'ils faisaient un long chemin ou juste plusieurs jours de randonnée.
En nous rapprochant de San Gimignano, nous avons vu l'image inhabituelle du vieux village. C'était toutes des couleurs sablonneuses faites de roche et avait plusieurs hautes tours autour d'elle. Lorsque nous nous sommes rapprochés et que nous y sommes entrés, nous avons réalisé que c'était probablement une ville médiévale fortifiée à l'époque avec une paroi rocheuse entourant tout le village. Ensuite, sur Internet, nous avons appris que ce village était l'une des villes médiévales les mieux conservées de toute l'Italie et peut-être même de l'Europe. Et les tours qui étaient une spécialité de ce village ont été construites par les riches à l'époque et c'était une sorte de compétition entre eux. Probablement à cause de cela, les rues du village étaient très fréquentées par les touristes et les guides touristiques et il était plein de boutiques de souvenirs et de galeries d'art. Nous n'aimions pas le fait qu'il y ait tellement de monde, donc probablement le visiter hors de la haute saison serait une meilleure idée.
Nous avons vu qu'il y avait un supermarché près du village, alors nous nous sommes dirigés là-bas pour acheter des pizzas et des glaces pour prendre une collation. Nous avons fait une belle pause à l'ombre dans le parc local en mangeant les délices de l'Italie puis nous sommes sortis en direction du camping.
Le camping était situé à 2 kms de la ville et tout était en descente, donc il était facile de s'y rendre heureusement. Nous étions heureux d'avoir eu une courte journée aujourd'hui car la chaleur était absolument mortelle et presque sans vent c'était des conditions super extrêmes.
Nous sommes donc arrivés au camping qui bien sûr n'était pas bon marché du tout, comme chaque endroit en haute saison. Mais au moins, il était bien situé sur le flanc de la colline, un peu loin de la route automobile et avait des endroits aplatis spéciaux pour les tentes. Également à proximité, il y avait une piscine, un court de tennis, un terrain de football et une aire de pique-nique avec aire de jeux. Mais cela ne nous intéressait pas vraiment. Nous voulions juste nous reposer un peu plus d'heures que d'habitude la nuit. Et nous avons pensé que c'était assez injuste pour les routards et toutes les personnes qui ne veulent pas ou ne veulent pas utiliser ces installations, mais elles sont toujours incluses dans le prix.
Nous avons donc eu un très bon repos là-bas sur un emplacement isolé sous le chêne en mangeant de la pastèque et des cerises et en nous relaxant juste en position horizontale. Ce fut une belle journée facile pour nous et nous étions excités par les prochains jours et nous espérions qu'ils seraient beaux et pas très chauds.
Quelle est votre vieille ville ou village préféré?
Myanmar un beau voyage au pays des pagodes English translation pending
Un voyage organisé en 16 jours, effectué à une belle période au Myanmar cad janvier-février 2018.
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
1984: mes premiers treks au Pérou, y compris le Camino Inca English translation pending
J'ai déjà écrit un carnet sur mon premier trek au Népal, en janvier 1983: https://voyageforum.com/discussion/janvier-1983-premier-trek-nepal-d10111100/
En mai 1984, je poursuis mon périple, je n'ai fait aucune longue randonnée depuis le Népal et je voyage maintenant en Amérique latine depuis le Mexique, l'Amerique centrale, la Colombie et l'Equateur. Me voici au Pérou. J'utilise 2 guides de voyage, le South American Handbook de plus de 1000 pages, la 'Bible' pour ce continent et la première édition du Lonely Planet 'South America on a Shoestring', qui inclut des cartes systématiques et une courte description de 2 treks dans la Cordillera Blanca.
LLANGANUCO - SANTA CRUZ
L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.
A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
LLANGANUCO - SANTA CRUZ
L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.
A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
Quelle ville choisir avec de (très) belles plages et centre-ville animé en Crète (avec enfants) English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'infos sur plusieurs villes de Grèce :
Paleóchora Plakias Kavros Rethymnon Kissamos Gerani Frangokastello
En gros, je voudrai savoir parmi ces villes, quelles sont celles qui ont de (très) belles plages, pas polluées avec d'un autre côté un centre ville animé où on peut aller avec des enfants tranquillement le soir.
Autre question, j'ai vu que beaucoup de personnes mettent en place des road trips sur la Crète plutôt que de rester tout le temps au même endroit. Est-ce que ça veut dire que ça ne vaut pas le coup de rester 2 semaines au même endroit ?
Merci pour vos réponses
Marcin
Je suis à la recherche d'infos sur plusieurs villes de Grèce :
Paleóchora Plakias Kavros Rethymnon Kissamos Gerani Frangokastello
En gros, je voudrai savoir parmi ces villes, quelles sont celles qui ont de (très) belles plages, pas polluées avec d'un autre côté un centre ville animé où on peut aller avec des enfants tranquillement le soir.
Autre question, j'ai vu que beaucoup de personnes mettent en place des road trips sur la Crète plutôt que de rester tout le temps au même endroit. Est-ce que ça veut dire que ça ne vaut pas le coup de rester 2 semaines au même endroit ?
Merci pour vos réponses
Marcin
Visite de Perth et ses alentours en camping-car et hébergement English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir trois semaines à Perth à partir de mi-janvier, et nous voudrions louer un camping car pour 3 personnes.
Nous cherchons un hébergement ( gite, hôtel ou maison d’hôte) , incluant hygiène, qualité prix sur Perth et une agence sérieuse de location de camping car.
Je recherche des voyageurs qui ont loués un camping car, et avoir leurs témoignages et conseils sur leurs expériences, car nous ne voulons pas avoir de mauvaises surprises au niveau de la location du camping car.
Aussi, j'aimerais savoir qu'elles sont les sites incontournables à faire au alentour de Perth.
Notre voyage est basé entre visites et farnientes sur de belles plages.
Je vous remercie d'avance pour vos retours
Je recherche des voyageurs qui ont loués un camping car, et avoir leurs témoignages et conseils sur leurs expériences, car nous ne voulons pas avoir de mauvaises surprises au niveau de la location du camping car.
Aussi, j'aimerais savoir qu'elles sont les sites incontournables à faire au alentour de Perth.
Notre voyage est basé entre visites et farnientes sur de belles plages.
Je vous remercie d'avance pour vos retours
Saint-Malo et la côte d'Emeraude English translation pending
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019.
Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés.
Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge.
C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici.
Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.
Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.

Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.
Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.
Il devient une île à marée haute.
Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.
La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.
Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.
Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.
La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.
Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.
Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).
Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.
Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.
La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.


Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.

Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
Bonjour,
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) : http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo
Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.
JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.
JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.
Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....
Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !
JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...
JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...
JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.
JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo
JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.
JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.
JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !
JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...
JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés
JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.
JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.
JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.
JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.
JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.
JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠
JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.
JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note
JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...
JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !
JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.
JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.
Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Cherche étape sympathique en Lorraine ou dans le nord de l'Alsace English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant prévu de partir en Alsace du 18 au 23 juillet, mais l'hôtel envisagé ne pouvant pas nous accueillir avant le 19, je cherche un endroit sympa pour nous arrêter une nuit et visiter un peu sans dépenser une fortune. Nous faisons le voyage à partir de la Belgique. Merci d'avance pour vos suggestions.