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Obtention des visas pour l'Inde et l'Indonésie? English translation pending
by Joker22 · 2011-11-24 · 5 replies
voila j'ai un problème je n'arrive pas à trouver clairement comment sa se passe pour les visa en inde et en indonesie. valable j'aimerai savoir sont-il faisable par internet sur le site des embassades ? combien coutent chaque visa (visa touriste pour l'inde je compte y rester 1mois et demi et de même pour l'indonesie), j'ai cru comprendre qu'il ne faut pas demander le visa trop tôt car c'est valable juste 3mois après son obtention c'est sa ? merci j'attend vos réponses avec impatience, merci encore
Retour d'un tour d'Australie en camion (prête à partager) English translation pending
by Supertramp87 · 2011-10-14 · 73 replies
Si vous vous apprêté à partir, ou bien l'avez déjà fait...posez moi des questions sur tout...!!!!même sur vos opinions sur la colonisation des aborigènes etc...
Trouver un vrai petit camping-car? English translation pending
by Daxorp · 2011-10-13 · 49 replies
Bonjour,

Je cherche un camping-car, le plus petit possible, mais quand même un "vrai" camping-car (c'est à dire avec une douche chaude au minimum!).

J'ai bien trouvé un fourgon aménagé chez Chausson, le Twist 02s (5,41m de long quand même)
http://www.chausson.tm.fr/fr-fr/van/twist/02s/vid-46 Par contre, il est récent et donc ne se trouve pas en occasion, et je ne voudrais pas mettre plus de 15 000 € dans ce véhicule.

À ce prix-là, j'ai trouvé de bonnes occasions, mais ce sont des camping-cars de taille habituelle, que je trouve trop gros pour 1 ou 2 personnes. Auriez-vous des suggestions? 🙂
Maroc: tarifs des taxis collectifs pour 500 kms? English translation pending
by Celoustal · 2011-10-12 · 5 replies
Bonjour je sais que tout se négocie au Maroc mais j'aimerai savoir combien revient par personne un taxi collectif, les personnes étant déjà parti à la conquête du Maroc ont sans doute eu cette expérience ?? Gracias les amis

Céline😉
Plusieurs mois aux Philippines: visa? English translation pending
by Ba0ng · 2011-10-10 · 22 replies
Bonsoir,

J'avais prévu de partir (bientôt) en Thaïlande, mais finalement je vais partir au philippines, pays qui semble avoir plus besoin de "manne" touristique !

Alors voila, j'étais calé sur les modalités des Visas touristique pour la Thaïlande, mais pour les philippines + j'en lis et - j'y comprend (un comble) :(

Mais comme le dit geslin via ce topic :
http://voyageforum.com/...philippines_D333650/

mais l'inconvénient avec les Forums c'est qu'il est difficile d'avoir une réponse précise.

Je compte passer aux philippines plusieurs mois ...

Donc j'ai bien compris l'histoire des 21 premiers jour sans Visa, mais je ne rentre pas dans ce cadre et pour le reste je lis tout et son contraire ...

J'ai cru comprendre qu'il valait (en ce qui concerne les Philippines) mieux tout faire sur place 1 - Vrai / Faux ?

2 - Si Faux, peut-on tout de même tout faire sur place ?

J'ai cru comprendre qu'il était possible en payant d'avoir 3 extensions de 3x2mois, soit 6 mois au Total ... 3 - Vrai / Faux ?

4 - Si Faux, quel est la meilleur démarche sur place pour y resté au moins 6 mois ? voir plus ? et en ne sortant pas du pays ?

Merci
Hôtel Club Amigo à Holguin du 15 au 22 janvier 2012 English translation pending
by ClubAmigo · 2011-10-05 · 4 replies
Bonjour!

Nous sommes 10 filles ayant réservé au Club Amigo à Holguin du 15 au 22 janvier 2012. Connaissez-vous des jeunes qui y vont à ces dates-ci, ou dans les mêmes jours que nous? De plus, on se demandait si c'est un bon hôtel pour les jeunes, car nous y allons surtout pour faire la fête.

Merci beaucoup!
Choix de tente pour tour du monde à vélo English translation pending
by Cromag · 2011-09-11 · 7 replies
Bonjour Je viens de passer toute ma journée à essayer de trouver "la tente idéale" pour mon tour du monde à vélo. Je voudrais votre avis même si je sais que le sujet a été abordé maintes fois sur ce site et je vous en remercie. Je cherche une tente très légère (entre 1.5 et 2.5 kg grand max) car je veux réduire au maximum le poids sur le vélo; solide, imperméable, capable de résister à tout type de temps car je vais voyager dans différents coins du monde à toute époque de l'année, chaud froid, vent... sans aller dans les extrêmes. Je suis tout seul mais j'aime aussi avoir un peu de confort donc j'opterais pour une 2 places et avec une ou deux absides pour stocker mon équipement. En terme de budget, je ne veux pas mettre plus de 250 € au grand max. Plutot en dessous les 200 €. J'ai trouver que la Ferrino Lightent 2 ou la Spectre 2 ou la Nemesis 2 répondaient le mieux à mes attentes. Moi qui n'y connais rien en tente, suis-je à côté de la plaque ou est-ce un bon choix? Merci d'avance pour vos réponses et encore merci à ce site qui offrent beaucoup d'informations. Cordialement Nicolas
Alhambra en Espagne: à visiter le matin ou l'après-midi? English translation pending
by Glem · 2011-09-07 · 9 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Andalousie en octobre et notamment à Grenade. Du coup, je comptais en profiter pour visiter l'Alhambra bien sûr. En faisant des recherches sur internet j'ai lu qu'il valait mieux acheter ses places en avance sur le net, pas de soucis là dessus.

Par contre j'ai une question pour les personnes qui ont déjà visité ce bel édifice, le billet diurne est divisé en deux catégories: Matin 8h30-14h et Soir 14h-20H Alors je voulais savoir s'il valait mieux acheter un billet pour le matin ou pour l'après midi. J'ai l'impression que les billets pour le matin sont beaucoup plus demandé que ceux de l'après-midi. Du coup, je me demandais, si avec un billet Matin on pouvait rester sur le site l'après-midi après 14H et visiter par exemple le palais de Charles Quint, l'Alcazaba ou Le Généralife ? Ou bien si ces endroits doivent obligatoirement être visités avant 14H avec un billet Matin ?

Voila merci d'avance pour vos réponses.
Dîner à la table du commandant English translation pending
by Jmd2505 · 2011-09-05 · 49 replies
Bonjour à tous

ma question est simple qui à déjà dîné à la table du commandant et comment cela c t'il passe
Consignes à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
by Flojohn · 2011-09-04 · 11 replies
bonsoir

nous partons en thailande en janvier 2012 . y a t il des consignes a l aeroport de bangkok pour 1 semaine ? merci
Périple de Nairobi au Kenya jusqu'à Maputo au Mozambique par la route English translation pending
by Fredoposf · 2011-08-11 · 4 replies
bonjour, je voudrais faire un periple de NAIROBIE au KENYA jusqu'à MOPUTO au MOZAMBIQUE par la route une envie de traverser l'est afrique par le MALAWI j'ai 30 jours environ pour le faire en 2013 et je cherche des renseignements , conseils , combines etc, etc merci fredo
Retour d'Islande, montage diaporama English translation pending
by JDK67 · 2011-08-10 · 11 replies
Bonjour,

pour ceux qui souhaiteraient avoir un panorama d'ensemble du pays avant de vous engager dans ces contrées, un nouveau montage en 2 parties sur l'Islande est accessible depuis mon Blog JDK Travel The World

Partie 1 : l'Ouest et le Nord de l'île Partie 2 : l'Est et le Sud de l'île

Panorama de l'île sur 2 semaines de voyage ... circuit organisé avec l'association Alsace-Islande. à découvrir entre autres, des paysages fabuleux des 4 coins de l'île :Reyjkavik et la péninsule de Reykjanesle Cercle d'Or (Geysir, Thingvellir et Gulfoss)la côte Ouest (Glymur, Hraunfossar et Barnafoss...)la péninsule du Snaefellsnes (Arnastapi, le glacier Snaefellsjökull)la côte Arctique au Nord (Akureyri, Husavik, Godafoss ...)la région autour du lac du Myvatn (Krafla, château de lave troué de Dimmuborgir ...)le parc national du Nord-Est (Dettifoss, Asbyrgi, ...)les Fjords de l'EstJökulsarlon, le lac aux Icebergs, le glacier Svinafeljökullles terres du Landmannalaugarla côte Méridionale (plage de Vik, Skogafoss, ...)l'archipel des îles Vestmann (Heimaey, volcan Eldfell)... et bien d'autres choses Pour tous ceux qui hésiteraient encore à découvrir cette destination !
Retour d'un voyage en Inde English translation pending
by Gilloug · 2011-08-02 · 6 replies
A tous les voyageurs pour l’Inde…. Si ça peut les aider… Je réédite ce message que j’avais posté dans une discussion, car je m’aperçois que les mêmes questions reviennent assez souvent … !

Perso je dépensais moins de 400 euros par mois tout en voyageant énormément...

Comptez en moyenne 20 €/jour pour le all inclusive confort, incluant une bonne chambre d’hôtel aux alentours de 500 rs, les repas et les transports, plus les incontournables quotidiens : bouteille d’eau minérale, papier toilette (oui car il n’y en a pas là-bas ! Il faut l’acheter dans les « stands » sorte de carrefour tenant en une seule cahute !), l’arrêt Coca Cola bien frais etc…

Conseils pratiques:

Avoir le Lonely Planet absolument (Routard très moyen je trouve car il fonctionne par tranche de prix et c’est pas top… Je précise que je n’ai pas d’actions Lonely planet…). Eviter les baignades en eaux stagnantes (lac sacrés, tanks dans les templs etc) ou le Gange dans les grandes villes (style Bénarès).

Cadenas pour sac à dos et chambre d'hôtel (même si il ne faut pas être parano sous peine de provoquer la malchance...) Eviter la viande au restaurant car excepté Bombay tout le reste de l'Inde connait des coupures de courant allant de 8 à 10 heures par jours (donc rupture de la chaine du froid!) Cependant on peut manger du poisson sur le littoral et de la viande dans les restaurants à gros débit (L’Inde étant à 90 % végétarienne, vous trouverez dans les villes moyennes souvent un seul resto « non veg’ » où l’on peut trouver du poulet et du mouton, donc si le resto est plein vous pouvez y aller car le débit fait qu’ils neconservent pas la viande longtemps).

Sur ce point, dans la plupart des grandes villes indiennes aujourd’hui, des chaines « mainstream » se sont multipliées telles que Macdonald’s Pizza Hut et cie… Si cela vous manque à ce point vous pouvez y aller sans trop de crainte mais… mieux vaut manger local et traditionnel pour être sûr de ne pas tomber malade. La nourriture étant composée de graines et de légumes bouillis, contrairement à ce que d’aucuns pourraient s’imaginer, il est très difficile d’attraper la tourista en respectant les conseils donnés.

A oui… j’allais oublier… ne jamais boire l’eau du robinet ! Ne vous inquiétez pas, dans n’importe quel train, à n’importe quel arrêt de bus et même au fin fond de l’Himalaya, vous trouverez toujours de l’eau en bouteille et vous avez même envore plus de chance de ne trouver que du Cocal cola !!!

En trois mois on peut faire un tour de l'Inde si ca nous chante…

Il faut savoir que les voyages en train sont très longs généralement (mais pas du tout ennuyeux...) exemple 24, 36 ou 42 heures... Il faut savoir que dans les grandes villes il y a des quotas de place de train pour les touristes donc on achète son billet la veille pour le lendemain. Très important demander toujours dans la réservation un "upper bed" c'est à dire le lit du haut car vous pourrez vous allonger quand vous voudrez ce qui n'est pas le cas des "low et middle" bed... Avoir un petit sac à dos toujours avec soi pour y mettre son argent, le guide (lonely planet), sa bouteille d'eau etc... Pour ce qui est du sac de voyage: contrairement à ce qu'on pense on ne le porte pas tant que ça car on prend toujours des taxis ou rickshaws depuis les gares vers les hôtels, vous pouvez même partir avec une valise ou un sac à roulettes. Partir avec un contenu à moitié vide car on fait de nombreux achats même si on peut toujours acheter une valise (pas cher) pour emmener le surplus au retour. Ne pas avoir peur des indiens et rester naturel! Même si beaucoup de voyageurs prennent leurs sollicitations pour des agressions: cela fait partie du jeu et les indiens s'adaptent à l'humeur qu’on leur renvoie: donc soyez shanti shanti! good vibs...enfin se préparer à TOUT négocier (sauf au resto et certains hôtels mais on peut toujours demander un rabais si on reste quelques temps) surtout tous les achats (en général un opération normale est - 30 % voire - 80% pour les trucs à touristes) et TOUTES les courses en taxi!!!ou rickshaw!!! Le mieux, pour s’éviter de grosses colères est de demander à un indien qui se trouve dans les parages combien coute le trajet que l'on veut effectuer pour être sûr de na pas se faire trop avoir (même si on peut toujours donner un peu plus.)

Pour les mendiants: moi je donne très souvent aux lépreux et aux handicapés car ils ne gagnent pas leur vie autrement. Mais ne jamais donner aux enfants car ils le redonnent immédiatement aux parents. Mieux vaut leur acheter des biscuits ou des fruits comme ça on est sûr que ça leur profite immédiatement.

Savoir qu'il y a un temps d'adaptation car en général on est sous le choc de l'arrivée. Il faut attendre que le "mental" s'arrête et enfin pouvoir laisser s'écouler la vie telle qu'elle est là bas sans peur .

Bon voyage

Bien sûr, n'hésitez pas à compléter ces quelques tuyaux... ;-)
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Survol du Grand Canyon: vos quelques conseils? English translation pending
by Lilibulle007 · 2011-07-19 · 10 replies
Bonjour, J'ai encore besoin de votre aide pour peaufiner mon fabuleux voyage à venir ! ;-) Nous allons visiter le Grand Canyon, et avons une journée complète pour le faire. Question survol, au delà de l'éternel débat "avion ou hélico" (que je n'ai d'ailleurs toujours pas tranché), je me demandais s'il valait mieux le faire au lever ou au coucher du soleil ? Apparemment, au coucher, on risque d'avoir le soleil en pleine poire, et donc d'être aveuglé pour en profiter au max. Mais j'ai du mal à trouver des horaires de vol au LEVER (est-ce qu'on peut décoller dans la nuit, d'ailleurs ?) Sinon, en pleine journée, je pense que la lumière est trop écrasante pour avoir les pleines couleurs du canyon. Me trompe-je ?

Niveau compagnie, j'entends beaucoup parler de Papillon, mais je trouve qu'elle est chère, quand même. Est-ce que les connaisseurs ont d'autres compagnies à me conseiller ? Nous sommes 4, donc nous "monopolisons" un hélico entier (je ne sais pas combien de place dans un avion), et souhaitons partir du point classique de la South Rim, puisque nous longerons à Tusayan.

Merci beaucoup par avance pour vos bons conseils (ce forum est vraiment GENIAL pour ça! )

lilibulle
Conseils pour itinéraire Namibie-Botswana du 2 au 31 août? English translation pending
by Marie2france · 2011-07-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi prévoyons de faire un voyage self drive en Namibie et Botswana en août 2012. J'ai lu presque tous les messages du forum et je me suis inspirée (pour ne pas dire j'ai copié😉) de vos super conseils aux autres voyageurs. Mais cela fait maintenant quelques mois que je suis sur ce projet et j'ai la tête comme un tambour. Pourriez-vous m'aider et me dire ce que vous pensez de cet itinéraire?

Jeudi 2 août: arrivée à Windhoek (vérifier le 4x4, faire les courses...), dormir là Vendredi 3: direction Sesriem Samedi 4 et dimanche 5: Sossusvlei, dormir le 5 au camp NWR de Naukluft Lundi 6: Olive Trail et autres petites randos Mardi 7: direction Walvis Bay Mercredi 8: excursion avec Mola Mola à Sandwich Harbour Jeudi 9: route de Moonvalley-Welwitschia, nuit à Spitzkoppe (1er problème, apparemment cette adresse www.nacobta.com.na prise sur le forum ne fonctionne pas/plus) Vendredi 10: excursion au Bushmen Paradise puis direction le Brandberd Samedi 11: peintures rupestres du Brandberg puis direction Twyfelfontein Dimanche 12: visite des environs puis direction et nuit à Outjo Du lundi 13 au mercredi 15: Etosha Jeudi 16: route vers Divundu (j'ai vu que SamuelMarlin l'a fait l'année dernière) Vendredi 17: réserve de Mahango et direction Kongola Samedi 18: direction Kasane Dimanche 19: chutes Victoria D'après vous, faut-il que nous réservions cette excursion ou c'est faisable une fois sur place? Lundi 20: Kasane-Ihaha Mardi 21: Ihaha-Linyanti Mercredi 22: Linyanti-Savuti Jeudi 23: Savuti-Khwai Vendredi 24 et samedi 25: Khwai-Xakanaxa Dimanche 26: Xakanaxa-Third Bridge Évidemment, tout ça c'est si j'arrive à réserver les campsites😕 Lundi 27: direction Maun Mardi 28: Maun (avion, repos...) Mercredi 29: direction et nuit à Windhoek!!! Jeudi 30 et vendredi 31: Okonjima

Et voilà la théorie! Qu'en pensez-vous? J'ai plein de questions plus précises mais un coup de main sur cet itinéraire m'aiderait déjà beaucoup. Merci. Sandrine
Envoi de colissimo aux Etats-Unis English translation pending
by TheGaame · 2011-07-05 · 7 replies
Bonjour,

Voilà je souhaite envoyer un colissimo aux États-Unis. Il s'agit d'un colis comprenant un bijou (cadeau d'anniversaire) et deux boites en verre de "Spéculos" sous couvercle.

Je voulais juste être sûr que le spéculos sera autorisé et qu'on ne me l’enlèvera pas . Si vous pouvez me donnez votre avis . Mais ma principale question concerne le bijoux. Sur le colis , que dois je marquer pour le prix et ce que contient le colis ?

- Bijoux et nourriture ? Pour éviter le vol et que la douane ne fasse pas passez le colis . je suis un peu inquiet .

Merci de bien vouloir m'aider .

Maxence
Train, bus et agences au Pérou? English translation pending
by Alainb6 · 2011-06-26 · 11 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci à tous ceux qui ont apporté leurs témoignages et bons conseils sur ce forum concernant le Pérou. Cela fait 3 mois que je m'imprègne de ces informations pour construire mon carnet de route. Très bientôt, je donnerai accès à ce document qui sera accessible à tous ceux qui comme moi envisagent de partir au Pérou. Je prépare le voyage pour un groupe d'amis. Nous serons 6 à partir au mois d'août prochain. Nous ferons le circuit classique Lima - Paracas - Nazca- Arequipa- Canyon Colca - Titicaca pour finir par 7 jours dans la région de Cuzco. J'aurais encore besoin de vos bons conseils : - de Lima à Paracas, nous prendrons la compagnie Soyuz le jour de notre arrivée à Lima : y a t'il des bus réguliers ? sans réservation ? - De Nazca à Arequipa, bus de nuit : on envisage de prendre Cruz del Sur. Doit-on réserver de France ? A priori, il n'y en a qu'un en formule Cruzero et je ne crois pas que les sièges soient vraiment "couchette" d'après les photos sur leur site. Qu'en pensez-vous ? J'ai aussi envisagé de prendre OLTURSA mais impossible d'avoir les horaires sur internet : y aura-t'il des bus quand on voudra ? Quel confort ? - pour le canyon Colca, n'étant pas très trek, on a repéré la formule privative "Colca découverte" proposée par Pablo tour. Qui l'a expérimentée ? Elle est chère (260 $/p, tout compris, pour 3 jours). Peut-on envisager une autre solution équivalente ? Taxi ? autre agence ? - de Puno à Cuzco, on hésite entre Inka Express et la solution taxi. - pour le train entre Ollantaytambo et Machu Picchu, mauvaise surprise : plusieurs trains sont déjà "sold out", réservations sûrement faites par les agences. Doit-on réserver à l'avance ou est-on sûr d'en avoir en réservant 2 à 3 jours avant ? - pour finir ce sera Cuzco-Lima via Peruvian Airlines en formule X (s'il en reste) à 135 $. Je remercie tous ceux qui auront un bon conseil à me fournir, même très partiel, ce sera toujours positif. Alain
Shooting The World: reportage d'un an en tour du monde English translation pending
by Garfi · 2011-06-21 · 15 replies
Bonjour,

Je me suis donné 1 an pour préparer une aventure qui va changer ma vie et sans doute mon esprit : Un reportage en solitaire autour du monde. Je me suis donné la même période pour récolter les 15 000 € de budget nécessaire à ce reportage autour du monde. Ce projet, en quoi consiste-t-il ? Réaliser un reportage sur tous les pays traversés, avec pour principal thème «les rencontres». A la fois curieux et socialement très ouvert, mon désir est de partager des moments avec les locaux et aussi avec les étrangers que je rencontrerai.

Backpacking... C’est ce que j’ai décidé de faire : Voyager en sac à dos. Mon unique bagage. 14kilo d’affaires et de matériel pour 1 an et surtout nulle part où dormir ! Je compte sur la spontanéité des gens, le hasard des rencontres.

Une dimension humanitaire et développement durable, oui mais laquelle ? En fait, j’ai décidé d’intégrer dans mes reportages, un reportage consacré exclusivement aux associations, camps humanitaires et organismes travaillant dans le développement durable. Des structures que j’ aurai la chance de pénétrer. Dresser un portrait des gens qui y travaillent, qui donnent de leur temps, et ceux qui en bénéficient. Grâce à des interviews sur le terrain, vous saurez tout! Je pars le 3 Septembre 2011, première destination : Le Brésil ! Ce que je souhaite vous proposer, c’est bien plus qu’un simple voyage. Je vous proposerai de vivre en direct une réelle aventure : défis, couts durs, humeurs, obstacles, réalité sociale du monde mais aussi allégresse! Vous pénètrerez dans mon environnement, à travers mes récits et mes images. Vous aurez l’opportunité de me proposer des défis selon les pays, selon le contexte et l’environnement dans lesquels je me trouverai. Cette expérience sera pour moi l’occasion de me dépasser et de repousser mes limites. Mon leitmotiv : « Aller toujours plus loin ». Amicalement, Simon.

NB: Je suis passé par ZipWorld - 2607€ pour : Paris-Londres-Rio//Santiago-Auckland//Christchurch-Sydney-Adelaïde//Sydney-Noumea-Sydney-Bangkok-Londres-Paris. Je pense prendre l'assurance Globe Partner qui est à 33€/mois et me reviendrait à 330€ contre 490€ pour AVI.

Zipworld me conseille de prendre l'assurance multirisque, mais elle est déjà compris dans l'assurance Globe Partner non ? Vaut-elle la peine ? Des retours ?

A très vite sur
http://www.shootingtheworld.fr (en construction)
Service de bus/car en France? English translation pending
by Kakamou · 2011-06-20 · 16 replies
Bonjour,

Je souhaite savoir si il existe un service de cars/bus pour se déplacer en france, comme ca existe dans beaucoup de pays d'asie, notamment la ou les transports ferroviaires n'ont pas été développés.

Je souhaite faire un trajet paris (ou IDF) <-> Bretagne entre autres. par avion ce n'est pas pratique du tout (pour ce qui est des low costs), et la sncf abuse complètement sur les tarifs. les tarifs sont vraiment excessifs aux périodes de "pointe". je suis dans la mauvaise tranche d'age (>25 ans et pas assez vieux), et je ne suis pas militaire.bref, pour moi c'est tarif plein pot!

Merci!
Air Asia Paris-Kuala Lumpur-Bangkok: vos avis? English translation pending
by Lecridusinge · 2011-06-20 · 55 replies
Bonjour, Je souhaiterais avoir des retours de voyageurs qui ont effectué ces vols récemment: tarifs, services, escale, etc... Merci d'avance.
Ma banque et retraits aux gabiers HSBC à Singapour English translation pending
by Nana974 · 2011-06-12 · 4 replies
Bonsoir,

voila en fait je pars la semaine prochaine à Singapour en vacances pendant trois semaines. J'ai un compte HSBC et je voulais savoir s'il n'y avait pas de problème pour retirer de l'argent une fois à Singapour dans un gabier? J'ai apprit qu'il n'y avait pas de commission mais que HSBC prélevait une commission de change; je cite:

"Le change Toute opération faisant intervenir l'achat ou la vente de devises se voit appliquée une commission de change. Celle-ci est calculée par tranche. Jusqu'à 75. 000 euros, elle s'élèvera à 0, 05 %, de 75 000 à 150 000 euros à 0, 025 %, et au-delà de 150 000 euros, à 0, 0125 %. Sachez toutefois que cette commission est d'au minimum 16 euros. Enfin, le change manuel, c'est-à-dire la délivrance et le rachat de devises ou de travellers chèques, vous coûte 1, 50 % de la transaction avec un minimum de 5, 40 euros."

Je voulais donc savoir, cette commission est-elle appliquée sur les simples retraits aux gabiers HSBC à Singapour? De plus il y a quelque chose que je ne comprends pas, ils disent que le taux est de 0,05% ce qui est minime (pour un montant inférieur à 75000 euros) mais que le montant de la commission est d'au minimum 16 euros?

Enfin je voudrais savoir me conseillez-vous d'emmener du liquide et de le changer dans un bureau de change à Singapour ou ferais-je mieux de retirer dans un gabier HSBC à Singapour si cela est possible?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bien cordialement.
Location d'appartement à Campinas: sites internet et quartier? (Brésil) English translation pending
by Nelced · 2011-06-10 · 2 replies
Bonjour à tous,

voilà, je pars pour un an au Brésil, à Campinas dans l'Etat de Sao Paulo et l'entreprise qui m'envoi la bas me demande de trouver un appartement. Connaissez-vous quelques sites internet intéressants dans l'immobilier afin que je puisse me faire une idée plus précise du marché et surtout connaissez-vous les quartiers les plus appropriés pour 2 français fraîchement débarqués :) je sais que Campinas n'est pas du tout touristique mais si vous avez quelques pistes et conseils à me donner n'hésitez pas !

Merci

A+
Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran English translation pending
by Zepgeob · 2011-06-01 · 23 replies
Bonjour, Pour un voyage dans le Nord-Ouest de l’Iran, en octobre, nous souhaitons grimper sur un de ces sites : la citadelle de Kaleybar, les ruines de Lamiasar et/ou d'Alamut, la forteresse de Qaleh Roudkhan (près de Qal'eh Daneh) ; un à coup sûr, deux peut-être, mais impossible de les voir tous : comme le disait Fabgreg, justement à propos de Qal'eh Daneh, le « temps disponible a quelques limites... ». Aussi, même si tous valent le déplacement, vos conseils avisés seront les bienvenus pour faire un choix.

Et un problème de temps : en partant de Jolfà le matin par la vallée de l'Aras pour faire ensuite la montée jusqu'à la citadelle de Kaleybar, peut-on rejoindre en fin de journée (à une heure raisonnable) Ardabil ?

Merci à tous pour votre aide.
Cassiar Highway en septembre à vélo (Canada) English translation pending
by Sardignol · 2011-05-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Prévoyant de remonter la Cassiar Highway en septembre en direction de Whitehorse (première quinzaine, à vélo), je souhaiterais avoir une information de la part de ceux qui connaissent cette route parmi vous.

J'ai pu lire (je ne sais plus où, sur un site en anglais en tout cas) qu'après le 1er septembre, la plupart des "services" ferment le long de cette route. Vous confirmez ?

Dans quelle mesure pourrons-nous trouver des "boutiques" (histoire de refaire le plein avec 2-3 petites choses nouvelles à manger, sachant que nous aurons le principal avec nous) ouvertes pendant le trajet ? Si ces magasins / stations services sont ouverts, est-on susceptible de trouver autre chose que des chips ou des cookies ? Et à quels intervalles (tous les 150 km comme en été, ou tous les 400 km ?.. Ou rien du tout ?)

D'avance, merci !
Octobre-novembre 2011: Padi à Sulawesi (Indonésie) English translation pending
by Kristof49 · 2011-04-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

le 22 septembre à 15h00, nous partons avec mon amie pour un voyage d'un ans.

les premiers mois seront consacrés à l'Indonésie et plus particulièrement à Sulawesi . Nous projetons de passer les deux premiers niveaux de plongée PADI dans les environs de wakatobi.

La saison vous semble t elle convenir à ce projet ? Connaissez vous des écoles euh...pas trop chère ( la bonne blague).

merci d'avance,

Christophe
Hôtesse de caisse en Suisse English translation pending
by Mjlepetit · 2011-04-22 · 13 replies
Bonjour,

Actuellement résidente en France et de nationalité française, je désire partir en Suisse. Je suis célibataire et j'ai deux enfants à charge (un de 15 ans et un autre de 3 ans). Je ne désire pas seulement partir pour des raisons économiques (je suis actuellement caissière et suis payée seulement 950 euros net/mois), mais également car la Suisse romande me plaît : j'aime les paysages, la modernité et l'abondance des infrastructures, le mode de vie. De plus, je vais souvent à Lausanne et une très grande amie s'y est installée il y 20 ans.

Je suis donc, comme dit précédemment, hôtesse de caisse et j'aimerais donc savoir la tranche de salaire de cette profession à Lausanne.

Je me suis déjà rensignée sur le prix du logement en ville, et j'aimerais savoir si c'était possible de s'en sortir en tant que caissière à Lausanne avec mes deux enfants, sachant que des 3 pièces sont disponibles à 1690 francs/mois.

Enfin, j'aimerais savoir quelles sont les charges comprises dans un logement quand la mention « charges incluses » apparaît.

Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire et espère obtenir des réponses de votre part.
Festival du voyage à v��lo de Liège - Belgique (mai-novembre 2011) English translation pending
by Zigzagnord · 2011-04-18 · 5 replies
De mai à novembre, l'asbl Roule ta bosse vous présente son Festival du voyage à vélo de Liège. Chaque mois, nous aurons le plaisir d'accueillir en soirée un cyclo-voyageur au long cours un peu particulier, partageur d'expériences aux quatres coins de la planète. 6 rencontres-projections pour vous faire rêver ou vous donner des idées à pédaler...



Ouverture du Festival: jeudi 12 & vendredi 13 mai

Jeudi 12 et vendredi 13 mai, c'est l'ouverture du Festival. Lors de ces 2 soirées, nous aurons le plaisir d'accueillir Claude Marthaler, venu de Suisse, qui a passé un tiers de sa vie sur la route à vélo. Place au partage d'une tranche de vie extraordinaire. Rendez-vous à Liège au Cinéma Churchill et au Beau-Mur...

Tous les détails sur l'ouverture du Festival en cliquant ici. Tous les détails sur la suite du Festival en cliquant ici Retrouvez l'évènement sur Facebook en cliquant ici.
Que pensez-vous de la tente à une place Power Tokee Vaude? English translation pending
by Mabgast · 2011-04-04 · 45 replies
Salut,

A la recherche de mon matos pour la traversée du continent américain en 2012, je suis tombé sur cette tente et j'ai besoin de vos lumières pour la décortiquer.

Je recherche une tente 1 place d'environ 1 Kg pour camper à 0°C comme à 30°C, au sec comme sous des trombes d'eau, en montagne comme sur la plage avec une bonne habitabilité car je suis un gros morceau (1m85, 95 Kg)

Et puis je suis tombé sur cette tente la Power Tokee Vaude vu sur
http://www.croque-montagne.fr/tente-1-place-power-tokee-vaude__p66227.html

Je lis double-toit, 3 saisons, 1 place pour 870g et je me dis que c'est parfait pour mon besoin mais je me dis aussi que cela cache quelquechose (peut-être la résistance au vent ?). Je n'arrive pas à décrypter toutes les caractéristiques techniques (imperméabilité etc) donc j'aimerais votre avis à ce sujet. Qu'en pensez-vous ? Je n'ai pas trouvé d'avis sur le net car je crois qu'elle vient de sortir.

Le prix est méga élevé voir prohibitif. J'avais prévu un budget à 200€ max mais bon je me dis que ça vaut peut-être le coup de faire un effort financier supplémentaire pour apprécier au mieux par la suite.

Je vous remercie d'avance pour votre aide

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