Search VoyageForum
FR
Argentine du Nord en mai: climat, visites incontournables, hôtels, restaurants English translation pending
by Juliette77 · 2009-02-04 · 10 replies
Bonjour! Je m'en vais en Argentine du nord en mai... quelques semaines... J'aurais plusieurs questions d'ordre général...

1) Le climat a l'air de quoi? Je crois que ça peut être 20 degrés maximum l'après-midi... Mais à quoi dois-je m'attendre? Dois-je m'apporter des vêtements très chauds? Un manteau?

2) Quels sont les endroits incontournables à voir? Je vais arriver à Buenos Aires... Je voudrais bien voir les chutes d'Iguazu... la vallée de la Luna... et quoi d'autre?? (Je n'irai pas au sud, car ça semble trop froid à cette période!)

3) Avez-vous de bonnes adresses en Argentine du Nord... resto... hôtels...? Pas trop, trop cheaps, mais pas luxueux non plus... Je voudrais goûter à la gastronomie de l'endroit, et dormir dans des auberges ou petits hôtels où il y a de l'ambiance, où les gens se parlent, où c'est chaleureux... (Je voyagerai seule.)

4) J'hésite à emporter avec moi mon laptop (ordi portable)... Est-ce une bonne idée? Le Wifii est-il facilement accessible là-bas?

5) Si vous avez des conseils, des trucs, des choses bonnes à savoir... je prends tout! :)

Merci!!!

Julie, de Montréal (Québec)
Résumé: Royal Decameron et Gamboa Rainforest à Panama (du 12 au 26 janvier 2009) English translation pending
by Soso120 · 2009-02-04 · 11 replies
Résumé Royal Decameron & Gamboa Rainforest à Panama

Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.

Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.

Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d��une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.

Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.

Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.

Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.

Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.

Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d’y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.

Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.

Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.

Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.

Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.

Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.

Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.

Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.

Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,

Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.

Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal

Photos :
http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Cherche poussada ou hôtel pas cher pour le carnaval de Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
by Indiana13 · 2009-02-03 · 5 replies
bonjour et merci d avance . meme si je demande l impossible... je cherche un hotel pas cher a salvador pour le 18 jusqu au 24... c est le carnaval et c est le bordel mais si quelqu un a un bon plan ... c est le moment les amis voyageurs... merci
Hôtel Henry Morgan Resort à Roatán (Honduras) English translation pending
by Nath1964 · 2009-02-01 · 35 replies
Bonjour,

Nous partons 2 semaines à Roatan le 26 février prochain. Départ de Montréal avec West Jet. Y'a t-il quelqu'un d'entre vous qui est allés dernièrement ou qui y sera prochainement?

Merci...
Les villes d'Espagne que vous aimez English translation pending
by Akiestasofi · 2009-01-31 · 102 replies
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi. Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛 C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde. Bon voyage
Itinéraire de dix-sept jours au Costa Rica English translation pending
by Valérie012 · 2009-01-25 · 5 replies
bonjour à vous tous voyageurs! bon je planifie partir avec 2 autres voyageurs du forum au costa rica. J'arriverai le 19 mars à San José. Voici donc l'itinéraire que je pensais suivre approximativement. Est-ce que vous pourriez me donner vos commentaires. Nous voulons voir un peu de tout mais en évitant les lieux hyper touristiques si possible. Aussi, nous aimerions dormir chez les habitants si possible. Le but, le moins chere possible et une expérience la plus véridicte que possible!

Est-ce que les bus se rendre à chacune des destinations suivante? Est-ce qu'il y a des endroits que nous devrions ajouter ou enlever d'après vous et pourquoi? Pour manger, est-ce qu'il y a de la nourriture dans la rue et des petits marché afin d'éviter les gros restos dsipendieux? Est-ce qu'il est possible de marcher dans la jungle, dans les réserve sans guide? les taxis oranges sont les seuls de sécuritaire? pour la malaria, c'est nécessaire de prendre de la cloroquine? est-ce que l'on peut s'en procurer à Sna josé sans prescription et quelle est le cout? Bref, j'ai beaucoup de petite question. aussi si vous connaissez des adresse d'hotel tres peu dispendieuse à environ 5 à 9$ dans ces villes et plus particulièrement à San josé, j'aimerais bien avoir els nom et/ou info. Aussi si vous connaissez des familles qui sont prete à accueillir 3 personnes pour dormir... MErci d'avance pour votre aide!

san jose (plaza cultura, museo nacinal, teatro nacinal :chose que j'aimerais voir) (je pensais faire la visite la-bas au debut finalement pour apprendre sur le pays et reserver nos bus et tout avant de quitter, ca serait surement plus facile et plus simple avoir de l'info la-bas!)(donc p-e un 2-3 jours et partir le 21 mars en soirée ou 22 mars en matinée)

puerto limon (exportation de banane), playa negra à cahuita et marche dans la réserve talamanca. (possibilité d'un village autochtone à Bribri (frontière Panama) (2 jours) (22-23 mars)

Tortuguero et marche dans le parque national voir tortue verte et une uatre sorte (il y a beaucoup d'activité à faire) (3 jours) (24-25-26 mars)

Volcan Irazu et p-e volcan Brava (ils sont tres pres ll'un de l'autre ) Brava= ++ végétation, tres vieux arbre géant, Irazu= casi desert, mais lac sulfureux vert en haut et cratere lunaire (nous pouvons monter ces 2 volcans (une journée par volcan donc 2-3 jours) (27 un volcan, 28 ou 29 l'autre, depart dans la nuit ou matinée du 29)

Volcan Arenal (nous ne pouvons pas le monter) voir lave le soir du village (zoo, lac, rafting) (1-2 jours) (29 ou 30 mars)

à chavel partir vers Monteverde (visite de chute et autre, nous pouvons voir des animaux, faire le skywalk) (1 jour) (31 mars)

Liberia (eolienne avec canopytour, mont Rincon de la vieja) (2 jours) (1-2 avril)

playa grande (cote pacifique) voir tortue luth (si nous en avons pas vu deja a tortuguero)

de la il y a plusieurs plage sur a cote pacifique qui semble tranquille quepos je crois que c'est à éviter. la peninsule de pecona smeble bien, guanacaste aussi.

dans la valée central, cartago à de belle église amis sans plus et à Alajuela il y a des plantation de café (finca).

pour venado... je n'ai trouvé que les grotte pres de arenal.. smeble bien tout de meme si ca vous tente... je n'ai aps toruver l'ile sinon semblait etre tres tres tres au nord, pres du nicaragua...

plage matapalo semble belle dite casi ignoré des touriste et tres peu chere avec beaucoup de choix de logement...

il y a aussi Uvita qui smeble genial tres tranquille, pas de toursite ou presque belle plage avec beaucoupd e baleine, une reserve fauniquq e( marino ballena) et il y a un jardin de papillon (jardin de mariposas). il semble aussi y avoir des logement a tres bas prix. (2 jours) (max arriver le 3 avril)

Je préfère Uvita de matapalo, il y a plus de trucs à faire je crois et des aussi belles plages.

retour a san jose pour shoping de dernière minute (le 5 avril en matinée) (une journée)

Merci à tous

à la prochaine chao

valérie
Visiter la Colombie ou le Vénézuela? English translation pending
by MarionR · 2009-01-21 · 28 replies
Bonjour,

J'envisage de partir dans l'un de ces deux pays au mois de mai prochain. Lequel me conseillez-vous tant au niveau sécurité, du climat et des paysages ?

Je sais qu'il n'existe pas de règle en la matière mais j'aimerai avec vos sentiments sur ces deux pays.

Merci par avance,

Marion
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Itinéraire pour deux semaines en Italie? English translation pending
by Martin19 · 2009-01-19 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je commence à penser au prochain voyage que je souhaite faire l'été prochain (Juin).

Je ne suis pas encore décidé sur la destination, mais un de mes premier choix serait l'Italie.

Je ne connais pas vraiment le pays, mais c'est la ville de Rome qui m'a attiré en premier, cette ville semble tout simplement....WOW 😉

J'aimerais donc avoir des suggestions sur un itinéraire possible au départ de Rome (ou en terminant par Rome...peu importe).

La ville de Naples assez près de Rome me semble aussi superbe, c'est une ville à voir?

J'aimerais savoir en premier lieu...combien de journées suggèrez-vous de passer seulement à Rome?

J'ai pensé à visiter deux ou trois "grosses" ville comme Rome et Naples et de mélanger ça avec quelques excurions d'une journée; Visite de plus petite villes/villages près de Rome ou Naples, ou châteaux etc.

Auriez-vous des suggestions de visite près de Rome et/ou Naples?

J'attends vos suggestions d'itinéraires et de visites. Je veux visiter Rome...mais après, je suis ouvert à toutes suggestions, en autant que le tout soit possible en voyageant par bus ou par train puisque je n'aurai pas de voiture. Plusieurs autres villes comme Venise ou Florence me semblent également magnifiques, mais la distance entre elles et Rome est peut-être un peu trop grande pour un voyage de deux semaines?

Deux autres petites questions:

Comment sont les Italiens? J'ai entendu dire que ceux du sud était plus acceuillant/chaleureux que ceux du nord, c'est vrai?

Et dans la région de Rome, en Juin, qu'en-est-t-il de la chaleur? Est-ce "trop" chaud pour visiter confortablement? Je suis presque assuré d'avoir du beau temps par contre, je m'en plaindrai pas, et je supporte bien la chaleur, mais je voudrais savoir un peu à quoi m'attendre

Merci!! 😉
Livres et films sur New York? English translation pending
by Esethi · 2009-01-18 · 32 replies
Bonjour à tous, Je commence une liste de lectures (et de films à voir) ayant pour thème ou comme lieu de l'action New York. Qui aurait des titres à me conseiller, connus ou moins connus ? je m'intéresse autant aux oeuvres "classiques" qu'aux créations plus contemporaines, aux romans, aux livres de socio, d'histoire, aux polar... Merci d'avance pour vos réponses Christine
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaun��tres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique pr��cisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Coût de la vie pour un mois au Costa Rica? English translation pending
by Niconila · 2009-01-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

( message sans doute récurent) je souhaite barouder au c.r. et j'aimerai savoir si il est possible de voyager pendant 1 mois sans dépenser trop . Si vous avez des conseils et bon plans, je suis ok d'avance.
Pérou: ayahuasca et session chamanique English translation pending
by TravelfloW · 2009-01-14 · 234 replies
Bonjour à tous, je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi. Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
En direct de Buenos Aires (14 janvier 2009) English translation pending
by Paul28 · 2009-01-14 · 22 replies
Hola,

Arrivé à Bs As vendredi dernier, j'ai pu apprécier toutes les informations recueillies ici en préparant le voyage. Donc d'abord un grand merci à tous les forumistes et un salut à Sebastien "Saltamania" pour la richesse de ses infos. Je confirme et précise: L'agence Banco de la Nacion est tout de suite après les portes de sortie, ne pas attendre avant, c'est réservé aux remboursements de taxes qui sont prioritaires, il faut faire le tour et s'adresser aux guichets de l'autre côté, à droite après avoir passé les portes. Le bus pour le centre, anciennement 86 est devenu 8. 1h30 environ pour le centre qu'on croit toujours avoir atteint au fur et à mesure que les constructions se densifient. Bonne prise de contact avec la ville et les habitants que ce trajet. l faut aller à la pointe des bâtiments, à gauche en sortant de l'aéroport. Trajet 1, 5 pesos, mais c'est en train d'augmenter aux dernières nouvelles. Il faut avoir le change. Température et sècheresse exceptionnelles cette année selon les Portenos. Bon voyage à tous et salut depuis Bahia Blanca.
Voyages organisés pour aller à Graceland? (Memphis) English translation pending
by Gretta · 2009-01-10 · 45 replies
Bonjour,

Mon mari à toujours eu comme rêve d'aller voir la maison d'Elvis à Graceland !! Est-ce que vous savez si il existe des voyages organisés pour aller à cet endroit ?

Merci !
Vol Emirates Paris-Bangkok: heure d'arrivée à l'aéroport? English translation pending
by Lilou8383 · 2009-01-10 · 13 replies
J'ai trop tarder à reserver mon vol, total il a augmenté de 200E; Je pars avec la compagnie Emirates, et je voulais savoir à quelle heure il fallait arriver à l'aéroport. Sachant que j'arriverai à Orly et que je dois faire un changement.

Si j'arrive à Orly à 19h, et que je prends l'avion pour dubaï à 21h. S que ça fait TROP juste, car il faut que je change d'aéroport(je ne sais d'ailleurs pas combien de temps ça prends, ni si C indiqué correctement), et que je m'enregistre?

Petard je pense à un truc là, lorsque je vais enregistrer mes bagages à toulon, vais je devoir les reccupérer à paris pour les refaire enregistrer à Charles de G?

DC, j'ai deux départs possible de TOULON, 15h(arrivée 16h20~) ou 17H35(arrivée 19h).Le 1er semble etre le mieux non?

Merci de m'éclairer...

Et concernant Emirates j'ai lu bcp de messages favorables, mais j'aurais voulu savoir ce qui la différenciait des autres. Et savoir, si comme certaine compagnie il fallait arriver les premiers pour être bien placé. Bref qq informations...

Encore merci.
Deux semaines en Andalousie: où aller? (Espagne) English translation pending
by Laetitiard · 2009-01-10 · 31 replies
Bonjour à tous.

J'espère que vous pourrez m'aider à finaliser notre séjour en Espagne.

Je pose le tableau, nous sommes un couple et un bébé qui aura 11 mois au moment du voyage (en juin).

Ma belle-famille habite Jerez del Marquesado, à côté de Guadix, nous allons y séjourner 2 semaines (ce sera un peu notre camp de base). De là, nous partirons visiter la Sierra Nevada, Grenade (et peut-être la Mezquita)...(si vous avez d'autres suggestions de visites à la journée que nous pouvons faire depuis Guadix?)

Mais nous aimerions quand même partir 3-4 jours tous les 3, notamment pour les destinations andalouses qui nécessitent un peu de route.

Donc, ce serait un petit circuit, où nous dormirions à l'hotel chaque nuit. Je sais que Seville est un incontournable, mais nous ne comptons pas y aller cette année. Je pense qu'on en profitera plus quand notre fille sera plus grande.

Alors, pour ce mini-circuit, nous avons 2 destinations obligatoires : Jerez de la frontera (pour mon mari, qui veut aller voir la tombe d'un chanteur). Et Ronda.

Et moi, j'aimerais aussi pouvoir tremper les pieds (ou plus, je ne sais pas si c'est envisageable en juin) et ceux de ma fille dans la Méditerranée. Mais je suis assez rebutée par les villes qui font trop village de vacances avec des hôtels-clubs, on n'est pas des gros fanas de plage où on fait bronzette pendant des heures non plus... On est plus adepte du "flanage" dans les villages typiques. J'ai entendu parler de Nerja, cela pourrait-il nous convenir? cela vaut-il le coup de s'y arrêter pour la nuit?

Auriez-vous une suggestion d'itinéraire, qui serait adapté à nos envies? Cadix vaut-il le détour?

Mon mari n'est pas d'une grande aide, car bien qu'il soit originaire de là-bas, il ne s'est pas trop éloigné de Grenade.

J'ai aussi une question sur l'Alhambra : j'ai cru lire qu'il fallait réserver, est-ce vrai?

Enfin, juin est-il une période très touristique?

Merci à ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions!😉
Quinze jours "pura vida" au Costa-Rica en juillet-août 2006 English translation pending
by Kikique · 2009-01-08 · 7 replies
Voici un petit récit de notre voyage sac au dos sans rien reserver, deux semaines, en juillet-aout 2006 :

27 juillet 2006 (GE—San-José 1660.-/pers)

Debout à 5h15 et départ pour GE. On check et là, première mauvaise surprise, on ne sera probablement pas l’un à côté de l‘autre pour le grand vol (madrid—SanJosé). Peu avant le décollage, on tente une approche vers une hôtesse et oh miracle, elle nous arrange le coup (en disant que ça collègue est incapable…).Décollage à 8h45 et 1ère escale à Madrid. On mange un petit qqch et on va attendre vers la gate. Un détail nous turlupine au moment où on écrit ces mots… avons-nous une escale au Guatemala comme indiqué sur l’écran ? Eh oui ! Il y a bien une escale… et 3h plus tard on débarque au Costa-Rica ! On vient nous prendre à la sortie pour aller à l’hôtel Mi Tierra à Alajuela. (35$us 2pers—déj et transp compris).Renseignements pour le lendemain auprès du type de l’hôtel et on s’endort à 20h exténués par plus de 22h de voyage...

28 juillet 2006

Réveil à 5h45 (décalage horaire…) On est obligé d’escalader la grille de l’hôtel pour sortir… On visite un peu Alajuela (on cherche en vain les paresseux dans les avocatiers de la place centrale). Ensuite petit déj. 7h00 À l’hôtel (très copieux !) et taxi pour San José terminal caribe et bus pour Cariari (1000 colones= 2, 50 .-). On fait la connaissance de David qui nous coach jusqu’à l’arrivée à Tortugero (re-bus 1h30 et 1h30 de bateau). On loge chez la maman et la sœur de David (cabinas Casona 8$/pers). Brève visite du village, plage et sieste d’une heure. Fatigués on mange copieusement du poisson et du poulet. Le soir à 21h30, sous une pluie tropicale, on a RDV avec un guide pour aller observer la ponte des tortues vertes (10$/pers). Spectacle magnifique ! Même si il y a beaucoup de monde et que nous apercevons les reptiles à la lueur d’une lampe rouge sous la surveillance des gardes faune.

29 juillet 2006

Réveil à 5h30 (jet-lag tjrs…). Soleil déjà levé et balade sur la plage (on voit les traces des tortues de la veille) Ptit déjeuner au bord de l’eau avant la balade dans la forêt tropicale (humide, singes, oiseaux). On écrit quelques cartes postale et Après-midi excursion en canoë dans les canaux. On voit des singes, des tortues, des caïmens, basilics. Au retour petite sieste, douche et souper dans un bar très sympa (pizzas et crêpes aux fruits) au lit à 22h !

30 juillet 2006

Reveil à 7h00, plié les affaires dans les sacs et petit déjeuner gratuit au Moundo natural à David. A 10h30 départ en bateau pour Moin (3h30—25$/pers) puis bus pour Cahuita (2h) avec changement de car et de terminal à Puerto Lemon. On débarque un peu pomés de nuit dans un village « farniente » type jamaïque avec des rastas qui déambulent un peu partout (surtout pas trop vite !!). On arrive dans la cabinas que l’on avait lue dans le gdr et là commencent 10 bonnes minutes de marchandage...et on est passé de 22$ à 18$ la nuit pour 2 ! On s’est juste fait avoir avec le taux de change lorsque l’on a payé en colonnes...Pâtes pour le souper ! Super bonnes !

31 juillet 2006

Petit déj. Copieux (1 pour 2) à 7h30 et départ dans le parc national de Cahuita pour 8km dans la jungle et la mer turquoise avec snokeling sauvage à la playa vargas (coraux, poissons colorés, raies etc…). On a vu des singes, lézards, crabes (par milliers..) paresseux. Après toutes ces émotions, on a très faim et on s’arrête dans un soda local pour manger. Petite douche et on organise notre journée du lendemain (billet bus pour San-José lu guide sur monteverde etc…) on part pour la playa negra en vélo loué (1 vitesse et pour freiner, pédaler en arrière) Plage magnifique mais on a pas vraiment le temps de profiter car Cédric a crevé… Retour en stop a Cahuita (1-2 km) et souper (pizzas + carpaccio).

1er août 2006

Reveil à 6h00, douche, préparation des sacs et déjeuner (1 pour 2 vu la taille…) et bus à 8h pur SJ (on a dépensé 400$ jusqu’ici). Un couple d’Italien qui n’allait pas bien (elle) dans le bus a pû profiter de nos mottiliums et en échange, ils nous donnent une adresse d’hotel à Monteverde (Vista del Golfo) Après 4h de bus on arrive enfin à SJ pour 2h de pause Juste le temps de se faire peur en essayant en vain de retirer de l’argent dans un distributeur… finalement, Cédric prend un taxi et part dans une banque pas loin et décroche le jackpot !!! 200’000 colones. On continue avec 4h30 de bus pour rejoindre Santa Elena, mais dans de moins bonnes conditions que le matin (bus pourri, 1/3 du voyage sur de la piste). Arrivée comme prévu à 19h, on trouve facilement l’hotel recommandé. Souper dans le treehouse (un arbre parcours tout le resto de bas en haut) on reserve pour la canopée tour et walk tour (55$/pers)

2 août 2006

A 8h00, on vient nous chercher pour le selventura parc. Juste le temps de déjeuner avant chez des gens à côté de l’hotel. Trajet en mini-bus plutôt chaotique, arrivée au parc où on se fait harnacher. Après un speach digne de Walt Disney world, c’est parti pour 2h de tyrolienne ! (la plus longue environ 500m. Evelyne n’est pas assez lourde pour finir la tyrolienne et le guide doit venir la chercher...Cédric voit des singes au sommet des arbres). Et c’est parti pour le walk way !! 8 pont suspendus en pleine jungle. Très beau décor. On entend beaucoup de choses, mais on aperçois juste quelques singes hurleurs au loin. Lunch (1 pour 2) et retour à Santa-Elena. Cédric se plain de maux de ventre… On reserve le jeep-boat jeep (18$/pers). Après-midi tranquille à écrire 25 cartes postales– 2 ou 3 ramis, souper au restaurant Morpho et Dodo...enfin, pas pour tout le monde Cédric est malade et passe la nuit à vomir et courir aux WC.

3 août 2006

Levés à 5h30, décidés à aller au parc St.Elena car Cédric se sent mieux...Bus à 6h30 et c’est parti pour 30min de shaker. On fait un des circuits dans la jungle qui s’appelle le Del Bajo trail. Mais c’est à bout de force que l’on rentre à 11h (après 2-3 km de marche) non sans avoir vu un singe, plein de colibris et 1 coati (evelyne). Retour à l’hotel et Cédric a 38, 5° de température… Evelyne insiste pour aller à l’hôpital, mais Cédric préfère essayer se soigner tout seul. Après 7 immodiums, 5 motilliums, 6 spasmo canulases puis 1 litre de bouillon (préparé par Evelyne), quelques verres d’eau sucrée et enfin beaucoup de sommeil, ça va mieux ! Souper : 1 1/2 hamburger pour Evelyne et 1/2 hamburger pour Cédric. (ça faisait un jour qu’il n’avait rien mangé…) La nuit se passe bien et au matin, Cédric est à nouveau en forme (plus de fièvre ouf !) ce n’était sans doute qu’une déshydratation.

4 août 2006

Levés à 6h45 après 11h de sommeil…! Cédric va bcp mieux. Petit déjeuner à la cuisine de l’hotel et parti pour 3h30 de jeep-boat-jeep pour rejoindre la Fortuna. Très beaux paysages, pendant tout le trajet. Arrêt pipi dans une cafétéria au bord de la route avec un perroquet fou… qui tourne autour de sa branche pour s’estourbir...En arrivant, on refuse des propositions d’hôtel et on marche avec nos sacs jusqu’à trouver une cabinas très sympatique. (Las palmas 15$/chambre). On mange (riz cantonais dégeu….) et on reserve pour un « pack » à 25$/pers. pour les sources d’eau chaude « Baldi » et une marche découverte au coucher du soleil au pied du volcan arénal… au programme singes, paresseux, araignée, serpent (fer de lance) Super !! Retour aux sources pour finir la soirée (bcp mieux de nuit que de jour… on ne voit plus les échafaudages et travaux divers…), mais eau tjrs aussi chaude !!

5 août 2006

Il a plu toute la nuit et ça continue (qqes fuite sur le lit à Cédric). On décide de partir pour Manuel Antonio, avec un bus climatisé (27$/pers) tout confort pour éviter le changement et une nuit à San José. Evelyne retire 150’000 colones. Aujourd’hui c’est Evelyne qui ne va pas très bien… elle prend sa dose de motilluim. Le bus passe nous prendre à l’hôtel et c’est parti pour 13h de trajet !!! On a reservé dans une auberge avant de partir de la Fortuna. On débarque crevé dans un hotel minable, glauque avec des salle d’eau où il est impossible de fermer les portes des WC, cuvette bouchée…etc. (20$/chambre) Bref, après un tel voyage, Evelyne est un peu « chon chon ». On monte la moustiquaire, puis on va manger qqch avant d’aller se coucher. On voit des capucins en train de dévaliser les poubelles au bord de la route. On doit se lever en catastrophe les deux au milieu de la nuit pour expédition WC…

6 août 2006

On décide de changer d’hôtel : juste en face on trouve un super hôtel avec piscine, assez classe (52$/chambre). Petit déj. Et départ pour le parc national de Manuel Antonio (à 10 min à pied de l’hôtel). C’est absolument génial ! Entre les plage idylliques, les iguanes, les capucins qu’on voit de tout près. On passe une super matinée. On ressort à 15h après 1h30 de playa !!! Dîner dans un resto au bord de la mer avec une assiette pour deux (comme d’hab !) et on profite de la piscine de l’hôtel. Douche et départ pour la ville la plus proche, Quepos. (bus 105 colones/pers) Tout est fermé (dimanche…) les rues sont glauques...bref on reste juste le pour laisser le temps à Cédric de reserver deux plongées pour le lendemain (2 plongées + transf. + matos 85$). Bref, retour en vitesse à Manuel Antonio pour les happy hours accompagnée d’une pizza (pour 2…) et on en lève tout le fromage pour être sur que notre estomac pas encore remis à 100% la supporte bien ! Forte pluie et retour à l’hotel en courrant !!!

7 août 2006

Levés 7h00 avec petit déjeuner continental (Cédric mange et Evelyne boit… le contraire de la veille), et départ pour Cédric à 8h00 pour la plongée, direction le port de Quepos. Evelyne reste sagement à la piscine de l’hôtel Comme Cédric n’a pas replongé depuis 3 ans (au Portugal), le moniteur s’occupe bien de lui, l’encadrement est tip top ! On plonge 5 minutes avant les autres histoire de faire qq exercices au fond (enlever l’embout, le masque etc…). L’eau est très trouble, visibilité moins de 2mètres et le courant est très très fort ! On se cramponne à ligne. Le moniteur explique à Cédric d’attendre un moment et il le laisse seul au fond pendant qu’il va voir ce que font les autres à la surface… Cédric attend seul au fond pendant 5 minutes qui semble être des heures dans la pénombre sous-marine… y-a-t-il des requins ? Les autres arrivent finalement et la plongée commence en étant transbahutés de gauche à droite, de haut en bas en avant en arrière, comme dans une lessiveuse ! Une horreur !!! On remonte après 35-40 minutes et pendant 10 à 15 minutes on attend que le bateau vienne nous chercher...là Cédric est pris de mal de mer à cause des creux de vague de plus de 7m ! C’est encore pire dans le bateau, Cédric vomi plusieurs fois pendant que les autres regardent les baleines… Et c’est fini pour la plongée ! Pendant tout ce temps, Evelyne était tranquillement au bord de la piscine en train de bouquiner. Cédric rentre à 12h et on va manger au resto sympa pendant qu’un puissant orage passe sur nos têtes ! (éclairs pas loin).

8 août 2006

Déjeuner puis piscine jusqu’à 12h. Puis un hamburger spécial au resto sympa et enfin bus jusqu’à Quepos. On téléphone à un B&B à Grecia pour réserver (des québécois www.bandbgrecia.com ) et hop dans le car pour San-José ! Après 10minutes de route, on tombe en panne et ce n’est que 30 minutes plus tard qu’un bus de remplacement arrive ! On roule au ralenti.. En 4h on a fait 100km ! 25km/h de moyenne puisque l’on s’arrête tous les 100m pour laisser monter ou descendre du monde...tout ça car on a pris un collectivo.. Une illumination arrive et on saute littéralement du bus à l’aéroport avant de sauter dans un taxi pour Alajuela et hop dans un autre car pour Grecia ! On arrive et on fait connaissance avec troupeau de Québécois : Eric, Maxime et Stéphanie...Dodo !

9 août 2006

Pour 35$/pers Eric nous emmène voir le volcan Poas (on le voit...on le voit plus… on le voit… on le voit plus… etc) et nous payons nous même notre entrée (74$/deux) aux chutes de la Paz, c’est magnifique ! Même la pluie n’arrive pas à avoir raison de notre motivation. Chouette journée. Fatigués on va boire des verres avec la troupe. Dodo (Evelyne retire 280$ au bancomat).

10 août 2006

Départ à 6h00 pour le rafting (90$/pers) catégorie 3. Après 2h de route, on arrive à Pozoazul et en route pour 3h de rafting dans un décore de rêve ! On rentre en prenant des chemins de travers et on fait quelques achats à Sarchi. On rentre fatigué (pour changer) et on mange chinois dans un resto tout près du B&B. Dodo à 19h…(no comment...)

11 août 2006

Dernier jour et dernière excursion avec Eric ! Il nous emmène aux chutes del Churros et à 13h05 on prend le bus pour aller à l’aéroport… c’est là que tout se gâte… vive ibéria...

Arrivée avec 24h de retard à Genève …c’est fini !!!

Les photos sont sur : www.kikique.com

Cédric & Evelyne
Budget pour trois semaines au Brésil? English translation pending
by Patou13190 · 2009-01-08 · 17 replies
A tout les amoureux du Brésil.... J'aurai aimé savoir quel budget il me faudrait par personne pour un voyage de 3 semaines au Brésil en Septembre. Sachant que nous serons 2, voulons des logements cheap, et vouons voir les villes suivantes: rio paraty sao paulo les chutes d'iguaçu vol intérieur direction salvador de bahia recife les iles de fernando de noronha. Je ne connais pas du tout le Brésil et j'ai un peu du mal à me redre compte des distances.Vous pensez que c'est faisable ou pas? Est-que c'est trop ambitieux? Y-a-t'il des endroits dans mon périple sans grand intérêt? N'hésitez pas à me donner des infos et des astuces; Je suis preneuse de tout ce qui pourra m'aider!!!!
Costa Rica ou Panama pour un séjour avec belle plage? English translation pending
by Sunrise · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour, nous prévoyons faire un séjour vers l'une de ces destinations, mais j'aimerais avoir quelques infos.

Quel est selon vous l'endroit idéale ( ville ) Costa Rica/ Panama avec une belle Plage ??

Quel sont les endroits à visiter a ne pas manquer Costa Rica / Panama ex..volcan, parc national ect...??

Et parmis les choix d'hotels ( tout inclus ) quel sont les meilleurs ( propreté, site, bouffe ect..) où existe t-il des hebergements condos près de ces lieux que l'on pourrais louer

Merci Sunrise 😎
Raul Castro demande aux cubains de se serrer la ceinture (3 janvier 2009) English translation pending
by Montoya29 · 2009-01-03 · 41 replies
Salut, j'ai eu tellement mal au coeur quand j'ai lu dans le journal que Raul demande aux cubains de se serrer encore la ceinture, je suis cubaine et il fait seulement 5 ans que j'habite en France, donc j'ai connu le grand "periodo especial" qui n'a vraiment pas fini, j'ai souhaite autant que 2009 saure mieux bon enfin espérons il bien de commencer, BONNE ANNEE A TOUS.
Visiter la Tunisie: les dix villes indispensables? English translation pending
by Juevoyage · 2009-01-03 · 15 replies
salut...

je pars en septembre 2009 pour mon premier voyage en tunisie en sac a dos avec ma mere pour un periple de 1 mois.j'ai vraiment besoin de vos conseils pour faire le choix des 10 villes indispensables a visiter avec leurs points principaux, je dois dire que nous recherchons l'ambiance et le contact avec les gens.merci beaucoup.

juevoyage
Bons plans pour un voyage d'un mois et demi en Argentine? English translation pending
by Jeanly · 2008-12-27 · 22 replies
Nous partons avec mon mari pour l Argentine pour une première fois du 15 mars au 30 avril 2009. nous aimerions des conseils pour le pass intérieur en avion pour les destination B.A terre de feu ushuaia 2j et el calafate 2j, et retour à B.A période du 20 mars 26 mars comment organisé nos visites donnez nous vos ideès nous aimons la nature et les beaux paysages mais vite fatigué problème de santé donc a notre rhytme conseil d ébergement et lieu de visite après nous ferons les chutes d 'uguacu 2j, en avion de B.A dois on prendre le pass avion intérieur avec notre billet LYON /BUENOS AIRES allez retour et le billet le moins cher pour voyager.

après nous devons rejoindre la famille lointaine que nous connaissons pas on comunique par internet et passerons le reste du temps avec la famille 5 j chez l un 5j chez l autre nous avons 5 a 6 cousins éloignés à voir et ferons le 100 eme anniversaire de VILLA FRANCIA le 25 avril dont nous sommes invités et peut être ferons nous avec la famille Mendoza Salta merci de vos conseils et bonne année 2009 a tous
Retour de l'hôtel Jamaican Colors English translation pending
by Jamaicanisé · 2008-12-17 · 10 replies
nous revenons d'un séjour d'une semaine au jamaican colors. c'était vraiment un séjour merveilleux... le cadre est superbe, Martine, Bob et Romain sont accueillant et disponibles. Les bungalows toujours très propres et a part quelque moustiques aucun insectes contrairement à ce que certains fouteurs de merde disent... je parle de shanya qui apparemment vit dans un autre monde... le prix des excursions : il ne s'agit pas d'un simple service de taxi. c'est une location de voiture avec chauffeur qui vous emmene ou vous voulez quand vous voulez et cela toute la journée si nécessaire. De plus, un chauffeur habituel se contente de vous trimbaler. Romain est aussi un guide exemplaire et vous raconte plein d'anecdotes sur le pays, en cours de route.Un taxi local est moins cher certes. Mais ce n'est pas le même service!! Combien de temps met tu pour faire le trajet hotel jamaican colors kingston en taxi local? A tu la garantie d' avoir ton avion en prenant un taxi local? Combien de temps attendra tu avant de voir passer un taxi? franchement, quand tu fait les comptes, eh ben c'est pas si cher que ça et de toute façon, t'es pas obligé de prendre ce service à l'hotel. Nous on s'est régalé, on s'est fait "jamaicanisé" GRACE à Romain, Bob et Martine, on s'est sentit comme à la maison et le seul regret qu'on ait c'est de n'avoir pas raté l'avion de retour!!! Merci à tous les trois du fond du coeur, merci à toi Romian pour nous avoir emmener à un concert (Reggaelucion) à Kingston avant de prendre l'avion à 8h. Eh oui, nous on vous recommande d'aller au jamaican colors. Les prix sont à la hauteur du service offert. On ne peux pas tout avoir pour rien. Bienvenue dans la réalité! Jah Man, no problem!! Bob, je m'entraine au babbyfoot et au pool et je reviens te mettre la paté!!
Prendre un traitement antipaludéen pour le Costa Rica? English translation pending
by Ericetcathy · 2008-12-15 · 16 replies
tout est dans le titre, faut-il ou non prendre un traitement préventif contre le palu dans ce pays? merci...
Salvador de Bahia: hébergements et visites? English translation pending
by Felipe62 · 2008-12-11 · 25 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage en famille avec un enfant de 10 ans pour la région de salvador pendant trois semaines en juillet 2009. Avez vous des idées ou bon plans de petites villes autour de Salvador ou d'un petit circuit à faire en bus local. Bien sûr je suis preneur d'adresses d'hébergement sympas reposantes et tout et tout D'avance merci Je peux aussi renseigner sur le Pérou
Mongolie: Oulan bator English translation pending
by Anier · 2008-12-08 · 36 replies
Mon épouse et moi avons fait un voyage EXTRAORDINAIRE . Départ Moscou ..Transibérien ... Oulan bator ... Pékin durée 24 joursà prix vraiment réduit . On a essayé tous les filons . Pour Oulan bator nous avons réservé note chambre au GOLDEN GOBI ( TOUT simplement FABULEUX ) ... Laissez vous guider par eux ( si vous parlez Anglais vous pourrez leur expliquer ce que vous voulez et ils le feront ) . Prenez le système all inclusive .... C'est tout simplement PARFAIT. Si vous voulez plus de renseignements vous pouvez me contacter : manucornet@swing.be Nous habitons Liège en Belgique
Comment la situation évolue en Inde? (3 décembre 2008) English translation pending
by Sorajaaaah · 2008-12-03 · 29 replies
Bonjour, je vous écris car j'aurais vraiment besoin de votre avis. Je vous expose tout d'abord brièvement ma situation: Voila ca fait bientôt 1 an que je rêve à l'Inde. Cet intérêt s'est presque transformé en obsession! Elle me fascine et m.envoute. Je dévore toutes les discussions à son sujet sur ce forum depuis plusieurs mois. Le grand départ est fixé pour la mi-février. J'ai suivi attentivement les événements de la dernière semaine et bien que ca ne me rassure pas, je ne voulais en aucun cas remettre en cause mon voyage. Je me disais que les probabilités et tout, je ne voulais pas non plus laisser la peur guider mes choix. Mais voila, il semble que la situation ne soit pas régler: je lis que la tension entre le pakistan et l'Inde ne cesse d'augmenter ( ok oui, cest logique suite aux evenements) mais certains parle même d'une éventuelle guerre et ce meme en dehors du territoire du cachemire. Voila encore la, c'est des propos que mon père inquiet a entendu.. J'espere que vous me contredirez. J'ai vraiment aucune mais aucune envie de renoncer à ce voyage car bien que j'adore voyager, depuis que je pense à l'Inde les autres destinations me semble un peu fades! Je suis bouleversée et triste pour le peuple indien et je me demande bien comment ces événements vont évoluer. Donc je sollicite votre avis, et ceux qui sont sur place n'hésiter pas à nous donner vos impressions et des renseignements peut être un peu plus justes que ceux de mon père inquiet! Merci et Bonne soirée! Soraya
Immense chantier de pagodes en construction dans la région de Hoa Lu (Vietnam) English translation pending
by Ausone · 2008-11-30 · 10 replies
En visitant le Vietnam cet été, nous sommes tombés par hasard, ( en fait nous nous étions perdus en vélo ), sur un immense chantier de pagodes en construction dans la région de Hoa Lu. Nous avons été trés surpris par la taille du site et par le nombre de Vietnamiens qui venaient le visiter. C'était un dimanche. Nous aimerions quelques infos sur ce site: à quoi il correspond sur le plan religieux, qui le finance, etc, ... Je joins 2 photos pour ceux qui connaitraient. D'avance merci pour vos réponses. En tout cas, un mois merveilleux au Vietnam.
Attentat à la gare de Mumbai (26 novembre 2008) English translation pending
by Albalb · 2008-11-26 · 89 replies
Selon l'agence de presse indienne PTI, 16 personnes ont été tuées par balles mercredi dans une série d'échanges de tirs et d'explosions. Selon la police indienne, cela se serait passé dans "la principale gare ferroviaire de Mumbai" (jusqu'à présent la police n'a fourni aucune autre information, évitant également de citer le nom de la gare).

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display