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Partir avec comme projet un reportage photos English translation pending
Bonjour à tous,
Voila j'aimerais partir et voyager (jusque là pas de soucis!!!) mais j'aimerais inscrire ce voyage dans un projet qui serait : partir à la rencontre des populations "éloignées" ayant un mode de vie différent du notre et effectuer un reportage photos de sensibilisation... (J'entends trop souvent des gens me dire autour de moi que ces populations devraient suivre notre train de vie que j'ai envie de leur montrer que ces gens sont heureux et que l'on peut vivre différemment). N'ayant pas forcément les moyens de réaliser ce projet, j'aurais aimé savoir si : - ce projet vous semble intéressant? - si il est possible d'obtenir des subventions pour un tel projet? Si oui comment? - si certains d'entre vous sont partant?
Voila bises à tous
Cécile
Voila j'aimerais partir et voyager (jusque là pas de soucis!!!) mais j'aimerais inscrire ce voyage dans un projet qui serait : partir à la rencontre des populations "éloignées" ayant un mode de vie différent du notre et effectuer un reportage photos de sensibilisation... (J'entends trop souvent des gens me dire autour de moi que ces populations devraient suivre notre train de vie que j'ai envie de leur montrer que ces gens sont heureux et que l'on peut vivre différemment). N'ayant pas forcément les moyens de réaliser ce projet, j'aurais aimé savoir si : - ce projet vous semble intéressant? - si il est possible d'obtenir des subventions pour un tel projet? Si oui comment? - si certains d'entre vous sont partant?
Voila bises à tous
Cécile
Acheter un appareil Nikon au Pérou, TVA et garantie européenne? English translation pending
Bonjour à tous,
M'étant fait voler mon reflex Nikon D70 à Cuzco (voir lien vers mon blog) mais voyageant encore pendant trois mois, j'envisage de racheter un D90 à Lima à la boutique Nikon, les prix étant sensiblement les mêmes qu'en Europe. Quelques questions cependant : - comment cela se passe-t-il pour la TVA ? Faut-il se la faire rembourser au Pérou puis la repayer à mon retour en France ? Comment et où ? - on m'a dit qu'il y a un problème de garantie, les objectifs étant garantis dans le monde entier mais pas les boitiers. Savez-vous si il est possible d'obtenir une garantie européenne à mon retour ?
Merci pour vos réponses !
M'étant fait voler mon reflex Nikon D70 à Cuzco (voir lien vers mon blog) mais voyageant encore pendant trois mois, j'envisage de racheter un D90 à Lima à la boutique Nikon, les prix étant sensiblement les mêmes qu'en Europe. Quelques questions cependant : - comment cela se passe-t-il pour la TVA ? Faut-il se la faire rembourser au Pérou puis la repayer à mon retour en France ? Comment et où ? - on m'a dit qu'il y a un problème de garantie, les objectifs étant garantis dans le monde entier mais pas les boitiers. Savez-vous si il est possible d'obtenir une garantie européenne à mon retour ?
Merci pour vos réponses !
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie) English translation pending
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:
Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.
Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.
La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san

Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!
Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.
A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!
Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉
Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…





« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!
Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.
Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!

En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"


Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …
Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.
- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"

Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.
Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san
Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…




« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!
En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"



Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"
Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Sous le charme de Sangkhlaburi et sa région (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce message s adresse surtout a ceux amoureux de nature et de tranquillite, avec un reste d authenticite . La Thailande revele encore quelques petits coins adorables a l ecart des hordes touristiques . Description du periple effectue : taxi matinal de Sukhumvit/Asoke jusqu a gare routierede Sai tai Mai 150 baths Depart pour Kanchanaburi par le bus de 7h30 .cout 99b aths . le taxi m a depose sur un parking, il a fallu que je cherche les guichets au premier etage d un batiment puis sprint pour localiser le quai 23 d ou partait le bus. deux bonnes heures de route et ensuite cyclopousse pour aller a la Guest house de Kanchanaburi =40 baths situee a 2 kms . Tres bonne adresse indiquee par Chriscool sur son site . La Noble Night guesthouse s avere en effet tres tres bien . 750 baths pour chambre AC avec petit dej, chambre et sdb impeccables et beau carrelage noir marbre. Petit jardin tropical et unepetite piscine avec terrasse pour bronzer donnant sur la riviere mais vue limitee. Les repas peuvent etre pris au restaurant agencede voyages KTC attenant, on y mange bien et pour pas cher. Sinon pas mal d autres possibilites de logement dans cette rue . Kancha s adresse aux touristes etrangers et thais. Cafes internet a proximite et loueuse de velos/motocyclettes a meme pas 100m 50 baths le velo a la journee. Bonne ballade a faire de l autre cote de la riviere : prendre le pont moderne juste avant celui de la riviere kwai, en bas tourner a droite et aller vers le fameux pont . Au panneau indiquant celui ci a 500m a droite, partir par la petite route cote opposee : campagne de cultures, marecages, roseaux, mares avec nenuphars, cocotiers et quasi aucune circulation . Sinon au sud du Jeath Museum prendre le petit bac qui fait la navette avec l espece d ile situee en face.
Pour les fetards quelques bars sont ouverts le soir dans la meme rue mais les soirees sont bien calmes.
Minivan de la gare routiere de Kanchanaburi pour Sangkhlaburi= 175 baths .depart 7h40 Compter 3 heures de route . ( A laller 2 controles mais lors du trajet retour 6 checkpoints police + armee qui controlent les passagers birmans, mais se fichent des touristes apparemment .) La route est vraiment jolie et en parfait etat, de temps a autre surgissent des Resorts de part et d autre. Region de collines et hauts pitons couverts de foret . De la vegetation partout. Arret de 10 mns a Thon Pa Phum ( desole, j ai oublie l orthographe exacte) gros village niche au fond d une vallee dominee par des falaises couvertes de jungle. Arrive a Sangklaburi, il m a fallu denicher les motos taxis au marche situe a cote de la gare routiere car personne n avait l air de se precipiter vers le client. Les possibilites de logement ne sont pas enormes et a l ecart du centre ville. On n a pas le sentiment d etre vraiment dans une ville tellement la vegetation est presente partout et les maisons a l ecart des unes et des autres. Compter 2 a 3 kms pour se rendre dans le coin offrant les principales possibilites pour se loger . J ai dormi au Phornpalin hotel, belle chambre avec balcon et vue sur le lac pour 1000 baths avec petit dej . Leur restaurant possede une terrasse couverte avec vue splendide sur le petit lac et la rive opposee . On y mange en contemplant la jolie vue, meilleure que depuis les chambres . Mais beaucoup de plats proposes sont epices . Sur le lac se trouvent des maisons flottantes reposant sur radeaux de bambous et sur les pentes de la rive opposee reliee par une passerelle en bois ( il y a aussi un pont moderne pour les vehicules) de modestes paillottes au toit de palme se melent avec maisons thaies traditionnelles en bois . Ici vivent ethnies Mons et Karens refugiees de Birmanie.Vous croiserez aussi des musulmans, une petite mosquee se trouve pres du centre ville. Vous pouvez circuler dans ce coin nomme le villlage Mon, personne ne vous harcelera . Surprenant de croiser parfois des visages aux traits hindous A la tombee du jour, des fumees s elevent des paillottes et les dernieres barques a moteur rentrent au bercail. Le matin, reveil matinal par les croassements des batraciens . Sur la rive opposee regne encore le silence trouble parfois par une cloche qui sonne, quelques coups de marteau etouffes, le chant d un coq, un appel a la priere .Le village s eveille lentement . Par temps ensoleille les eaux prennent une couleur bleutee et font ressortir le vert du rivage et des collines, ainsi que la terre couleur ocre des pentes Probleme il pleut au quotidien et quand une averse arrive elle consequente. Alors lecture sur le balcon en maillot de bain en contemplant l averse tropicale qui s abat sur le lac. Il fait bon parcourir a pied les rues du village, les ecoliers arborent l uniforme traditionnel, ici chemisette ou corsage rouge ou orange et short et jupe noirs .Mais beaucoup se rendent au lycee egalement en sarongs ou longues tuniques style djellaba, rouge sang, jaune dore, vert emeraude avec broderies dorees.
Voila j en termine la, vraiment je n ai pas regrette d aller faire un saut dans cette jolie region et je vous encourage vivement a la visiter
cdlt jean
Ce message s adresse surtout a ceux amoureux de nature et de tranquillite, avec un reste d authenticite . La Thailande revele encore quelques petits coins adorables a l ecart des hordes touristiques . Description du periple effectue : taxi matinal de Sukhumvit/Asoke jusqu a gare routierede Sai tai Mai 150 baths Depart pour Kanchanaburi par le bus de 7h30 .cout 99b aths . le taxi m a depose sur un parking, il a fallu que je cherche les guichets au premier etage d un batiment puis sprint pour localiser le quai 23 d ou partait le bus. deux bonnes heures de route et ensuite cyclopousse pour aller a la Guest house de Kanchanaburi =40 baths situee a 2 kms . Tres bonne adresse indiquee par Chriscool sur son site . La Noble Night guesthouse s avere en effet tres tres bien . 750 baths pour chambre AC avec petit dej, chambre et sdb impeccables et beau carrelage noir marbre. Petit jardin tropical et unepetite piscine avec terrasse pour bronzer donnant sur la riviere mais vue limitee. Les repas peuvent etre pris au restaurant agencede voyages KTC attenant, on y mange bien et pour pas cher. Sinon pas mal d autres possibilites de logement dans cette rue . Kancha s adresse aux touristes etrangers et thais. Cafes internet a proximite et loueuse de velos/motocyclettes a meme pas 100m 50 baths le velo a la journee. Bonne ballade a faire de l autre cote de la riviere : prendre le pont moderne juste avant celui de la riviere kwai, en bas tourner a droite et aller vers le fameux pont . Au panneau indiquant celui ci a 500m a droite, partir par la petite route cote opposee : campagne de cultures, marecages, roseaux, mares avec nenuphars, cocotiers et quasi aucune circulation . Sinon au sud du Jeath Museum prendre le petit bac qui fait la navette avec l espece d ile situee en face.
Pour les fetards quelques bars sont ouverts le soir dans la meme rue mais les soirees sont bien calmes.
Minivan de la gare routiere de Kanchanaburi pour Sangkhlaburi= 175 baths .depart 7h40 Compter 3 heures de route . ( A laller 2 controles mais lors du trajet retour 6 checkpoints police + armee qui controlent les passagers birmans, mais se fichent des touristes apparemment .) La route est vraiment jolie et en parfait etat, de temps a autre surgissent des Resorts de part et d autre. Region de collines et hauts pitons couverts de foret . De la vegetation partout. Arret de 10 mns a Thon Pa Phum ( desole, j ai oublie l orthographe exacte) gros village niche au fond d une vallee dominee par des falaises couvertes de jungle. Arrive a Sangklaburi, il m a fallu denicher les motos taxis au marche situe a cote de la gare routiere car personne n avait l air de se precipiter vers le client. Les possibilites de logement ne sont pas enormes et a l ecart du centre ville. On n a pas le sentiment d etre vraiment dans une ville tellement la vegetation est presente partout et les maisons a l ecart des unes et des autres. Compter 2 a 3 kms pour se rendre dans le coin offrant les principales possibilites pour se loger . J ai dormi au Phornpalin hotel, belle chambre avec balcon et vue sur le lac pour 1000 baths avec petit dej . Leur restaurant possede une terrasse couverte avec vue splendide sur le petit lac et la rive opposee . On y mange en contemplant la jolie vue, meilleure que depuis les chambres . Mais beaucoup de plats proposes sont epices . Sur le lac se trouvent des maisons flottantes reposant sur radeaux de bambous et sur les pentes de la rive opposee reliee par une passerelle en bois ( il y a aussi un pont moderne pour les vehicules) de modestes paillottes au toit de palme se melent avec maisons thaies traditionnelles en bois . Ici vivent ethnies Mons et Karens refugiees de Birmanie.Vous croiserez aussi des musulmans, une petite mosquee se trouve pres du centre ville. Vous pouvez circuler dans ce coin nomme le villlage Mon, personne ne vous harcelera . Surprenant de croiser parfois des visages aux traits hindous A la tombee du jour, des fumees s elevent des paillottes et les dernieres barques a moteur rentrent au bercail. Le matin, reveil matinal par les croassements des batraciens . Sur la rive opposee regne encore le silence trouble parfois par une cloche qui sonne, quelques coups de marteau etouffes, le chant d un coq, un appel a la priere .Le village s eveille lentement . Par temps ensoleille les eaux prennent une couleur bleutee et font ressortir le vert du rivage et des collines, ainsi que la terre couleur ocre des pentes Probleme il pleut au quotidien et quand une averse arrive elle consequente. Alors lecture sur le balcon en maillot de bain en contemplant l averse tropicale qui s abat sur le lac. Il fait bon parcourir a pied les rues du village, les ecoliers arborent l uniforme traditionnel, ici chemisette ou corsage rouge ou orange et short et jupe noirs .Mais beaucoup se rendent au lycee egalement en sarongs ou longues tuniques style djellaba, rouge sang, jaune dore, vert emeraude avec broderies dorees.
Voila j en termine la, vraiment je n ai pas regrette d aller faire un saut dans cette jolie region et je vous encourage vivement a la visiter
cdlt jean
Manifestations en Thaïlande et départ en juin: sécurité? English translation pending
je dois partir en thaïlande en juin. Y a t il un risque de sécurité ?faut il écouter le quai d orsay? Merci pour vos réponses
Est t-il possible de gagner un peu d'argent avec de très belles photos? English translation pending
Bonjour à Tous, jmapel yohann et lors de mon dernier voyage en afrique(sénégal casamance) jme suis rendu compte que j'avai réalisé de très belles photographies de paysages et d'enfants, J'ai toujours été assez perfectionniste en prenant une foto, et donc je me demandai si quelq'un pouvai me dire si il ya un moyen de gagner un peu d'argent en revendant de belles photos qui sont bien plu belles que la plupart des photos des magasines d'agence de voyage ou de certains livres.Jme suis dit que ces photos feraient une très bonnes publicité pour le pays oû je suis allé Mais je ne sais pas à qui m'adressé jai déjà envoyer des mails au agence de voyage mais sans réponse et donc voilà ma question est peut on gagner un peu d'argent de poche sans être pour autant professionel dans la photographie et surtout à qui m'adresser??
merci et bon voyage à Tous !!!
merci et bon voyage à Tous !!!
Idées pour s'éclater entre jeunes à Bangkok et environs? English translation pending
Bonjour, Bonsoir tout la communauté VF !
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Je suis tout nouveau sur le site mais cela fait déjà un bon bout de temps que je parcoure ce merveilleux site à la recherche de tous sujets sur la Thaïlande et plus précisément Bangkok (et ses environs).
Nous sommes deux jeunes de 19-20 ans à vouloir partir pour la première fois en Asie, pour 2 semaines. Vous vous imaginez bien que nous nous réjouissons beaucoup à l'idée de partir pour la Thaïlande sans nos parents etc..
Je suis en train de préparer notre voyage et malgré la bonne fonctionnalité du mode "recherche" sur tout le forum des sujets au choix, la visite de plusieurs autres sites, je n'ai pas trouvé mon bonheur concernant des "activités de jeunes" sur Bangkok en bonne partie et dans les environs.
Pour l'instant il me semble que nous avons le budget de 2000 euros chacun pour 14 jours. J'ai déjà pré-réservé le vol et l'hotel (j'ai pris le moins cher comme vol avec la société Expedia.fr qui est très bien, et ait associé le Dream bangkok hotel pour un total de 1350 euros environ). Il nous reste environs 600 euros à dépenser pour loisirs, visites nourriture.
Alors voici ma question ^^:
Connaissez-vous des activités qui pourraient nous amuser, nous émerveiller ?
j'ai déjà noté au programme un bon massage thaï, tournois de boxes ou autres arts (j'ai pas encore trouvé d'adresse pour ca à bangkok), combats de coqs (cherche aussi l'adresse;p), paintball, karaoké, (et les musées, shopping)
Je ne cache pas que après avoir passé les journées à visiter les musées et autres endroits historiques (oui oui nous aimons ca aussi 😇, d'ailleurs l'ami avec qui je pars, travaille pour être Egyptologue, un fou de l'Histoire), nous aimerions trouver des endroits animés avec des jeunes de notre âge ou plus vieux, connaitre 2-3 boîtes pas forcemment "usine à touristes", et des activités nocturnes palpitantes comme j'ai entendu "ping-pong show", boire du sang de cobra 😛, enfin pour le trip quoi.
Y-a-t-il des activités qui valent le coup d'aller voir en-dehors de bangkok ? Comme la plongée sous marine, ballade en dos d'éléphant (mais sans trop éclater le forfait ;)
Je vous remercie d'avance pour vos réponses envers deux tout jeunes hommes qui ont fait déjà du voyage, ont vécu 7 ans en Egypte (l'autre 3 ans), et veulent découvrir ce qu'il n'y a pas dans une Europe plus morne.
(j'espère que pour mon premier message, je l'ai mis à la bonne place, dites le moi si je dois le déplacer et comment si jamais😉)
Mutation en Guadeloupe: petit souci English translation pending
bonjour,
je viens d'obtenir un poste d'infirmiere a pointe a pitre et je dois donc venir avec mon conjoint en mai. mais j'ai une petit appréhension par rapport a l'accepttion de mon ami. en effet mon ami est magrehbin et tout le monde me dit qu'il ne sera pas accepté en guadeloupe. pouvez vous me tranquiliser a ce sujet car du coup il hesite a venir. merci
Outlets en Floride (Sawgrass et Fort Myers) English translation pending
Je pense aller au Sawgrass Mills de Fort Lauderdale, très conseillé ici et je voulais savoir le temps que ça prend de le faire? ça me semble gigantesque...
est-ce qu'il y a un supermarché dedans car le jour "shopping" je dois faire le plein de trucs pour mon bébé...
Sinon il y a deux outlets à Fort Myers plus petits, est-ce que ce n'est pas mieux et plus relax? J'ai vraiment besoin de me rhabiller et je cherche la solution la plus sympa pour pas s'énerver avec ma fille de 18 mois et mon mari.
Si possible en une grosse après-midi mais pas plus...
est-ce qu'il y a un supermarché dedans car le jour "shopping" je dois faire le plein de trucs pour mon bébé...
Sinon il y a deux outlets à Fort Myers plus petits, est-ce que ce n'est pas mieux et plus relax? J'ai vraiment besoin de me rhabiller et je cherche la solution la plus sympa pour pas s'énerver avec ma fille de 18 mois et mon mari.
Si possible en une grosse après-midi mais pas plus...
Recherche d'emploi en Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de rechercher du travail aux Etats-Unis en tant qu'Administrateur Réseau et je me posais la question si j'avais pas même intérêt comme je suis loin, de ne pas partir 15jours pour aller démarcher les entreprises sur place. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou je n'obtiendrai pas vraiment plus qu'en postulant en ligne ?
Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance.
Je suis en train de rechercher du travail aux Etats-Unis en tant qu'Administrateur Réseau et je me posais la question si j'avais pas même intérêt comme je suis loin, de ne pas partir 15jours pour aller démarcher les entreprises sur place. Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou je n'obtiendrai pas vraiment plus qu'en postulant en ligne ?
Que me conseillez-vous ?
Merci d'avance.
Recherche guide fiable pour l'ascension du Toubkal et du M'Goun English translation pending
Bonjour,
nous recherchons un guide fiable et connaissant bien la région du Haut Athlas pour un programme soutenu en mai : ascension du M'Goun, puis du Toubkal et Ras d'Ouadnoukrim en 16 jours. Il est possible que nous rencontrions la neige au M'Goun d'ù l'importance d'avoir une équipe sérieuse. Merci pour vos infos !
Christel
nous recherchons un guide fiable et connaissant bien la région du Haut Athlas pour un programme soutenu en mai : ascension du M'Goun, puis du Toubkal et Ras d'Ouadnoukrim en 16 jours. Il est possible que nous rencontrions la neige au M'Goun d'ù l'importance d'avoir une équipe sérieuse. Merci pour vos infos !
Christel
Vivre à Cuba English translation pending
Bonjour, je suis professeur et j'aimerais aller vivre à Cuba! Je me lance dans les recherches alors si quelq'un a des informations, des contacts, des organismes en tête pour m'aider, je suis toute ouïe!
Hôtels à bons rapports qualité/prix pour Ko Phi Phi et Ko Lanta? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons samedi et cherchons 2/3 adresses sympas sur Ko Phi Phi et Ko Lanta pour y dormir.
Nous voulons entre 2000 & 3000 Bath au grand max pour un endroit sur la plage, typique mais confortable avec AC notamment.
Merci de votre aide
nous partons samedi et cherchons 2/3 adresses sympas sur Ko Phi Phi et Ko Lanta pour y dormir.
Nous voulons entre 2000 & 3000 Bath au grand max pour un endroit sur la plage, typique mais confortable avec AC notamment.
Merci de votre aide
Hôtels à Moab et à Page? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
L'itinéraire est maintenant clos et je n'est plus que les étapes de Moab et Page à finaliser.
Quel hotel conseilleriez vous donc à Page et à Moab ? Je cherche un hotel propre pour 2 adultes et 2 enfants uniquement pour dormir à un bon prix.
A Page j'ai repére le Budget Host Inn quelqu'un connait ?
A Moab le Holiday Inn peu être ??
Merci
Jean-Yves
Merci
Jean-Yves
Thaïlande: achat de pochette pour argent, répulsif moustiques et adaptateur prises électriques English translation pending
Coucou, c'est toujours Yaya!
J'ai encore des questions a vous poser (et j'ai peur que ce ne soient pas les dernières..)
Pour acheter le répulsif pour les moustiques (insect ecran) est ce mieux en france ou directement en thailande? Meme question pour l'adaptateur pour le chargeur du camescope?
A oui, aussi et SURTOUT, avez vous une idée de l'endroit où nous pourrions acheter une pochette pour mettre l'argent liquide? En fait, c'est une pochette assez fine, qui se place sous les habits afin d'avoir sur soi l'argent liquide mais qu'il ne se voit pas Je sais pas si je suis très claire.. J'ai déja vu ca, mais je n'arrive pas a en trouver..
Merci d'avance :)
J'ai encore des questions a vous poser (et j'ai peur que ce ne soient pas les dernières..)
Pour acheter le répulsif pour les moustiques (insect ecran) est ce mieux en france ou directement en thailande? Meme question pour l'adaptateur pour le chargeur du camescope?
A oui, aussi et SURTOUT, avez vous une idée de l'endroit où nous pourrions acheter une pochette pour mettre l'argent liquide? En fait, c'est une pochette assez fine, qui se place sous les habits afin d'avoir sur soi l'argent liquide mais qu'il ne se voit pas Je sais pas si je suis très claire.. J'ai déja vu ca, mais je n'arrive pas a en trouver..
Merci d'avance :)
Canyonland: survol ou excursion en 4x4 et jet boat? English translation pending
Nous partons en juillet pour un 2° voyage aux US: denver et tour wyoming, yellowstone, moab, avec 2 enfants 4 et 6 ans
Nous aurons en principe une voiture classique.
nuits sont prévues à Moab, visite cool et sieste durant les grosses chaleur
Pour un "aperçu" de canyonland car nous n'avons par la prétention de tout voir, me conseillez vous au choix (probleme budget!) le survol en avion ou la sortie à la journée, avec eventuellement bateau et 4x4?
Avez vous un tour à conseiller?
merci
Vols Katmandou-Lhassa: prix et visa? English translation pending
bonjour
je souhaiterais connaitre les compagnies qui proposent des vols katmandou lhassa et à quel prix?
Comment cela se passe t il à l'arriver à lhassa pour les visas? Je pars mois au nepal en septembre prochain et mon reve et d'aller au tibet malheureusement par la route c"est trop cher... a moins que vous connaissiez une agence bien et pas trop cher merci
je souhaiterais connaitre les compagnies qui proposent des vols katmandou lhassa et à quel prix?
Comment cela se passe t il à l'arriver à lhassa pour les visas? Je pars mois au nepal en septembre prochain et mon reve et d'aller au tibet malheureusement par la route c"est trop cher... a moins que vous connaissiez une agence bien et pas trop cher merci
Auberges de jeunesse et hôtels pas chers en Arizona et au Mexique? English translation pending
Bonjour !
J'ai 18 ans et avec un ami on aimerait organiser un petit voyage en Amérique, mais on manque un peu d'infos :)
J'ai une très bonne amie en Arizona, et nous pourrions loger chez elle. J'ai aussi de la famille aux environs de mexico chez qui nous pourrions passer une petite semaine. Notre plan serait de prendre l'avion jusqu'en Arizona, rester +-10 jours là bas, ensuite prendre un bus pour descendre au Mexique jusqu'à Mexico. Après, nous reprendrions un bus pour prendre l'avion a Phoenix. (Vu que les aller retour sont bcp moins cher que deux aller simple.)
Nous voyagerons principalement en transport en commun.
Les grandes questions que je me pose :
1)Peut-on passer la frontière Arizona/mexique en bus facilement et sans ennuis ? 2)Les bus sont-ils fort présent au mexique ? (Assez pour voyager de ville en ville) Coûte-t-ils cher? 3)Comment ça se passe pour se loger au mexique ? Il y a des auberges de jeunesses, des hotels pas cher ? (Nos moyens sont limités :)) 4)Quels sont les plus beaux endroits à visiter? Les endroits à éviter ? 5)Qu'en est-il de la sécurité là bas? 6) toute information utiles auxquelles je n'ai pas pensé :p
Merci beaucoup de votre aide !
1)Peut-on passer la frontière Arizona/mexique en bus facilement et sans ennuis ? 2)Les bus sont-ils fort présent au mexique ? (Assez pour voyager de ville en ville) Coûte-t-ils cher? 3)Comment ça se passe pour se loger au mexique ? Il y a des auberges de jeunesses, des hotels pas cher ? (Nos moyens sont limités :)) 4)Quels sont les plus beaux endroits à visiter? Les endroits à éviter ? 5)Qu'en est-il de la sécurité là bas? 6) toute information utiles auxquelles je n'ai pas pensé :p
Merci beaucoup de votre aide !
Préparation d'un voyage à New York City et en Floride fin mai 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je recherche un peu d'aide pour préparer notre voyage fin mai.
J'ai déjà un plan de base mais je m'y perd un peu dès qu'on arrive en Floride.
L'idée, c'est de partir fin mai sur NYC. On y reste 4 jours (on connait déjà, c'est juste pour le plaisir🙂) Ensuite on part pour Miami. L'idéal c'est un peu plus d'une semaine j'imagine. Ce qu'on aimerait c'est visiter bien sur mais aussi avoir quelques jours de repos au bord de la mer. C'est bien de visiter un max mais on a pas vraiment envie de courir pendant tout le trip.Le problème c'est qu'il y a pleins de choses à faire mais qui ne sont pas tout à fait à côté l'un de l'autre. Ce qu'on veut faire : Miami 😎, Key West, et du repos plage (probablement dans le golf du Mexique non?) Ce qu'on voudrait faire : Everglades (mais on est pas botanistes hein!), Cap Canaveral (je me fais peut-être des idées mais ça doit être super) et peut-être Orlando (pa trop pour Disney mais un des autres parcs à thème). J'avais pensé qu'il serait plus intéressant d'arriver sur Miami et de repartir d'orlando mais visiblement c'est plus cher pour les vols...
Voilà en gros le shéma de base mais je sais pas comment l'accomoder pour qu'il soit optimal.
Si vous pouviez me donner des idées et p-ê les hotels qui vont avec 😊 (sauf pour NY, c'est déjà tout trouvé).
Et si vous avez une idée du budget aussi. J'aimerais être en dessous de 2000 € par personne (vol-hotel-voiture)
Voilà, je recherche un peu d'aide pour préparer notre voyage fin mai.
J'ai déjà un plan de base mais je m'y perd un peu dès qu'on arrive en Floride.
L'idée, c'est de partir fin mai sur NYC. On y reste 4 jours (on connait déjà, c'est juste pour le plaisir🙂) Ensuite on part pour Miami. L'idéal c'est un peu plus d'une semaine j'imagine. Ce qu'on aimerait c'est visiter bien sur mais aussi avoir quelques jours de repos au bord de la mer. C'est bien de visiter un max mais on a pas vraiment envie de courir pendant tout le trip.Le problème c'est qu'il y a pleins de choses à faire mais qui ne sont pas tout à fait à côté l'un de l'autre. Ce qu'on veut faire : Miami 😎, Key West, et du repos plage (probablement dans le golf du Mexique non?) Ce qu'on voudrait faire : Everglades (mais on est pas botanistes hein!), Cap Canaveral (je me fais peut-être des idées mais ça doit être super) et peut-être Orlando (pa trop pour Disney mais un des autres parcs à thème). J'avais pensé qu'il serait plus intéressant d'arriver sur Miami et de repartir d'orlando mais visiblement c'est plus cher pour les vols...
Voilà en gros le shéma de base mais je sais pas comment l'accomoder pour qu'il soit optimal.
Si vous pouviez me donner des idées et p-ê les hotels qui vont avec 😊 (sauf pour NY, c'est déjà tout trouvé).
Et si vous avez une idée du budget aussi. J'aimerais être en dessous de 2000 € par personne (vol-hotel-voiture)
Égypte: pyramides, dunes et dromadaire... avec un enfant de 10 ans! English translation pending
🤪Bonjour,
Mon fils de 10 ans souhaiterait aller en Egypte. Voici les 3 mots clés prononcés : pyramides + dunes + dromadaire! Je commence mes investigations pour un circuit pdt les vacances scolaires (probablement la toussaint). Je pense qu'un voyage d'environ 10 à 12 jours en petit groupe orienté sur les familles serait idéal. Le tout est de trouver un TO qui propose cette formule avec visite des pyramides + petit circuit désert -mais où y a t-il des dunes? sur les photos du désert blanc, je n'en vois pas-, + une ballade en dromadaire mais pas un trek, trop sportif, 1 à 2 h de ballade à pied + dromadaire maxi par jour, bref la quadrature du cercle? Si vous avez des tuyaux ou d'autres idées, merci.
Mon fils de 10 ans souhaiterait aller en Egypte. Voici les 3 mots clés prononcés : pyramides + dunes + dromadaire! Je commence mes investigations pour un circuit pdt les vacances scolaires (probablement la toussaint). Je pense qu'un voyage d'environ 10 à 12 jours en petit groupe orienté sur les familles serait idéal. Le tout est de trouver un TO qui propose cette formule avec visite des pyramides + petit circuit désert -mais où y a t-il des dunes? sur les photos du désert blanc, je n'en vois pas-, + une ballade en dromadaire mais pas un trek, trop sportif, 1 à 2 h de ballade à pied + dromadaire maxi par jour, bref la quadrature du cercle? Si vous avez des tuyaux ou d'autres idées, merci.
Activités hors de l'ordinaire à Varadero et aux alentours? English translation pending
Nous partons pour Varadero sous peu (16 janvier) et nous cherchons des activités qui sortent de l'ordinaire là-bas (lieux mystérieux, animaux exotiques, archirecture suprenante, tournées guidées hors pistes, etc.) avez-vous de bonnes suggestions/adresses pour nous ?
Autre question, svp donnez info sur le bus urbain reliant Varadero et La Havane (prix, où le prendre, temps pour se rendre, etc.)
Merci !!!
Autre question, svp donnez info sur le bus urbain reliant Varadero et La Havane (prix, où le prendre, temps pour se rendre, etc.)
Merci !!!
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine English translation pending
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison.
que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin.
Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie.
Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire.
Leur culpabilité n'a pas été prouvée.
On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance.
Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!!
Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Budapest: où trouver des magasins d'alimentation (genre supermarché) et à quel prix? English translation pending
Bonjour,
Je pars 1 semaine à Budapest au mois de février avec mon ami. Nous avons loué un appartement dans le VII du côté Pest, pour pouvoir cuisiner.
Et je me demandais, où est-ce que l'on pouvait trouver des magasins d'alimentation, genre Carrefour, Spar ou autre dans notre quartier?
Et le prix de l'alimentation en magasin ? Moins cher que par chez nous? Est-ce qu'ils vendent de tout? (Des pâtes, pomme de terre, aliments de base en fait ?).
J'ai déjà fait une recherche sur le net, mais sans résultats.
Et y a- t'il des centres commerciaux à proximité ?
J'ai joins un plan de l'endroit où nous sommes situés. (Est-ce une bonne situation ??)
Merci de vos réponses ! 🙂
Je pars 1 semaine à Budapest au mois de février avec mon ami. Nous avons loué un appartement dans le VII du côté Pest, pour pouvoir cuisiner.
Et je me demandais, où est-ce que l'on pouvait trouver des magasins d'alimentation, genre Carrefour, Spar ou autre dans notre quartier?
Et le prix de l'alimentation en magasin ? Moins cher que par chez nous? Est-ce qu'ils vendent de tout? (Des pâtes, pomme de terre, aliments de base en fait ?).
J'ai déjà fait une recherche sur le net, mais sans résultats.
Et y a- t'il des centres commerciaux à proximité ?
J'ai joins un plan de l'endroit où nous sommes situés. (Est-ce une bonne situation ??)
Merci de vos réponses ! 🙂
Bons trucs pour filmer au Mexique? English translation pending
Bien le bonjour à vous chers Voyageurs,
Je suis un apprenti dans l'univers du Voyage et j'ai besoin de conseils.
Contexte : Je vais au Mexique 2 mois, je suis vidéaste et je compte filmer avec une caméra semi-pro DV. Mon objectif est de réaliser un Documentaire Carnet de Voyage. Tout ça, à mes frais.
Questions : Est-il risqué de filmer au Mexique ? Et si oui, quel type de précautions puis-je prendre ? Je vais voyager en Bus et à pied, avez-vous des trucs pour protéger l'Équipement de la pluie et des Chocs et pour faciliter son transport ?
Merci de votre aide précieuse,
M. Bourque, novice dans votre Univers
Je suis un apprenti dans l'univers du Voyage et j'ai besoin de conseils.
Contexte : Je vais au Mexique 2 mois, je suis vidéaste et je compte filmer avec une caméra semi-pro DV. Mon objectif est de réaliser un Documentaire Carnet de Voyage. Tout ça, à mes frais.
Questions : Est-il risqué de filmer au Mexique ? Et si oui, quel type de précautions puis-je prendre ? Je vais voyager en Bus et à pied, avez-vous des trucs pour protéger l'Équipement de la pluie et des Chocs et pour faciliter son transport ?
Merci de votre aide précieuse,
M. Bourque, novice dans votre Univers
Vivre à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et ma femme souhaitons partir et vivre sur l'île de la Réunion, pourriez vous nous donner quelques conseils pour trouver un logement meublé, y'a t'il des auberges de jeunesse ou des logements chez l'habitant? Pour le travail, est-ce que dans le domaine de l'hôtellerie il y a moyen de trouver quelque chose rapidement, quel est le mieux, l'intérim, candidature spontanée...?
Nous rechercherons tout d'abord un petit logement du studio au F2 selon les prix. Pour le travail nous avions pensé à une place en temps que serveuse éventuellement pour ma femme ou si possible dans le domaine commercial puisqu'elle a beaucoup d'experience dans ce domaine, moi je suis webmaster, infographiste, je vais donc rechercher dans ce domaine mais suis ouvert à toutes propositions car je ne pense pas pouvoir trouver une place dans une agence de com dès mon arrivée. Donc vous saurez surement nous dire dans quel domaine on a des chances de trouver du taf et peut etre des infos sur les logements...On vous remercie d'avance. - -- Koredgea
Moi et ma femme souhaitons partir et vivre sur l'île de la Réunion, pourriez vous nous donner quelques conseils pour trouver un logement meublé, y'a t'il des auberges de jeunesse ou des logements chez l'habitant? Pour le travail, est-ce que dans le domaine de l'hôtellerie il y a moyen de trouver quelque chose rapidement, quel est le mieux, l'intérim, candidature spontanée...?
Nous rechercherons tout d'abord un petit logement du studio au F2 selon les prix. Pour le travail nous avions pensé à une place en temps que serveuse éventuellement pour ma femme ou si possible dans le domaine commercial puisqu'elle a beaucoup d'experience dans ce domaine, moi je suis webmaster, infographiste, je vais donc rechercher dans ce domaine mais suis ouvert à toutes propositions car je ne pense pas pouvoir trouver une place dans une agence de com dès mon arrivée. Donc vous saurez surement nous dire dans quel domaine on a des chances de trouver du taf et peut etre des infos sur les logements...On vous remercie d'avance. - -- Koredgea
Louer une voiture au Costa Rica et la rendre au Panama? English translation pending
Est-il possible de louer une voiture genre au Costa Rica et de la rendre au Panama, voire entre deux autres pays ?
Qui a fait l'expérience et qui peut donner de l'info sur le cout?
Recherche aussi bon plan pour louer 4x4 pas trop cher.
Avis sur un tour du monde de huit mois incluant l'Asie et l'Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour. Ma copine et moi avons l'intention de partir en demi tour-du-monde de janvier à août prochain. Nous avons choisi le pass ONE, qui nous permet de bien visiter l'Amerique du Sud, mais nous oblige à passer par les Etats-Unis pour rejoindre la Nouvelle-Zélande. Voici les billets d'avion prévus: 04/01/09 : Paris – Rio de Janeiro 27/01/09 : Buenos Aires – Ushuaia 04/02/09 : Ushuaia – Santiago di Chile 11/02/2009 : Santiago – Quito 02/04/2009 : Mexico – Los Angeles 07/04/2009 : Los Angeles – Auckland 24/04/2009 : Auckland – Sydney 29/04/2009 : Sydney – Jakarta 26/07/2009 : Kathmandu – Hong-Kong 17/08/2009 : Hong-Kong – Paris
Coût : 3800€ / personne
Avant que je n'achete les billets (qui restent toujours modifiables gratuitement d'après ce que j'ai compris), avez vous des conseils, remarques à me dire? Notamment sur la partie amerique centrale et traversée du sud-est asiatique. Est-ce que vous pensez que c'est réalisable? Trop de temps à certains endroits, pas assez à d'autres? Des frontières qui sont en fait impossibles à traverser? Une escale à sauter? Merci de vos conseils! clément
Avant que je n'achete les billets (qui restent toujours modifiables gratuitement d'après ce que j'ai compris), avez vous des conseils, remarques à me dire? Notamment sur la partie amerique centrale et traversée du sud-est asiatique. Est-ce que vous pensez que c'est réalisable? Trop de temps à certains endroits, pas assez à d'autres? Des frontières qui sont en fait impossibles à traverser? Une escale à sauter? Merci de vos conseils! clément
Projet colossal: un pont terrestre reliant la mer d'Andaman et le golfe de Thaïlande (26 mai 2008) English translation pending
En cherchant aute chose, j'ai trouvé l'article suivant. C'est pas récent, je sais...
lundi 26 mai 2008 Projet colossal : un pont terrestre reliant la mer d'Andaman et le golfe de Thaïlande Le PDG de Dubaï World a signé un accord avec le gouvernement thaïlandais, pour un projet qui pourrait ouvrir la voie à un pont terrestre reliant la mer d'Andaman et le golfe de Thaïlande dans le sud du royaume. Les plans proposés comprennent le développement de deux nouveaux ports de chaque côté de la péninsule avec un couloir de terre connectés qui comprennent une zone franche et un parc d'affaires. Le couloir pourrait fonctionner comme un centre de logistique et comprendrait un réseau routier et ferroviaire pour gérer le transfert des cargaisons. Une étude de faisabilité sera entreprise dès 2009. Ce projet titanesque pourrait être un facteur de développement économique pour la Thaïlande ainsi que pour ses voisins asiatiques.
http://216.239.59.104/search?q=cache:Pde3AMi3IC0J:thailande-actu.blogspot.com/+thailande+lese+majeste+grace+royal&hl=es&ct=clnk&cd=47&gl=fr
lundi 26 mai 2008 Projet colossal : un pont terrestre reliant la mer d'Andaman et le golfe de Thaïlande Le PDG de Dubaï World a signé un accord avec le gouvernement thaïlandais, pour un projet qui pourrait ouvrir la voie à un pont terrestre reliant la mer d'Andaman et le golfe de Thaïlande dans le sud du royaume. Les plans proposés comprennent le développement de deux nouveaux ports de chaque côté de la péninsule avec un couloir de terre connectés qui comprennent une zone franche et un parc d'affaires. Le couloir pourrait fonctionner comme un centre de logistique et comprendrait un réseau routier et ferroviaire pour gérer le transfert des cargaisons. Une étude de faisabilité sera entreprise dès 2009. Ce projet titanesque pourrait être un facteur de développement économique pour la Thaïlande ainsi que pour ses voisins asiatiques.
http://216.239.59.104/search?q=cache:Pde3AMi3IC0J:thailande-actu.blogspot.com/+thailande+lese+majeste+grace+royal&hl=es&ct=clnk&cd=47&gl=fr
Louer une maison au Tamil Nadu, Kerala ou Goa? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de nous installer quelques mois en Inde à partir de l'été 2009. Après lecture de tous vos précieux posts, le Kervala, le Tamil Nadu ou Goa me tentent bien. Nous voudrions louer une maison et ne pas mettre plus de 150€ par mois. Est-ce raisonnable ? Nous somme 5 (3 petits enfants, 4-6-8 ans) et pouvons nous contenter de 2 chambres si il le faut.
Nous ne voulons pas non plus d'un centre-ville afin d'être au calme (à moins que ça existe ?), et si possible près d'une plage mais ceci est presque accessoire. À lire Kervala, Cochi est attirant pour la facilité à distraire les kids, mais j'ai un peu peur du bruit, de la densité, du traffic automobile…
Auriez-vous quelques exemples de prix dans ces 3 états ?
Merci à vous.
Jean Christophe
Merci à vous.
Jean Christophe
S'installer à Bain Boeuf ou Grand Baie sur l'île Maurice? English translation pending
Hello !
Mardi matin, j'atterri a Maurice et vais y rester jusqu'au 8 oct... je serai basee a Bain Boeuf.
Je ne connais personne, je viens en reconnaissance pour voir mon futur employeur et voir si la vie sur une ile me plairait...
J'aimerais donc avoir vos avis pour ceux qui connaissent et qui habitent Grand Baie... J'ai un peu peur de m'embeter en fait... 64 km de long et 45 de large, c'est 4 fois moins grand que la ville ou j'habite actuellement... gloups !
J'aime sortir, faire la fete, aller au cine, au resto, voir du monde, rencontrer des gens... bref, j'aime que ca bouge... quid de Bain Boeuf ?...
Au niveau logement, combien faut-il compter ds ce coin pour un 3 pieces ? (loyer mensuel)
Si certains veulent me faire connaitre des endroits, n'hesitez pas a me le faire savoir car je serai seule et il faut absolument que je fasse un max de trucs pour savoir si je viens m'installer ou pas !...
Merci et A bientot j'espere ! 🙂
Mardi matin, j'atterri a Maurice et vais y rester jusqu'au 8 oct... je serai basee a Bain Boeuf.
Je ne connais personne, je viens en reconnaissance pour voir mon futur employeur et voir si la vie sur une ile me plairait...
J'aimerais donc avoir vos avis pour ceux qui connaissent et qui habitent Grand Baie... J'ai un peu peur de m'embeter en fait... 64 km de long et 45 de large, c'est 4 fois moins grand que la ville ou j'habite actuellement... gloups !
J'aime sortir, faire la fete, aller au cine, au resto, voir du monde, rencontrer des gens... bref, j'aime que ca bouge... quid de Bain Boeuf ?...
Au niveau logement, combien faut-il compter ds ce coin pour un 3 pieces ? (loyer mensuel)
Si certains veulent me faire connaitre des endroits, n'hesitez pas a me le faire savoir car je serai seule et il faut absolument que je fasse un max de trucs pour savoir si je viens m'installer ou pas !...
Merci et A bientot j'espere ! 🙂