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Hôtel Playa Pesquero à Holguin English translation pending
Bonjour,
Je désire réserver cette semaine mon voyage à Cuba. Je pars avec mon mari et notre fils d'un an 1/2 le 29 janvier prochain. Nous désirons aller vers Holguin puisque ça semble être plus chaud que Varadero à cette période de l'année. Présentement, le Playa Pesquero nous intéresse beaucoup. Le prix en occupation double pour une semaine est de 1200$ par personne...qu'en pensez-vous? Devrais-je attendre? Est-ce un bon rapport qualité/prix? Devrais-je choisir un autre hôtel?
Il me semble que 1200$ c'est un peu cher mais je ne connais pas les hôtels puisque ce sera mon premier voyage à Cuba.
Pouvez-vous m'aider à savoir si je ferais une bonne affaire ou non?
Merci.
Je désire réserver cette semaine mon voyage à Cuba. Je pars avec mon mari et notre fils d'un an 1/2 le 29 janvier prochain. Nous désirons aller vers Holguin puisque ça semble être plus chaud que Varadero à cette période de l'année. Présentement, le Playa Pesquero nous intéresse beaucoup. Le prix en occupation double pour une semaine est de 1200$ par personne...qu'en pensez-vous? Devrais-je attendre? Est-ce un bon rapport qualité/prix? Devrais-je choisir un autre hôtel?
Il me semble que 1200$ c'est un peu cher mais je ne connais pas les hôtels puisque ce sera mon premier voyage à Cuba.
Pouvez-vous m'aider à savoir si je ferais une bonne affaire ou non?
Merci.
Sac à dos et qualité? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement au Mexique. En un mois, 2 valises achetés ici ont rendu l'âme. L'une m'avait coûté 400 pesos et l'autre 600 achetés dans les marchés. Ceci explique celà je sais.
J'envisage d'acheter un sac à dos de voyageur, mais je commence à me méfier de la qualité des produits mexicains des marchés. Je me suis donc rendue dans le centre commercial, qui s'appelle "Liverpool" à Puerto Vallarta, "Printemps" ou "Gallerie Lafayette". J'ai trouvé un sac à dos, environ 50 litres pour 1900 pesos soit 100 euros. Le sac a l'air bien mais le hic... il est "made in China" et je n'en peut plus d'investir dans des sacs ou valises. Dois-je me méfier des produits "made in China" même s'il est vendu dans un grand centre commercial?
Des amis m'ont dit avoir achetés leur sac en France ou Europe dont la qualité est parfaite, minimum 200 euros!
Voici un lien vers le site internet de Liverpool http://www.liverpool.com.mx/shopping/store/searchDetail.jsp?GA_search_input=maleta&_requestid=353932
Des amis m'ont dit avoir achetés leur sac en France ou Europe dont la qualité est parfaite, minimum 200 euros!
Voici un lien vers le site internet de Liverpool http://www.liverpool.com.mx/shopping/store/searchDetail.jsp?GA_search_input=maleta&_requestid=353932
Bons plans pour une quinzaine de jours à Marrakech dès fin décembre? English translation pending
Hello à tous . Nous désirons partir du 25 ou 26 décembre à Marakech pour une durée de 15 jours + ou -.
Afin que je puisse bien préparer notre séjour, j'aimerais savoir quel température il fait au moi de décembre, j'aimerais aussi savoir le pris d'une chambre d'un coca d'un repas ......
De plus, nous aimerions partir dans le désert à dos de chameau et dormir 1 ou3 nuits dans le désert.
Nous désirons partir dans les montagnes, visitez au mieux la pays, nous ne voulons pas rester tous ce temps à Marakech
je vous remercie d'avance pour vos précieus conseils et merci d'avoir pris du temps pour moi . meilleures salutations à vous tous...😛😛😛😉😉😉😉😄😄😄😄😄🙂🙂🙂🙂🙂
je vous remercie d'avance pour vos précieus conseils et merci d'avoir pris du temps pour moi . meilleures salutations à vous tous...😛😛😛😉😉😉😉😄😄😄😄😄🙂🙂🙂🙂🙂
S'installer à Saïgon English translation pending
Voilà je me lançe, tout d'abord c'est mes premiers pas sur un forum.........désolé pour les futures "bévues"
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
Choix du tandem idéal pour un voyage Kirghizistan - Chine - Népal - Inde du Nord - Pakistan? English translation pending
Salut. après plusieurs voyage à vélo en solo, mon Amie et moi avons le projet de partir ensemble au printemps prochain mais en tandem cette fois-ci.
j'ai beaucoup d'expérience en vélo solo mais aucune en tandem.
Pouvez-vous nous aider sur le choix du tandem "idéal" pour le oyage au long court.
le projet, le tour de l'Himalaya (kirghizstan; Chine (Xinjiang, Tibet); Népal; Inde du nord, Pakistan...)
J'ai troué une occasion quasiment neuve. Un tandem de marque BMC (suiss) de modèle Baracchi qui semble très bien équipé.
Merci pour votre aide avisé sur le sujet.
Sportiv'ment
Olivier
http://olivier-combes.blogspot.com/
Amour et Tour du Monde English translation pending
Tout a commence par une envie de Tour du Monde par 2 inconnus...Et une copine commune ( ancienne collegue de l'une, collegue actuel de l'autre...) qui nous met en contact par mail le 04/08/09.
On a a peu pres la meme idee de voyage, les memes motivations...On se mail, on chate, msn, skype, puis on se rencontre et...
Coup de foudre...On se retient, mais pas longtemps...Le 11/10/09 on est officielement in the mood for love !
Alors on prend le risque, on part en amoureux plutot qu'en copains, mais quel risque quand on est surs de soi ? Depart le 04/01/10, pour 11 mois...
La plus belle histoire d'amour, la rencontre la plus romanesque et la plus folle...C'est nous !
Tout ca est dans notre blog : Les differentes rencontres, la construction du voyage, la naissance de notre amour...et aussi pour suivre aussi notre periple au quotidien :
http://worldmates.unblog.fr/
Hélène et Franck Worldmates
Tout ca est dans notre blog : Les differentes rencontres, la construction du voyage, la naissance de notre amour...et aussi pour suivre aussi notre periple au quotidien :
http://worldmates.unblog.fr/
Hélène et Franck Worldmates
Clés 3G (internet) lors d'une croisière sur le Nil? (Égypte) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il essayé et pu se servir d'une clé 3G pour sa connection internet lors d'un croisière sure le Nil ? J'envisage le voyage mais je dois impérativement me connecter 1/2 heure chaque soir pour mon travail. Merci d'avance
Cordialement Gilles
Quelqu'un a-t-il essayé et pu se servir d'une clé 3G pour sa connection internet lors d'un croisière sure le Nil ? J'envisage le voyage mais je dois impérativement me connecter 1/2 heure chaque soir pour mon travail. Merci d'avance
Cordialement Gilles
Votre avis sur la Pologne? English translation pending
Bonjour, je lance un sujet sur ce que vous pensez de la Pologne??
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Que vous connaissiez ce pays grace à différents voyages ou simplement par des échos ou les médias.
Chacun peut venir dire ce qu'il pense de ce pays, mais ce sujet est aussi là pour arrêter les images fausses et vous faire découvrir un pays méconnu des français.
Retour d'une croisière sur le Costa Magica du 26 octobre au 4 novembre English translation pending
Message aux passagers suivants : Véro34, Capucine18, vinthi, Bruno06220, ALCATI, Stephanie41, Poupou10, Girolle34, Barriaux, RARACHI, cricket030, LENICOIS2007, evelynette, friquette07, ide19, LO59, maritza1703, MoniqueM, NADU, pechdavid, Verbatim, Zumaniti, totorosa, clairelis, alizee144, pomme1202 mais aussi à osny, linetteandco, Duyen84, Magika qui étaient à bord et dont on attend aussi des impressions et pour tous ceux que j’ai oublié…
BONJOUR A TOUS… COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « Au delà des colonnes d’Hercule » COSTA MAGICA DU 26/10/2009 AU 04/11/2009 ITINERAIRE : SAVONE-en mer-MALAGA-CASABLANCA-CADIX-LISBONNE-GIBRALTAR-ALICANTE-BARCELONE-SAVONE
- -Embarquement à Savone sans priorité pour nous, même si on est en club COSTA (Coral pour nous) !!! - -Embarquement dans le Palacrociere, et le COSTA Pacifica sous des tentes en bas. - -Arrivée à Savone depuis Nice à 12h30, avons le N°18 pour embarquer nous en sommes au N°5, sur le bateau à 14h05. - -Le COSTA PACIFICA est avec nous à Savone le premier jour, nous partons en même temps à 17h00 pendant l’exercice d’abandon du navire, pris à la légère pour certains passagers que j’aurai mis à l’eau pour voir ce que cela fait sans le gilet qu’ils n’ont pas pris, et ne cherche pas à aller le chercher (je commence fort !!!)
BATEAU : Il est très beau et récent (2004), son agencement est pratique sauf pour les repas au restaurant « Costa Esmeralda » qui se situe à l’arrière du bateau et pour y accéder, il faut d’après l’hôtesse française monter au pont 5 et ensuite redescendre au pont 4 ou 3, nous étions au restaurant « Portofino » plus proche du centre et donc le problème ne se posait pas (si toutefois cela fut un problème, certain le disait). Le côté Spa, Hammam, Massage, Gymnasium, Sauna, Coiffeur esthéticienne est grand et superbe. L’Atrium est sympa au pont 3 avec l’accueil et le bureau excursion par ailleurs les 4 ascenseurs panoramiques sont de couleurs fades et ne ressortent pas de l’ensemble qui est de la même couleur, sur l’Atlantica cela rayonnait et donnait un attrait supérieur à l’Atrium à mon avis. Le buffet que nous avons peu pratiqué est identique à l’habitude. Les piscines, une à l’arrière qui peut être couverte, une au pied du toboggan et une au centre du bateau avec jacuzzis à chaque fois. Boutiques Casino Bars Bibliothèque Espace photo Internet Disco, tout est très bien la déco également. Concernant le restaurant « Portofino », la déco pour ceux qui connaissent semble venir des années 70, mes voisins de table disaient que le décorateur avait du utiliser des chutes de matériaux pour finir cette déco, ils n’ont pas tout à fait tort !!! Il y a un bar à l’arrière du bateau juste après le casino qui était de couleur bleue avec des baies vitrées sue l’extérieur, les rideaux était 9/10 fermé, dommage, et ce lieu était souvent utilisé pour les conférences du groupe IFEC(institut Français des experts Comptables), dommage encore. Nous étions 2700 passagers et une seule table de ping-pong, c’est vraiment pas terrible !!!!! Tous les bars avaient un espace fumeur !!!!! Alors que sur l’Atlantica ce n’était pas le cas. Pour info 1er service 18h15 et 2ème 20h30
ALIMENTATION : Comme je le disait au buffet nous avons peu pratiqué, pour ceux qui connaissent cela ne change pas et c’est varié et bon. Au restaurant le soir la cuisine est toujours assez raffinée et le service a été pour nous plus à la hauteur que d’habitude, sûrement à cause de nos serveurs, pas d’erreur de plat, d’ordre des plats, des plats chaud très bonne note, et il y a du choix. Le matin le petit déjeuner en cabine très bien mais l’horaire n’est pas toujours respecté (avance ou retard). Au restaurant le matin, le service n’est pas top, leur souci logique est de ne pas utiliser toutes les tables et de grouper au maximum pour en avoir moins à ranger pour le midi, cela se comprends mais dès qu’ils vous ont « casé », t’attends pas mal le café et le reste d’ailleurs, après deux cafés je demande à chaque fois un cappuccino, et cela semble faire ch… le serveur à chaque fois !!!!! A table le dernier matin, des français disaient « ouf c’est le dernier jour parce que c’est du n’importe quoi ».
ANIMATION : Egale à elle même, elle est variée à l’intérieur comme à l’extérieur, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts, les spectacles sont très bien et variés, nous avons retrouvé Pépito Alvarez, le jongleur, déjà rencontré avant. Le show des membres d’équipage, acrobates etc, les horaires 19h15 pour les gens du 2ème service et 21h00 pour ceux du 1er service. Deux soirées de gala (veille d’arrivée à Malaga et veille de Barcelone), menu supérieurs et individuels. Un soirée italienne au court de la croisière, danse avec serveurs et serveuses, faites tourner vos serviettes !!!!
Premières photos d'autres suivent!!!! Photo 1 : Palacrociere à Savone Photo 2 : embarquement Photo 3 : Cabine 1271 Photo 4 : Sur le lit à l'arrivée en cabine Photo 5 & 6 : intérieur cabine Photo 7 : Forfait café Photo 8 : autres forfaits
BONJOUR A TOUS… COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « Au delà des colonnes d’Hercule » COSTA MAGICA DU 26/10/2009 AU 04/11/2009 ITINERAIRE : SAVONE-en mer-MALAGA-CASABLANCA-CADIX-LISBONNE-GIBRALTAR-ALICANTE-BARCELONE-SAVONE
- -Embarquement à Savone sans priorité pour nous, même si on est en club COSTA (Coral pour nous) !!! - -Embarquement dans le Palacrociere, et le COSTA Pacifica sous des tentes en bas. - -Arrivée à Savone depuis Nice à 12h30, avons le N°18 pour embarquer nous en sommes au N°5, sur le bateau à 14h05. - -Le COSTA PACIFICA est avec nous à Savone le premier jour, nous partons en même temps à 17h00 pendant l’exercice d’abandon du navire, pris à la légère pour certains passagers que j’aurai mis à l’eau pour voir ce que cela fait sans le gilet qu’ils n’ont pas pris, et ne cherche pas à aller le chercher (je commence fort !!!)
BATEAU : Il est très beau et récent (2004), son agencement est pratique sauf pour les repas au restaurant « Costa Esmeralda » qui se situe à l’arrière du bateau et pour y accéder, il faut d’après l’hôtesse française monter au pont 5 et ensuite redescendre au pont 4 ou 3, nous étions au restaurant « Portofino » plus proche du centre et donc le problème ne se posait pas (si toutefois cela fut un problème, certain le disait). Le côté Spa, Hammam, Massage, Gymnasium, Sauna, Coiffeur esthéticienne est grand et superbe. L’Atrium est sympa au pont 3 avec l’accueil et le bureau excursion par ailleurs les 4 ascenseurs panoramiques sont de couleurs fades et ne ressortent pas de l’ensemble qui est de la même couleur, sur l’Atlantica cela rayonnait et donnait un attrait supérieur à l’Atrium à mon avis. Le buffet que nous avons peu pratiqué est identique à l’habitude. Les piscines, une à l’arrière qui peut être couverte, une au pied du toboggan et une au centre du bateau avec jacuzzis à chaque fois. Boutiques Casino Bars Bibliothèque Espace photo Internet Disco, tout est très bien la déco également. Concernant le restaurant « Portofino », la déco pour ceux qui connaissent semble venir des années 70, mes voisins de table disaient que le décorateur avait du utiliser des chutes de matériaux pour finir cette déco, ils n’ont pas tout à fait tort !!! Il y a un bar à l’arrière du bateau juste après le casino qui était de couleur bleue avec des baies vitrées sue l’extérieur, les rideaux était 9/10 fermé, dommage, et ce lieu était souvent utilisé pour les conférences du groupe IFEC(institut Français des experts Comptables), dommage encore. Nous étions 2700 passagers et une seule table de ping-pong, c’est vraiment pas terrible !!!!! Tous les bars avaient un espace fumeur !!!!! Alors que sur l’Atlantica ce n’était pas le cas. Pour info 1er service 18h15 et 2ème 20h30
ALIMENTATION : Comme je le disait au buffet nous avons peu pratiqué, pour ceux qui connaissent cela ne change pas et c’est varié et bon. Au restaurant le soir la cuisine est toujours assez raffinée et le service a été pour nous plus à la hauteur que d’habitude, sûrement à cause de nos serveurs, pas d’erreur de plat, d’ordre des plats, des plats chaud très bonne note, et il y a du choix. Le matin le petit déjeuner en cabine très bien mais l’horaire n’est pas toujours respecté (avance ou retard). Au restaurant le matin, le service n’est pas top, leur souci logique est de ne pas utiliser toutes les tables et de grouper au maximum pour en avoir moins à ranger pour le midi, cela se comprends mais dès qu’ils vous ont « casé », t’attends pas mal le café et le reste d’ailleurs, après deux cafés je demande à chaque fois un cappuccino, et cela semble faire ch… le serveur à chaque fois !!!!! A table le dernier matin, des français disaient « ouf c’est le dernier jour parce que c’est du n’importe quoi ».
ANIMATION : Egale à elle même, elle est variée à l’intérieur comme à l’extérieur, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts, les spectacles sont très bien et variés, nous avons retrouvé Pépito Alvarez, le jongleur, déjà rencontré avant. Le show des membres d’équipage, acrobates etc, les horaires 19h15 pour les gens du 2ème service et 21h00 pour ceux du 1er service. Deux soirées de gala (veille d’arrivée à Malaga et veille de Barcelone), menu supérieurs et individuels. Un soirée italienne au court de la croisière, danse avec serveurs et serveuses, faites tourner vos serviettes !!!!
Premières photos d'autres suivent!!!! Photo 1 : Palacrociere à Savone Photo 2 : embarquement Photo 3 : Cabine 1271 Photo 4 : Sur le lit à l'arrivée en cabine Photo 5 & 6 : intérieur cabine Photo 7 : Forfait café Photo 8 : autres forfaits
Croisière sur le Costa Pacifica du 5 au 12 avril 2010 English translation pending
Nous partons en croisière sur le costa pacifica du 05 avril au 12 avril 2010 au départ de Savone (Barcelone-Palma de Majorques-Tunis-malte catane et -Rome) Est-ce que d'autres personnes sont inscrites pour cette même croisière ?
c est une deuxieme croisiere que nous voulons compare avec MSC fantasia, en esperant que tous soit aussi genial que la premiere.....
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
si vous avez des infos sur le bateau , escales POUR MALTE CATANE ET ROME et costa en general seront les bienvenus. au plaisir de vous lire... ......et merci d avance.
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie) English translation pending
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, �� un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.
Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.
Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.
Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette
dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.
Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .
Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.
Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.
Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.
Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.
Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.
Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...
Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.
Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous
rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.
Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.
La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.
Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.
Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, �� un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.
Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.
Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!
Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.
Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.
Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.
Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.
Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.
Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui
ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.
Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.
Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.
Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.
La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.
L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.
Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.
Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.
Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.
Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.
Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Parcourir l'Est des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Après 15 jours en Avril 2009 dans l'Ouest US en voiture avec ma tribu🙂🙂🙂 le virus me reprend: retourner aux USA mais cette fois ci du côté Est et Sud-Est. Mais cette destination me parait beaucoup moins faire d'échanges amicaux sur les sîtes de forum, même en librairie, les guides sont plus discrets sur la question.Je me retourne donc vers vous.
Le programme serait en Avril de "je n'ai pas encore l'année" pour 15 jours...
Départ: New York sur 3-4 jours puis descendre sur Philadelphie, Lancaster et les Amish. Arrêt à Washington, passage par Raleigh (Caroline du Nord) puis longer la côte par Wilmington, Myrtle Beach ; parcourir le Vieux Sud avec Charleston et Savannah. et enfin plonger en Floride avec juste une pause à Jacksonville et 2 jours à Miami pour les Everglades plus tentantes que les boites de night...
Est-ce faisable en 15 jours ?
Qui connait le ou les coins signalés ? les trucs pas marqués dans les livres et qui vous renversent de bonheur(comme Horseshoes Bend dans l'Ouest par ex.) ? les hôtels tip-top pour dormir à 4 dans une chambre-parce qu'on sera 7 ? Bref les renseignements que l'on ne trouve que sur ce forum...
merci d'avance
Visiter l''île de Phu Quoc vers janvier 2010 (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous !!! surtout à Thuan et Abalone !! voilà , nous souhaiterions avec mon épouse pour la première fois de visiter l'ile de Phu Quoc vers Janvier 2010 !!!
Que conseillerez vous !!! vers Phu Quoc à cette époque !!! les points à ne pas manquer , les hôtels sur la plage , les meilleures plages sur cette Ile , les plages à Phu Quoc sont elles mieux que Mui ne , Nha trang , ou non ??? et comparer avec les plages dans le sud de la Thailand ???
Merci 1000 fois !!!🙂
Merci 1000 fois !!!🙂
Islande avec deux enfants (3 et 6 ans): comment y aller, avion ou bateau? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont 2 enfants qui auront 3 et 6 ans quand nous partirons en juin 2010. La destination est sûre, les endroits à voir plus ou moins déterminés, mais nous bloquons sur le moyen d'y aller... et sans savoir se décider, impossible de continuer la planification, alors j'ai besoin de votre aide ! Je récapitule les pour/contre que je vois pour chaque moyen, mais je parle un peu dans le vague, alors si quelqu'un avait des infos complémentaires ou vois des choses auxquelles je n'ai pas pensé...
Avion : trajet rapide, donc possibilité de faire un circuit plus long (nous avons trois semaines de vacances). Par contre pas de vol direct de Bruxelles, faut passer par un autre pays. En très gros une journée par trajet. Prix pour nous tous à la grosse louche car je n'ai pas encore vraiment creusé à la recherche du meilleur prix : 1200 €. Obligation de louer une voiture sur place, avec le siège enfant et un coffre assez grand pour mettre la poussette et nos bagages : environ 1400 €.
Bateau : long trajet : départ pour nous le samedi dans la nuit en voiture et arrivée en Islande le mardi... au retour départ le jeudi et arrivée le samedi. Donc "juste" deux semaines pour découvrir l'Islande. Prix 1800 €, on a notre voiture avec grand coffre et coffre de toit et tout le confort voulu :-). Temps long sur le bateau et comment distraire deux enfants en bas âge quand on est contraints à peu d'espace ? Quid confort et grandeur des cabines ? On prendrait une cabine familiale mais on a été un peu échaudés par notre voyage d'une seule nuit cette année pour aller en Ecosse sur un bateau p&o... où ca nous a déjà paru long... Comment manger sur le bateau ? les restaurants sont assez chers, y a-t-il un endroit hors cabine où on peut manger du "fait maison" ? Parce que si je rajoute une semaine de resto+cafés sur le bateau, j'arrive presque au même budget que l'avion...
En fait ce qui m'embête finalement le plus c'est l'impression de perdre une semaine de vacances sans rien faire si je prends le bateau, mais d'un autre côté j'ai peur d'être trop limitée niveau bagages en avion et ça ne m'enchante pas de devoir louer une voiture alors qu'on a choisi la nôtre justement pour sa capacité et le plaisir qu'on a à rouler dedans...
Help please !!! Merci d'avance :-)
Nous sommes une famille de 4 personnes, dont 2 enfants qui auront 3 et 6 ans quand nous partirons en juin 2010. La destination est sûre, les endroits à voir plus ou moins déterminés, mais nous bloquons sur le moyen d'y aller... et sans savoir se décider, impossible de continuer la planification, alors j'ai besoin de votre aide ! Je récapitule les pour/contre que je vois pour chaque moyen, mais je parle un peu dans le vague, alors si quelqu'un avait des infos complémentaires ou vois des choses auxquelles je n'ai pas pensé...
Avion : trajet rapide, donc possibilité de faire un circuit plus long (nous avons trois semaines de vacances). Par contre pas de vol direct de Bruxelles, faut passer par un autre pays. En très gros une journée par trajet. Prix pour nous tous à la grosse louche car je n'ai pas encore vraiment creusé à la recherche du meilleur prix : 1200 €. Obligation de louer une voiture sur place, avec le siège enfant et un coffre assez grand pour mettre la poussette et nos bagages : environ 1400 €.
Bateau : long trajet : départ pour nous le samedi dans la nuit en voiture et arrivée en Islande le mardi... au retour départ le jeudi et arrivée le samedi. Donc "juste" deux semaines pour découvrir l'Islande. Prix 1800 €, on a notre voiture avec grand coffre et coffre de toit et tout le confort voulu :-). Temps long sur le bateau et comment distraire deux enfants en bas âge quand on est contraints à peu d'espace ? Quid confort et grandeur des cabines ? On prendrait une cabine familiale mais on a été un peu échaudés par notre voyage d'une seule nuit cette année pour aller en Ecosse sur un bateau p&o... où ca nous a déjà paru long... Comment manger sur le bateau ? les restaurants sont assez chers, y a-t-il un endroit hors cabine où on peut manger du "fait maison" ? Parce que si je rajoute une semaine de resto+cafés sur le bateau, j'arrive presque au même budget que l'avion...
En fait ce qui m'embête finalement le plus c'est l'impression de perdre une semaine de vacances sans rien faire si je prends le bateau, mais d'un autre côté j'ai peur d'être trop limitée niveau bagages en avion et ça ne m'enchante pas de devoir louer une voiture alors qu'on a choisi la nôtre justement pour sa capacité et le plaisir qu'on a à rouler dedans...
Help please !!! Merci d'avance :-)
Fumeur à New York? English translation pending
...ou plutôt fumeuses! On a prévu une semaine à New York entre copines en juin 2010, et on est 2 fumeuses...Est ce vraiment interdit de fumer partout ou peut en griller une en terrasse ou dans la rue😊?
Merci pr vos réponses🙂
Croisière Costa au Brésil en novembre 2009: avis sur excursions? English translation pending
nous voulons avoir votre avis sur les excursions proposées de la croisiere transatlantique bresil ; les bons plans perso ...
merci de votre aide !
Don de camping-car: où est l'arnaque? English translation pending
bonjour à toutes et tous. Sur d'autre forums certaines personnes font le don de leur camping-car; meme pour certains des modeles reçents ;alors ou est l'arnaque .Merci à tous et bonne route.
Croisière sur le Liberty Carnaval: prix du de la boisson? English translation pending
Bonjour a vous tous!
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
Urgent: meilleure connexion internet à Madagascar? English translation pending
bonsoir je me permets de vous écrire pour vous demander si vous savez quel est la meilleure connexion internet a madagascar le lus fiable dans les provinces a partir de 512kb Moov ou blueline si vous pouvez m'en dire plus sur ces 2 la svp et est ce que ça marche vraiment bien ou ça coupe tout le temps ou on peux se connecter a tout moment svp
Quatre semaines en Australie English translation pending
nous prévoyons un voyage en australie de 4 semaines
nous pensons partir au mois de novembre: est ce judicieux???
nous souhaitons en priorité visiter sydney et environs: que faut il ne pas manquer comme ville ??
que peut on faire de plus nature sans aller trop loin???
quels livres-guides me conseillez vous?
enfin, on dit souvent qu on peut prendre un simple aller retour et se débrouiller sur place pour le logemnt. Est ce exact?? merci de vos conseils!!
nous souhaitons en priorité visiter sydney et environs: que faut il ne pas manquer comme ville ??
que peut on faire de plus nature sans aller trop loin???
quels livres-guides me conseillez vous?
enfin, on dit souvent qu on peut prendre un simple aller retour et se débrouiller sur place pour le logemnt. Est ce exact?? merci de vos conseils!!
Liste des prix moyens constatés à Kathmandu et environs English translation pending
Salut,
Je reviens de Kathmandu et Pokhara et voudrais vous faire profiter de quelques infos qui peuvent s'avérer utiles, dès l'instant où l'on sait que tout se négocie au Népal (dans le respect de la valeur des choses, bien sur😉).
Prix négociés pour les taxis: Aéroport >Thamel = 250 roupies Thamel > Patan = 250 roupies Thamel > Buddhanilkhanta (12km au nord de KTM!) = 280 roupies Si vous avez un doute sur le prix demandé, demandez le compteur ("meter") auquel vous ajouterez 10% de tips, ça représente un juste équilibre généralement. (attention, certains taxis "oublient" de mettre le compteur, n'hésitez pas à leur rappeler poliment!)
Petit déjeuner continental dans la plupart des restos de Thamel: environ 300 roupies (toasts+boisson chaude+oeufs+confiture et beurre) Un petit dej vraiment complet se situe entre 350 et 400 roupies. A KTM (et Pokhara aussi d'ailleurs), je conseille définitivement le Mike's Restaurant, pas facile à trouver, mais cadre super sympa, serveurs adorables et petits dejs imbattables! >itinéraire: repérer le Narayanhiti Museum, longer son mur d'enceinte en allant vers l'est (petite ballade quand même, mais joli palais!) passer le parc de Nag Pokhari (charmant) le laisser sur sa gauche en continuant tout droit, puis prendre juste après la petite rue sur la gauche (pas terrible la rue, mais pas craignos non plus, on a un peu l'impression de s'être trompé de chemin, c'est tout!) et c'est en face du "Police Headquarters"
Eviter les "German Bakeries" très appétissantes dans Thamel après midi, ces patisseries à base de croissants et pains divers, deviennent vite rassies dès le début de l'après midi (ce qui n'empêche pas de les avoir fraiches le matin!), d'ailleurs ils proposent des promos à 50% de réduc après 17h, pour peu qu'elles soient de la veille comme certaines, bonne chance!
Resto sympa, prix raisonnables et wifi gratuit: Northfield Café dans Thamel
Une bouteille de coca d'1, 5l, dans les petites épiceries, vaut dans les 85 roupies en dehors de Thamel, sinon, plutôt 150 roupies! La flotte a des prix très aléatoires! vous pourrez payer une bouteille d'un litre ans les 35 roupies, mais ça peut aller jusqu'à 100 ou 150 roupies! (je vous parle même pas de l'envolée des prix dans les montagnes, mais quand on sait que ça vient à dos de porteur, on relativise, et puis ça fait des déchets dans les montagnes, alors...camel pack et micropur!) Sinon, dans ma guest house, ils proposaient des "refills" de bouteilles pour 10 roupies le litre, pratique!
En parlant de guest houses, je déconseille celles directement dans Thamel, vraiment trop bruyantes, et dont l'inflation est galopante (La Kathmandu Guest house est prise d'assaut alors qu'elle n'est vraiment pas la mieux!), pour ma part et suite à certains conseils de trekeurs, je recommande la Tibet Peace Guest House dont le rapport qualité prix est vraiment top, à deux pas de Thamel et suuuper tranquille: Chambre double avec douche chaude :700 roupies (annoncée 800) Les gens sont top gentils, le petit jardin est le bienvenu après une journée de bourlingue en ville!
Autres petites choses: - Si vous cherchez du thé ou des épices à ramener, ne vous faites pas plumer à Thamel, allez un peu plus au sud, demandez le marché d'Asom et vous trouverez tout ce que vous voudrez à des prix raisonnables ("Nepali price"). - Prévoyez de la monnaie pour le Monkey Temple (Swayambunath), c'est dans les 200 roupies et ils n'ont jamais de monnaie, surtout tôt le matin, ce qui est le meilleur moment pour y aller , évitez la bouffe en montant les marches, ça vous évitera une attaque en règle des singes qui pullulent! - Dans Durbar Square, prenez le temps de transformer votre billet d'entrée (300 roupies) en pass pour plusieurs jours: allez au Site Office (marqué sur la carte offerte à l'entrée) et, muni de votre passeport, demandez la prolongation, gratuite. - A Patan, ne passez pas à côté du Golden Temple, l'entrée est dans les 200 roupies, mais c'est un vrai bijou dédié à Buddha. - Si vous voulez une ballade exceptionnelle, demandez à un taxi de vous emmener au Jamacho Peak qui se trouve dans le parc de Nagarjun. Ce parc, ancienne propriété royale, devenu zone militaire, mais qui est visitable pour 200 roupies, ce trouve dans le nord ouest de Ktm et révèle un bijou pour les plus courageux! Après 5, 5km de chemin en montée, on débouche sur une vue incroyable: un temple isolé avec ses drapeaux de prière par milliers, dominant toute la vallée et dévoilant TOUS les massifs montagneux du Nord Est! Prévoyez de l'eau et un petit pique nique, c'est le top!
Voilà, j'ai à dispo 2-3 autres petites infos à propos de Pokhara, si ça interresse certains😉
Je reviens de Kathmandu et Pokhara et voudrais vous faire profiter de quelques infos qui peuvent s'avérer utiles, dès l'instant où l'on sait que tout se négocie au Népal (dans le respect de la valeur des choses, bien sur😉).
Prix négociés pour les taxis: Aéroport >Thamel = 250 roupies Thamel > Patan = 250 roupies Thamel > Buddhanilkhanta (12km au nord de KTM!) = 280 roupies Si vous avez un doute sur le prix demandé, demandez le compteur ("meter") auquel vous ajouterez 10% de tips, ça représente un juste équilibre généralement. (attention, certains taxis "oublient" de mettre le compteur, n'hésitez pas à leur rappeler poliment!)
Petit déjeuner continental dans la plupart des restos de Thamel: environ 300 roupies (toasts+boisson chaude+oeufs+confiture et beurre) Un petit dej vraiment complet se situe entre 350 et 400 roupies. A KTM (et Pokhara aussi d'ailleurs), je conseille définitivement le Mike's Restaurant, pas facile à trouver, mais cadre super sympa, serveurs adorables et petits dejs imbattables! >itinéraire: repérer le Narayanhiti Museum, longer son mur d'enceinte en allant vers l'est (petite ballade quand même, mais joli palais!) passer le parc de Nag Pokhari (charmant) le laisser sur sa gauche en continuant tout droit, puis prendre juste après la petite rue sur la gauche (pas terrible la rue, mais pas craignos non plus, on a un peu l'impression de s'être trompé de chemin, c'est tout!) et c'est en face du "Police Headquarters"
Eviter les "German Bakeries" très appétissantes dans Thamel après midi, ces patisseries à base de croissants et pains divers, deviennent vite rassies dès le début de l'après midi (ce qui n'empêche pas de les avoir fraiches le matin!), d'ailleurs ils proposent des promos à 50% de réduc après 17h, pour peu qu'elles soient de la veille comme certaines, bonne chance!
Resto sympa, prix raisonnables et wifi gratuit: Northfield Café dans Thamel
Une bouteille de coca d'1, 5l, dans les petites épiceries, vaut dans les 85 roupies en dehors de Thamel, sinon, plutôt 150 roupies! La flotte a des prix très aléatoires! vous pourrez payer une bouteille d'un litre ans les 35 roupies, mais ça peut aller jusqu'à 100 ou 150 roupies! (je vous parle même pas de l'envolée des prix dans les montagnes, mais quand on sait que ça vient à dos de porteur, on relativise, et puis ça fait des déchets dans les montagnes, alors...camel pack et micropur!) Sinon, dans ma guest house, ils proposaient des "refills" de bouteilles pour 10 roupies le litre, pratique!
En parlant de guest houses, je déconseille celles directement dans Thamel, vraiment trop bruyantes, et dont l'inflation est galopante (La Kathmandu Guest house est prise d'assaut alors qu'elle n'est vraiment pas la mieux!), pour ma part et suite à certains conseils de trekeurs, je recommande la Tibet Peace Guest House dont le rapport qualité prix est vraiment top, à deux pas de Thamel et suuuper tranquille: Chambre double avec douche chaude :700 roupies (annoncée 800) Les gens sont top gentils, le petit jardin est le bienvenu après une journée de bourlingue en ville!
Autres petites choses: - Si vous cherchez du thé ou des épices à ramener, ne vous faites pas plumer à Thamel, allez un peu plus au sud, demandez le marché d'Asom et vous trouverez tout ce que vous voudrez à des prix raisonnables ("Nepali price"). - Prévoyez de la monnaie pour le Monkey Temple (Swayambunath), c'est dans les 200 roupies et ils n'ont jamais de monnaie, surtout tôt le matin, ce qui est le meilleur moment pour y aller , évitez la bouffe en montant les marches, ça vous évitera une attaque en règle des singes qui pullulent! - Dans Durbar Square, prenez le temps de transformer votre billet d'entrée (300 roupies) en pass pour plusieurs jours: allez au Site Office (marqué sur la carte offerte à l'entrée) et, muni de votre passeport, demandez la prolongation, gratuite. - A Patan, ne passez pas à côté du Golden Temple, l'entrée est dans les 200 roupies, mais c'est un vrai bijou dédié à Buddha. - Si vous voulez une ballade exceptionnelle, demandez à un taxi de vous emmener au Jamacho Peak qui se trouve dans le parc de Nagarjun. Ce parc, ancienne propriété royale, devenu zone militaire, mais qui est visitable pour 200 roupies, ce trouve dans le nord ouest de Ktm et révèle un bijou pour les plus courageux! Après 5, 5km de chemin en montée, on débouche sur une vue incroyable: un temple isolé avec ses drapeaux de prière par milliers, dominant toute la vallée et dévoilant TOUS les massifs montagneux du Nord Est! Prévoyez de l'eau et un petit pique nique, c'est le top!
Voilà, j'ai à dispo 2-3 autres petites infos à propos de Pokhara, si ça interresse certains😉
Petites excursions dans et autour de Bogota? English translation pending
Bonjour
J'irai a Bogotá prochainement pendant une semaine. J'ai une partie de l'agenda fixe. Mais j'aurai probablement des demis journées, voire une journée de libre. Pourrait-on me conseiller quelques excursions à faire dans la ville et sa région? Nature, archéologie, culture? Des visites réalisables en bus ou transport en commun?
D'avance merci!!!!! Jo
J'irai a Bogotá prochainement pendant une semaine. J'ai une partie de l'agenda fixe. Mais j'aurai probablement des demis journées, voire une journée de libre. Pourrait-on me conseiller quelques excursions à faire dans la ville et sa région? Nature, archéologie, culture? Des visites réalisables en bus ou transport en commun?
D'avance merci!!!!! Jo
New York quand on a moins de 21 ans English translation pending
Bonjour, comme j'ai déjà pu dire dans ce forum, je compte aller a New York en février avec des amis seulement aucun de nous aura 21 ans (17, 18 et 19 ans)... J'entend dire un peu partout qu'il n'y a rien a faire le soir quand on a pas 21 ans, que l'on ne peut rentrer dans aucun pubs ou bars, mais je reste persuader que c'est New York et qu'il y a toujours quelque chose d'intéressant a faire, maintenant quoi?? Surtout que l'on y va seulement une semaine, ça fait seulement 7 soirées dont une ont l'on veut absolument aller voir un match de NBA...
merci d'avance pour vos réponses!!
Hôtel Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
Je part pour le Blue Bay le 13 novembre pour une semaine
Qui connait cet hotel j aimerais avoir vos avis sur tout (bouffe plage piscine chambre)et je vais célébrer ma fête (50 ans) la bas j'ai demander sur ma réservation d'avoir un petit quelque chose de spéciale croyez que c'est possible que j'ais quelque chose.
Jattends vos réponses avec impatiente et y en a t il parmi vous qui partez en même temps que moi. Faites le maoi savoir Merci
Jattends vos réponses avec impatiente et y en a t il parmi vous qui partez en même temps que moi. Faites le maoi savoir Merci
Visiter le Rocher de Gibraltar et ses alentours? English translation pending
bonjour! quelqu'un peut il me renseigner sur le rocher de Gibraltar et ses alentours?apparement, il y aurait une faune maritime et terrestre intéréssante, l'est elle tant que ça? et est elle facile à observer?et pour finir, comment est le coût de la vie là-bas?
Quel transport de Monastir à Mahdia? English translation pending
Bonjour !!
Mon hotel etant à Mahdia, j'hesite de prendre le train ou le taxi ... j'ai vu sur le net que le dernier train est à 15h?!🤪 Est ce bien cela ? parce que dans ce cas, la question ne se pose pas étant donné que l'atterissage est prevu pour 17h30! quel prix dois je prevoir pour le taxi ?! Ya t il des bus sinon?
Autre question, je pars seule pour 1 semaine, est il difficile pour une jeune fille de se balader ou d'aller boire un verre en dehors des hotels?!
Merci d'avance pour vos reponses!
Mon hotel etant à Mahdia, j'hesite de prendre le train ou le taxi ... j'ai vu sur le net que le dernier train est à 15h?!🤪 Est ce bien cela ? parce que dans ce cas, la question ne se pose pas étant donné que l'atterissage est prevu pour 17h30! quel prix dois je prevoir pour le taxi ?! Ya t il des bus sinon?
Autre question, je pars seule pour 1 semaine, est il difficile pour une jeune fille de se balader ou d'aller boire un verre en dehors des hotels?!
Merci d'avance pour vos reponses!
Partir vivre en Espagne en janvier 2010 English translation pending
Salut à tous,
Un couple d'amis et moi-même avons décidé de partir vivre en Espagne en janvier pour une durée d'un an minimum. Le but de notre voyage est de voir du pays, découvrir une autre culture, perfectionner notre espagnol...tout en travaillant sur place afin de vivre correctement.
Nous ne savons pas encore exactement dans quel ville nous allons aller pour commencer, nous pensons à Barcelone mais bien d'autres sont attrayantes (Madrid, Séville, Malaga, Alicante...).Au niveau du logement, nous pensons prendre une collocation (avec un ou des espagnols si possible) et assurer le coté financier avec un petit travail sur place qui ne nécessite pas un grand bagage d'étude.
Voila, j'aimerais avoir quelques précisions sur ces sujets là. Avec le contexte économique actuelle, est il possible de trouver un travail (en parlant un espagnol de base au début) et dans quels domaines? Pourrons nous loger en collocation sans trop de difficulté? Et quelles villes pourraient bien se prêter à ce que nous recherchons?
Merci d'avance à ceux qui pourraient m'éclairer un peu, je suis ouvert à tout avis sur les questions.
Anthony
Un couple d'amis et moi-même avons décidé de partir vivre en Espagne en janvier pour une durée d'un an minimum. Le but de notre voyage est de voir du pays, découvrir une autre culture, perfectionner notre espagnol...tout en travaillant sur place afin de vivre correctement.
Nous ne savons pas encore exactement dans quel ville nous allons aller pour commencer, nous pensons à Barcelone mais bien d'autres sont attrayantes (Madrid, Séville, Malaga, Alicante...).Au niveau du logement, nous pensons prendre une collocation (avec un ou des espagnols si possible) et assurer le coté financier avec un petit travail sur place qui ne nécessite pas un grand bagage d'étude.
Voila, j'aimerais avoir quelques précisions sur ces sujets là. Avec le contexte économique actuelle, est il possible de trouver un travail (en parlant un espagnol de base au début) et dans quels domaines? Pourrons nous loger en collocation sans trop de difficulté? Et quelles villes pourraient bien se prêter à ce que nous recherchons?
Merci d'avance à ceux qui pourraient m'éclairer un peu, je suis ouvert à tout avis sur les questions.
Anthony
Retour du Cambodge du 15 septembre au 15 octobre 2009 English translation pending
bonjour a tous,
je reviens d un mois au cambodge 15 sept au 15 oct...je tenais a faire partager mes ressentis ainsi q qq infos qui pourrait interesse certains voyageurs...
Mon circuit: je n ai pas voyage avec le lonely planet. en effet l edition date de 2008. le pays est en plein developpement touristique. De nbreuses guest houses fleurissent depuis qq mois..dc sont tres recentes propres et petits prix
Phnom Pehn: suis reste que 2j...trop bruyante, busy, souvent embete par tuk tuk drogues et ladys...riverside blinde de bars a touristes
Banlung - Rattanakiri province: surement l un de mes coups de coeur...waterfall, lake volnanic, possibilite d excursion en motorbike ds la jungle..8-9h de bus de krachie pour 11 dollar US...superbes guest house treetop ecolodge GH bungalow en bois avec vue imprenable 7 dollars...J ai eu la chance de rencontrer beaucoup de locaux. J ai ete a maintes fois invite a partager des repas khmers et du vin de riz chez l habitant. si vous recherchez un guide local pour excursion je ne peux q vs conseillez Mr Kham Phan : 097 64 61 209. C est un ancien guide du virachey national Park. Il a travaille 10 ans. Maintenant il est guide prive et connait la region par coeur.Passez lui le bonjour de la part de william d ici 2 ans la route d acces a cette province sera pave dc plus facile d acces
Krachie: ville sympa pour une halte entre le rattanakiri et le mondulkiri. bcp de nouvelles GH sur la riverside.j ai choisi balcony Gh tenu par un neo zelandais je suis reste 2J
Sen monorom Mondulkiri: je suis arrive pdt le typhon donc bloque pdt 2 a la GH. assurez vous avant de reserver votre moyen de transport d etre protege de la pluie. en effet j ai effectue tt le trajet sous la pluie plus de 5h...
Pursat: 4j dans une guest house sans pretention mais a 4 Dllars Us face a l arret de bus. J ai fait du bamboo train pendant 5h environ pour 6 dollars US. marche local assez sympa...riverside jolie avec une petite ile ammenage. Flane le long de la riverside bcp d artisanats...
Kampot: 6J. Je suis reste dans une new Ghouse tenu par des anglais-ouverte y a 3 mois. Sponge magic Ghouse. juste a cote du blissful. Tres bonne ambiance et les managers ont de tres bons conseils. La riverside est tres belle. beaucoup de possibilites d excursions aux alentours caves bokor national park etc...
Kep : 2J pour finir mon sejour rien de tel que la plage et deguster du poisson et frui de mers. Superbe nouvelle guest house : le kmher treetop Gh a un Km du crab market...juste a cote de Kep Gh... 7 dollars la nuit. Bungalow individuel avec moustiquaire salle de bain prive petite terrasse et hamac et surtout vue imprenable sur la mer et les iles...Staff super accueillant...d ailleurs si vs y aller passez un enorme bonjour a A.NA de la part de guillaume...elle parle un peu français...et a Mr T...demandez lui de vs preparer son cocktail a base de freh lime coconut... super repas au crab market timly restaurant / saute de requin au gingembre grosse portion 5dollars US
Budget: la plupart du temps j ai mange sur les marches ou petites gargottes...les Gh entre 4 et 8 dollars la nuit...transport en bus ou mini van - attentio souvent on se retrouve a une 20 ds un toyata c serre- bilan : 500 dollars us le mois
qq infos prix: grande bouteille d eau: 2000R fruit shake : 2000R soupe de nouilles sur marche : 1500 a 2500 R petit dej khmers : riz porc concombres 2000 a 3000R selon la qualite de la viande bus Phom pehn siem reap : 4 dollar restos locaux: de 4000 a 10.000 riels cafe: 1000 a 2000 R
Mes ressentis: je me suis concentre que sur la partie est du pays... je confirme l accueil la simplicite et le sourire des khmers.. je voyage seul peut etre que ca aide...je suis reste a chaque fois plusieurs jours au meme endroit...flanant sur les marches prenant des cafes....j ai toujours rencontre des gens...ils viennent vers vs discuter vs connaitre..prenez votre temps a echanger avec eux...pr ma part sur banlung j ai ete invite ts les j chez l habitant
des paysages magnifiques: traverse de champs de rizieres vert fluo contrastant avec l ocre de la route sur un fond de collines et de montagnes...avec une nature encore sauvage jungle foret rubber plantation...
bref j y retourne l annee prochaine
Mon circuit: je n ai pas voyage avec le lonely planet. en effet l edition date de 2008. le pays est en plein developpement touristique. De nbreuses guest houses fleurissent depuis qq mois..dc sont tres recentes propres et petits prix
Phnom Pehn: suis reste que 2j...trop bruyante, busy, souvent embete par tuk tuk drogues et ladys...riverside blinde de bars a touristes
Banlung - Rattanakiri province: surement l un de mes coups de coeur...waterfall, lake volnanic, possibilite d excursion en motorbike ds la jungle..8-9h de bus de krachie pour 11 dollar US...superbes guest house treetop ecolodge GH bungalow en bois avec vue imprenable 7 dollars...J ai eu la chance de rencontrer beaucoup de locaux. J ai ete a maintes fois invite a partager des repas khmers et du vin de riz chez l habitant. si vous recherchez un guide local pour excursion je ne peux q vs conseillez Mr Kham Phan : 097 64 61 209. C est un ancien guide du virachey national Park. Il a travaille 10 ans. Maintenant il est guide prive et connait la region par coeur.Passez lui le bonjour de la part de william d ici 2 ans la route d acces a cette province sera pave dc plus facile d acces
Krachie: ville sympa pour une halte entre le rattanakiri et le mondulkiri. bcp de nouvelles GH sur la riverside.j ai choisi balcony Gh tenu par un neo zelandais je suis reste 2J
Sen monorom Mondulkiri: je suis arrive pdt le typhon donc bloque pdt 2 a la GH. assurez vous avant de reserver votre moyen de transport d etre protege de la pluie. en effet j ai effectue tt le trajet sous la pluie plus de 5h...
Pursat: 4j dans une guest house sans pretention mais a 4 Dllars Us face a l arret de bus. J ai fait du bamboo train pendant 5h environ pour 6 dollars US. marche local assez sympa...riverside jolie avec une petite ile ammenage. Flane le long de la riverside bcp d artisanats...
Kampot: 6J. Je suis reste dans une new Ghouse tenu par des anglais-ouverte y a 3 mois. Sponge magic Ghouse. juste a cote du blissful. Tres bonne ambiance et les managers ont de tres bons conseils. La riverside est tres belle. beaucoup de possibilites d excursions aux alentours caves bokor national park etc...
Kep : 2J pour finir mon sejour rien de tel que la plage et deguster du poisson et frui de mers. Superbe nouvelle guest house : le kmher treetop Gh a un Km du crab market...juste a cote de Kep Gh... 7 dollars la nuit. Bungalow individuel avec moustiquaire salle de bain prive petite terrasse et hamac et surtout vue imprenable sur la mer et les iles...Staff super accueillant...d ailleurs si vs y aller passez un enorme bonjour a A.NA de la part de guillaume...elle parle un peu français...et a Mr T...demandez lui de vs preparer son cocktail a base de freh lime coconut... super repas au crab market timly restaurant / saute de requin au gingembre grosse portion 5dollars US
Budget: la plupart du temps j ai mange sur les marches ou petites gargottes...les Gh entre 4 et 8 dollars la nuit...transport en bus ou mini van - attentio souvent on se retrouve a une 20 ds un toyata c serre- bilan : 500 dollars us le mois
qq infos prix: grande bouteille d eau: 2000R fruit shake : 2000R soupe de nouilles sur marche : 1500 a 2500 R petit dej khmers : riz porc concombres 2000 a 3000R selon la qualite de la viande bus Phom pehn siem reap : 4 dollar restos locaux: de 4000 a 10.000 riels cafe: 1000 a 2000 R
Mes ressentis: je me suis concentre que sur la partie est du pays... je confirme l accueil la simplicite et le sourire des khmers.. je voyage seul peut etre que ca aide...je suis reste a chaque fois plusieurs jours au meme endroit...flanant sur les marches prenant des cafes....j ai toujours rencontre des gens...ils viennent vers vs discuter vs connaitre..prenez votre temps a echanger avec eux...pr ma part sur banlung j ai ete invite ts les j chez l habitant
des paysages magnifiques: traverse de champs de rizieres vert fluo contrastant avec l ocre de la route sur un fond de collines et de montagnes...avec une nature encore sauvage jungle foret rubber plantation...
bref j y retourne l annee prochaine
Passage en bus de la frontière Thaïlande-Cambodge English translation pending
N'ayant trouvé de post récent à ce sujet, j'aurais voulu avoir quelques nouvelles fraîches.
Je dois aller à de Bangkok à koh Kong au Cambodge en bus, seule. Ce que j'ai lu sur ce passage de frontière ne semble pas des plus rassurants.
Quelqu'un a t'il recemment passé cette frontière ? est-ce galère ? y a t'il vraiment des arnaques ?
D'avance, merci 🙂
Meilleur circuit entre Phoenix et Las Vegas? English translation pending
Bonjour
Nous av🙁ons l'intention de faire un circuit de Phoenix a Las Vegas fin Decembre en voiture.
Nous comptons atterrir a Phoenix le 26 decembre en debut dapres midi... dormir sur place 1 nuit ou 2 nuit ?
puis remonter vers las vegas le lendemain soir... ou le surlendemmain en voiture
quelles sont les choses a visiter ? sachant que l'ideal serait de se rapprocher tout doucement de las vegas ?
Nous pensions visiter le grand canyon... dormir dans un Ranch... Apres nous prevoyons de dormir 1 ou 2 nuit sur las vegas... Est ce realisable ? et ou dormir ? Merci pour vous conseils.
Pour repartir sur un autre circuit en avion San Diego...
Merci
Nous pensions visiter le grand canyon... dormir dans un Ranch... Apres nous prevoyons de dormir 1 ou 2 nuit sur las vegas... Est ce realisable ? et ou dormir ? Merci pour vous conseils.
Pour repartir sur un autre circuit en avion San Diego...
Merci