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Sortir et entrer en Thaïlande avec un visa Thai Wife? English translation pending
by Ericqcth · 2010-05-04 · 49 replies
Bonjour, je me demandais si, avec un visa Thai wife, on pouvais entrer et sortir à sa guise en Thaïlande, ou si tout comme avec un visa touriste, lorsqu'on sort, le visa se termine?

Merci!
Fin des hostilités en Thaïlande? English translation pending
by Toufdepoil · 2010-05-04 · 600 replies
Le 1er ministre a annoncé une dissolution de l'assemblée et des élections pour novembre, ainsi qu'une commission d'enquête indépendante sur les affrontements. Sa proposition englobe une démarche de réconciliation nationale et une protection de la monarchie. Il répond à peu prêt aux demande des chemises rouges. La réponse de ceux ci est attendu aujourd'hui pour une levée de leur "camp" sur Bangkok et la fin des manifestations.

🙂
Coût d'un séjour de plongée aux Perhentian ou à Sipadan? (Malaisie) English translation pending
by Unagui64 · 2010-04-21 · 18 replies
Bonjour,

je suis dans le nord de la thailande et j'aimerai faire quelques plongees et me poser un peu dans un hamac avant de rejoindre le yunnan en Chine.

J ai entendu beaucoup de bien sur les plongees en Malaisie et pense des lors combiner cela a un sejour rapide de 2 semaines en malaisie. J hesite entre les perhentian et Sipadan. Sipadan est apparement le top du top, mais je voyage routard (logement basique, petits restos/bouffe de rue...) donc je crains d y exploser le budget. Il me semble qu il est impossible de rejoindre borneo en bateau de singapour ou de malaisie? Donc avion en plus.

Est ce que vous pouvez me donner une idee des prix pour le logement pres de sipadan et des plongees?? Et pour les perhentian? Les plongees y valent quand meme le coup?

Merciii
Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010 English translation pending
by Antolise · 2010-04-20 · 130 replies
Bonjour,

Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !

Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.

A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !

A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...

C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !

A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...

A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...

A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...

Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...

En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...

A+
Retour d'un séjour de chasse sous-marine à Mananara, Madagascar English translation pending
by Ambitsika · 2010-04-19 · 49 replies
j'ai passé six semaines a mananara nord ou nous avons pratiqué la chasse sous marine derriere la barriere de corail , la nature est tellement au rendez-vous que l'on peut passer des journées juste a regarder , en bonne compagnie de pecheur locaux joce et emile , depart en pirogue , rencontre avec les totues marines , pour le plaisir des yeux , question chasse gros merou, langouste, enorme perroquet, carangues, j'y retourne en decembre et je dois dire que j'ai hate
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
by Schawna · 2010-04-18 · 56 replies
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois sur place le "souflé est retombé" tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences la malbouffe et...il caille.!!! je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier La France, Paris. finalement on est bien en France!
Retour du Costa Rica du 1er au 11 avril 2010 English translation pending
by Jac04 · 2010-04-18 · 10 replies
Bonjour Nous voila rentré du Costa Rica ou nous avons passé 11 jours ( du 1er avril au 11 avril 2010 ) Voyage très agréable mais malheureusement gâché par la mauvais temps. N'ayant pas l'esprit "routard ", nous avons choisi chaque fois que possible des hôtels 3 à 4 étoiles ( normes locales ). A l'exception de la nuit du premier jour, ou compte tenu de l'heure tardive d'arrivée, nous avions réservé un hôtel, notre itinéraire dépendait de l'humeur du jour Résumé de notre voyage 1er jour ( mercredi 31 mars ): Départ de Marseille pour Madrid par Ryanair . Nuit à Madrid, près de la Puerta del sol . 2ème jour : Départ pour San José par Iberia . Voyage sans histoire ( long 11 heures ). arrivée à l'heure à 16H00 en local ce qui fait minuit pour nous.. Formalités douanière et de police légèrement longues. Prise en charge de la voiture de location ( Europcar 4x4 Toyoya ) Nuit à Alajuela ( 5 Kms de l'aéroport ) à l'hôtel VILLA DOLCE ( que je recommande ) 3ème jour : Notre choix c'est porté sur le volcan Poas . Trés belle route pour y accéder . En haut, énorme déception, la visibilité ne dépassait pas 10 mètres. Impossible de voir le lac. Nous envisageons de tenter le volcan Arenal Arrivée sous une pluie battante à La Fortuna. Nous choisissons un hôtel au pied du volcan ( je ne me rappelle plus de son nom ), de toute façon il n'est pas terrible. Soirée triste sous la pluie, nous ne voyons même pas le pied du volcan. 4ème jour :Compte tenu des conditions climatiques nous décidons de partir vers la côte Pacifique. Très beaux paysages autour du lac Arenal, avec une forêt impressionnante. Il commence à faire beau. Arrivée sur la côte Pacifique ( température 38° ).A partir de là, sur toute la côte il n'y a plus pratiquement de goudron. Les pistes sont caillouteuses avec beaucoup de poussières, mais très roulantes. Le soir nous couchons à Tamarindo ( hôtel Best Western ). Ville très animée, beaucoup de Nord Américain et de Costaricien ( nous sommes la semaine de Pâques ). Diner au restaurant NIBBANA tenu par un expatrié français. A recommander. 5ème jour : Nous continuons notre périple le long de la côte Pacifique. Toujours de très belles plages avec des eaux claires, et très agréables compte tenu de la température (37 à 39 ° ). Arrivée le soir à Malpais. La petite ville n'est pas belle, si on excepte les plages. La forêt le long de cette côte est sèche. les arbres semblent morts, elle n'est pas très dense Nuit dans un petit B§B ( L'HACIENDA).A recommander fortement pour sa décoration, son calme et sa piscine. De plus il est légèrement éloigné de la piste, donc pas de poussière. 6ème jour : En route pour Puntarenas par le bac reliant Naranjo à Puntarenas ( 1 heure d'attente et 1 heure de traversée ); Rien à dire sur Puntarenas, nous décidons d'aller vers le sud. Arrivée à Jaco ( hôtel Best Western 4* à 86 $ la nuit avec PD ). Il est situé au bord de la plage, ce qui est assez rare. A recommander. Nous décidons d'y passer 3 nuits. La ville de Jaco est peu animée le soir. 7ème jour : Départ pour Quepos. La ville semble très sympa, avec beaucoup d'hôtels. Elle est entourée par une forêt dense Visite du parc Manuel Antonio. Plus d'une heure d'attente en plein soleil aux grilles du parc ( ils font entrer par petits paquets ). Assez déçu par ce parc, énormément de monde, peu d'animaux visibles ( 4 singes en liberté,1 paresseux à plus de 30 mètres ). La plage sud est belle, mais noir de monde. Heureusement 4 singes peu farouches font le spectacle. On peut même penser si ils ne sont mis là par le syndicat initiative local. Retour à Jaco. 8ème jour : Jour de détente à Jaco. Un peu de canopée. Nous ne sommes pas aller plus bas vers la presqu'ile d'Osa. Peut être aurions du le faire ? 9ème jour : Retour vers le centre du Costa Rica et le mauvais temps. Arrivée le soir dans la vallée d'Orosi . Hotel LE CHALET D'OROSI . En fait il s'agit de 3 chalets assez simples tenus par un couple de français, le long d'une piste en forte pente et très passante, donc bruyante et poussiéreuse. Renseigner vous du prix avant, car ils vendent la nuit à 97 $ avec PD. Il y a certainement mieux à Orosi pour un prix moins élevé. A ÉVITER. 10ème jour : Départ vers la côte caraïbe. Nous tentons de monter au volcan Irazu, mais abandonnons à quelques kilomètres du sommet à cause du brouillard A quelques kilomètres de Puerto Limon il commence à pleuvoir et cette pluie ne nous quittera pas pendant tout le reste de notre séjour. Puerto Limon est moche, et certainement encore plus sous la pluie, nous allons donc vers le sud. Cahuita ne nous a pas emballé et poussons vers Puerto Viero. Alors là c'est le pied Un petite ville simple faites de baraques en bois ou en tôle Une ambiance du tonnerre. Beaucoup de petits hôtels, surtout après Puerto Viero sur la route de Manzanillo; Nous choisissons l'hôtel AGAPI, passable, il y a certainement mieux, mais nous souhaitions un hôtel près du centre. Quelques kilomètres plus loin il y a quelques établissements intéressants.Le soir la ville est très animée, surtout à partir de 23H00. Reggae à tue tête. Ambiance très "Jamaïque" au rythme de la musique et peut être un excès de Margarita ou de Mojitos. 11ème jour : Visite du parc de Cahuita, sous la pluie battante; Très beau parc avec une forêt extraordinaire, le sentier long de 4,6 Kms, soit plus de 9Kms avec le retour est tracé le long de la côte. Peu d'animaux, quelques singes , mais quelle beauté !! 12ème jours : Retour sur San José. Nous quittons la pluie à quelques kilomètres de San José. La ville est laide et sans intérêt, même un peu "craignos" N'ayant rien de spécial à voir ou à faire, nous choisissons l'hôtel HOLLYDAY INNS ou nous passons l'après-midi et la matinée du lendemain 13ème jours : Départ de San José pour Madrid par Iberia. Arrivée à l'heure, correspondance pour Marseille 3 heures plus tard.

Ce que j'ai apprécié au Costa Rica: - La beauté du paysage, malgré la pluie - les plages du Pacifique - La profusion de fleurs et la végétation luxuriante - la ville de Puerto Viero - le parc de Cahuita - la gentillesse et la disponibilité de Costariciens Ce que je n'ai pas aimé: - Les conditions climatiques (et pourtant nous étions en période sèche) - Le parc Manuel Antonio - Les sacs poubelle, souvent éventrés disposés le long des maisons et certainement pas enlevés tous les jours ( surtout sur la côte caraïbe )

Dernier point, l'état des routes : Quand elles ont goudronnées, elles sont bonnes, quelques nids de poule au bas du Guanacasté et sur la côte Caraïbe, surtout après Puerto Viero Les pistes du Guanacasté sont très roulantes sans piège, mais nous étions là en période sèche. A votre disposition pour toutes informations souhaitées ( mon adresse e-mail jac04@wanadoo.fr Amicalement

jac04 jac04
Vietnam: endroits pas trop touristiques dans la région de Ninh Binh? English translation pending
by Alliance75 · 2010-04-15 · 20 replies
Bonjour, Je compte me rendre au Vietnam cet été. Quelqu'un connait-il bien la région de Ninh Binh ? Que pourriez-vous me conseiller si je compte y séjourner 3 à 4 jours ? Bien sûr il ya Tam Coc et Hoa Lu, mais la réserve de Van Long et le parc national de Cuc Phuong valent-ils qu'on s'y attarde ? Connaissez-vous d'autres endroits à conseiller, et si possible, pas trop fréquentés par les trouristes. Est-il possible de dormir chez l'habitant ou y-a-il des infrastructures d'accueil dans les petits villages, sans nécessairement séjourner à Ninh Binh ? D'une façon générale, toute information et bon plan sur la région m'intéressent vivement. Merci de votre aide
Retour de croisière dans les îles Grenadines Switch English translation pending
by Lilou13 · 2010-04-12 · 21 replies
Je suis rentré hier d'1 semaine de croisiére 4D dans les iles grenadines !!

Pour résumé : le BONHEUR à l'etat pur! j'ai pas mal voyagé et je vous confirme que c'est vraiment à faire !!! par contre (avoir un minimun le pied marin) sinon s'abstenir car on est jamais à l'abri d'une tempete : donc de houle ... nous avons eu 2 traversées entre 4 et 8 heures trés mouvementée.. Tout le monde malade etc... Donc faut qd meme etre prévenu...que çà peut arriver! Puis pour vous mesdame, ne soyez pas surprise le confort est sommaire à bord salle de bain de 1m2.. et encore.. eau potable rationné ...MAIS bon çà pose pas problème ... voilà pour les cotés plutot negatifs... Sinon génial, on est tombé sur une bonne équipe et on s'est marré toute la semaine ;; c'est trés beau, chaque ile à sa propre beauté : coup de coeur pour les tobago cays: plage de reve, tortues, barbec langouste a ne pas rater UN DELICE !! merci Bushman...pour çà et le reste.... et rhum bien sur, il vous accompagnera toute la semaine ainsi que bob marley .. c'est ambiance rasta !!! merci à notre skipper aussi, Ben , qui nous a bien rigoler parfois.. je ne vais pas tout raconter car il faut garder la surprise, mais c'est magique.. Je commence deja à reflechir pour repartir....

Si vous avez des questions ! N'hesitez pas !
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
by Gizmo94 · 2010-04-05 · 122 replies
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.

En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).

Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.

Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.

La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.

Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana English translation pending
by Paddy · 2010-03-26 · 95 replies
Nous sommes de retour du Grand Bahia Principe de Punta Cana. Nous avions acheté en Royal Golden mais nous avons été up-grader dans la nouvelle section Esméralda, qu'ils appèlent Royal Golden de Luxe.

WOW ! Que de luxe et que de service. Les employés sont tous extrèmement sympathiques et répondent à nos moindres désirs. Les chambres sont d'une propreté impéccable. Bien équipées avec frigo remplis tous les jours, grand lit à bal d'aquin, télé plasma, grande salle de bain avec deux lavabos, grande douche moderne, bagnoire à remous, les femmes de chambres viennent 4 fois par jour pour vérifier qu'il ne manque rien. On arrivaient le soir pour le dodo et le bain mousse était coulé avec deux petites bieres dans un sceau de glace, avec petit chocolats sur l'oreiller. Elles parfument même les oreillers selon nos gouts. Vous demandez les oreillers que vous voulez: Mousse, mousse à mémoire, plumes, épaisses ou plates, toutes les oreillers sont disponibles.

La piscine est très propre et chaude. Il y a aussi une petite piscine avec 3 jaccuzis à l'intérieur entourée de gazébos de toiles avec côtés pour plus d'intimité. Internet est gratuit ainsi que le coffret de sureté. Le bar dispose de toutes les boissons désirées. Champagnes, cognac, baileys, amaréto, amarula. Je prenais même mon scotch soda avant le souper et mon petit porto après le souper, sur la terrasse extérieure avec chandelle sur la table.

Le resto à la carte Bella Italia s'y trouve et est excellent.

Passons maintenant aux plus belles surprises, le buffet et la qualité du service.

Le buffet du Punta Cana est bien mais celui du Esméralda est de beaucoup supérieur. Tout y est excellent et fromages bleus, saumon fumé, terrine et pâté de foie gras y sont toujours présents. Le vin est servi en bouteille et très honnête. Les desserts sont magnifiques, les soupes excellentes. Les pâtes sont exquises et les fruits de mers omniprésent. Nous avions droit à la langouste régulièrement. Les crevettes toujours présentes. Nous avons même eu du canard et des cailles. Le cuisto peut vous faire cuire un T-bone si vous le désirez. Le jeudi soir, c'est la soirée de gala. Langouste bouillies ou grillées, crabes, crevettes géantes, calmars, pieuvres, moules, caviar noir, rouge et orange. Un vrai délices pour les yeux et le palais. Nous avions eu 4 réservations aux soupers à la carte à notre arrivée. nous avons eu l'italien Bella Italia, le Méditéranéen El Olivo, le japonais Maiko et le Gourmet Don Pablo. Tous tres bon, particulièrement le Maiko et le Don Pablo mais le buffet est tellement bon que nous n'en avons pas demandé d'autres.

En plus du buffet, ce qui démarque l' Esméralda est la qualité du service. Tous les gens qui y travaillent sont cordiaux, du jardinier au serveur. Tous sourient et répondent à vos moindres demandes. Ils n'attendent pas pour le pourboire et si vous ne faites pas vite pour le donner, ils repartent aussitôt. Ils se soucient réelement de votre confort et vous demande sans cesse comment vous trouver votre séjour et qu'est-ce qu'ils peuvent faire de plus pour vous faire plaisir. Ils appèlent cette section leur Joyaux. Vraiment tranchant des autres complexes de Punta Cana que j'ai fait où les employés semblaient souvent se fouttre de vous.

Vraiment, si L'Esméralda réussi à maintenir ce standard de qualité, cette section du Grand Bahia Principe deviendra très en demande et sera difficile à avoir. Probablement que le prix aussi grimperas car il est encore abordable, pour le moment. En tous cas, moi, j'y retourne l'hiver prochain.
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Quel rorbu (cabanes de pêche sur pilotis) aux îles Lofoten? (Norvège) English translation pending
by Radiocarbone · 2010-03-21 · 20 replies
Bonjour, Nous souhaitons passer une dizaine de jours dans les Lofoten fin juin 2010, en famille (4 adultes, 2 enfants). Nous cherchons un bon coin où poser nos valises, pas trop excentré pour pouvoir rayonner en voiture. En 2002, on avait loué un rorbu à Reine, et l'endroit nous avait vraiment impressionné. On voudrait profiter de vos expériences de location de rorbu pour trouver LA perle rare : charme, vue, spot de pêche à proximité... Merci d'avance! Mathieu.
Voyage au Sénégal en voiture: itinéraire et coûts? English translation pending
by Colondrina · 2010-03-19 · 41 replies
bjr,

J'envisage avec une amie de partir un peu visiter le sénégal. J'ai peur de prendre l'avion donc nous irons certainement en voiture. Quelqu'un pourrait il m'indiquer l'itinéraire, le cout ' approximatif ) du voyage. Les pièces a fournir ( passeport, différents vaccins....) Une fois sur place, nous sommes attendues donc l'hebergement.... est réglé deja Merci
Retour d'une croisière pas si écologique chez Costa English translation pending
by Bonitinia · 2010-03-16 · 36 replies
Bonjour

de retour en Fevrier d'une croisiere sur COSTA, j'ai remarqué que malgré leur discours soi disant ecologique, de nombreuses sources de pollution resident:

Toutes les ampoules à bord sont des lampes traditionnelles et non des basses consommation.

Tous les jours, nous sommes pris en photo pour diverses occasions et les photos sont imprimées pour etre vendues hors avec 3700 passagers à raison de 10 photos par personne minimum, cela fait un gachis enorme car tout le monde n'achete pas.

Imaginez la pollution à l'impression puis à la destruction plus le papier consommé:ENORME!!!!

Les ascenseurs sont constament en mouvement, avec plus de 12 étages, ils marchent nuit et jour. Au lieu d'avoir mis un ascenseur pour 2 étages(il y en a 9) non seulement c'est constament occupé et chacun va ou il veut, ça monte et descend comme dans un moulin.

Il n'y a pas de cendriers sur les balcons et beaucoup de personnes jettent leur mégot par dessus bord:tout le monde n'a pas de balcons mais le navire tourne toute l'année.

Je ne leur jette pas la pierre mais c'est eux qui ont commencé en communicant sur leur label eco et la maniere raisonnée de gestion d'énergie à bord.

En tout cas, ça fait tache dans le décor DES EFFORTS SONT A FAIRE
Thaïlande: qualité de vie incomparable! English translation pending
by Célass · 2010-03-16 · 98 replies
salut a tous ,

ces dernieres 6 mois je suis partis 3 fois en thailand (25 jours sur place a chaque fois) . et pourtant je le dit haut et fort je ne connais pas ou peu ce pays .j ai été a bangkok et pattaya et je suis pressé d y reourner pour faire le sud .

une qualité de vie incomparable et j insiste , nourriture , hebergement , loisir tout est sur place . Comme dans beaucoup de pays , ça je suis d accord mais là question qualité prix , ou est la concurrence touristique ????

beaucoup d amis ont pas mal voyagés ( pays de l'est , guadeloupe , republique dominicaine , egypte , maroc , tunisie , espagne , le sud de la france , mexique ....) MAIS quand il sont arriver en thailande aprés leur séjouren repartant en france ils se sont dit : mais ou je vai aller maintenant ? et moins de 3 mois après il était en revenus ici ( en thailande) .

une journée parmis tant d autres :

Vers midi on commence par louer un bateaux avec un chaufeur (qui peux vous faire piloter une fois au large )direction la plage de l iles (scooter de mer , parachute ascensionnel ) ou on vous serre du crabe , des crevettes à manger .en suite on va faire du tire aux arme a feu .une fois rentrer , on enchaine avec un sauna-hammam ( 2euro l entré ) , on continue salon de beauté ( taille des ongle , soin du visage , coupe de cheveux ) . le soir on mange tous au resto et après on se pose pour fumer une chicha . à 23h on vas faire du karting et on commence la nuit par un massage des jambes a 1h du matin .je vous passe les detail de la vie la nuit à pattaya ( elle ont usé beaucoup de clavier dans d autre discution sur ce forum) .

il y a le zoo aussi photo avec les animaux tigres crocodiles et élephants . la plonger sous marine (je sais Pattaya ce n est pas les plus belle plage de thailande ni les plus beaux fonds marins )et pour les riders , location de toutes sortes de moto et quad ( gsxr , r1 , r6 , Tmax , GP800 , Raptor , banshee ) sans besoin d avoir le permis ( qui casse , Paye ! c est la seul condition ).toutes les piscines des differents hotels surtout sur Jomtien avec accès payant qui donne vue sur la mer .Achat de costume tailler sur mesure et de vetements sur bangkok . Blanchiment des dents au laser , entrainement dans les camps de boxe thai , salle de musculation etc ....

sinon pour l hebergement que dire !! ma chambre etait plus grande que mon appartement en france ( 65 m2 avec jacuzzi , coin salon , ecran plat , frigo , balcon vu sur la mer ) et pour 28 euros la nuit ou 650 euro le mois . il y a beaucoup moins chere comme logement avec de bonnes prestations aussi . et pour la nourriture , c est un delice ( en thailande on grossit ) beaucoup de restaurant on peut manger thai , arabe , italient , français ) et surtout les fruits , c est un regale , aucun jus de fruit en bouteille de servi ( sauf en boite de nuit ) que des fruits pressés frais .

De tres bon souvenirs dans un pays magnifique , et je n ai encore rien vu !! je vous ai exposer une tranche de vie en vacances , vivre ici tous les jours cela doit etre different je n en doute pas , meme si je connais des expatriés qui ne sont pas a plaindre . les thailandais sont vraiment accueillant , tranquile ( meme quand on est au poste de police et qu on a refuser de donner 1000 bath à un flic qui vous arrete pour rien😄 ) .

salut a tous

sorry pour les fautes
Voici mon itinéraire bien dégrossi aux États-Unis: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Janilou · 2010-03-15 · 17 replies
bonsoir, ca y est j avance !depuis le temps 3 semaines a plein temps coucher a 1h du mat🙁 j ai elaboré un itineraire qu en pensez vous? vos remarques et vos conseils seront les bienvenus😉 le 23 aout depart marseille ... arrivée jackson hole 18h30 recup vehicule puis repas et nuit a jackson 24 /8 matin visite de la ville de jackson a midi env depart pour le yellowstione avec arret a grand teton arrivé le soir dans le parc yellow sejour de 6 jours jusqu au 30/8 differents hotels le 30/8 départ pour cody visite , rodeo le soir et nuit au motel IRMA(buffalo bill) 31/8 retour a jackson restitution voiture puis vol pour salt lake city arrivée a 19h20 env reprise d un vehicule nuit a SLC . 1er sept matin jusqu a midi visite rapide de la ville et de ses alentours grand lac salé ... route vers BRYCE CANYON avec etape nuit a PANGUITCH 2/9 BRYCE CANYON arrivée vers 7h env trop tard pour sunrise ! journée et nuit dans le parc au bryce canyon lodge (sunset😉) 3/9 matin sunrise😉 tjour bryce depart l apres midi pour torrey par la 12, fruita capitol reef, nuit a torrey 4/9 matin tot comme d hab! depart pour MOAB 3 jours? arches, canyonland, island in the sky, the needles? 8/9 MESA VERSE, FOUR CORNERS, NUIT OU???vous avez une idée? 9/9 MONUMENTVALLEY, hotel the view, goosenecks, valley of the gods , mexican hat? 10/9 ET 11/9 PAGE , ANTELOPE lower le matin puis upper a 11h30 tour photographe, LAC POWELL BALADE EN BATEAU, HORSESHOES BEND 12/9 route pour le GRAND CANYON avec arret a MARBRE CANYON nuit au grand canyon je ne sais pas encore quel hotel 13/9 matin suvol en hellico puis visite 14/9 depart FLAGSTAFF voir Wupatki park, sunset crater walnut canyon 15/9 WILLIAMS morceau de route 66(PEACH SPRINGS) jusqu a kigman DODO! 16/9 au 20/9 LAS VEGAS , valley of fire 21/9 DEATH VALLEY, zabriskie point, dantes view, artist drive badwater, stovepipe etc...nuit dans la death valley! 22/9 direction visite haltes et nuit a BISHOP? 23/9 MONO LAKE, BODIE, YOSEMITE 27/9 SAN FRANCISCO , SAUSALITOetc... 3/10 route vers LOS ANGELES , avec etapes a CARMEL NUIT ET MORRO BAY 2 NUITS 7/10 LOS ANGELES visite universal studio , hollywood bd ect... 10/10 restitution de vehicule et ENVOL POUR MARSEILLE 😕 j attend vos coms et vos impressions est ce que ca vous parait coherent ? après il ne me restera plus qu a peaufiner tout ca avec vos aides merci a tous et a bientot janick
Bahts ou dollars pour passer la frontière Chiang Khong - Laos? English translation pending
by Duppyconquer · 2010-03-12 · 13 replies
Bonjour a tous😉,

Nous sommes actuellement a Chiang rai et allons passe la frontiere dans quelque jours a Chiang khong pour le Laos. On aurait aime savoir si nous pouvions paye en baths et non en dollars car les taux ne sont pas avantageux actuellement.

Egalement, est ce que certains d'entre vous sont deja alle dans la region du Nam ha Bio national Parc au Laos? Nous pensons longer la route a l'ouest du parc jusque Ban lacha et de la rejoindre Phongsaly. Si vous avez des infos sur cette region, on est preneur 😛.

Nous ne pourrons pas repondre facilement car nous repartons demain sur Thoet thai.

Merci d'avance a tous pour votre comprehension et vos reponses,

Amitie,

David et Steph.
Situation des Maasaï (peuple) en Tanzanie? English translation pending
by Tangue · 2010-03-10 · 16 replies
Bonjour, J'espère que mes propos ne seront pas mal interprétés. Je n'ai nullement l'intention de culpabiliser quiconque souhaite se rendre en Tanzanie, ni jouer les moralisateurs. Je suis moi même voyageur, notamment en Afrique australe, et peut être qu'il m'est arrivé de parcourir des contrées d'où avaient été expulsées des populations locales. Je souhaite simplement qu'au moment de rencontrer, éventuellement, des membres du peuple massaï, chaque voyageur puisse avoir à l'esprit les conditions de vie qui leur sont aujourd'hui imposées. Petit rappel ( très bref résumé d'une histoire douloureuse): - dès 1959, les massaïs sont expulsés de leurs terres par le gouvernement colonial britannique qui souhaite faire du Serengeti une réserve naturelle interdite à l'activité humaine. En échange, ils obtinrent le droit de s'installer sur les hauts plateaux volcaniques, dont le Ngorongoro. - en 1973, le gouvernement tanzanien revient sur l'accord conclu et chasse les bergers du cratère. - aujourd'hui, le gouvernement tanzanien veut attirer 1 million de touristes/an. - les opérations d'expulsion continuent, y compris dans les zones qui leur étaient réservées: en juillet 2009, huit villages massaïs ont été incendiés et 3000 personnes expulsées pour construire une réserve de chasse et de safari par la compagnie Otterlo Business Corporate ( sources: Courrier International - Survival (association de défense des peuples indigènes ) - Oxfam Québec ( trouver des solutions durables à la pauvreté et à l'injustice dans le monde). - dans la région du Ngorongoro, quatorze nouveaux projets de construction d'hôtels de luxe. Les massaïs, qui ont tant fasciné, sont en train de se faire ghettoïser et de devenir indésirables au sein de réserves à touristes dans lesquelles ils auront le droit de vendre des perles et de danser. Le comble est qu'ils retirent peu de choses du tourisme: 70 % vivent en dessous du seuil de pauvreté alors que le tourisme dans la région a rapporté 10 millions de dollars. !!! TANGUE
Trois options pour un voyage Java - Sulawesi English translation pending
by Bicool · 2010-03-04 · 37 replies
Bonjour

Nous partons 3 semaines en Mai en Indonésie. L'itinéraire n'est pas encore fixe et les tentationq sont fortes. Nous avons sélectionné 3 options de parcours. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp ? En réalité c'est Sulawesi qui m'interroge le plus ....

OPTION 1 - On ferait donc Java mais pas Toraja

- 6 à 7 jours à Java (yogya puis Bromo et Kawa Ijen en purs touristes)

- Surabaya à Luwuk en avion, puis 6h de bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) Est-ce le meilleur trajet ??

- environ 5 jours aux togians

- Retour sur Manado (par Gorontalo ferry et bus soit 24h de trajet - ou Luwuk mais je n'ai pas trouvé de vol pour Manado ?)

- Tongkoko et Tomohon en fonction du temps restant

- Manado - Jakarta - France

OPTION 2 - Toraja mais pas Manado - plus de bus

- 1 semaine Java

- Surabaya à Makassar (avion) puis bus pour Rantepao (8h)

- 3 à 4 jours à Rantepao

- bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) (environ 35h de trajet)

- 5 jours aux togians

- Retour sur Luwuk (ferry + 6h de trajet de bus)

- Luwuk - Jakarta - France

OPTION 3 : Sulawesi sans Java

Arrivée à Makassar

Rantepao

Toggians par Ampana

Gorontalo

Manado

C'est possible mais ce sera sûrement épuisant ??

Comme tout le monde, je me pose beaucoup de questions (et ce n'est pas fini), mais peut être serviront elles aussi aux futurs voyageurs 😎
Trajets de bus dans le nord du Pérou? English translation pending
by CocoLand · 2010-03-03 · 24 replies
Bonjour à tous!

Je tente d'organiser un séjour au Pérou. Par souci d'économie je veux esquiver les avions pour favoriser le bus comme moyen de transport. Sur les sites de différentes compagnies j'ai trouvé quelques trajets (Les plus grands comme Cuzco-Lima ou Lima Trujillo) mais certains restes introuvables. 😕 Savez-vous s'il existe bien des bus pour faire :

Trujillo à Cajamarca Cajamarca à Chachapoyas Chachapoyas à Tarapoto Tarapoto à Lagunas Lagunas à Iquitos

et si oui avec quelle compagnie?

Merci!
Norvège en février 2010: Hardangervidda English translation pending
by Mlefevre · 2010-03-03 · 23 replies
Bonjour à tous Voici le récit de notre escapade hivernale dans le sud de la Norvège, sur le haut plateau du Hardangervidda.

Cliquez ici pour le récit en images : si belle la terre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Présentation

Pour un 3ème voyage hivernal en Scandinavie (on y prend goût!), nous ne disposions que d'une courte semaine. Impossible donc d'y aller avec notre propre véhicule. Profitant d'une offre bon marché pour un vol pour Oslo au départ de Francfort, il ne me restait plus qu'à louer sur place une voiture et à trouver un chalet dans un coin sympathique pas trop loin d'Oslo. J'avais adoré le plateau du Hardangervidda lors de précédents voyages : grands espaces vierges, vastes ondulations douces propices au ski de randonnée nordique, altitude modérée (environ 1000 m) mais garantissant un bon enneigement en février. Ce haut plateau se situe à peu près à mi-chemin entre Oslo et Bergen. Je trouvai sur internet un chalet sympathique non loin de Al entre Gol et Geilo sur la route N°7.

A ma grande surprise les enfants (14, 15 et 16 ans) abandonnent encore volontiers leurs surfs et skis alpins pour découvrir loin des files d'attente, hideuses remontées mécaniques et odeurs de poulet-frites des espaces SANS RIEN, vides, sauvages, vierges, mais qui nécessitent un peu d'effort et n'offrent que peu de dénivelé. Pourvu que ça dure!

Une amie (virtuelle) de voyage forum, Thienan et son ami François, curieux de découvrir la Norvège en hiver, ont aussi loué un chalet dans le coin. Handicapée par un genou déglingué par une bonne gamelle à ski quelques semaines avant le départ, Thienan me demande de leur amener des raquettes, afin de ne pas trop solliciter son genou.

Nous n'avons pas été gâtés par la météo, il a neigé tous les jours, souvent en continu, mais l'ambiance hivernale y était! Tokala de voyage forum était au même moment à Tromso (au moins 1000 km plus au nord donc) et ils ont eu un temps superbe avec aurores boréales tous les soirs! Je suis verte de jalousie. regardez un peu ses photos!

J1 DIM 14 février Bien avant l'aube, nous prenons la route, souvent enneigée (déjà!) pour Francfort d'où nous décollons avec 2 heures de retard (à cause de la neige). Survol de l'Allemagne toute blanche, quelques glaçons dans le fjord d'Oslo (il semble que l'hiver ait été cette année particulièrement rigoureux), atterrissage sans problème à l'aéroport de Gardermoen, au nord d'Oslo. Il nous faut une heure pour récupérer tous nos bagages. Encore une heure pour récupérer la voiture de location (!) Bref, le jour tombe quand nous quittons l'aéroport. C'est bien dommage car je me faisais une joie de parcourir cette si belle route sous le soleil, d'autant plus que la météo annoncée pour les prochains jours n'est pas folichonne! C'est dimanche soir et nous croisons des centaines de voitures qui rentrent sur Oslo! Bref, après 3h45 de route, nous trouvons le chalet de nos amis, qui, charmante attention, nous attendent pour le repas. C'est bien agréable de mettre les pieds sous la table a près ce voyage! Merci à vous deux! Nous faisons connaissance « pour de vrai »: « trop sympas » disent les enfants, on est d'accord avec eux! Nous décidons d'une balade tranquille pour le lendemain, afin que Thienan puisse un peu tester son genou. Enfin nous trouvons notre chalet, haut perché dans la vallée, après avoir essayé en vain notre clé (que Thienan avait récupéré pour nous, vu notre arrivée tardive) sur 2 ou 3 autres maisons(!)... Il est trop mignon, tout en bois, simple et de bon goût. Au lit!

J2 LUN 15/02 Comme prévu il fait moche. On déjeune tranquillement, profitant du confort douillet et de la chaleur du bois en regardant la neige tomber régulièrement. Thienan et François n'ont toujours pas récupéré leur valise, perdue lors de leur correspondance à Amsterdam. Un coursier est en route, aussi nous en profitons pour aller faire un ravitaillement de bouffe au village de Al, situé à 20 mn de route au fond de la vallée. Pas de problème de conservation (il fait -12°C), on laisse tout dans le coffre et rejoints par Thienan et François (enfin équipé de chaussures de marche) nous prenons la route vers Vats et nous garons près du lac de Rodungen. Fin de la route! De cet endroit partent plusieurs pistes de ski de fond mais nous préférons faire notre trace en traversant un lac pour grimper sur la colline juste en face. Le temps est si couvert que je fais 3 (!) photos ce jour-là! Il s'agit d'un lac de barrage (la Norvège produit toute son électricité à l'aide de centrales hydro-électriques) et les variations de niveau du lac créent près des berges des zones de fracture. L'épaisseur de la glace est bien suffisante cependant pour que nous puissions nous y aventurer sans risque. Petite balade de mise en jambes (6 km), Thienan est contente de son genou, il tient le choc! Nous rencontrons un couple en skis de fond qui se prend de terribles gamelles dans la descente, s'engueule et finit à pied! Nous sommes bien contents d'avoir nos skis de randonnée nordique, donc pourvus de carres, ce qui rend les descentes (un peu) moins acrobatiques. Après-midi tranquille au chalet puis Thienan et François nous rejoignent pour le dîner. Nous essayons d'optimiser nos allées et venues car pour grimper à notre chalet, il faut s'acquitter d'un péage de 50 NOK (soit environ 6 euros)! Ces petites routes de montagne à péage sont très fréquentes en Norvège, grand pays de 5 millions d'habitants. Je suppose que ce système finance en partie l'entretien des routes qui ne desservent que quelques maisons ou des départs de randonnées. Quand on voyage en Norvège, mieux vaut en prendre son parti, la voiture est taxée tous azimuts!

J3 MARDI 16/02 Il neige à gros flocons Nous choisissons donc d'aller ski tout près au départ du parking de Swarthamar, au bout de notre route. Malgré (ou à cause de) la carte trouvée dans le chalet, nous nous perdons un peu, faisons demi-tour une fois, une 2ème fois, bref, finissons par retomber sur nos pattes et à l'arrivée nous avons une quinzaine de km dans les jambes. Partis avec juste un paquet de madeleines pour 5, nous sommes lessivés! Nous avons vraiment regretté de na pas avoir pris de quoi faire un vrai pique-nique car nous sommes tombés sur une petite cabane en bois, équipée d'un trépied avec foyer suspendu, de bois fendu, d'allumettes, de papier journal, de pelles à neige et même de luges pour les enfants, cette petite cabane étant fort opportunément placée à côté d'une pente propice à la luge. Tout est en parfait état, propre, rangé, comme ça fait du bien de voir ça! C'est aussi pour ça que nous aimons tant la Norvège! Nous n'avons pas pu résister au plaisir d'y faire notre petit feu bien sûr! Rentrés au chalet, les garçons profitent du sauna (nous les filles ne sommes pas des fans!) tandis que les filles bullent au coin du poêle.

J4 MERCREDI 17/02 Thienan et François qui de leur chalet captent un réseau WIFI on repéré un relatif beau temps vers l'ouest, sur les hauteurs du Hardangervidda. Nous prenons la route 7 vers l'ouest, grimpons au-dessus de la limite des arbres et découvrons cet impressionnant plateau d'altitude. On remarque des traces sur un lac qui se terminent sur un gros pougnac de neige. Un peu plus loin nous comprenons : ce sont ces randonneurs avec pulkas qui ont bivouaqué à cet endroit. Le vent est léger mais vraiment frais. Il fait -15°C. Nous nous garons à Fagerheim Fjellstue où nous découvrons des chiens bien sages (et donc sûrement bien fatigués) Pas un « chat », nous chaussons skis et raquettes et partons vent arrière sur un lac gelé vers de petites collines. Le temps étant un peu incertain, Fred allume le GPS. La lumière est très belle, on devine à en juger par la surface de la neige que ça doit parfois souffler très fort par ici. Au bout de quelques km, les enfants nous faussent compagnie pour grimper sur un relief. Nous allons les retrouver de l'autre côté. Thienan et François rament un peu dans la neige relativement profonde. En raquettes, ils coupent au plus court. Quelle liberté, chacun sa trace en fonction de ses envies! Nous nous retrouvons tous de l'autre côté de la montagne. Les raquetteurs décident de filer droit vers les voitures tandis que les enfants nous persuadent de les accompagner pour remonter au sommet. Ce n'est pas bien haut, allons-y! A perte de vue se succèdent lac et montagnes. C'est magnifique, il y a de quoi randonner ici pendant des jours et des jours! Au loi nous apercevons Thienan et François qui « palment » dans la poudreuse. Après une sympathique descente, nous les rejoignons sur le lac. Le vent est vraiment glacial maintenant que nous l'avons de face, heureusement qu'il est léger! De retour aux voitures, nous décidons de profiter du beau temps pour pousser jusqu'à la mer. En route nous croisons des kite-skis. Il y a de la place, pas de problème! Finalement nous arrivons au bord de l'Eidfjorden. Au bord de la mer, la température n'est que légèrement négative mais toutes les cascades sont bien gelées. Nous continuons un peu la route vers Kinsarvik, c'est beau! Finalement nous faisons demi-tour et retraversons le haut plateau au crépuscule dans une ambiance bleutée absolument étrange (mais pourquoi donc n'ai-je pas fait de photos!? Sapristi!) J'adore cet endroit! Nous finissons la soirée autour d'une fondue (amenée de France, hé hé!)

J5 JEUDI 18/02 Bon, ben, il neige encore! Les enfants ne veulent pas faire de voiture aussi décidons-nous d'aller une nouvelle fois skier au départ de Svarthamar, tout près du chalet. Ce plateau est très grand et les possibilités de randonnée très nombreuses. Matinée douillette... On ne décolle qu'en début d'après-midi : le ciel est bien bas, il neige à gros flocons, nous sommes bien contents de profiter du balisage. Nous regagnons la voiture après une dizaine de km, en pressant un peu le pas car vu la quantité de neige tombée je crains que nous n'ayons à mettre les chaînes pour faire les quelques centaines de mètre pour remonter au chalet. Avec le mauvais temps la nuit tombe très vite et mettre les chaînes dans le noir ne doit pas être une sinécure. Nous retrouvons Thienan et François qui ont loué pour la journée des skis de fond et se sont baladés dans le coin. Finalement nous montons tous au chalet sans problème : les voitures sont équipées de pneus-neige ultra-performants, différents de ceux qu'on trouve en France. Ils sont pourvus de plein de petites lamelles qui font penser à de petits ongles qui s'accrochent dans la neige, efficacité redoutable! Ce soir : crêpes au programme!

J6 VENDREDI 19/02 Espoir de beau temps vers le NO nous dit Thienan après consultation du site yr.no. Nous décidons de prendre la route 50 vers Flam et de nous arrêter en route pour nous balader. Belle vallée défigurée par une énorme ligne à haute tension. Dommage! La route 7 est bien plus belle. A Steinbergdalshytta, nous abandonnons les voitures et grimpons vers un petit col. Le fond de l'air est frais : -16°C en bas. Tout est figé par le froid! Nous avons du soleil, c'est inespéré! La grimpette n'est pas facile : Thienan et François pour une fois sont plus à l'aise que nous avec leurs raquettes. Nous nous cramponnons sur nos carres, un peu crispés! Nous rejoignons finalement le sentier, balisé par le DNT. Arrivés en haut, ben... on n'est pas en haut. Derrière il y a encore des montagnes! Il fait vraiment un froid de canard dès que l'on s'arrête. On grignote et on grelotte puis on redescend. Fred et les enfants ont bien profité de la descente. Après être allée voir de plus près un joli petit vallon, je suis descendue laborieusement dans une neige hétérogène en faisant de grands Z: un vrai gâchis de descente comme dirait Arnaud! Ensuite nous ne résistons pas à l'envie de pousser jusqu'au Aurlandsfjorden. A cette époque de l'année les villages en fond de vallée ou de fjord ne voient pas longtemps le soleil! Dîner d'adieu chez Thienan et François qui reprennent l'avion demain. On a vraiment apprécié cette courte semaine en leur compagnie!

J7 SAMEDI 20/02 Il fait encore plus moche que d'habitude car en plus il y a pas mal de vent! - 18°C ce matin, brrr! Impossible de skier agréablement dans ces conditions. Nous abandonnons lâchement les enfants au chalet (avec ordi et jeux olympiques à la télé, ils ne sont pas traumatisés!) et décidons de retourner vers Eidsfjord par le haut plateau du Hardangersvidda. Juste avant de grimper sur la plateau, la route est barrée (rappelons qu'il s'agit de l'axe principal entre Oslo et Bergen, 2 des plus grandes villes du pays) Pour passer le plateau, il faut se déplacer en convoi. Très gentiment (est-ce du à notre qualité de touristes?) l'homme fluorescent qui informe les automobilistes nous fait passer devant tout le monde et nous partons donc très rapidement avec 7 autres voitures, entre 2 chasse-neiges. Au départ, tout ce binz nous semble un peu exagéré, d'autant que nous avions parcouru cette route quelques jours plus tôt sans aucune difficulté. On nous a donné un dépliant en anglais indiquant la nécessité d'allumer feux de brouillard et de détresse, d'avoir une pelle, des vivres et des vêtements très chauds, une corde de remorquage... Ils ont aussi compté le nombre de personnes faisant partie du convoi. Quelle aventure! Quelques km plus loin nous changeons d'avis! Il souffle un vent terrible qui a formé de hautes congères perpendiculaires à la route. Le chasse-neige les dégage, parfois péniblement et il faut que les voitures le suivent exactement dans ses traces au risque sinon de percuter une congère, rendue invisible par la neige en suspension soulevée par le vent. Pas facile de rester assez près de la voiture de devant pour bien rester dans sa trace tout en évitant de la percuter quand le convoi ralenti quand le chasse-neige a du mal. Par moments on ne voit plus rien du tout, c'est vraiment impressionnant! Bien sûr on ne voit rien du paysage qui nous avait tant ravis la dernière fois mais l'expérience en valait la peine. Arrivés à la mer, nous décidons de prendre le bac de Brimnes vers Bruravik puis de rentrer par la route 50 afin de ne pas faire la queue pour prendre le convoi dans l'autre sens.(il y a environ 40 km et ce sont les mêmes chasse-neige qui font les va et vient avec moins d'une dizaine de voitures à chaque fois) C'est étonnant de voir ce grand soleil sur la côte. On n'imagine pas le blizzard qui règne à quelques dizaines de km! La route 50 est sans problème. Il doit vraiment y avoir une sorte de microclimat sur le Hardangervidda! Nous ne retrouvons le chalet et les enfants qu'à la nuit tombée.

J8 DIMANCHE 21/02 Dernier jour de vacances et... grand beau temps bien sûr! Grrrr! - 21°C du coup avec ce ciel dégagé! Thienan et François ont décollé hier dans la tempête et sont rentrés sans problème à Toulouse. Nous profitons encore un peu du chalet, y prenons notre dernier repas. Sur la jolie route qui mène à Oslo, nous faisons la course avec une femelle élan et son petit sur un lac gelé parallèle à la route. Impossible de s'arrêter pour une photo : pas mal de circulation et pas de parking. Un coup d'oeil en passant sur la belle Stavkirke de Gol. Nous décollons vers 19h, vol sans histoire, route déneigée (ça change) jusqu'à Nancy où nous arrivons vers 1h30 du matin. 12H du chalet à la maison, pas mal!

BUDGET: AVION : vol Lufthansa Francfort-Oslo A/R 80 euro/pers avec 1 bagage de 20 kg et 1 bagage de ski CHALET : loué chez Norgesbooking: 7730 NOK avec ménage inclus soit 960 euro VOITURE chez Europcar via Autoeurope via Easyterra, 8 jours, break avec skirack et chaînes 461 euro Soit pour 1 semaine à 5 : 1821 euro.

BIBLIOGRAPHIE : Un vieux Lonely Planet Norvege Suède Danemark, pas adapté pour un voyage hivernal Guide Cicerone Walking in Norway : plein de randos, aussi plutôt pour l'été Carte Kümmerly Frey Oslo-Bergen-Alesund, 350000ème Turkart Hardangervidda Vest et Ost, au 100000ème avec tracés des randos.

BON A SAVOIR En réservant quelques semaines à l'avance, réduction de 53% pour le parking de l'aéroport de Francfort. On a payé 65 euro pour 8j. Parking sous-terrain à 2 pas du terminal mais bas de plafond (on a du démonter le coffre de toit) Péages en Norvège avec voiture de location : dans les zones urbanisées, il s'agit de télépéage ; un boitier dans la voiture comptabilise les péages et c'est ensuite débité sur la carte bancaire. Dans la montagne, péage automatique avec monnaie ou CB Les routes : dégagées mais non salées. Bons pneus indispensables. Pas plus de radars qu'en France et mis à des endroits utiles (et non pas rentables comme en France) Magasins : dans les zones touristiques, grande amplitude horaire (7h-21h souvent) et ouverture le dimanche. Plusieurs supermarchés ouverts sur la route pour aller dans les montagnes, même un dimanche soir.
Perception des touristes français au Vietnam? English translation pending
by Williama · 2010-03-03 · 47 replies
Bonjour,

Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.

Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.

Williama
Tour du Mont Blanc avec mon chien? English translation pending
by Djo68 · 2010-03-01 · 13 replies
bonjour j 'envisage de partir faire le tour du mont blanc en 8 jours cette été avec de amis et 2 chiens, je voulais savoir si c'était possible , si il n'y avait pas de passage avec échelles. Es que quelle qu'un l 'aurait deja fais et pourrait me renseigner svp, merci.
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
by PSI31 · 2010-02-25 · 151 replies
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !

25 Février 2010 :

L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.

Guide du Routard : Louisiane et Floride

Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec

Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.

Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.

Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?

Entre ces points et la suite c'est à construire.

Retour de New-York le 13 Juillet 2011.

A bientôt
Récit de notre voyage en Jordanie en famille, octobre-novembre 2009 English translation pending
by 01nath · 2010-02-24 · 8 replies
Comme toute la famille ( Parents, + enfants flavien 7 ans et Jolan 4ans, grand parents et tonton) avait envie de partir au soleil aux vacances de Toussaint, il a fallu choisir une destination. Probleme de météo, désir de visites mais aussi de plages... Le choix s'est porté sur la Jordanie. Pays pas encore trop visité mais facile à voyager. Le voyage a été préparé essentiellement sur internet, aucun achat de guides.

Départ de Lyon samedi 18h avec Turkish airline, escale à Istanbul. Arrivée Amman 2h. On change des euros (pas de distributeur) pour payer le visa 10 jd par personne (1jd=1euro !). Malgré l’heure très tardive, l’agence de location de voiture (montecarlo) nous attend sur le parking avec nos 2 véhicules ( 14 days * 40$ per day = 560 US$). On prend la direction de l’hotel Iris à Madaba. J’avais réservé par internet un appartement pour nous 7 (et oui on rejoint Emeric qui est arrivé la veille de Montréal) pour 80 jd par nuit.

Réveil 10h, juste pour aller au petit dej, le premier typique jordanien : galettes plates et un peu sèches, tomate concombre vache qui rit sont des classiques, mais aussi de la confiture, et nous avons amené notre Nutella ! On prend les véhicules pour la direction de Jerash. Apres quelques détours (travaux ou manque de pancartes) on arrive à 13h. On s’achète à manger dans la ville, nos premiers sandwichs et des pèches, que l’on mange à l’ombre à l’entrée du site. Visite qui nous occupe bien car le site est grand Retour à l’hotel, douche, puis on part à la recherche d’un restau, mais il n’y a pas grand-chose : ou restau à sandwich ou restau à touriste ! On fini dans celui pour touriste.

Lundi : réveil 9h15, très bonne nuit. On range les chambres, on charge les voitures, et on va s’acheter à manger pour midi. Premier arrêt au mont Nébo pour voir les mosaïques et la vue Arrêt suivant à la mer morte pour se baigner au Dead sea spa resort hotel. 15 jd l’entrée mais une belle piscine avec toboggan, des vestiaires, douches, des jeux pour enfant. On a bien flotté grâce au sel (9x plus que la méditerranée), vraiment sympa. J’avais peur que ça nous pique et d’être obligé de sortir très rapidement mais ça va ! On se tartine de boue, on s’amuse bien. On pique nique discrètement sur une table à l’ombre d’un parasol puis on profite de la piscine. Flavien a ramassé des cristaux de sel. Puis il faut repartir car l’hotel est à Kerak. Route le long de la mer très belle avec le coucher de soleil ! On traverse kerak avec les travaux, on arrive à 19h à l’hotel carawan (triple room 38 JD), Ils ne nous ont pas gardé la chambre, mais nous propose un appartement. On n’est pas bien sur que le ménage a été fait, on réclame des draps de dessus, et ça ira pour une nuit. On va manger dans la ville nouvelle des shawarma frites et on trouve une bonne pâtisserie !

Mardi : on déjeune à l’appart ! Puis on range et on va visiter le château. Il reste surtout des pierres ! A midi retour à la ville nouvelle où on mange très copieux brochette, riz, humus, salades, … pour 21jd pour les 7. Puis direction wadi bin hamad environ 25 km, que l’on trouve facilement malgré le peu d’explications. C’est un canyon avec eau de source chaude, très jolie et très sympa. On a marché dans l’eau, les garçons on jeté des bateaux en branche puis retour à la piscine d’eau chaude (38°) Mais il faut repartir vers 17h car l’hotel est à DANA ou l’on arrive juste à 20h pour le repas buffet (très bon), puis thé à la menthe su la terrasse sympa. On a une vraie chambre avec salle de bain et une avec 3 « couchettes » pas terrible. Les parents demandent à changer et ils dorment dans une tente sur le toit ! Hotel très simple et original, mais vu le prix…on fait avec (12 jd. per person.this price include diner breakfast and tax....the kids is 8 jd per person and 1 of them free)!

Mercredi : petit dej typique jordanien. Puis on fait un tour du village, pas envie de descendre dans la vallée, le paysage est beau mais semble un peu monotone. On prend la route Pour Petra. On mange en route des chawarma poulet, on devient des spécialistes ! On arrive à l’hotel sunset, très bien(Double room: 35JD BB ) . On installe les chambres et on va à little Pétra. Joli paysage, peu de monde, tres sympa. Retour à l’hotel. On va se faire l’apéro sur le toit : une bouteille de champagne amenée spécialement pour l’anniversaire d’Emeric, c’est un peu en avance mais ici, on a pu la mettre au frais ! On mange à l’hotel repas très bof : soupe en sachet, poulet. Jolan commence à avoir quelques boutons, varicelle ???

Jeudi : et oui c’est bien la varicelle ! Mais sans fièvre, et il est cool ! 1er jour à Pétra : le siq et le trésor super. Puis escaliers direction haut lieu du sacrifice ; Très joli chemin. On pique nique , on refait un tour et on rentre avec Lionel et les garçons ; ils font la remonté du siq à l’entrée à cheval (4jd). On va se prendre une glace bien méritée au movenpick, sur la terrasse, bine sympa. Au retour des parents, on va à la ville haute avec Lionel pour la pharmacie, trouver des médicaments pour Jolan, le pharmacien parle très bien anglais, et comme j’avais regardé à l’hotel sur le net comment se dit varicelle, on a eu des médicaments très adapté. On achète pour le pique nique du lendemain, et des chawarma et falafels à emporter que l’on mange ensuite sur la terrasse de l’hotel.

Vendredi : 2° jour à petra. On passe par le siq de droite. Très sympa, avec des petits passages resserrés, juste pour faire l’aventure ! On rejoint le tombeau de Sextius. On prend la direction du monastère. Jolan monte sur les épaules de papy et papa. Flavien grimpe bien environ 800 marches ! Dommage, beaucoup de vent en haut, il ne fait pas chaud. Pique nique en redescendant. Lionel et les garçons rentrent et nous on grimpe les escaliers (pou changer) pour aller voir le trésor d’en haut. On redescend par un chemin pas facile à trouver mais très sympa (quand on est devant la cabane, partir sur la droite et passer dans la faille) Retour à l’hotel difficile, j’en ai plein les jambes ! Douche ; On a changé d’heure aujourd’hui, il fait nuit à 17h ! On mange dans un restau en haut, bon mais cher.

Samedi : journée tranquille Rangement tranquille, puis voiture direction le wadi rum Arrivée au parking, on va manger au restau à touriste, correct. Puis on va voir un film (en français) et un petit musée sur le désert. RV 15h30 avec notre chauffeur. On part avec une bagnole pourri, avec le cousin du beau frère du guide…qui tombe en panne en 5mn, ça commence mal ! Mais arrivé au camp bien sympa, jolie installation bédouine avec des lampes dans les rochers, un feu. … Pour nous, des tentes toutes neuves avec matelas épais et couvertures neuves et douces. On va regarder le coucher de soleil, puis on discute avec une autre famille française, flavien a un copain, il est content. Repas poulet grillé, riz

Dimanche ; Réveil environ 6h après une bonne nuit sous la tente. Départ avec notre chauffeur Mohamed vers 8h30, après le petit dej. On fait tous les recoins du désert, et le guide nous fait faire de l’escalade, il aide les garçons, porte Jolan. Super. On a grimpé en haut des plus hautes dunes, Lionel a conduit un peu le 4x4, on a grimpé sur 2 des ponts naturels, vu le 3°… Pique nique top à midi (1tomate, 1 concombre, 1 boite de thon, 1 jus de fruit, 1 banane, 1 gâteau et 1 pain par personne) Retour au camp pour le coucher de soleil, super journée. Repas poulet en sauce aux légumes et riz. On fait l’anniversaire d’Émeric et on apprend à Mohamed à jouer au yam’s.

Lundi : réveil 6h, déjeuner, rangement des sacs et on quitte le camp. Cout pour les 2 nuits, les repas et la journée 4x4 : 55 jd par adulte, gratuit pour les enfants, j'avais reservé à l'avance par mail avec aodeh zlabeh

On retrouve notre voiture et direction Aqaba On va à l’hotel bedouin’s garden, on installe les chambres et on va à la mer. Plage bof mais super poissons ! On croit manger à l’hotel mais pas franchement organisé, et super long, on va manger à celui d’en face. Le vent se lève, et on ne peut pas retourner se baigner. Les garçons jouent sur la plage, coucher de soleil.

Mardi : Réveil de Jolan a 5h45 et flavien7h ! Mais il faut attendre le petit dej à 8h. Puis papy et mamy partent. Aujourd’hui, pas de vent, mer super calme. On va à la plage aménagée. On fait 1h de bateau à fonds de verre…bof Puis Jolan utilise la planche pour aller voir les poissons donc snorkeling pour tout le monde, on se croirait dans un aquarium. On va à Aqaba vers 18h. Ville bien sympa, très commerçante (les jordaniens de Amman viennent pour le we ici !). On se fait le marché, on boit un super jus de mangue en terrasse …

Mercredi et jours suivants assez identiques, plages et poissons pour tout le monde, pique nique à l’hotel, sieste et devoirs, puis Aqaba, ou on va au marché acheter pain, fruits (miam la super grosse mangue israélienne), tomates, thon… pour le pique nique du lendemain. Et on finit au restau entre indien, pizza, ou un vrai restau jordanien (avec des bons plats, des bons jus…)

Samedi, on reprofite un peu de la plage, on rend les chambres, on pique nique puis départ de l’hotel (à payer en espèce sinon prends 4% de plus !). Route direction Madaba assez longue, environ 5h, on est bien content d’arriver. Hotel maraiam, 48jd la cahambre triple, retour à la civilisation, moderne, avec baignoire, couette, très propre, wifi… Trés bon rapport qualité-prix On prend le buffet de l’hotel (8jd par adulte) car pas envie de sortir, correct. Au lit car réveil 2h direction l’aéroport. On rend la voiture sans problème puis on enchaine les 2 vols sans soucis.

Bilan : super vacances, variées. Jordanien très accueillant et pas du tout « collants » Temps super, pas trop chaud pour marcher à Pétra et bien pour profiter de la mer à Aqaba
Des aurores boréales pour la Saint Valentin (Tromsø, Norvège - février 2010) English translation pending
by Tokala · 2010-02-24 · 96 replies
Tout a commencé un soir d’octobre 2009 quand mon mari, pendant le diner, me dit : « Tiens des amis partent en Norvège en février pour voir des aurores boréales, et ils nous proposent de venir avec eux, ça te tente ? » Des aurores boréales ? En Norvège ? Comment répondre non à cette question !

Nous nous décidons rapidement pour choisir la destination. Ce sera Tromsø, plusieurs centaines de kilomètres au nord du cercle polaire arctique, pour être le plus au nord possible et avoir toutes nos chances de notre côté pour voir les aurores boréales (encore faut-il qu’il fasse beau, nuit bien noire sans lune, et une bonne activité solaire… croisons les doigts…)

* * *

Quelques mois plus tard, une samedi matin de février, nous nous retrouvons tous les 4 à l’aéroport d’Orly. Les vacances arrivent enfin ! Nous avons de la chance d’être côté hublot dans le vol nous emmenant à Oslo, nous pouvons ainsi découvrir la Norvège enneigée depuis le ciel, c’est magnifique toute cette neige.

Nous ne restons pas longtemps à Oslo, seulement le temps d’une soirée pour profiter des magnifiques couleurs du soleil couchant depuis le port. Dès le lendemain matin, nous reprenons l’avion direction Tromsø. L’atterrissage sur la piste gelée, avec la neige qui tombe autour de l’avion est assez surprenant ! Par un temps comme ça, tous les aéroports de France seraient bloqués ! Mais pas ici, ils sont forts les norvégiens, nous atterrissons sans problème, tout en découvrant un monde monochrome, noir par endroit quand les arbres se détachent sur le fond blanc de neige…

Après avoir récupéré la voiture de location, et pris possession de nos chambres dans le gîte de Kjerstin et Arnt, nous passons l’après midi entre le restaurant (quel délicieux saumon caramélisé au miel !) et l’office du tourisme ou Claude, un français vivant à Tromsø, nous donne plein d’info sur les lieux de balades en raquettes (sans danger) et pour voir les aurores boréales.

Dès le lendemain, le ciel commence à se dégager, il ne neige plus, et le soleil apparait. Nous découvrons pour la première fois, depuis le haut du téléphérique qui nous amène dans les hauteurs de Tromsø, cette luminosité exceptionnelle qui nous accompagnera tout au long de nos vacances.

Ce soir, la chance sera peut-être de notre côté… Toutes les conditions sont réunies… A 19h, c’est décidé, nous partons à la chasse aux aurores boréales ! Nous embarquons sandwichs, thermos de thé, jeu de cartes et livres pour s’occuper en attendant les aurores… 19h30, nous sommes tous dans la voiture, direction Ersfjord, un lieu bien dégagé de toute pollution lumineuse. Sur la route, notre amie qui regardait par la fenêtre nous interpelle, elle a vu une lueur verte dans le ciel… C’est très faible… Est-ce une aurore ? Nous nous arrêtons pour mieux voir… Oui !! C’est est une !! Elle commence à s’élever dans le ciel noir, comme une fumée verte qui ondule ! Sans hésiter je sors mon trépied et mon appareil photo pour saisir cet instant magique ! (j’en oublie même de mettre mes gants…) Les réglages ne sont pas faciles à faire, mais c’est bon, c’est dans la boite ! Nous reprenons alors la voiture pour aller à Ersfjord, et la les aurores boréales sont encore plus belles. Comme des fumées vertes qui partent de l’horizon, et passent au dessus de nos têtes en ondulant, en oscillant. Le spectacle, qui dure plusieurs heures, est fascinant ! Vers 22h, nous attaquons enfin nos sandwichs et le thé bien chaud, et nous dinons sous les aurores boréales, qui frétillent de plus en plus vite et s’ornent d’une belle couleur violette. Nous allons faire de beaux rêves cette nuit ! Nous repensons à ce que nos hôtes nous ont raconté plus tôt dans la journée : quand ils étaient enfants, ils croyaient que s’ils agitaient un tissu blanc, cela énerverait les aurores boréales qui s’agiteraient alors dans tous les sens… Et ils couraient ensuite se cacher quand elles montaient en intensité ! Je crois que ce soir là, nous avons suffisamment bougé les pantalons blancs de ski pour que les aurores soient bien excitées.

Le lendemain matin, le réveil fut un peu dur. Mais il ne faut pas trainer, nous avons rendez-vous avec des chiens de traineaux ! Après une longue route nous arrivons au camp où on nous fournis des combinaisons, chaussettes de laines, bottes fourrées, bonnets, gants… A mettre par dessus nos vêtements bien sur pour avoir bien chaud pendant l’expédition. Nous rejoignons ensuite les chiens, déjà attachés, 5 par traineaux, qui ont vraiment hâtent de partir se dégourdir les pattes. Ils font un sacré raffut ! Les filles s’installent dans les traineaux, les hommes seront les mushers ! Les paysages que nous traversons sont magnifiques, et nos chiens supers gentils, et avides de courir. Au bout d’un moment nous échangeons les rôles. C’est vraiment agréable de conduire le traineau, on a l’impression de filer comme le vent ! Après la grande balade, nous avons eu droit à un bon repas bien chaud dans un tipi, c’était très agréable !

Mercredi matin, après le petit déjeuner, nous louons des raquettes à l’office de tourisme et nous partons à Tromvik pour une belle balade qui nous permettra de franchir un col et de voir la mer de l’autre côté, et peut-être, avec de la chance, des rennes sauvages et des aigles ! Nous partons, très motivés, avec nos sandwichs dans les sacs à dos. Par contre, c’est très sauvage la Norvège, il n’y a pas de chemin balisé pour les promeneurs comme dans les Alpes ou au Mont Sutton, au Québec… C’est difficile d’avancer entre les arbres, de monter jusqu’au col… Je n’irai pas plus loin, laissant les autres découvrir le paysage, et les rennes, de l’autre côté. Leurs photos sont magnifiques ! Sur la route du retour, nous admirons un magnifique couché de soleil sur le fjord… Et nous croisons des rennes sur la route ! Comme quoi, pas besoin de se fatiguer en raquettes pour en voir… C’est impressionnant de les voir de si prêt ! Le soir, nous allons au restaurant, pour gouter à la viande de renne justement. C’est très tendre, ça fond dans la bouche. Les plats de poissons sont tout aussi succulents.

Arnt, notre hôte, n’ayant rien de prévu pour la journée du lendemain, il nous propose de nous emmener à Nordfjord pour nous initier à la pêche blanche, la pêche sur glace. Nous passons un très bon moment sur la glace du fjord, mais aucun poisson ne daigne attraper notre hameçon… Arnt nous emmène alors à Sømeroy, un petit village de pêcheur super mignon, juste à temps pour rencontrer les pécheurs revenant avec leurs bateaux plein de poissons ! Quelle aubaine, nous en achetons un que nous mangerons au diner ! Après un pique-nique au soleil (mais par -15°C), Arnt rentre à la maison nous laissant profiter des magnifiques paysages de Sømaroy et du coucher de soleil. Quand nous rentrons à la nuit tombée (17h00…) Arnt est déjà aux fourneaux pour préparer notre poisson selon une recette traditionnelle, du « mølje ». Nous partageons ce repas dans la bonne humeur avec lui et sa femme Kjerstin, ce fut vraiment un bon moment du voyage.

Vendredi, nous partons à l’aventure dans le nord du grand nord, dans des contrées sauvages où la main de l’homme n’a pas encore mis le pied… Nous partons dans les Alpes de Lyngen ! Après un peu de route, où le thermomètre de la voiture à chuté à -27°C, nous atteignons la rive du fjord où nous prenons le traversier pour aller à Lyngen. De l’autre côté, les paysages qui nous attendent sont grandioses ! La cime des montagnes se découpent sur le ciel bleu… Nous sortons nos raquettes du coffre, nos lunettes de soleil, et nous voila partis pour une autre belle balade, sur un fjord cette fois-ci, donc c’est plat et moins fatiguant ! Nous avons quand même une petite frayeur quand nous nous rendons comptes que nous marchons sur de la glace, et qu’en dessous de nous, c’est la mer… Demi tour, ne risquons pas de tomber si la glace craque ! Après un bon pique-nique au « chaud » dans la voiture, nous continuons la route jusqu’à Mo, la « ville » du bout du monde. Nous longeons la mer, l’océan arctique, quelques vagues gelées qui viennent s’échouer sur la plage enneigée… Paysages vraiment magnifiques ! En reprenant la route pour rejoindre le traversier, nous découvrons un paysage de cartes postales de Noël, soleil couchant sur les arbres et la rivière gelée, neige teintée de rose sous les rayons du soleil, petites maisons rouges qui ajoutent un cachet très pittoresque…

Pour notre dernier jour, les hommes décident d’aller faire du ski à Kroken, la station proche de Tromsø. Pendant ce temps, les filles préfèrent aller faire du shopping et prendre quelques photos dans la ville. La rue principale de Tromsø, piétonne, est assez animée le samedi matin. Nous faisons une belle balade et nous offrons un petit plaisir pour le déjeuner en achetant du king crab, et un pudding à la viande pour mettre dans la soupe. Après ce bon repas, nous allons au musée polaire de Tromsø qui raconte les différentes expéditions polaires d’Amundsen, d’Herbert… C’est très intéressant, même si toutes les explications ne sont pas traduites en anglais (et comme on ne parle pas norvégien…) Et pour finir nos vacances en beauté, nous allons au Blå Rock Café, pub à l’ambiance très sympa, pour manger un bon hamburger en goutant à la Mack, la bière locale brassée à Tromsø (qui est très bonne d’ailleurs, surtout la brune). Nous tentons quand même une dernière sortie à Ersfjord, au cas où une aurore boréale pointe son nez pour notre dernière nuit. Nous avons peut-être une chance, nous en avons vu presque tous les soirs depuis la fenêtre du salon. Mais non, nous rentrons bredouilles cette fois-ci, les vacances sont bel et bien finies…

Dimanche 21 février, une semaine après notre arrivée à Tromsø, nous repartons en direction de l’aéroport pour reprendre l’avion pour Oslo, puis celui pour Paris. Nous dépensons nos dernier NOK pour manger des « super big bite », ou « ostepølse », dans les différents aéroports (sous ces noms étranges se cachent tout simplement des saucisses dans des petits pains, des hot-dogs quoi !), et pour acheter quelques « boller » (brioches aux épices) et un peu de saumon fumé, histoire de continuer nos vacances une fois rentrés à Paris.

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Après cette semaine de vacances, il nous reste de belles images et de beaux souvenirs dans la tête. Nous avons vraiment aimé la gentillesse et l’accueil chaleureux des norvégiens (et des chiens de traineaux, qui sont super gentils !!), ainsi que le diner où nous avons partagé le poisson avec nos hôtes. Sømaroy et les Alpes de Lyngen nous ont fait découvrir de magnifiques paysages, et les aurores boréales nous ont complètement envoutés ! La lumière si particulière de ce monde sauvage nous a également charmés, ajoutant un cachet particulier à tous les paysages que nous avons vu. Voici quelques photos

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Sites internet utiles

Pour la météo à Tromsø :
http://www.yr.no/...Troms/Tromsø/Tromsø/

Pour les prévisions d’aurores boréales : http://www.gedds.alaska.edu/AuroraForecast/ Pour info, le soir où on a vu les aurores boréales à Ersfjord, l’indice était à 5. Les autres soirs quand on en voyait depuis la fenêtre du salon, l’indice était à 3.

Le site de prévision pour iPhone de piranhaps : http://edengarden.fr/iAurora/ Quand on a vu l’aurore boréale à Ersfjord, le point était rouge, il était jaune quand on les a vu depuis la fenêtre. Quand il est vert, on peut rester au chaud.

La webcam de l’université de Tromsø pour voir quel temps il y fait : http://weather.cs.uit.no/

Un site francophone très bien fait et très complet sur la Norvège, avec un forum très actif (une mine de renseignement, merci à tous !) : http://www.norvege-fr.com/

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Quelques infos pratiques (adresses, budget...)

Nous avons réservé quelques mois à l’avance les billets d’avion pour Tromsø, en essayant de trouver les moins chers, bien sur. Paris – Oslo sur Norwegian Olso – Tromsø sur SAS Et pour le retour : Tromsø – Oslo sur Norwegian et Olso – Paris sur SAS. Je ne me souviens plus exactement des tarifs…

A Oslo nous avons réservé dans une auberge de jeuneuse très bien placée, non loin de la station centrale, où arrive le Flytoget, train express depuis l’aéroport. Nous avions une chambre de 6 places pour nous 4, avec une kitchenette dans l’entrée, et une douche et toilettes dans la chambre. http://www.ankerhostel.no/?lang=44 Attention, les draps et les serviettes de toilettes sont en plus dans le prix.

Flytoget, train Aéroport – Station Centrale d’Oslo : 20 minutes quand tout roule bien, 170 Kr

Restaurants à Oslo Pub SteAmen, où nous avons gouté la bière Frydelund, bien fraiche, très bonne Pizzeria à côté de l’auberge de jeunesse : 2 pizzas et 2 plats pour 519 kr. Tortilla avec fromage fondu et salsa offertes !

A Tromsø nous avons loué une voiture avec Europcar, réservée depuis la France. Prix : 3658 Kr pour 8 jours (du dimanche au dimanche). Nous n’avons fait qu’un seul plein d’essence, juste avant de rendre la voiture : 487 Kr

Nous avons réservé depuis la France nos nuits au gîte « Sea U Fishing » nouveau site internet : http://www.bedandbooks.no/ : 4300 Kr pour la grande chambre double, en comptant les draps, pour 7 nuits Les 2 autres chambres sont un peu moins chères car plus petites. La maison est vraiment très chaleureuse ! Nous avions accès au salon (avec cheminée !) et à la cuisine, nous avions vraiment l’impression d’être invités chez les propriétaires. Je recommande vraiment ce lieu !

Pour notre balade en chien de traineau nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure Il valait mieux réserver, il y avait pas mal de monde d’inscrits. Leur organisation est vraiment bien. Ils proposent également beaucoup d’autres activités.

Nous avons loué les raquettes à l’office de tourisme de Tromsø. 1800 Kr pour 3 jours (pour 4 paires de raquettes avec batons). Nous avons également acheté 2cartes routières, des timbres, et des cartes postales à l'office du toursime. Les cartes routière furent bien utiles.

Traversier pour aller dans les Alpes de Lyngen : 172 Kr pour 4 personnes dans la voiture, 20 minutes de traversée

Nous avons fait la balades en raquettes à Sørlenangbotn (en partant à gauche à l’arrivée du traversier à Svensby), et ensuite nous avons repris la route jusqu’à Mo.

Ski à Kroken Location de matériel pour 2 heures : 150 Kr Forfait remontée mécanique pour 2 heures : 150 Kr

Musée polaire de Tromsø : 60 Kr l’entrée, attention il ferme tôt en hiver (16h) !

Pour les repas, nous avons fait des courses pour le petit déjeuner, les sandwichs du midi, et les repas du soir que nous prenions dans la maison. Nous sommes allé au Rema 1000, nous loin de la maison (à gauche en sortant). Notre budget bouffe s’élève à 2223 Kr pour 4 (en comptant des petits plaisir comme le king crab, les bières pour l’apéro…)

Restaurants à Tromsø Egon : nous y avons mangé le premier jour. Le saumon au miel est succulent, les tortilla aussi.

Compagniet : c’est dans ce restaurant que nous avons mangé du renne, de l’agneau et du poisson, tout était vraiment très bon. 4 plat + 1 verre de vin (attention, le vin est extrêmement cher !) : 1366 Kr En entrée, on nous a offert du pâté de king crab, des focaccias aux olives, et du pain avec de la sauce, très bon tout ça !

Blå Rock Café : Ambiance et déco super sympa, très bonne bière Mack, pour ceux qui aime la Smirnoff Ice, la Viking Fjord Est encore meilleure ! Et leurs hamburgers aux noms de groupes de rock sont très bons. 2 hamburgers et 2 bières : 426 Kr

A l'office du toursime, on nous a également conseillé le Fiskecompagniet, spécialisé dans le poisson (mais il fallait reserver), et le XII (je ne me souviens plus du nom exact, il est situé juste à côté du Compagniet), spécialisé dans le poisson séché (klippfisk)

Attention sur les frais bancaires La SG m’a « gentiment » pris 9,46 € à chaque retrait de NOK au DAB (minibank)… Payer directement avec ma Visa aurait été plus avantageux par moment. Autre info : nous avions à nous quatre 2 Mastercard, 1 American Express et 1 Visa… La Visa fonctionne toujours, les autres c’est plus aléatoire.
Hôtel Playa Costa Verde: est-ce une bonne place si je recherche le calme? English translation pending
by Oscar39 · 2010-02-23 · 12 replies
Voilà, je ne suis pas encore certaine de mon choix mais cet hôtel semble bien. J'aimerais savoir si c, est une bonne place pour le repos? Y a-t-il beaucoup d'animation le jour? merci Sophie
Ski randonnée dans le Toubkal English translation pending
by Zyrtex · 2010-02-23 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !

Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.

Voici mon parours :

Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.

Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !

Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).

mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.

Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.

jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.

Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.

Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.

Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.

Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.

- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.

D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)

Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.

Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.

Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.

Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.

Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.

Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...

Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.

Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)

A bientôt !
Randonnée à Chamonix en France English translation pending
by MaximeRG · 2010-02-23 · 16 replies
Bonjour, je me demandais s'il était nécessaire d'être habillé chaudement en été (en juillet, début août) pour faire des randonnées pédestre en montagne à Chamonix?

Est-il possible d'aller sur le dessus du Mont-Blanc en montant à la marche?

Y a t'il de la neige en tout temps sur ces sommets?

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