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Hôtel Playa Naco 4*: une catastrophe! English translation pending
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines (29 septembre au 13 octobre) à l'hôtel playa naco 4*, Puerto Plata, République Dominicaine.
Cet hôtel est un désastre, je me demande comment ils ont eu leurs étoiles!!!
Certaines personnes disent que l'hôtel se serait amélioré grâce à un changement de propriétaire mais désolé, ce n'est pas du tout le cas.
1) chambre très sale, c'est simple ils ne lavent rien. La femme de ménage fait le lit mais ne change pas les draps (1 fois seulement en 2 semaines!). La salle de bain était très sale: choses suspectes au fond du lavabo (moisissure à mon avis), rideaux de douche avec des traces douteuses, etc... Le mini-bar était vide et on a apprit le jour avant le départ qu'il était sensé être rempli mais on était de loin pas les seuls dans ce cas. Il manquait souvent un linge, un essuie main ou du savon.
Les climatisations (voire image jointe) qui sont en dehors de l'immeuble font vraiment beaucoup de bruit, si vous cherchiez un endroit tranquille, c'est raté! Les personnes qui ont le sommeil léger auront des problèmes pour dormir. Vous ne pourrez pas non plus vous reposer sur le balcon.
Dans certaines chambres, les femmes de ménages passaient beaucoup de temps, elles mettaient des fleurs, faisaient des jolis arrangements mais à mon avis elles devaient reçevoir un pourboire très conséquent et ne plus avoir de temps pour les autres chambres!
On a protesté plusieurs fois à la réception et on nous a dit "pa probleme pa probleme" mais rien n'a changé.
2) Les bars: leur façon de laver les verres est très simple: on ramasse les gobelets, hop on les passe sous l'eau froide et le tour est joué! de temps en temps on avait un verre propre lavé en machine mais c'était rare.
Ne vous attendez pas à des cocktails magnifiques, les bases sont préparées dans des bidons et le barman n'a plus qu'a rajouter de la glace pillée et un alcool. Rien d'extraordinaire. Oubliez les cocktails de jus de fruits, il n'y en a qu'au petit déjeuner.
Le bar de la plage est assez bien décoré mais en ce qui concerne les autres, ce n'est qu'un comptoir où tu peux venir chercher de quoi subsister. Chaque bar sert exactement les mêmes boissons.
3) Le restaurant principal est un buffet pas trop mauvais mais vous mangerez "à l'américaine" toujours la même chose pendant tout votre séjour.
Les serveurs ne nettoient pas les tables, ils utilisent une serviette usagée (par quelqu'un qui a mangé là) et poussent les miettes par terre ou sur les chaises. La vaisselle est sale, il faut chercher une assiette propre dans la pile mais c'est pas facile d'en trouver une. Les services sont sales aussi (normalement seulement des taches d'eau mais aussi de nourriture).
4) Restaurants "à la carte": il y en a 3 mais l'un d'entre eux n'est pas à la carte. L'italien n'est pas un restaurant à la carte: tu dois faire la queue et demander une sauce en la désignant du doigt au type qui porte une toque mais qui n'est pas cuisinier. Les pates sont réchauffées dans l'eau bouillante sous tes yeux. Elles sont trop cuites ou pas assez, "al dente" n'existe pas chez "Valentino's pasta factory". Quand l'italien n'est pas ouvert, le même type et la même nourriture sont au buffet.
Un seul restaurant "à la carte" est ouvert chaque soir et ils font un tournus. Le mexicain est potable, ils ont trois sortes de sauces et une sortes de fromage, pour faire différents menus ils font des variantes sur peu de sorte de nourriture. Le carribean grill est bien (ils viennent de le rénover).
5) Le barbecue de la plage: personnellement je ne l'appellerais pas comme ça. C'est un petit buffet: vous avez le choix entre hot dog-frites, hamburger-frites et poisson-frites (1 jour sur 3). Il y a exactement la même chose au buffet.
6) La piscine: ils la "nettoient" tous les matins, je ne sais pas comment ils font mais il y a toujours des choses qui flottent, beaucoup d'insectes, des gobelets. Les gens se baignent tout habillés. Bref, la piscine est sale. La nuit des lumières éclairent la piscine: des gens se sont pris une décharge électrique en se baignant. Après l'avoir su, on s'est plus jamais baignés dedans. Quand on voit l'état de la salle des pompes, on comprend pourquoi. La cascade est toute petite, la piscine n'est pas immense contrairement à ce que disent les descriptifs et les photos grand angle qui trompent la vision.
7) La plage est jolie et l'eau est chaude mais il y a des vendeurs qui passent continuellement pour te vendre des trucs hors de prix, si tu dors ils te réveillent, si tu ne veux rien, ils insistent. C'est un peu saoûlant à la longue: prévoir un chapeau pour cacher les yeux comme ça ils ne savent pas comment t'aborder et passent leur chemin.
Un hélicoptère survol régulièrement la plage (c'est un truc de touriste) et les avions commencent leur approche pour l'aéroport de puerto plata et passent assez bas au dessus de la plage mais il n'y en a que quelques uns par jour. ça ne nous a pas dérangé.
8) Le jardin est beaux mais malheureusement ce n'est pas très agréable de se promener dedans: les climatisations de tous les immeubles sont à l'extérieur et sont vraiment très bruyante! Ce bruit couvre le chant des oiseaux.
9) Les boutiques sont hors de prix: une bouteille d'eau vous coutera 7 US! Le taux de change est moins bon qu'à Puerto Plata: 28 au lieu de 33.
Le service internet est payant, mais pas à la minute alors si tu veux juste voir un truc en 2 minutes ben tu payera le quart d'heure mais impossible de reporter les minutes pour la prochaine fois, pourquoi? on a essayé de le savoir...
10)Activités:
Ballade à cheval: 40 minutes de bus, 20 minutes de promenade avec des vieux chevaux en passant par des chemins bordés de déchets et carcasse de voiture. C'est chaque fois la même ballade.
Je n'avais jamais fait de cheval et les 20 minutes m'ont suffit mais si vous voulez vraiment faire du cheval, ça vous coûtera plus cher qu'en France.
Promenade en bateau: c'est en fait un tour en catamaran mais on a pas pu le faire car mon amis c'était blessé.
Tennis: les terrains sont au soleil, si vous avez le courage d'en faire prévoyer un équipement (t-shirt de tennis, short de tennis et chaussures de tennis et chaussettes sont obligatoires)
Le minigolf est minuscule.
Il n'y a pas de sauna car il est encore en construction.
On a fait du canoé, du palme-masque-tubas (mais la visibilité était nulle), de la planche à voile, du billard, du ping pong (une seule table potable et raquettes neuves).
Certains spectacles sont vraiment bien, d'autres sont vraiment nuls. Les animateurs sont sympas mais pour les enfants c'est vraiment pas le top: on en a pas vu beaucoup mais l'encadrement n'a pas l'air génial.
11) Les week-ends l'hôtel est envahi de dominicains, ils se ruent sur la nourriture et ne sont pas spécialement aimables... Le buffet principal résonne énormément et le bruit est insupportable le week-end.
Malgré tout ça, on a réussi a passer de bonnes vacances, en faisant abstraction du cadre de l'hôtel et en participant à quelques activités organisées par les animateurs sur la plage.
12) Excursions: prenez-les sur la plage et négociez beaucoup, vous ne risquez rien: ne croyez pas le type de l'agence promovacance.
on en a fait 2: Paradise Island: le piège à touriste... tu paye super cher pour aller sur un banc de sable d'environ 15 mètres sur 25 mètres et faire 3h de car aller et 3h de car retour. Le guide de snorkling a dit "bamos, bamos" et c'est barré à toute vittesse dans les rochers... bref seulement 6 personnes sur 50 on pu le suivre! On était pas mal déçu mais on a quand même vu quelques poissons sur le bord des rochers.
Prix: à l'hotel on te le propose à 75 US, sur la plage c'est 60 US et on a négocié 50 US (par personne), on a rencontré des gens qui avaient payé 39 US. Jeep Safari avec la visite de 7 des 28 cascades: on a bien aimé, c'était une bonne expérience de sensation forte! bon rapport qualité-prix. On a payé 28 US mais les guides demandent des pourboires. Impossible pour des personnes qui on des problèmes physique ou pour les personnes agées. Fortement déconseillé aux enfants. (je n'y amènerai pas ma petite soeur de 13 ans qui est pourtant une bonne nageuse). On a vu quelqu'un qui ne savait pas nager se faire porter par le guide... c'est possible mais je sais pas si je le conseillerais.
13) Visite de Puerto Plata: on y est allés tous seuls en guagua (petits bus bondé de gens mais pas trop cher). Un type nous a dit de descendre à un endroit mais en fait c'était pas le centre ville et il voulait de l'argent pour nous guider et était assez agressif... on a réussi à s'en sortir grace à quelqu'un qui parlait français et qui nous a aidé à se débarrasser de ce type.
Après on s'est perdu dans la ville: à ne pas faire, la ville est jonchée de déchets et les égouts coulent dans la rue dans les mauvais quartiers... La plage est jonchée de déchets, elle est insalubre.
Si vous voulez visiter Puerto Plata je vous conseille de prendre un guide...
Vous l'avez compris, on vous déconseille fortement l'hotel playa naco... mais si vous avez déjà fait votre réservation n'hésitez pas à réclamer le plus possible à la réception pour le moindre détaille: par exemple il n'y a pas de télécommande dans les chambres mais si vous demandez vous pouvez en avoir une.
Cet hôtel est un désastre, je me demande comment ils ont eu leurs étoiles!!!
Certaines personnes disent que l'hôtel se serait amélioré grâce à un changement de propriétaire mais désolé, ce n'est pas du tout le cas.
1) chambre très sale, c'est simple ils ne lavent rien. La femme de ménage fait le lit mais ne change pas les draps (1 fois seulement en 2 semaines!). La salle de bain était très sale: choses suspectes au fond du lavabo (moisissure à mon avis), rideaux de douche avec des traces douteuses, etc... Le mini-bar était vide et on a apprit le jour avant le départ qu'il était sensé être rempli mais on était de loin pas les seuls dans ce cas. Il manquait souvent un linge, un essuie main ou du savon.
Les climatisations (voire image jointe) qui sont en dehors de l'immeuble font vraiment beaucoup de bruit, si vous cherchiez un endroit tranquille, c'est raté! Les personnes qui ont le sommeil léger auront des problèmes pour dormir. Vous ne pourrez pas non plus vous reposer sur le balcon.
Dans certaines chambres, les femmes de ménages passaient beaucoup de temps, elles mettaient des fleurs, faisaient des jolis arrangements mais à mon avis elles devaient reçevoir un pourboire très conséquent et ne plus avoir de temps pour les autres chambres!
On a protesté plusieurs fois à la réception et on nous a dit "pa probleme pa probleme" mais rien n'a changé.
2) Les bars: leur façon de laver les verres est très simple: on ramasse les gobelets, hop on les passe sous l'eau froide et le tour est joué! de temps en temps on avait un verre propre lavé en machine mais c'était rare.
Ne vous attendez pas à des cocktails magnifiques, les bases sont préparées dans des bidons et le barman n'a plus qu'a rajouter de la glace pillée et un alcool. Rien d'extraordinaire. Oubliez les cocktails de jus de fruits, il n'y en a qu'au petit déjeuner.
Le bar de la plage est assez bien décoré mais en ce qui concerne les autres, ce n'est qu'un comptoir où tu peux venir chercher de quoi subsister. Chaque bar sert exactement les mêmes boissons.
3) Le restaurant principal est un buffet pas trop mauvais mais vous mangerez "à l'américaine" toujours la même chose pendant tout votre séjour.
Les serveurs ne nettoient pas les tables, ils utilisent une serviette usagée (par quelqu'un qui a mangé là) et poussent les miettes par terre ou sur les chaises. La vaisselle est sale, il faut chercher une assiette propre dans la pile mais c'est pas facile d'en trouver une. Les services sont sales aussi (normalement seulement des taches d'eau mais aussi de nourriture).
4) Restaurants "à la carte": il y en a 3 mais l'un d'entre eux n'est pas à la carte. L'italien n'est pas un restaurant à la carte: tu dois faire la queue et demander une sauce en la désignant du doigt au type qui porte une toque mais qui n'est pas cuisinier. Les pates sont réchauffées dans l'eau bouillante sous tes yeux. Elles sont trop cuites ou pas assez, "al dente" n'existe pas chez "Valentino's pasta factory". Quand l'italien n'est pas ouvert, le même type et la même nourriture sont au buffet.
Un seul restaurant "à la carte" est ouvert chaque soir et ils font un tournus. Le mexicain est potable, ils ont trois sortes de sauces et une sortes de fromage, pour faire différents menus ils font des variantes sur peu de sorte de nourriture. Le carribean grill est bien (ils viennent de le rénover).
5) Le barbecue de la plage: personnellement je ne l'appellerais pas comme ça. C'est un petit buffet: vous avez le choix entre hot dog-frites, hamburger-frites et poisson-frites (1 jour sur 3). Il y a exactement la même chose au buffet.
6) La piscine: ils la "nettoient" tous les matins, je ne sais pas comment ils font mais il y a toujours des choses qui flottent, beaucoup d'insectes, des gobelets. Les gens se baignent tout habillés. Bref, la piscine est sale. La nuit des lumières éclairent la piscine: des gens se sont pris une décharge électrique en se baignant. Après l'avoir su, on s'est plus jamais baignés dedans. Quand on voit l'état de la salle des pompes, on comprend pourquoi. La cascade est toute petite, la piscine n'est pas immense contrairement à ce que disent les descriptifs et les photos grand angle qui trompent la vision.
7) La plage est jolie et l'eau est chaude mais il y a des vendeurs qui passent continuellement pour te vendre des trucs hors de prix, si tu dors ils te réveillent, si tu ne veux rien, ils insistent. C'est un peu saoûlant à la longue: prévoir un chapeau pour cacher les yeux comme ça ils ne savent pas comment t'aborder et passent leur chemin.
Un hélicoptère survol régulièrement la plage (c'est un truc de touriste) et les avions commencent leur approche pour l'aéroport de puerto plata et passent assez bas au dessus de la plage mais il n'y en a que quelques uns par jour. ça ne nous a pas dérangé.
8) Le jardin est beaux mais malheureusement ce n'est pas très agréable de se promener dedans: les climatisations de tous les immeubles sont à l'extérieur et sont vraiment très bruyante! Ce bruit couvre le chant des oiseaux.
9) Les boutiques sont hors de prix: une bouteille d'eau vous coutera 7 US! Le taux de change est moins bon qu'à Puerto Plata: 28 au lieu de 33.
Le service internet est payant, mais pas à la minute alors si tu veux juste voir un truc en 2 minutes ben tu payera le quart d'heure mais impossible de reporter les minutes pour la prochaine fois, pourquoi? on a essayé de le savoir...
10)Activités:
Ballade à cheval: 40 minutes de bus, 20 minutes de promenade avec des vieux chevaux en passant par des chemins bordés de déchets et carcasse de voiture. C'est chaque fois la même ballade.
Je n'avais jamais fait de cheval et les 20 minutes m'ont suffit mais si vous voulez vraiment faire du cheval, ça vous coûtera plus cher qu'en France.
Promenade en bateau: c'est en fait un tour en catamaran mais on a pas pu le faire car mon amis c'était blessé.
Tennis: les terrains sont au soleil, si vous avez le courage d'en faire prévoyer un équipement (t-shirt de tennis, short de tennis et chaussures de tennis et chaussettes sont obligatoires)
Le minigolf est minuscule.
Il n'y a pas de sauna car il est encore en construction.
On a fait du canoé, du palme-masque-tubas (mais la visibilité était nulle), de la planche à voile, du billard, du ping pong (une seule table potable et raquettes neuves).
Certains spectacles sont vraiment bien, d'autres sont vraiment nuls. Les animateurs sont sympas mais pour les enfants c'est vraiment pas le top: on en a pas vu beaucoup mais l'encadrement n'a pas l'air génial.
11) Les week-ends l'hôtel est envahi de dominicains, ils se ruent sur la nourriture et ne sont pas spécialement aimables... Le buffet principal résonne énormément et le bruit est insupportable le week-end.
Malgré tout ça, on a réussi a passer de bonnes vacances, en faisant abstraction du cadre de l'hôtel et en participant à quelques activités organisées par les animateurs sur la plage.
12) Excursions: prenez-les sur la plage et négociez beaucoup, vous ne risquez rien: ne croyez pas le type de l'agence promovacance.
on en a fait 2: Paradise Island: le piège à touriste... tu paye super cher pour aller sur un banc de sable d'environ 15 mètres sur 25 mètres et faire 3h de car aller et 3h de car retour. Le guide de snorkling a dit "bamos, bamos" et c'est barré à toute vittesse dans les rochers... bref seulement 6 personnes sur 50 on pu le suivre! On était pas mal déçu mais on a quand même vu quelques poissons sur le bord des rochers.
Prix: à l'hotel on te le propose à 75 US, sur la plage c'est 60 US et on a négocié 50 US (par personne), on a rencontré des gens qui avaient payé 39 US. Jeep Safari avec la visite de 7 des 28 cascades: on a bien aimé, c'était une bonne expérience de sensation forte! bon rapport qualité-prix. On a payé 28 US mais les guides demandent des pourboires. Impossible pour des personnes qui on des problèmes physique ou pour les personnes agées. Fortement déconseillé aux enfants. (je n'y amènerai pas ma petite soeur de 13 ans qui est pourtant une bonne nageuse). On a vu quelqu'un qui ne savait pas nager se faire porter par le guide... c'est possible mais je sais pas si je le conseillerais.
13) Visite de Puerto Plata: on y est allés tous seuls en guagua (petits bus bondé de gens mais pas trop cher). Un type nous a dit de descendre à un endroit mais en fait c'était pas le centre ville et il voulait de l'argent pour nous guider et était assez agressif... on a réussi à s'en sortir grace à quelqu'un qui parlait français et qui nous a aidé à se débarrasser de ce type.
Après on s'est perdu dans la ville: à ne pas faire, la ville est jonchée de déchets et les égouts coulent dans la rue dans les mauvais quartiers... La plage est jonchée de déchets, elle est insalubre.
Si vous voulez visiter Puerto Plata je vous conseille de prendre un guide...
Vous l'avez compris, on vous déconseille fortement l'hotel playa naco... mais si vous avez déjà fait votre réservation n'hésitez pas à réclamer le plus possible à la réception pour le moindre détaille: par exemple il n'y a pas de télécommande dans les chambres mais si vous demandez vous pouvez en avoir une.
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Jazz manouche English translation pending
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.
Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?
Qui a également ce goût?
Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.
Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.
Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.
Kénavo
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Meilleure saison pour circuit de 10 jours en Guyane? English translation pending
😉 Nous avons gagné deux billets d'avion pour aller en Guyane avant le 31 septembre 2004.
Nous aimerions savoir quelle est la meilleure période ?
Entre 8 et 10 jours, quel est le meilleur circuit à faire ?
Quelle tenues adoptées ?
Quelle précaution faut il prendre coté santé ?
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
Merci de vos éclairages,
A bientôt
HORUS
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Sables de tous pays English translation pending
😉
Bonjour,
Je suis collectionneur de sables rapportés de mes voyages ou de voyages d'amis ou de membres de ma famille.
Lors de vos prochains voyages, pensez à moi, je rembourse les frais d'envoi.
Le contenu d'une boîte de pellicule photo suffit, mais plus est accepté pour d'éventuels échanges entre collectionneurs.
Sables marins, de lacs, de rivière, de désert, avec l'indication du lieu de prélèvement.
Contactez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Albert.
Understanding the World
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
16 days with family in La Gomera (Canary Islands)
Preamble: Why La Gomera?
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info: - The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side. - We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €. - The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen. - Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day. - Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!

And we start the trip with music!
We start the trip with music!
Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Oman, at the edge of the sands and the horizon

If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!

For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!Lagon Saint-Pierre ou lagon Hermitage English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage à l'ile de la Reunion en avril 2015. Nous serons avec notre fille de 4 ans. Nous cherchons un endroit agréable pour elle pour se baigner, en faisant mes recherches j'ai beaucoup lu sur le lagon de l'hermitage, et j'ai vu qu'il y avait également un lagon à Saint-Pierre. Le rapport qualité prix des hébergements semble favorable à Saint-Pierre. Pour ceux qui y sont allés, comment est-le lagon de Saint-Pierre (ombre ? eaux calmes ? Beaucoup de coraux ? ) ? Le lagon de l'hermitage est il plus agréable pour se baigner ? Saint Pierre est elle animée le soir (nous cherchons juste un quoi agréable pour se promener le soir ?
Est ce plus pluvieux à Saint-Pierre qu'à Saint-Gilles ? Bref avec un enfant de 4 ans vous privilégeriez quel lagon ?
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Bonne soirée du Canada
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Bonne soirée du Canada
plages à la réunion English translation pending
bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me dire comment sont les plage entre Saint Leu et Saint Pierre (s'il yen a ! ) ; Sont-elles protégées par une barrière de corail, y-a t-il beaucoup de vagues ; est-ce du sable blanc ou noir ?
Je sais que les plus belles plages sont vers Saint Gilles mais il y en a peut-ètre de trés belles ailleurs;
merci d'avance😏
Quelqu'un pourrait-il me dire comment sont les plage entre Saint Leu et Saint Pierre (s'il yen a ! ) ; Sont-elles protégées par une barrière de corail, y-a t-il beaucoup de vagues ; est-ce du sable blanc ou noir ?
Je sais que les plus belles plages sont vers Saint Gilles mais il y en a peut-ètre de trés belles ailleurs;
merci d'avance😏
Itinéraire de 9 jours à la Réunion avec 2 adolescents pas trop randonneurs English translation pending
Bonjour,
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
Quinze jours à la Réunion: question sur le logement English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage de 15 jours à la réunion . Au programme des rando de 1 à 2 jours max ( histoire de ne pas trop charger le sac à dos) ainsi qu'un peu de détente à la plage.
Par contre, je ne sais vraiment pas comment choisir mon logement. - une seul location pendant 15 jours . oui mes où ? - changer de location tous les 4/5 jours ? - autres ?
Deuxième question : vaut il mieux louer une voiture ou prendre les bus ?
Merci pour votre aide. leberger64.
Je souhaite faire un voyage de 15 jours à la réunion . Au programme des rando de 1 à 2 jours max ( histoire de ne pas trop charger le sac à dos) ainsi qu'un peu de détente à la plage.
Par contre, je ne sais vraiment pas comment choisir mon logement. - une seul location pendant 15 jours . oui mes où ? - changer de location tous les 4/5 jours ? - autres ?
Deuxième question : vaut il mieux louer une voiture ou prendre les bus ?
Merci pour votre aide. leberger64.
Où loger, lieux à ne pas manquer en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
Nous avons choisis la martinique pour partir en couple au moins de mars, nous sommes un jeune couple. nous aimerions de la détente, plage; mais également visiter les distilleries, jardins, villes etc. j'aurais ainsi plusieurs questions : - où loger (dans quel coin de l'île) pour permettre de visiter le maximum d'endroits le plus facilement possible. - les lieux à ne pas manquer en martinique
et tout autre conseil que vous pourriez partager :)
merci d'avance pour votre aide 🙂 bonne fin de journée
S'installer et vivre à la Réunion English translation pending
Nous souhaitons nous installer avec notre petite fille de 2ans et demi à la Réunion. Nous sommes agents de la fonction publique hospitalière. Notre demande concerne les détails ordinaires de la vie, à savoir travail, logement, coût de la vie, passage de voiture et de moto, déménagement.
Voyage à la Martinique en mars English translation pending
Bonjour
Je pars à la Martinique au mois de mars et j'aimerais avoir quelques tuyeaux sur les sites à ne pas manquer, les restos sympas ... Bref, de quoi préparer un bon voyage ( 7 jours c'est court !!! )
Merci d'avance !
Aurore
Je pars à la Martinique au mois de mars et j'aimerais avoir quelques tuyeaux sur les sites à ne pas manquer, les restos sympas ... Bref, de quoi préparer un bon voyage ( 7 jours c'est court !!! )
Merci d'avance !
Aurore
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
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SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


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RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
Itinéraire la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain du 22 aout au 5 septembre prochain à la Réunion ! NOus sommes agés de 28 et 29 ans et aimons voyager et surtout découvrir les merveilles de la nature!
J’ai de la famille la bas, mais n’y suis pas retournée depuis 15 ans, et je n’ai jamais exploré l’ile de façon « intensive ». Ce sera donc une quasi découverte pour nous deux, et je vous poste ici notre itinéraire pour que vous me disiez si ca vous semble faisable !
J1 : arrivée à 7h45, location de voiture, visite de la famille (tout le monde est entre sainte marie et saint Denis) J2 : famille/ visite de Saint Denis J3 : Départ pour Salazie, arrêt au Voile de la mariée, rando de la forêt de Bélouve, nuit à Hell Bourg J4 : Départ pour Mafate, avec passage à Grand Ilet, et route jusqu’au col du Bœuf, rando jusqu’à la Nouvelle par le col du bélier et retour par le col de la fourche, Retour sur la côte et visite du site de Takamaka. Nuit à Saint André J5 : Visite de Saint André et de ses temples tamouls, marché de Bras Panon, descente le long de la côte est (route du littoral, notre dame des laves, anses des cascades, coulées de lave, cap méchant, cascade langevin) Nuit au Tampon ou à Bourg Murat. J6 : piton de la Fournaise, route jusqu’au Pas de Bellecombe, puis rando jusqu’au cratère Dolomieu. Points de vue sur le retour (plaine des sables) (l’objectif est de ne pas randonner sous la chaleur, car la dernière fois que je l’ai fait, j’ai chopé un coup de soleil des 10h du matin au seul endroit ou j’avais oublié la crème solaire !). Nuit �� Saint pierre J7 : Marché de Saint Pierre, visite de temples tamouls, visite des environs, repos, plage éventuellement ! J8 : Hélico depuis Saint Pierre le matin. Plage vers l’ouest (saint gilles, lermitage, rien de précis pour l’isntant). Nuit à Saint Pierre J9 : Parapente depuis Saint Leu, aquarium des tortues ou plage J10 : repos le matin puis départ pour Cilaos et sa route aux 400 virages, visite de cilaos et départ dans l’après-midi pour la rando du piton des neiges, avec nuit au gite Dufour. J11 : départ avant le lever du jour vers le piton des neiges, et redescente sur Cilaos, fin de visite de cilaos, cases créaoles de l’entre 2 si on n’est pas trop crevés de la rando du matin, sinon, plage ! Nuit vers Saint gilles ou Saint Paul. J12 : Piton Maîdo, point de vue le matin, l’après midi balade en catamaran pour voir dauphins et baleines (départ vers 14h de Saint gilles). Nuit vers saint gilles ou saint paul, au mêe endroit que la veille. J13 : Marché de Saint Paul, détente Nuit saint gilles ou saint paul J14 : Au revoir à la famille et éventuellement ce que nous n’aurions pas pu faire les autres jours. Vol à 22h30
Merci de vos avis !
Nous partons avec mon copain du 22 aout au 5 septembre prochain à la Réunion ! NOus sommes agés de 28 et 29 ans et aimons voyager et surtout découvrir les merveilles de la nature!
J’ai de la famille la bas, mais n’y suis pas retournée depuis 15 ans, et je n’ai jamais exploré l’ile de façon « intensive ». Ce sera donc une quasi découverte pour nous deux, et je vous poste ici notre itinéraire pour que vous me disiez si ca vous semble faisable !
J1 : arrivée à 7h45, location de voiture, visite de la famille (tout le monde est entre sainte marie et saint Denis) J2 : famille/ visite de Saint Denis J3 : Départ pour Salazie, arrêt au Voile de la mariée, rando de la forêt de Bélouve, nuit à Hell Bourg J4 : Départ pour Mafate, avec passage à Grand Ilet, et route jusqu’au col du Bœuf, rando jusqu’à la Nouvelle par le col du bélier et retour par le col de la fourche, Retour sur la côte et visite du site de Takamaka. Nuit à Saint André J5 : Visite de Saint André et de ses temples tamouls, marché de Bras Panon, descente le long de la côte est (route du littoral, notre dame des laves, anses des cascades, coulées de lave, cap méchant, cascade langevin) Nuit au Tampon ou à Bourg Murat. J6 : piton de la Fournaise, route jusqu’au Pas de Bellecombe, puis rando jusqu’au cratère Dolomieu. Points de vue sur le retour (plaine des sables) (l’objectif est de ne pas randonner sous la chaleur, car la dernière fois que je l’ai fait, j’ai chopé un coup de soleil des 10h du matin au seul endroit ou j’avais oublié la crème solaire !). Nuit �� Saint pierre J7 : Marché de Saint Pierre, visite de temples tamouls, visite des environs, repos, plage éventuellement ! J8 : Hélico depuis Saint Pierre le matin. Plage vers l’ouest (saint gilles, lermitage, rien de précis pour l’isntant). Nuit à Saint Pierre J9 : Parapente depuis Saint Leu, aquarium des tortues ou plage J10 : repos le matin puis départ pour Cilaos et sa route aux 400 virages, visite de cilaos et départ dans l’après-midi pour la rando du piton des neiges, avec nuit au gite Dufour. J11 : départ avant le lever du jour vers le piton des neiges, et redescente sur Cilaos, fin de visite de cilaos, cases créaoles de l’entre 2 si on n’est pas trop crevés de la rando du matin, sinon, plage ! Nuit vers Saint gilles ou Saint Paul. J12 : Piton Maîdo, point de vue le matin, l’après midi balade en catamaran pour voir dauphins et baleines (départ vers 14h de Saint gilles). Nuit vers saint gilles ou saint paul, au mêe endroit que la veille. J13 : Marché de Saint Paul, détente Nuit saint gilles ou saint paul J14 : Au revoir à la famille et éventuellement ce que nous n’aurions pas pu faire les autres jours. Vol à 22h30
Merci de vos avis !
Road trip Halifax - Halifax via Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
Bonjour à tous
Nous arrivons à Halifax en avion le 08 août et en repartons le 20.
Nous n'avons encore rien réservé (à part l'avion Paris-Halifax) mais souhaitons louer une petite voiture et faire un saut de 3 jours à St Pierre et Miquelon.
Nous pensons aller à SPetM en bateau (sans voiture) à partir Terre-Neuve mais cela à l'air un peu compliqué: en effet, notre souhait et de faire la côte d'Halifax à Cabot Trail ...mais pour aller de là SPM de là il faudrait un ferry vers Terre Neuve puis SPM (avec retour en avion vers Halifax ?).
Bref, quelqu'un a t'il un conseil, pour savoir notamment quel est le trip-road le mieux adapter..tout en faisant un saut ) SPM, le tout en 12 jours ?
Un grand merci.
Traverser le Canada en VR English translation pending
Bonjour à Tous,
Après avoir fait plus de 120'000kms en Europe avec mon VR, chez nous on dit CC pour camping car, j'envisage de faire la traversée de l'Atlantique avec la compagnie SeaBridge (Anvers-Halifax) pour découvrir l'Amérique du Nord, en commençant par le Canada.
Je veux absolument éviter la période des touristes et des moustiques donc j'exclu les mois de mai, juin et juillet.
Mon intention est d'arriver au Québec début septembre 2018 et en trois mois en suivant plus ou moins la Canada Highway de traverser le continent de St-Jones à Vancouver/Victoria.
Je suis très attiré par les couleurs d'automne dont j'ai beaucoup entendu parler et sans vouloir faire le Grand Nord avec mon VR, j'aimerai bien goûter au début de la saison hivernale et en profiter un peu avec les raquettes à neige et les skis de fond que je prendrai avec moi en plus de mon VAE (vélo à assistance électrique).
J'espère pouvoir laisser mon VR en hivernage à Vancouver pour revenir passer l'hiver en Suisse et repartir au printemps pour continuer vers le Sud: Californie, Mexique puis Amérique latine en 2019... Si tout va bien.
Comme je l'ai dit d'emblée, je suis très expérimenté dans le voyage en camping-car et je suis très confiant quand à l'accueil des camping-caristes pour autant que ce dernier se montre ouvert et surtout respectueux des gens et des lieux visités.
Néanmoins, j'ai besoin d'aide et conseils pour préparer ce voyage et c'est pourquoi - après avoir déjà glané pas mal de tuyaux sur ce forum et quelques autres - je fais appel à vous.
Notamment dans les domaines suivants:
- questions techniques concernant les bonbonnes et l'alimentation en gaz
- questions techniques concernant l'alimentation électrique
- question logistique concernant l'alimentation en carburant (diesel)
- question logistique concernant les bivouacs (j'ai déjà compris que la plupart des campings fermait début septembre): quelles sont les alternatives, aires VR, camping à la ferme, chez l'habitant, voire même camping sauvage, etc.
- question logistique concernant les services: alimentation en eau, vidange des eaux grises, vidange des WC
- et bien sûr, suggestions de sites à ne pas manquer, d'expérience mythique, d'activité emblématique.
Un grand merci pour l'attention portée à la présente discussion ouverte et déjà merci pour toutes vos réponses.
ET DEJA BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS AVEC PLEIN DE BEAUX PROJETS DE VOYAGE POUR 2018...🙂🙂🙂
Saint-Pierre-la-Mer - Gruissan Aude en juillet English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions passer nos vacances en juillet dans ce coin en effet pas trop loin de notre fille qui s'est installée à Castres, que pensez vous de cette région animation plage et surtout climat car on m'a dit qu'il y avait toujours du vent merci de vos reponses cordialement Nous sommes un couple de 50 ans accompagnée de notre dernière 17 ans
Nous souhaiterions passer nos vacances en juillet dans ce coin en effet pas trop loin de notre fille qui s'est installée à Castres, que pensez vous de cette région animation plage et surtout climat car on m'a dit qu'il y avait toujours du vent merci de vos reponses cordialement Nous sommes un couple de 50 ans accompagnée de notre dernière 17 ans
Transport Montréal - Saint-Pierre-et-Miquelon et logements English translation pending
Bonjour,
Je désire découvrir Saint-Pierre et Miquelon à l'été 2020. J'ai besoin de vos conseils et expériences à savoir comment s'y rendre de Montréal, combien de temps y rester et où loger ? Y a t'il des plages pour se baigner ? Les bonnes adresses de restos et logements sont bienvenues. Merci à vous. Ginette
Restaurant sur Saint-Pierre avec piscine (Réunion) English translation pending
bonjour à tous,
j'ai une question un peu particulière.
Je suis à la réunion pour le travail. Je loge dans un hotel qui est très bien mais le seul problème cest que la piscine n'est ouverte que pour la famille des proprietaires.
C'est donc un peu frustrant de voir cette belle piscine sans pouvoir en profiter.
Je suis donc à la recherche d'un restaurant sur st-pierre pour manger le midi et pouvoir rester l'aprem me baigner.
Je ne sais pas trop si ca existe...
Restaurants à Saint Pierre? (Réunion) English translation pending
Bonsoir 🙂
Je recherche un resto avec un bon rapport qualité-prix du côté de Saint Pierre pour le soir avec un hébergement "au domaine des pierres". Les guides parlent du "Moana" ou des "Bons Enfants " Est ce que quelqu'un connait et est ce que c'est loin de l'hôtel ? Merci d'avance pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Hôtel "Le Carbet" à Saint-Pierre en Martinique? English translation pending
Bonjour, je prépare actuellement un séjour en Martinique 😇pour février 2009. D'après ce que j'ai lu (entre autres sur ce forum), je recherchais plutôt un hébergement dans le Sud, mais j'ai repéré une location au Carbet à Saint-Pierre qui pourrait me convenir. Les plages du coin sont-elles belles, et surtout adaptées à la baignade avec des enfants non nageurs? Il semble que beaucoup de locations sont déjà prises, (on est 6, ça élimine pas mal de bungalows ) et les villas à 1500 euros la semaine excèdent un peu notre budget.
Merci pour vos conseils😎
9 jours sur la Côte-Nord de Tadoussac à Havre Saint-Pierre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 10 juin pour un petit séjour de 9 jours sur la Côte-Nord (Tadoussac à Havre St-Pierre) et c'est la raison pour laquellle j'ai besoin de vos conseils et suggestions à savoir: quels sont les MUST à ne pas manquer - places pour observer les baleines à partir de la terre - musées et centres d'interprétation à ne pas manquer.
De plus, nous n'aurons qu'une seule journée à Havre-St-Pierre... avez-vous une "croisière" à nous suggérer, celle que vous recommanderiez à un ami, puisqu'il semble y avoir un tas de possibilité pour aller aux îles de Mingan. Nous parlons de Havre-St-Pierre mais ça peut être dans une autre municipalité de la Minganie si le choix est meilleur.
Nous serons trois adultes et aimerions économiser sur le prix du "dodo" donc si vous avez des endroits où vous avez eu la possibilité de faire ajouter un lit simple et/ou si le prix d'une chambre double était raisonnable merci de nous en informer. Si vous avez eu un coup de coeur pour un "Gîte" nous sommes preneur.
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous aider. Michèle
Nous partons le 10 juin pour un petit séjour de 9 jours sur la Côte-Nord (Tadoussac à Havre St-Pierre) et c'est la raison pour laquellle j'ai besoin de vos conseils et suggestions à savoir: quels sont les MUST à ne pas manquer - places pour observer les baleines à partir de la terre - musées et centres d'interprétation à ne pas manquer.
De plus, nous n'aurons qu'une seule journée à Havre-St-Pierre... avez-vous une "croisière" à nous suggérer, celle que vous recommanderiez à un ami, puisqu'il semble y avoir un tas de possibilité pour aller aux îles de Mingan. Nous parlons de Havre-St-Pierre mais ça peut être dans une autre municipalité de la Minganie si le choix est meilleur.
Nous serons trois adultes et aimerions économiser sur le prix du "dodo" donc si vous avez des endroits où vous avez eu la possibilité de faire ajouter un lit simple et/ou si le prix d'une chambre double était raisonnable merci de nous en informer. Si vous avez eu un coup de coeur pour un "Gîte" nous sommes preneur.
Merci à tout ceux qui prendront le temps de nous aider. Michèle