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Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
by Hmh · 2013-06-30 · 121 replies
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.

J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.

Intéressante suite: >>>
Croisière en Grèce sur le MSC Fantasia du 4 au 11 août 2013 English translation pending
by Pierr38 · 2013-05-02 · 182 replies
bonjour, je viens de reserver une croisiere sur le msc fantasia au depart de Venise. Qui d'autre à reservé cette croisiere ? nous y serons avec nos deux filles: 13 et 10 ans.
Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
by Diamina · 2013-03-03 · 127 replies
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER

Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.

Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!

Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.

La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.

Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.

Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !

Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!

La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!

A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!

En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.

Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !

Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !

5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.

On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !







La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.



Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.

Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!

Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.

A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,





Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.



Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?

La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?



Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.

Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,



Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!



Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!

Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.

En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)



Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.

Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)

la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.



Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!



Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.

A+
Vingt-sept jours dans l'Ouest américain avec nos enfants en juillet 2012 English translation pending
by Sebangel · 2012-12-13 · 94 replies
Bonjour,

Mieux vaut tard que jamais !

De retour d'un roadtrip de 27 jours dans le grand ouest en juillet dernier, voici ENFIN le carnet de voyage.

Ci-dessous notre parcours, objectif de ce périple : prendre le temps de la découverte et surtout s'adapter au rythme de nos 2 enfants.



30 juin : Vol pour San Francisco

Pas de soucis durant le voyage, passage de l'immigration avec les questions habituelles et le sourire...exceptionnel !

Sortie de l'aéroport très rapide et seulement quelques minutes d'attente avant l'arrivée de notre navette réservée sur internet quelques semaines auparavant.



Pas d'autres clients dans le véhicule après 2 arrêts autour de l'aéroport, nous prenons donc la direction du centre ville pour rejoindre notre hôtel situé à 2 pas de Chinatown (Baldwin Hôtel).



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1er juillet : découverte de la ville

Debout à 07h00



Après un bon breakfast au.Lorie's Diner situé à 5 minutes de l'hôtel, mess gospel à la Glide Memorial Church





Balade Union Square



Après-midi quartier des finances, Italien et Chinatown puis Cable Cars pour se rendre quartier Fishermans Wharf





Dîner au Rainforest Cafe, sympa pour les enfants !

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2 juillet : prise en compte du SUV chez Alamo, pour plus de choix retour à l'aéroport avec le BART.



Bonne pioche : comptoir désert, employé ne cherchant même pas à refiler quelques suppléments (juste la demande du GPS) et pour finir un choix sympa sur le parking dans la catégorie SUV Full-Size (GMC ACADIA).





Course au Walmart : glacière, eau et alimentaire pour les futurs pique-nique

M&M's amande, pretzel, frambroise, choco/menthe, beurre de cacahuète, sucré/salé...bienvenue en Amérique !

Balade sur le Golden Gate et arrêts photos Conzelman Road, retour en ville pour Painted ladies et Lombard Street.





Dîner chinois, le Brandy Ho's Hunan Food : excellent !

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3 juillet : moment attendu pour les enfants : Alcatraz et 1ère visite de la journée



Visite passionnante et impressionnante pour les enfants notamment grâce à l'audio-guide.

La 1ère visite est idéale pour être "presque seul" dans ce lieu pendant au moins une heure.

Après-midi en ville et retour en fin de journée dans le quartier Fishermans Wharf pour profiter des animations du port et du musée mécanique.





Dîner chez Bubba Gump, sympa !

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4 juillet : Jour de fête nationale, nous quittons ce matin "FRISCO" pour débuter réellement notre périple sur le territoire US

En route pour le parc historique de Columbia et 1er plein de carburant



12h00 arrivée sur site, nous profiterons des animations du 4 juillet





15h00 l'heure de reprendre la route pour notre destination finale : Oakhurst, ville située à quelques kilomètres de l'entrée du parc national de Yosemite que nous visiterons demain.

Dîner au SweetWater Steakhouse...excellent ! (merci LE TIGRE pour tes conseils), nous profiterons également du "Boat Parade & Fireworks show" à BASS LAKE situé à quelques kilomètres de la ville.

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5 juillet : C'est parti pour une nouvelle journée après une bonne nuit de sommeil et un excellent breakfast dont le fameux waffle à faire soit même...miam !

1ère étape de la journée : Mariposa grove pour y découvrir la forêt de sequoias géants.



09h45 nous tentons le parking principal...ouf il y a encore de la place !

Plus la même musique en fin de matinée...parking complet !

11h.. nous quittons les sequoias pour rejoindre Glacier Pt et aurons la surprise de voir un ours à quelques mètres de la route.







Nous finirons la journée par découvrir la vallée et une des chutes d'eau du parc avant de reprendre la route pour notre dernière étape de la journée : Bridgeport à quelques kilomètres de BODIE

Nuit au Virginia Creek, chambres situées au dessus du restaurant...endroit très sympa !



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6 juillet : départ pour la visite de BODIE, un peu de piste avant d'arriver sur le site





Gros coup de coeur pour cette visite qui a plu à toute la famille.

Pause déjeuner à Mammoth lakes et visite du magasin d'usine Ralph Lauren





Avant de rejoindre LONE PINE, Visite du site historique national de MANZANAR, camp d'internement datant de la seconde guerre mondiale qui a hébergé 110 000 citoyens japonais et américains d'origine japonaise entre 1942 et 1945. Une pause très intéressante avec visite du musée très bien documenté.



17h00 installation au Dow Villa Motel, piscine et laverie



Diner au Mt. Whitney Rstaurant : bof !

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7 juillet : "grasse mat'" pour la petite famille, balade matinale dans les Alabama Hills

La ville dort encore, les ours peut-être aussi





Départ en fin de matinée après avoir avalé un excellent breakfast au Alabama Hills Cafe and Bakery

Arrivée Death Valley en début d'après-midi, arrêt Sand Dunes, passage par le visitor Center afin de récupérer le livret Junior Ranger et commencer la collection des badges.







Dans chaque visitor center un tampon souvenir est à disposition, les enfants s'en serviront à chaque fois pour remplir le carnet de route et le livret ranger.



Arrêt au Furnace Creek, passage par la piscine avant de reprendre la visite par Badwater...quelle chaleur !



Diner au ranch...bien sans plus.

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8 juillet : 06h00 (35°C) - lever de soleil sur Zabriskie Point, parking déjà bien rempli





retour au ranch, petit tour par la piscine et départ pour une nouvelle journée mais avant passage par le visitor center afin de faire valider le livret Junior Ranger.



Tout est bon, reste plus qu'à prêter serment devant un ranger très sympa, remise du badge, du diplôme, applaudissement de toute l'équipe et photo souvenir...super !

Continuation vers Dantes View...magnifique !



Aujourd'hui sera la plus longue route de notre périple, visite de Valley Of Fire au cours de l'après-midi avec rando pour y découvrir une curiosité géologique : The Fire Wave. Premier couac du voyage, nous y serons à une heure très chaude...difficile pour les enfants !

Je le savais lors de la préparation du voyage, mais je pensais pas qu'il y ferait si chaud...



En fin de journée nous arriverons à Mesquite, rien à voir dans cette ville mais parfait pour passer la nuit à moindre coût (35 $ la nuit). Etape rafraichissante pour les enfants après The Wave : piscine, diner buffet et soirée bowling !



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9 juillet : 1ère étape à St Georges et son temple mormon, visite intéressante du visitor center situé juste à côté par une charmante demoiselle originaire de la région parisienne en mission pour 2 ans dans cette ville. Pas de tentatives d'enrôlement ou de conversion !



Pause déjeuner dans le parc entourant le temple.

Direction Zion, arrêt shopping au Fort Zion Virgin Trading Post



Arrivée à Zion, visite du visitor center et rédaction du livret avant remise du badge puis continuation vers Canyon Overlook Trailsitué juste après le passage du tunnel (peu d'attente pour le traverser). Malheureusement pour nous le parking est plein et impossible de se garer ailleurs. La rando tombe à l'eau.

GOOD JOB !

Nous continuons donc notre route pour BRYCE CANYON

Sur place en fin de journée et installation dans notre chalet situé à quelques mètres des points de vues...superbe !



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10 juillet : 06h00 sunrise pt et balade au (Navajo trail puis Queen's Garden Trail )





Après-midi consacré aux différents points de vues le long du sentier et préparation du livret Junior Ranger



Dernière nuit et coups de coeur pour ce lieu magnifique



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11 juillet : Scenic 12 - TORREY



Portion du Burr trail road, demi-tour à Long Canyon





Capitol Reef, visite Fruita, sa ferme et son école



Nuit motel Austin’s Chuck Wagon, dîner au Slackers



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12 juillet : TORREY - MOAB

Ce matin direction MOAB, arrêt Goblin Valley...les enfants ont adoré !







Arrivée MOAB en milieu d'après-midi, bref arrêt au visitor center d'Arches et installation au Red Cliffs Lodge.

Les enfants profitent de la piscine, rafraîchissement bien mérité !



Balade et dîner en ville au Sunset Grill, belle vue sur MOAB et coucher de soleil en prime



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13 juillet : ARCHES

Journée consacrée à ARCHES, au programme courtes balades avec les enfants : Petrified dunes, Balanced rocks, Double arch, Delicate arch "de loin" et Sand dune arch.







Retour en ville en fin d'après-midi et achat de produits frais pour les prochains pique-niques.



Ce soir, dîner spectacle far-west et musique country...bienvenue au BAR-M Chuckwagon !

Très sympa pour le jeune public.



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14 juillet : DEAD HORSE PT - CANYONLANDS

1ère étape de la matinée : Dead Horse Pt et vue sur la piste (Shafer Traill) que nous emprunterons normalement au cours de l'après-midi...la météo en décidera autrement !



Canyonlands (Island in the sky) en fin de matinée, balade Mesa Arch et pique-nique à proximité. Début d'après-midi, le ciel s'assombrit rapidement et entendons au loin quelques coups de tonnerre...la journée risque vite de tourner !

Ni une ni deux, en quelques minutes un vent fort s'installe avec de fortes pluies faisant chuter la température à 14°C



Retour vers le visitor center, verdict : Shafer trail closed !



Shafer Trail & Potash Road et Musselman Arch tombe à l'eau...

Fin de la balade, malheureusement le temps ne changera plus.

Solution : retour sur MOAB pour un peu de shopping



Petite astuce au passage, pour faire le plein avec une CB choisir de préférence une station MAVERIK. Pas de code à rentrer, uniquement à insérer la CB !



Dîner Zax pizza, pas mal !

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15 juillet : Monument Valley

Bref arrêt Wilson Arch et Navajo Twin rocks

Pause déjeuner Goosenecks State Park



Une nouvelle fois orage et pluie, l'arrivée sur Monument Valley fût humide.



Installation à l'hôtel "The View", vue superbe !

Fin d'après-midi nous emprunterons la scenic drive sous des trombes d'eau





Dîner à l'hôtel et séance ciné en plein air, diffusion d'un western tourné sur place.



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16 juillet : PAGE

Ce matin grand soleil, changement de décor !



Départ pour PAGE, balade Bridge Canyon, Balanced Rock et Horse Shoe Bend





Fin d'après-midi installation au Courtyard et pause piscine

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17 juillet

Visite ce matin d'un site exceptionnel : Antelop Canyon

Passage au Upper pour achat des tickets (départ à 10h00)





En attendant l'heure de départ, direction le Lower pour la 1ère visite (08h30)





Petit groupe d'une quinzaine de personnes nous suivrons notre guide fort sympathique pour la visite.

Avant de pénétrer sur le site, un bref arrêt devant la stèle rappelant les 11 personnes dont 7 Français tuées en août 1997 par une innondation.

Je me souviens très bien de cet événement car j'y étais la veille de cette tragédie...





Facile et très ludique, le canyon est par endroit très étroit...les enfants ont adoré!

L'heure maintenant de repartir vers le Upper pour la visite de 10h00.

Vu le nombre de personnes qui attendent de monter dans les pick-up, la visite risque d'être moins "intime" que le lower

L'installation dans le pick-up se fera à l'appel de notre nom. Notre guide était elle aussi très sympa.



Petite astuce : prendre la visite de 10h00 (moins cher que celle de 11h00) et vous profitez au retour du fameux tour photo.

Matinée très sympa, les enfants auront préféré la visite du Lower et nous aussi !

Déjeuner en ville avant de faire quelques emplettes au Walmart. Avant de rentrer pour notre "séquence" piscine, une visite au barrage de Glen Canyon.

Diner western au Kens Old West...bof !

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18 juillet

Journée jet-ski sur le lac Powell...merci Freco9177 pour les infos

08h00 Récupération de nos montures chez H2Ozone, accueil sympa !



Mise à l'eau et hop c'est parti !





Retour des jet à 17h00 après une magnifique journée

Attention au soleil car ça tape fort, bandana et tee-shirt obligatoire !

Dîner au Fiesta Mexicana...excellent !



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19 juillet

Départ au cours de la matinée pour le Grand Canyon

1er arrêt Desert View, pique-nique puis continuation sur Grandview Pt puis passage au Visitor Center avant de prendre la navette pour Lipan Pt.





Installation au Maswick lodge en fin d'après-midi, dîner à la cafétaria qui dépanne bien.

Les enfants fatiguent, pas de coucher de soleil.

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20 juillet

Sunrise Hopi Pt superbe !



Ce matin direction la mythique Route 66, 1ère arrêt à FLAGSTAFF et déjeuner au Galaxy Diner...très bien !

Visite du centre-ville historique





Route vers METEOR CRATER, quelques pauses (Walnut canyon bridge, Twin Arrows, Two Guns)





Visite fort intéressante



Arrivée en fin d'après-midi, Holbrook destination finale



installation dans notre tipi du WIGWAM HOTEL, dîner chez Joe & Aggie's cafe...exceptionnel !



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21 juillet

Journée consacrée à la Route 66, nous reprenons ce matin la direction de FLAGSTAFF pour une arrivée en fin de journée à KINGMAN

De nombreux arrêts au cours de cette journée (Williams, Ash Fork, Seligman, Peach springs, Truxton, Valentine et Hackberry)









Passage par le centre historique de KINGMAN...desert !



Installation au Hil Top Motel...Route 66 pur jus !

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22 juillet

Ce matin route vers OATMAN avant de rejoindre notre destination finale : LAS VEGAS



Visite du village qui a beaucoup plu aux enfants notamment par la présence de nombreux anes et animations dans la rue principale



Arrivée sur VEGAS en fin d'après-midi



1ère étape devant le célèbre panneau "Welcome to LV" puis check-in au Golden Nugget pour 2 nuits

Les enfants profiteront de la piscine très impressionnante avec ses requins et son toboggan



Dîner au Garden court buffet du Main street station...bof !

Soirée fremont street...superbe !



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23 juillet

Journée shopping, nous passerons pas mal de temps au Premium Outlets - North.

De bonnes affaires au cours de cette journée !



Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine puis dîner au WYNN, excellent buffet !



Pour finir la soirée, direction le Treasure Island Hotel, situé juste en face pour assister au show pirates.

Arrivé en avance pour être au première loge, malheureusement spectacle annulé à quelques minutes de l'heure fatidique (trop de vent)...grosse déception des enfants !

Il se fait tard, nous n'attendrons pas le prochain.

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24 juillet

Ce matin nous visiterons le Gambler's General store, le spécialiste des articles de jeux à Vegas.

Très bon accueil, les enfants ressortiront avec quelques cadeaux (sucette en forme de dé à jouer, jeton...) puis nous passerons par Bonanza Gift shop, la plus grande boutique de souvenirs du monde avec 3 716 m²...énorme !



Petite visite à l'hôtel-casino Stratosphère situé à proximité, avant de partir vers le Circus-Circus et faire profiter les enfants du fameux Adventuredome

Check-in au BELLAGIO où nous passerons 2 nuits puis direction le MGM pour assister au spectacle KA...superbe !



Retour à l'hôtel pour profiter des fontaines



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25 juillet

Matinée au calme, repos au bord de la piscine



Après-midi le long du strip (M&M's, COCA...)



Début de soirée visite du Venetian et spectacle du Mirage





Dîner au Cravings Buffet

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26 juillet

La fin de notre séjour approche, ce matin nous quittons le Bellagio pour rejoindre le dernier hôtel du séjour : l'Excalibur

Fin de matinée retour du 4x4 chez ALAMO...reprise rapide du véhicule pas de soucis.





Retour sur le strip pour visiter l'exposition TITANIC située au LOUXOR



Fin d'après-midi à la piscine avant d'entamer notre dernière soirée, balade le long du strip





Dîner au Wicket Spoon du COSMOPOLITAN



Dernière nuit, dernière vue sur Vegas



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27 juillet

Départ très tôt ce matin pour l'aéroport, décollage à 06h00...

Même dans la zone de transit il y a de quoi faire



Au revoir Vegas, a très bientôt l'ouest Américain !

Envoyer un colis alimentaire aux États-Unis? English translation pending
by Rhett · 2012-10-28 · 30 replies
Bonjour,

Mon fils est aux USA dans le Maryland dans le cadre de ses études danss une Université.

je voudrais savoir comment lui envoyer un colis ( pour son anniversaire) avec… du saucisson et certains autres produits alimentaires ( patisseries orientales…) qu'il affectionne et qui sont difficilement trouvables aux USA.

je sais que la réglementation est stricte, mais pouvez vous mieux me renseigner là dessus.

Y a t il un moyen quand même …

Merci pour vos réponses

Rhett
Réservation de croisière en direct Costa ou via agence? English translation pending
by Benjiji · 2012-10-08 · 31 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre. En fait' je viens d'effectuer une demande de devis dans une Agence (Abcroisière pour ne pas la citer) et directement sur le site de Costa. Et les 2 me donnent exactement le même tarif. Il y a t'il un intéret à passer par agence ?

Merci de votre retour rapide. je dois confirmer mon choix pour 17h... En espérant que des membres avertis passeront par là 😇
Croisière sur le Liberty of the Seas du 17 au 24 juin 2012: le retour English translation pending
by Jibe2 · 2012-07-01 · 23 replies
Bonjour à tous

Voici une semaine que nous sommes rentrés de notre dernière croisière sur le Liberty. Une semaine, c'est trop court...mais une occasion à ne pas manquer : un départ de la Seyne. Nous étions 3 couples du Forum : Dacy (Reine), RCT (Rosa), JIBE (Josiane). Nous avons fait aussi connaissance avec Thymis de VF, ainsi que d'autres personnes très sympa, et je les salue ! Nous n'avons pas manqué de leur donner l'adresse du site.

L'embarquement à la Seyne : Facile...nous étions environ 80 Français. A 11h30 nous étions à bord, et direction le buffet. Il faut préciser que l'embarquement principal du Liberty est Barcelone. La Seyne est une escale, où les Français pouvaient embarquer et débarquer depuis cette année.

Le bateau : Le Liberty est le dernier né de la classe Freedom, qui fut le plus grand paquebot du monde, avant la naissance de l'Oasis et de son jumeau l'Allure OTS. Longueur 339m - largeur exceptionnelle 56m Capacité passagers 3634 C'est un paquebot SPLENDIDE qui en impose. Dans chaque port d'escale, il fut très photographié par des passagers de petits bateaux de promenade ou ferrys. L'intérieur est élégant et bien conçu : beaucoup d'espaces communs (bars, salons, salle à manger à 3 étages) et la Royal promenade, une rue avec ses boutiques, bars, pizzeria...le rendez-vous des soirées de gala, avec divertissements ... Des cabines intérieures "promenade" aux étages, avec belles fenêtres, donnent l'impression d'être dans une véritable rue. Il est à noter que le Café de la promenade et la pizzeria sont gratuits. Beaucoup de jeunes, car au niveau sportif : 1 piscine spéciale enfant, 2 grandes piscines parallèles, une piscine solarium, bassins à vague pour le surf (flow rider), mur d'escalade, terrain de basket, mini-golf et simulateur, patinoire...sans oublier les jacuzzis suspendus (pour la détente après une journée d'excursion). Les cabines, avec coin salon, TV écran plat, cabinet de toilette avec une vraie douche, sont de belle taille. Un bateau où il fait bon vivre, et que l'on quitte à regret... Je joins quelques photos :
Bonne journée et à bientôt pour la suite... Josiane
Deux cents kilomètres à pied au Togo (janvier 2012) English translation pending
by Pascalderu · 2012-05-04 · 25 replies
200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.

Diaporama à savourer :

http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01

(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)

Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.

Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Croisière sur le Costa Deliziosa "Grandes Routes Maritimes" d'avril 2012: retour des participants English translation pending
by Carpathia · 2012-04-14 · 50 replies
Bonjour, Voici un post qui permettra de regrouper tous les retours des forumeurs qui ont fait ou feront la croisière "Les Grandes Routes Maritimes" avec le Costa Deliziosa. Petit rappel : départ de Savone les 10, 15, 20, 25 et 30 avril Périple : Savone / Naples / La Valette / Cagliari / Ajaccio / Savone

A vos claviers pour nous donner vos premières impressions, votre ressenti, un compte rendu détaillé.... bref tout ce que vous avez pensé de cette croisière ! 😏
Villes à visiter en France? English translation pending
by Kidman199 · 2011-12-24 · 34 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Croisière sur le Celebrity Solstice du 23 octobre au 4 novembre: le retour English translation pending
by Jibe2 · 2011-11-10 · 81 replies
Bonjour à tous 😉

1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴‍☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post

Josiane
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
by Merluchi · 2011-11-01 · 14 replies
Voyage Pérou / Bolivie été 2011

D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet

départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet

Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet

Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.



jeudi 21 juillet

Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance. L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!

Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.

vendredi 22 juillet

Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces. Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans. Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.

samedi 23 juillet

Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât. De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet

Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser! Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion. Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!

Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.

lundi 25 juillet

Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas! Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme. Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires. Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF! Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).

mardi 26 juillet

Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!

mercredi 27 juillet

Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer! Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.



Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet

Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel. Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!

vendredi 29 juillet

Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...

Samedi 30 juillet

Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports. Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques. De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!

Dimanche 31 juillet

C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge. Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”. Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web! Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour. Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers. Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers. Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.

Lundi 1er Août

Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.



Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.

Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement. On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins. Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!

Mardi 2 Août

Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls. On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m. Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.

Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!... je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige. Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères. Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité. Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!

Jeudi 4 Août

Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension. Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours. La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.

Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.



Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...

Vendredi 5 Août

Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés. A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos... Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!

Samedi 6 Août

Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B. Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...

Dimanche 7 Août

Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.

Lundi 8 Août

Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.

Mardi 9 Août

Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 Août

C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!

Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Budget pour deux mois au Maroc en camping-car? English translation pending
by Buchholzer · 2011-10-20 · 29 replies
bonjour a tous nous partons au maroc au 15 decembre jusqu au 15 mars au camping d immouradeb qui pourrait me dire en gros combien il faut compter pour passer ces 2 mois au maroc sans tenir compte de l hebergement je vous remerci pour ses renseignement Nad
Les envahisseurs... English translation pending
by Williama · 2011-04-21 · 84 replies
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴‍☠️

Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Louxor - 1 semaine en individuel English translation pending
by Vazyvite · 2011-01-23 · 25 replies
Aux environs du 15 Août, à peine revenus de nos vacances de Juillet, je reçois une alerte sur une sUUUUUUUper promo pour Louxor en individuel.

Ah ben oui quand même ! 299€ / Pers pour 7 nuits à l'hôtel Mercure avec le petit-déjeuner inclus et bien sûr l'AR en avion. Ça se refuse ?

Pour avoir déjà fait l'Egypte en croisière organisée, nous nous étions toujours dit qu'il faudrait passer 1 semaine à Louxor et visiter tous seuls à notre rythme pour bien en profiter et sans contraintes.

C'est seulement ensuite qu'on s'intéresse à la météo.

Ça se balade tranquillement entre 43 et 45° tous les jours sur ce mois d'Août ! Bref, on fera comme toujours dans ces cas là : Debout aux aurores et sieste pendant l'APM.

SAMEDI 28 AOÛT 2010 :

Nous récupérons nos billets au comptoir Transavia puis décollage 19h25. Arrivée à Louxor à 00h20.

A partir du moment où tu franchis les portes de l'aéroport, tu vas connaître un étrange phénomène, tu te transformes immédiatement en distributeur d'argent ambulant !

Pour notre groupe qui se dirige vers le bus prévu pour le transfert ( inclus également dans le forfait ), ça démarre très vite puisque le gars qui charge les valises dans le coffre demande 2€ / pers à chacun. Tout le monde donne mais je pose quand même la question au responsable et il me confirme que c'est juste un pourboire ! Ben tiens, 4€ pour chaque couple, c'est 30 L.E en gros, soit le prix d'un taxi. 😇 Mine de rien, ça lui fait 50 ou 60€ en 10mn, c'est pas mal non ?

Ah oui, je t'ai pas dit, il fait encore 30° à cette heure.

DIMANCHE 29 AOÛT 2010

8h30 : Réveil. L'hôtel El-Luxor ( ex Mercure ) n'est pas récent, c'est sûr, mais ça tient encore la route et c'est largement confortable. Le petit-déjeuner buffet est de bonne qualité.

Il est également bien situé proche du centre-ville. On est à 500 m du Temple de Louxor et le débarcadère pour le ferry public qui dessert la rive ouest est à 5mn à pied.



Hormis le Winter Palace, de l'autre côté du temple, l'immense majorité des autres hôtels est beaucoup + au Sud et isolé du centre. Ils ont leurs restaurants, etc ... dans les rues adjacentes mais le marché, le souk etc ... sont bien au centre-ville avec les vrais gens, on va dire.

De notre hôtel, on peut donc y aller à pied tranquillement alors qu'il faudra un taxi ou une calèche depuis les autres.

Alors, on inaugure aussi le quotidien du touriste individuel et tous les taxis et calèches de Louxor qui vont te harceler ou klaxonner toutes les 2mn. Ça prend assez vite la tête ! 😐

Il faut savoir que nous sommes en basse saison et qu'on ne se bouscule pas en ville. De plus, c'est le Ramadan et un certain de nombres de touristes évitent cette période où la vie est au ralenti.

Un taxi qui rôde prés du ferry nous propose ses services pour la rive Ouest. En fait, je ne sais pas trop ce qu'il faut compter. Certains sites francophones qui donnent des noms de chauffeur, t'annoncent la journée à 150-180 L.E ( 25€ ) et la 1/2 à 120 L.E. Parfois, ça tape même à 30€ ( 200 L.E ) c'est largement exagéré.

D'ailleurs, voici la liste des prix affichés par une agence dans notre hôtel avec un service de limousine climatisée.



On retrouve la journée "West Bank" ou Rive Ouest à 150 L.E, soit 20€. Donc pour en revenir à notre loustic, je lui demande un prix pour une matinée de 7h à 12h00. Il attaque à 120 L.E et on finit à 85 L.E sur une 1/2 journée. Ça peut te donner une idée même si on est en basse saison.

En rentrant à l'hôtel, nous testons aussi les boutiques du petit centre commercial Savoy Market à côté. Il y a un frigo dans la chambre donc on fait le plein de boissons car on va boire comme des trous pendant cette semaine. Compte entre 2 et 3 L.E la bouteille de 1,5 litre.

Comme je voulais m'assurer rapidement une journée sur Abydos et Dendéra , j'avais pris contact avec un de ces sites français. C'est une journée importante et il faut s'y prendre la veille pour s'enregistrer auprès des autorités. C'est le chauffeur qui s'en occupera. Le coup du "convoi militaire" c'est bien fini et on peut désormais circuler "librement" avec n'importe quel taxi du moment qu'il ait ce sésame. Prévoir donc une copie de vos passeports avant de venir, ça suffit.

11h00 : Nous avons donc RdV à l'hôtel. Le prix annoncé est de 600 L.E soit 80€ que je règle en €. Une fois sur place, je me suis rendu compte que c'est trop cher ... mais bon j'avais donné mon accord avant donc j'assume. 😕 RdV est donné pour demain matin à 6h00 et ce ne sera même pas lui, car il est déjà pris, mais son frère, lui aussi francophone.

13h00 : Nous retournons au Savoy Market car il y aurait 3 restaurants. Au 1er étage, 4 ou 5 magasins poussiéreux et le Amoun qui donne sur la place devant le Temple de Louxor. 1 table occupée c'est déjà ça ! On prend du Hommous et des falafels en entrée. Un ragoût et un kebab avec les boissons, ça nous fait 100 L.E. C'est juste moyen on va dire. La vue sur la rue est sympa car on voit tous les minibus et la circulation des motos, etc ...

14h45 : On se fait notre petite sieste jusqu'à 17h00.

A peine sortis, nous sommes assaillis par les taxis et les calèches. On a beau leur expliquer qu'on va à 500m de là, ils insistent lourdement. Le pire sont les calèches qui essayent toutes de te fourguer le "Bazar égyptien" vachement authentique et tout le fatras ! Les prix dégringolent à 5 L.E pour n'importe où .....

Il faut savoir que les autorités se sont mises en tête de recréer l'Allée des Sphinx de + de 2 kms qui reliait Louxor et Karnak. Cela entraîne des travaux « pharaoniques » 😎 et la destruction de tout ce qui bouge sur le tracé.



18h00 : TEMPLE DE LOUXOR :



Le ticket est à 50 L.E. C'est un des rares temples qu'on peut visiter de nuit sans se farcir le Son & Lumières avec supplément. Là, c'est le tarif habituel et on échappe à la chaleur tout en profitant des éclairages mettant mieux en valeur l'architecture et les reliefs des murs.

Les groupes visitent au pas de charge. On les voit faire l'AR en moins de 30mn. Ça flashe de partout ... Bien sûr, c'est toujours avec Môman devant le Sphinx, Môman devant l'obélisque, Môman devant ... n'importe quoi en fait. Le + important c'est qu'on puisse prouver qu'on est bien venu ici !



18h25 : Le soleil se couche. Tous les gardiens et employés sortent les bouteilles et la nourriture. Avec cette chaleur de + de 40°, je les plains franchement.

Ce qui est aussi flagrant, c'est que la majorité des européennes ont abandonné l'idée qu'on soit dans un pays musulman. Mini-short, débardeur décolleté à fine bretelle ... bref, la Côte d'Azur ni plus ni moins !



C'est pour qui les 4 Milk-shakes ?



A l'intérieur des temples, tu te dis que tu vas être tranquille, loin des calèches ... c'est sans compter sur les gardiens qui te suivent à la trace pour te montrer tel détail ou le meilleur point de vue pour une photo. Bien sûr, t'as le droit au fameux "Bakchich" dans la minute qui suit.

Alors 1 fois, 2 fois, 3, 4 ... et la 10ème fois quand tu es au fond du temple, on a tendance à envoyer bouler les mecs avant même qu'ils ouvrent la bouche ! Lors de mon 1er séjour, ils étaient seuls mais maintenant, il y a carrément 3 castes à se farcir. Les gardiens habillés en "djellaba" puis les militaires en treillis avec la mitraillette en bandoulière et enfin les policiers, souvent jeunes, en jean-basket et Tshirt avec le colt 45 au ceinturon ou le pistolet-mitrailleur. Tout ce beau monde te veut du bien et n'arrête pas de t'appeler pour venir ici ou là, et pour changer des euros récupérés dans la journée ...

Bref, tu dis non 50 fois au minimum.

T'aimes bien mon nouveau parfum ? 😛



Nous ressortons au bout de 2h00. Le site reste ouvert jusqu'à 22h00 l'été mais il ferme + tôt en hiver ainsi que pendant le Ramadan.

Les conducteurs de calèches nous ont pris la tête toute la journée avec ça, comme quoi le souk était fermé car nous étions pendant une fête catholique donc copte en Égypte. Toujours est-il que c'est bien la foire sur la place en face du Temple.



On est bien loin du Grand Huit et des trains fantômes. Le Top est constitué de balançoires hors d'âge ou de minuscules manèges qu'on fait tourner à la main. Les gens pique-niquent, les enfants courent en hurlant ... une fête quoi.



Juste en face, nous optons pour le Sindbad afin de dîner dans le petit jardin avec la vue sur le Temple de Louxor. L'addition = 65 L.E ( 8€ )

Là aussi, rien de transcendant mais c'est bien situé, rapide et le jardin assez agréable même si le mobilier n'est pas de 1ère jeunesse !

23h00 : Nous repassons par la fête, juste le temps de dire NON une dizaine de fois à des gamins qui ont déjà le réflexe "Touriste = Money" .

On rentre à pied en moins de 10mn à notre hôtel.
Avis sur mon programme de onze jours en Corse? English translation pending
by Malauriet · 2010-12-12 · 4 replies
Bonjour, mon message n'est pas très original, mais je cherche moi aussi des conseils personnalisés par rapport à mon séjour de 11 jours en corse en juin prochain. Je souhaite faire le tour complet de l'ile (je sais que je vais survoler nombre de choses, mais je souhaite quand même avoir un paerçu complet). Voici mon programme, dites moi ce que vous en pensez, sachant que ce qui m'intérésse tout particulièrment sont les beaux payasages et le belles plages : (j'arrive par bastia en voiture et je repars par bastia) j1 : cap corse (dormir sur saint florent) j2 : le désert des agriates avec visite de la plage de saleccia (via la navette qui part de saint florent) (dormir sur corbara) j3 : les villages de balagne et calvi (dormir sur galéria) j4 : porto, la foret d'aitone, piana (dormir sur ficajola) j5 : les calanches à pied, parc aux tortues à coté de véro, ajaccio (dormir sur ajaccio) j6 : visite de la réserve de la scandola + les calanches en bateau), pointe de la parata (dormir sur ajaccio) j7 : porticcio, isollela, castagna, prorpiano (dormir sur propriano) j8 : sartene, roccapina, bonifacio (dormir sur bonifacio) j9 : porto vecchio et ses plages j10 : aiguilles de bavella, solenzara, calacuccia (dormir sur corté) j11 : gorges de la restonica, corté, aleria, cervione et malheureusement, retour🤪

Je sais, vous allez me dire, ça va faire courir, mais j'ai fait un quasi tour de france en 12 jours (6000)km, visite des cotes de la manche et de l'atlantique, et j'en ai super profité, contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai simplement pas eu le temps de faire une sieste sur toutes les plages que j'ai rencontré!. Merci pour vos conseils. Si vous avez des bons plans pour dormir, je suis preuneuse également. A très bientôt
Patagonie argentine en août 2010 English translation pending
by Diamina · 2010-08-16 · 40 replies
Salut a tous,

Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.

Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.

De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.

Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).

Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!

Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.

Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.

A plus tard pour des infos plus détaillées.

Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).

Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.

A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Positionnement gustatif du foie gras malgache? English translation pending
by 54Pierre · 2010-05-25 · 28 replies
Amateur, fine bouche, connaisseurs, vos avis sur : quel est le positionnement gustatif du foie gras malgache ?
La sécurité au Guatemala English translation pending
by Ynna5 · 2010-05-09 · 50 replies
Nous venons de passer trois semaines au Guatemala (deux femmes dans la soixantaine). Nous avons passé une semaine à Antigua puis avons loué une voiture pour un circuit de 10 jours. Rio Dulce, Tikal, Coban. Tout au long de ce voyage nous avons rencontré des gens gentils, souriants ........... je ne comprends pas d'ou vient ce buzz sur la sécurité au Guatemala.

Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.

Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !

Vaya bien ! Ynna
Excursions avec NCL sur la Méditarranée: accompagnateur avec nous? English translation pending
by Anélia · 2010-05-06 · 35 replies
Bonsoir,

Avez-vous réservé une excursion avec NCL sur le Norwegian Jade ou autre navire sur la Méditerranée, soit à Monte Carlo, Florence/Pise, Rome, Naples, Palma? Est-ce qu'il y a toujours un accompagnateur qui voyage avec nous? J'ai regardé sur le site, très mal traduit en français, quelquefois il est indiqué qu'il y a un accompagnateur, j'aimerais avoir l'opinion des gens qui ont réservé une excursion avec la Compagnie NCL.

Merci beaucoup

Norwegian Jade (À venir juin 2010) Méditerranée Crown Princess 2009 Caraïbes de l'Est Norwegian Gem 2008 Bahamas
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
by Glechinoisg · 2010-01-22 · 136 replies
Bonjour, Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions : - Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ? - Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance? J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes. Merci de vos réponses. G le chinois
Croisière sur le MSC Splendida du 11 au 22 février English translation pending
by Aline62100 · 2010-01-14 · 42 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur ce forum, voilà mon ami m'a offert une magnifique croisière à bord du msc splendida, départ du 11 au 22 février 2010 escales en grèce, crète, israël, égypte, tunisie et italie.

J'aimerai savoir si des personnes du forum font aussi ce voyage?

C'est ma première croisière alors je suis un peu perdue, je voudrais tellement que ça soit parfait.....si vous pouviez me donner le plus de renseignements possible.😎

Nous partons avec ma fille de 7 ans, faut-il prévoir des vêtements chauds?....s'il ya des personnes intéressées pour faire des escursions ensemble car d'après ce que j'ai lu c'est hors de prix.

J'attend avec impatience vos réponses. cordialement😊
Quoi visiter aux alentours d'Angkor au Cambodge? English translation pending
by Valy69 · 2009-08-14 · 67 replies
Etant actuellement en préparation de tour du monde en famille pour 2010 pour 1 an, je souhaiterais voir les temples d'Angkor, mais je me demandais ce qu'il y avait à voir aux alentours?Je pensais y rester 15 jours dont 1 semaine consacré aux temples d'A.J'hésite encore entre faire que cette petite partie du pays ou pousser + loin et rester + longtemps.Car pour l'Asie nous y resterons déja longtemps et je ne pensais pas faire le Cambodge , mais comme je rêve de voir les temples d'A. je me dis qu'il serait dommage de passer si près et de ne pas en profiter. Pour infos pour l'Asie nous avons prévu:Indonésie:3 mois Birmanie:28 jours Cambodge:15 jours Laos:1 mois Népal:2 ou 3 semaine (que la vallée de Katmandou) Pour résumer, cela fait déja 6 mois en Asie, pensez-vous qu'il est dommage de ne voir que les temples d'A. , malgré tout ce que nous aurons déja fait? Sinon que peut-on voir dans les environs ?

Merci d'avance.
Ho Chi Minh de nuit pour les enfants English translation pending
by Sabadee · 2009-07-15 · 19 replies
Bonjour, Je recherche des activités de nuit pour les enfants à Ho Chi Minh,

Je pensais à du shopping, dans les marchés ou rue commerçantes, de nuit, découvrir la vie locale de nuit en assurant la sécurité des enfants, en mangeant au marché, manger une petite glace, enfin ce que les enfants aiment quoi ...

Je dois avouer que c'est la première fois à Saigon avec les enfants, d'habitude je voyage seul mais je ne pense pas que les activités Boite de nuit et Tiger Beer leur conviennent 😄😄.

Une petite précision, ce sont des enfants de 9 à 17 ans, et ils ont déjà fait un premier voyage en Thailande où ils ont été eblouies par les coutumes locales et le shopping de nuit. Résultat, ils veulent s'amuser de la même façon au Vietnam . Enfin devrais je dire dépenser les sous de la même façon 😕🙂.

Merci pour toutes vos suggestions.
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
by Yann · 2009-07-11 · 14 replies
Louxor, ville de la tentation.

Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.

- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …

Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.



Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
by Lullabysun · 2009-05-07 · 61 replies
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!! ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!

bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....

j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!

je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!

c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Pologne en camping-car: argent, aires de stationnement/services, eau, visites English translation pending
by Luddo · 2009-03-05 · 14 replies
BONJOUR JE SUIS A LA RECHERCHE DE RENSEIGNEMENTS POUR VOYAGER EN CAMPING CAR EN POLOGNE.SI QUELQU'UN L'A DEJA FAIT POURRAIT IL ME DONNER DES RENSEIGNEMENTS SUR :ARGENT LA VIE LA BAS LE STATIONNEMENT L'EAU AIRES DE SERVICE ET CE QU'IL FAUT VISITER.EN ATTENDANT VOS REPONSES JE VOUS REMERCIE D'AVANCE. SI PHOTOS JE VEUX BIEN LES VOIR.
Carnet de voyage: Namibie en famille en août 2008 English translation pending
by Timarolou · 2008-11-03 · 7 replies
Voici enfin ce carnet de voyage en remerciement à tout ceux qui m’ont aidé sur ce forum et afin de rendre le service pour les prochains voyageurs.

Nous sommes partis à 4, en 4X4 avec tentes sur le toit, pendant 15 jours. Les protagonistes : - Vincent, le père - Sophie, la mère - Titouan, le fils (9 ans à Etosha) - Maëlle, la fille (7ans)

Ce qui nous a heureusement surpris : - Air Namibia : à l’heure, service OK, place potable pour les jambes dans l’appareil. - Alter Action à Swakopmund pour le sandboarding (cf 15/08/08), équipe très pro et très sympa qui se sont notamment super bien occupé de nos enfants. Une matinée + déjeuner + vidéo de nos exploits pour 1000ND à 4. Ce qui nous a déçu : - ASCO car hire : explications sommaires, véhicule de 60000KM ne dépassant pas le 90km/h sur route droite goudronnée, tentes en fin de courses, matériel de camping très usagé aussi. - Lonely Planet : alors que nous lui faisions confiance les yeux fermés eut égard aux expériences passées, ce guide est obsolète, peu précis voire erroné.

Budjet 8320 euros : - train + avion Roissy–Lille-Londres -Windhoek AR 4000 euros - 4x4 location 2210 euros - Lodges + restos 470 euros - Argent liquide (Campings+entrées parc+nourritures+souvenirs + essences) 1640 euros

6/08/2008 Londres

Nous quittons la maison pour Roissy à 10h45. Un chauffeur nous conduit et nous dépose (par erreur ?) à l'autre bout du terminal 2. Nous devons marcher 20 minutes avec nos bagages pour arriver à la gare. Nous découvrons alors que notre train a 1h30 de retard donc arriverait trop tard pour notre correspondance à Lille. Nous prenons le premier train pour Lille et arrivons juste à temps. Le changement et le passage de la douane se font sans encombre. Après 1h30 de voyage avec l'Eurostar, nous arrivons à l'heure à Londres (14h30 heure locale avec 1h de décalage). Saint Pancras est une belle gare toute rénovée avec une magnifique verrière. Nous achetons nos billets de train aller-retour pour Gatwick (Thameslink 38livres/4). Puis nous prenons le métro jusqu'au bord de la Tamise à 1km de Big Ben. Nous attendons quelques minutes au pied de la tour pour entendre sonner 16h. Il y a énormément de monde, les enfants ont du mal à tirer leur valise, il fait chaud. Nous remontons Whitehall de Big Ben à Trafalgar. Nous nous arrêtons à la maison des horses-guards mais il n'y en a pas ! Nous voyons 2 gardes à pied, un immobile et l'autre qui va et vient. A Trafalgar square est installée une grande scène pour les J.O. mais du coup il n'y a pas d'accès possible aux statues de lions. Nous faisons une pause sur le bord de la place, nous achetons sodas et glaces ce qui requinque bien les enfants. Nous retournons par le métro à Saint Pancras où nous montons dans le train pour Gatwick airport. Nous arrivons au terminal sud alors que notre avion décolle au terminal nord : nous devons prendre une navette. L'avion est programmé 1h10 en retard par rapport à l'horaire que nous avions (soit à 22h40). Nous attendons tranquillement en faisant des jeux de société. Nous sommes fourbus. Nous dormons par intermittence dans l’avion et arrivons à l’heure prévue à la réservation soit 8h47.

7/08/2008 Windhoek-Waterberg

Le ciel est d’un bleu limpide, il fait bon. Le chauffeur d’ASCO car Hire nous attend. Nous faisons route vers le centre ville dans un paysage très vallonné. ASCO nous donne quelques explications un peu rapides. Nous réclamons des plaques de désensablement et une carte de Namibie. Nous faisons quelques course au petit centre commercial à côté d’ASCO et déjeunons dans un petit restau. Nous partons en empruntant la B1. Nous nous arrêtons à Okahandja pour acheter du biltong de koudou, eland et oryx, très bon. Nous prenons une piste pour aller voir une ferme d’autruches repérée dans le Lonely planet mais faisons rapidement demi-tour car la piste est mauvaise avec du sable mou et à bien relire la carte, il y a environ 50km donc 2h AR, nous n’avons pas le temps. Nous voyons nos premières termitières (il y en a partout), des melons à même le sol et des nids qui pendent aux arbres, dans le sable de la piste : plein de traces d’animaux. De nouveau en route vers le Waterberg nous voyons plein de phacochères : de loin, de près, de dos, de côté, de face, broutant, courant, seul, à plusieurs ou avec des petits ; et quelques gazelles. Sur la piste D2512 qui nous mène au camping de la réserve, la nuit tombe. Nous voyons des phacochères traverser et surtout 5 ou 6 magnifiques koudous mâles et femelles qui traversent la route en galopant : superbe instant ! Arrivés au camping nous demandons l’heure du game drive le lendemain matin, le gardien nous répond 6h. Nous exécutons notre premier montage de tentes dans la nuit sans problème. Nos lampes frontales sont indispensables malgré la petite lampe près du braai. Nous ne trouvons ni le brûleur ni la lampe à gaz que nous sommes censés avoir. Vincent fait notre 1er braai avec des espèces de gallets de charbon que nous avions acheté à Windhoek pensant acheter du charbon de bois. Au menu : saucisses de porc et de bœuf dans du pain, chips au vinaigre, yaourts. Au lit !

8/08/2008 waterberg, météorite de grootfontein

Réveil 5h-5h15 Petit déjeuner et rangement sommaire. Nous nous présentons devant l’accueil pour le game drive à 6h pile. Tout le monde est déjà là (nous apprendrons plus tard que le rendez-vous était à 5h45). Le guide doit vérifier que toute les personnes ayant réservé sont bien là pour pouvoir nous accepter. Il fait un petit tour puis revient nous chercher. Nous nous installons dans un camion 4x4 sans porte ni vitre. Le guide nous prête des capes en laine polaire…heureusement, car nous commençons par 16 km de piste à 70hm/h avec le vent en pleine tête : c’est frigorifiant ! Maëlle voit un koudou sur le bord de la piste, mais le chauffeur (Linus) n’a pas entendu. Des gardes-barrière ouvrent et ferment des grands portails à notre passage, un peu comme dans « les dieux sont tombés sur la tête ». Cela intéresse beaucoup Titouan. Nous arrivons enfin au pied du plateau que nous gravissons par une pente très raide. Nous voilà surplombant la plaine. Notre plateau est constitué de sable amené par les vents depuis le Kalahari depuis des millions d’années. De vastes inondations ont emporté tout ce sable, sauf ici. Nous reprenons la route et apercevons très bien un dik-dik : la plus petite des antilopes (grande comme une petite chèvre). Sur le bord de la piste nous voyons aussi dans les buissons de grands koudous gris rayé de blanc, des oryx farouches qui bondissent en traversant la piste, un steenbok (antilope aux grandes oreilles) et surtout la Roan antilope qui est une bête magnifique aux longues cornes courbées et au museau noir et blanc. Nous nous arrêtons à des points d’eau, où des affûts discrets ont été aménagés. Nous déjeunons en observant l’approche lointaine d’une troupe de babouins, d’une outarde Kori et le galop gracieux d’une biche koudou. Après être revenus, le guide nous propose de payer 1000ND à la réception ou 500ND à lui. Bon…OK. Nous démontons tranquillement les tentes, faisons de l’ordre dans le coffre et repartons. Nous photographions les panneaux « attention phacochères » et « attention antilopes ». Nous nous arrêtons pour acheter quelques vivres, faire le plein et arrivons par une piste très peu fréquentée à la météorite près de Grootfontein : un bloc de 54 tonnes de métal pur (86% fer, 12%Ni) tombée là personne ne sait depuis quand. Nous campons non loin de Grootfontein dans le jardin d’une maison d’hôtes tenue par des allemands, qui nous préparent des steaks géniaux. (camping+repas+boissons : 430ND pour nous 4) RQ :Nous découvrons des plantes rigolotes en forme d’ananas sur pied avec un candelabre au dessus ! Ce sont des aloes zébrés.

9/08/2008 Etosha

Réveil 5h30, lever 5h45, départ 7h15. Route vers Etosha (goudronnée). Nous croisons un groupe d’une vingtaine de babouins des 2 côtés de la route.

Titouan : « Nous sommes rentrés dans le parc, peu de temps plus tard, papa a trouvé des steenboks assez près mais cachés par le feuillage. Ensuite nous sommes allés vers le campement. Sur notre route nous avons vu une girafe derrière un arbre. Nous sommes arrivés au campement. Là, papa et maman ont fait plein de choses : ils ont pris une carte (carte d’Etosha avec tous les animaux présents dans la réserve achetée à la librairie du camp), ils ont mis des chaises et une table pour réserver une place au campement, ils ont fait des sandwiches et je ne sais quoi encore. » Nous sommes alors partie pour un game drive en famille jusqu’à 17h30. Nous voyons gnous, springboks, koudous, impalas, girafes, zèbres, oryx, autruches de très loin, différents oiseaux. Nous voyons à la tombée de la nuit des dik-diks plusieurs fois et de très près, ils sont très mignons avec leurs longs cils. Repas au barbecue : T-bones de bœuf et d’éland, pâtes et gâteau d’anniversaire pour les 9 ans de Titouan. Dans le camp, les chacals rodent. Titouan : « Le soir, quand il faisait nuit, nous sommes allés à un point d’eau. Nous sommes restés presqu’une heure dans le silence. A part trois chacals et deux canards, aucun animal n’est venu. Nous sommes rentrés en grelottant. »

10/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 7h. Game drive jusqu’à midi puis de 14h30à 17h30. Nous revoyons très bien des girafes, un troupeau d’une trentaine de zèbres avec des petits vraiment de tout près, également pleins d’impalas de tout près. Après avoir vu plein de déjections énormes, nous voyons 3 éléphants en 3 fois au loin et un de tout près : nous passons en voiture devant la route qu’il voulait traverser, du coup il secoue sa tête et sa trompe montrant son mécontentement, nous nous poussons pour qu’il puisse passer derrière…sans prendre le temps d’une photos ! A midi, après les formalités pour entrer dans le camping d’Halali, nous prenons le temps d’un pique-nique et d’un plongeon dans la piscine pour les enfants. L’après midi, nous nous sommes arrêtés le long du pan : un désert de sel de 4731 km2. Nous avons ensuite fait beaucoup de route pour ne voir qu’ 1 girafe, 2 koudous et un steenbok. Les enfants trouvent le temps long. Heureusement sur le retour nous voyons un aigle martial à la tombée de la nuit. Le soir repas œuf sur le plat, riz et yaourts. Au point d’eau éclairé la nuit, nous voyons un puis trois puis quatre rhinocéros blanc a priori une femelle, un mâle et deux jeunes qui jouent, courent, tentent de mettre le plus gros dans l’eau. Dodo tard, vers 23h !

11/08/2008 Etosha

Réveil 5h15, départ 6h30. Le spectacle continu. Après avoir vu quelques grands oiseaux, nous trouvons dans les feuillage un groupe d’une douzaine d’éléphants femelles et petits, c’est fantastiques !

Titouan : « Au point d’eau nous avons vu des oryx qui se battaient, des autruches qui mangeaient de la boue, des zèbres par vingtaines, des koudous inquiets, des phacochères qui nous fuyaient. Puis nous sommes allés à un autre point d’eau. Là nous avons vu des éléphants qui buvaient, puis se lavaient avec de la boue. »

En consultant le livre d’or du camp d’Okukueyo, nous repérons un coin où des lionnes sont fréquemment retrouvée. Avant de s’y rendre nous allons voir le « forêt fantôme » et pique-niquons protégés par une grille. Nous découvrons de près les nids géants des oiseaux tisserands ou « les HLM à oiseaux » déjà vus de loin. En allant vers les points d’eau repérés plus tôt, nous avons trouvé sur la route, 2 lionnes endormies puis se réveiller et se laver les pattes. De retour rapide car nous étions juste dans les temps pour arriver avant la fermeture du camp, une girafe surgit brusquement sur la route : nous devons freiner à fond pour l’éviter de peu, belle frayeur ! Apothéose de cette magnifique journée, nous voyons dans les fourrés, un lion et une lionne, allongés puis s’accoupler (quelques secondes !) enfin la lionne se lever et traverser la route devant nous. Nous arrivons à l’heure pile à la porte du camp qui est refermée derrière nous. Plan d’eau le soir : rien.

12/08/2008 Etosha - Cheetah park

Réveil 5h15, lever 5h30 et départ vers 6h45. Nous retournons au point d’eau où nous avions seulement aperçu aux jumelles, une panthère hier. Aujourd’hui nous y voyons une lionne de loin. Puis nous nous rendons là où nous avions trouvé les lionnes allongés et nous voyons sur la route quatre lionnes. Nous les suivons sur quelques centaines de mètres. Elles passent à quelques mètres de la voiture. Sophie prend des photos à travers la vitre (les lionnes sont vraiment trop près !) Vincent plus téméraire se penche à la fenêtre tandis que Sophie allongées sur ses genoux a le doigt prêt pour fermer la vitre d’urgence !

Nous sortons d’Etosha : sur la route nous voyons encore girafes, zèbres, springboks, éléphants… Titouan « Les guépards- Nous sommes partis du parc Etosha vers 10h30. Nous avons fait un peu de route, puis des courses. Nous arrivons au parc (Cheetah Farm) vers 2h. Une personne nous a accueillis. Elle nous a expliqué ce qu’il ne fallait pas faire avec les guépards : courir, crier…Nous avons pu nous approcher et les caresser. C’était super !!! » Nous découvrons notre emplacement de camping, avec beaucoup d’espace, dans la nature, super ! A 16h15 nous montons dans un pick-up. Nous sommes debout à l’arrière chacun sur un bord avec des voisins très sympas : un couple français photographe et cameraman qui sont déjà venus 10 mois en Namibie il y a 3 ans, ainsi qu’un couple d’Italien avec leurs 3 enfants (6, 8 et 9 ans). Les autres touristes sont entassés dans des bétaillères … nous sommes bien lotis. Nous entrons dans la réserve privée et assistons au repas des guépards « semi-sauvages » (une dizaine). Nous les voyons arriver en courant du fond de la savane : magnifique, attendre la viande debout assis ou couché, s’énerver devant l’attente en nous menaçant, puis sauter ou s’arracher la viande : vraiment un grand moment (bien que ce soit un peu artificiel). De retour, nous voyons à pied dans un plus petit enclos, une mère et ses trois petits à travers un grillage. Le soir, après avoir fait le feu et manger les grillades de gibier préparées par Vincent, nous admirons les étoiles à la "chaleur" du foyer (il fait très froid).

13/08/2008 Petrified forest, Twyfelfontein, Brandberg

Réveil 5h15, départ 7h. Nous faisons une balade pour voir des arbres tortueux. Nous en trouvons deux types : - un avec des branches enchevêtrées - un comme un serpent s’enroulant autour des autres arbres. Il y a une herbe « lanceuses de flèches » qui se détachent dès qu’on la touche : ça pique ! Maëlle en a plein partout. De retour à la « réception» nous voyons un girafon de 9 mois recueilli par les fermiers après qu’ils l’ai retrouvé prisonnier d’un grillage sans sa mère. Nous le caressons. Maëlle se fait donner un coup de sabot lorsqu ‘elle passe près de ses jambes sans qu’il ne la voit…plus de peur que de mal. Nous faisons ensuite route vers Petrified forest. Nous voyons ces arbres vieux de 280 millions d’année, pétrifiés. Nous voyons également des welvichias dont une de 200 ans. Il fait une chaleur écrasante. Les chaussures de marche de Vincent ont définitivement rendu l’âme : semelles complètement décollées après 13 ans de bons et loyaux services. Route splendide vers Twyfelfontein : d’abord collines jaunes puis amas de rochers rouges. Nous arrivons à Twyfelfontein dans un paysage magnifique de pierres rouges entassées aux formes sculptées par le temps. Nous voyons parfaitement bien les gravures d’animaux réalisées il y a 4000 ans par les san enseignant la vie sauvage aux enfants. La ballade de ¾ d’heure est vraiment grandiose dans ce paysage.

A nouveau la route est extraordinaire entre Twyfelfontein et le Brandberg avec des paysages magiques. Nous prenons une petite route (D2319) moins longue que la route principale (C35) puisque jusque là les petites routes ont toujours été bonnes. Là, la route est de plus en plus étroite et ensablée. Nous arrivons au village de Soris Soris où nous nous retrouvons devant une fourche. Nous prenons la voie qui nous semble la meilleure et arrivons au cœur du village. Nous tournons pour rejoindre l’autre route. Le chemin est de plus en plus mauvais. Nous arrivons au bord de la rivière Ugab asséchées. Le chemin se poursuit de l’autre côté de la rivière : il faut descendre la berge abrupte sur environ 90 cm. Sur le bord quelques branchages témoignent d’un probable ancien désensablement. Vincent y va prudemment avec les indications de Sophie à l’extérieur et passe sans encombre et sans s’arrêter pour ne pas s’enliser. Un peu plus loin nous rejoignons la petite route du départ ?! Nous avons du nous tromper…sans doute à Soris Soris puisque nous n’avons eu aucune bifurcation ailleurs. Nous sommes enfin sur la bonne route. Nous avons prévu de dormir à Ugab Wilderness Camp. Nous trouvons un beau panneau d’un mètre sur deux nous l’indiquant, heureux d’ arrivé juste avant la nuit. Après 10 km de chemin ensablé et caillouteux entre les hautes herbes jaunes, nous tombons sur des bifurcations avec des « fermes » isolées ??? Ugab camp est il encore plus loin ou n’existe-t-il plus ? Nous faisons demi-tour. Nous croisons un troupeau de springboks qui traversent. La nuit est tombée. Nous avions repéré un camping un peu plus loin : White Lady camping. Bel emplacement sous un arbre immense sans vision sur des voisins avec vue sur le Brandberg. Sanitaires rudimentaires. Repas. Dodo.

14/08/2008 Cape cross, swakopmund, Walvis Bay

Réveil 5h15, lever 5h30, départ 6h30. Le ciel est couvert de nuages ! nous ne voyons pas le Brandberg devant nous et le jour est plus long à se lever. Les enfants jouent à grimper et à se faire prendre en photo sur « notre arbre ». Route vers Swakopmund sans soleil, 150km de désert désolant plat et jaune pâle avec quelques buissons de temps en temps. Nous avons l’impression de rouler sur le sable pendant des km, la route ne se distingue du reste que par les traces de pneus. Petit détour pour prendre de l’essence à Henties Bay : maisons posées sur le sable, infrastructures modernes mais sur des routes de sable (stop et divers panneaux dans le sable), assez irréel ! Nous achetons à la station service des sandwichs pour le midi pour la 3ème fois (pas cher et pratique). Route vers cape cross, la route de sel est très bonne, peu différente du goudron. L��océan est magnifique avec d’immenses rouleaux. Au bord de la route nous voyons des petites échoppes pour vendre des cristaux de sels rosés. Nous croisons une usine de sel. A Cape Cross l’odeur est pestilentielle. Nous commençons par sentir puis entendre puis enfin voir les milliers d’otaries dans les vagues et sur la plage, petits et gros, mâles et femelles, nageant, plongeant, dormant, allaitant. Les chacals rodent. Nous restons 1 h à les observer et à les photographier. Route vers Swakopmund puis nous poursuivons jusqu’à Walvis Bay. Le paysage est superbe entre les dunes rouges et l’océan. Nous croisons une épave de bateau. Au loin, de nombreux navires. Nous nous rendons sur la lagune et voyons une usine de sel puis rapidement, devant, une centaines de flamands blancs ou roses, petits et grands. Les enfants jouent avec les puces des sables. Nous mettons 1h30 à trouver notre hôtel à Swakopmund avec les indications erronées du Lonely Planet. Après de nombreux tours Vincent demande à une guesthouse où se trouve le beach lodge. L’hôte, très sympa, nous indique que l’hôtel ne se trouve pas à 1km comme noté mais à environ 4km ! Dernière demande à une femme devant sa maison qui nous précède en voiture pour nous indiquer le chemin. L’hôtel est en forme de bateau et donne directement sur l’océan. La suite est très belle avec 2 chambres, de belles couettes blanches, balcons donnant sur l’océan, salle de douche, salon avec cuisine américaine : quel luxe après nos sept jours de camping ! Tout le monde apprécie ! De l’hôtel nous réservons pour le lendemain une matinée avec Alter Action repéré sur Internet pour faire du surf debout ou allongé. Nous achetons à Swakopmund des chaussures de marche pour Vincent. Retrait d’argent et petites courses alimentaires, nous en profitons également pour réserver un resto pour ce soir (Cape to Cairo). Nous retournons à l’hôtel pour une bonne douche et shampoing, quel bonheur ! Le Repas s’avère très bon et très copieux. Vincent et moi prenons un T-bone de 500g présenté sur une grosse planche à découper. Retour. Dodo.

15/08/2008 Sandboarding

Grasse matinée : lever 6h45 ! Petit déjeuner somptueux et succulent avec vue sur l’océan et ses vagues géantes. 9h15, l’équipe de « Alter Action » vient nous chercher et nous conduit dune 7. Sandboarding Nous prenons notre matériel et après quelques explications, nous montons la dune à pied. Titouan et Maëlle font du surf allongés sur une planche que l’on courbe à l’avant en la relevant avec les mains. Ils descendent la tête la première à toute vitesse. Ils se débrouillent comme des champions. Titouan a sa vitesse mesurée à 66km/h et Maëlle 65km/h. Vincent s’y risquera aussi une fois et ira à 71km/h : décharge d’adrénaline assurée ! Vincent et Sophie font du sandboard debout (=snowboard mais dans le sable). Cela fait un peu comme du snow dans la poudreuse. Nous montons 4 fois de suite (la montée est épuisante). Nous achetons 4 T-Shirts comme souvenirs et trophées de nos exploits ! Crystal Gallery. Nous voyons différentes pierres semi-précieuses dans leur roche d’origine, ainsi que la fabrication des bijoux. Nous aimons la Pietersite qui nous évoque des peintures fauves par ses différentes courbes du bleu au vert en passant par l’orange, le marron et le jaune. Nous achetons un beau collier d’howlite blanche et bleue pour Mamie. Nous passons chercher le film du sandboard tourné ce matin par Alter-Action. Après avoir repris de l’essence et de l’argent à Walvis-Bay, il est déjà 16h30, nous partons alors pour avancer la route vers le Naukluft. Nous nous arrêtons au premier camping indiqué dans le lonely planet alors que la nuit tombe : le Kriess se rus. Il reste bien des traces d’emplacements avec des tables et des chaises +/- cassées + braai et poubelle mais le « camping » est désert, il est visiblement fermé. Vu l’heure nous nous installons là, pas très rassurés d’être ainsi isolés…

16/08/2008 Naukluft Réveil 5h, départ 6h. Nous déjeunons dans la voiture. Le paysage de montagne est magnifique. Nous nous arrêtons pour nous prendre en photo devant le panneau du tropique du capricorne. Nouvel arrêt essence au pittoresque « village » de solitaire. Nous atteignons le parking de l’Olive Trail dans le Naukluft vers 9h30. le temps de préparer nos sacs, nous partons à 10h. Il fait très froid et nous prenons tous pull, polaire et gants. Nous suivons les traces de pas blanc peints sur les rochers. Nous grimpons dans un paysage de montagne puis avons une belle vue sur le plateau. Nous pique-niquons en face de rochers où vivent toutes une famille de damans. Suit le descente du lit d’un torrent dans les rochers avec parfois des murets à desescalader : les enfants aiment beaucoup, mais la marche dans les gros rochers parfois à l’arête pointue et/ou non stable n’est pas simple. Nous marchons au fond d’un magnifique canyon. Sur les parois abruptes s’accrochent Kokerboom et cactus. Passage étroit entre les gorges et délicat car en hauteur. Une chaîne aide au passage qui reste difficile. Après les essais de Vincent et Sophie, nous choisissons de passer du côté droit de la falaise où le passage avec chaîne est plus difficile mais plus court. Nous accrochons les enfants à l’aide de la corde d’escalade achetée avant de partir et les assurons sur la chaine avec une dégaine. Chaque adulte d’un côté du passage, nous les guidons l’un puis l’autre. Ils se sont bien amusés. Nous, nous avons eu un peu peur. Reste quelques difficultés dans la descente passées sans problème. Nous voyons de superbes roches aux courbes roses et vertes que Titouan apprécie tout particulièrement. Enfin, sur la fin de la ballade, nous voyons un troupeau de koudous sortir du lit de la rivière et grimper dans la montagne. De toute la randonnée, nous n’avons pas quitté nos polaires ! Nous quittons Naukluft et trouvons le camping prévu : Tsauchab river camp. Il n’y a plus de d’emplacement sur place mais on nous en indique un à 8 km de là, au camping Naukluft view bush camp, très bien. Nous ne voyons aucun voisin une fois installés et nous avons des toilettes et une douche privés, bac vaisselle sur l’emplacement mais sans eau chaude et pas d’électricité. Repas barbecue et dodo. Il fait super froid et il y a un vent glacial.

17/08/2008 Sossusvlei

Réveil dans le froid puis route d’une centaine de km vers Sesriem : l’entrée dans le pays des dunes géantes de sable rouge. Nous réservons le resto au Sossusvlei lodge, prenons notre emplacement de camping, faisons le plein et dégonflons les pneus à 1.8 bars. A cette occasion nous réalisons que l’une des roues de secours est complètement dégonflée ! Nous partons vers les dunes : 60km de belle route goudronnée, puis 5 km de sable. Nous passons le sable mou plutôt bien en position 4x4, jusqu’à ce que nous croisions quelqu’un à contresens. Nous nous écartons des « rails » imprimés dans le sable…et nous nous enlisons. Nous ressortons facilement (en 5mn) après avoir creusé à la main dans le sable mou pour disposer des sortes d’échelles de désensablement (réclamées au loueur à Windhoek). Une fois arrivés, nous partons à pied pour Dead Vlei : un ancien lac asséché parsemé d’arbres morts, au milieu des dunes. Photos, déjeuner. Puis nous jouons aux billes sur le sol bien dur. Retour à la voiture et recharge en eau. Nous décidons de gravir une dune au bord de Dead Vlei. Nous apercevons des springboks. Nous suivons la ligne de crête de la dune sur environ 2km. La fin est harassante. Titouan et Vincent font seuls les 500 derniers mètres. Retour au camping à la nuit tombée, nous regonflons les pneus. Douches. L’entrée du restaurant est difficile à trouver à pied la nuit : nous enjambons une barrière. Sur place, on peur choisir à volonté des viandes d’animaux sauvages : koudou, eland, oryx, impala, zèbre, autruche, phacochère, crocodile…miam miam ! Aucune de nos deux cartes bleu visa premier ne passe à la caisse : nous payons en liquide. Dodo.

18/08/2008 Route D707, Aus

Réveil 5h15, lever 5h45, départ 7h15. Très jolie route C27 puis D707 : montagnes et collines jaunes ou rouges, grandes étendues d’herbes jaunes, nombreux animaux : autruches avec leurs bébés, koudous, springboks, oryx. Sur la D707 nous passons de nombreux « brr » et barrières dans un paysages de dunes rouges d’un côté et de montagnes de l’autre. Nous rencontrons quelques passages avec du sable sur la route. Arrêt à Aus, essence et achat de sandwiches. Titouan : « Nous avions vu des chevaux sauvages ptès de Aus. Ils appartenaient aux allemands qui les ont abandonné il y a cent ans. Nous les avons vu de près, de loin, faire caca, courir, ruer, qui se frottaient l’encolure, nous en avons même vu un collé à la vitre. Nous sommes allés aux toilettes. Papa ne voulait pas que je m’approche trop des chevaux qui mordent. Ensuite nous sommes allés à un point d’eau. Là, nous avons mangé et nous avons vu des poulains. » Puis route vers Fish River. Nous arrivons à Seeheim vers 16h., le paysage est vraiment différent avec des falaises marron et vert et des déserts de cailloux sur une terre très foncée. Seeheim est un hôtel avec quelques places de camping très serrée. Nous sommes dans un coin exiguë entre les toilettes qui puent l’eau sale et le lit d’une rivière asséchée dans lequel se trouve différents os de cadavre d’animaux et des tuyaux de travaux. Il n’y a ni électricité, ni coin pour la vaisselle et cela pour 240ND la nuit ! Malgré tout, barbecue sympa préparé par les enfants avec du gnou au menu + riz + ananas au dessert. Dodo à 20h. Remarque : sur place, un perroquet gris du Gabon, sympa, et un chiot qui vient mordiller les lacets des enfants qui nous ne cessons de repousser.

19/08/2008 Fish river canyon, désert de Gondwana à cheval

Départ 7h15 Nous faisons un peu plus d’une heure de route vers le Fish River canyon, le 2ème plus grand canyon du monde. Nous payons l’entrée dans le parc et nous nous rendons aux différents points de vue. Il y a des nuages, nous le voyons d’abord dans l’ombre puis le soleil apparaît et le canyon s’éclaire. C’est gigantesque. Nous nous rendons au 2ème lodge de notre séjour : le canyon lodge dans la réserve privée de Gondwana. Nous découvrons nos 2 bungalows, très beaux mais malheureusement sans rochers à l’intérieur comme nous l’avions vu sur la pub Internet, seuls les enfants ont un rocher à côté de leurs toilettes. Tout proches, on peut voir des amas de gros rochers qui forment des petites collines. Nous pique-niquons devant notre bungalow tandis que les enfants escaladent. Petit tour détente à la piscine glacée puis thé (compris dans la prestation) en attendant notre balade à cheval dans le désert de Gondwana. Pendant 1 heure nous nous régalons d’un paysage de farwest, tels de véritables cow-boys. (Nous sommes seulement tous les quatre avec le guide, les chevaux et le matériel sont au top). A nouveau thés puis douches, nous savourons le luxe. Le dîner est à la hauteur du reste avec de la viande de springbok que nous n’avions pas encore goûté. Dodo à 20h30.

20/08/2008 forêt de kokerbooms, giant playground

Titouan : “Ce matin nous nous sommes levés tard : à 6h. Après un très bon déjeuner nous avons caressé les chevaux en liberté. Plus tard, nous nous sommes promenés dans une forêt de Kokerboom. Nous y avons vu des lézards. Ensuite, nous avons randonné dans un paysage de blocs de pierres empilées. Cela ressemblait à une cité en ruines. » Route de 221 km vers Hardap resort, nous arrivons à la fermeture (17h15). Autour de nous, de belles collines en forme de tétons : collines jaunes surplombées d’une petite falaise marron. Camping rudimentaire sans vue. Le soir, nous mangeons au restaurant. Il y a une belle vue sur le lac mais nous ne voyons rien car il fait nuit. Dodo.

21/08/2008 Hardap resort, départ

Grand rangement avant le départ. Nous vidons la voiture et refaisons les sacs…remplis de poussières. Dernière visite avant de partir, nous cherchons les oiseaux sensés se trouver autour du lac. Les îlots avec leur colline jaune donne un aspect étrange et très joli au lac, malheureusement il ne fait pas très beau. Il n’y a personne. Cela donne l’impression d’un parc autrefois touristique et désormais abandonné. Nous roulons sur le barrage et voyons en contre-bas une bonne dizaine de pélicans. Nous descendons pour nous en approcher mais malheureusement de jeunes pécheurs viennent de les faire fuir lorsque nous arrivons ! Nous quittons le parc et croisons une colonie de babouins sur le bord de la route : nous nous arrêtons mais ils sont très farouches. La route vers Windhoek nous semble longue. Le 4x4 ne roule pas à plus de 90km/h sur la route droite goudronnée ! Nous dépensons nos derniers dollars dans un magasin d’artisanat pour touriste où nous achetons de petits cadeaux et déjeunons sur place. Nous nous rendons ensuite au bureau d’ASCO car hire. Puis partons pour l’aéroport après quelques formalités. La famille de français qui se trouve avec nous dans le minibus, nous informe que l’avion est prévu pour partir une heure en avance…heureusement que nous étions largement dans les temps !

Au revoir la Namibie, quel beau voyage, que de souvenirs !

Remarque : Pour intéresser les enfants tout au long du voyage nous leur avons fait passer les grades d'explorateur avec des points marqués à chaque nouvel animal observé puis les grades de rangers avec des étapes marquées par nos grandes expériences (sandboarding, marche dans le Naukluft, marche dans le désert, lecture de carte routière, lecture du ciel austral, préparation du feu...). Ils terminent fièrement Rangers avec un bel insigne donné dans l'avion.
Compte rendu d'une mini croisière sur le Costa Atlantica du 11 au 16 septembre English translation pending
by LO59 · 2008-09-30 · 16 replies
Bonjour à tous,

Petit compte rendu de notre mini croisière en méditerranée sur le Costa ATLANTICA. Notre 1ère mini croisière pour nos 10 ans de mariage.

Le parcours était :

SAVONE/AJACCIO/TUNIS/MALTE/NAPLES/SAVONE.

L’embarquement :

Nous avions pris un avion de Lille pour rejoindre Nice. Là, un bus nous y attendait pour nous conduire au PALACROISIERE le 11 septembre.

A la descente du bus, le personnel COSTA nous attribuait un Numéro, ce fameux numéro qui nous permettait d’embarquer, le N° 12. De suite, je regardait le panneau d’affichage : 10. Super, nous allons pouvoir embarquer rapidement. Il était 13 h à peu près.

Le temps pour moi de faire un petit tour du palacroisières

Je précise que le COSTA ATLANTICA était au quai principal, seul départ de la journée.

Donc passage obligé pour notre 1ère photo, l’embarquement.

A ce moment là, on peut apercevoir le va et vient des camions qui livrent le bateau et les fameux containers avec nos valises. AIE, j’espère qu’elles vont tenir, car c’est pire que l’aéroport. Heureusement, pas de bouteilles dedans !

Accueil :

Sympathiques, mais au moment de parler, les 4 premiers non rien compris et MARIE notre francophone à bord nous accueille très souriante en nous informant qu’une réunion d’information a lieu à 16 h pour les Français (super on n’est pas les seuls)

Direction notre cabine (avec balcon) à l’avant du bateau pont 6 n° 6133. Sur notre lit : cartes costa et notre 1er today.

On prend possession des lieux, état correct, literie très bien, 2 penderies, 1 armoire.

14 h çà creuse. Nous prenons la route pour les ascenseurs et là ! Toutes les valises qui s’entassent l’une sur l’autre. On a décidé de chercher les nôtres pour qu’elles arrivent en entière dans la cabine. Beaucoup de personnes ont fait comme nous, récupérer les valises et les ramener nous-mêmes dans la cabine. Le temps de ranger nos affaires et nous reprenions la direction du pont 9 pour nous restaurer. Franchement on ne s’y attendait pas. Quel buffet magnifique et varié surtout. On se regarde et se dit : attention les kilos si on mange comme cela tous les jours.

Ballade sur le pont 9 pour découvrir le restaurant, les piscines 3 en tout (avant, arrière découvertes, milieu couverte suivant le temps extérieur). Puis nous sommes descendus sur le pont 2 et 3 pour découvrir les divers bars, le casino, les magasins, etc..

16 h : réunion d’information pour nous.

Nous avions à mon goût bien préparé nos différentes escales. Ce que nous a dit MARIE était le reflet de nos recherches.

Départ 17 h – Exercice d’abandon du navire.

Au moment de quitter SAVONE, ce fut l’exercice, et là ils ne rigolent plus nos italiens. Tout du moins ce qui étaient du côté porte A. en ligne par 5, le plus petit devant. un peu long à mon avis. Mais cela peut toujours être utile. On ne sait jamais.

Le bateau :

Dans la cabine : tout était parfait sauf la douche (un peu abîmé), sinon rien à signaler à l’intérieur. Le balcon : du fait du vent, nous avions constamment un bruit de claquement des portes intermédiaires. Cela ne nous a pas gêné du tout pour dormir la nuit.

Dans les couloirs, bien que nettoyés tous les jours, la moquette a certain endroit laissait apparaître des taches. Certainement des boissons renversées.

Le personnel est très compétent, que ce soit à l’intérieur et sur les ponts. Toujours propres.

Concernant les boutiques : 2. L’une avec vêtements hommes, femmes, montres, bijoux, parfums, sacs à main. L’autre, cigarettes, objets Costa, affaires de dépannages style dentifrice, bombe à raser, etc. Provenance : Chine

Tous les jours, nous avons eu le droit à des offres (lots de cigarettes, coffret à bijoux, vêtements COSTA, etc)

Tee-shirt pour les enfants, jouets, peluches.

Le casino : Je n’ai vu que très rarement de problèmes techniques. Les fans : ITALIENS et toute leur famille. Quel budget !

L'équipage : jamais rencontré sauf le jour de l’enregistrement de notre carte bancaire. Si l’on en croisait, pas du tout relationnel.

MARIE notre intervenante pour les français, très souriante, agréable, disponible tous les jours de 17 h 30 à 19 h pour nous conseiller, nous informer de ce qu’il y a à faire et ne pas faire. Honnête concernant les excursions par rapport au prix demandé par Costa. Nous étions 488 Français, et oui on a su se faire entendre.

Les spectacles : nous avons assisté à 2 spectacles dont l’un était très moyen, l’autre THATS DANCE : de très belle qualité au tant pour la musique, les costumes et les effets de scène.

Le restaurant : nous étions au 1er service à une table de 6 à l’arrière du navire donc vue sur la mer. Nos serveurs ont fait le maximum pour nous satisfaire, du fait qu’ils ne parlaient pas français ou peu. Donc il a fallu s’exprimer en anglais le premier soir puis ils ont fait l’effort dans notre langue et c’était super. Le premier soir, nous pensions prendre une entrée, un plat, un dessert. Sans oublier notre petite salade, fromage. SURPRISE, on prend ce que l’on veut, celui qui a un appétit d’ogre peut s’il le souhaite choisir tous les plats ! Je n’ai pas entendu de personnes désagréables avec les serveurs que ce soit italiens ou français. J’avais vu une vidéo sur un site que les serveurs faisaient une danse et oui notre dernière soirée, on a tous dansé dans le restaurant (grande farandole) serviette blanche en l’air, et puis danse des serveurs.

La restauration rapide (pour le midi) : près des piscines, frites, hamburgers, saucisses. Sinon à l’intérieur, 4 buffets avec thèmes, un côté viande, l’autre poisson et visite des pays.

Le personnel de cabine, « JANE », originaire des Philippines a été superbe, très vite elle s’est adaptée à nous. Dès qu’elle nous voyait sortir, elle arrêtait ce qu’elle faisait pour faire notre cabine et après le petit déjeuner, elle était déjà finie. Ses horaires 15 heures par jour. Le soir, elle avait fini pour 23 heures. Sacré horaire.

voici notre petit séjour. Au plaisir de vous renseigner si vous avez des questions.

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