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La nouvelle Alitalia English translation pending
by Dim6907 · 2009-04-25 · 25 replies
Bonjour,

Je pars avec Alitalia durant l'été (GVA-FCO-CTA), et j'aurai voulu avoir des avis de personnes ayant voyagé avec "la nouvelle Alitalia" 😊

Merci de vos réponses.
Shopping à Bangkok: quel centre commercial? English translation pending
by Carlotine · 2009-04-24 · 20 replies
Nous consacrons 3 jours à Bangkok ayant un ami thailandais là bas et pour faire du shopping déco maison et fringues pas de copies !!!!!

je recherche plusieurs marques

malboro classics pour mon conjoint marques chaussures bébé enfant j'ai vu un magasin qui faisait des shoes bébé à patong "geox" mais espere trouver plus de choix à bangkok

iphone est ce interessant à bangkok ?
Retour de la croisière "Trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril 2009 English translation pending
by Lolie30 · 2009-04-20 · 7 replies
Avant tout commentaire, je remercie toutes les personnes qui, ayant fait cette croisière avant moi, m'ont donné sur ce forum toutes les infos nécessaires pour optimiser cette croisière. Leurs précieux conseils m'ont permis d'être autonome sur la totalité des escales à l'exception d'Alexandrie, bien sûr. Un immense merci à tous pour les énormes économies que vous nous avez permis de réaliser.

Cette croisière restera un très joli souvenir pour nous. Propreté omniprésente, amabilité et efficacité du personnel de tous rangs, qualité de la cuisine à bord nous ont ravis. Nous avons été de véritables coqs en pâte pendant 12 jours. Seuls le temps d'attente à Savone pour embarquer (1h30), la désorganisation des navettes à Limassol surtout pour le retour de promenade, et le coût excessif de certains extras à bord (5 euros le demi pression !) sont décevants, mais pas assez pour que nous les gardions bien longtemps en mémoire.

Mention d'honneur donc à l'ensemble des services hôteliers Mention passable aux "animations sportives" (1 seule table de ping-pong assaillie du matin au soir, spas et salle de sport interdite aux plus jeunes, petits tournois interdits aux jeunes, ou bien annulés..., cours de gym surchargés) Carton jaune à l'excursion Costa qui vous donne 11 minutes de liberté dans le musée du Caire mais vous plante 45 minutes dans la boutique de souvenirs les plus chers du monde (mais ça, c'est avec tous les TO malheureusement) Carton rouge aux italiens que j'adore pourtant mais qui, sur ce bateau, n'étaient ni propres ni polis et surtout fort bruyants.

Bon courage à ceux qui reprennent le boulot aujourd'hui
Résumé et retour d'une croisière sur le Costa Méditérranea du 4 au 14 avril, escales à Katakolon, Rhodes, Izmir, Istanbul, Athènes et Rome English translation pending
by Ganoude · 2009-04-20 · 34 replies
Bonjour

Un petit résumé de notre voyage à bord du Costa Méditérranea qui commence à Savone par une belle journée et un embarquement rapide. A bord à 14h30. Embarquement prioritaire cette année grâce à la carte Coral. Top! Quelques heures de gagnées et quelques photos de plus. Cabine 4114 pont 4 vue obstruée mais entre deux chaloupes donc impeccable, on a la mer et l'horizon. Top!

Départ...17h avec le lendemain une journée en mer et passage devant l'île de Stomboli de l'archipel des îles éoliènnes située au nord de la Sicile avant d'accoster à Katakolon un ancien petit port de pêche le 06/04 pour une excursion à Olympie. Site originel des jeux antiques. Site dans la verdure.

Katakolon petit port devenu un peu clinquant avec sa rue principale et ses boutiques, touris....tique!...................

suite......07/04 Rhodes

Ganoude 😉
Cameroun: date de validité du visa? English translation pending
by AurélieDa · 2009-04-16 · 15 replies
Bonjour,

Je pars au Cameroun du 22 avril au 9 mai 2009. J'ai fait faire par une entreprise mon visa pour le Cameroun, n'habitant pas à Paris. J'avais transmis tous les documents nécessaires (billets d'avion, certificat d'hébergement...). Le passeport m'est revenu avec un visa pour le Cameroun valable du 3 avril au 2 mai 2009, donc il se termine sept jours avant mon vol retour. L'entreprise m'indique que ce n'est pas grave, ce qui compte: il faut entrer au Cameroun durant la date de validité du visa (ce qui sera mon cas) et ensuite le visa est valable trente jours à partir de la date d'entrée (donc même si on quitte le pays après la date d'expiration du visa). Mon ami chez qui je vais au Cameroun m'indique que ça pose problème.

Quelqu'un sait-il ce qu'il en est? je n'ai pas de réponse claire de l'entreprise qui a fait mon visa. J'arrive à Paris deux jours avant le vol pour le Cameroun: dois je me rendre à l'ambassade du Cameroun?

Je vous remercie pour vos réponses!
Situation à Madagascar? (15 avril 2009) English translation pending
by Raybond · 2009-04-15 · 132 replies
J'avais prévu de faire un circuit à Madagascar - départ le 27 mai 2009 - Hier soir l'agence nous a demandé de reporter le voyage au motif que la situation est difficile, les hôtels sont fermés, les bus ne circulent pas. Le voyage est donc reporté à un an et pas possible de récupérer l'acompte de 900 € déjà versé car le ministère des affaires étrangères n'interdit pas formellement le voyage. Donc je ne sais pas quoi penser et cela me pose des problèmes d'immobiliser 900 €. Les assurances annulations ne fonctionnent pas.

Donc j'aimerais savoir la situation exacte et si ce que l'on nous annonce est véridique ?

Merci.
Vélo non-démonté dans les TGV? English translation pending
by Dany1789 · 2009-04-15 · 12 replies
J’aimerais prendre le TGV avec mon vélo non-démonté ainsi qu’une remorque Bob. Après renseignement pris auprès de la SNCF, il semblerait que ce soit possible dans les TGV marqués avec le signe « vélo » qui ont une voiture en queue de train pour le transport desdits vélos (avec réservation et supplément, bien sûr ).

Mais la lecture de certains msgs sur ce forum m’incite à me méfier…aussi quelle est votre expérience positive ou négative de vélo non-démonté dans le TGV (en France) ?

Merci.
Népal: randonnée en famille en mars 2009 English translation pending
by Jacot22 · 2009-04-14 · 14 replies
😉Bonjour, Tout d'abord veuillez nous excuser d'ecrire ces notes sans accents, mais vous connaissez les claviers asiatiques!!! Apres avoir consulte VF pour preparer notre voyage en famille au Nepal, ( Sujet du message: Népal: séjour dans un village à environ 2, 000 mètres et excursions?»),

voici le moment de partager avec vous notre experience qui peut-etre pourra servir a quelqu'un pour realiser ses reves. Le notre etait de s'approcher, de se laisser impregner de l'ambiance, et de l'energie degagee par le massif montagneux le plus haut de notre planete. Ceci en famille avec nos 2 enfants( 7 et 12 ans), de maniere la plus independante possible, afin de vivre une experience unique qui je l'espere pourra servir a nos enfants pour construire leur vie . Ce reve etait aussi de vivre une aventure dans un environnement bien different du notre( nous vivons sous les tropiques en Thailande a 25-30 degres toute l'annee et presque au niveau de la mer) qui nous obligerait a s'adapter a des conditions tres differentes, plus spartiates, plus simples et qui nous permettrait peut-etre de nous decouvrir nous meme plus profondement et d'aller a l'essentiel, l'amour, la force qui nous motive a faire ce voyage ensemble en partageant tout.( Vivant dans un pays ou les fruits abondent toute l'annee, le fait de partager a 4 une petite pomme ratatinee trouvee a 2800m d'altitude ou une clementine fut aussi plaisant, voir plus que de manger a satiete les mangues de notre verger.) Mais il ne fallait pas non plus degouter nos enfants par une aventure trop difficile. Cela nous obligeait donc a etre encore plus a l'ecoute de l'autre. Apres etre arrive a Kaatmandou depuis Bangkok le 11 mars 2009, et avoir passe 2 jours a Bodnath( 2 jours tres riches et tres intenses) nous sommes sortis de la ville pour se degourdir les jambes avant d'aller dans les hauteurs. La difference de temperature avec chez nous etait deja grande a Katmandou, 25 degre le jour, mais seulement 8 le matin et 18 dans la chambre.)( Si l'on avait su que l'on aurait 3 degres dans la chambre 15 jours plus tard, on ne sait pas si on serait partis de Katmandou!). Une petite mise en forme dans les environs de Dullikel( 40 km a l'est de Katmandou), en marchant 10-15 km par jour, sans sacs mais avec de bons denivelles nous etait necessaire car nous ne sommes pas de grands marcheurs, n'habitons pas dans une region ou les denivelles sont importants. Mais vu notre vie relativement saine et au grand air toute l'annee, notre condition physique ne devrait pas poser de problemes si on y allait progressivement. ( etre a l'ecoute de soi). Dullikel, une tres belle region de collines ( qui si le temps n'avait pas ete brumeux nous aurait permis de voir deja le debut de notre reve! Mais patience...), qui est sillonnee de sentiers dans une region rurale. Puis nous nous sommes envole avec un jour de retard ( patience!) pour Phaplu, car la meteo n'etait pas clemente et que pour pouvoir faire une approche en rasant une colline face a une paroi rocheuse que surplombe le monastere de Chiwang, et tourner en finale pour se poser sur une piste en gravier, il faut que que beaucoup de conditions soient reunies. Il faut aussi qu'il y ait assez de passagers et que l'avion soit plein. C'est ainsi que nous atterrirent le 17 mars avec 18 nepalais dans un petit twin otter a 2400m d'altitude a Phaplu. Le matin suivant apres une nuit plutot fraiche, 4 degres dehors et 9 dans la chambre nous avons enfin vu un grand sommet a + de 6000m. Quelle beaute, quelle recompense. A Phaplu notre base pour 4 nuits, nous avons randonne 3 jours sans sacs passant de 2400m a 3200, jouant dans 2 cm de neige fraiche restee sur les versants nords, a la grande joie des enfants. Les forets de pins, sapins, magniolias, rhododendrons sont magnifiques, les arbres couverts de mousses et de lichens ressemblent a des forets enchantees. Les oiseaux aussi sont merveilleux et tres colores, ainsi que les habitations de pierre, terre et de bois. Nous avons mange dans des petits restaurants la nourriture quotidienne des villageois et passe du bon temps avec la famille qui tenait la lodge ou nous habitions. Nous aurions pu y rester encore quelques jours tant la vie etait agreable, loin des routes, des vehicules, de toute l'agitation des villes, sans TV, ordinateurs, etc, mais deja l'envie de s'approcher de ces beaux sommets que l'on voyait a chaque reveil avant que les nuages se forment, se faisait de plus en plus vive. Il etait donc temps de se mettre en route. La vie a Phaplu etait tres peu onereuse, 200 roupies pour notre grande chambre a 4 lits et 100 roupies pour le plus que copieux Dal bath nepalais reservi 2 fois si nous avions envie. Nos enfants 1/2 asiatique, car ma compagne est thaie, faisaient l'etonnement des villageois, car peu de famille voyagent dans cet endroit et certain pensait que nos enfants etaient nepalais. Nous avions decouvert en faisant des recherches sur le web pour prendre quelques informations pour notre voyage, qu'une famille de francais avec 2 enfants de 10-12 ans serait dans les environs de Phaplu, a Chialsa, pour faire un travail volontaire et repeindre une ecole parainee par une association francaise( shaktinepal). Nous pensions peut-etre pouvoir rencontrer cette famille et echanger quelques impressions de voyage( ils voyagent pour une duree 6 mois). Helas ils avaient quittes leur village 2 jours avant notre arrivee! (www.alecoledesandes.com, page hymalaya). Apres ces 4 jours d'acclimatation a l'altitude nous sommes donc partis avec nos sacs 15kg, 8 -8 et 3 pour rejoindre Ringmo et la piste de Jiri-Lukla. A midi la pluie nous a force a nous y arreter et a y passer la nuit. La journee suivante nous a permis apres etre monte 300m pour passer le col du Traschindo a 3070 m et descendre jusqu'au fond de la vallee a 1500m de rejoindre Juving. De la, le jour suivant nous sommes remonte tout ce que nous etions descendu pour arriver l'apres midi sous la pluie au col du Kari-La a 2870m. La nuit a ete plutot fraiche, 6 degres dans la chambre, mais au reveil quelle vue superbe avec des sommets enneiges jusqu'a 3000m. Nous avons longe le flanc de la vallee profonde de pas loin de 1200m pour rejoindre un petit village pas loin de Lukla, encore avant la jonction de l'autoroute! Lukla-Namtche. Kim (notre garcon de 7 ans) regardait tous les avions arrivant a Lukla en essayant de determiner si c'etait yeti air, ou bouddha, ou nepal air...En voyant arriver tous ces avions on s'imaginait deja comment serait le chemin de Lukla a Namtche. Chemin que nous avons rejoint le lendemain avec des colonnes de yacks, de treckeurs a 2-3 ou 4 pattes avec leurs petits sacs, suivi de porteurs a 3 pattes, et d'un guide a 2 pattes. Une etape juste avant la montee pour Namche que nous rejoint avant midi sous la tempete de neige (toujours a la grande joie des enfants), apres 5 1/2 jours de marche depuis Phaplu. Je me sentais mal a l'aise en voyant ces porteurs tres charges peinant sous l'effort dans la montee, amenant la nourriture et le materiel pour les lodges ou les agences, lodge dont un proprietaire( je l'ai appris en discutant avec lui) va une fois par an au E.U., y a un fils qui y etudie la medecine et un autre aux Philippines. Ce n'est donc pas different ici qu'ailleurs dans le monde, les riches s'enrichissent et les pauvres redeviennent les esclaves salaries des riches. En Tailande, les agriculteurs et restaurateurs font appel a la mains d'oeuvre birmane ou cambodgienne et en Europe c'est la meme chose avec les laotiens ou autres.. j'ai parfois honte d'etre blanc. Ce qui m'a aussi peine, c'est de voir que l'argent que nous depensions dans les lodges devenues de plus en plus chere en s'approchant de Namtche pouvait aussi servir au proprietaire de celle ci a acheter des sucreries pour ses enfants qui tres prochainement auront probablement des problemes de caries tels la majorite des enfants thais que je vois tous les jours partant a l'ecole avec leur paquets de chips ou autre et qui ont les dents de laits pourries avant que les autres ne poussent. Encore quelques reflexions, (car c'est cela un voyage!) avant de retourner a notre journal. Le long du chemin Lukla- Namtche, il devenait de plus en plus difficile de trouver un petit tea house pour porteur qui voulait bien nous servir le meme plat que les porteurs. La differentiation entre treckeurs et locaux se faisait bien sentir. Le prix du the devenait abusif! Toutefois en cherchant bien, meme a Namche on a trouve un tea house sherpa avec une matronne rayonnante qui nous a cuisine le Dal a volonte et servi le the pour un prix normal( 200 rpies le dal et 15 le the noir). Heureusement qu'a travers le monde il y a toujours le sourire qui rechauffe le coeur. Meme des enfants ( pas les plus pauvres) qui demandaient : money, money, et a qui j'ai fait des tours de magie, et qui ont appeles tous leurs petits copains, ont commence a bien sourire et rigoler et m'ont a mon grand etonnement remercie de leur avoir montre ces tours.!

NAMCHE: Un gros village environne de superbes montagnes, specialement belles si il a neige bas. En montant legerement au dessus du village, notre reve est devenu realite. Nous voici tous les 4 en forme, heureux, avec le sommet du monde et ses merveilleux voisins devant nous. De beaux rapaces, percnoptere, gypaete barbu; le faisan Hymalayan Monal(figurant sur les billets de 50 rp, ) paradait devant nous.De la neige sur les versants nords pour une bataille de boules de neige avec les enfants, vraiment nous etions heureux d'etre arrive a cet endroit tous ensemble pour un reve commun. 3 jours de ballades aux environs de Namche sans les sacs fut un regal. Nous avions l'impression de voler.! Mais le froid et l'humidite s'infiltrait au plus profond de nous. Gel la nuit, 2-4 degres dans la chambre. Je mangeais comme 4 et malgres tout mes infimes reserves de graisse fondaient!! Trop dur pour nous habitues aux douces chaleurs tropicales!!! Nous redescendimes donc un peu dans la vallee ou la beaute des fleurs et des petits chemins deserts nous avaient enchantes. Durant ce sejour a Namche, nous avons enfin rencontre la famille qui avait sejourne a Chialsa et qui allait continuer en direction de L'Everest et coincidence, toutes les familles francaises de voyageurs au long cours se connaissent, car ils connaissaient des familles ayant sejournes chez nous en Thailande. 4 nuits encore dans ce petit village au dessous de Lukla dans une famille sherpa nous a permis de se sentir a la maison( on mangeait dans la cuisine avec la famille, assistait a la frabrication de la biere locale, tzang, faite ici avec du millet et du mais boulli auquel on ajoute de la levure pour ensuite laisser fermenter pendant 2 jours, emballe dans des couvertures!!...Nous avons aussi pu decouvrir l'autre versant de la valle et le village de Nakjung ( 7 foyers), relie par un pont supendu plutot rustique compare aux autres! Village dans lequel aussi un de ses habitants avait voyage en europe et dont une de ses filles etudie en Hollande. Le 4 avril, apres 48h sans depart d'avions de Lukla( cause meteo!), nous sommes partis( pour nous le jour prevu!) de justesse a cause des nuages qui revenaient, pour rejoindre Katmandou avec un vol superbe entre et en dessus des nuages!. 19 jours merveilleux, sans voitures, sans agitation, quel regal avant de retrouver la ville. Pour ceux qui desire voir quelques photos, voici un lien. http:www.authenticthailand.com/nepal.htm A plus Jacques et famille. Chanthaburi Thailande.
Fixer un Maxi-Cosi (siège auto pour bébé) dans une remorque vélo? English translation pending
by Isapatjus · 2009-04-03 · 7 replies
Bonjour, Nous avons l'intention de partir cet été en famille à vélo le long du canal du Nivernais. Pour notre bébé qui aura 7 mois, nous pensons fixer un maxi cosy dans la remorque que nous avons déjà. Mais ce n'est pas une remorque de grande marque, et elle a un fond souple, quelqu'un parmi vous aurait-il déjà fixé un maxi cosy dans une remorque de ce type, et si oui, comment a-t-il fait ? D'avance merci pour vos réponses.
Cherche nom et adresse d'un restaurant à Bangkok, Krabi et Chiang Mai (fête de Songkran) English translation pending
by Elmagnifico9 · 2009-03-27 · 15 replies
Salut à tous, Départ dans 6 jours pour le pays du sourire.J'aurai une pensée pour ceux qui reste à quai. Je recherche un restaurant, vu dans un reportage, qui consiste à acheter des fruits de mer, genre supermarché, et que l'on nous cuisine et mange sur place. Je recherche le nom et l'adresse, s'il y en a dans une des villes où je me rends. je participe à la fête de Songkran, je sais qu'elle commence le 13 avril, mais dure-t-elle 3 ou 5 jours à CM.

merci à tous pour les réponses.
Siège bébé et location de voiture à San Francisco English translation pending
by Kojack · 2009-03-14 · 15 replies
Bonjour à tous!!

J'ai un petit soucis, j'aimerai louer une voiture pour 24 jours à San Francisco et j'aimerai avoir un siège bébé! Autoescape me fait payez cet option 6, 99$ par jours alors que je vient de lire qu'il ne garantisse pas le fait que le loueur puisse fournir ce siège!

Ebookers ne garantie pas non plus cet option et ne fait rien payez en plus! bizarre

Est ce que quelqu'un peut m'aider car je me voit mal acheter un siège pour 24 jours!🤪
Partir à Tananarive le 18 mars? English translation pending
by Marge30 · 2009-03-07 · 31 replies
pouvez vous minformer sur la situation a antsirabe et a tana je devais partir le 28 01 et jaie repousser au 18 03 et la je compte partir i mois merci de me faire savoir la situation reelle😊
Mouvements de revendications à la Réunion English translation pending
by Cottetcottet · 2009-03-05 · 55 replies
à nos amis réunionnais : je dois partir à la réunion le 2 avril. pensez vous que les mouvements qui se mettent en place vont aller aussi loin que ceux de guadeloupe, avec blocage des routes, des stations services etc...? en métropole, nous n'avons pas d'informations sur l'état d'esprit dans l'ile.
Les Américains English translation pending
by Williama · 2009-03-04 · 200 replies
...en tant que voyageur individuel depuis pas mal d'années, j'en ai finalement assez peu croisé sur ma route. Sans doute leur espace de voyage est plus restreint que le notre pour des raisons politiques?? Tantôt ils sont détestés à cause de Bush, puis mis sur un piédestal avec Obama. On les annonce en déclin et moribonds, pourtant ils sont à l'origine de la plus formidable révolution technologique et culturelle de ces 50 dernières années. Révolution qui aura eu en plus le mérite de n'envoyer personne dans un camp. Alors pourquoi détestez-vous autant les américains?
Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas... English translation pending
by Delseve · 2009-02-27 · 42 replies
Paris Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008. Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.

Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.

J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.

Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.

Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Bonnes adresses d'hôtels à Bangkok? English translation pending
by SamiraSun · 2009-02-22 · 25 replies
Salut,

Voilà lundi 23 je décolle pour Bkk et voilà une fois là-bas ben oui il me faut un hôtel, j'ai pas reservé.... Et aussi je suis une fille et seule donc je voudrais un truc posé et nickel... Aller balancez les bonnes adresses. Merci A plus
Croisière et mal de mer English translation pending
by Muscada2 · 2009-02-08 · 53 replies
Bonjour,

Je suis très tenté par une croisière mais le hic, j'ai le mal de mer! On me dit que sur un gros paquebot, le mal de mer est quasi inexistant. Sauf que je n'arrive pas à me laisser convaincre car l'avion me rend malade si je ne prends pas une Gravol. Comme on ne peut pas fonctionner avec des Gravols sur une longue période, y a-t'il un médicament à apporter dans nos bagages au cas où ça n'irait pas bien?

C'est bien beau une croisière mais payer pour peut-être être malade, ça ne m'intéresse pas réellement...

Merci!
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
by Colombino · 2009-02-08 · 6 replies
28 octobre

Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.

L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.

Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de conna��tre l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.

29 octobre

Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.

Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.

A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).

30 octobre

Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.

31 octobre

Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!

Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.

1 novembre

Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!

2 novembre

Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.

Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.

3 novembre

Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.

4 novembre

Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.

Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.

5 novembre

Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.

6 novembre

Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.

7 novembre

Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.

8 novembre

Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.

9 novembre

Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.

Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.

10 novembre

Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.

11 novembre

Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.

Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.

Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!

12 novembre

Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:

1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon

13 novembre

Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.

Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.

14 novembre

Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.

Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.

15 novembre

Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.

Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.

Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.

Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).

16 novembre

Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.

Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.

Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.

La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.

Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.

Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.

Bon trek!
Voyage avec sac à dos au Pérou English translation pending
by Stephetalex · 2009-02-08 · 29 replies
Bonjour, Nous ne sommes jamais partis avec notre sac à dos à l'aventure dans un pays inconnu. Le fait d'avoir un sac à dos pour visiter posent un peu problème, surtout que ca ne va pas être un sac à dos très léger, car nous partons pour 3 semaines !!

Pourriez vous nous dire comment être le plus organisés possible pour visiter !!!! (avec un sac !!)

MERCI ET A BIENTOT

🙂
Météo dans le nord de la Thaïlande en août? English translation pending
by Andro2 · 2009-02-04 · 15 replies
Bonjour,

Je sais que le sujet a été abordé plein de fois, mais je repose la question

Est il risqué d'aller dans le Nord de la Thailande en Aout du fait de la mousson et des inondations?

Si on part, se serait du 07 au 24 aout... mais la mousson me fait... "un peu peur" 😊
Comment ne pas perdre mes Miles Flying Blue? English translation pending
by Yadin · 2009-02-02 · 8 replies
Bonjour mon compte flying blue compte 53000 miles et je viens de recevoir un courrier de FB disant que suite aux nouvelles conditions (de merde) à partir du 1er avril, mes miles allaient s'envoler tel un 747 vers l'infini et ne jamais revenir...

Ils périment le 30 avril puisque mon dernier vol remonte au 30 juin 2007 (il y aura 20 mois le 30 avril)

J'effectue un vol Air France le 7 mai...mais rien à faire ils ne veulent pas prolonger la durée de ces miles même d'une semaine...très commercial...

Ma question est la suivante...quelqu'un a-t-il une idée pour ne pas que je perde ces 53000 foutus miles que j'ai mis si longtemps à acquérir pour me payer le voyage des mes rêves au Pérou ??????????????? snif...je suis vraiment paniqué !!!

J'ai écrit un mail pour leur demander quoi faire...ils m'ont répondu ceci :

"Monsieur, Par votre e-mail du 22 janvier 2009, vous nous faites part de vos observations concernant les nouvelles règles du programme Flying Blue. Très attachés à la satisfaction de nos clients, nous apprécions les remarques constructives de nos adhérents. Le programme est en évolution constante et vos commentaires contribuent à l'amélioration du programme et de nos prestations. Nous vous remercions de votre fidélité et vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués." Air France me répond que je n'ai qu'à effectuer un vol Air France avant le 30/04...mais pour aller où ? franchement...et je n'ai pas les moyens de me payer un billet juste pour pas perdre mes miles...

Alors je les ai appelé et ils m'ont dit que la seule solution était d'acheter un billet et de voyager avant le 30 avril...franchement...très commercial leur truc...

Alors pleeeeaase HELP
Itinéraire de douze jours entre Delhi et le Rajasthan en avril 2009 English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-29 · 40 replies
Voilà alors merci à tous ceux qui m'ont répondu sur mon message initial, vu qu'il a été transféré dans la rubrique "voyage avec enfants, " je fais un post à part pour mettre au point l'itinéraire.

je rappelle les données:

Nous arrivons à Delhi le 14 avril à 4h du matin et nous repartons le 26 avril à 6h du matin. Ca nous fait donc du 14 au 25 avril, soit 12 jours complets. En étudiant les guides du routard et Lonely Planet j'arrive à l'itinéraire suivant:

jour 1 (14 avril) : 1 jour à Delhi

jour 2 (15 avril) : Départ Agra par le train du matin, trajet 2h

jours 2-3 (15-16 avril) : Agra (1 jour visite Agra, 2e jour visite Fatehpur Sikri et Sikandra)

Là ca se corse car il n'y a plus de trains et il faut recourir aux bus !

jour 4 (17 avril) : voyage Agra-Jaipur en bus (5h30, comment fait on pour attraper le bus rapide et si posssible partir tôt?)

jours 4-5-6 (17-18-19avril) : Jaipur

Jour 7 (20 avril) : voyage Jaipur-Pushtar en passant par Ajmer sinon c'est trop long., donc: Jaipur-Ajmer en train ou en bus (2h30 pour le train, 3h pour le bus, qu'est ce qui est le plus pratique pour attraper de suite la correspondance ?), puis 30 minutes de là pour rejoindre Pushtar c'est bien ca ?

jours 7-8 (20-21 avrill) : Pushtar

Jour 9 (22 avril) : Pushtar-Jodhpur (en passant par Ajmer), donc 30 minutes pour rejoindre Ajmer, puis 4h50 Ajmer -Jodhpur en train ou bus? (y a t il un train? comment être surs d'avoir le bus rapide? où le trouver?)

Jours 9-10-11 (22-23-24 avril) : Jodhpur

Jour 11 au soir (24 avril au soir) : train de nuit Jodhpur - Delhi, 13h de trajet en SLeeper celui-là faut vraiment pas qu'on le rate, comment s'assurer de la réservation en avance?

Jour 12 (25 avril) : dernier jour à Delhi

Jour 13 (26 avril) : avion du retour au petit matin.

Voilà, j'ai l'impression que c'est au pas de course ! vous en pensez quoi?

Amicalement 😄

Deborah et ses deux loulous de 9 et 11 ans
Hôtel "Le canonnier" à l'île Maurice English translation pending
by Snoopygirl13 · 2009-01-28 · 9 replies
bonsoir, je me marie le 27 juin 2009 et nous partons en voyage de noces a l'ile maurice mais je souhaiterai avoir des renseignements sur l'hotel "le cannonnier".est ce que quelqu'un a deja sejourné dans cet hotel et quelqu'un connais les suites lune de miel? le restaurant est comment? enfin, je me pose pleins de questions car j'aimerai vraiment que notre voyage soit inoubliable!!! merci beaucoup pour vos reponses et si vous avez des photos, je suis preneuse 😏
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-28 · 20 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.

Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:

BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.

VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?

PASSEPORT/ VISA:

Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?

TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?

TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?

NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?

HOTELS:

j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)

ENFANTS:

Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!

Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider

Amicalement

Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Escale de six heures à Jeddah et onze heures à Riyadh (Arabie Saoudite) English translation pending
by ManuetCris · 2009-01-26 · 6 replies
Salut a tous.🙂

Nous partons au Sri Lanka du 07 au 21/02/09 et avons une escale de 6h à Jeddah à l'aller et de 11h à Riyadh au retour... Nous sommes deux garçons (gay mais pas extravaguant, est-ce un problème 😕?) et voulons savoir comment sont ces aéroport, peut on fumer, regarder un DVD sur notre portable(censure), dormir sur place, boutiques...

De plus nous voyageons sur Saoudi arabian airline entre l'Arabie Saoudite et le Sri Lanka... il parait qu'il n'y a ni alcool ni filme à bord ???

merci pour vos réponses😉 Manu & Cris
Retour d'un mois en Thaïlande, Isan, Nord, Centre, Bangkok English translation pending
by K974 · 2009-01-26 · 19 replies
ça y est, les sacs sont rangés, restent tant de souvenirs, de photos, 1 mois de bonheur en famille en thailande, pas de plage mais des sourires, des montagnes, la campagne....

on est arrivé le 22 à bkk, apres 2 nuits à kuala, et de suite, on loue la voiture pour kho yai, chez budget à l'aeroport (on est à 7 avec les grds parents dc mini van) superbe parc national, on loge au palm garden lodge, très sympa, propre, journée avec une guide, éléphant sauvage d'asie superbe, qui mangeait et ns regardait.... une rando superbe avec des traces d'ours sur les arbres, plein de singes, il faut emporter les polaires, car on est ds le 4x4 à l'arriere et avec le vent, le soir, ça fait très frais!

puis Isan, 6 jours à visiter le coin de prasat, surin, la frontiere avec le cambodge et le plaisir de connaitre pat et alban, ba na cottages, c'est le calme complet, et bien arrangé. les enfnats ont adoré le village avec les elephants au nord de surin, les temples khmers

on va sur khon kean, et une promo nous permet de dormir dans un 5 étoiles pour 50 euros avec petit dej pour nous 5

sukothai, superbe endroit, peu de monde, on a dormi à jj guesthouse, piscine, très propre, mais accueil bof.....

on n'avait rien reservé et le 1er janvier, pas facile de trouver un hotel, tout est quasi complet sur lampang, on monte du coup sur chiang mai, on loge au royal lana, 30 euros pour une chambre avec petit dej, un peu vieillot, mais propre, tres bien situé au coeur du night bazar, mais c'est pas mon truc le night bazar on découvre la région mais mon coup de coeur sera chiang rai, plus calme, très jolie, et on prend un guide francophone Lin, adorable!!! rando, les tribus, pas un touriste, et des sites d'une beauté, et Lin avec les enfants, parlait du coi, des traditions, animaux, etc...ils ont été captivés, on a passé 7 jrs à chiang rai au naga hill resort, superbe! piscine aussi

on prend notre temps, on descend sur bkk en voiture arret de 5 jrs à kanchanabury, on loge au royal resort, qui ns surclasse et nous offre une maison incroyable de 200m2! au lieu de 2 chambres!!!

on loge au novotel bagna à bkk pour faire le safari world, et la crocodile farm les enfants ont bcp aimé

puis centre de bkk à holiday inn silom pour 2600 bath la chambre pour nous 5, très bien situé pres du metro. et là, aquarium, etc...

on a retrouvé la reunion avec la grosse chaleur, on a eu très beau temps en thailande, on mettait les polaires a chiang rai pour le petit dej servi dehors,

avec plaisir si je peux aider des familles qui projettent un voyage! karine
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Projet de sept mois en Australie et Nouvelle-Zélande: votre avis? English translation pending
by Leeo · 2009-01-21 · 8 replies
Hello!

Ca y est je me lance. J'ai demandé à mon employeur un congé sans solde pour partir sac à dos pendant 8 mois à partir de septembre 2009.

Destinations privilégiées : Japon / Australie (et Tasmanie) / Nouvelle Zélande / Iles indonésiennes

Voici mon plan : je compte combiner à la fois les visites (V) et le travail bénévole style wwoofing (T) pour rencontrer la population locale, me poser et aussi bénéficier d'un hébergement. Par exemple, je me vois bien alterner, 1 semaine de travail, 2 semaines de visite / 1 semaine de travail / etc....

Voici mon programme, dans les grandes lignes :

* Mi-septembre /mi- octobre = Japon : 4 semaines (2V/2T) * Oct/novembre/décembre = Australie (+ Tasmanie ) : 12 semaines (8V/4T) * Janvier/Février/Mars = Nouvelle Zélande : 10 semaines (île du Nord 5 semaines/ île du Sud 5 semaines) (6V/4T) * Avril = Iles indonésiennes = Gili, Lombok, Sumbawa : 4 semaines (4V)

Total 7, 5 mois soit 30 semaines

* Questions : Travail bénévole : il me semble que je n'ai pas besoin de visa de travail comme je ne serais pas rémunéré : j'y vais donc en simple touriste non?

- Cohérence de l'ordre de visite des pays avec saison et météo : c'est ce qui me semble le plus logique, même si je termine en remontant par les îles indonésiennes (car je souhaite finir par du farniente) Est-ce que mon programme me permet d'espérer une météo à peu près potable vu les périodes? Ou faut il que je change d'ordre? Japon : j'y ai limité le séjour à 4 semaines (en sachant que je vais essayer d'y bosser 2 semaines), car le coût de la vie est réputé assez élévé là bas. En terme de visite, je vais faire l'incontournabe (Tokyo, Kyoto...).Quel est le risque de typhons à cette période?

- Australie : vu l'étendue de ce continent et les temps de trajets (je compte faire pas mal de transport par surface, style bus Greyhound) j'imagine que les 12 semaines seront bien remplies, comme je veux travailler en nomade, à la semaine. Etant donné que le séjour en Australie sans visa est de 3 mois dont 12 semaines, si on fait l'aller-retour avec un autre pays, on peut à nouveau rester 3 mois?

- NZ : 10 semaines en NZ n'est ce pas trop long? Sachant que je compte y travailler 4 semaines quand même.

- Autres endroits potentiels à visiter : Y a t'il d'autres endroits qui valent vraiment la peine d'être visités aux alentours et auquelles je n'aurais pas pensé (style Nouvelle Calédonie? Fiji?)

- Billets : Vaut il mieux que j'achète tous mes billets dès maintenant (avec des dates approximatives) ou juste les 1ers et au fur et à mesure sur place?

Voilà, je vous remercie à l'avance pour toutes vos remarques et suggestions éventuelles.

Rien n'est définitif et mon programme peut évoluer. 😉

Amicalement,

Leeo
Train New Delhi - Varanasi English translation pending
by Pr5n2bjjh · 2009-01-18 · 8 replies
bonjour,

Je n'ai pas trouvé de réponses liées à ma demande avec le moteur de recherche ! est ce bien le bon trajet de faire en train New delhi lucknow varanasi ? je n'ai pas trouvé de ligne directe ... j'ai utilisé les indications horaires des Compagnies RAJDHANI ET JAN SHATABDI

Me conseillez vous de prendre mes billets "ALLER" (car retour nous le faisons au pt'it bonheur ^^) en avance par internet ?

merci.

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