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Circuit de six/sept jour à Madrid et les alentours en avril English translation pending
by Koaster · 2009-02-05 · 8 replies
bonjours, moi et mon amie, on a décidé de partir à madrid 6 à 7 jours, et donc de bouger aux alentour en louant une voiture là bas, donc plusieurs question: Par qui passer ( site web, agence ) pour réserver éventuellement une voiture la bas, nécessaire de réserver? je pensait aller vers Cuenca, faisable en une journée? et dormir là bas, et visister d'autre village au alentour de madrid, si vous avez une expériences de circuit sympa, je suis preneur. ( je cherche surtout des coins calme, paysage montagnes si il y à ..., je ne trouve pas la chaine de montagne autours de Madrid et comment d'y rendre... Sinon je suis tenter par l'andalousie mais les billets d'avion grimpe surtout pour Malaga...sa va dépasser notre budget. Merci pour vos réponses.😏
Préparer son voyage en Namibie: combien de temps avant? English translation pending
by Berthigoal · 2009-02-04 · 2 replies
Salut,

Je me balade sur les différents sujets pour préparer mon voyage en Namibie. On envisage de partir début avril et euh....on commence tout juste à préparer (en partant de zéro et avec 1 heures tous les 2 jours pour nous pencher dessus). Certains messages m'alertent : compte tenu des parcs bookés (Seriem et Etosha) notamment, est il illusoire de partir dans le délai envisagé ?

J'ajoute une question bonus : réserver nos lodges et définir un programme bien organisé et structuré jour par jour nous pose probleme, rien de pire pour nous que de devoir quitter un endroit qui nous plait parce qu'on est obligé d'en rejoindre un autre à cause d'une réservation.., du coup doit on envisager la voiture avec tente sur le toit ou la possibilité de dormir dedans ?

Merci pour vos expériences
Avis sur circuit dans l'Ouest américain du 1er au 16 juin 2009 English translation pending
by Kalovich · 2009-02-03 · 3 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi partons le 1er juin en Californie. Nous restons jusqu'au 16 juin. Nous avons déjà quelques idées et envies mais il y a tellement de choses à voir et à faire que nous avons du mal à finaliser notre projet. Ce qui nous fait principalement peur, ce sont les distances. Nous n'avons pas envie de passer trop de journées entières dans la voiture.

Il y quelques "musts" pour nous: San Francisco, Yosemite, les villes fantômes et la côte Pacifique (Monterey, Big Sur, Pfeiffer beach, ...).

Voici notre programme actuel:

1er juin: Arrivée à SF vers 22h. Nuit dans un hôtel proche de l'aéroport

2 juin: Taxi vers SF dans un hôtel du centre (quelqu'un connaît le Hayes Valley inn dans civic center?) et journée en ville

3 juin: journée à SF

4 juin: départ de SF et visite des villes fantômes de la ruée vers l'or (passage par Sacramento?) Nuit à Merced.

5 et 6 juin: Yosemite National Park avec randonnées etc... Nous aimerions également une ballade à vélo. Ma seule question est de savoir où dormir pas trop cher dans le coin...

7 juin: depart vers le sud en passant par la route 395 (arrêts à Bodie et passage rapide par Sequoia NP ou kings canyon). Nuit à Barstow

8 juin: Las Vegas et nuit au Stratosphere

9 juin: grand canyon avec nuit à Flagstaff.

10 juin: départ du grand canyon et retour vers la Californie avec nouvelle nuit à Las vegas (le stratosphere est quand même bon marché!)

11 juin: route vers la côte en passant peut-être par death valley et nuit à Bakersfield

12 juin:Côte Pacifique (highway 1): santa barbara, Big Sur, Monterey, Pfeiffer beach... nuit à Monterey

13 juin: idem avec un peu de farniente, nuit à monterey

14 juin: retour à SF

15 juin:SF

16 juin: Départ de SF à 9h et retour en belgique le lendemain

Voilà, j'attends vos avis avec impatience. C'est surtout la partie avec le grand canyon qui m'inquiète (trop de kilomètres). Dois-je l'annuler?

Merci à tous

Yannick et Lulu
Voyage en Amérique du Sud English translation pending
by Dadahou · 2009-02-01 · 3 replies
bonjour à tous Nous prévoyons de partir moi et ma chérie en amerique du sud pour septembre 2009 et donc nous avonsbesoins de renseignements pour planifier notre voyage c'est-à-dire : billet d'avion, lieu d'arrivée, visas, langue, précautions, moneys, où dormir, moyens de transports...... Nous pensions arriver en Guyane avec un billet aller unique car nous ne savons pas quand est-ce que nous repartirons et d'où nous repartirons. Qu'en pensez-vous ? nous faut-il obligatoirement un billet retour????? Pourrions nous avoir des problemes selon les pays et visas? Nous voudrions faire au minimum :Venezuela, Perou, bolivie, bresil, argentine, chili. Quels sont les pays à eviter? Que pensez- vous des vols internes ?? Connaissez-vous un ou des sites pour reserver des vols ? Voilà c'est un peu près tout merci d'avance à tous kenavo.
Croisière sur le Costa Serena du 16 mars 2009 English translation pending
by Pat197 · 2009-01-28 · 1 reply
bonjour, y a t il des personnes qui partent à cette date ?
Voyage de quatre semaines Pérou-Chili English translation pending
by Nikobulk · 2009-01-23 · 6 replies
Bonjour a tous,

Sachant qu'il est souvent difficile de trouver des informations sur certains circuits voici un exemple qui peut etre pourra aider certain.

Le voyage était donc avec un ami, sac a dos, avec un emploi du temps au jour le jour, de mi octobre à mi novembre.

Paris-Lima-Cuzco (arrivée Lima tard le soir-départ pour Cuzco tot le matin avec dodo dans l'aéroport (tres facile de dormir d'ailleur dans cet aéroport).

1er jour Cuzco : première journée pour visiter, s'habituer à l'altitude et acheter les billet de bus pour repartir dans 3jours. 2eme jour: depart le matin pour Agua Calientes, une journée de glande et de farniente pour se remettre du levé matinal et de l'avion de la veille. 3eme jour: 4h du mat, depart pour une journée au Machu pichu, retour le soir à Cuzco 4eme jour: visite de cuzco 5eme jour: départ pour titicaca avorté a cause d'emeutes sur la route, visite de cuzco 6eme jour: départ toujours impossible le matin, re visite de cuzco (il y a beaucoup de chose a voir), départ a 20h pour Nazca a cause des emeutes qui n'en finissent pas, ce qui implique un changement de route. 7eme jour: apres une nuit particulierement eprouvante dans le bus local arrivée a 9h à Nazca, juste le temps de voir les lignes en avion à 11h (les vols se font principalement à cette heure là). Départ pour arequipa à 15h. Voyage en bus, plutot magnifique malgré les commentaires que j'avais pu lire. Le temps devait y etre pour beaucoup mais le contraste: couché de soleil, océan pacifique, désert aride au possible, vent violent à créé une des meilleure atmosphère de tout le voyage. Arrivé Arequipa minuit. 8eme jour: Arequipa: visite, et sortie le soir (ca bouge enormement le vendredi et le samedi soir) moins la dimanche soir. 9eme jour: re visite, sortie le soir 10eme jour: depart pour la frontière avec le Chili- arrivée a Arica (Chili) le soir même. 11eme jour: surf à Arica: Magnifique terrain pour apprendre, ou même en faire à bon niveau. Le soir sortie. 12eme jour: départ pour Putre 6h du mat, arrivée sur place 11h environ. Contre l'avis des guides (lonely et routard) on décide de faire la visite du parc national de lauca dans l'aprem, malgré des difficultées au début a marcher aucun problème avec l'altitude. Magnifique parc. Difficile de rater une photo. 13eme jour: la plus dure de tout le voyage. De 8h30 à 11h30 attente du bus Arica-La Paz. On nous avais indiqué un bus par heure minimum, au final on aura attendu 3h pour voir le premier bus entierement plein arriver. On monte tout de même dedans, pour voyager sur une magnifique glaciere pres des toilettes, memorable. Néanmoins des voyageurs d'une gentillesse à tomber par terre. Arrivé à Patacamaya, descente, puis stop pour aller a Oruro (arrivé Oruro 19h). Départ pour Uyuni à 20h30 arrivé à 4h du mat apres le bus local le plus éprouvant qu'on ai jamais fais. 14eme jour: choix d'une agence, Andenes de Saphi (je donne son nom car je dois avouer qu'on a passé la meilleur expérience de notre voyage, conducteur super gentil, qui parle anglais comme espagnol, groupe magique plein de jeunes en tour du monde). Bref génial. Je sais pas si c'est parce qu'on a eu de la chance mais en tout cas magique! 15eme jour: salar 16eme jour: salar 17eme jour: San pedro de Atacama: Repos, et soirée découverte du ciel étoilée avec les francais recommandés dans presque tous les guides: expérience extremement réussie! Je la recommande chaudement, ils sont super sympa, pleins d'humour, et la vue du ciel est comme dans le salar... a couper le soufle. 18eme jour: Visite des geyser del tatio (plutot decevant venant du salar ca fait un peu répétition). En fin d'aprem location de vélo pour aller a la vallée de la luna: magnifique. Rentrée a la frontale. Plutot une tres bonne expérience. 19eme jour:promenade a cheval et départ pour Santiago 20eme jour:Santiago (bof grande ville sans trop de charme malgré les ande en fond). 21eme jour: Valparaiso, jolie ville. A voir en couple je pense. Très bonne ambiance le soir pour sortir 22eme jour: Retour a santiago, visite et bus le soir pour Puerto Varas 23eme jour: Puerto Varas: visite de la ville et repos apres une intoxication alimentaire a Valparaiso. 24eme jour: Visite des cascades, magnifique par beau temps 25eme jour: Rafting: Magique a faire absolument, le beau temps et l'eau cristaline plus les volcan en fond: magique. 26eme jour: Santiago. Départ pour Buenos aires ou nous avons fini notre voyage. Grande ville encore, avec un peu de charme mais globalement décu par cette ville.

Voila un peu le planning. Il est certe très chargé et du coup ca n'est qu'un survol, voir un coup de vent. Mais promis j'y retournerai plus en profondeur. C'est un parcourt il me semble assez classique, sauf peutetre pour Arica-Uyuni.

N'hésitez pas si vous avez des questions.

Nico
Voyage d'une semaine en Croatie English translation pending
by Nath61 · 2009-01-22 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous

Et bonne Année 2009, qu'ell soit pleine de merveilleux voyages

Afin d'utiliser nos billets Prime Airfrance, pourquoi pas la Croatie une semaine en avril?

Seulement, il semble que nous ne puissions avoir de vols que sur Zagreb Donc l'idée serait de louer une voiture à l'aéroport et descendre jusqu'à Dubrovnic via un parc ou deux et remonter ensuite pour reprendre l'avion back to work

Nous pencherions plutôt pour un logement chez l'habitant

Notre plan est-il réalisable en si peu de temps ?

Tous vos commentaires, suggestions, conseils...... sont les bienvenus

Merci à toutes et tous

Nath
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
by Lliouba · 2009-01-19 · 24 replies
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H
http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Quels vêtements prévoir pour le Sud marocain vers le 20 janvier? English translation pending
by Honey15 · 2009-01-15 · 7 replies
Bonjour, je dois partir le 20 janvier 2009 à Ouarzazate fait le grand sud en 4x4 Je voudrais savoir ce qu'il faut prévoir dans la valise (pulls, Tee shirts, pantacourt...) Merci de m'aider car je ne voudrais pas m'encombrer de vêtements inutiles. A+
Vol pour Phuket sur KLM ou Tiger Airways? English translation pending
by Eclips67 · 2009-01-15 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je vais à Phuket le mois prochain et j' ai trouvé un vol KLM via Amsterdam à un très bon prix (460€), en passant par Singapour et ensuite vol Tiger Airways ou Air Asia pour Phuket. J'ai déjà eu des problèmes avec Air France donc j'hésite... Si qqun a des infos concernant KLM ou Tiger Airways...

Merci d'avance!
Hôtels et hébergements à Bangkok? English translation pending
by Juchris83 · 2009-01-13 · 22 replies
Bonjour à toutes et à tous !!!

Nous arrivons à Bankok le 28 janvier à 15 h. Aéroport de SUVARNABHUNI.

En premier temps : 1/ Est ce que cet aéroport se trouve loin de Bankok ? 2/ Avez vous par ailleurs un hébergement à nous conseiller ? (Hôtel ou Guest House... correct). Nous repartons le lendemain 29 à 13 h pour Luang Prabang.

Deuxièmement : Y a t-il quelque chose à faire en si peu de temps à Bankok ??

Un grand merci par avance pour votre aide!!! Cordialement....Ju et Chris !!!
Budget journalier au Vietnam? English translation pending
by Ciocio · 2009-01-08 · 25 replies
Salut! je pars au Vietnam 1 mois et je me demande combien de dongs on dépense par jour? en considérant dormir dans des guesthouse et manger local (à la routarde)! merci de m'éclairer!
Camping sauvage et nourriture en Polynésie-Française? English translation pending
by Voixdailleur · 2009-01-07 · 37 replies
Bonjour nous partons une amie et moi cet été en juillet en sac a dos pres a dormir dehors tous les jours et mangés se qu il y aura.

petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?

merci aux vieux routard de nous éclairer.

jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
Bali du 15 juillet au 15 août: visites, hôtels, location de voiture? English translation pending
by Clairetravel · 2009-01-07 · 5 replies
Bonjour,

Passionnée de voyages et avide de découvertes je me suis inscrite sur ce forum pour vous demander des conseils car j'organise un voyage en couple à Bali entre le 16 juillet et le 20 août prochain. Les dates sont flexibles.

J'ai trouvé des tarifs chez Cathay à 1126 euros via Hong Kong et je n'ose pas encore les commander ayant peur de découvrir des rabais d'ici peu de temps, me conseillez vous de les prendre de suite ??

D'autre part, 1 mois à Bali sera peut etre un peu long, j'aurai voulu savoir quelles sont les destinations immanquables aux alentours (Java, les îles Gillis, la Malaysie...)??

Dois je réserver les hotels de France (pendant l'été peut etre que les hotels sont moins dispo??) ou trouver nos hébergements sur place ? J'ai peur de perdre du temps la bas a chercher ou dormir...

Louer une voiture à l'arrivée à l'aéroport ou attendre un peu, prendre une voiture seule ou avec un guide ??

Tant de questions.. Merci de vos réponses, elles m'aideront à avancer dans l'organisation de notre voyage!
De Brest à Biarritz à vélo en mai 2009 English translation pending
by Crudessence · 2009-01-06 · 7 replies
J'écris pour mon conjoint (c'est lui le randonneur à vélo)

Connaissez-vous un ou des circuits qui vont de Brest à Biarritz. Je ferai le Canal de Nantes à Brest précédemment (360km) en 4 ou 5 jours (décalage horaire oblige).

Connaissez-vous également des endroits pour dormir?

Dernière question: Existe-t-il des associations qui font des circuits sur mesure?

Merci à tous ceux et celles qui répondront à ces questions.
Circuit en Floride au mois de mai 2009 English translation pending
by Agent307 · 2009-01-02 · 11 replies
Bonjour à tous et bonne année 2009 remplie de voyage! Voici ci-dessous mon itinéraire pour la floride + washington DC. Pourriez vous me donner quelques idées et astuces si vous en connaissez? surtout à Charlotte ou nous faisons un arrêt avant de rejoindre la floride.

04/04 : Bruxelles - Washington DC 05/04 : Washington DC 06/04 : Washington DC - Charlotte 07/04 : Charlotte - Orlando 08/04 : Orlando (Universal Studio) 09/04 : Orlando (Cap Canaveral) 10/04 : Orlando (Sea World) 11/04 : Orlando (Discovery Cove) - depart pour Naples fin d'après-midi 12/04 : Naples (visite des Everglades) 13/04 : Naples - Miami 14/04 : Miami 15/04 : Miami (Journée à Key Largo mais nous retournons loger à Miami car le prix des hotêls y est bcp moins cher et les soirées plus animées. Surtout qu' il n'y a qu'une centaine de kilomètres entre Miami et Key Largo) 16/04 : Miami - Key West 17/04 : Key West 18/04 : Retour Bruxelles :( (via l'aéroport de Miami)

Voilà, Si quelqu'un à déja été au parc à Orlando Discovery Cove pour nager avec les dauphins, merci de me donner quelques infos.
Itinéraire au Mexique avec deux enfants Cancun - Merida - Uxmal - Chichen Itza - Cancun English translation pending
by Neptunéa · 2008-12-25 · 11 replies
Bonjour Après avoir lu une bonne partie des nombreux posts concernant des itinéraires au Mexique, je n'ai pas su en trouver un comme celui que j'envisage... Je voyagerai avec mon mari et nos 2 enfants (10 et 11 ans). Nous logerons à Cancun (parce qu'on n'y paiera pas pour dormir) mais nous souhaitons voir autre chose que du béton 😉. Nous voyagerons en bus. Voici donc ce que j'ai envisagé : - samedi 21 février visite de Mérida et nuit sur place. (J'ai choisi le samedi car j'ai lu que la ville était animée le week end) dimanche 22 : Mérida-Uxmal (bus). Visite d' Uxmal. Puis Uxmal-Chichen Itza (bus via Merida 🤪). En soirée, son et lumières à Chichen Itza. Nuit à Piste. lundi 23 : Visite de Chichen Itza et retour à Cancun en bus.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable sachant qu'on voyagera en bus ? Aura-t-on le temps de tout voir convenablement ? L'itinéraire vous paraît-il pertinent ?

Par la suite, nous partirons du côté de Playa del Carmen et/ou Cozumel pour plonger (moi) ou faire du snorkeling (le reste de la famille). J'aimerai beaucoup voir des cenotes également.

Je prends tous les avis que vous accepterez de me donner à tous les points de vue. Merci par avance. Neptunéa
Douze jours au Guatemala en bus: sac à dos, hébergement chez l'habitant, temps de trajet? English translation pending
by Frio · 2008-12-16 · 12 replies
Bonjour tout le monde.

Apres avoir scruter les differents sujets de discussion sur le Guate, je n ai rien trouver sur les bagages. Sachant que je pars avec ma copine au Guate pour les vacances de Noel pour 12j et que l on souhaite se deplacer en bus, on aimerait bien savoir quel type de bagage prendre.... Peut on mettre les bagages sur le toit du bus?? ou bien il serait plus facile de se deplacer avec seulement des sacs a dos de tailles moyennes?

A tant qu a y etre... est ce que quelqu un aurait des tuyaux pour dormir chez l'habitant??

Est-ce que vous connaissez les temps de trajet entre Chichi, Quiche, Coban et flores en bus??

Est il necessaire d'acheter les billets de bus en avance (si on ne prend pas le Chicken) en cette periode?

Merci pour vos conseils precieux

Frio!!!
Lac Toba près de Medan à Sumatra English translation pending
by Arno1981 · 2008-12-15 · 13 replies
Hello,

je viens de passer le we dernier au lac Toba, pres de Medan a Sumatra. L'endroit est magnifique et les locaux d'une gentillesse incroyable. Je conseille vivement !!!

Voici qq infos pratiques pour ceux que ca interesse : Medan-Lac Toba en taxi pour 2 personnes : 500 000 IDR (negocie en arrivant a l'arrache a l'aeroport de Medan a 20h...) . Compter 4 bonnes heures. Hotel a Parapat (ville d'embarquement pour l'ile de Samosir) : Mars family hotel Chambre a 180 000 IDR pour 2 personnes. Propre, sdb et toilette privees. Ferry Parapat-Tuk tuk (Samosir) : 7 000 IDR. Un ferry toutes les heures normalement (peut etre annule si pas suffisamment de passagers) Hotel a Tuk Tuk : Carolina Hotel Chambre a 120 000 IDR pour 2 personnes. Cadre magnifique, restaurant en terrasse, chambre avec vue sur le lac. Location de motos (75 000 IDR la journee), velos possible. Retour a Medan en minibus avec Raja Taxi (situe sur la place du marche de Parapat, a droite en montant de l'embarcadere) : 90 000 IDR par tete.

Pour info, 1 EUR = 14 000 IDR environ

En esperant que ca sera utile a qq...

A+
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Kalliste69 · 2008-12-09 · 23 replies
bonjour à tous

voilà nous sommes rentrés de 3 semaines en thailande et c'était un pur bonheur alors à mon tour si vous avez besoin de renseignements que je peux vous aider n'hésitez pas !

A BIENTOT !!😛
Hôtels à Athènes et aller-retour sur Delphes par bus ou train? English translation pending
by Yocorsica · 2008-12-08 · 9 replies
Bonjour tout le monde, Je pars en Grèce du 17 au 21 janvier prochain. Je compte prendre 4 nuits d'hôtels sur Athenes et faire un aller-retour sur Delphes par bus ou train. Que me conseillez vous ? Partir à Delphes et y dormir une nuit ou bien est ce possible de faire l'aller-retour dans la journée sans survoler le site de Delphes ? J'ai également vu que les meilleurs prix hôtelier à Athènes sont dans le quartier d'Omonia (quartier pas vraiment fréquentable) mais dans le guide du routard ils disent que malgré les "fréquentations" du quartier on ne risquait rien ! Et vous qu'en dites vous ? Merci à tous pour vos réponses.
Guide en français pour Oman? English translation pending
by Nico122704 · 2008-12-06 · 6 replies
Bonjour à tous.

Je compte partir pour l'Oman avec mon amie le 25 décembre jusqu'au 4 Janvier 2009

Apres de nombreuses lectures sur le forum, je comprend "l'obligation" de louer un tout terrain afin de profiter des richesses géographiques de ce beau pays. J'aurais aimé savoir si il existait des guides en français qui pourrait nous aidez à nous orientez et aussi à faire les "immanquables".

Lors des excursions dans le désert, si nous venions à dormir dans le 4*4 qu'elle matériel me conseillez vous au minimum? Y'a t'il beaucoups d'hotels dans la province? Le coût de la vie est il aussi important dans le pays que dans les grandes villes d'Oman?

Nous comptons prendre la compagnie turkish airlines, qui est actuellement la mieu placé niveau tarif, que savez vous à propos de cette compagnie? L'heure d'arrivée à Muscat est de 1h du matin, est il possible de se loger près de l'aéroport?

Merci pour vos réponses
Plages paradisiaques et villes sympathiques au Vietnam? English translation pending
by Jones06 · 2008-11-27 · 14 replies
Bonsoir,

Je devais a priori partir sur bangkok ce soir...mais le vol étant annulé à cause des troubles à l'aéroport ma compagnie m'a proposé de partir au vietnam et jai accepté. Je voulais savoir de ceux qui connaissaient bien les 2 pays ou qui sont partis au vietnam quelles sont les plages paradisiaques dans ce pays( comme en thailande)? Si il y en a? Quels sont les destinations et villes sympas quand on a 25 ans (et accessoirement célibataire)? Donc ou peut on faire la fete? et y a t il beaucoups d'occidentaux?

Meme si je pars en routard avec mon sac à dos pour voir et explorer le pays, ses coutumes, sa population, et ses traditions; pourriez vous me renseigner svp pour que je puisse prendre du bon temps?

Merci d'avance
Quel site internet pour réserver une chambre d'hôtel à Lima au Pérou? English translation pending
by Fabii · 2008-11-25 · 8 replies
Bonjour,

Dans un premier temps pour avoir une idée des tarifs et ensuite pour obtenir un service sûr et convenable, pourriez vous m'indiquer un site de réservations d'hôtels (si possible pas hors de prix !) fiable pour dormir à Lima (et plus généralement ci possible au Pérou et en Bolivie ?) ...

Je vous remercie par avance pour votre précieuse aide.

F.
Quelques petits trucs magiques pour le Sarawak et Sabah? (Malaisie, Bornéo) English translation pending
by Marieetjerom · 2008-11-23 · 13 replies
Bonjour

nous revenons de Borneo et voici qq uns de nos conseils et petits trucs que nous avons découverts sur cette île magique ! Utiliser Air Asia & Air Malaysia sans hésiter : très peu chère et très pratique Les terminaux Air Asia & Air Malaysia ne sont pas ds le même aéroport à KL (15 min de bus) donc a:ttention aux connections !! A Kuching, aller au Foodhall sur le toit du parking derrière le bord de mer (à côté des grands hotels/indiqué ds le LP) pour y manger des fruits de mers incroyables avec les locaux A Bako, une journée de rando suffit car intérêt surtout ds les petites criques/plages / assez peu de vie animalière & végétale même si on peut y rencontrer des familles de nasiques (avec de la chance !) A Gunung Mulu, réserver en Long House directement ds le Parc car superbe et pas trop chère Faire l'adventure caving de la Deer Cave (plus grande grotte au monde avec 3 MIos de Chauve Sourisau dessus de la tête ==> Assez physique car un peu de spéléo mais magique Et surtout ne pas rater leur sortie le soir Réserver en avance pour aller au Camp 5 : 1h de bateau qu'il faut partager avec d'autres personnes intéressées (voir sur place à l'acceuil du parc pour mutualiser les côuts) puis 4h de marche ds la jungle en portant son eau sa bouffe et ses vêtements pour 3 jours donc bonne condition nécessaire mais c'ets sublime (seul ds la jungle..) Faire la rando des Pinnacles mais attention : prendre des gants et pantalon long (rando physique aussi !) Pour qq RMB de plus, un cuisinier vous fait à manger sur place n'hésitez pas Faire aussi la canopee (détente et très belle rando ds les arbres) faisable pour ceux qui ont le vertige Aucun intérêt à rester à Sandakan Allez directement sur le Kinabatangan en passant par Sepilok (les personnes gérant les lodges sur le fleuve Kina ont l'habitude) A Sepilok, ne rester que pour le feeding à 10h: arriver 30 min avant pour avoir un bon pt de vue: C'est un peu triste car très Disneyland mais on peut voir des Orang OUtans de près.... Même si on a eu la chance d'en voir en liberté sur le Kinabatangan !! De Sepilok partir direct pour le fleuve : On vous recommande le Kinabatangan Jungle Camp : superbe en pleine nature et les gens sont volontaires pour vous faire découvrir les trésors de ce fleuve A Semporna, faire le marché et le marché aux poissons: attention ville bruillante et pas très belle ... Dormir au Dragon Inn est une bonne alternative DONC LA PRECIPITEZ VOUS ds la Longhouse que propose Scuba Junkie (écôle de plongée) sur l'Ile de Mabul LE PARADIS ET LE REVE ABSOLU Scuba Junky sont des vrais pros par contre pour ceux qui veulent plonger ds le paradis de Sipadan, réservez 2 mois en avance car l'Ile est toujours sous quota et est bookée toute l'année Essayer de ne pas faire que de la plongée à Sipadan: Le Snorkeling est dément car la vie sous marine à 1m50 est folle : tortues par dizaine, banc de jack fish, requins etc... A KL, aller au 8 Hotel, très jolie guesthouse Allez ds le marché chinois pour manger, c'est excellent

On revient pleins de moments magiques ds une période basse (mois d'octobre 2008) où nous étions seuls et en liberté ! Bon voyage
Trouver un appartement meublé pour deux personnes minimum à Porto Novo? (Bénin) English translation pending
by Daryl · 2008-11-22 · 7 replies
Salut a tous. je m'appelle lydie. je suis venu au bénin il y a 4 mois pour y revoir des amis. ce pays m'a tapé dans l'oeil!! littéralement! je voudrai y retourner en juillet 2009 mais cette fois, je n'ai personne chez qui dormir. je voudrai savoir, a combien je peux trouver un appartement meublé pour 2 personnes au moins a porto novo?

merci de vos réponses.

a bientot.😉
Avis sur guest house sur Khao San Road sans réservation English translation pending
by Unknown79 · 2008-11-22 · 15 replies
Bonjour à tous les Vfistes...😉

Nous arrivons un ami et moi vendredi prochain (28 nov) vers 19h à l'aeroport de suvarnabhumi😎😎 (dsl pour l'ortho), c'est notre 1ère fois, et souhaitons pour la 1ère nuit loger à khao san road. Tout le monde en parle, tous les avis divergent bons et mauvais, nous voulons nous faire notre propre opinion. Je demanderais donc conseil aux habitués de la cité des anges, et à tous ceux qui connaissent bien sûr: 1ère question: de l'aeroport, le moyen le plus pratique et plus rapide pour rejoindre KSR (bus, taxi, metro, prix, où...) 2ème question: nous n'avons pas de reservation pour la guest😕😕, est-ce raisonnable? et jouable, de trouver une chambre en soirée dans ce quartier? (nom de guest, situation, prix....) 3ème question (je sais! que de question, vous excuserez les novices) A quoi s'attendre en arrivant? que faut-il éviter? y a il des astuces et ou bon plan a ne pas manquer...😛 ? 4ème question plus générale: nous restons 1 mois en thailande et voudrions savoir quels sont les regions à eviter question climat (mousson), pour pouvoir finaliser notre parcours qui est loin d'être précis d'ailleurs. 5ème question (je promets c'est la dernière et j'arrête 😛): nous comptons faire chiang mai qlq jours, et ensuite faire un petit passage par le Laos, par quel endroit (quelle ville) pourrions nous traverser la frontière?

Je voudrais remercier tous les vfistes et en particulier les habitués qui repondent inlassablement à toutes ces (nos) questions...🙂🙂🙂

PS: je n'ai surtout pas envi de relancer un debat, mais vu ce qu'on en dit, une nuit vous semble suffisante sur KSR 😮
Achats de billets d'avion Paris-San Francisco via opodo sur NWA English translation pending
by Diddy11 · 2008-11-19 · 37 replies
Bonjour,

J'ai acheté 2 billets d'avion via opodo pour un vol AR PARIS SFO du mercredi 24 Juin 2009 au 17 Juillet 2009.

Je viens de recevoir une confirmation de paiement et imprimer 2 feuilles qui doivent etre les billets electroniques (avec une référence). C'est bien ca qu'il faudra présenter au guichet de l'aéroport ?

Dessus il y a inscrit des petites choses :

1- à l'aller on a 1h41 d'escale entre les deux vols (nwa tous les 2) à minneapolis. C'est assez ou c'est juste ?

2- "Repas = sans préférence", "dépend du type de service proposé à bord"... Il y a bien un repas prévu pour le vol transatlantique ?? gratuit ??

3- "Ce tarif peut etre soumis a des restrictions et des conditions particulières" = kesako ??

4 - "les taxes sont comprises dans le tarif, à l'exception de certaines taxes locales d'aéroport éxigées à l'enregistrement" = on va demander de payer autre chose à l'aéroport ??

5 - Place / Numéro de siège = "aucun précisé" = on peut choisir ?? Ou ?

6 - Comment peut-on enregistrer auprés de la companie les demandes de repas ou de siège ?? On doit le faire en ligne sur le site de la companie ou on attend le jour J pour le faire au guichet de l'aéroport ?

Merci beaucoup !!
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Moyen le plus judicieux d'aller de Narita à Yokohama le soir? English translation pending
by Tatra · 2008-11-16 · 8 replies
Bonjour...

Quel serait selon vous le moyen le plus judicieux d'aller de Narita à Yokohama, un soir vers 22 heures ?

Michel

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