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Bali avec bébé d'un an English translation pending
by Barbara81 · 2017-03-07 · 5 replies
Bonjour Nous partons à bali avc un bébé de un an & une petite fille de 4 ans en août 2017 Pouvez vous m indiquer si et ou je vais pouvoir trouver des couches petit pot bébé Me conseiller des hôtels avec chambre sur plage assez calme ( sans trop de vague ) pr que mon autre fille de 4 ans puisse profiter de la mer en tte sécurité :)) Je prend aussi ttes vos bonnes adresses Merci pour votre aide
Sarajevo deux époques English translation pending
by Lucbertrand · 2017-02-26 · 17 replies
Les Balkans sont une région, où foisonnent les sociétés, zone d'achoppement et de conflits entre les cultures, où longtemps l'empire ottoman a affronté la chrétienté. Les influences ont fluctué au gré des fortunes de guerre. Tous ces pays je les ai visités plus ou moins longuement. Chacun d'entre eux a eu sa période de gloire au cours du millénaire écoulé, et pour la Grèce son apogée remonte encore bien plus loin. L'un d'eux, je le connais assez bien pour y avoir vécu trois ans. J'y ai laissé une partie de mon cœur, l’Albanie, pays dans lequel je me suis forgé des amitiés très fortes et indéfectibles. La Bosnie je l'ai aussi arpentée à différentes occasions, tout particulièrement au cours d'un long épisode dramatique de son histoire, le siège de Sarajevo. Mes voyages dans ce coin d'Europe, où l'on se sent très loin, plongé dans cette constellation de petits pays, qui chacun a une identité forte, j'en ai fait déjà plusieurs compte-rendus dans les carnets de voyage forum. L'un de ces écrits je ne l'avais jamais publié, car il pourrait s’apparenter quelque part à un voyage dans la guerre. Mais j'ai décidé de vous le soumettre, car il pourra intéresser les amoureux de cette ville extraordinaire qu'est Sarajevo, et que je trouve toujours aussi envoûtante chaque fois que j'y retourne. Donc voici ce texte, et désolé si certains le trouveront très très long et manquant de photos, mais j'espère qu'il donnera envie d'aller visiter ces terres balkaniques qui sont pétries par deux mille ans d'histoire:

Sarajevo deux époques, souvenirs, anecdotes

Sarajevo, cette ville au nom évocateur, qui tient une place particulière dans l'histoire de l'Europe, j'ai eu l'opportunité de la connaître à deux époques relativement rapprochées mais très différentes. La première fois, quatre mois durant le siège en 1994 en pleine guerre de Bosnie, et la seconde en effectuant un bref passage de deux jours en 2008 au cours d'un périple balkanique. Ces deux expériences dans des contextes opposés, me permettent de mettre en exergue tous les contrastes d'atmosphère au gré des circonstances et des événements que cette ville magique a connus. L'été 1994 arrive à grands pas, j'ai programmé mes vacances, j'irai faire de l'alpinisme du côté de la Vanoise. Brutalement à deux jours du départ, changement de destination, on m'informe que je pars à court terme pour Sarajevo dans le cadre des missions de guidage d'avions de combat. A peine le temps de prendre quelques habits, prévenir ma famille et je suis en route pour une formation accélérée afin de me remettre en tête les techniques aéronautiques appropriées. Les cours théoriques et pratiques sont prodigués par de braves Américains qui n'ont jamais imaginé que sur la terre des gens pouvaient parler autre chose que leur langage qui s'apparente plus à une suite d'acronymes et d'onomatopées à peine prononcés qu'à de l'anglais ! Après une injection à haute dose d'une semaine, je prends la direction de la Bosnie, plus spécialement Sarajevo et son siège. Survol des Alpes, je distingue très nettement les montagnes que je voulais grimper à proximité du col du Mont Cenis, mais l'aventure sera différente.

Je suis arrivé sur l'aéroport surchargé de matériels et d'hommes. La première urgence est de trouver à se loger avec mon équipe, nous sommes 7. On déniche un petit réduit, digne des plus minuscules refuges que j'ai connus en montagne. A 7 nous nous empilons sur 6 mètres carrés, mais ça va. Il ne fait pas froid nous sommes en juillet. D'ailleurs on pourrait avoir très, très chaud, car notre réduit est adossé au dépôt de munitions de la légion étrangère, un obus mal placé et nous prenons un billet direct pour la vaporisation. Nous allons vivre dans cet espace réduit quelques semaines, mais l'activité était si intense que lorsque nous le rejoignions nous nous écroulions dans le sommeil.

Ma première sortie dans la ville me permet de saisir immédiatement l'atmosphère qui y règne. Cité complètement bloquée où tout le monde se cache. Les rues sont désertes, la population vit, comme des rats, terrée. Les militaires dans les blindés et engoncés dans leur gilet pare-balles sont les seuls à donner un peu d'animation à la cité. Rarement, toujours furtivement on aperçoit un civil qui presse le pas dans une rue et disparaît bien vite pour éviter d'être tué par une balle qu'elle soit perdue ou non.

La ville de Sarajevo occupe le fond d'une cuvette toute en longueur. Du fait de son développement, les maisons par manque de place ont colonisé les collines environnantes. Des quartiers serrés se pressent tout au long des pentes de cette multitude de buttes raides, qui rentrent carrément dans la ville basse et l'encerclent de toutes parts. En levant les yeux, la première chose qui frappe, ce sont les façades de maisons individuelles qui constellent tous les reliefs environnants. Il ne faut pas de grandes explications pour comprendre, que de toutes ces fenêtres en encorbellement, des multitudes d'yeux vous regardent voire vous surveillent. Elles sont innombrables, les unes sur les autres, tout au long de ces grandes pentes qui tombent dans la ville. Tels de gros yeux inexpressifs mais lourds de menaces dissimulées, elles peuvent à tout moment prêter assistance à l'auteur d'un assassinat, tapi à l'abri de la lumière, son arme de précision à la main. On imagine facilement tous ces guetteurs scrutant l'immobilité de la ville. Combien de snipers, qui vous prennent dans leur croisillon, se cachent derrière ces ouvertures, à dessein pleines de pénombre ? Combien de fois, montant les escaliers de la fameuse patinoire la Skandéria j'ai senti ces regards sur moi. L'impression est étrange et désagréable, mais il ne sert à rien de lever les yeux, cela pourrait juste être pris pour un acte de provocation, et souvent la susceptibilité du tireur est proportionnelle à son taux d'imbibition à la slibovitch, alcool blanc de prune.

Au cours de différentes missions, je suis amené à remonter des rues remplies de carcasses de voitures et de trams bombardés et incendiés, on se croit dans un film de fiction, des spectacles dantesques de rouille et de fer tordu, mais non c'est la réalité. Par endroits, il faut bousculer certains obstacles avec le blindé pour passer sur ces chaussées recouvertes de gravats. Lors de ces déplacements en véhicules, des gens nous regardent à la dérobée. Dans les jardins de nombreuses maisons particulières les voitures sont bâchées et protégées dans un recoin de terrasse, en attendant des jours meilleurs où il y aura de l'essence, des routes en état et plus d'obus qui s’abattent selon une logique parfois difficile à saisir.

Assister au bombardement d'une ville est une expérience étrange. De gros obus frappent de plein fouet des façades qui s'écroulent dans des nuages de fumée. Les obus lorsqu'ils vous survolent, vous réalisez avec précision le danger qu'ils représentent. S'ils font un bruit strident et aigu, cela signifie qu'ils ont une vitesse élevée et qu'ils vont aller frapper plus loin. Par contre s'ils font un bruit plus mat avec des flop flop, cela trahit une vitesse faible et un engin qui commence à tanguer sur son axe, d'où une chute dans les environs. On apprend très vite, en regardant les autres, à réagir. J'ai fait cette découverte sur une colline en présence d'un groupe de Bosniaques, alors que je faisais des repérages concernant le positionnement des différentes forces en présence. La ville était sous le bombardement régulier de canons serbes de gros calibre. Nous nous trouvions sur la trajectoire des obus, mais bien en-deçà de leur point d'impact. Nous les entendions donc nous survoler dans un sifflement strident. Soudain, un bruit beaucoup plus bas, accompagné du fameux flop flop, décrit si souvent par les poilus de la grande guerre, a provoqué une réaction de fuite immédiate de mes interlocuteurs bosniaques. Effectivement un gros obus est tombé beaucoup plus près que les précédents mais à une distance, où le danger restait faible. C'est ce qu'on appelle apprendre par l'expérience ou sur le tas.

Dans la ville de Sarajevo une petite communauté de Croates se trouve prise en otage entre les Serbes et les Bosniaques. Participer à un office religieux parmi ce groupe catholique est très poignant. Même là, il faut se méfier du scoop journalistique, on pourrait rapidement faire croire en juxtaposant sur une même photo un militaire français et une religieuse croate que nous sommes là pour prendre parti en leur faveur. Bien sûr que leur situation nous émeut, bien sûr que dans la mesure de nos moyens nous les pourvoyons en nourriture, mais nous le ferions de la même manière pour les autres communautés, lorsque des êtres humains sont dans la nécessité impérieuse ils méritent une égalité de traitement. Dans cette petite communauté acculée, la ferveur est très importante, jeunes et vieux montrent la même foi. Je me souviens d'une anecdote amusante malgré la situation. Le prêtre de la légion étrangère française célèbre l'office au cours duquel il se réfère aux noces de Cana. Le légionnaire d'origine croate, lui servant d'interprète, traduit par noces de canard, d'où éclat de rire franc de toute la communauté croate. La difficulté et l'incertitude extrêmes n'enlèvent pas à l'être humain son sens de l'humour et son envie de rire. C'est rassurant. Bien que n'étant pas particulièrement pratiquant, ces offices me bouleversaient par la conviction et l'espérance qui émanaient de cette population martyrisée. Le fait d'y penser quinze ans après, je sens toujours monter en moi de l'émotion.

Observateur de cette situation dramatique que vit une population à trois entités et aussi un peu acteur pour essayer d’y remédier, on ne peut qu'éprouver un réel malaise en constatant toute la frénésie de ce qu'on appelle l'information pour contenter le voyeurisme de nos populations occidentales. Il faut dire que c'est tentant, bien installé chez soi le soir à vingt heures de regarder le sacro-saint journal télévisé qui distille sa kyrielle de faits divers sordides. Montrer des obus écraser une cité qui vit ou plutôt survit dans une immense détresse, c'est l'assurance de faire exploser l'audimat. Pourquoi le spectateur qui se cache en chacun de nous est-il si friand de ce genre de spectacle ? Voyeurisme par rapport à la mort, réconfort de voir qu'il y a plus malheureux que nous, oublier ses petits déboires quotidiens professionnels ou sentimentaux ?

J'ai été au cours de mes nombreux déplacements témoin de situations curieuses, que je ne comprenais pas toujours. Sur la fameuse « snipers allée » complètement déserte, un cycliste, seul sur l'immense ruban de goudron, marche recroquevillé son vélo à la main, et semble se protéger derrière le cadre de sa bicyclette, étrange ! Face à lui les hautes façades d'immeubles, desquelles des yeux amis et d’autres hostiles le surveillent, ces derniers prêts à délivrer la mort. Cette scène est surréaliste, le temps semble suspendu. L'hésitation de l'individu, de toute évidence dans une mauvaise situation est angoissante. À chaque instant on s'attend à entendre un bruit sec se répercutant le long des murs et voir l'homme et son vélo s'abattre au sol. Ce spectacle fait véritablement mal par la tension qu'il engendre. En bruit de fond permanent le son des détonations rappelle que la guerre est présente. On s'y adapte au point que l'absence de tir semble anormale. Se réveiller au bruit de la poudre devient une habitude, un peu à la manière du chant des oiseaux au printemps qui accompagne la reprise de conscience au sortir du sommeil. Lorsque je suis rentré en France, la première semaine j'étais réveillé tôt à cause justement de l'absence de ce bruit de fond qui m'avait accompagné durant quatre mois. L'accoutumance est telle, que le retour à la vie normale semble bizarre. Dès mon arrivée chez moi, je suis parti en montagne remonter le canyon de la Niscle dans les Pyrénées espagnoles. Ne plus avoir à porter un gilet pare-balles, ne plus faire attention aux mines, ne plus chercher le sniper embusqué, pouvoir se déplacer sans contrainte sur de grands espaces, cela procure une sensation étrange, comme si le retour à la normale nécessitait une rééducation. En quatre mois de conditions particulières, on s'adapte très fortement à la situation locale et l'on ne réalise pas à quel point cette adaptation formate les actions réflexes. De façon étrange dans ce canyon de la Niscle, qui est une œuvre de la nature titanesque et de grande beauté, je me sentais comme dans un environnement inhabituel par cette absence de dangers. Il faut se réhabituer à la normalité, et je comprends très bien qu'après des expériences extrêmes, ce qui n'a pas été mon cas, cette réadaptation soit très longue, voire impossible.

J'ai lu à plusieurs reprises des comptes-rendus de voyages en zones de guerre. Ces pratiques suscitent des critiques parfois acerbes, le voyeurisme étant considéré comme indécent. Cela me semble logique, et effectivement, je ne sais pas ce que j'aurais ressenti si j'étais venu simplement me promener, attiré par une curiosité malsaine. Je n'étais pas dans ce cas. Je me demande quelle différence existe entre le touriste en zone de guerre et le journaliste qui couvre l’événement ? Ce dernier ne fournit-il pas un document et des photos, choc des images oblige, à des gens curieux de voir plus que de savoir, poussés par ce qu'il faut appeler l'attrait du spectaculaire morbide donc du voyeurisme ? Mon premier réflexe serait de condamner le tourisme en zone de conflit, alors pourquoi permettre les scoops souvent violents des reporters, qui sous couvert d’information visent au sensationnel si possible bien sanguinolent ? Bien sûr, il me sera répondu qu'il s'agit du devoir d'information. Mais s'agit-il vraiment d'information ou d'un business lucratif à la limite de la décence ? Les journalistes, j'en ai croisé un certain nombre durant cette saison en Bosnie. Comme nous tous, ils faisaient leur métier, même si parfois « JT » oblige, contrainte de temps incompressible du 20h, les informations étaient à mon sens un peu arrangées voire beaucoup. L'obus de mortier filmé était peut-être payé et pas forcément attribué au bon camp, d'où l’ire du camp en question. Il nous arrivait même de recevoir des obus après le fameux JT en guise de protestations, tout du moins c'est ce que j'ai ressenti.

Cependant la visite des journalistes était toujours intéressante, révélatrice du mode de fonctionnement de nos sociétés, prises sous le feu des scoops et de l'information immédiate. Cette précipitation à rapporter de l'information, conditionnée par l'urgence du produit à livrer, quelles que soient les conditions de la collecte et la crédibilité des sources, conduit très logiquement à la désinformation ou même dans certains cas à la manipulation. Je me souviens avoir vu certains impacts de balles troublants sur certains véhicules, qui me faisaient penser qu'ils avaient été demandés par les occupants du dit véhicule pour les besoins du sensationnel à médiatiser. Peut-être ai-je l'esprit mal tourné ? En effet lorsque l'on me présente des traces de balles prétendument tirées par un sniper et que je vois des impacts très rapprochés, semblables à une rafale d'arme du style kalachnikov, je me pose des questions ! Mais imaginons le ou la reporter qui couvre l'événement du siège de Sarajevo et qui un soir ne rapporte rien de très spectaculaire pour la ‘grand-messe’ de 20heures, alors que ses concurrents des autres chaînes font un tabac. Il est fort à parier que ce journaliste va se retrouver très rapidement dans un placard à couvrir le fait divers en province. Donc dans cette surenchère de la précipitation, pour ne pas perdre son emploi, on est prêt à tout pour ne pas priver le bon peuple de France de son coup d'adrénaline en mangeant sa soupe devant son téléviseur. Il est important de lui montrer que ça pète, et mon Dieu que ce soit les uns ou les autres qui font péter ça n'a pas d'importance. Cela en a d'autant moins, qu'entre Serbes, Croates et Bosniaques la majorité des spectateurs ne fait pas la différence et puis s'en fout. L'important étant que ça pète autant que dans la série américaine sur laquelle ils vont embrayer dès le JT terminé. Je ne citerai pas les noms de chaînes dont j'ai vu, je dirais même subi les sarcasmes des représentants, qui dans l'anxiété de ne pas avoir suffisamment de matière à transférer par leur antenne satellite, me reprochaient de faire de la rétention d'information. Mais comment se prononcer sur une situation que l'on ne cerne pas complètement, mouvante à souhait, toute erreur d'interprétation pouvant avoir des répercussions graves. Tout particulièrement étaient concernés ceux qui restaient sur le terrain, les représailles n'étaient pas exclues de la part d'une faction que l'on aurait accusée à tort d'une action perpétrée par l'ennemi. Je trouvais dommage d'avoir à considérer les journalistes de mon propre pays comme un danger pour ma sécurité et essayer de les fuir autant que je pouvais. Je me souviens cependant d'un journaliste de Libération qui venait sur les zones de confrontation et qui posait peu de questions, mais cherchait à se faire sa propre idée de la situation. En le regardant, je comprenais qu'il mûrissait son article et qu'il n'était pas pressé. Ce qu'il fournirait serait certainement le fruit de sa conviction après son expérience sur le terrain et non un show médiatique à consommer le soir même.

Vie en zone de danger, comme il est étrange en tant que militaire de vivre dans des endroits où l'on se sent menacé sans être confronté à la guerre telle que nous l'avons tous gravée en nous par la narration des grands massacres entre Occidentaux. En effet, les deux conflagrations mondiales ont conditionné notre vision d'un conflit. Nous imaginons tout d'abord une hécatombe de militaires, comme par exemple sur les plages de Normandie ou dans les tranchées de Verdun ou de la Somme. Cela ne veut pas dire que les civils ont été épargnés dans ces périodes troublées. Là à Sarajevo pour les soldats internationaux, il s'agit plutôt de vie sous menaces multiples, mais non de danger de mort immédiate comme à Omaha Beach. En effet, durant mon séjour pas un seul soldat des forces internationales ne sera tué, tant mieux. Pour se préserver sur les itinéraires que nous empruntons à pied, des levées de terre ont été faites, ce qui permet un abri relatif contre les snipers. Mais par endroits, il y a des interruptions, par exemple aux carrefours, et là, on reste à découvert. C'est le cas en particulier pour accéder à la machine à laver, un petit passage devant le croisillon d'un fusil à lunette, mais on va quand même nettoyer son linge. C'est aussi le cas pour se rendre à une citerne où nous allons puiser de l'eau pour nettoyer les WC, égalité de traitement, quel que soit le grade chacun va chercher son seau pour les toilettes. Cette ambiance sous contrainte, on s'y habitue tellement que parfois cela en devient dangereux. Je me souviens de ce militaire monté en haut de la protection de terre et qui fumait tranquillement sa cigarette sous le regard de snipers. Il m'a de toute évidence pris pour un mauvais coucheur, lorsque je lui ai donné sèchement l'ordre de redescendre fumer à l'abri. Je pourrais relater d'autres anecdotes de ce genre qui me viennent à l'esprit, cependant ne vous y trompez pas cela n'enlève rien à l'extrême compétence et au dévouement sans faille des militaires français. Dans le cadre de ces coalitions aux ordres de l'ONU, on se trouve comme pris dans une énorme machine administrative à la réaction molle, alors que des populations vivent des situations dramatiques. Srebrenica et son massacre en sont la preuve manifeste. Assez vite, en ce qui me concerne je me suis fait une idée du niveau de danger auquel j'étais confronté. Bien sûr cela est statistique en fonction des événements que l'on constate. Comme je l'ai dit, malgré les tirs de tous calibres permanents, en tant que soldats de la force internationale, à la période où je me trouvais à Sarajevo, nous étions peu visés. À d'autres périodes ce n'était plus le cas, mais durant les quatre mois où j'ai été présent, nous n'avons eu à déplorer qu'un seul blessé. Par contre parmi les trois entités, bosniaques, croates et serbes les morts se comptaient par centaines, combattants et civils confondus. On prend rapidement conscience, que sur un même lieu, nous ne sommes pas tous soumis aux mêmes conditions et aux mêmes dangers. Parfois je pensais à Chamonix en été et à sa ronde permanente d'hélicoptères lancés dans des sauvetages souvent périlleux pour aider de nombreux alpinistes, ou malheureusement récupérer les corps de ceux qui y laissent leur vie. Durant les deux mois d'une saison à la « Mecque de l’alpinisme » la liste des blessés et de ceux qui ne reviendront pas est longue. Je ne pouvais m'empêcher de penser que statistiquement durant cet été 1994, le grimpeur dans les Alpes était plus en danger que le militaire plongé dans le siège de Sarajevo. Cette comparaison me troublait beaucoup. Comment l'assouvissement d'une passion peut-elle se révéler plus dangereuse que la participation à ce qu'on appelle une guerre, même s'il s'agit de mission d’interposition ?

Les sorties nocturnes dans la ville pour faire des essais de transmissions avec les avions, alors que les rues ont été rendues aux factions est une expérience pour le moins impressionnante. De nuit comme de jour le travail se fait généralement à partir d'un blindé. Espace carcéral auquel on s'habitue. On a parfois l'impression d'être en immersion dans un milieu glauque, entouré de bruits de tirs, à serpenter parmi des carcasses détruites, parfois des balles de petit calibre claquent sur le blindage. Ne rêve-t-on pas ? Sommes-nous dans un film d'anticipation au centre d'une ville soumise à la plus abominable des insurrections ? Non, il s'agit bien de la réalité. Dans cette ambiance tendue, la voix nasillarde d'un pilote américain, anglais ou français se fait entendre dans les écouteurs et la procédure de guidage commence. Être le maillon d'une énorme machine de guerre ou de paix, selon le point de vue, raccroche à une réalité palpable et par certains côtés est rassurante, surtout lorsqu'on pense être dans le camp des gentils. De toute évidence être le soldat d'un pays démocratique évite les états d'âme. Notre Président, à cette époque s'appelait François Mitterrand, même lorsque l'on n'a pas voté pour lui, l'image d'humanisme qui lui est attachée rassure le soldat engagé sur sa décision.

La vie dans une ville assiégée et affamée par encerclement laisse des souvenirs profonds. Circuler dans un quartier sous bombardement est une situation étrange. Le souffle puissant des déflagrations qui remonte les rues dans un râle rauque est impressionnant. Cela produit un bruit presque épais à la manière d'un gémissement profond et lugubre, canalisé par de hautes façades qui le compriment en lui donnant longueur et gravité. Il se propage accompagné d'une multitude d'échos tout aussi graves qui entretiennent le son. On sait qu'un obus est tombé à proximité, mais on ne voit rien entre les bâtiments, seul ce souffle renseigne sur la proximité de l'explosion. On est d'autant plus surpris, que le sifflement de la munition en vol a été atténué par le bruit du moteur de notre véhicule. Un jour où les tirs étaient particulièrement nourris, j'ai assisté à ce spectacle incompréhensible de civils qui n'avaient pas l'air de paniquer, comme s'il y avait un accord tacite sur le lieu précis du bombardement. Ils restaient sur le pas de leur porte, alors que le bombardement était tout proche. Je n'ai jamais eu d'explications. J'ai vu avec surprise le fameux marché de Sarajevo qui se tenait, même misérablement, alors qu'autour des munitions de gros calibres tombaient.

Au cours de nos missions il nous arrivait de dialoguer avec des avions alors que nous étions en pleine ville. Un après-midi, alors que nous stationnons sur la petite place de la patinoire, nous allons commencer une séance d'entraînement aux procédures de guidage avec des pilotes. Le lieu où nous nous trouvons est sous le feu permanent des belligérants qui se battent entre eux. Les armes qu'ils utilisent, principalement de petit calibre, ne représentent pas un réel danger pour nous, dans la mesure où nous restons dans notre véhicule blindé. Avant que la séance d'entraînement commence, je donne mes consignes à l'équipage du véhicule. Je leur précise qu'il s'agit d'un entraînement donc en aucun cas nous ne devons prendre de risque inutile. C'est à dire que tout problème technique de transmission qui nécessiterait une intervention extérieure au blindé ne doit pas être pris en compte, sécurité du personnel est prioritaire. Le contact est établi avec un A10 américain. Au début tout se passe bien, puis le contact radio se détériore. J'ai de plus en plus de mal à communiquer avec l'avion. Tout absorbé à mon travail à essayer d'interpréter les paroles de l'aviateur hachées et baignées dans une importante friture, je ne prête plus attention à mon environnement immédiat. Alors subitement la liaison redevient parfaite et la compréhension mutuelle facile. L'avion ayant fini son passage le calme revient dans l'habitacle de notre blindé. Alors discutant avec l'adjudant des transmissions qui m'assiste, je réalise qu'il était sorti sur le toit changer une antenne pour rétablir la communication, alors que partout autour nous entendions les bruits secs des balles qui frappaient les façades et parfois le métal de notre véhicule. Sans chercher à comprendre, régissant à son seul réflexe de technicien, l'adjudant était monté sur le toit pour changer un embout d'antenne restant exposé de longues secondes aux balles qui fusaient dans tous les sens. Il considérait qu'il avait simplement rempli sa mission. Cependant pour le principe, alors qu’il avait fait preuve d’un véritable courage, je lui ai reproché d'être sorti alors que j'avais demandé de limiter les risques. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser que si la situation se dégradait et si l’on passait à une phase plus offensive, j'étais entouré de vrais combattants qui iraient jusqu'au bout sans se poser de question. Les périodes de vie en ville alternaient avec les périodes de vie en montagne, sur le fameux mont de Bijelasnica. Lorsqu'on est montagnard, que l'on soit en temps de paix ou de guerre l'attrait de l'ambiance de la montagne reste très fort. Nous logions dans un chalet de bois dans lequel des photos de montagnes prestigieuses étaient accrochées aux murs, en particulier les Tre Cime di Lavaredo et l'Everest. J'ai même trouvé un topo d'escalade écrit en yougoslave. Décor immense autour de ce point haut qui était le départ de la descente de ski des JO de Sarajevo. Quelques soldats français habitent ce lieu. En fonction des missions le nombre varie de cinq à une petite trentaine. Nous y sommes venus pour la première fois au mois d'août, après que les belligérants l'aient quitté suite à des accords internationaux. À notre arrivée nous découvrons un site dévasté, dans un état de grande saleté. Les derniers occupants ayant déféqué au beau milieu des pièces et saccagé le mobilier. Nous prenons donc régulièrement nos quartiers dans ces montagnes et remettons de l'ordre dans ce magnifique refuge. Ma mission principale était la détection de tous les matériels militaires dans les plaines environnantes pour les signaler à l'aviation. En conséquence j'ai passé beaucoup de temps assis tout en haut d'une cime à scruter. Il ne m'était jamais arrivé de rester au sommet d'une montagne une semaine complète. Expérience étonnante et enrichissante, je ne trouvais pas le temps long. Pouvoir assister au cours des jours qui s'écoulent à l'évolution météorologique autour d'un sommet, quel plaisir ! Bien entendu, j'y ai connu tous les temps : beau, chaud, soleil, couvert, venteux, pluvieux, froid et même la neige.

Le site était d'une grande beauté et très sauvage, bien qu'il s'agisse du sommet d'une station de ski. Le dénivelé était important par rapport à la plaine que nous dominions. De ce point, vers le nord, la vue donnait sur les Monts Igman et ensuite embrassait la cuvette de Sarajevo. Certains jours où la brume remplissait les terres basses, de Sarajevo ne surnageaient au-dessus du brouillard que les tours de retransmission détruites, qui comme des statues fracassées, portaient témoignage de la folie des hommes, qui plus bas s'affamaient et s'entretuaient. Il m'arrivait souvent de venir m'isoler seul assis au sommet. Tous les matins au lever du jour j'étais un spectateur assidu de ce moment magique, que tout alpiniste apprécie plus que tout. Pour le montagnard, généralement assister à l'apparition du soleil d'un sommet signifie que l'entreprise de la journée a été un succès puisqu'on est arrivé au but que l'on s'était fixé, donc tout à loisir, l'esprit libre on peut se livrer à ce fantastique spectacle de la nature. Bien évidemment ma situation et les raisons de ma présence étaient bien différentes de la motivation habituelle du grimpeur partant à l'assaut d'une face. Un matin, à cinq heures, alors que la nuit ne va pas tarder à céder la place à la lumière, assis seul, tous les sens en éveil je m'imprègne de ce spectacle dans ce contexte particulier du siège. Sous Bijelasnica une mer de nuages s'étale, de laquelle sortent quelques points hauts des collines enserrant Sarajevo. La distance à la ville amortit le bruit du canon qui est quasi permanent, et le transforme en une rumeur lointaine, sourde et diffuse. Y a-t-il vraiment la guerre ? Ce moment de joie intense que tout alpiniste gardera pour toujours dans son cœur va se produire. À l'est, la clarté se fait de plus en plus nette et les nuages prennent des teintes irisées qui s'étalent du rouge vif au marron sombre presque noir, dans un dégradé continu d'est en ouest. Alors, le soleil perce la couche et apparaît déformé du fait de la distorsion de la lumière traversant l'atmosphère. À cet instant, j'aperçois dans la direction de l'astre du jour deux « bateaux » chevauchant à vive allure cette mer de nuages calme. Enfin, je distingue leurs silhouettes surmontées de leurs doubles dérives caractéristiques. Il s'agit de deux F14 de l'US Navy qui convergent vers ma position, point caractéristique connu de tous les aviateurs de la coalition. Arrivés au pied de la montagne, ils l'escaladent en patrouille serrée au plus près du relief. J'ai tout loisir de les regarder monter vers ma position. L'un des avions me survole de quelques mètres, tandis que le second passe en dessous dans le petit col qui est à ma droite en contrebas. Je peux voir très distinctement les casques de l'équipage de l'aéronef lancé à vive allure. Heureusement que je me suis levé, dire que j'aurais pu rater un tel spectacle, qui restera gravé en moi à jamais. Je ne peux m'empêcher de penser à ma chère maman à laquelle j'ai dit, que j'étais en Italie. Si elle pouvait imaginer « l’enfer » qui est le mien. Je sais que ce genre de réflexion peut choquer, mais c’était bien mon état d’âme à ce moment, confronté à un double spectacle de beauté de la nature au lever du jour et de merveille technologique, le tout dans un environnement de guerre. Les journées étaient bien remplies, entre le travail technique, les visites d'autorités alliées ou serbes, de journalistes et même de troupes tentant des actions tout du moins d'intimidation. Dans ce contexte, pris entre les positions des Serbes et des Bosniaques, ce que nous craignions le plus c'était de nous faire attaquer par une faction, qui essaierait d'en rejeter la faute sur leurs ennemis afin que nous les attaquions à notre tour en guise de représailles. Du fait de cette insécurité, lorsque nous restions peu nombreux, nous prenions des précautions particulières, car nous ne pouvions rester éveillés toute la nuit. Nous déployions autour de notre refuge, des systèmes d'alarme constitués de fils fins reliés à des mines éclairantes. Un soir alors que nous sommes seulement cinq au sommet de cette montagne, réunis pour dîner, une explosion nous indique qu'une mine a été déclenchée. Branle-bas, nous montons rapidement sur le toit, prêts à répliquer en cas d'attaque. Que constatons-nous ? Un gros lièvre qui détale et qui de toute évidence était le responsable du déclenchement de notre alarme. Il est étrange de se retrouver couché à plat ventre sur le toit d'un refuge en montagne un pistolet mitrailleur à la main. L'adrénaline dans ces cas est la même que celle qui inonde lors d'un passage difficile d'escalade, tout l'esprit tendu vers l'action. De plus le groupe réagit comme un seul homme, chacun se positionnant au meilleur endroit prêt à faire front. L'esprit d'équipe dans ces situations lorsqu'il est bien rôdé est un atout indéniable. Je ne dirais pas presque déçus, nous retournons terminer notre dîner.

A deux mille mètres d'altitude, en l'absence de toute lumière parasite, la nuit est magnifique. En Bosnie à l'été 1994, des lumières parasites il n'y en avait pas, le pays n'étant plus approvisionné en électricité. Au mois d'août à l'époque des grands passages d'étoiles filantes, j'ai assisté de mon promontoire à de véritables feux d'artifices. Ce qui était aussi très curieux à regarder, c'était la ligne de démarcation ou ligne de front entre les belligérants. Autant la journée, elle n'était pas matérialisée à travers les forêts qui s'étalaient à nos pieds, la nuit par contre, les lampes de poche et les petits feux ponctuaient très nettement cette ligne qui séparait des hommes en guerre. Un soir j'étais en train de la regarder serpenter au gré des mouvements de terrain. Un avion m'a contacté pour venir étudier la zone. Dès que le bruit de son réacteur, très ténu à peine perceptible du fait de sa hauteur, s'est fait entendre, la ligne de front s'est presque instantanément éteinte. Dans cette quiétude de l'été, il ne fallait pas se fier aux apparences. Les hommes restaient très vigilants et se guettaient, prêts à donner la mort à l'imprudent qui se serait laissé prendre par la douceur de l'été.

Parfois nous étions confrontés à des situations difficiles. Un exemple, à quelques centaines de mètres de notre refuge, se trouvait le cadavre d'un combattant bosniaque en zone serbe. Des tractations par radio sont engagées afin que ses camarades puissent le récupérer. Les Serbes ne s'y opposent pas dans la mesure où, on leur rend la dépouille de l'un des leurs en échange. La réponse du camp adverse est simple : nous ne détenons pas de cadavre serbe, par contre nous avons des prisonniers, nous allons en tuer un, et vous donner son cadavre en échange. La négociation s'est égarée et a traîné quelques jours. Au mois d'août la chaleur aidant, le corps du combattant s'est rapidement métamorphosé et ce sont les soldats français qui sont allés le ramasser afin que les siens puissent lui donner une sépulture décente.

Il m'est arrivé d'avoir à participer à des reconnaissances le long de lignes de crêtes, afin de nous assurer que les différentes factions de combattants respectaient bien le retrait auquel elles s'étaient engagées. Hors le contexte très particulier de cette guerre balkanique, le déplacement en lui-même consistait en une magnifique balade sur une crête aérienne, offrant de toutes parts une vue magnifique sur un pays sauvage, très peu habité. Le problème des mines nous préoccupait cependant, et nous faisions attention. Sur ce sol de rocher dénudé, le risque de marcher sur l'une d'elles était faible. Par contre déclencher un système de piège en tirant du pied sur un fil me semblait possible.

Un jour où l'activité aérienne était interrompue pour cause de météo très mauvaise, je suis parti me balader dans le brouillard en pleine montagne avec l'un de mes camarades. Outre le danger inhérent à la montagne par mauvais temps, nous ressentions des impressions fortes à l'idée du contexte général de la région à ce moment. Devant nous, une masse sombre apparaît, nous marquons l'arrêt puis nous approchons. Il s'agit d'une stèle à la mémoire de randonneurs morts de froid après s'être égarés dans le mauvais temps. Cet accident remontait à plusieurs années avant le début de la guerre.

Depuis mon observatoire, j'ai aussi assisté à la destruction totale de la station de ski olympique par les Serbes. En effet, lorsqu'ils se sont retirés de cette zone, afin d'être sûrs que les Bosniaques n'utiliseraient pas les installations, ils ont tout dynamité. Par un bel après-midi, j'ai vu les pylônes des remontées mécaniques plier sous les charges d'explosif. Le feu d'artifice a duré un certain temps, avec en bouquet le dynamitage avec une très forte charge de bunkers qui se trouvaient à quelques mille cinq cents mètres de ma position. Des blocs énormes ont été projetés et un immense panache de fumée s'est élevé tel un geyser. L'onde de choc forte a sérieusement secoué notre bâtiment. Ce soir-là, tout autour dans un ciel clair il n'y avait que désolation et incendies. En contrebas un très bel ensemble hôtelier finissait de se consumer dans la nuit qui s'installait.

Bien que souvent isolé sur mon piton, je savais que très vite l'actualité pouvait me propulser au premier plan, au travers d'une déclaration à des reporters français mais aussi serbes. Il m'est arrivé à ce titre une expérience très intéressante et pleine d'enseignements. Ce jour-là, nous étions assez nombreux au sommet de la montagne, mon équipe, six en comptant le spécialiste du renseignement, un petit détachement de la Légion pour assurer notre sécurité et un détachement de parachutistes qui effectuait une mission spécifique. En tout, nous étions une bonne vingtaine. Un nuage de poussière tout en bas de notre montagne attire mon attention. Un véhicule monte. Lorsque j'arrive à le discerner clairement, je constate qu'il s'agit d'une voiture civile non blindée et non tout terrain, donc ce ne sont pas les journalistes habituels, reconnaissables à leur 4x4 aux vitres blindées. Immédiatement j'interroge le spécialiste du renseignement, qui me dit reconnaître ce véhicule. Il s'agit d'une équipe de télévision serbe venant de Belgrade. Qu'est-ce que cela signifie ? Le chemin est long pour arriver jusqu'à nous le long de ce chemin très caillouteux. Nous avons tout le temps de nous perdre en interrogations. Enfin la voilà cette voiture qui débouche sur l'esplanade devant notre bâtiment. Il s'agit d'une petite auto à la silhouette carrée, bien dans la tradition des véhicules des pays de l'est. En sortent deux journalistes, une femme et un homme à l'aspect assez miteux. Ils ne sont pas armés, donc pas considérés comme hostiles. Leur hostilité résidant cependant dans leur caméra. En effet, ne faisant pas confiance aux journalistes français, il est encore moins question de faire confiance à une équipe serbe, qui vient probablement sur instruction. Je demande à chacun de ne pas communiquer avec les nouveaux arrivants. Ayant enlevé mes différents attributs de grade, de nom et surtout d'appartenance à l'armée de l'air, je les laisse s'approcher. Une fois au contact, j'engage la conversation, et je ne juge pas utile de les empêcher de filmer, dans la mesure où nous ne leur parlons pas, afin d'éviter toute tentative de manipulation. Rapidement ils ne semblent plus motivés pour nous filmer, je pense les avoir découragés. Alors le spécialiste du renseignement attire mon attention sur le nouveau nuage de poussière qui vient à notre rencontre. Très vite les véhicules sont identifiés. Il s'agit de l'un des généraux de l'armée serbe de Bosnie accompagné de certains de ses adjoints. Les véhicules s'arrêtent à proximité de celui des journalistes. Le général et l'un de ses subordonnés descendent du premier ainsi que quelques officiers du second. Les journalistes se sont mis en position pour filmer. Je n'ai aucun mandat pour recevoir qui que ce soit de l'un des camps belligérants. Je me tiens donc en retrait, montrant très clairement que je n'ai pas l'intention d'accueillir cette délégation même si à sa tête se trouve un général. Ce dernier juge vite la situation et entreprend de faire le tour de la position. N'étant pas menaçant, ses adjoints non plus, je ne juge pas utile de leur en interdire l'accès. Cependant je les fais suivre par un légionnaire d'origine yougoslave, lui demandant de se tenir à la distance nécessaire et suffisante pour écouter ce qui se dit. La conversation entre ces officiers serbes est édifiante. En gros le général dit : les Français sont là mais n'en n'ont rien à foutre. Ensuite il revient se camper au milieu du terre-plein et attend que l'un d'entre nous vienne à son contact. J'interdis à quiconque de bouger. Alors le journaliste serbe s'approche et me dit que le général désirerait me parler. Ayant pris précédemment les précautions nécessaires afin que les caractéristiques de mon uniforme ne puissent être utilisées à des fins de propagande proserbe, je m'approche. Le général me tend la main, j'en fais de même. Et commence un grand serrage de mains à la mode communiste sous l'œil de la caméra. Je n'apprécie pas et me mets à tourner, pour perturber la prise de vue. Mon interlocuteur me pose un certain nombre de questions que j'élude et il me fait constater que je suis particulièrement prudent. A l'une d'entre elles je réponds que les montagnes de son pays sont très jolies et que j'apprécie d'avoir à m'y trouver. Il regarde les siens un peu interloqué et sourit. Je ne me sens pas particulièrement à l'aise, d'autant plus que le journaliste essaie de me coller le micro sous le nez. Je parle donc le moins distinctement possible tout en tournant, et la langue anglaise se prête bien à la non-articulation. Nous sommes donc tous à tourner sur ce terre-plein au sommet d'une montagne. Même si cela n'a pas duré très longtemps, j'ai eu l'impression d'une éternité. En effet, mes interlocuteurs sont aguerris beaucoup plus que je ne le suis à l'art de la manipulation et de la désinformation, donc je me sens dans cet entretien en position de vulnérabilité. Le général voyant toute l'hostilité passive que je manifeste à son encontre n'insiste pas trop. Il me dit au-revoir et repart avec ses adjoints. La voiture des journalistes les suit dans la foulée. Je ne pense pas qu'ils puissent exploiter les images qu'ils viennent de faire. Cette visite me semble étrange et surréaliste.

Nous sommes vraiment dans une situation bizarre au milieu de belligérants qui peuvent investir notre position dans la mesure où ils ne sont pas hostiles, mais auxquels nous nous opposerons s'ils sont armés. Alors que je me perds depuis une heure en conjectures sur la signification réelle de cette visite, l'un des parachutistes attire mon attention sur un groupe d'hommes à pied qui monte la pente raide qui conduit à notre position. Nous identifions tout de suite un groupe de combat d'une dizaine de soldats serbes, cette fois armés. Immédiatement je réunis les légionnaires et les parachutistes et les fais se positionner face à la menace. Les intrus constatent que nous réagissons mais continuent leur progression. À ma droite les légionnaires à ma gauche les parachutistes, échelonnés le long de la crête. Les armes sont clairement mises en position de tir. Ils montent toujours. Par contre ils ne lèvent pas leurs armes. J'y suis particulièrement attentif, car s'ils ont ordre d'attaquer il est fort probable que la première balle sera pour moi. La tension monte très clairement. Le lieutenant commandant le détachement de parachutistes positionné à quelques mètres de moi, tenant son pistolet mitrailleur prêt, m'interroge d'un regard insistant et n'attend qu'un signe de ma part pour tirer dans le tas. Pas de panique, mais ça ne va pas tarder à urger! Ils continuent de monter. Même s'ils ne sont pas directement menaçants, il n'est pas question de les laisser arriver avec leurs armes. Ils ne sont plus qu'à deux cents mètres. Les deux chefs de détachements légion et parachutiste guettent la moindre de mes réactions. J'ai clairement conscience de la décision rapide et lourde de conséquences, que je peux être amené à prendre à la moindre évolution de la situation. Les Serbes sentent que cela ne va pas tarder à dégénérer. Nous avons l'avantage de la hauteur, ce qui psychologiquement est confortable. Alors je vois le chef de groupe de combat serbe poser son arme, tous ses hommes en font de même, mais ils continuent de monter. Pour moi, cela est différent par rapport à mes directives. Je demande aux militaires français tout en restant extrêmement vigilants de ne plus les viser directement. Les Serbes arrivent à notre contact. Ils nous demandent de l'eau. Nous leur en offrons. Nous échangeons quelques paroles en restant les uns et les autres sur nos gardes, faisant attention à tout geste mal interprété, car après ces minutes de grosse tension, il faut revenir au calme psychologique. Puis ils repartent par où ils étaient arrivés. Au passage ils récupèrent leurs armes et disparaissent au bas de la montagne. De toute évidence, leur général les a envoyés pour nous tester. Je ne sais pas à quelle réaction il s'attendait. Par contre, je sais qu'il aurait suffi d'un détail, un petit incident, par exemple un soldat serbe qui trébuche en levant malencontreusement son arme de façon menaçante, et que j'interprète comme un déclenchement d'offensive pour que je fasse tirer sur le groupe.

À la fin de ma mission de quatre mois, la passation de consignes à mon successeur m'a une fois de plus amené à vivre une situation chargée en adrénaline. En effet, alors que je le conduisais sur les différents sites environnant Sarajevo à partir desquels nous guidions les avions, il se montra très curieux concernant l'un d'eux. Il s'agissait d'un point haut sur l'une des collines dominant la ville. Sur le mouvement de terrain en face de nous se trouvait une ligne de canons serbes. Afin de les faire désigner aux avions de combat, nous prenions comme point de repère initial une usine dans la vallée sous nos pieds. Cette usine nous ne la voyions pas du fait d'une rupture de pente. Cependant, je savais précisément où elle se situait et j'en connaissais les caractéristiques, car l'aéronavale française m'avait fait parvenir des photos de qualité. Mais mon camarade ne voulant se satisfaire des photos, il me demanda donc que nous allions voir de nos propres yeux cette fameuse usine. Pour ce faire, il fallait passer une petite ligne de crête à partir de laquelle la vue était plongeante sur le fond de la vallée. Je lui dis que cette manœuvre je ne l'avais jamais faite, elle était inutile et de plus fort dangereuse, car considérée à coup sûr comme une provocation par les Serbes. Nous nous dirigeons à pied vers ce lieu, alors que je m'efforce de le convaincre de la stupidité de ce que nous sommes en train d'accomplir. Au moment de passer cette fameuse ligne de crête, un sifflement strident et violent se fait entendre. L'air autour de nous est comme déchiré par une vibration puissante. Nous réalisons immédiatement que nous avons été la cible d'un tir direct. L'obus à pleine vitesse a dû passer dans un rayon d'une dizaine de mètres, mais heureusement un peu au-dessus. Du fait de notre position dominante il a franchi la colline et s'est écrasé loin derrière. Là j'ai dit à mon camarade que je refuse de continuer et je fais demi-tour, il me suit. Un deuxième obus s’abat à une centaine de mètres dans le jardin potager d'une villa en contrebas. Nous nous mettons à courir vers notre véhicule blindé. Une fois que nous sommes à l'intérieur, un troisième obus éclate à proximité et nous recevons quelques pierres projetées par le souffle de la déflagration. De toute évidence les Serbes nous ont fait passer un message, quant aux limites à ne pas dépasser. Je l'ai bien senti depuis quelques mois que je travaille dans ce secteur, qu'il y a un code de comportement non écrit mais bien établi entre eux et nous. S'ils avaient voulu nous tuer je pense que le premier coup aurait été le bon. Cependant plus j'y pense et plus je me dis que ce premier obus est passé très, très près. La moindre erreur de tir de leur part et nous le recevions directement et nous étions transformés en poussière. Ce sont là des expériences uniques, qui lorsque vous les avez vécues, vous marquent pour votre vie. Face à des décisions lourdes de conséquences que l'on peut être amené à prendre, je constate que je ne me pose plus de questions annexes. Toute la réflexion, que chaque militaire a dû avoir en amont concernant le métier des armes, permet de réagir sans état d'âme mais en gardant en tête les principes de démocratie et d'importance de la vie humaine.

Voilà ce que j'ai vécu dans cette ville et ses environs durant quatre mois de l'année 1994. C'est avec beaucoup d'intérêt et une curiosité exacerbée que j'y reviens en mai 2008, au cours d'un périple à travers les Balkans.

Mon arrivée se fait par une route à forte circulation, alors que je connaissais ce pays au travers d'un trafic inexistant hormis les véhicules militaires de la coalition de l'ONU. Donc tout surpris je rentre dans une ville qui n'a plus rien à voir avec celle où j'avais vécu. Très rapidement j'arrive au carrefour où durant quatre mois j'avais connu cette carcasse de tramway tordue et rouillée. Je suis impressionné par l'activité de la ville. Les façades des immeubles gardent les traces de la guerre. Comme il est étrange de voir cette foule dans ces rues dont je garde le souvenir d'un lieu désert, où seules les déflagrations perturbaient le silence pesant. Ce qui me frappe tout de suite une fois de plus, c'est cette foule de constructions escaladant les collines, mélange de maisons de quartiers, de mosquées et de cimetières. Ces derniers ne sont pas cachés par de grands murs afin de les soustraire à la vue. Bien au contraire ces véritables forêts de stèles blanches éclatantes, surgissent un peu partout au gré des reliefs qui enserrent la ville, par groupes plus ou moins importants. Au cours de mon séjour précédent, cette cité, je ne l'avais pas perçue de cette façon, sans doute accaparé à guider des avions à partir de mon blindé.

Après renseignement je vais loger chez l'habitant à mi-chemin du sommet d'une colline, où je me rendais fréquemment pour accomplir ma mission. Lorsque je parle au propriétaire de cet endroit que j'avais fréquenté pendant le siège, je le sens un peu gêné. Il me dira au fil de la conversation qu'à cette époque il était réfugié en Suisse. Il n'a pas à se sentir gêné. En effet, qu'aurait-il bien pu apporter en restant ici durant cette période de terreur ? Le quartier est superbe, constitué de petites rues en pente, délimitées par des maisons très balkaniques, un étage maximum, bien propres, badigeonnées à la chaux. De temps à autre une mosquée aux dimensions réduites, avec un minaret noir en bois dépasse au-dessus des toits. Que ce quartier est esthétique ! Sur une fenêtre deux chats sont langoureusement étalés, l'un d'eux est d'une blancheur immaculée et l'absence de contraste sur le mur blanc est étonnante. Sans délimitation aucune on passe de la rue à l'un des multiples cimetières. Les stèles funéraires relèvent plus de monuments historiques que des froides demeures de défunts que l'on rencontre chez nous. En s'y promenant on ressent tout le poids de l'histoire récente et dramatique, mais aussi et surtout de l'histoire ancienne et multiple, chrétienne et principalement ottomane. Le syncrétisme est palpable dans ce mélange de cultures. Ce qui est étonnant c'est qu'une guerre ait pu éclater. Pourquoi des peuples qui ont de tels points de convergence peuvent arriver à se battre. Des origines différentes qui subsistent malgré le temps et qui resurgissent sous le poids des évolutions géostratégiques, sous la pression de systèmes idéologiques du passé. Des chefs à l'esprit obtus, exacerbent les peurs par rapport à l'autre et tout éclate ? Cette différence culturelle entre orthodoxes, catholiques et musulmans, je l'ai connue en Albanie. Mais les situations ne peuvent se comparer. Dans ce petit pays, quelles que soient les origines religieuses, le voisin n'est pas ressenti comme une menace, même si on s'en moque parfois. Sans doute est-ce là tout le côté néfaste d'un politicien, qui de par son formatage idéologique, entretient des barrières entre les différents groupes, alors que son prédécesseur avait maintenu l'union, certes d'une main de fer. Sans doute est-ce facile de dire ce que je dis, la réalité de la relation humaine étant complexe. Peut-être les groupes d'origine différente ne sont pas vraiment solubles entre eux? Adieu les belles illusions de citoyen du monde, image idyllique que nos démocraties colportent de façon un peu hypocrite. Dans notre pays, la France la fraction ethnique est une réalité qui semble devenir de plus en plus visible. On comprend d'autant mieux, alors que nous sommes un pays encore prospère qui se veut démocratique, pays des droits de l'homme, que dans un pays pauvre régi par des règles sorties du communisme stalinien, les explosions entre groupes soient inévitables. Ces clivages qui montent les hommes les uns contre les autres, n'empêchent pas qu'individuellement ces mêmes hommes soient accueillants et très sensibles, c'est tout le paradoxe de la race humaine.

En tout cas je ne suis pas très optimiste pour le devenir de la Bosnie et de Sarajevo en particulier. Ce que j'y ai vu en 2008 n'est pas très rassurant. J'ai ressenti que si en apparence les frontières n'existaient plus, les différents groupes les situaient toujours avec précision. Si nous, Occidentaux, nous pouvons passer dans les différentes zones de Bosnie, les autochtones semblent beaucoup plus cantonnés par secteur. Par exemple il n'est pas possible de faire le tour de l'aéroport de Sarajevo en bus. De façon inexplicable à première vue, il s'arrête à un endroit et ne va pas plus loin. Cela semble correspondre aux limites de la zone de front que j'ai connue il y a plus de vingt ans.

Ayant donc utilisé le bus jusqu'à son terminus je continue mon tour à pied et je tombe sur le fameux tunnel, dont à l'époque nous ne savions pas s'il s'agissait d'un mythe ou d'une réalité. Que d'émotion cela me procure d'y pénétrer. Ce tunnel permettait aux Bosniaques de rejoindre la ville de Sarajevo en passant sous l'aéroport, car tous les accès terrestres étaient tenus par les Serbes, ou maintenus sous leur menace. De son point d'entrée sous terre je distingue très nettement le bâtiment de l'aéroport dans lequel j'avais été logé au cours de mon dernier mois de présence. Me revient à l'esprit mon installation dans la pièce qui m'avait été attribuée avec mon équipe. La fenêtre détruite ne protégeait pas la pièce des intempéries, mais surtout des tirs éventuels de snipers bien identifiés à proximité. Donc très humblement nous avions mis des sacs de sable dans le trou béant de la fenêtre, laissant un petit espace latéral afin que la lumière entre. Aucun sniper ne nous a jamais tiré dessus. Par contre je n'ai jamais cherché à les narguer. S'il avait été question de les détruire, alors il y aurait eu le choix entre un tir de blindé ou un passage d'avion, mais ce n'était pas à l'ordre du jour. Cependant mon successeur, sans doute plus joueur, s'est amusé à attirer l'attention d'un sniper. De ce fait de temps à autre, il se rappelait à son bon souvenir en lui tirant une balle dans la pièce, rien que pour le « fun ». Je suis content de ne pas avoir goûté ce genre de plaisir !

En regardant les vastes espaces dégagés de cet aérodrome, me reviennent en mémoire les soirées, où alors incorporé dans un régiment de légion je prenais des tours d'officier de service, dont la mission principale la nuit était de suivre la fameuse mission dite de « crossing ». Il s'agissait de gérer le flux de Bosniaques qui traversait en surface la zone de l'aéroport contrôlée par la force internationale. Tous ne pouvant pas emprunter le tunnel, le passage à l'air libre se faisait sous les yeux des Serbes qui avaient une vue directe sur la scène, car ils tenaient les deux extrémités de la piste. Or en vertu d'un accord international, la force militaire de l'ONU avait la responsabilité d'interdire aux Bosniaques de traverser en ce lieu. Il en résultait une situation ubuesque. Les Serbes nous menaçaient de tirer dans le tas si nous n'empêchions pas les Bosniaques de passer. Avec des véhicules blindés coordonnés de la tour de contrôle à l'aide d'intensificateurs de lumière infrarouge nous surveillions les passages. Avec nos blindés nous interceptions les personnes en train de traverser et les ramenions à leur point de départ. Dans une même nuit il n'était pas rare de ramener plusieurs fois la même personne. Et la population essayant de traverser était très diverse, ça allait de la jeune fille en mini-jupe au paysan qui traversait avec sa vache. Bien évidemment cette dernière il n'était pas question de la faire monter dans le blindé, on l'accrochait donc à l'extérieur. Tout ce ballet était observé par les Serbes qui parfois nous appelaient au téléphone pour nous dire d'être plus efficaces, en nous menaçant d'ouvrir le feu au canon si nous n'obtempérions pas. Me trouver là en bordure du terrain d'aviation avec tous ces souvenirs qui me reviennent à l'esprit est très émouvant. Prendre les transports en commun le long de « sniper allée » que cela me semble étonnant. Cette avenue est longue, je n'en avais plus un tel souvenir. Une ville déserte se traverse effectivement plus facilement qu'une ville noyée dans un trafic important. Des grappes humaines dans ces bus, cela prouve que la vie a repris malgré les problèmes qui subsistent. La visite du musée national, qui délimitait quasiment la ligne de front est aussi un moment unique. L'un de ses conservateurs qui y est demeuré tout au long de la guerre, vous montre la position de la ligne de front, qui passait pratiquement dans le petit bout de pelouse attenant au bâtiment.

Je pénètre dans l'enceinte de l'université. Une partie des bâtiments est abandonnée, étant trop endommagée et les réparations tardent. Ce qui est frappant, ce sont ces murs criblés de balles. Ces scènes je les ai aussi beaucoup vues en Croatie, autre pays dévasté par cette guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Mais lorsque l'on regarde les façades de nombre de nos cathédrales on y voit les mêmes traces, souvenirs des conflits passés. Une fois dans les bâtiments occupés, un cerbère femme à l'allure peu sympathique me demande ce que je fais en ce lieu. Je lui réponds que je cherche la bibliothèque, qu'elle m'indique. Cela me permet de continuer à me promener pour m'imprégner de l'ambiance de cette université. Beaucoup d'étudiants y circulent l'air empressé, mais il m'est difficile de me faire une idée de l'activité réelle qui y est menée. Nombreux sont ceux qui parlent au moins un peu l'anglais, me semble-t-il.

Cette ville de Sarajevo la nuit est magnifique. Y manger dans un petit restaurant du centre, attablé sur la terrasse en pleine rue piétonne, au milieu d'une foule dense qui déambule, permet de bien prendre le pouls de la population. Beaucoup de jeunes, moins cependant que dans la ville de Prisren, capitale historique du Kosovo, que j'ai traversée la semaine précédente. Un pourcentage non négligeable de jeunes femmes sont voilées. Mais contrairement à ce que l'on voit généralement, ces voilages sont multicolores de tissu de belle qualité et moulants sur tout le corps. Ce que je pensais être le but du voilage, cacher les formes féminines, a ici l'effet inverse et révèle toute la grâce et l'esthétique de la passante. Que faut-il y comprendre ?

Le soir après ce bain de foule agréable, dans cette zone bien éclairée, que j'avais connue lugubre et déserte durant de longues nuits, je remonte à ma chambre. Il fait bon. La ville vue de haut est une véritable splendeur. Les collines environnantes enserrent de leurs lumières plongeantes cette cité qui s'étire en longueur. Une multitude de mosquées pointent leurs minarets couronnés d'ampoules. Je longe un grand cimetière aux stèles centenaires, elles débordent de l'autre côté de la rue qui le délimite, en colonisant quelques plates-bandes. On dirait qu’elles ont décidé d’aller se promener en prenant quelque liberté. Toutes ces pierres blanches érigées de facture ottomane, aux formes arrondies et pleines d'harmonie, reflètent la lumière environnante. Il règne en ce lieu une grande quiétude et cette atmosphère prend aux tripes. De telles rencontres faites au hasard vous tombent dessus par surprise et brutalement déclenchent une émotion très forte. Dans ces instants, l'émoi qui monte et vous envahit, procure une forme de béatitude que l'on aimerait garder en soi longtemps. Il me faut m'engager ensuite dans une petite rue en pente raide, pleine de pénombre. Au détour d'un mur, une mosquée au minaret de bois noir luit faiblement, tel un fanal sombre. Cette ville de nuit m'a bouleversé.

Ces deux passages séparés par 15 ans dans Sarajevo m'ont inspiré les quelques pages précédentes. Cette ville dans laquelle des événements capitaux pour l'Europe se sont déroulés au cours de toutes les époques de notre histoire, en particulier l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand héritier du trône d'Autriche par un jeune Serbe le 28 juin 1914, lieu permanent d'affrontement de civilisations et de religions, revêt à mes yeux une grande importance. Elle représente la ville balkanique dans toute sa splendeur et sa complexité historique. Avoir assisté, et participé à mon niveau, à l'un de ses épisodes historiques, l'un sans doute des plus dramatiques, me laisse une impression forte et des images indélébiles. La simple évocation de ce nom, Sarajevo, réveille en moi le souvenir d'une période passée, vécue avec intensité. Cette saison en Bosnie est probablement à l'origine de cette passion balkanique que j'éprouve fortement et que j'ai cultivée à travers d'autres pays, en particulier l'Albanie. D'ailleurs le jour où je changerai de véhicule, nécessairement j'aurai droit à une plaque avec nouvelle immatriculation qui laisse le choix du département. Et si j'en ai la possibilité à la place du 69 dans le coin inférieur droit j'aimerais mettre un aigle albanais, symbole balkanique par excellence, qui transcende les frontières de plusieurs pays.
Itinéraire Sulawesi en famille en juillet English translation pending
by Marionc10 · 2017-02-14 · 38 replies
Bonjour!

Nous partons en juillet prochain (26 nuits sur place) avec nos enfants de 7 et 10 ans. J'ai fait une ébauche d'itinéraire que j'aimerais vous soumettre. J'ai essayé de compter large les temps de transport. Est ce suffisant? Par contre, je n'ai pas pris compte des jours de traversées pour les Togians. J'hésite entre aller à Bunaken ou à Tumbak en fin de voyage. Des avis?

Merci pour vos retours !! Marion

D 9 Nuit dans le bus pour Rantepao ?? Arrivée à Singapour à 9h25 vols pour jakarta puis Makassar L 10 Pays Toraja M 11 Pays Toraja M 12 Treck Pays Toraja J 13 Treck Pays Toraja V 14 Nuit à tentena Départ en bus pour Tentena S 15 Nuit à Tentena Cascades ? ou départ direct pour Ampana? D 16 Nuit à Ampana Départ pour Ampana L 17 Togians Ferry pour les togians M 18 Togians M 19 Togians J 20 Togians V 21 Togians S 22 Togians D 23 Togians L 24 Togians M 25 Togians Départ pour Gorontalo M 26 Transport pour Manado J 27 Départ pour le parc aux tarsiers et nuit sur place V 28 Nuit à Manado Visite tomohon et Volcan Mahawu S 29 Nuit à Manado Une journée Manado D 30 Nuit Bunaken Bateau pour Bunaken ou départ pour Tumbak? L 31 Nuit bunaken Bunaken M 1 Nuit à Manado Bunaken et retour Manado M 2 Nuit à Singapour Vol Manado/ Singapour J 3 Nuit à Singapour V 4 Dans l’avion Vol à 20h05 S 5 A la maison Arrivée à 8h20, Terminal 2 C
Une dizaine de jours en couple au Japon English translation pending
by Momo2 · 2017-02-14 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un circuit au japon entre le 25 avril et le 5 mai (arrivée/départ) avec un atterrissage sur Osaka et décollage de Tokyo . Globalement je souhaiterais faire les grands classique que sont Kyoto et Tokyo (et leurs environs) . N'ayant aucune notion des distance et du temps que cela peut prendre, voici pèle mêle le programme de notre parcours. Qu'en pensez vous? y a t'il des redondances, des étapes qui pourraient être zappés? des améliorations à apporter pour optimiser le parcours?

Arrivée à Osaka

J1 : à Osaka visiter le fameux chateau, le sanctuaire sumiyoshi, le marché de Kuromon, le temple shitennoji et en option le plus haut building du japon (tour d'ABENO)

à partir de J2 : Kyoto et ses environs

Chateau Nijo . Temple Ginkaku-ji et Chemin des philosophes. Arashiyama (Temple Tenryu- Ji et bambouseraie) . Visite de Kokedera Sanctuaire Fushimi-Inari . soirée à Gion Corner Marché Nishiki . Kiyomisu-Dera .restaurants à Pontocho excursion d'une journée pour la ville de Nara et excursion 1 jour sur koyasan J6 : depart tôt le matin et arrivée pour tokyo

Tokyo

Shinjuku, le quartier des gratte-ciel, grimper au sommet de la Tokyo Government Office pour avoir une vision d’ensemble de la ville, et éventuellement apercevoir le mont Fuji. manger un yakitori au Shomben Yokocho et visiter le Golden Gai.

shopping à Ginza, à Shibuya, à Harajuku pour l’ambiance et à Omotesando.

Se réveiller très très tôt un matin, pour aller assister à la criée, dans le plus grand marché aux poissons du monde. Poursuivre par Odaiba. Visiter Palette Town, Venus Fort, Fuji TV et Miraikan National Museum of Emerging Science and Innovation. Prendre le métro aérien, entièrement automatique, pour bénéficier de la vue. Se balader en fin de journée dans le quartier d’Akihabara .

Prendre le train pour Le parc national de Nikko pour la journée.

Dernier jour sur Tokyo se promener dans le quartier d’Asakusa, y visiter le Senso-ji, le temple le plus célèbre de la ville, et ses magasins traditionnels.

Merci pour vos conseils avisés
Voyage organisé "Découverte de l'Afrique du Sud" - Thomas Cook English translation pending
by Tiaka · 2017-02-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite savoir si parmi vous quelqu'un a déjà participé au voyage organisé de Thomas Cook : Découverte de l'Afrique du Sud 10 jours-9 nuits. Je pars avec le groupe programmé le 23 mars 2017. Voici le programme :

JOUR 1: CAPE TOWN accueil et assistante, Visite de la Colline du signal, ascension de la Montagne de la table en téléphérique. Diner à l'hôtel (Garden Court Nelson Mandela Boulevard Hotel)

JOUR 2: CAP TOWN (175 Km) Excursion Port Hout Bay Visite de la réserve naturelle du Cap de bonne éspérance Déjeuner de poisson Visite de la colonnier de manchots du cap de la Plage de Boulders Visite de Diamond Works Découverte du Victoria and Alfred Waterfront Diner sur le waterfront

JOUR 3: CAP TOWN (130 KM) Journée et repas libre OU en option: Journée sur la Route de vins avec déjeuner + diner traditionnel africain à cape town Tour d'orientation de la petite ville de Stellenbosch, Solms delta à Franschhoek Déjeuner Pique-Nique Tour d'orientation de Franschhoek Dîner Traditionnel: Gold Restaurant

JOUR 4: CAP TOWN - DURBAN (50 km) Visite de la ville du Cap : Château de Bonne-Espérance, The compagnie Garden Déjeuner libre Vol de Cap Town à Durban Diner et nuit à l'hÔtel (Garden Court South Beach Hotel)

JOUR 5: DURBAN - HLUHLUWE (270 km) Découverte du Golden Mile Déjeuner Africain Spectacle Zoulou dans un kraal traditionnel Diner au lodge Nuit : Zulu Nyala Heritage Safari Lodge

JOUR 6: HLUHLUWE - SWAZILAND (265 km) safari en 4x4 dans la Réserve de hluhluwe Route pour le Swaziland et passage de la frontière Découverte des Plaines du Sud-Ouest du Swaziland Visite de l'atelier de Fabrication des bougies swazi à Malkern Diner au Lodge Nuit : Matenga Lodge

JOUR 7: SWAZILAND - RÉGION DU KRUGER (280 km) Visite de la verrerie de Ngwenya Découverte des Montagnes du swaziland , région du Piggs Peak, Déjeuner. Passage de la Frontière et retour en AFS vers la région du parc Kruger Visite du Jardin Botanique de Nelspruit Dîner et nuit à l'hôtel Casa Do Sol Hotel

JOUR 7: REGION DU KRUGER (125 km) Journée complète de Safari en autocar Déjeuner en cours de safari Dîner à l'Hotel

JOUR 8: REGION DU KRUGER - JOHANNESBURG (500 km) Visite du Canyon de la Blyde River Route pour Johannesburg Dîner Boma à l'hotel (chief's Boma) Nuit à l'hôtel Indaba Hotel Fourways Johannesburg

JOUR 9: JOHANNESBURG - PRETORIA Visite de Soweto Déjeuner buffet à Soweto Tour d'orientation de Pretoria

Comme le programme est bien dense, nous resterons 2 nuits supplémentaires hors voyage organisé À JOHANNESBURG pour nous remettre de nos Km 😄 Pour ceux qui l'ont déjà fait, est-il vraiment intéressant, ne survole-t-il pas les "lieux" Comment avez-vous trouvé l'accueil, l'hébergement e surtout les repas? Le jour 3 est libre mais on peut prendre en Option à 95 euro/pers La route des Vins, est-ce qu'il y a un intérêt? ou nous conseillez de rester tranquillement à CAPE TOWN et flâner dans un endroit sympa? Comme nous restons 2 jours de plus à Joburg que nous conseillerez-vous de faire, voir manger? En vous remerçiant d'avance !!
Vie quotidienne en Chine English translation pending
by Iquique · 2017-01-29 · 13 replies
Bonjour,

Départ pour la Chine ( Yunnan) le 15 février, notre voyage est organisé depuis qq temps déjà, mais nous aurions quelques questions pratiques pour ceux qui sont des habitués de ces régions lointaines ... - Trouve-t-on facilement des ATM pour retirer de l'argent ? - Y-a-t-il un plafond pour la somme que l'on veut retirer ? - Existe-t-il des pharmacies ou qqchose d'approchant où l'on peut trouver des médicaments basiques, genre aspirine, paracétamol ou immodium ? - Peut-on manger la nourriture vendue dans la rue ? - que mange-ton généralement au petit déjeuner ? Merci pour vos réponses qui nous seront bien utiles !
Itinéraire 3 semaines en Grèce English translation pending
by WaXqc · 2016-11-29 · 14 replies
Bonjour, J’aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce en septembre-octobre 2017 (probablement du 21 septembre au 15 octobre). Nous serons 3 adultes et un bébé de 21 mois. Jour 1 à Athènes. Départ le lendemain pour Naxos. Jour 2 à 7 (6 nuits) : Naxos (ou Paros?). Plage, visiter l’île/villages, randonné, resto. De Naxos nous aimerions peut-être faire une excursion d’une journée à Mykonos ? Ou Paros ? Logement avec airbnb ou hotel avec Kitchenette Jour 8 à 10 (3 nuits) : Santorin. Ça ne semble pas être la meilleure île avec un enfant de 21 mois, mais ma conjointe tient vraiment à y aller. Suggestion d’endroit ou rester ? Jour 11 à 20 (10 nuits) : probablement la Crète centre et ouest. Est-ce que 4 jours à Rethymnon pour se promener autour du centre et ensuite 6 jours à Chania pour visiter l’ouest sont de bonne base ? Je pensais louer une voiture pour 7-10 jours. J’hésite entre des aparthotel et airbnb (ou un mix). Retour sur Athène en avion depuis Chania ? Jour 20 et 21 (2 nuits) : Athènes. Probablement dormir dans un hôtel à la Plaka. Aller à l’essentiel (Acropole, Parthénon, Plaka, peut-être 1 musé etc.) le reste sera pour un autre voyage. Jour 22 : Retour au Québec. Le but du voyage est de passer du bon temps en famille à bien manger et avoir du plaisir. Nous aimons l’histoire, la plage, les randonnées et découvrir la culture locale. Si mon itinéraire semble trop chargé, car je sous-estime les trajets en traversier ou quoi que ce soit, j’aime mieux le savoir et couper. J’aime mieux en voir moins, mais bien le voir. Si vous avez des suggestions d’endroit où dormir et visiter ça serait le bienvenue. Merci beaucoup !
De Saint-Pétersbourg à Moscou English translation pending
by Billyyllib · 2016-08-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis ravie de revenir sur ce forum afin de vous faire partager notre dernière destination : La Russie, ou plus précisément de Saint-Petersbourg à Moscou.

Nous sommes partis 11 jours et 10 nuits mais nous avions un mariage auquel nous avons assisté au milieu de notre séjour.

Afin de pouvoir en voir un maximum, j'ai organisé ce voyage selon un rythme assez soutenu, faisable à pied, c'est pourquoi nous avons pris un hôtel non loin de l'Hermitage et je me suis aidée aussi bien d'internet que du routard que d'une de mes amies qui revenait des nuits blanches et qui avait de nombreuses infos intéressantes à partager ;)

En vous souhaitant bonne lecture et en espérant que ce carnet pourra vous aider dans l'organisation de votre prochain voyage.

Lundi 18 Juillet

•Arrivée à St Petersburg à 14h10.

•Transfert à l’hôtel via le taxi préalablement réservé auprès de notre hôtel (40 min environ)



Après avoir posé nos valises et pris ce dont nous avions besoin : c'est à dire appareil photo et bonne chaussure, en route pour la visite de la Cathédrale St Sauveur. Elle est généralement ouverte tous les jours de 10h à 22h sauf le mercredi. Il faut compter 1h de visite et environ 4€/pers. Nous avons pris nos billets devant l'entrée aux bornes automatiques Fin des entrées à 21h30



Après cela, nous avons marché jusqu'au Summer garden et au Champ de Mars. Visite agréable malgré la pluie battante. Je vous conseille vivement un parapluie et un vêtement de pluie car quand il pleut, ça ne dure pas longtemps mais il pleut fort ! Nous nous sommes arrêtés boire une boisson chaude au restaurant du park giuseppe mais j'avoue que l'accueil ne fut pas très chaleureux et la note pour le thé gravement salée ! Pensez à demander le prix avant de commander (petit conseil d'amis ;) )

Nous avons marché 2 bonnes heures et nous avions prévu d'arriver vers 20h au Restaurant St Pétersbourg situé à l'adresse : kanala griboedova nab 5, en face de la Cathédrale St Sauveur, de l’autre côté du canal afin de pouvoir manger russe tout en regardant un spectacle de danse traditionnelle russe. Nous n'avons pas été déçus et avons passé un très bon moment.

En ressortant, nous nous sommes rendus compte que les nuages de pluie étaient partis et que de jolis nuages roses parsemaient le ciel, laissant apparaître un magnifique coucher de soleil ce qui nous a décidé à partir le long de la Neva pour aller l'admirer.

Autant dire que la ville est aussi agréable de jour comme de nuit.





Voilà qui termine cette première journée bien remplie ;)

Autres petites infos que je peux vous donner : - faites attention de prendre des taxis officiels et de bien négocier le prix avant de monter pour éviter les mauvaises surprises ! - L'eau n'est pas vraiment potable en Russie, donc toujours avoir de l'eau en bouteille avec vous - Paris -> St Pétersbourg : environ 3 heures de vol - Les tips ne sont pas inclus dans les notes donc pensez à laisser 7 à 10% aux serveurs ;)

Je vous joins la suite très vite.

A très bientôt.

Aurélie

D'autres photos seront postées sur ma page facebook dans quelques jours :)
Itinéraire de 7 jours au Maroc: avis, astuces et conseils English translation pending
by Niouton · 2016-07-25 · 15 replies
Bonjour,

J'emmene mes parents pour une semaine au Maroc en debut Septembre, en particulier j'y ramene mon pere qui n'y a pas ete depuis 46 ans alors qu'il y a passe les 20 premieres annees de sa vie!

Voila l'itineraire que j'ai prevu pour le moment, dites moi ce que vous en pensez et si ca semble jouable.

jour 0 : Arrivee a Casablanca le soir jour 1 : Casablanca jour 2 : Casablanca + train vers Marrakech jour 3 : Location de voiture a Marrakech + Telouet + Ait Ben Haddou + Ouarzazate jour 4 : Ouarzazate + Skoura + Vallee des amandiers + Vallee des roses jour 5 : Vallee de Dades + retour sur Marrakech jour 6 : Marrakech jour 7 : Marrakech + Vol retour en fin d'apres-midi

Je passerais bien davantage de temps un peu partout, malheureusement n'ayant qu'une semaine devant nous et voulant couvrir toutes ces destinations, c'est le mieux qu'ai reussi a faire.

Si vous avez des bons plans a partager, de bon logements et restaurants a proposer, n'hesitez pas non plus. Les deux dernieres nuits a Marrakech nous aimerions rester en riad.

Merci de vos informations et conseils!
Voyages de noces au Québec English translation pending
by Dorian88 · 2016-07-05 · 41 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre de notre voyage de noces, nous avons prévus de partir au Québec fin septembre/début octobre 2016 (13 nuits).

Nous prendrons le bus entre Montréal et Québec. Nous louons une voiture de location pour aller à Tadoussac et Saguenay.

J'ai élaboré le planning suivant et j'aimerais avoir votre avis. Est-ce réaliste ? Avez-vous d'autres idées d'activités ou d'autres lieux à voir ?

Pour ceux qui se poseraient la question, nous avons choisi de faire le trajet entre Montréal et Québec en bus, car nous ne voulons pas nous encombrer de la voiture pendant les 3 nuits de notre visite à Québec.

Merci par avance :)

Jour 1 Nuit à Montréal Arrivée à Montréal à 15 h Visite de la ville et du Vieux-Port Jour 2 Nuit à Montréal Visite du parc Jean-Drapeau Tour en bateau sur le Saint-Laurent Jour 3 Nuit à Montréal Visite du parc Mont-Royal et du quartier Mont-Royal Jour 4 Nuit à Montréal Visite du quartier des centres commerciaux Jour 5 Nuit à Québec Départ de Montréal à 12 h / Arrivée à Québec à 15 h 15 (BUS) Visite du port Jour 6 Nuit à Québec Visite de la vieille-ville Visite de la Citadelle Jour 7 Nuit à Québec Boire un verre au restaurant panoramique Visite de la vieille-ville Jour 8 Nuit à Tadoussac Arrivée à Tadoussac (VOITURE DE LOCATION) Visite de Tadoussac Jour 9 Nuit à Tadoussac Balade avec les baleines Safari avec les ours Jour 10 Nuit à La Baie, Saguenay Visite de Saintes-Roses du Nord Croisière dans le fjord de Saguenay Visite de Saguenay Jour 11 Nuit à Boischatel Arrivée à Boischatel Visite de l’Ile d’Orléans ? Jour 12 Nuit à Boischatel Visite des Chutes de Montmenrocy Visite du Canyon Saint-Anne Visite de la cathédrale Saint-Anne de Beaupré Jour 13 Nuit à Montréal Arrivée à Montréal (BUS) Marché Jean-Talon Jour 14 Shopping au centre Eaton Départ de Montréal à 20 h 30
Retour de 2 semaines dans le sud péruvien English translation pending
by Renaudco · 2016-05-26 · 12 replies
Retour de 2 semaines dans le sud péruvien de Christine et Thierry

Ca y est le voyage est terminé mais que de bons souvenirs.......... T Nous sommes partis du 25 avril au 11 mai 2016 JOUR 1: Départ pour Lyon, où nous aurons notre premier vol Lyon- Madrid, ( 7h00 du matin ) Nous avons ensuite 2h00 d'escale à Madrid avant de repartir pour 12h00 vol direction LIMA. Nous avions choisi la compagnie LAN -IBERIA, dans l'ensemble plutôt satisfait des prestations. Nous arrivons donc vers 18h30 à l'aéroport de LIMA

C'est notre coup de cœur en terme de logement de notre voyage, c'est un hôtel au confort simple, voir très simple pour l'eau chaude, mais plein de charmes, , il possède un toit terrasse ou on peut y voir des tortues, des perroquets ..... C 'est sur cette terrasse que nous avons pris le petit déjeuné (non compris dans le prix de la chambre) . La dame qui s'occupe de l hôtel est charmante, elle nous a même dépannés de quelques soles a notre arrivée puisque nous n'avions pas eut le temps de changer notre argent ( arrivée a l'hôtel à 20h00) . Nous partons donc manger à proximité puis retour à l'hôtel.

JOUR 2 :

Nous consacrons le fin de matinée à visiter le centre historique de LIMA (magnifique) puis allons manger chez TATAN'S où je mange la meilleurs ceviche de notre séjour.....accompagnée bien sur d'un PISCO SOUR!!!!!! A ne pas rater e couvent St Domingo avec une vue imprenable sur LIMA. En fin d après midi, nous allons à MIRAFLORES (quartier de LIMA) afin de voir la mer et ses surfeurs.....Nous n avons pas vraiment aimé l'aspect bétonné de MIRAFLORES, mais nous avons pu réserver là-bas le train pour le machu picchu à l'agence Pérou rail ( nous n'avions pas encore réservé). En rentrant, nous nous arrêtons au "parque de la reserva" situé en périphérie de Lima. C'est un parc publique ( mais entrée payante 4 soles) et le soir on peut y voir une féerie des eaux, il faut y aller la nuit, mais c'est vraiment un parc très chouette. A heures fixe, il y a un spectacle, son et lumière (vraiment de bonne qualité ) et ensuite il y a plein de fontaines de forme et de couleurs différentes. Retour à notre hôtel (en métropolitain).

JOUR 3 : Départ pour AREQUIPA , nous avions réservé un vol interne. Arrivé à Arequipa dans l'après midi, nous étions logés à " LOS ANDES" , un logement plutôt simple mais sans attrait particulier. Le gros avantage est que ce bed and breakfast est très bien situé à seulement 20 m de la place d'arme d'Arequipa, de plus les chambres sont grandes et trés propres, ils sont venus nous chercher à l'aéroport. Première visite d'Arequipa et de la place d'armes superbe........ couché de soleil sur la terrasse de l'hôtel, ensuite nous allons manger au restaurant '"el colibri" conseillé par le routard...ben, bof bof pour nous on a pas été enchanté du tout, repas pas terrible et service inexistant ( à oublier).

JOUR 4 : Visite d'Arequipa, avec son petit tour au marché couvert avec dégustation de jus de fruits, puis visite du monastère SANTA CATALINA un incontournable qui vaut vraiment le détour.... On profite de la fin d après midi pour se faire une pause "bière" dans un bar a bière (qui propose plein de bières artisanales péruviennes différentes........... (Chela Wasi Bar). Nous partons ensuite à la recherche d'une agence pour réserver notre treck du lendemain. Nous avons longtemps hésiter, entre le faire seul, prendre une agence francophone, après réflexion, notre choix , c'est porté sur l'agence " scheiwtzer" plutôt pour son prix que pour autre chose ( 140 soles / pers). Dernier repas pris à Arequipa, nous allons au ZIG-ZAG, le repas y est délicieux, on rentre se coucher pas trop tard, car départ pour le trek a 3h30.

JOUR 5 : Départ pour le trek 3 jours et 2 nuits pour le canyon Del Colca, un minibus vient nous chercher, nous prenons nos sacs à dos complets car nous ne repasserons pas par Arequipa après le trek, après 3h00 de route nous nous arrêtons à la croix du condor, belvédère spectaculaire duquel nous observons le vol majestueux des condors, puis pause pour le petit déjeuner. Vers 10h30 nous nous retrouvons pour le départ du trek, nous serons un groupe de 7 personnes , 5 américains et nous !!!!! Pour des personnes ne parlant pas l'anglais, on est servi!!! c'est pas grave ils sont hyper sympathiques et puis en parlant doucement et en utilisant des mots simples, on se fait bien comprendre......nous partons de cabanaconde ( 3287 m ) pour rejoindre San juan de chucho ( 2300 m) Evelyne notre guide péruvienne nous accompagne..... Nous laissons nos sacs( les plus gros ) dans une auberge de Cabanaconde et c'est parti pour la descente infernale......nous avons environ 3 h de descente, il faut savoir quand même que c'est trés physique ....la descente est raide et escarpée et le soleil tape fort......tout ça pour vous dire, que au bout de 2h1/2 de marche, j ai eut mal a la tête, mal au cœur, des nausées....etc bref, une belle insolation au fond du Canyon Del Colca ( là, ou il n'y a rien de rien!) heureusement les guides étaient là, ils m ont fait sentir une préparation à base d'herbes ( je ne sait pas ce que c était ) qui m'a requinquée, et j'ai pu doucement finir la randonnée, nous arrivions a San juan De Chucho, "chez gloria" . Le logement est sommaire, mais l'ambiance est conviviale, pas d électricité, et repas frugal, Le lendemain debout 7h00 pour aller jusqu'a l'oasis de Sangalle, avant le départ nous prenons un bon petit déjeuner composé de crêpes à la banane et au chocolat...........

JOUR 6: Cette journée est nettement plus reposante que la veille, la traversé de nombreux petits villages est intéressante, de plus le guide nous propose plein d explications sur la flore variée que nous rencontrons . Arrivé à sangalle vers les 12h00. Sangalle est un petit oasis , entoure de petites piscines alimentées par l'eau des montagnes, donc après midi baignade, farniente................. Thierry a même du coup pu jouer au rami avec nos amis américains, on se couche tôt car demain c'est la remontée........1000m de dénivelé en 3h00 à remonter!!!

JOUR 7 Encore fatiguée de mon expérience précédente, je préfère remonter en mule, donc Thierry partira a 4h30 à pied et moi à partir de 6h00 en mule. L 'expérience de la remontée en mule, est vraiment très éprouvante, car la remontée est raide, de plus ces bêtes, marchent à coté du précipice et bien sur n'en font qu'a leur tête, histoire d'aller brouter un peu d'herbe n'importe où!!!!! Quand a Thierry , il a en a profité pour remonter tel une flèche , il arrive épuisé mais enchanté. Ensuite la guide nous accompagne à Cabanaconde ou un petit déjeuner nous est proposé (on en profite pour récupérer nos sacs) , ensuite nous allons faire une pause (très touristique) aux sources d'eau chaudes de la Calera. Nous allons jusqu'a Chivay, ou nous dépose notre guide, car nous devons prendre un bus touristique 4M(pour nous rendre a Puno. Attention au niveau du temps, nous étions vraiment juste pour avoir notre car heureusement que nous avions bien averti notre guide car sinon je pense que c'était raté. Le trajet en bus est trés confortable, dans le bus il y a une hôtesse qui est au petits soins, nous faisons plusieurs haltes, nous arrivons a Puno a 19h00, à l'arrivée l'hôtesse nous aide même a trouver un taxi et nous accompagne jusqu' à la chambre que nous avions réservé ( hasard des choses, c 'est chez une amie à elle ) . Nous arrivons, à kusillo's posada, une chambre d hôte tenue par Jenny, une dame trés charmante et accueillante. Nous avons une grande et belle chambre, un lit King size, à notre arrivée jenny nous apporte un plateau avec thé et maté de coca et nous fournie plein d'explications sur la ville et les visites à faire, elle nous conseille aussi de bons restaurants. Pour ce soir, le restaurant, ce sera MOJSA : Repas très bon et excellent rapport qualité prix (encore une ceviche pour moi et alpaga pour Thierry). Nous lui expliquons, que le lendemain nous devons partir pour aller visiter les iles AMANTANI. Nous lui demandons si nous pouvons laisser nos sacs, chez elle , ce qui ne lui pose aucun soucis.

JOUR 8: Nous décidons de partir vers 8h30 ( waouh une grasse matinée!!!) Jenny nous sert un petit déjeuner terrible, au top : Œufs brouillés aux poivrons pour Thierry et crêpes à la banane et au lait concentré pour moi , ainsi que salade de fruits, pains frais de variété différentes......etc. Pour nous rendre sur les iles Amantani, nous avons suivit les conseils de Romain. Nous sommes allés a CAPACHICA en collectivo (afin de rejoindre le bateau pour les iles), superbe expérience, surtout que nous nous sommes aperçu que ce jour là à CAPACHICA c'était la fête du village. Toute la population était apprêtée en costume, musique etc.......du coup nous y sommes restés un moment, puis nous avons cherché une moto taxi pour rejoindre l'embarcadère pour aller sur l' ile Amantani, où nous attendait YVAN (une famille)

Nous avons pris un le bateau qu'utilise tous les habitants de l'île pour se rendre sur le continent. Amantani est une île d'environ 4000 habitants on dirait que là bas le temps c'est arrêté, il n y a pas de voiture, tout est vert , paisible..... Yvan nous emmène dans sa maison, une jolie petite maison, où Il vit avec sa femme , son fils et sa petite fille de 13 mois. Il est très gentil , il nous fait à manger pour midi ( soupe de légume et de quinoa, parfumée au herbes ) puis nous propose d'aller au Pachamama, un sommet à 4000m ( nous sommes déjà à 3800m) et on grimpe encore, mais arrivé en haut, nous avons une vue magnifique qui domine tout le lac ............. Nous redescendons pour prendre le repas avec Yvan et sa famille, au menu : Maïs, galette de fromage, œuf et thé a la muna ( herbe locale ). Yvan nous propose d'aller à la soirée des touristes, qui se déroule à la salle communale, nous y allons, mais à notre arrivée, nous sommes très déçus (et oui quelle mascarade de voir tous les touristes en habits péruviens tentant vainement de pratiquer les danses péruviennes) fatigués nous avons préféré aller nous coucher .

JOUR 9: Après un bon petit déjeuné : Pancakes fait par Yvan notre hôte, nous partons pour l'île Taquille, dans un bateau touristique. J'ai moins aimé Taquille, peut être est ce du au fait qu'il y avait beaucoup de touristes sur cette îe, que j ai trouvé moins authentique que Amantani. Le bateau nous dépose à 500 marches du centre du village ( et hop, on grimpe encore), petite visite du village et de l'artisanat local, puis encore 500 marches et retour sur Puno en bateau. Nous retournons à kusillo's posada où nous attend Jenny, elle nous suggère d'aller au restaurant ' los Balcones de Puno' un restaurant spectacle , très sympa, de plus c'est là que Thierry a pu déguster du " cuy" ......

JOUR 10: Journée " tranquille" puisque après un excellent déjeuné chez Jenny, nous partons pour Cusco, en bus touristique ( tourismomer, ) même si je n'aime pas les "bus touristiques" j'ai trouvé cela plutôt pas mal. En effet, cela nous a permis de découvrir des sites par forcement connus, le bus fait 4 haltes durant le trajet, du coup cela a un coté reposant de se " laisser porter" , nous avons visité entre autre The Andahuaylillas church une église somptueuse........ Arrivée à 17h00 a Cusco, ou nous attend William, un français marié a une péruvienne ( de plus tout jeune papa!! ) ou nous logerons pendant les prochains jours. William, nous emmène chez lui, il a un bel appartement idéalement bien situé à Cusco, mais le + surtout c'est que william, connait extrêmement bien la région et donne tous les conseils et tous les itinéraires du coin pour optimiser nos visites . Apres être installé confortablement chez William, en sa compagnie nous organisons nos visites pour les prochains jours, au début nous pensions prendre un taxi privé, mais du coup, avec les indications de William, nous avons opté pour un autre programme.

JOUR 11 : PISAQ: William nous explique comment se rendre en collectivo jusqu'a PISAQ, en plus comme nous sommes jeudi , c'est le jour du marché, il nous recommande de commencer par faire le marché ( qui est immense ) puis ensuite mous négocions un taxi afin de monter sur le site ( il y a moins de monde l'après midi ), nous nous acquittons du boleto touristique, au passage j explique ( en franglais/spanol) que nous souhaitons une fois au site redescendre a pied ( suggestion de William) mais le garde me dit que la route est fermée et qu' il faudra redescendre en taxi ( ce qui plait a notre taxi ). Arrivé sur le site , nous n'avons pas envie de redescendre en taxi ( ca flaire l'arnaque....) et en effet la route que nous voulions prendre est bien fermée, mais il existe un autre chemin pour redescendre à pieds (ce que le garde c 'était bien gardé de nous dire......).Et c est donc reparti pour une descente de 2 h00 à travers le site, heureusement que les paysages valent le coup notamment les vestiges des tombes incas à flanc de montagne).De retour a Pisaq (on en a profité pour acheter tous nos souvenirs), nous rentrons en collectivo à Cusco. Comme il n'est pas trop tard, nous en profitons pour visiter la ville, le soir nous allons manger a INKAZUELA (guide du routard) restaurant à recommander, carte originale et appétissante et service impeccable !!(avec un serveur parlant le français)

jour 12:

On continue notre programme de la vallée sacrée, par contre on prévoit un sac car le soir nous ne rentrons pas chez william, nous dormirons à Agua calientes . Départ en collectivo pour CHINCHERO, visite du site, le village est magnifique, il y a de nombreuses échoppes avec des tisseuses, plein de démonstration, de plus le site est plutôt calme ( ce n est pas le jour du marché, donc il y a bien moins de monde). Puis nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre à MORAY, un jeune homme nous propose de le faire pour moins cher que ce que nous avions prévu ( William nous avait donné les indications de tarif). Visite du site de MORAY, puis le jeune homme nous dépose à MARAS, ou William nous a suggéré une ballade de 8 a 10 km jusqu'aux salines, nous en profitons pour pique niquer (j'avais acheté des avocats et des pains à chinchero). Visite des salines de Maras qui sont très impressionnantes, puis nous les traversons complètement pour rejoindre la route Urubamba -Ollantaytambo , ou nous faisons du stop pour récupérer un collectivo pour nous rendre à Ollantaytambo. Arrivée a Ollantaytambo, nous allons visiter la forteresse, très impressionnante cette ancienne forteresse inca, est faites de terrasses qui semblent interminables ( et on grimpe encore....) A 18h00 nous nous présentons à la gare , afin de prendre le train" Perou rail" pour nous rendre a Agua calientes , afin d'aller au machu picchu. Je n'ai vraiment pas aimé tout le " business" fait autour du machu picchu. Compte tenu que nous n'avions pas beaucoup de temps, ( passer par hydro electrica nous aurait fait perdre trop de temps) nous n'avions pas d autre solutions que de prendre le train ( hors de prix). Nous prenons donc le train à 18h30, il y a beaucoup de monde et tout n'est pas très bien organisé, heureusement dans le train , il nous propose une collation, nous n'avons pas pu profité du paysage , vu l'heure tardive ou nous prenions le train. Nous arrivons donc à agua calientes à 21h00, l'hôtel vient nous récupérer. J'ai choisi un hôtel peu cher sur le guide du routard ( vu le peu de temps que nous allons y passer ....) "los caminantes" se fut la pire nuit de notre séjour, la chambre sans fenêtre, empestait l'odeur de moisi, heureusement on y a pas trainé. Levé 4h00 pour aller prendre le bus pour le machu picchu, on avait choisi de faire la montée en bus et de redescendre à pieds . jour 13: Ca y est c'est le grand jour, on se presse devant les bus, il y a déjà une foule interminable , mais on est bien placé, au moment de monter dans le bus, la personne qui vérifie les billets nous arrête, en effet il y a une erreur dans nos billets, le mien est pour monter et celui de Thierry uniquement pour redescendre!!!!! Lors de la réservation de nos billet ( à Cusco) la personne c'est trompé, sauf que là il ne veulent pas que l'on prenne le bus....après négociation et une grande perte de temps, ils nous autorisent à monter. Nous arrivons sur le site à l'ouverture, c'est grandiose, nous passons beaucoup de temps a visiter le site qui est immense....à 9h00 nous allons vers la Montana car nous avions pris ce site aussi. J'avais beaucoup hésité car je n'étais pas sur d'y arriver, mais nous y sommes allés doucement ( 2160 marches et 600 m de dénivelé) c est dur mais cela vaut vraiment le coup, en haut la vue est splendide...... Ensuite nous sommes redescendus, pris encore un peu de temps pour visiter le site, manger un morceau (nous avions prévu des sandwichs) puis nous sommes redescendu tranquillement à agua calientes ( encore 1700 marches ) où nous nous sommes promenés en attendant notre train ....et en buvant une petite cusquena (bière péruvienne). Arrivé à 18h00 à Ollantaytambo, nous prenons un collectivo pour rentrer à Cusco, au passage nous nous arrêtons dans un petit resto à cusco, où pour 15 soles , nous avons salades à volonté et 1/4 de poulet ( los todos pollos). Nous arrivons épuisés mais plus qu'heureux de notre journée.... JOUR 14/ ca sent la fin..... Dernier jour à Cusco, nous en profitons pour finir nos achats, aller au marché artisanal, aller au marché SAN PEDRO, boire un jus de fruit, puis nous flânons dans la ville. Par hasard nous nous trouvons sur une place, où des stands sont installés et proposent toutes les spécialités culinaires de la région, nous en profitons pour gouter divers produits locaux. En début d'après midi nous prenons un taxi pour nous rendre au Sacsayhuaman, forteresse inca situé à 2km de Cusco. Elle est constituée de pierres immenses, ensuite nous sommes allés voir le christ blanc puis nous sommes redescendu à Cusco à pieds, visite du quartier de San blas, de quelques musés (sans grands intérêts). Pour le dernier soir , nous sommes allés manger au restaurant " ciciolina" c'est un restaurant de bon standing, on y mange certes très bien, mais trop 'international" pour moi ............... JOUR 15/ le départ Comme notre avion était prévu à 15h00, nous profitons de notre matinée pour continuer notre visite de Cusco, Thierry profite de 5 mn pour se faire couper les cheveux et se faire raser, puis nous nous arrêtons dans un petit restaurant, fréquenté uniquement par des péruviens ou nous pouvons déguster des empanadas accompagné de chicha moradavde quoi terminer notre périple sur une note vraiment locale...... 13h00, nous remercions william, pour son accueil, sa gentillesse, et nous prenons le taxi, pour l'aéroport........ Le retour a été un peu plus mouvement car contre nous avons eut un léger contre temps. En effet au départ de Cusco, l'avion a pris plus de 1h1/2 de retard , il n 'a pas pu décoller car l’aéroport de Lima a été fermé suite a un incident technique, du coup arrivé à Lima, tous les avions étaient en retard et les gens couraient de partout.........................

Nous avons pu attraper notre vol (traversée à la course de l aéroport) lima/ Madrid à la dernière minute (les portes étaient fermées, l'embarquement terminé!!!!!). Et de même tout c'est enchainé pour le vol Madrid /Lyon que nous avons eut de justesse................

Résultat malgré tout, arrivés bien à l heure, juste un retard pour les bagages ( en effet la pour qu'ils puissent suivre....................!!!!!) ils sont arrivés à Lyon avec le vol suivant et nous ont été livrés le sur lendemain............ Bref de superbes souvenirs et une destination que je recommande pour des gens un peu sportif. christine
Cuba: grosse déception, retour d'un mois de voyage, partie sud-est English translation pending
by Loulou39 · 2016-03-29 · 3 replies
Bjr à Tous !😉... En 2014 , j'avais effectué mon premier séjour d '1 mois, à CUBA, partie Nord-Ouest et centrale ; j'avais été enchanté par ce pays, si chaleureux et agréable, à l'époque ! et m'étais bien juré d'y revenir pr fre la partie Sud-Est, chose faite du 17 FEV.au 16 Mars dernier ; quelle amère déception, cette fois_ çi!! ==plus de musique s'échappant des rez-de-chaussée des habitats, hormis ds les bars et restos des gds hotels , et, ce, ds chaque ville visitée !! ensuite, augmentation inquiétante des arnaques de tt poil ( au change de monnaie, rendu , ventes ds la rue ( Fx cigares, C.D., ou DVD. "vierges" de tte musique, , mm. ds qq boutiques !! etc...) Attitude arrogante, voire mm;, parfois "agressive"🙁 de "certaines personnes"vivant du tourisme, notamment certain(nes))proprios de casas, où si vs ne daignez ps manger, chaque jour, chez eux, on vs fait la gueulle !! ( principalment à HOLGUIN, BARACOA et SANTIAGO : à noter l"astuce" des gros plats servis ds les casas , pr 2 personnes, facile! comme vs n'arrivez pas à tout manger en un seul repas , le reste sert à nourrir tte la famille, pr la semaine, à raison de 2 ou 3 clients/semaine !! pas bête !!😉 et, là aussi, une augmentation des prix excessive ( jusqu'à 12/13 CUC, pr la "cena" !!), plus chère qu'un resto, en ville !!😠, et ds les 5à 7 CUC, pr le ptit-déj. Il n'y as qu'à VARADERO ( 3 jours en Club all inclusive"), que les gens st demeurés sympas et pas "emmerdants", commes les "jinateros", ds les villes sus-citées!! par contre, ds cette ville-là, les casas str devenus plus chères qu'ailleurs ( 35 CUC, en moyenne, juste la nuit) ! de tte façon, CUBA est en train de prendre un "mauvais virage" ( mm. 2 jeunes cubains parlant français me l'ont dit = Money , Money !! la jeunesse ne rêves que de s'expatrier aux USA. , croyant que c'est l'Eldorado !! Les casas rêvent des"futurs"touristes américains, et , à mon avis, bcp vont se planter, vu leur attitude et leurs "exagérations de prix ", vu leur nombre ss cesse croissant et avec le futur "MANQUE"😠 de routards, qui st leur seule clientèle 😕 , et ils semblent oublier que 9O% de leurs clients st Européens !! En tout cas, ces gens_là, ne st pas pauvres (comme à MADA, par ex) ===-ménager, hifi-stéréo, mobilier, etc... mais sûr que, ds qq années, certains vont "boire le bouillon" !! par ailleurs, question politesse et savoir-vivre", bcp de cubains ont changé de comportement envers nous, touristes !! ( ils ft comme les Thailandais, et le Myanmar, y as qq années!!), mais, à mon sens, avec l'arrivée future des investisseurs américain, CUBA vas se fre "bouffer" !! Enfin, j'ai qd mm. fait qq rencontres sympas ds chaque ville , et je ne mets pas "tt le monde" ds le mm panier , heureusement !! en attendant, j'en suis revenu "ASSEZ DECU" , cette foisçi, et pas mal d'habitués m'ont ft les mms. remarques!! ... pr me consoler, je retournes à Mada, , le 13 Avril, pr mon 15° séjour, en 8 ans!! à plouch.. et bon voyage à Chacun !!😏
Budget repas Écosse - Angleterre English translation pending
by ForzAndrea · 2016-03-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après avoir terminé l'itinéraire de notre road trip de cet été (Ecosse, Angleterre, Pays de Galles), après avoir calculé le prix essence/route journalier ainsi que le prix des visites envisagées, je m'attaque à une grand inconnue, le budget repas de la famille pour 2 semaines.

Je sais que certains voyagent régulièrement en GB ou en reviennent, peut être avez vous souvenir du prix moyen que vous coutait les repas par jour.

A savoir que nous sommes 4 : 2 adultes, 1 enfant de 5 ans et demi et 1 bébé de 2 ans. Bébé aura déjà ses repas venus de France, nous et notre grand prendrons les petits déjeuners chaque jour à l'hôtel ou au b&b, à savoir que nous ferons des pdj bien copieux pour limiter les coûts du midi et s'acheter juste de quoi faire des sandwichs et des boissons. Le soir ce sera plus compliqué, nous espérons pouvoir faire un ou deux resto, un ou deux pubs et à mon avis plusieurs fast-food plus pratique avec les enfants.

Mes questions :

* Quel budget pic-nic journalier pour 2 adultes et 1 enfant en achetant dans les supermarché? * Combien coûte en moyenne une formule du soir au pub? * Combien coûte en moyenne une formule plat-dessert en resto le soir? * Le prix d'un menu McDo est il similaire au prix français? * Recommanderiez vous les resto indiens avec les enfants (ils sont nombreux si je me souviens bien)?

* Nous allons dîner 2 fois et manger un midi à Londres, le midi y'a t'il des fast-foods proposant de la cuisine anglaise (autre que fish and chips)? * Pour les dîners nous voudrions profiter d'être dans une grande capitale pour découvrir des cuisines originales : birmanes, népalaises, sud américaines, africaines...avez vous de bonnes adresses?

Bon je tiens à préciser que mon mari et moi sommes de bons mangeurs alors que notre fils à un appétit d'oisillon.

Merci à tous 😉
Compte rendu voyage Seychelles petit budget février 2016: avis et conseils pratiques English translation pending
by Guy1 · 2016-03-16 · 18 replies
De retour de 15 jours aux Seychelles en Février 2016(Mahé, Praslin, La Digue), voilà un petit compte rendu de mon séjour, quelques infos pratiques et bonnes adresses....

Comme tous les comptes rendus que je fais sur ce forum, je précise que mes avis et impressions que je donne sur certaines adresses, sont tout à fait personnelles et en fonction de mon vécu du voyage, de mon ressenti et ma façon de voyager.

Vol : ParisVictoria via Addis Abeba avec Ethiopian airline. Avion à l'heure et confortable pour la partie Paris Addis Abeba. Les repas ne sont pas terribles mais acceptables, petits choix de films. Prix 780 euros (pris en septembre 2015 pour février 2016). voyage globalement correct. Escale de 4 heures à Adis Abeba un peu longue car pas grand chose à faire...

Général : l'euro, dans les banques seychelloises était échangé en février 2016 à 14 roupies, alors que les sites de change en ligne annoncent15,50 Roupies... donc il fallait multiplier les roupies par 7 et diviser par cent pour avoir la correspondance en euros. le transport en taxi est très cher sur les iles( exemple à Mahé : 500 roupies(35 euros) pour aller de l'aéroport à Beauvallon (15 minutes) Comme nous voyageons en petit budget, nous avons constaté que manger en dehors des restos ou en demi pension reste difficile. Il y a bien les « take away » mais il n'y en n'a pas partout et ça se complique surtout le soir. Car si vous n'avez pas de voiture et pas de take away proche, à pied, ça reste compliqué, car plus de bus après 18h. Ça se complique encore plus quand il n'y a pas de coin cuisine dans votre logement pour réchauffer la barquette achetée dans l 'après midi.... De plus les barquettes faites de poulet ou porc au curry , avec du riz et des pommes de terre sont très bonnes et très parfumées mais le tout est souvent très gras et le poulet se résume souvent à plus d'os que de viande et le porc à beaucoup de couenne...Alors manger ça midi et soir..... La vie en général est assez chère : la bouteille d'eau(1l) coute 15 roupies(1 euro), nous l'avons même payé certaines fois 1,40 euros. Les tomates ( quand on en trouve)sont à 3 euros le kilo( et c'est le goût de nos tomates d'hiver en France..) A notre grande surprise, il n'y a pas beaucoup de fruits et de légumes. Il y a peu de mangues( qui à mon goût ne sont pas extras, j'en ai mangé de bien meilleures en Inde ou en Asie du sud est), de la papaye, des avocats et des bananes. Il restait les pommes(très bonnes) importées d'Afrique du Sud.... Les petit « supermarket » sont très peu achalandés et il y a surtout beaucoup de produits longues conservations et des boites de conserve.

Mahé : Arrivée 1er jour ( retour de 5 jours en fin de voyage)logement : 1er jour :arrivé en fin d'après midi à Mahé, trop tard pour prendre directement le bateau pour Praslin. Nous avions réservé une nuit à Beauvallon au Viky's self catering par Agoda à 50 euros la nuit. logement bien placé avec accés à la mer assez proche. Nous avons logé dans une annexe de Vicky, à quelques centaines de mètre, donc en retrait de la route et c'était calme. Il s'agissait d'une maisonnette avec chambre, salon salle à manger.Le logement était propre et fonctionnel. La clim est dans la chambre mais pas dans le reste du logement.

Praslin : résa de bateau pris en ligne, et on s'est rendu compte que c'était moins cher que si on le prenais directement au guichet) résa d'un logement pour 2 nuits par Booking .com à Cocobay villa sur Anse Volvert :55 euros la nuit. Petit dèj non compris(proposition à 15 euro par personne pour le petit dèj....). Demander absolument une chambre clim, car Mary Louise à tendance à proposer d'abord les chambres sans clim, même si sur Booking c'est marqué avec clim.... Josiane( sa collègue) est très accueillante et prête à rendre service.Elle est de bon conseil. La chambre que nous avions, était agréable et calme avec un coin cuisine. la guest house est située pas trop loin de la mer et bien située par rapport à la "ville" . Josiane est également une excellente cuisinière et pour 20 euros le repas par personne, vous avez :entrée, plat de poisson et plat de viande, et un dessert. Nous sommes restés 4 nuits à Praslin. Nous avons loué une voiture une journée pour faire le tour de l'ile et éventuellement changer de côte et donc changer d’hôtel mais nous sommes restés sur Anse Volvert à Coco Bay Villa car le logement était d'un bon rapport qualité prix et surtout la plage était vraiment belle. De plus le coin n'était pas trop « pommé »... Cependant, pas de take away dans la « ville » car d'après certains, la mafia des restaurateurs veille pour que, aucun takeaway ne s'installe sur Anse Volvert... Le restaurant « La Goulue »( pas très loin de Coco Bay) nous a semblé correct. Cependant le premier prix d'un plat est à 15 euros et la bière locale 4 euros. Ah oui, le resto du glacier est hors de prix et de mauvaise qualité. Par contre le glacier est bon. Praslin a de belles plages, les Seychellois sont vraiment très sympas et serviables mais ce ne fut pas notre coup de cœur pour cette ile. Un bon centre de plongée au bout de la plage ( près du Paradise) et pas trop cher : 50 euros la plongée Si l'on ne veut que circuler le long de la cote, le bus reste faisable, il passe environ toutes les demi heure quand tout va bien... par contre si vous voulez aller à l'intérieur ça se complique.. En effet nous avons voulu aller à Fon Ferdinand en bus et ce n'était pas une bonne idée... Fon Ferdinand est une alternative à la vallée de Mai(qui est très chère et très touristique). Nous avons attendu plus d'une heure à Anse Volvert à attendre ce bus qui « normalement » devait passer....et du coup nous avons raté la dernière visite de Fon Ferdinand... (250 roupies pour 2 et guide gratuit !)

La Digue : traversée de 15 minutes très cher : 270 roupies/ Personne avec Cat Rose ; billets pris au guichet. Logement :Résa par Agoda chez Pétra Guest house (201 euros pour 3 nuits):le logement est un peu loin du centre et assez reculé du bord de mer et il est indispensable de louer un vélo. La patronne est très accueillante tout en sachant rester discrète. Elle répond à notre aide si nécessaire. Son mari, lui, est assez inexistant, sauf pour vous proposer sa sortie en mer pour 50 euros...le petit déjeuner( compris dans le prix) est tout à fait correct. La chambre donnant sur la terrasse est très agréable( la 304) les autres sont plus petites. Ce n'est pas un logement de grand standing mais l'accueil et le calme en font un lieu bien sympa. A conseiller pour les petits budgets. L'île est très sympa surtout le matin et le soir quand les touristes d'un jour sont repartis. Il y a de nombreuses balades à faire et si on s'éloigne des plages des catalogues... on trouve de très belles plages très tranquilles. Balades à vélo ou à pieds pour aller d'une plage à une autre. Nous y sommes restés 3 jours pleins et nous ne nous sommes pas ennuyés, sachant que l'on aime bien rester sur une plage mais que l'on ne peux pas y rester plus d'une heure... et l'on a besoin de bouger... Mais à chacun sa façon de voir les choses !!! Il y a 3 ou 4 take away sur l'ile et avec le vélo, c'était facile d'aller chercher son repas. La wifi est assez compliquée, mais le café restau « Fisherman » en bord de plage permet de capter la wifi après avoir pris une conso. Après on capte sur le trottoir... Plus de cybercafé à ma connaissance à La Digue, celui à La Passe en étage a fermé. La Digue restera notre coup de cœur par son coté petite ile, et la circulation à vélo est très agréable.

Retour à Mahé pour 5 jours et fin du voyage( 4 jours pleins) Nous sommes revenus directement de La digue à Mahé par bateau. Un conseil : prenez vos billets par internet( par seychelles réservation) plutot qu'au guichet de La Digue, vous gagnerez environ 15 euros par billet... allez comprendre.... Par contre prévoir 48 h de délai au moment de la résa avant que le guichet de La Digue accepte de vous délivrer le billet car ça doit transiter par l'agence de Mahé. Mahé : location de voiture : nous avions réservé de La Digue une résa de voiture livrée au port et restitution à l'aéroport. Ce fut un très bon plan. 40 euros par jour : Tropicar ou Mahé Car tel : 2513 021 ils ont une petite agence à Beauvallon juste à coté du Vicky. Logement :Auberge Anse Boileau chez Plume à Anse Boileau Concernant le logement à l'auberge : 65 euros par nuit avec petit dèj. La chambres est correcte, grande , très propre et coquette. Il y a devant chaque chambre une petite terrasse très agréable donnant sur le jardin bien entretenu. Il n'y a pas de frigidaire ni de coin cuisine. La climatisation fonctionne de 18h à 8 h... sinon il y a le ventilateur. Il n'y a pas de fenêtre vitrée, seulement des volets en clair voies... ce qui est assez surprenant quand il y a la clim mais ce n'est pas vraiment gênant. Le petit dèj est tout à fait correct et le cadre du resto est très sympa. Le rapport qualité prix était donc tout à fait convenable. Mais ils parlent de modifier leur tarif car ils doivent faire des transformations. A suivre Cependant, il ne faut absolument plus se fier au site internet de « chez plume »concernant le restaurant car sur leur site, le prix du repas marqué 20 euros pour les résidents, est passé à....35 euros. Tentez quand même de négocier en argumentant que leur site n'a pas changé ses prix.. Nous l'avons eu à 23 euros par personne. C'était très bon... il y a un take away tout près. La plage en face est sympa mais il y a de très belles plages un peu plus loin . Nous avons adoré Anse Soleil, un peu difficile d’accès mais très tranquille. Visites : Le jardin du Roy : sympa et assez sauvage, beaucoup de variétés de fruits et épices mais l'entrée est assez cher. Belle vue d'en haut. Le jardin botanique près de Victoria, bien entretenu, assez étendu et de beaux cocos des mers. Victoria : petite ville sympa mais pas extraordinaire, le quartier du marché est assez animé. Quant au marché, il est pas mal mais si vous connaissez ceux d'Asie, il fait un peu « pâlichon... » Plages :Anse soleil notre préférée Anse Takamaka est très sympa pour le snorkeling surtout en fin de journée où le soleil rend la mer transparente et les fonds magnifiques Les plages après le village Quatre Bornes sont assez sympas, mais le coin est très sauvage.... Anse Royale est sympa aussi Beauvallon est une belle plage mais bien plus de monde qu'ailleurs et du coup l'ambiance est bien différente.... et surement plein d'autres endroits que nous n'avons pas vu !!!

Les Seychelles restent une très belle destination avec ses très belles plages. Les seychellois sont très sympas et serviables et nous avons fait de belles rencontres. Cependant, il faut savoir qu'avec un petit budget, on se heurte parfois à des situations auxquelles on ne se heurtent plus dans d'autres régions du globe comme la difficulté à avoir la Wifi, le prix du logement, la difficulté pour manger pas cher, la difficulté pour se déplacer(quand on n'a pas son moyen de locomotion, car l'attente des bus fait perdre beaucoup de temps). Mais tout ceci est mon vécu, et mes ressentis restent perso mais mon « expérience » peut servir, ce forum est fait pour ça . Bonne préparation de Voyage !!! Guy
Retour Costa Diadema 13 mars Samsara, cabine 12007 English translation pending
by Tittus13 · 2016-03-13 · 17 replies
bonjour tout le monde je vous fait un retour su le diadema

arrive 12H45 Embarquement a 13H15 ( merci papa pour m'avoir preter a carte gold pearl ) pour l'embarquement prioritaire

on monte direct etage 12 cabine 12007 la chambre est prete on va manger au buffet le bateau est tres lumineux beaucoup d'ampoules a led il y a énormément d'eclairage sous forme de led toutes les couleurs de partout bar resto spa

le buffet tres bien garni copieux dans l'ensemble

retour en cabine nos bagages sont devant la porte je cherche le journal de bord ou est il ??? on m'a oublie je descend le chercher

la cabine est grande et spacieuse du samsara le seul default de cette chambre du moins uniquement en hiver c'est qu'il n'y a pas de toit au balcon donc s'il pleut pas de balcon par contre la luminosite est magnifique vu qu'il n'y a pas de toit (ci joint photo)

on décide d'aller au spa on récupère les peignoirs dans le placard on est juste en face du spa samsara il faut laisser vos cartes de cabines contre bracelet rouge qui sert a ouvrir la porte pour rentrer au spa ou prendre l'ascenseur il y a un grand jacuzzi pour 10 a 15p je dirais avec desjets une salle a cote ou on s’allonge sur un transat en pierre chauffe tres chaud avec une vue splendide il y a sauna hamam et plus loin une salle de repos ou on a surpris un couple en train de faire craccrac on leur dit continuer on vous laisse tranquille ... j'ai referme la porte

il y a un deuxième grand jaccuzi au pont 15 du samsara avec un solarium

repas du soir au corona blue avec horaire libre de 18H30 a 20h30 tres agreable on y va quand on a faim

Les spectacles du soir sont je dirais sympa sans plus le probleme c'est que costa faisait intervenir des artistes tous les soirs maintenant ils ont monte une equipe qui fait les spectacles tous les soirs dommage

Les glaces sont payantes sur ce bateaux les pizzas aussi ......... sur ce bateau

on a fait une croisiere costa clun aout 2015 costa fortuna depart amsterdam rien a voir buffet de minuit tous les soirs macarons a profusion en fait pour vous dire une fois apres avoir fait ce genre de croisiere COSTA CLUB les autres n'ont plus la meme saveur

barcelone : on a fait la visite en Segway surtout le front de mer car le segway est interdit en ville a barcelone ( je ne l'ai appris q'une fois sur le segway .....)

palma : on a fait la visite en 2hr en segway aussi mais cette fois ci en ville c'est la meilleur facon de visiter palma on a tout vu c'etait magnifique

journee en mer on a dormi toute la journee car le bateau a bouger toute la nuit precedante c'etait une catastrophe

Rome : j'ai pris la fameuse guide Carole que tout le monde parle sur ce forum c'etait genial elle est venue a 8h15 on etait 7 dans un opel Vivaro 9places explication en francais la voiture nous depose au pied des monuments rien a redire une tres belle visite

la spezia : on a fait du shoping au centre commercial Le terrazze 1,9km sorti du port boutique guess h&m timberland Champions foot locker

savone : balade centre ville attention le gouter ce jour la est de 16h A 16H30 ne vous faites pas avoir comme nous

je repond a vos questions
Circuits 11 jours Bali English translation pending
by Cnico250 · 2016-01-27 · 11 replies
Bonjour,

Je pars à Bali du 15 mars au 28 mars, ce qui fait 11 nuits sur place, ayant une escale sur Jakarta.

Je pensais faire 5 nuits dans la région d'ubud, 3 sur Nusa Lembongan et 2 soit à Semiynak soit Jimbaran.

Le but est de se détendre en alliant les rizières, volcans, nature, plages (sur Nusa).

Sur une période aussi courte est il intéressant d'aller sur Nusa? ou faut-il mieux prévoir Munduk / Amed?

Quelle est le coin autour d'Ubud que vous pouvez nous conseillez? J'ai entendu qu'il fallait mieux éviter de dormir à Ubud même.

J'ai lu pas mal de blog.

Si vous avez des adresses coup de coeur, je suis également preneur.

Cordialement

Nicolas
Itinéraire pour janvier à partir de Pékin (Beijing) English translation pending
by Vivlévoyage · 2015-10-29 · 10 replies
je viens vers vous pour notre 1er voyage en Chine , nous arriverons à Pékin le 07/01/15 et restons 16jours notre départ se fera à Canton. Nous pensons faire cet itinéraire merci de me dire ce que vous en pensez ou bien de me faire d'autre proposition...

- Beijing 5j et alentours (La cité interdite, balades dans les rues, dans les parcs et les hutongs, voir le Temple Badachu, le Marché de la Soie, le Lac Shichahai, , le Temple Tanzhesi, le Pont Marco Polo, la Tour de la Cloche, Gulou, la Tour du Tambour, le Parc Beihai, la Place Tiananmen, le Temple de Confucius, les Tombeaux Ming, le Temple des Lamas, la grande muraille, mais à quel endroit??

Pingyao 2j,

- Xian 2j ou3j histoire de faire une pause (faire la visiste de l'armée de terre cuite en sens inverse du hall N°3 au hall N°1, la surprise est plus grande), le quartier Musulman, la Mosquée

- Shanghai 3j

- Canton .3j

Sachant que nous pensons prendre des trains de nuit si c'est possible Merci à tous pour votre aide......😉
Bangkok: quartiers Ratchathewi et Phaya Thai English translation pending
by Dorian24 · 2015-10-23 · 12 replies
Bonsoir à toutes la communauté,

Nous sommes en train de préparer notre 1er voyage en Thaïlande pour le mois de décembre. Nous allons passer 4 jours sur BKK, et notre logement se trouve dans le quartier de "Ratchathewi", nous arriverons le dimanche matin à l'aéroport de Suvarnabhumi, J'aimerais pour notre 1er jour pouvoir récupérer tranquillement du voyage, prendre possession du logement, puis pouvoir faire notre première immersion à pied autour de ce quartier, pour ceux qui connaissent, quels en sont les coins intéressants, rue principales ou l'ont peut trouver authenticité thaïlandaise, restaurants, boutiques.... En ce qui concerne les 3 jours suivants, voilà ce que nous aimerions faire et voir, je suis preneur de tout bon conseil. Voir le pont de la rivière Kwai, ballade sur les Klhong, Voir la statue du Boudha couché, voir des temples. Faire un massage voir le quartier de china town... je suis donc preneur de vos conseils merci d'avance
Retour de deux magnifiques semaines en Jordanie English translation pending
by Phil4000 · 2015-10-21 · 52 replies
Bonjour à tous, De retour de deux magnifiques semaines en Jordanie, voici les informations plus ou moins détaillées que je souhaite partager. Tout d’abord, je vous rassure : aucun problème de sécurité, peuple charmant, souriant et accueillant. La population souffre malheureusement terriblement des amalgames avec leurs voisins. Les touristes deviennent rares (20 visiteurs à Jérash, 200 à Pétra et souvent rien que nous sur beaucoup de sites), les hôtels sont relativement vides. Grande tristesse pour eux. Ils ne comprennent en particulier pas pourquoi les européens et les USA n’interviennent pas en Syrie… Gros débat. Au niveau des prix, cette désertion ne les diminuent pas. Le Dinar Jordanien étant lié au Dollar US qui remonte par rapport à l’Euro, le pays est tout de même assez cher (1 JOD = 1.26 EUR). En particulier pour les restaurants, les guides, les services ou la bière (que l’on trouve surtout dans des endroits plus chics et dont les prix dépassent souvent les 4 JOD pour une cannette). Budget total par personne pour 2 semaines avec voiture de location et sans le vol : 1.000 EUR avec des hôtels de catégorie moyenne / supérieure, question surtout d’avoir une piscine de temps en temps. Climat : le début octobre était au-dessus des normales saisonnières. Très très chaud. Jusque 40° à la mer morte. Seul un jour nuageux où la température est descendue à 22°. Parfois du vent très fort également. Vu les températures, les paysages étaient parfois limités à l’horizon par une brume de chaleur. Vol A/R Bruxelles-Vienne-Amman avec Austrian Airlines, environ 380 EUR. Bon service et horaires avantageux : arrivée à 15h, départ à 16h15. Mieux que les compagnies qui déservent Amman au milieu de la nuit. Visa : gratuit avec le Jordan Pass acquis avant le départ. Les douaniers sont désormais rodés à ce système. Pas de souci. Concernant le Jordan Pass, je vous conseille cependant de l’imprimer (en plusieurs exemplaires au cas où vous le perdiez) et de ne pas utiliser la version numérique sur smartphone car peu de sites disposent d’un scanner et souvent ils apposent un cachet sur votre pass… Avec le Jordan Pass et si vous visitez Petra au moins un jour, vous êtes gagnant à coup sûr. En effet, Petra coûte 50/55/60 JOD pour un/deux/trois jours et le visa 40 JOD. Le Jordan Pass est de 70/75/80 JOD dans ce cas. Tous les sites gérés par le Gouvernement sont accessibles avec le Jordan Pass. Nous avons simplement dû payer les sites privés qui se sont limités au Mt Nébo (1 JOD), les églises St-Georges et de la décollation de Jean-Baptiste à Madaba (1 JOD chaque). Nous avons loué une voiture chez Montecarlo Car. Voiture livrée après notre première nuit à Madaba (plus sympa que la prendre directement en arrivant à l’aéroport). Grande Hyundai Elentra en très bon état pour 25 JOD / jour. Il est possible d’avoir une voiture plus petite et moins chère mais moins à l’aise dans les très fortes côtes du pays. La voiture peut être remise à leur bureau près de l’aéroport (un peu compliqué à trouver si vous venez du sud) et on vous dépose ensuite au terminal de départ. Essence à 0,55 JOD. Nous avons fait environ 1.200 km et le budget essence fut d’environ 60 JOD… Les routes sont en général assez bonnes. Les jordaniens roulent un peu n’importe comment mais bon, rien de compliqué à gérer. La signalisation est souvent manquante. Mais les jordaniens vous aideront toujours. J’ai aussi installé préalablement l’appli gratuite OmsAnd sur mon smartphone (qui a l’option GPS) qui m’a souvent bien aidée. La carte de Jordanie est précise et vous pouvez entièrement la charger sur votre GSM. Donc gratuit car pas d’utilisation des données mobiles. Contrôles réguliers par la police, surtout le long de la mer morte et sur la Desert Highway. La plupart du temps, ils vous laissent passer sans rien vérifier ou avec un rapide coup d’œil sur le passeport. Cela se termine toujours par le fameux « Welcome In Jordan » que vous entendrez partout. Le séjour : nous avions décidé de zapper Amman. Pas envie d’une grande ville bruyante et encombrée, peu de choses à voir également. Nous avons aussi décidé d’oublier l’Est et les châteaux du désert, surtout car cela obligeait de passer par Amman. Nous avons donc choisi un axe nord-sud avec nuits à Madaba (2), Dead Sea (1), Dana (2), Petra (4), Wadi Rum (2) et Aqaba (2). A Madaba, nous avons logé 2 nuits au Mariam Hotel. Petite chambre avec balcon, simple mais confortable avec juste une douche rikiki. Resto sur le toit correct, idem pour le petit-déj buffet. Belle piscine mais non chauffée donc juste pour un plongeon rapide. Bar à côté mais aucune ambiance vu le peu d’hôtes. Alcool dispo. Personnel gentil mais pas très motivé. Dans la ville, nous avons visité le parc archéologique (1 et 2). Indispensables !!! Le premier site offre d’extraordinaires mosaïques, les plus belles de ce voyage. L’église de St-Georges est intéressante pour sa carte en mosaïque (pas spectaculaire pour un poil mais historique). L’église de la décollation de Jean-Baptiste vaut le détour pour son petit musée bien fait. Par contre, l’église des apôtres est décevante. Elle comprend une immense mosaïque très mal mise en valeur. Madaba est assez animée et est pratique comme étape pour rayonner. Un bon resto recommandé mais pas donné : l’Adonis. Nous avons évidemment été jusque Jerash, aisément accessible en 1h30 depuis Madaba. Il faut compter 2h30 / 3h de visite. Formidable site. Nous sommes passés aussi à Al-Aljoun, petit mais sympa. Je recommande car ce n’est pas loin de Jerash et la route est belle. De là, nous sommes redescendus sur le Jourdain avant de remonter par le Mt Nebo sur Madaba. La route du Jourdain est assez lente : camions, traversées de village, check point… Je n’ai pas aimé. J’aurais voulu « pousser » jusqu’à Um-Quais mais nous manquions de temps. Dommage. Contrairement à ce qui est annoncé sur les sites des conseils aux voyageurs, bien que presque à la frontière syrienne, le lieu est sûr. Mt Nébo : toujours en reconstruction. On ne visite qu’un petit musée et une belle mosaïque. Reste évidemment la sublime vue et la symbolique du lieu. De Madaba, nous sommes partis sur Machéronte (Mukawir) par une superbe route qui s’ouvre sur la mer morte. Les ruines de château n’ont aucun intérêt mais le site est superbe de par son aridité qui domine le bleu de la mer morte. Et tranquillité absolue. A faire. De là, descente et remontée impressionnante du wadi d’Hammamat Ma’in puis plongée sur la mer. Nous avions décidé de loger une nuit au bord de la mer morte. L’idée de dormir à -400 m me titillait et puis, cela permettait d’avoir une plage privée. Quand je vois l’état des plages publiques (dégueu comme malheureusement souvent dans les sites où les jordaniens viennent pique-niquer, gros problème d’éducation), je ne le regrette pas. Il n’y a que des hôtels de luxe sur place et nous avons choisi le moins cher (80 JOD quand même) : Dead Sea Spa Hotel. Grand complexe, super propre, avec 4 piscines et une petite plage malheureusement à plus de 100 m de l’hôtel car la mer se réduit rapidement. De 50 cm à 1m d’altitude par an. La mer morte se meurt ! C’est vraiment dramatique. Sinon, à condition de ne pas avoir une plaie, de ne pas s’être rasé ou épilé, super moments dans la mer… L’hôtel accueille une clientèle locale aisée. Joli défilé de Burkinis dans les piscines… Resto correct mais très cher. Enorme buffet au petit déjeuner. Chambre immense ainsi que la sdb. Bien agréable. Le lendemain, nous avons suivi la mer morte avant de grimper vers Kerak via une route spectaculaire. Kerak fut une déception. Le château n’est pas très impressionnant de l’extérieur et l’intérieur est un ensemble de galeries, de pièces, pas très excitant finalement. Et je n’ai pas trouvé la ville accueillante mais nous étions aussi un vendredi. Nous avons ensuite repris la route du roi vers Dana. Très belle mais très lente. Arrivée au minuscule village de Dana pour 2 nuits. Nous avions choisi le Dana Hotel. Accueil gentil mais un peu indolent par Sulimane et son équipe. L’auberge comprend des petites chambres dans la partie historique mais gère aussi des grandes chambres neuves un peu plus loin. Nous avons eu une de ces chambres (30 JOD / nuit) qui semblaient encore en finition ou achevées la veille. Plafonnage approximatif, peu d’eau pour la douche (très tiède). C’est assez approximatif mais les lits sont super confortables. Petit déjeuner inclus simple mais bon. Repas du soir proposé en commun, sympa et très correct. Nous voulions ensuite faire une journée de balade dans la réserve, Sulimane nous a proposé un chouette guide qui nous a promené 6 heures sur la corniche gauche du Wadi Dana. Superbe. Pas d’animaux autres que des rapaces, chaleur oblige. Nous n’avons pas fait la descente de 15 km vers le Feynian Lodge car la remontée en 4x4 ensuite coûtait 50 JOD et surtout, prenait 2 à 3h. Nous avons encore fait une très belle balade dans les terrasses au bord du canyon par nous-même à partir du village. Les abords sont un peu broleux et crasseux mais après, c’est très chouette et serein surtout au lever du soleil. A noter que le soir, beaucoup de jordaniens se délassent en famille au bord du canyon. On est souvent invité à partager le thé, le narguillé, voire le repas ! De Dana, après 2 nuits, route vers Shobek que j’ai préféré à Kerak par son site spectaculaire et assez isolé. Les ruines ne sont pas exceptionnelles mais l’étape est bien. De là, avant Wadi Musa, nous sommes descendus sur Little Petra. Nous étions 5 touristes max sur le site. Premières visions des temples nabatéens. Magnifique zakouski à faire absolument avant « Big » Petra. Je recommande les quelques restes de peintures dans un temple qui donne une idée de la splendeur d’antan. Poussez aussi au fond du canyon au bout des escaliers où un bédouin propose souvenirs et thé, endroit charmant et hors du temps. Nous sommes ensuite arrivés à notre hôtel à Wadi Musa : Seven Wonders Hotel. Nous voulions prendre le temps de visiter Petra mais aussi de disposer de plages de repos. C’est pourquoi nous avions fait le choix de passer 4 nuits sur place dans un hôtel avec piscine. Cet hôtel est un peu en hauteur par rapport au centre de Waid Musa et à 3 km de l’entrée du site de Pétra. Voiture indispensable (pas de parking mais aucun souci pour la laisser dans la rue, aucun risque). L’hôtel offre de grandes chambres impeccables avec moquette, frigo (bien pratique) et belles douches. Surtout, sur le toit, magnifique terrasse donnant sur la ville et les montagnes autour de Petra (vue vraiment chouette) et très très belle piscine (pas chauffée mais température ok en octobre). La route est à côté donc c’est un peu bruyant parfois mais tolérable. Petit déjeuner copieux avec spécialités locales (première fois que je vois des sardines pour déjeuner). Nous n’avons pas dîné sur place. Peu de clients, juste un minibus de touristes par jour (qui ne restaient qu’une nuit, mais à quelle vitesse visitent-ils Petra ????). 60 JOD/nuit quand même mais parfaitement correct pour le niveau de l’hôtel. Par contre, pas d’alcool. Petra ??? Que dire ??? Ben oui, c’est fabuleux. Et il faut prendre son temps !!! Nous n’avons fait que marcher mais jamais une journée complète, sinon on sature. Premier jour, le Siq et le Trésor, tôt (plein soleil vers 9h sur le Kazneh) puis les tombeaux royaux et montée au haut lieu des sacrifices à ne manquer sous aucun prétexte (vue superbe et panoramique sur tout le site) et la descente magique via toute une série de tombeaux superbes et où il n’y pas foule du tout. Rien que pour cela, il faut plusieurs heures car après, il faut remonter le Siq (1,2 km) et le chemin jusqu’au visitor’s center (800 m). Mais SURTOUT rien n’est plat !!! Visiter Petra est TRES fatigant. Vous pouvez utiliser les ânes (en ce moment plus nombreux que les touristes), les carioles ou les dromadaires mais c’est cher et pas toujours top pour les animaux. Nous avons quitté le premier jour le site vers 14h00. Second jour, fin de matinée : retraversée du Siq puis montée rude vers le point de vue plongeant sur le Trésor. Chouette. Puis visite de la ville basse (peut-être la partie la moins spectaculaire de Petra sauf la superbe mosaïque dans la basilique) et montée très pénible au Monastère. Vers 16h, sublime lumière. Quel endroit magique ! Ne pas rater les points de vues aux alentours… L’effort est plus que récompensé… Après très long retour vers le visitor center, environ 1h30, mais au soleil couchant les roches et tombeaux deviennent ardents et c’est merveilleux. 3ème jour : variante. On dépose la voiture au Visitor’s Center et prenons un taxi pour l’autre entrée à Um-Sayhum. Pour entrer par là, il faut absolument avoir acheté son billet ou avoir son Jordan Pass tamponné. De là, 2 km environ à pied en descente raide pour rejoindre la ville basse. Plus court donc que via le Siq mais cela descend très fort, donc hard si vous revenez par le même chemin. On a complété nos visites par quelques sentiers moins connus ou sommes repassés devant certains endroits pour avoir une autre lumière. Etonnamment, vers 15h30, le site se vide fortement. C’est limite un peu déroutant. Nous avions aussi voulu entrer sur le site par le Wadi Muthlim à droite avant l’entrée du Siq. Nous savions qu’il fallait un guide pour ce sentier encombré de rocs. Mais nous n’en avons pas trouvé à moins de 45 JOD !!! Pour une balade d’1h30, c’est exagéré. Dommage. Sur le site, les boissons sont à 2 JOD normalement mais négociez ! On s’en sort généralement à 1 JOD. Un truc : demandez en rigolant l’happy hour : 2 JOD pour 2 boissons, ça a marché quasi partout. Le soir, nous avons dîné une fois dans un des restos à l’entrée du site. Avec les taxes nombreuses, resto assez coûteux, surtout la bière ou pire le vin ! Je vous recommande plutôt de prendre l’apéro dans le bar Wranglers du Petra Palace Hotel. Service pas du tout terrible mais cadre sympa et prix moyennement raisonnables. Sinon, nous avons testé les 3 restos (Al-Arabi, etc) côte à côte au niveau du rond-point qui marque le centre de Wadi Musa. Tous très bien et copieux, voire très copieux. Il partagent leur cuisine et fréquentation internationale et locale. Terrasses animées. Pas d’alcool mais d’excellents jus. Et pour la note, les taxes sont incluses dans le prix annoncé ! On mange très bien pour 5 à 6 JOD. Après ce séjour à Pétra, on a rejoint rapidement le Wadi Rum (1h30 de route). Passage par le visitor center obligatoire pour présenter le Jordan Pass. Nous avions choisi de passer deux jours / deux nuits en bivouac avec Bedouin Friends. Cette petite agence, gérée par une française installée depuis plus de dix ans sur place, propose comme beaucoup un 4 x 4, un chauffeur et tout le matériel pour bivouaquer. Prix similaires à ceux pratiqués par tous les guides ou agences sérieux. Mais, elle semble la seule à proposer de partir avec 2 bédouins pour un petit supplément de prix. L’avantage est alors de mixer passages en 4 x 4 et de nombreuses petites marches. Le 4 x 4 nous dépose à un endroit et le second bédouin nous guide dans des chemins bien cachés (où il faut parfois bien crapahuter) et on retrouve le 4 x 4 à un autre endroit après 30 à 60 minutes de marche. C’est vraiment une excellente formule car avec un seul chauffeur, vous devez systématiquement faire des boucles ou suivre à pied les pistes. Le 4 x 4 Toyota avait très très bien vécu mais très solide, il passait partout. Amusant : on était assis sur les matelas, directement sur le toit. Ce qui est assez génial. Repas simples et excellents. 2 jours semblent suffisants pour voir l’essentiel de ce désert, surtout en s’éloignant de l’entrée et des multiples camps aménagés. Du coup, nous avions le désert pour nous. Vraiment, je recommande cette agence et cette formule. Attention, à programmer quelques jours à l’avance. Après cette virée dans le désert, descente sur Aqaba. Nous avions décidé de passer deux nuits au bord de la mer rouge, à environ 10 km au sud de la ville, à l’Almarsa Village Hotel (attention, il existe aussi un Almarsa Hotel à Aqaba même mais qui n’est pas recommandable). Cet hôtel est dans une zone de 5-6 hôtels de catégorie moyenne avec centre de plongée et vue sur la mer rouge. Hôtel très propre, chambres correctes sans plus (eau pas très chaude, mobilier bof). Avantage : très grande piscine au soleil. Service débonnaire mais sympathique. Petit déj copieux et resto très correct. Second immense avantage : il suffit de traverser la route pour être sur la plage et très vite sur les coraux. Beaucoup plus pratique qu’Aqaba. Superbe zone de snork pas dangereuse. Il y a un plateau peu profond jusque 50 m environ puis une sorte de fosse de quelques 6 m de profondeur avec de superbes coraux et un nombre impressionnant de poissons de toutes les couleurs. Cerise sur le gâteau, j’ai vu une immense tortue nager. Magique. Pour ceux, dont je fais partie, qui ne sont pas super à l’aise dans l’eau, c’est vraiment une occasion rare de visiter un aquarium sans devoir plonger ou nager avec du courant. Possible de se faire accompagner pour découvrir la zone. Tuba et masque en location dans les centres de plongée. Palmes aussi mais pas nécessaires pour le snork. Possible aussi de demander un gilet de sauvetage pour être bien à l’aise. Il y a d’autres hôtels à côté, un peu plus routard, mais ambiance à zéro vu l’absence de touristes. Quant à Aqaba, il n’y a rien à voir. Pour manger, l’Ali Baba est sympa (et il y a de la bière). Après ces deux jours à la mer rouge, retour par la route du désert en moins de 4h sur l’aéroport d’Amman. L’autoroute est rapide même si sur quelques sections, le revêtement est chaotique. Et voilà, back to Belgium ! En résumé, pays à visiter absolument, population accueillante, malheureusement souffrant des conflits voisins, très bonnes conditions de visite, bons hôtels et bien sûr, sites extraordinaires. N’hésitez pas à me questionner, je répondrai volontiers.

Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
MSC Armonia à éviter! English translation pending
by Christ130 · 2015-10-05 · 52 replies
On est rentré hier de notre croisière sur le MSC ARMONIA du 27/09/15 au 04/10/15 en Méditerranée . Globalement ce bateau est à éviter . Il est totalement inadapté au nombre de passagers . Il bouge beaucoup , le personnel est moyennement gracieux et souriant , à croire que les Français sont indésirables . Les cabines sont plus petites que chez Costa , au restaurant le vacarme est constant , le midi une formule self avec un seul plat servi à table , je vous laisse imaginer la fourmilière , les tables sont petites et l'espace est réduit . Le buffet lui est dans la même configuration , les plats sont toujours les mêmes , tables insuffisantes et hygiène moyenne . Le Théâtre et son spectacle , il faut réserver à l'avance , 3 horaires , 19h45 , 21h45 , 23h15 , Attention il est petit et sans réservation pas d'entrée possible , le spectacle est court !!! 20 à 25 minutes ....Les Bars ....si vous voulez boire un verre il faut s'armer de patience en moyenne il faut 25 minutes pour être servi , parfois plus 45 minutes pour un soda , et n'allez pas commander au comptoir l’accueil est froid et méprisant .Les excursions là tout est fait pour vous prendre du fric , si vous avez la possibilité de vous débrouiller seul c'est mieux .Voila pour moi MSC c'est terminé , je vous laisse juger par vous même ...TCHAO MSC et à jamais !!!!!!
Petite déconvenue à Porto English translation pending
by Fussio · 2015-09-23 · 9 replies
Nous partons bientôt à Porto pour 5 jours. La location via AirB&B était confirmée et réglée et quelques jours plus tard notre logeuse a annulé notre réservation. (pour raison familiale..) . Fin de l'épisode 1

Episode 2: Je trouve une location libre via Abritel mais suite à deux questions posées avant de réserver (Lit mezzanine ? SDB partagée ? ) Comme réponse: la location n'est plus libre. Fin

Du coup je suis revenu a ma première idée: Première nuit à l'aéroport (arrivée tardive) et le reste en centre ville. Deux nuits : Rua Sá da Bandeira, Deux nuits; Av. dos Aliados

Vous allez me demander pourquoi changer d’hôtel pour 200 mètres d'écart ? Très bonne question. Because, en réservant avec un site bien connu, à partir de 3 nuits le prix augmente 38 % ! Et en réservant directement à l'hotel, ce n'est pas mieux, c'est même plus cher.

Me reste plus qu'a trouver des petits resto sympa dans ce quartier.
Vaccination pour un voyage au Mexique? English translation pending
by Eric30 · 2015-05-28 · 10 replies
Bonsoir, nous avons l'intention de partir 16-20 jours au Mexique avec nos deux enfants de 7 et 10 ans. Nous avons lu sur le site de France diplomatie que les vaccins contre la typhoïde et l'hépatite A étaient recommandés. Mais nous sommes indécis, ne souhaitant pas vacciner nos enfants inutilement et ne souhaitant pas non plus prendre des risques pour leur santé. Nous ne partons pas avec un tour opérator dans des hôtel de luxe. Nous avons l'intention de visiter le Yucatan en poussant jusqu'à San Cristobal au Chiapas. Nous avons déjà voyagé en Amérique du Sud (Bolivie, Chili, Pérou, Cuba) avant la naissance de nos enfants mais nous ne connaissons pas exactement les conditions sanitaires du Mexique. Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller? merci d'avance Rébecca
3-4 jours dans le région de Bergen English translation pending
by Traveler46 · 2015-04-22 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3-4 jours en Norvège du 1er au 4 mai et nous aurions besoin de quelques informations complémentaires pour notre court séjour. Nous atterissons à Bergen le 1er vers 19h30 et nous repartons le 4 à 19h depuis Bergen également avec Vueling (Barcelone el Prat). Nous pensions le premier jour (fin le 2 quoi ) partir dans le Hardangerfjord, j'ai vu que comme transport économique il y a la carte 7 day season ticket de la Skyss, nous pension donc passer la journée à Odda pour faire la randonnée du Buer: nous arrivons à 11h20 et repartons à 17h20 de Odda. Des avis sur cette randonnée ? Pensez vous que nous aurons suffisemment le temps ? D'autres suggestions dans le coin ? (j'aurais bien aimer faire le Trolltunga mais nous n'avons pas assez de temps :/) La seconde journée, nous partons en bus de Bergen pour visiter la région du Sognefjord avec une croisière dans le Naeroyfjord . Cependant nous hésitons entre Flam et Aurland car nous alons passez 3-4 h avant le départ en bateau et nous aimerions faire une activité ou une randonnée , quel village vous semble le mieux pour faire une jolie ballade de 2h voir 3h maximum ? Enfin le dernier jour, Bergen, avec Bryggen et Floyen principalement , des suggestions notemment pour manger norvégien le midi ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Itinéraire en famille 3 semaines Laos/Cambodge en novembre English translation pending
by GabRaph · 2015-04-22 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons un voyage de 3 semaines essentiellement au Laos et un peu au Cambodge pour novembre 2015. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 4,7 et 11 ans et nous serons également avec les grands-parents, soit 7 personnes au total. On essaie de combiner les intérêts et contraintes de tout le monde et voilà à quoi ressemble notre premier itinéraire. Est-ce que ça vous semble réaliste ? Avez-vous des suggestions ou conseils ? Merci par avance.

GabRaph

Jour 1 Arrivée Luang Prabang Jour 2 Luang Prabang et alentours Jour 3 Luang Prabang et alentours Jour 4 Luang Prabang et alentours Jour 5 Luang Prabang et alentours Jour 6 Trajet vers Vientiane Jour 7 Vientiane Jour 8 Ventiane ==> Paksé (avion) Jour 9 Paksé Jour 10 Paksé (Plateau des Boloven) Jour 11 Paksé (Plateau des Boloven) Jour 12 4000 îles Jour 13 4000 îles puis direction Cambodge Jour 14 Forêt des Cardamomes ou région de Kratie Jour 15 Forêt des Cardamomes ou région de Kratie Jour 16 Forêt des Cardamomes ou région de Kratie Jour 17 Angkor Jour 18 Angkor Jour 19 Angkor Jour 20 Phnom Penh Jour 21 Départ Cambodge
Lisbonne 1 semaine fin mai-début juin English translation pending
by Iovalentinoi · 2015-04-06 · 8 replies
Bonsoir,

J'aimerais partir à Lisbonne avec ma copine fin main début juin (environ 1 semaine), j'ai commencé de mon côté à faire des recherches sur la ville, et sur les billets d'avion.

Je fais donc appel à vous pour répondre à mes différentes questions :

-Le plus simple pour nous serais de partir de l'aéroport de Nantes, mais les prix sont plus élevés qu'au départ de Paris, avez vous des bon plans pour des billets pas trop cher ? combien avez vous payé les vôtres (si possible au départ de Nantes) ?

-Pour ce qui est des logements je chercherais de mon côté mais si vous avez des bonnes adresses, à des prix abordables je suis preneur !

-Nous comptons donc y passer un séjour d'environ 1 semaine, est-ce que cela est suffisant pour profiter de la ville et aussi des alentours ? et est ce que louer une voiture ou scooter est intéressant pour se déplacer dans la ville et ses alentours ?

-J'aimerais faire une ou plusieurs journées de surf ou bodyboard, connaissez vous des spots de surf proche de Lisbonne ? et savez vous si il est possible de louer du matériel pour surfer (cela m'évitera de transporter le mien) ?

Et bien sur, toutes vos bonnes expériences sont les bienvenues, restaurants sympa, lieux incontournables, ballades, sorties le soir, musées ... Et pour terminer, savoir ce que vous avez retenus de la capitale, ce que vous avez préférez, mais aussi les points négatifs

je tiens à préciser que j'effectue aussi des recherches de mon côté, je ne compte pas me reposer seulement sur vos réponses 😉

Bonne soirée à vous, Cordialement Valentin
Des nouvelles du Costa neoRomantica English translation pending
by Artaban1987 · 2015-03-06 · 85 replies
Bonsoir , quelqu'un aurait il des nouvelles du COSTA NEOROMANTICA dérouté vers SAVONE suite problème en mer Sur la webcam du site COSTA , il est à SAVONE ce soir 6 mars Merci ..
Course de chevaux "le palio" à Sienne English translation pending
by Mboulmier · 2015-02-13 · 20 replies
Bonjour à tous ..

Nous allons en Italie au mois d'août nous nous arrêterons à Sienne et nous voulons en profiter pour voir cette fameuse course de chevaux " le palio " J'aurai voulu savoir ou me renseigner pour réserver des places..Et bien sur tout ce qui concerne les endroits à ne pas manquer en Italie.Nous avons visité ce pays en 2006 au mois d'août autant dire qu'il nous reste pliens de choses à voir... Je vous remercie à tous pour vos réponses à venir..

Mariléne
Iberostar Paraiso Beach de Riviera Maya English translation pending
by Papou142 · 2015-02-08 · 38 replies
Bonjour,

Moi et mon épouse on a réservé au Iberostar Paraiso Beach de Riviera Maya et on aimerait avoir quelques informations à propos de cet hôtel

Premièrement est-ce qu'on peut aller se promener au Iberostar de la chaine situé à proximité comme le Lindo le Maya et le Grand Paraiso? Je sais qu'on peut aller visité le Quetzal et Tucan près de Playa Del Carmen mais est-ce qu'on peut y boire et manger?

La plage et la vagues sont comment au Paraiso Beach?

Est-ce que les capris pour homme sont accepter aux restos à la carte?

Est-ce qu'on a besoin adaptateur pour le courant électrique ou c'est comme à Montréal?

De Montréal est-ce qu'on doit acheter des pesos Mexicain ou apporter de l'argent américain?

J'aurai surement d'autres questions 🙂

Merci
Itinéraire Inde du Sud 2 semaines English translation pending
by Gobo69 · 2015-01-10 · 12 replies
Bonjour, J'ai besoin de votre avis sur un itinéraire de 2 semaines, très classique, au départ de Chennai. 15/03 : Chennai- Mahabalipuram 16/03 : Pondichery 17/03 : Pondichery 18/03 : Trichy - Tanjore 19/03 : Chettinad 20/03 : Madurai 21/03 : Madurai 22/03 : Periyar 23/03 : Allepey 24/03 : Cochin 25/03 : Cochin 26/03 : Mysore 27/03 : Mysore-Chennai (étape intermédiaire) 28/03 : Chennai

Pour le 27/03, je me questionne sur une étape intermédiaire. Je suis bien preneur si vous avez quelques conseils. Nous pensons faire appel à un chauffeur (agence ou privé). Pour l'hébergement, je suis également intéressé si vous avez quelques suggestions.

cordialement Arnaud
Circuit Mexique février 2015 + 1 semaine en tout-inclus English translation pending
by Celia3264 · 2015-01-04 · 5 replies
Bonjour,

Je suis entrain d'organiser un circuit + séjour au méxique entre le 31/01/2015 et le 14/02/2015. Pour la compagnie aérienne nous allons passer par british airways au départ de toulouse. En ce qui concerne le circuit, nous allons louer une voiture pour 7 jours, est-ce dangereux? Voici notre circuit: - J1 (du 01/02/2015 au 02/02/2015): Cancun-Ek balam-chichen Itza - petit arrêt à une cénote zaci ou dzitnup. Nous allons prendre un hôtel sur pisé qui s'appelle hôtel Chichen Itza - J2 (du 02/02 au 03/02): Pisté - Izamal - Mérida - avec hôtel à mérida le Kookx Art 57 Boutique hotel - J3 (du 03/02 au 04/02): Merida - Uxmal - Campeche - Hotel à campeche soit le castelmar hotel ou le socaire o plaza clonial - J4 (du 04/02 au 05/02) - Campeche-Calakmul avec hotel à chicanna - La route est-elle dangereuse pour des touristes? - J5 (du 05/02 au 06/02): Chicanna - Bacalar. Pour l'hôtel ce serai Villa Ecotucan. Il me reste un jour à caser dans ce programme. Vaut-il mieux passer 2 jours à Bacalar? Ou passer 2 jours à une autre étape? Pour les hôtels, rien n'est fermé pour le moment je n'ai rien réservé. Si vous avez des idées, nous n'aimerions pas dépasser 50€ par nuit pour 2.

Et enfin, nous comptons passer une semaine en tout inclus le plus près de playa del carmen car mon compagnon veut faire de la plongée entre le 07/02/15 et le 14/02/15. Je n'arrive pas à trouver à moins de 1000€ en tout inclus. Avez-vous des idées? On avait pensé à Cozumel mais pour une semaine est-ce-que ça vaut le coup? On visitera Tulum pendant cette semaine.

Merci pour vos retours

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