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Bracelets de coton multicolores au Laos, Cambodge et Vietnam English translation pending
by Abisounours · 2013-03-26 · 10 replies
Bonjour a tous,

Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.

Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎

Merci amis voyageurs

Aurélie
Itinéraire pour un mois en Écosse? English translation pending
by Patt0818 · 2013-03-20 · 11 replies
Bonjour! J'aimerais partir 1 mois en juin pour l'écosse mais il a tant à voir de ce que je constate dans toutes les discussions. Alors est-ce que certains auraient déjà fait l'écosse en 1 mois et aurait un itinéraire à me proposer ? Étant étudiant, j'aimerais être le plus économique possible. Je pensais me déplacer (pas en voiture) en train ou bus (moins cher) et faire autant de camping sauvage que de villages/villes/lieux historiques..

Merci de vos conseils!!!
Île Koh Rong: plage de rêve au Cambodge English translation pending
by Ivory13320 · 2013-03-13 · 22 replies
Bonjour a tous,

De retour de voyage ou je suis passé par le Cambodge, si vous cherchez une plage de rêve au Cambodge c'est possible, il faut aller à Koh Rong Island au Sud Ouest, TF1 y a tourné Koh Lanta il y a 3 ans, de plus il faut y aller vite car la plage (sur la photo) est quasi déserte, il y a 10 bungalows et c'est tout, pas d’Électricité, de plus un groupe d’investissement a racheté l'ile et ils vont tout raser afin de faire des complexes hôteliers de luxe.

Je vous mets une photo
Développement aux Philippines pour intéresser les backpackers English translation pending
by Getehem · 2013-03-08 · 21 replies
Bonjour.

Pour répondre à une demande qui m'a été adressée par un investisseur, je vous pose cette question:

Cet investisseur envisage développer aux Philippines, dans les endroits touristiques les plus connus ( Lac Taal, Bohol, Port Barton, etc....) des " parcs de Bahay kubos". Il s'agirait de lieux un peu comparables à des terrains de camping, où les backpackers pourraient louer à la journée des " kubos" composés d' une chambre et d' un salon, le tout en bambou. Des toilettes, douches et cuisine communes seraient également disponibles. L'avantage de cette formule serait soin prix extrêmement réduit..



Questions :

1) cette formule pourrait-elle intéresser les backpackers? 2) Quels équipements et infrastructures seraient souhaités? 3) Quel serait le coût de location/ jour idéal? 4) Quels endroits seraient les plus propices à l'édification de ces parcs?

Merci de faire part librement de vos commentaires! j
Moustiques en Martinique fin juillet/début août? English translation pending
by Lucisa · 2013-03-08 · 16 replies
Bonjour, je dois partir en Martinique fin juillet début août j'ai lu des discusions au sujet des piqûres de moustiques aux mois d avril mai juin, mais je voudrais savoir si au mois de juillet et août si il y en a plus et si l'on risque plus de se faire piquer (étant assez allergique aux piqûres) Merci d'avance 😐
Pacaya Samiria: dans la forêt inondée (Pérou) English translation pending
by Hunbaut · 2013-03-06 · 3 replies
PACAYA SAMIRIA Dans la forêt inondée

DEPART DE LIMA



Je quitte le confort de l’Appart-hôtel « Peru Star » pour une balade de trois semaines au cœur de la forêt amazonienne, dans la réserve de PACAYA SAMIRIA. Il faut 30 heures de bus pour passer les Andes et atteindre ma première destination : TARAPOTO. A la tombée du jour, la montagne devient rose et le ciel violet. Mais mon estomac n’est pas sensible au spectacle et je découvre in extremis l’utilité du petit sac vomitif fourni à chaque passager !

TARAPOTO

TARAPOTO, j’ai les jambes molles mais je suis heureux de sentir déjà l’ambiance d’une bourgade aux portes de l’Amazonie. Mais je n’y suis pas encore, il reste à descendre le dernier tronçon routier jusqu’à YURIMAGUAS et le rio HUALLAGA, un affluent du MARAÑON (AMAZONE).

YURIMAGUAS



J’aime YURIMAGUAS, la ville est tranquille, colorée et accueillante. Je fais quelques croquis du marché et sur le puerto EL VADO. Pour l’anecdote, la statue sur le port représentait un homme portant un lourd régime de bananes. Des gens ont cassé le régime, il ne reste que l’homme qui semble pris d’une crampe ou souffrir de rhumatisme !



EL ROMANTICO IV

Je traînerais bien encore à YURIMAGUAS mais il est temps d’embarquer sur un bateau de la compagnie EDUARDO qui doit m’emmener à LAGUNAS.



Le bateau s’appelle EL ROMANTICO IV ce qui est bien trouvé. En effet le voyage sur le rio SAMIRIA dure une vingtaine d’heures et se passe allongé dans son hamac en rêvant les yeux mi-clos sur les paysages qui défilent, lentement il est vrai...



LAGUNAS

LAGUNAS semble un peu perdu au bout du monde et épargnée par le tourisme. Super, j’adore ! Le port est à moitié inondé, ce qui n’empêche pas toute une activité autour du va et vient des bateaux.



PERUSELVA et WELINGTON

C’est l’heure de faire connaissance avec MIGUEL, le responsable, et WELINGTON, un des guides de l’agence PERUSELVA.



WELINGTON aura plus particulièrement la noble tâche de me ramener vivant et entier après une quinzaine de jours passés en forêt. Je découvre la petite pirogue qui doit nous emmener jusqu’à notre destination, PASTO COCHA, une crique perdue au milieu du parc PACAYA SAMIRIA.



Comme cette destination ne me dit pas grand chose, je reproduis en vitesse le plan du parc affiché sur un panneau du camp de base.

RAMER

Je croyais pouvoir ramer avec WELINGTON et me faire des muscles qui auraient eu le meilleur effet au retour. La vérité est qu’au bout de 15 minutes j’avais les bras en compote et une seule envie : m’allonger pour faire disparaître les crampes qui me feraient bientôt ressembler à la statue de YURIMAGUAS.



C’est ainsi que j’ai compris qu’il fallait mieux laisser faire WELINGTON et ne pas avoir de complexe à ne rien faire, à regarder autour de soi ou à faire ses petits dessins.



PACAYA SAMIRIA - LA FORET INONDEE

Nous sommes en janvier, c’est le début de la saison des pluies. La forêt déborde d’eau et les terres émergées se font rares.



Passés les 2 premiers gîtes (Poza Gloria et Camotal), le problème est de trouver un coin au sec pour passer la nuit.



Heureusement, perdues au milieu de la forêt, des cases sur pilotis nous offrent un toit et un plancher, j’ai juste l’impression de dormir au milieu de l’eau.



LE RIO SAMIRIA

La plupart du temps, la balade en pirogue est très agréable et même hypnotisante. Chaque boucle du rio fait apparaître de nouveaux motifs de végétation et de nouveaux paysages.



Nous surprenons parfois des groupes de singes ou le dos rose d’un dauphin, un boto ou encore un iguane qui a la gentillesse de garder la pose pour un petit dessin.



SACARITA !

Les choses se compliquent lorsque WELINGTON crie « Sacarita ! »



Là, ça veut dire que la pirogue va couper à travers le sous-bois inondé et nous entraîner comme sur les rails d’une station de lavage automatique, sous un rouleau de broussaille piquante, mordante, pleine de moustiques et d’araignées.



C’est ainsi que j’ai perdu mon bob, ma serviette de bain, la coque de mon portable (qui séchait heureusement sans mon portable) et mon poncho. J’espère que ça servira aux singes !

BIVOUAC

Nous approchons de Pasto Cocha mais, avant, plusieurs nuits en bivouac nous attendent.



Parlons du bivouac, il se décompose en 3 temps forts. La première période est du genre insupportable car les moustiques ont préparé un comité d’accueil très actif. Impossible de rester tranquille, toute son énergie et son intelligence sont mobilisées dans un seul but : essayer de se faire piquer le moins possible. A croire que les moustiques pensent que je sens trop mauvais car à une certaine heure, ils libèrent le terrain et disparaissent presque complètement. Le moment est venu de prendre son bain.

Moment délicieux, l’eau me rafraîchit presque autant que si je buvais une boisson glacée. Précautionneusement, je ne sais pas sur quoi je marche tout de même, je m’enfonce dans un bain végétal qui me donne la sensation d’être en fusion avec la rivière et la forêt.



Mais le meilleur est à venir. La nuit tombe, WELINGTON, qui doit avoir dix bras, a défriché le terrain, installé une bâche et les hamacs, préparé le feu et le repas.

Bientôt, propre, sec et repus, je vais pouvoir me glisser à l’abri de ma moustiquaire et regarder la nuit tomber sur la forêt. Au fur et à mesure que les contours disparaissent, les sons de la forêt montent, se précisent, remplissent la nuit. C’est juste grandiose, je m’endors en me croyant revenu au monde originel.

PASTO COCHA

Nous arrivons à PASTO COCHA, le paysage est écrasé par la chaleur. PASTO COCHA est un grand étang entouré par une forêt basse et, disons-le, un peu inhospitalière. Au milieu une ancienne structure de forage pétrolière, ça s’appelle un arbre de Noël, je crois, émerge comme un totem oublié par une ancienne tribu.



WELINGTON accroche un plastique blanc à un buisson pour retrouver le passage du rio à la crique. Il ne ferait pas bon passer la nuit ici. Le coin est, paraît-il, fréquenté par des crocodiles de taille adulte. De là mon imagination s’enflamme … comment pourrais-je survivre si je devais rester seul à attendre les secours ? Réponse : c’est une idée complètement idiote !

RETOUR

Déjà, le moment de rentrer est venu, seul problème nous sommes maintenant à contre-courant, ce qui veut dire que nous ne pouvons compter que sur nos bras pour revenir à la maison, enfin je parle, bien sûr, des bras de WELINGTON.

Dans certaines boucles, le courant devient fort et la pluie se met de la partie. Je tente de jouer de la rame pour aider WELINGTON mais je ne suis pas très efficace. De toute façon WELINGTON doit être une sorte de robot, il peut ramer des heures sans montrer le moindre signe de fatigue. Merci WELINGTON, sans toi j’y serais encore !



Dernière nuit dans la forêt, un groupe d’arbres se détachent en ombre chinoise, plus bas dans le rio, des centaines de petits poissons s’éclaboussent au clair de lune tandis que sous mon nez des insectes font leurs rondes à l’extérieur de ma moustiquaire.

Tout va bien, je vais pouvoir faire de beaux rêves … c’est la fin du voyage.

Jean marc Desrosiers – Voyage Janvier 2012

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Dormir dans la jungle autour de Palenque English translation pending
by FredAnge · 2013-02-27 · 24 replies
Hello à tous !

Je compte me poser deux ou trois nuits autour de Palenque et l'expérience dormir dans la jungle me branche !

Je suis preneur de bons conseils, de lieux sympas et inédits et si une rivière coule pas loin ce sera le top

Est ce facile de trouver en arrivant sur place ? ou faut il réserver à l'avance ?

Merci

Fred
Voyage en camping-car de cinq-six mois aux États-Unis en famille English translation pending
by Elowli74 · 2013-02-17 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 3 enfants, avec l'envie de découvrir les Etats-Unis, comme projet à long terme ( 2/3 ans, le temps d'économiser). Le meilleur moyen d'après ce que j'ai pu lire est de partir entre 5 et 6 mois (suivant l'itinéraire, bien sur) en camping car. Pour l'instant, je n'ai pas vraiment d'idée précise, et j'aimerai voir des sites internet (j'en ai déjà vu certains mais la recherche google n'est pas des plus efficace). Si vous avez des adresses, je suis preneuse. Avez-vous une idée du budget pour ce genre de périple? Quel intinéraire ( l'ouest avec ses parcs me semble indispensable, mais j'aimerais aussi la Floride, New York, Peut-être le Canada?) Merci d'avance Nathalie
Séjour tout compris avec quelqu'un sur place (Dominicaine) English translation pending
by Eri76 · 2013-01-22 · 11 replies
Bonjour,

j'envisage un séjour en Hotel tout inclus avec une personne qui est déjà sur place - En effet j'ai rencontré une fille dominicaine lors de mon dernier séjour et cette fois j'aimerais l'amener à rester avec moi à l’hôtel (pour être en couple et mieux se connaitre). Nous avons également prévu de louer une voiture et d'aller à Saint Domingue pour visiter les environs.

Vu que ce sera moi qui paye..J'hésite quand à la formule la plus adapté :

1 - acheter le séjour tout inclus pour moi et payer un supplément pour elle à l’hôtel ??? Risque d'avoir une note salée.

2 - Acheter le billet d'avion et réserver l’hôtel à part pour 2 personnes (pas de surprise mais cher).

Si vous avez des conseils je serais très reconnaissant.
Les trucs du voyageur à moto English translation pending
by Turcomongol · 2013-01-19 · 13 replies
voilà, tout est dans le titre. serait bien de se limiter à quelques objets, sans développer. pas de messages interminables svp.

par ex en voici quatre qui me viennent en tête, indispensables. - une bonne lampe frontale - un couteau multifonction - un tapis.. - quelques vêtements avec traitement 'anti-odeur' (anti-bactérien)

un tapis c'est très pratique pour se caler n'importe-où et plus civilisé pour s'assoir par terre ou boire un thé. et ça évite des lessives.

on the road again
Guide et réservation à Corcovado English translation pending
by Nickk78 · 2013-01-16 · 10 replies
Salut,

Préparant quelques jours dans le parc national Corcovado pour fin février 2013, j’ai encore quelques doutes et questions.

Quelqu’un peut il m’éclairer svp ?

Nous sommes 2, mon amie et moi. Nous souhaitons passer 2 ou 3 jours dans le parc national.

Nous trouverons sans doute notre guide sur place.

- Doit on réserver l’entrée et les nuits avant via internet ? Sinon, y a-t-il un gros risque de ne pas pouvoir dormir a Serena et du coup de ne pouvoir entrer dans le parc qu’a la journée ?

- J’ai cru comprendre que seul le paiement garantissait la réservation mais que le paiement ne se faisait qu’a la banque à Corcovado. Comment être sur de notre réservation ? Est il possible que notre réservation soit annulée si nous ne payons que 1 jour avant d’entrer dans le parc ?

- On parle de camping ou de chambres/dortoirs a Serena. L’idée du camping nous plait bien. Doit s’équiper de tente et duvet ? Fait il frais la nuit en cette saison (février). Peut on les louer à Puerto Jimenez ?

- J'ai noté que nous ne pouvions dormir que dans le parc national qu'a Serena. Pourtant, certaines personnes disent avoir passé la nuit dans d'autres stations de gardes forestiers? Je suppose donc qu'ellesse trouvent à l'exterieur du parc National.

Enfin, nous avons contacter quelques guides recommandés sur des forums mais malheureusement aucun n’est disponible aux dates ou nous y serons (du 18/02 au 21/02/2013).

Auriez vous des contacts, des guides que vous nous recommanderiez et que je pourrais contacter.

Merci pour votre aide.

Nicolas
Humanitaire au Burkina Faso en mai English translation pending
by Capleton · 2013-01-05 · 8 replies
bonjour, je compte me rendre au Burkina Faso pendant une dizaines de jour en mai, pour la mise en place des projets humanitaire que nous dévellopons avec notre association Vie'zion, rugir pour l'Afrique" et l'association "cri d'enfant - cri de coeur" sur place. pour un premier voyage en Afrique, j'aimerais recevoir les conseils de ceux qui connaissent bien ce pays.

ce que je voudrais savoir surtout, c'est comment éviter la malaria et le paludisme ? qu'elles sont les meilleurs moyens, médicaments ou traitements a utilisés !

et aussi si vous avez des bons plans n'hésitez pas !

merci pour vos réponse a bientot.

je vous joins le site de notre association humanitaire si vous voulez en savoir plus et pourquoi pas nous aidez.

www.viezion.fr
Recherche magasin de camping en Colombie/Équateur pour achat de tente English translation pending
by Pistt · 2012-12-29 · 13 replies
Bonjour

Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Thaïlande: louer une chambre pour deux et rajouter deux enfants? English translation pending
by Rca64 · 2012-12-04 · 12 replies
Bonjour à tous.

Loin de moi l'idée de gruger les hotes, mais je pars dans 2 semaines en Thailande pour 1 mois en famille avec sac à dos (2 adultes et 2 enfants de 7 & 9 ans), et je comprends qu'à cette période, il ne sera pas forcément facile de trouver toujours des chambres pour nous 4, au pire devoir louer 2 ch de 2. Et encore, faut probablement réserver un peu avant visiblement.

Comme nous ne sommes pas trop dans l'esprit "je planifie tout à l'avance, et je me mets en 4 pour respecter le planning" (nous serions plutot du genre, trainer là ou le vent nous porte, suivre les évènements les 1 après les autres), je me demandais si ce ne serait pas un bon plan de partir avec 2 tapis de sol, et trouver + facilement des piaules pour 2 en négociant que nos enfants pourront dormir dans un coin sur les tapis de sol.....

Je suppose que tout se négocie, et que ça doit pouvoir de faire facilement.

(Avant de me traiter de père indigne, je tiens à signaler que mes enfants adoooorent dormir sur des tapis de sol......🏴‍☠️)

Donc si qqun en a déjà fait l'expérience, et peut me confirmer que ce peut être une bonne idée....

Merci d'avance
Quelles sont les zones impaludées au Vietnam en hiver? English translation pending
by Laef · 2012-12-04 · 12 replies
Tempête tropicale "Pablo" attendue sur Mindanao et les Visayas (Philippines) English translation pending
by Nangandoy · 2012-12-02 · 51 replies
Les Cambodgiens l'ont appelé Bopha (petite fille). Il s'appelera Pablo dès rentré dans la zone de surveillance des Philippines, probablement lundi matin.



wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer

Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !
Route Transtaïga de Québec à Radisson, location de 4x4? English translation pending
by DomCournoyer · 2012-12-01 · 15 replies
Bonjour,

Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.

Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.

Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.

J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?

Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?

Dominic Cournoyer
Notes de voyage en Equateur English translation pending
by Lechefrando · 2012-11-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.

Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.

Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!

Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...

Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.

Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!

Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.

Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.

Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!

Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.

Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Maman et enfant de 4 ans en Thaïlande en janvier-février English translation pending
by Aknes · 2012-10-14 · 18 replies
Hello toutes et tous, Je pars en Thailande avec ma fille (4 ans fin janvier), pour environ un mois. Départ prévu mi Janvier. Je compte aller a Chiang Mai, en train , depuis Bangkok, en s arretant deux ou trois fois dans des endroits sympas.(Genre Sukkothai...etc) Et Kanchanaburi. Et ensuite, après Chiang Mai, départ vers une ile, avec des belles plages, surement Ko phangan... Vous connaissez le trajet Chiangmai - Ko samui en avion, et ensuite bateau pour rejoindre Ko phangan? C est long, ou bien faisable tranquillement avec une enfant? Faut il réserver longtemps avant pour les vols interieurs? y a t il un interet a réserver depuis l europe avant? (J ai déja voyagé en Thailande, ... mais sans enfant, et jamais utilisé les vols interieurs) Je suis aussi a la recherche d autres mamans avec enfant, ou des parents et enfant(s) avec qui partager des temps dans le voyage, pour se rencontrer, échanger, pouvoir faire des activités ensemble avec les enfants...etc.. Je suis interressée par des infos, et bons plans d activités pour enfants là bas. Lors de mon dernier voyage en Thailande, j ai fais une formation massage thai a Chiang Mai, j aimerai refaire une semaine làbas ... Je pratique le yoga(et suis prof) en France, j ai aussi quelques lieux "yoga" où je souhaite aller. Voila, j attend vos idées, réponses..etc... Agnes ps: Parents, que pensez vous de ganeshapark?
C'est quoi le vrai risque au juste? English translation pending
by Mabgast · 2012-10-05 · 30 replies
Bonjour a tous 🙂,

Je suis en vadrouille sur le continent americain entre l'Alaska et l'Argentine par la terre et l'eau. J'arrive bientot dans les pays reputes "chauds" a savoir le Mexique, l'Amerique Centrale et l'Amerique du Sud. Comme j'ai un peu de temps a perdre, qu'internet est gratuit, je me mets a parcourir les differentes discussions concernant les arnaques dans les pays que je vais traverser.

Je lis, je lis et j'ai l'impression d'entendre la meme chanson du genre "On a eu beaucoup de chance de s'en sortir ou alors de s'en tirer qu'avec 100 pesos..." ou alors "On a paye 100 euros de plus que les autres, cette nana est une arnaqueuse..." ou encore "Le gars, il m'a pique mon ordi, mon Iphone, mon appareil reflex pendant que je papotai dans le bus...". Franchement, ca me fait sourire. Je ne me reconnais pas, je vais finir pas me sentir superieur, donc devenir un con et je n'ai pas envie de devenir plus con que je ne le suis deja.

Je voyage plutot petit budget, ce qu'on appelle souvent "routard", a savoir : camping, auberge, epicerie, bus, peu d'activites... Je n'ai pas vu un "routard" poster une arnaque. On parle de taxi (certes plus abordables que chez nous), de balade a cheval, d'argent depose a l'hotel... Est-ce que les routards ne se font pas arnaquer ? Ou est-ce qu'ils ne postent pas ? Pourquoi ? Parce qu'ils trouvent ca derisoire ? Inutile ?

Est-ce que c'est ca qui sert a definir qu'un pays est dangereux ? Des arnaques ou on ne perd du matos ? Ou on perd ce qu'on gagne en quelques jours ? Et dangereux pour quoi ? Ca veut dire quoi "ca craint" ? Ca me fait penser a "c'est cher". Ca ne veut rien dire. Franchement, si on t'a vole ta carte de credit ou ton smartphone, est-ce que cela fait un pays dangereux ? Au pire, t'auras perdu quoi ? 20 euros, 100 euros, 300 euros ? T'en a claque 800 rien pour le billet d'avion. Franchement, ca fait mal car on n'a pas utilise son argent pour t'envoyer en l'air mais tu ne te fais pas depouille tous les jours non plus. Et, avec du recul, vous ne trouvez pas ca malsain d'aller se ballader avec les derniers appareils electroniques dans des pays ou les gens galerent pour vivre ? C'est sur t'auras pas les plus belles photos mais tu vas sans doute finir par les oublier quelquepart au fond de ton disque externe 800 000 Go. Je suis fan des gadgets electroniques. J'ai un PC et meme un Iphone et j'ai une erection en pensant a l'Ipad. Mais ils sont bien mieux a la maison ou chez des copains.

Je prevois de voyager dans ces pays avec un petit sac de 25 L qui pesera dans les 4 kg (ben ouais il y a un hamac, une moustiquaire et une bache et ca pese...), 6 ou 7 avec de l'eau et de la bouffe. De ce fait, je pourrai toujours l'avoir sur moi, sans que cela me fatigue. Avec un seul change, mes fringues sont souvent sales et je ne sens pas toujours la rose. Je n'imagine pas ce que cela va etre dans les regions tropicales. Il va falloir ouvrir les fenetres mon pote, ca va secouer ! 😉 J'ai souvent une bonne barbe mais j'aurai toujours une tete de blanc, un gringo, assimile americain ou europeen frique. Le seul appareil electro de valeur est mon APN et encore c'est un compact. J'ai une carte de credit mais je fais tout en cash. Est-ce que je vais etre sujet a la convoitise ? Est-ce que voyager leger me rendra moins vulnerable ? Je ne sais pas, j'en ai l'impression mais je ne crois pas que j'en serai exempt.

Me faire depouiller, je m'en fous. T'as une arme, tu veux mon argent ? Vas-y, fais toi plaisir. Regarde moi me pisser dessus devant ton gros revolver qui marque la peau de ma tampe. Il n'y a rien dans mon sac. A tout peter, il y aura 100 euros de valeur mais sur des objets que j'ai depuis un bail et qui ont ete largement rentabilises. Pour la carte, je ferai opposition. Pour le passeport, j'irai a l'ambassade. Pour le cash, je penserai a mes deux paires de chaussures qui m'ont coute un bras et une couille et qui sont restees chez moi car elles me font mal aux pieds et que je n'arrive pas a revendre car je chausse du 48.

Ce qui me fait flipper, c'est qu'on me vole ma vie. J'en ai pas fini avec celle-la. Mon voyage me rend heureux et m'a redonne le gout de la vie. Elle a de la valeur pour moi. Alors, ne peut-on pas mesurer la dangerosite d'un pays par le nombre de personnes qui ont perdu la vie ? Je ne veux pas dire que les pays sont "bisounours et teletubbies vont au carnaval" mais je voudrais savoir ce que je risque vraiment, ou plutot que j'arrive a me faire une idee du risque que je prends a aller dans ces pays. Est-ce que le risque de perdre la vie est 100 fois plus importants qu'en France ?

J'ai 25 ans, je ne suis pas encore un voyageur aguerri. Avant de me lancer dans ce grand voyage, j'ai fait mes classes au Maroc, en Ecosse et en Crete, pour les plus importants. On est loin du Guatemala ou du Perou. Je veux apprendre des gens et du monde.

Voila, je reprends la route demain pour le parc Yosemite en Californie, donc je ne repondrai pas forcement tout de suite, si certains d'entre vous ont envie de reagir a ce message. J'espere que tout ca parle a quelqu'un. Je veux visiter ces pays sereinement, en restant vigilant, en respectant les regles de securite conseillees par bon nombre de voyageurs, mais je ne veux pas devenir parano. Je veux avoir confiance en les gens avant de les voir comme des predateurs. Les plus beaux moments depuis le debut de mon voyage ont ete les rencontres et je ne veux pas que cela s'arrete. Je ne veux pas dire non a tout bout de champ des qu'on m'invite a entrer dans sa maison ou prendre le the.

Si vous pensez que ce messages ne s'adressent qu'aux jeunes plein de reves dans la tete, alors c'est que je n'ai pas su m'exprimer. Si vous pensez que je vais dans le mur, merci de me prevenir ! J'ai les fesses stressees en ce moment...

Bonne continuation !
Quelle tente pour un voyage de cinq mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Juju1130 · 2012-09-30 · 20 replies
Bonjour à tous! Je prépare actuellement un voyage de plusieurs mois en Amérique du Sud (Argentine, Chili, Pérou et +/-Bolivie), départ mi-novembre. Il me manque plus que la tente et le tapis de sol à acheter, mais devant la quantité de modèles différents, je sais pas trop quoi choisir... Sachant que je vais faire la patagonie (apparemment vent ++), et des treks en montagne (mais pas des sommets à 5000 non plus...), mais aussi du wwoofing, couchsurfing, donc je ne camperai pas tous les jours, que me conseillez-vous? Faut savoir aussi que même si c pas mon premier voyage, ce sera une première expérience de voyage à pied (enfin pas que au vu des distances, mais pas mal quand même), donc je voudrais pas non plus y laisser un bras si je ne dois jamais m'en resservir! J'ai regardé les basiques à décath et intersport, sur le site du vieux campeur aussi, mais y a vraiment tous les prix... Donc en gros ma question est: quelles sont les caractéristiques indispensables que doit avoir ma tente, et tout ça pour un budget (très) raisonnable??? Pour le tapis de sol, autogonflant, c mieux??

Merci d'avance pour vos réponses! Julie
Traitement anti paludéen pour le Cambodge? English translation pending
by Christellb15 · 2012-09-26 · 29 replies
Bonjour, Je voyagerais 8 jrs au Cambodge en Novembre prochain, région Phnom Penh, Siem Reap, Quel traitement anti palu prendre ? sur les forums les avis sont tellement différents que je suis perdue..... Merci pour votre réponse Christelle
Insectes dangereux en Guadeloupe? English translation pending
by Cricrigus · 2012-08-29 · 11 replies
Euh bon....

J'suis en train de me faire peur je pense. Je lis un peu partout sur le net qu'en Guadeloupe y a des insectes dangeureux..scolopandre, scorpions, araignée sauteuse, etc...

Bon, je vais pas me fier qu'à internet alors je vous demande votre expérience à vous la dessus ? Est-ce pire en Guadeloupe qu'ailleurs aux antilles ? On a fait Curaçao déja et j'ai rien vu de tout ca.

Aussi (et surtout), je songeais à des hébergemenets genre bungalows direct sur la plage ou pension semi privé où tu es dans le jardin des gens (genre bed & brakfast)...mais selon vous, est-ce que je risque de trouver un peu plus de ces petites bestioles dans les hébergements pas très "chic hotel"....? Est-ce mieux en chambre d'hotel que dans un bungalow qui a pied à terre directement sur la plage ? Nous songions à un bungalow plage au fort Royal par exemple...mais j, avoue que quand je vois les photos et que je constate que tout est ouvert directemetn sur le patio, dans le sable et tout...brrrr, si y a un tas de ces bestioles, elles vont avoir vite fait d'envahir la chambre non ?

bref...je pensais aussi à la barbade, mais peut-être que partout il y a de ces trucs...

ici au québec on a absolument rien de nocif...à part une piqure de guêpe...

et si je pars quand même, on fait quoi en cas de morsure de ce genre ??? faut que je mette dans ma valise le contact d'un médecin du coin, une pharmacie, bref ils font quoi les locaux qui se font piquer par ces bestioles ?

merci !
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
by Jemaflor · 2012-08-24 · 37 replies
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.



Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !

B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *



Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.

L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*



Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.

F … Comme fleurs La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante. Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes. Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).



Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.

M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !

O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*



C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !

C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *



Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».

D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.

K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !

I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *



A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.

T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *



La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !

E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *



Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …

A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !

N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *



En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !

R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !

P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *



C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …



D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !

__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Laquelle de ces guest houses pour Negombo choisir? (Sri Lanka) English translation pending
by Rougetmx · 2012-07-27 · 10 replies
Bonjour,

Nous aimerions réserver les 2 premières nuits de notre arrivée au Sri-Lanka, et plus précisément à Négombo, car nous arrivons vers 6h du matin.

Mais entre lesquelles choisir ???

- Hotel Silver Sands - Océan View guesthouse - Déphanie Beach guesthouse - star beach hotel - seahouse guesthouse

Nous souhaitons une guesthouse, pas trop loin du centre ville, ayant si possible du charme, au calme, et pourquoi pas, pas trop loin de la mer, .

Merci pour vos avis, et si vous connaissez une meilleure adresse, je suis preneuse.
Budget pour quinze jours au Vietnam en avril/mai 2013? English translation pending
by Mariekim4 · 2012-07-24 · 6 replies
Bonjour à tous je suis nouvelle sur le forum et en lisant les quelques messages je suis ravie de pouvoir compter sur l'aide de vous tous qui êtes partis souvent et qui avez de l'expérience pour ne pas dire de la bouteille !!! Voilà notre projet est de retourner au VIETNAM aux vacances de Pâques 2013 ; nous avons réservé notre vol A/R pour Hanoï et nous serons 14j sur place du 20 avril au 03 mai inclus. Nous nous sommes rendus dans ce magnifique pays en 2006 pour aller à la rencontre de notre bébé bonheur mais malheureusement compte-tenu du contexte (période très chaude juillet 45° et grosses pluie et avec un nourisson) nous n'avons pas de tout pu profiter de la beauté de ce pays (nous avons juste été à la Baie d'Along et visite d'Hanoï) autant dire que nous avons très peu vu le VIETNAM Aujourd'hui ma fille a 6 ans et 7 au moment du départ et nous partons à 5 avec mon frère et son amie ; nous souhaitons rester au nord VIETNAM retourner sur Bac kan où est née ma fille et nous pensons visiter Ba Be, Cao Bang et aller jusqu'à la frontière chinoise Ban Gioc voir aussi la baie d'Along terrestre et maritime (en jonque privée) et peut-être aller sur l'ïle de CAT BA ; c'est vrai que nous aurons aimé pousser jusqu'à l'ouest SAPA bacha mais les trajets sont longs et ça risque d'être quand même très fatigant pour ma puce de 7 ans alors j'aurais aimé savoir quel budget il fallait compter car j'ai contacté plusieurs agences au VN qui il me semble ont des prix assez chers pour le VN autour de 1500/2000 e pour 3 selon les agences et les options proposées mais du coup je n'ai plus la réalité des prix étant partis en 2006 merci à toutes celles et ceux qui pourront nous apporter de l'aide car nosu avons encore le temps pour préparer et je préfère franchement donner aux enfants nécessiteux et à leur famille de l'argent que me faire arnaquer sur des prestations de voyage merci
Notre séjour au Laos en mai/juin 2012 English translation pending
by Mavn · 2012-06-17 · 9 replies
Bonjour à tous les Amoureux du Laos,

Tout d'abord, je tiens à remercier tout d'abord mon Grand Ami Tien qui m'a "concocté" notre voyage au Laos ainsi que certains forumeurs dont Genevois, Land17, Margouillat4, Madoleine.....et les autres....

Après avoir passé 3 semaines au Vietnam (pour la 3ème fois), nous avions décidé de passer une dizaine de jours au Laos. Voici en quelques lignes les points forts de notre séjour :

29 - 30 Mai - Nous avons pris un vol Saigon/Ventiane (en passant par Phnom Penh). Arrivons en fin d'après-midi. Hôtel à Ventiane : SENGTAWEN. Chambre spacieuse et très propre, au bord du Mékong (en face de la Thaïlande), possibilité de massages. La ballade au marché de nuit est fort sympathique. Très peu de touristes (peut-être dû à la saison). Le lendemain, visite des principaux monuments dont le célèbre Patuxay. J'ai beaucoup aimé la visite du jardin de Boudha, très belle collection de sculptures boudhistes et hindoues disposées le long du Mékong.

Une bonne adresse de restaurant : si vous avez une petite envie de déguster un repas "français" je vous conseille le COTE-D'AZUR à Ventiane - 62-63 Fangoum road - Ventiane (jean-marc@cotedazur-laos.com). Cela faisait presque un mois que nous dégustions la cuisine asiatique et là, nous nous sommes offerts un bon pastis et une bonne bouteille de vin !!!! de plus, la cuisine est excellente et le prix est très raisonnable.

31/05 - 01/06 - Prenons la route pour aller à Vang Vieng. La météo est capricieuse et la route parfois très mauvaise dû aux coulées de boue par endroit. Nous nous arrêtons dans un village où les pêcheurs locaux vendent leurs marchandises. Les paysages sont magnifiques et les rizières sont bien vertes. Arrivons à l'hôtel ELEPHANT CROSSING. Hôtel super agréable, chambre spacieuse ainsi que la salle de bains (produits de douche et shampoing fabriqués par des Artisans Lao déposés sur le lavabo et possibilité d'en acheter aussi). Cet hôtel est au bord de la rivière de Namsong. Le cadre est idyllique. Notre terrasse donne sur cette rivière et sur les pics karstiques qui composent cette région. C'est un emplacement formidable. Tout près de la ville sans en avoir les "inconvénients". La cuisine de cet hôtel est très bonne et les petits-déjeuners et les dîners sont servis sur une terrasse au bord de la rivière. Propriétaires et personnels anglophones.

Louons des vélos et visitons les grottes de Tham Chang et de Tham Lam. Pour la deuxième grotte, nous devons "crapahuter" sur un chemin très escarpé dans la montagne et la forêt "tropicale" et nous nous aidons de "rembardes" en bambous qui nous servent bien pour monter et redescendre car il a plu la nuit précédente et le terrain est très très glissant. Prenons un repas "poulet grillé" dans un restaurant local dans des petites "cahutes" sur pilotis au bord de la rivière. Trinquons avec une famille de Lao qui est venu passer un moment en famille (beerlao bien entendu !!!). Continuons notre ballade en vélo mais il fait très très chaud et nous préférons continuer à pied dans la campagne autour de l'hôtel.

02 - 03/06 - Prenons la route pour Luang Prabang (6h environ). Plusieurs arrêts "photos" tout le long de la route. Passons beaucoup de petits villages typiques où une multitudes d'enfants jouent au bord de la route. Déjeuner dans un restaurant local ; nous nous trouvons en partie dans les nuages ; la région est magnifique. Nous visitons quelques villages de minorités H'Mong. Ballade dans un marché local très typiques (où se vendent des animaux chassés dans la forêt : photos interdites !!!) et chasse interdite également. Achetons des petites bananes sauvages et des ananas sauvages : quel régal !!!!!

Arrivons à notre Guest'house : LA VILLA CHITDARA 1. J'ai trouvé cette adresse sur ce forum et je remercie très sincèrement ceux qui m'en ont dit du bien !!!! TRES TRES BONNE ADRESSE. Le propriétaire est d'origine laotienne et parle un français impeccable. Les chambres et les salles de bain (à l'italienne) sont très très bien entretenues. Le personnel est très agréable. Très bon petit déjeuner. Aucun point négatif ; je le recommande sincèrement. Il est situé dans une petite ruelle où passent les moines qui font l'aumône. Tout se passe calmement et ce sont les personnes qui habitent cette ruelle qui offrent du riz gluant et des gâteaux aux moines qui passent vers 6h du matin. Aucun car de touristes pour prendre des photos comme dans certaines rues !!!!

Le marché de nuit est sympa et calme ; pas de "harcèlement", très peu de marchandage, seulement des : Sabaïdi..... (bonjour en laotien); C'était notre ballade quotidienne, le soir, très agréable....Nous avons pris nos repas dans différents endroits de Luang Prabang dont deux au "Coconut Garden". Bonne cuisine et personnel fort sympathique. Si vous voulez déguster de bons gâteaux "faits maison" allez faire un tour à l'Ancien Luang Prabang (c'est aussi un hôtel). Vous dégusterez donc de très bons gateaux (8000 kips) et vous pourrez boire un lemon juice ou orange juice "frappé" !!!

Visites bien entendu des principaux monuments et pagodes de Luang Prabang.

04 - 05/06 -Embarquons sur un petit bateau traditionnel pour visiter la grotte de Pak Ou et visite du village de Pak Ou. Dormons chez l'habitant (le Chef du Village!!!). La maison est traditionnelle et propre par rapport à certaines autres dans le village !!! Par contre, la salle de bains est plus que sommaire : une petite pièce avec un bac en béton rempli d'eau et une espèce de casserole en plastique qui sert à s'asperger pour se laver. Avons dormi dans la chambre de nos hôtes avec une moustiquaire ; heureusement car nous avions juste le toit (pas très bien terminé... rire.... au dessus-de nous. Que de souvenirs inoubliables !!!! Assistons à la préparation de la cérémonie du BACI. Très impressionnant. Une dizaine de personnes (âgées pour certains) s'affairent dans la maison afin de "construire" un cône avec des feuilles de bananier où sont piquées plein de fleurs et où sont accrochés des petits fils de coton sur des petites baguettes de bambous et quelques grands fils de coton sont également accrochés en haut de ce cône.

Vers 18h, un villageois qui avait cueilli des champignons dans la forêt nous a invité à en manger (même pas malade...), un autre nous a offert des coques (coquillages) qui avaient au moins 3 ou 4 jours voire plus !!! avec une odeur !!! nauséabonde ; alors là, nous avons pris peur !!! rire !!! nous avons trouvé une bonne raison pour ne pas en manger sinon, c'était hôpital à coup sûr !!!

Puis, nous remarquons que des marmites arrivent de toutes parts dans la maison et que certaines personnes arrivent "bien habillées" revêtant tous une écharpe sur l'épaule.

On nous demande de rentrer dans la maison et là, la cérémonie va commencer. Nous nous installons sur une natte autour d'une petite table où se situe le cône orné de fleurs et de coton blanc ; il y a également des offrandes, noix de coco, gâteaux, fruits.... Il y a plus d'une trentaine de personnes invitées. Nous devons également avoir une écharpe sur l'épaule et là, un "sage" récite des incantations puis chaque membre présent prend 2 fils blancs et nous les nouent aux poignets en nous garantissant de ses bons voeux. Cela nous touche énormément et nous sentons un lien qui nous unit à cette Famille qui nous connait à peine et qui nous fait un tel honneur. Nous partageons tous ensemble le repas traditionnel lao et la soirée se passe dans la joie et la bonne humeur ; tout le monde désire partager ce moment fort avec nous et heureusement que nous avions une jeune guide laotienne pour nous servir d'interprète. Moments magiques et inoubliables. Après une nuit "agitée" par tous ces évènements, nous nous levons de bonne heure et reprenons le chemin de retour vers Luang Prabang, non sans une petite larme lorsque nous quittons cette merveilleuse famille que nous n'oublierons jamais.

05/06 - Embarquons sur une pirogue sur la rivière Nam Khan pour aller faire une petite ballade à dos d'éléphant. Oui, je sais, ballade touristique mais sympa quand même. De plus, nous n'étions "QUE" 4 personnes en tout ; il n'y avait aucun touriste... bizarre....

06/06 - Visite de la chute d'eau Kouangsi. En route, arrêts pour visiter des villages de minorités ethniques de H'Mong (tissage de soie et coton, travail du bois....).

J'ai beaucoup aimé les chutes de Kouangsi. Elles sont très très belles et le cadre est magnifique. L'eau est de couleur vert anis ou bleu turquoise !!! Idem, il n'y avait personne !!!! nous étions une dizaine tout au plus. Donc, nous avons pu nous balader en toute tranquillité.

Retour à Luang Prabang..... Je ne suis pas rentrée dans tout le descriptif de nos visites ; j'ai simplement parlé de ce qui m'avait touché et ce qui peut être utile à certains forumistes.

Ah oui, j'oubliais, les deux derniers soirs nous sommes sortis en "discothèque" à Luang Prabang ; c'est génial ; l'entrée est gratuite (à partir de 21h jusqu'à 23h30 mn.... pas une minute de plus). On peut déguster soit du whisky, soit du soda, soit, bien entendu de la beerlao !!!! et on danse des danses traditionnelles lao ; super ambiance très sympa !!!! tout le monde sur la piste et on a dansé un genre de madison avec de la musique laotienne. Ce sont des personnes de tous âges qui ont envie de se retrouver et de faire la fête et surtout de danser. Et là, aucun touriste !!!! Attention, il y en a plusieurs il faudrait que je recherche le nom de cette discothèque.

Voilà pèle-mêle quelques souvenirs de cette petite dizaine de jours au Laos. De la chaleur, un peu de pluie, du soleil, une nature très verte et des rivières couleur marron !!! tout simplement magnifique !!!! et la nonchalance des laotiens !!!! un vrai délice !!!

Mavn

Quelques photos : 1/ Ventiane - 2/ Vue de notre terrasse à notre Hôtel Elephant Crossing à Vang Vieng - 3 et 4 - Villa Chitdara1 à Luang Prabang - 5/ Cérémonie du Baci chez l'Habitant 6/ offrandes aux Moines 7 et 8 - la campagne laotienne du côté de Vang Vieng 9 et 10 - chutes d'eau Kouangsi.
Retour d'Éthiopie du 30 mars au 18 avril 2012 English translation pending
by Lolodinde · 2012-05-06 · 5 replies
Je suis partie seule dans le nord de l'Ethiopie du 30 mars au 18 avril 2012. La veille de mon départ j'avais des doutes après avoir lu des témoignages positifs mais aussi trés négatifs. Ma tête de blanche-candide sur ce continent que je ne connaissais pas était donc une proie facile et une cible pour jet de pierre...Après m'être assurée que mon billet était bien modifiable auprès de la compagnie Emirates, je me suis jetée à l'eau ET NE LE REGRETTE ABSOLUMENT PAS !!!

Arrivée à Addis Abeba à 13h30 ayant effectuée un vol depuis paris via dubai, je passe la douane où l'on me demande si j'avais le vaccin de la fièvre jaune, j'ai sorti mon petit carnet : c'était bon ! En voyant la vingtaine de personnes qui attendaient pour le "visa on arrival" je me suis félicitée de l'avoir fait pour gagner du temps (il est délivré en une semaine après dépôt du passeport avec une photo, un formulaire complété et une copie du billet d'avion pour 17 euros) Je fais tout de suite du change : pour 300 euros j'ai une grosse liasse de billet de 6963 birr. Allant vers les taxis, je parle avec les deux allemandes qui étaient derriére moi à la douane : le même douanier leur a demandé si elles avaient le vaccin fièvre jaune..et ben non, et elles sont passées quand même..ce vaccin ne semble donc pas obligatoire à ce jour.

Je prend un taxi qui me conduit dans les locaux d'Ethiopian Airlines pour acheter mes vols : bahar dar-lalibella, addis-dire dawa aller retour : je régle en carte bancaire l'équivalent de 116 euros pour ces 3 vols ! Le vol du lendemain addis-bahar dar étant complet, je demande au taxi de me conduire sur mesqual square pour acheter un billet chez selam bus, je règle les 380 b du billet et vais enfin à l'hotel le Wanza...Pour 200b j'ai une chambre vieillotte et mal entretenue mais pour une nuit ça passe...

Le lendemain à 5h je suis sur la place mesqual square, admirant la foulée des éthiopiens qui viennent courir avec leur foulée si caractéristique...j'attend le bus qui part de là, en face du bureau de la compagnie de bus. Partie à 6h d'Addis, le bus traverse des paysages que je trouve trés beaux et arrive et bahar dar à 15h. Un tuk tuk me conduit à l'hotel Ghion mais en arrivant à l'hotel, celui ci me semble bien "chic" par rapport au descriptif de mon guide...je comprend bien vite que mon chauffeur de tuk tuk m'a conduit dans le mauvais hotel, le réceptionniste parait complice en me disant que le ghion est fermé, bla bla bla...je commence à parler trés fort et à surjouer la colère quand le gérant du Tana arrive, engueule le tuk tuk et s'excuse pour "la méprise"...le tuk tuk me conduit à l'hotel ghion et là tout rentre dans l'ordre...C'est la seule "arnaque " à laquelle j'ai eu droit !!!!! Je ne vais pas raconter tout mon séjour en détail mais pour l'essentiel :

- j'avais réserver les hôtels par téléphone un mois avant et tous ont honoré mes résas : j'étais attendue même dans le plus petit . J'ai toujours eu des draps blancs impeccables et des accueils aimables et souriants.

les hôtels : addis : wanza, 200 b, pour une nuit en dépannage car proche de la place mesqual et de l'aéroport au retour : ankober guest house à 20$ : nickel, salle de bain irréprochable mais chambre minuscule, sans restau ni jardin, j'ai passé mon temps au Taitu dans la rue paralléle bahar dar : ghion 300b : bien pour la chambre, plus que bof pour le restau, j'ai préféré la terrasse du Friendship à2pas Lalibella : le Asheton 200b : bien et bien situé, évitez la 112 sans vitre dans la salle de bain : à 2600m ca caille quand on sort de la douche, je déjeunais et dinais aux "seven olives" avec vue imprenable et excellente nourriture si vous arrivez à lallibela en avion, vous pouvez la veille en confirmant votre arrivée demander le transfert arrivé pour 70b...car l'aéroport est au milieu de nul part ! pour le départ : pour acheter son tiket de bus : la veille, les personnes de l hotel vous propose d'y aller pour vous, c'est à 25mn à pied en descendant de la ville, le billet coute 250b pour les touristes et 90b pour les locaux...avec l'économie vous pouvez donc laisser un bon pourboire ! en descendant à 5h du mat de l hotel par la route (sans soucis il y a des gens et c est bien goudronné et éclairé)vous arrivez à 5h25 à la station de bus. kombolcha : hotel tekle 173 b : super chambre confortable et trés bon restaurant, hotel en hauteur de la ville dans rue où les gens essaient de papoter avec vous , trés sympa bati : hotel vasco 100b, sans eau mais avec des cafards qui je pense ne sont pas passés sous la moustiquaire...🤪 dessie 280b fassika 2 : trés propre à 5mn à pied de la gare routiére, au coin de la rue à gauche à l'étage du "centre commercial" super restau de spécialité (kitfo) harar : le belayneh 175b, demander vue sur le marché, c'est magique...pour le petit déj ou le gouter, ne manquez pas le mermaid café, ambiance sympa dire dawa : le ras hotel : 250b : froid mais propre, petit dej traditionnel

le temps : matin et soir frisquet (vive la polaire) et pluie pendant une heure tous les soirs sauf à bahar dar et gros orage bruyant à addis...

Rapport avec les éthiopiens : je n'ai jamais eu de tels rapports avec un peuple : je les ai trouvé aimables, souriants, courtois mais aussi tendres ! parfois les gens me serraient la main, comme ça : lorsque c 'était des femmes, je prennais la main avec ma deuxiéme main et la serrais : elle faisait de même et je sentais quelque chose de fort et d'inexpliquable..j'étais souvent émue de ces brefs instants...à harar, une dame agée m'a baladé chez 2 de ces copines, on a pris un thé, pas de langue commune mais des sourires, des gestes....en se quittant nous avions les yeux humides..

Avec les gamins aussi, moments forts...j'aimais m'assoier, oberver la vie, les gens, me faisant toute petite et des enfants venaient, les fillette me touchaient les cheveux (longs) et faisaient des nattes...je leur montrais les photos prises dans leur beaux pays, je leur faisais prendre des photos de leur copains en leur apprenant à utiliser le zoom, à cadrer....ces "ateliers photos" étaient pour moi comme un échange, un moment passé ensemble : on rigolait et à aucun moment ils demandaient "money money" comme j'entendais quelquefois oui c'est vrai....A ceux qui me demandaient de l'argent "pour jouer" je leur expliquais que si je donnais mon argent je ne pourrais plus payer l'hotel et la nourriture donc je viendrais chez eux ok ?? là ils réfléchissaient un peu je crois...

Bilan : j'ai vu d'avion ou du bus des paysages magnifiques, j'ai croisé des personnes qui n'ont jamais manifesté de méchanceté à mon égard ou de gestes déplacés...Peut être parce que j'ai visité les endroits les plus touristiques là où l on est habitué aux étrangers ? parce que je portais une salwar kameez (pantalon+tunique+foulard indien) qui les intriguaient ? Je suis désolée pour ceux qui ont gardé de ce pays une image négative...c'est sûr moi j'y retournerai ! Merci aux forumistes qui ont répondu à mes questions et aidé à préparer ce voyage inoubliable, à mon tour suis disposée à aider ceux qui se posent des questions pour la préparation d'un futur voyage... Laurence
Mon cauchemar indonésien English translation pending
by Viiniveri · 2012-05-06 · 16 replies
Un Français, rencontré au Brésil en 1987, nous avait fait l'apologie de l'Indonésie. Il ne tarissait pas d'éloges. 2 ans plus tard, mon ex-compagne et moi décidions de sauter le pas et nous voilà partis pour deux mois en Indonésie. Arrivés à l'aéroport de Bruxelles-National, première tuile : "Delayed-Info". Nous nous représentons donc le lendemain et là, le vol était prêt. Un vol Garuda (3 fois, 1.000 fois hélas !!!). Une escale était prévue à Abu Dhabi. Escale au cours de laquelle nous avions le choix : soit rester à bord de l'avion, soit visiter l'aéroport d'Abu Dhabi. Comme nous n'avions jamais mis les pieds aux Émirats, nous nous sommes dit "pourquoi pas ? Visitons." Grave erreur ! L'avion avait une avarie et il nous était interdit de le regagner. Nous n'avons jamais compris en quoi notre présence allait plus gêner que celle de ceux qui avaient choisi de rester dans l'avion. Nous avons donc tenté de dormir, à même le sol en mosaïque de l'aéroport (il y avait un garçon en chaise roulante, parmi nous). Vers 7 heures du mat, Garuda nous avait enfin dégotté des chambres dans l'Holiday Inn local, à charge pour nous, bien entendu, de remettre nos passeports, ce qui en a inquiété plus d'un. Certains voyageurs nous ont convaincus d'appeler l'ambassadeur de Belgique à Abu Dhabi : cet imbécile n'a rien trouvé de mieux que de nous suggérer de visiter les lieux, les marchés, et comment faisons-nous sans nos passeports, Ducon ? En plus, nous ne pouvions pas aller dormir tout de suite, les chambres n'étaient pas prêtes. On nous a "invités" à manger. Croyez-moi, quand vous manquez de sommeil à en crever, manger est bien la dernière chose à laquelle on pense ! Enfin, les chambres sont prêtes. Nous nous y précipitons et nous écroulons sur le lit où nous nous endormons instantanément. Las ! 30 minutes après, le téléphone nous réveille : l'avion était prêt ! Tout ça pour ça. Exténués, nous arrivons à Jakarta, à 1 heure du mat. La personne censée nous y attendre n'était évidemment plus là (nous étions supposés arriver vers 15 h !). Tous les bureaux de changes étant fermés, impossible de se procurer la moindre roupie indonésienne, évidemment ! J'ai entamé de longs pourparlers avec le personnel de Garuda, qui a enfin daigné nous dégotter une chambre à l'Hotel President, à Jakarta. Air co, ce qui n'était pas du luxe, vu la chape de plomb de l'air moite qui nous était tombée dessus dès la descente d'avion. Radio, qui m'a permis de découvrir la seule chose que j'aie aimée dans ce pays : le jazz fusion de Krakatau en général et d'Indra Lesmana en particulier. Mais nous avions prévu d'aller à Yogyakarta. Ayant quitté l'hôtel avant midi (selon la tradition), nous nous pointons à la gare. Et ce fut à nouveau un long voyage sans dormir (évidemment ! L’Indonésie sans privation de sommeil, ce ne serait plus l'Indonésie !). Nous débarquons donc à Yogyakarta comme des zombies. Nous trouvons (enfin !) où dormir au Bagus Hotel où je me lie d'amitié avec le mainate albinos, certes en cage, mais à qui le personnel fait faire son petit tour hors cage tous les soirs. À chaque fois qu'il me voit, il me dit "selamat pagi-pagi-pagi !" (Selamat pagi = bonjour, en indonésien).

Mais, excédés d'être réveillés par l'appel du muezzin dès l'aube (je vous dis, le sommeil n'a pas bonne presse en Indonésie), nous décidons de migrer pour Bali. Pas pour Kuta, non, on n'est pas des Australiens, mais pour Ubud. Et au début, tout se passe bien. On nous fait découvrir le gamelan balinais qui, malgré sa lutherie nettement plus réduite que celle du gamelan javanais, est autrement plus dynamique, plus intéressant, musicalement, nous prenons les quarts de ton en pleine tronche et c'est fabuleux. Hélas, un certain Agus qui manifestement, était payé pour nous faire découvrir tout ça, après nous avoir vendu des billets pour ledit gamelan, mais aussi pour le "Kecak" (discipline, paraît-il inventée à la seule intention des touristes), s'est aperçu avec nous que nous en avions fait le tour, des musiques balinaises. Du coup, il n'avait plus rien à nous vendre. Du coup, nous n'étions plus intéressants. Du coup, nous ne l'avons jamais revu.

Nous décidons alors d'aller sur l'île de Gili Tranwanggan. Las ! Pour y aller, il fallait traverser Lombok, probablement l'île la plus islamiste de l'Indonésie. Et ma compagne, qui se débattait désespérément avec l'anglais (elle était habituée à l'espagnol et au portugais), parvient à articuler une question dans un anglais grammaticalement correct. Mais ma compagne, n'étant "qu'une femme", l'autochtone répond certes à la question, mais en s'adressant à moi ! Charmant !

Bref (comme dirait Kyan Khojandi), nous arrivons ENFIN à Gili Trawanggan. Un complexe "hôtelier" (?) composé de maisonnettes sur pilotis. Gili Trawanggan est une île musulmane, a donc sa mosquée, le muezzin se fait entendre non pas à 5, mais à 4 heures du mat. Sauf que la mosquée est bien plus éloignée de notre logement qu'à Yogyakarta, ce qui rend la chose bien plus supportable. Le souci, ce sont les insectes et arachnides. Vu la chaleur moite, vous pensez bien qu'ils sont au paradis, au point qu'on nous fournit des moustiquaires à border sous le matelas. Et en allant se coucher, nous découvrons scorpions, énormes araignées sur ladite moustiquaire. À charge pour nous de nous coucher doûûûûcement, histoire de ne pas énerver ce joli monde.

Nous faisons connaissance avec Latu, le gestionnaire du complexe. Très sympa. C'est à lui que je dois de savoir que la musique entendue à l'Hotel President de Jakarta est de Krakatau, que la chanteuse en est Trie Utami et que le morceau s'intitule "Dirimu Kasih".

Nous quittons à regret (malgré les bestioles) Gili Trawanggan, revenons à Ubud. Après un bref et pénible passage par Candi Dasa, où j'ai vu des ouvriers du bâtiment mâchonner puis cracher des libellules, où l'unique poste téléphonique disponible dans la localité était habité par un nid de guêpes, nous faisons cap sur Denpasar, le chef-lieu de Bali. Ville ennuyeuse à périr, "hôtel" dont les chambres étaient "éclairées" par de poussives ampoules de 25W made in Indonesia et peuplées de cafards gros comme ma main, nous faisons (grossière erreur) un passage par Padangaran où nous nous sommes fait royalement ch*er. Comme Padangaran est une plage, mon ex a naïvement cru pouvoir y faire du bronzing. 15 minutes après, elle s'est retrouvée encerclée de motards voyeurs (qu'est-ce qu'elle croyait ?).

Nous trouvons enfin un bus pour Jakarta, bien décidés à n'y passer qu'une nuit, à Jalan Jaksa (la rue des hôtels pas chers). Durant le trajet, elle a le mal du voyage. J'ai été obligé de gueuler "STOOOOOOOOOOOOP !!!" pour que le chauffeur daigne finalement s'arrêter. Enfin arrivés à Jakarta, nous cherchons un hôtel à Jalan Jaksa. Nous en trouvons un. Au beau milieu de la nuit, mon ex sursaute : elle s'est encore fait escalader par un cafard grand comme ma main. Je me dis "ça n'en finira donc jamais ?". Ce n'était pas la dernière fois que je me faisais cette réflexion.

Le lendemain d'une ultime nuit approximative, la gérante de l'hôtel nous annonce qu'elle a appelé un taxi "Oiseau Bleu" à notre intention en sorte de pouvoir rallier l'aéroport. Le taxi (tiens ???) arrive dans les délais. Nous arrivons trop tôt à l'aéroport et, pour m'occuper, j'y achète la BD "Asterix di tengah Orang Swiss" ("Astérix chez les Helvètes", en indonésien). Nous arrivons au terminal et, comme prévu, l'avion a du retard. Ça ne m'étonne même pas. Plusieurs heures après, nous embarquons enfin. Et sur la carlingue, un cafard, plus grand que tous ceux que j'ai vu, fait de la voltige. Je dis à haute voix "Encore ! Ça n'en finira donc jamais ?" Mais une passagère européenne me rassure en me disant que s'il pénètre dans l'avion, il ne résistera pas à l'ai co. Une escale est encore prévue à Abu Dhabi. Et ô surprise, arrivés à Abu Dhabi, on découvre une avarie technique de l'avion. Ayant retenu la leçon à l'aller, nous décidons de rester à bord, pas fous ! Imitant d'autres passagers, nous décidons de, comme eux, profiter de l'espace laissé par les pigeons qui sont sortis de l'avion pour nous allonger et tenter de dormir. Las ! Le personnel de bord nous réveille à intervalles réguliers, au motif que ça ferait mauvaise impression à l'égard des passagers qui sont sortis, lorsqu'ils seraient (enfin) autorisés à regagner l'avion. Mais une certaine solidarité s'est organisée parmi les passagers restés à bord, ce qui fait que nous envoyons chier les empêcheurs de dormir, gentiment, mais fermement, résultat, au final, ils ont cessé d'insister. Ils ont probablement dû sentir que le sommeil n'était pas illégal en Belgique. Arrivés à Bruxelles, les gendarmes (oui, en 1989, la Gendarmerie existait encore, en Belgique), je les aurais embrassés ! Ce retour à Zaventem est mon meilleur souvenir d'Indonésie. Ça et les miaulements de ma petite et défunte Céline. Ayant fait part de nos mésaventures, le Français nous a marmonné qu'il ne parlait pas de l'Indonésie, mais de la Thaïlande. C'est c'laaa, oui...
Sunwing, TMR, Nolitours pour Sol Rio de Luna & Mares? English translation pending
by Paulie · 2012-04-25 · 21 replies
À tout ceux et celles qui sont allés au Sol Rio de Luna & Mares! J'aimerais savoir si vous avez réservé avec Sunwing ou TMR et si vous avez pu loger dans la section "Mares"? Car j'ai lu que cette section est exclusive à Nolitours!!!! Moi, j'aimerais être du côté Mares mais les prix sont plus chères avec Nolitours... Si vous avez logé dans cette section avec Sunwing ouTMR en aviez-vous fait la demande par écrit???? J'aimerais aussi savoir s'il y a une chambre de "courtoisie" lorsque notre départ est en soirée? J'attend avec impatience vos réponses et commentaires sur cet hotel! 😎

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