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De Seattle à San Francisco en huit semaines English translation pending
Pour 2008, un projet qui avance pas mal, voir et revoir certains lieux en ce qui me concerne et découvrir le tout pour ma compagne. Après mûre réflexion, devant faire coïncider quelques dates (ex : albuquerque le 11 et 12 octobre 2008 pour la Balloon Fiesta), j'en suis là. J'ai déja fait les réservations aux endroits cruciaux à mon gout (logement dans les parks), je cherche donc maintenant vos avis, remarques et conseils, pour les hotels, excursions, lieux à voir, surtout ceux qui ne sont pas dans les guides mais que vous connaissez et qui vous ont séduits.
Merci par avance à tous!
12 septembre 2008 SEATTLE arrivée 14h35 - location voiture - hotel 13 septembre 2008 SANDPOINT route 14 septembre 2008 GLACIER NP park 15 septembre 2008 GLACIER NP swiftcurrent 16 septembre 2008 GARDINER route 17 septembre 2008 GARDINER yellowstone 18 septembre 2008 GARDINER yellowstone 19 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 20 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 21 septembre 2008 JACKSON HOLE grand teton park 22 septembre 2008 SALT LAKE CITY antelope island 23 septembre 2008 MOAB route 24 septembre 2008 MOAB shafer trail - potash 25 septembre 2008 MOAB canyoning 26 septembre 2008 MOAB vol - arches 27 septembre 2008 DURANGO ouray - telluride - red mountain pass 28 septembre 2008 MEXICAN HAT mesa verde - 4 corners - monument valley 29 septembre 2008 MEXICAN HAT goosenek - valley of the gods 30 septembre 2008 TORREY alls crossing bac - grand staircase - burr trail 1 octobre 2008 TORREY capitol reef 2 octobre 2008 BRYCE boulder - forest road 140 3 octobre 2008 BRYCE park 4 octobre 2008 PAGE kodachrome - colley top - smoky mountain 5 octobre 2008 PAGE vol - antelope 6 octobre 2008 GRAND CANYON lee ferrys - navajo bridge - the wave ? 7 octobre 2008 GRAND CANYON vol - park 8 octobre 2008 SEDONA williams - sunset crater - oak creek canyon 9 octobre 2008 CHINLE mormon lake - petrified forest 10 octobre 2008 ESPANOLA route 11 octobre 2008 ALBUQUERQUE taos - santa fe 12 octobre 2008 ALBUQUERQUE balloon fiesta - vol 13 octobre 2008 RUIDOSO corona - ancho - white oaks - carrizozo 14 octobre 2008 CLOUDCROFT lincoln - elk 15 octobre 2008 LAS CRUCES white sands - el paso 16 octobre 2008 BISBEE douglas - route 17 octobre 2008 TUCSON tombstone graveyard 18 octobre 2008 TUCSON saguaro park 19 octobre 2008 YUMA route 20 octobre 2008 SAN DIEGO ocotillo - campo - tecate 21 octobre 2008 SAN DIEGO zoo 22 octobre 2008 SAN DIEGO seaworld 23 octobre 2008 LOS ANGELES joshua tree - palm springs 24 octobre 2008 LOS ANGELES universal - hollywood 25 octobre 2008 LOS ANGELES vol - santa barbara 26 octobre 2008 LAS VEGAS barstow - kenzo - cima 27 octobre 2008 LAS VEGAS casino 28 octobre 2008 LAS VEGAS valley of fire 29 octobre 2008 LAS VEGAS casino 30 octobre 2008 FURNACE CREEK death valley 31 octobre 2008 LEE VINING route halloween 1 novembre 2008 YOSEMITE body - tioga pass 2 novembre 2008 YOSEMITE glacier point - mariposa 3 novembre 2008 MORRO BAY route 4 novembre 2008 MONTEREY route - big sur - aquarium 5 novembre 2008 SAN FRANCISCO inverness - point reyes - bolinas - mount tamalpais 6 novembre 2008 SAN FRANCISCO fischerman - ville 7 novembre 2008 SAN FRANCISCO china town - ville 8 novembre 2008 SAN FRANCISCO vol hydravion - sausalito - tiburon 9 novembre 2008 SAN FRANCISCO ville - glide church 10 novembre 2008 AVION
12 septembre 2008 SEATTLE arrivée 14h35 - location voiture - hotel 13 septembre 2008 SANDPOINT route 14 septembre 2008 GLACIER NP park 15 septembre 2008 GLACIER NP swiftcurrent 16 septembre 2008 GARDINER route 17 septembre 2008 GARDINER yellowstone 18 septembre 2008 GARDINER yellowstone 19 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 20 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 21 septembre 2008 JACKSON HOLE grand teton park 22 septembre 2008 SALT LAKE CITY antelope island 23 septembre 2008 MOAB route 24 septembre 2008 MOAB shafer trail - potash 25 septembre 2008 MOAB canyoning 26 septembre 2008 MOAB vol - arches 27 septembre 2008 DURANGO ouray - telluride - red mountain pass 28 septembre 2008 MEXICAN HAT mesa verde - 4 corners - monument valley 29 septembre 2008 MEXICAN HAT goosenek - valley of the gods 30 septembre 2008 TORREY alls crossing bac - grand staircase - burr trail 1 octobre 2008 TORREY capitol reef 2 octobre 2008 BRYCE boulder - forest road 140 3 octobre 2008 BRYCE park 4 octobre 2008 PAGE kodachrome - colley top - smoky mountain 5 octobre 2008 PAGE vol - antelope 6 octobre 2008 GRAND CANYON lee ferrys - navajo bridge - the wave ? 7 octobre 2008 GRAND CANYON vol - park 8 octobre 2008 SEDONA williams - sunset crater - oak creek canyon 9 octobre 2008 CHINLE mormon lake - petrified forest 10 octobre 2008 ESPANOLA route 11 octobre 2008 ALBUQUERQUE taos - santa fe 12 octobre 2008 ALBUQUERQUE balloon fiesta - vol 13 octobre 2008 RUIDOSO corona - ancho - white oaks - carrizozo 14 octobre 2008 CLOUDCROFT lincoln - elk 15 octobre 2008 LAS CRUCES white sands - el paso 16 octobre 2008 BISBEE douglas - route 17 octobre 2008 TUCSON tombstone graveyard 18 octobre 2008 TUCSON saguaro park 19 octobre 2008 YUMA route 20 octobre 2008 SAN DIEGO ocotillo - campo - tecate 21 octobre 2008 SAN DIEGO zoo 22 octobre 2008 SAN DIEGO seaworld 23 octobre 2008 LOS ANGELES joshua tree - palm springs 24 octobre 2008 LOS ANGELES universal - hollywood 25 octobre 2008 LOS ANGELES vol - santa barbara 26 octobre 2008 LAS VEGAS barstow - kenzo - cima 27 octobre 2008 LAS VEGAS casino 28 octobre 2008 LAS VEGAS valley of fire 29 octobre 2008 LAS VEGAS casino 30 octobre 2008 FURNACE CREEK death valley 31 octobre 2008 LEE VINING route halloween 1 novembre 2008 YOSEMITE body - tioga pass 2 novembre 2008 YOSEMITE glacier point - mariposa 3 novembre 2008 MORRO BAY route 4 novembre 2008 MONTEREY route - big sur - aquarium 5 novembre 2008 SAN FRANCISCO inverness - point reyes - bolinas - mount tamalpais 6 novembre 2008 SAN FRANCISCO fischerman - ville 7 novembre 2008 SAN FRANCISCO china town - ville 8 novembre 2008 SAN FRANCISCO vol hydravion - sausalito - tiburon 9 novembre 2008 SAN FRANCISCO ville - glide church 10 novembre 2008 AVION
Vivre en famille au Mexique? English translation pending
Le mexique est'il un bon pays pour y vivre avec des enfants (écoles, santé, nourriture, violent ?, cout de la vie ? ...)
Sous le charme de la Tunisie English translation pending
Bonsoir, msa el kheir.
Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.
J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.
Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.
Besslâma
Je suis tombée sous le charme de Djerba la douce, de la tunise, de ses habitants, et .... En revenat en France, j'ai mal vécu le retour. Mon pays est beau, mais nous sommes des fous. On court tout le temps pour n'importe quoi, on oublie de vivre, et de respirer, on prend tout au tragique, et surtout, on oublie de s'aimer.
J'ai trouvé un havre de paix à Derba. Et même si je n'ai pas tout compris, même si la différence de culture peut porter à des situations quelque peu confuses, je suis désireuse d'apprendre à respecter les règles de savoir vivre tunisien.
Je ne cherche pas d'aventures amoureuses, mais seulement à vivre sans stress.
Besslâma
Bons plans à Rosario en Argentine et apprendre l'espagnol English translation pending
Bonjour a tous voyageuses et voyageurs fan d amerique du sud et plus
specialement d argentine;
je voudrais vous parler d une destination peu connue ou pourtant j
ai passe de merveilleux moments... c est la ville de Rosario;
2eme ou 3eme ville du pays avec Cordoba.
Rosario est une super etape apres une arrivee a buenos aires.
a 4h de la grande buenos Aires Rosario est une grande ville super
calme, tres sure, au bord du rio Parana, le clima en plus y est
super bon;
C est vraiment une super etape sur la route de Mendoza, de la
cordillere des Andes et du chili ou vers le nord des chutes d iguacu
ou de salta;
J y ai vraiment passe de super moment, cotoye des argentins beaucoup
plus facilement qu a buenos aires, les rosarinos sont tres
accueillants.
J y ai appris le tango, flane dans les rues pietonnes, vu les derby
de football entre les deux equipes locales ( je suis d ailleurs
devenu fan des Newell s old boys... equipe ou est passe heinze,
maradona, ... au passage Rosario est la ville de Lionel Messi);
C est aussi la ville du Che Guevara et une ville historique puisque
le drapeau argentin "la bandera" est ne dans cette ville;
Je devais m arreter deux jours a rosario pour faire etape a buenos
aires au final j y suis reste un mois et demi...
On s y sent vraiment bien.
Pour ceux qui souhaitent y apprendre l espagnol lors de leur arrivee en Argentine je peux aussi vous indiquer une super agence qui combine institu pour apprendre l espagnol avec differentes excursions (dormir dans une hacienda au coeur de la pampa argentine, place pour des matchs de foot en toute securite avec une ambiance assuree, excursions a iguacu, peninsule valdes, buenos aires, ...) et differentes activites ( apprentissage du tango et milonga, histoire argentine et che guevara, city tour); c est vraiment bien comme etape pour apres poursuivre son voyage en amerique du sud; Je vous donne l adresse si ca interesse: www.rosariostudentservice.com ou inforosario@argentina.com
la personne a contacter s appelle Virginia, elle est a l image des argentins super gentille et souriante. Elle parle un peu francais et parfaitement anglais. Elle est vraiment super serviable et vous pouvez etre sur qu elle essayera au maximum de s adapter a votre demande.
Pour ceux qui souhaitent y apprendre l espagnol lors de leur arrivee en Argentine je peux aussi vous indiquer une super agence qui combine institu pour apprendre l espagnol avec differentes excursions (dormir dans une hacienda au coeur de la pampa argentine, place pour des matchs de foot en toute securite avec une ambiance assuree, excursions a iguacu, peninsule valdes, buenos aires, ...) et differentes activites ( apprentissage du tango et milonga, histoire argentine et che guevara, city tour); c est vraiment bien comme etape pour apres poursuivre son voyage en amerique du sud; Je vous donne l adresse si ca interesse: www.rosariostudentservice.com ou inforosario@argentina.com
la personne a contacter s appelle Virginia, elle est a l image des argentins super gentille et souriante. Elle parle un peu francais et parfaitement anglais. Elle est vraiment super serviable et vous pouvez etre sur qu elle essayera au maximum de s adapter a votre demande.
Compagnies pour Paris-Nouméa en février 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous repartons en vacances en Nouvelle Calédonie en fev 2008 (1er séjour en Oct 2005) ou nous avons des amis et pour ce vol on me propose Cathay Pacific/Air Calin et un trajet : Paris--> Hong Kong --> Tokyo --> Nouméa. Je trouve un peu dommage de faire un Hong Kong --> Tokyo. Pourquoi pas un Paris Tokyo direct ? Ca existe non ?
Vous connaissez Cathay ? Apparemment c'est tres bien mais si vous avez des avis ils sont les bienvenus !
Merci !
Nous repartons en vacances en Nouvelle Calédonie en fev 2008 (1er séjour en Oct 2005) ou nous avons des amis et pour ce vol on me propose Cathay Pacific/Air Calin et un trajet : Paris--> Hong Kong --> Tokyo --> Nouméa. Je trouve un peu dommage de faire un Hong Kong --> Tokyo. Pourquoi pas un Paris Tokyo direct ? Ca existe non ?
Vous connaissez Cathay ? Apparemment c'est tres bien mais si vous avez des avis ils sont les bienvenus !
Merci !
Vénézuela: itinéraire, les must, argent/change, transports, sécurité... English translation pending
Bonjour à toute la communauté des voyageurs du monde :)
Je pars au Venez 3 semaines en septembre avec ma copine en routard/sac-à-dos. J'avoue qu'on est un peu à l'arrach côté organisation, rien n'étant planifié à part les dates d'A/R. Tout juste une ébauche d'itinéraire. Je viens de parcourir le forum : plein de témoignages et retours d'exp intéressants, différents mais parfois contradictoires... Résultat, beaucoup de sons de cloches, et toujours autant d'interrogations ;-)
Je vous les livre donc :
Les must quel serait votre top 5 des must du Venez : par ex entre Salto Angel, los llanos, Roraima, Merida, Los Roques... etc... Evidemment tout ça est très subjectif. Itinéraire On part 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager, par contre pour elle ce sera sa première expérience. On prévoit donc de prendre notre temps, et pas passer notre séjour à courrir d'un endroit à l'autre. On prévoit 3 spots principaux : Merida et alentours- Ciudad Bolivar et alentours- Los roquesMerida : apparemment c'est vraiment à faire, plein de possibilités offertes, des sports en plein air, excursions, sorties le soir... On prévoit une semaine, si on s'y plait bien on restera ptet qques jous de plus a voir. Ciudad Bolivar : Evidemment il y a le Salto angel. J'ose la question : est-ce vraiment si intéressant ? Septembre, est-ce une bonne periode ? Si vous deviez choisir entre le Salto et le Roraima ? Vu que les tours sont quand meme pas donné...Los Roques ou Isla Marguarita ? J'ai lu qu' Isla Marguarita était un repère à touristes. Style le Cancun-et-alentours du Venez. Pas vraiment ma tasse de thé. Los Roques parait plus singulier... mais plus cher. Vous en pensez quoi ?Argent/Change Bon là aussi plusieurs sons de cloche. Je pensais initialement amener des dollars et ma carte bleue pour compléter. Au niveau du liquide, vaut-il mieux amener des euros, des dollars ou les deux ? Au niveau de la CB, apparemment c'est pas très safe (comme dans s'autres pays d'AmSud), il faut être vigilant. A déconseiller ? Les travelers, est-ce interessant, vu l'insécurité ? Est-ce facile de les changer, à un bon taux ? Le change au black, ou conseillez vous de le faire ? J'ai lu dans des bijouteries, centre commerciaux... Là encore, grosse vigilence apparemment.
Transports Vu les distances, on prévoit certains trajets en avion. Le lonely donne des prix souvent entre 100 et 150 euros par tête. Je trouve ça cher surtout pour un pays qui a tant de pétrole. J'ai pas trouvé moyen de relier Merida a Ciudad Bolivar en avion. Est-ce possible ? Sinon les bus et bus-cama, sont-ils bien ? J'ai le souvenir de super bus au Mexique et au Pérou, mais très peu de place pour les jambes. Vu que je fais plus d'1m90...
Sécurité Visiblement la sécurité est VRAIMENT un soucis au Venez. Plus que dans la majorité des autres pays d'AmSud. Est-ce à dire que le soir à la nuit tombée, on rentre tous dans les posadas ? Peut-on sortir à pied le soir à Merida (pour aller au resto par ex) ou vaut-il mieux prendre un taxi pour plus de sécurité ? Des conseils particuliers ?
Budget Là j'avoue j'ai pris une claque en voyant les prix sur le lonely ou Internet. Je ne m'attendais à ce que ce soit si cher. Surtout que certains endroits ne sont accessibles que via des tours... Je lis qu'il faut prévoir un budget de minimum 30€ par pers par jour. Vous mettez quoi dans ces 30€ (posada+bouffe uniquement) ?
Tours Vu que c'est cher et que le niveau de prestation a l'air disparate, je suis preneur des tours à eviter! Et à recommander !
Merci à tous pour votre aide, je ne manquerai de faire un bilan de mon trip en rentrant.
Bruno
Je pars au Venez 3 semaines en septembre avec ma copine en routard/sac-à-dos. J'avoue qu'on est un peu à l'arrach côté organisation, rien n'étant planifié à part les dates d'A/R. Tout juste une ébauche d'itinéraire. Je viens de parcourir le forum : plein de témoignages et retours d'exp intéressants, différents mais parfois contradictoires... Résultat, beaucoup de sons de cloches, et toujours autant d'interrogations ;-)
Je vous les livre donc :
Les must quel serait votre top 5 des must du Venez : par ex entre Salto Angel, los llanos, Roraima, Merida, Los Roques... etc... Evidemment tout ça est très subjectif. Itinéraire On part 3 semaines. J'ai l'habitude de voyager, par contre pour elle ce sera sa première expérience. On prévoit donc de prendre notre temps, et pas passer notre séjour à courrir d'un endroit à l'autre. On prévoit 3 spots principaux : Merida et alentours- Ciudad Bolivar et alentours- Los roquesMerida : apparemment c'est vraiment à faire, plein de possibilités offertes, des sports en plein air, excursions, sorties le soir... On prévoit une semaine, si on s'y plait bien on restera ptet qques jous de plus a voir. Ciudad Bolivar : Evidemment il y a le Salto angel. J'ose la question : est-ce vraiment si intéressant ? Septembre, est-ce une bonne periode ? Si vous deviez choisir entre le Salto et le Roraima ? Vu que les tours sont quand meme pas donné...Los Roques ou Isla Marguarita ? J'ai lu qu' Isla Marguarita était un repère à touristes. Style le Cancun-et-alentours du Venez. Pas vraiment ma tasse de thé. Los Roques parait plus singulier... mais plus cher. Vous en pensez quoi ?Argent/Change Bon là aussi plusieurs sons de cloche. Je pensais initialement amener des dollars et ma carte bleue pour compléter. Au niveau du liquide, vaut-il mieux amener des euros, des dollars ou les deux ? Au niveau de la CB, apparemment c'est pas très safe (comme dans s'autres pays d'AmSud), il faut être vigilant. A déconseiller ? Les travelers, est-ce interessant, vu l'insécurité ? Est-ce facile de les changer, à un bon taux ? Le change au black, ou conseillez vous de le faire ? J'ai lu dans des bijouteries, centre commerciaux... Là encore, grosse vigilence apparemment.
Transports Vu les distances, on prévoit certains trajets en avion. Le lonely donne des prix souvent entre 100 et 150 euros par tête. Je trouve ça cher surtout pour un pays qui a tant de pétrole. J'ai pas trouvé moyen de relier Merida a Ciudad Bolivar en avion. Est-ce possible ? Sinon les bus et bus-cama, sont-ils bien ? J'ai le souvenir de super bus au Mexique et au Pérou, mais très peu de place pour les jambes. Vu que je fais plus d'1m90...
Sécurité Visiblement la sécurité est VRAIMENT un soucis au Venez. Plus que dans la majorité des autres pays d'AmSud. Est-ce à dire que le soir à la nuit tombée, on rentre tous dans les posadas ? Peut-on sortir à pied le soir à Merida (pour aller au resto par ex) ou vaut-il mieux prendre un taxi pour plus de sécurité ? Des conseils particuliers ?
Budget Là j'avoue j'ai pris une claque en voyant les prix sur le lonely ou Internet. Je ne m'attendais à ce que ce soit si cher. Surtout que certains endroits ne sont accessibles que via des tours... Je lis qu'il faut prévoir un budget de minimum 30€ par pers par jour. Vous mettez quoi dans ces 30€ (posada+bouffe uniquement) ?
Tours Vu que c'est cher et que le niveau de prestation a l'air disparate, je suis preneur des tours à eviter! Et à recommander !
Merci à tous pour votre aide, je ne manquerai de faire un bilan de mon trip en rentrant.
Bruno
Retour de croisière: les îles grecques sur le Costa Mediterranea English translation pending
Coucou,
Je rentre de croisière "les iles grecques" avec le costa mediterrannéa et je suis a votre dispositions pour répondre aux questions que vous vous posez avant de partir vous même ! 😉
Je vous livre en "vrac" mes impressions : inoubliable, impressionnant, luxueux, merveilleux . . . . nous nous sommes régalés les grecs sont adorables, les iles sont belles à couper le souffle. Le bateaux est gigantesque et beau tout est super bien organisé pour que tous ce passe bien pendant votre séjour. Le personnel en majorité philippin est adorable.
N'hesitez pas si vous aves des questions.
Je rentre de croisière "les iles grecques" avec le costa mediterrannéa et je suis a votre dispositions pour répondre aux questions que vous vous posez avant de partir vous même ! 😉
Je vous livre en "vrac" mes impressions : inoubliable, impressionnant, luxueux, merveilleux . . . . nous nous sommes régalés les grecs sont adorables, les iles sont belles à couper le souffle. Le bateaux est gigantesque et beau tout est super bien organisé pour que tous ce passe bien pendant votre séjour. Le personnel en majorité philippin est adorable.
N'hesitez pas si vous aves des questions.
Chauffeurs au Rajasthan? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 18 jrs au Rajasthan - J'ai fait faire des devis par Channi - Vijay et Vikram - Connaissez-vous ces chauffeurs pour être partis avec eux. Pourriez vous me donnez un avis ou un conseil, mon choix est difficile. Ma demande est urgente. Merci à ce forum à vous tous car c'est grâce a ces forums que j'ai trouvé leur coordonées.
Merci d'avance.
Je pars 18 jrs au Rajasthan - J'ai fait faire des devis par Channi - Vijay et Vikram - Connaissez-vous ces chauffeurs pour être partis avec eux. Pourriez vous me donnez un avis ou un conseil, mon choix est difficile. Ma demande est urgente. Merci à ce forum à vous tous car c'est grâce a ces forums que j'ai trouvé leur coordonées.
Merci d'avance.
Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran) English translation pending
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Ouragan à Holguin (Cuba) (16 août 2007) English translation pending
Bonjour je part a guardalavaca a holgin a cuba dimanche! Je sais que un ouragan approche est-ce que cette ouragan va durere longtemps?
Retour d'Inde du Sud (juillet/août 2007) English translation pending
Version originale : sur temperdu.fr
Quelques photos
De retour d’Inde du sud où j’ai fait un peu de tourisme pendant 1 mois avec ma belle, voici un petit débriefing sur les aspects pratiques du voyage. Je remercie au passage les membres de voyageforum.com qui ont eu la patience de répondre à mes questions pour me permettre de mieux préparer tout ça. En particulier, je remercie bien Stalingrad, Nalesnik et Fanzi.
Paris - Chennai J’avais pris des vols Paris - Mumbay avec Finnair mais Bombay à la mi-juillet c’est pas terrible parrait-il, alors j’ai enchaîné avec un vol domestique jusqu’à Madras. J’avais réservé de France avant de partir. J’ai choisi la compagnie Spicejet pour une question d’horaire. Pour déterminer l’heure du vol, j’avais pris 1h de marge sur l’atterrissage, 1h pour le transfert en bus (gratuit) entre l’aéroport international et le domestique, et 2h pour l’enregistrement. 4h au total, c’était largement plus que suffisant et j’ai pas mal poireauté dans l’aéroport domestique.
Chennai Je suis resté 3 nuits à Chennai. Je suis descendu au YWCA dans une double climatisée et rénovée pour 1800 Rs la nuit taxes comprises. C’est plus cher que les 1300 que j’avais prévu mais les prix affichés concernent en fait des chambres non rénovées et moins engageantes que celle que j’ai finalement prise. Il n’y avait pas de chambre rénovée non climatisée. Du coup j’ai payé mais au moins c’était très propre et calme, le personnel était très accueillant, le petit déj buffet était compris et le soir on pouvait manger un bon et copieux buffet indien pour un prix dérisoire (75 Rs). Reste que 3 nuits à Chennai c’est trop. D’ordinaire, j’aime bien me promener à pied dans les villes. A Chennai, je ne conçois pas qu’on puisse éprouver le moindre plaisir à ce type d’activité. Même pour ceux qui se seraient déjà trimbalés dans un pays du tiers-monde c’est pas top tellement c’est bruyant et poussiéreux. Il faut avoir à l’esprit que les indiens sont des maniaques du klaxon, à tel point que chaque véhicule doit klaxonner à peu près le tiers du temps consacré à rouler. La cacophonie est terrible et quand on ne connaît pas, l’atterrissage peut être un peu difficile. A Chennai, déplacez-vous en auto-rickshaw sans oublier de négocier un peu le prix avant de démarrer. Le musée gouvernemental est chouette, ne serait-ce que pour l’ambiance “vieille université du 19ème” qui y règne. Ne ratez pas la section d’histoire naturelle avec les grandes vitrines en bois sombre tout droit sorties du labo du Dr Jekyll. La ballade sur la plage vaut le coup.
Madurai De Chennai, je me suis rendu à Madurai en train de nuit, classe AC/3. Une bonne description des multiples classes est dispo ici. Après s’être inscrit, on peut réserver ses places sur Internet (au moins 1 semaine à l’avance pour avoir des places) auquel cas il suffit d’imprimer son ticket chez soi ou dans un cybercafé et de le présenter au contrôleur avec une pièce d’identité. Tous les horaires et toutes les infos sur les trains sont disponibles sur Trains at a Glance. Le train que j’avais pris n’était pas au terminus de Madurai. C’était pas terrible parce qu’il y a eu pas mal de retard en cours de route et du coup je ne savais pas trop quand descendre, et j’hésitais à demander aux gens qui dorment à 5h du mat’. Les fois suivantes, j’ai pris garde de prendre des trains qui avaient ma destination pour terminus. C’est plus facile. J’ai logé 2 nuits au Madurai Residency en double climatisée pour 1300 Rs la nuit (toujours taxes de luxe comprises). Il n’y avait plus de non-AC. C’est le seul hôtel où j’ai vu des cafards et j’ai aussi apperçu trois gros rats sur la terrasse qui fait restaurant. Sinon le rapport qualité-prix est vraiment correct. Je recommande malgré les rats qui - je le précise - avaient été tués le lendemain. Le restaurant est convenable, sans plus. Surtout le week end, demandez une chambre qui soit à un étage pas trop élevé car sinon le bruit des convives du restaurant sur le toit peut être un peu pénible le soir. Madurai est plus agréable que Chennai même si ce n’est pas non plus l’extase. Le temple est superbe et très vivant, on y voit les fidèles se livrer à leurs multiples petits rituels. Le musée Gandhi est très intéressant aussi pour ceux qui s’intéressent à l’hitoire des luttes d’indépendance en Inde. Profitez des terrasses sur les toits des hotels pour vous poser un peu. Sinon ça peut être fatiguant.
Kumily / Thekkady / Periyar De Madurai, j’ai pris le bus pour Kumily (5 heures). Je ne l’ai attendu qu’une heure mais il a fallu que je me rende (en bus de ville) dans une autre gare routière que celle à côté de la garre ferrovière. Renseignez-vous avant mais d’une manière genérale, le bus est très facile à prendre. Si vous ne savez pas où aller, interrogez n’importe quel employé (avec une chemise kaki ou bleue) qui rôde autour de son bus et il se fera une joie de vous indiquer le chemin. Les billets se prennent une fois dans le bus et je n’ai pas l’impression que réserver soit une pratique courante. En tous cas, ça me semble inutile. Il n’y a pas de soute à bagages : vous les prenez avec vous et en général, on vous donne une place vers l’avant du bus où vous entreposez votre barda à portée de vue. J’ai logé au Coffee Inn pour 3 nuits dans une double “en dur” pour 350 Rs la nuit. C’était bien, super calme et reposant, mais très humide (il pleuvait) et ça sentait un peu le renfermé. Pas top pour faire sécher son linge. Le resto juste à côté est honnête et pas cher. Le village est tout petit et on peut facilement se déplacer à pied. Pour le parc, j’ai fait la rando de la journée complète. Il faut réserver la veille moyénant paiement. J’ai dû avoir du bol parce que nous n’étions que deux avec nos deux guides. Du coup, ça nous a a fait une super journée de rando intime dans la réserve naturelle. C’est plus cher mais je crois qu’il vaut bien mieux faire la journée que la petite ballade pas chère. Ceux qui voudraient ne faire que petite promenade + ballade en bateau risquent de ne pas trop profiter du site exceptionnel. Pour bien faire, je suis resté une nuit de plus que prévu au départ.
Trichy De Kumily, il faut faire escale à Madurai pour revenir vers Trichy. Le retour a été bien plus rapide que l’aller et Madurai > Trichy se fait rapidement. En partant le matin vers 8h de Kumily, nous étions à Trichy en début d’après-midi. A Trichy, je comptais aller à l’hotel Mathura mais il donne directement sur la gare routière et j’avais un peu peur que les klaxons ne m’empêchent de dormir. Du coup nous sommes allés au Femina Hotel et c’était quelque chose : du tape à l’oeil et de l’esbroufe, mais rien de rien derrière. La chambre (double non AC à 800 Rs la nuit) n’était pas du tout à la hauteur de ce que laissait présager l’entrée marbrée, l’un des restaurants est insalubre et le service déplorable. Par exemple, pour monter par l’ascenceur le plus petit des sacs que j’avais - et en évitant soigneusement ce qui menaçait dêtre lourd - le type qui m’a montré la chambre s’est montré très mécontent de mes 5 Rs de bourboire et m’en réclamait au moins 10. Et quoi encore ?! Dans le même genre, 30 secondes après que j’ai payé au restaurant, le serveur revient ouvrir le petit calepin pour bien signifier qu’il attend un pourboire. Quelle délicatesse, quelle classe ! Et tout ça après avoir insisté lourdement pour que je prenne leur formule petit déjeuner “complet” alors que prendre les items séparément était plus avantageux. Non vraiment, le Femina, ça pue l’arnaque et l’ambiance est vraiment infecte. Ajoutez à ça que la ville est complètement oppressante et pas sympa (Madurai c’est un havre de paix à côté) et vous comprendrez que mon passage à Trichy n’a pas été merveilleux. Certes, c’est bien de voir la ville-temple mais bon…, le Rock Fort temple ne cassant pas des briques non plus, j’ai de loin préféré Madurai. Le réseau de bus urbains est en revanche bien foutu et je n’ai pas eu à prendre un rickshaw. Où que vous alliez, il a sans doute un bus qui y va. Comme en outre le gare routière est très proche des hôtels, c’est facile. Heureusement qu’on mange bien au Vincent Garden, dans un jardin reposant qui fait un peu office d’Oasis dans Trichy. Pour faire sa pub, le patron montre à tout le monde l’hôtel qu’il va ouvrir bientôt. Il faudra voir mais ça a l’air sympa, calme et à taille humaine.
Thanjavur J’ai fait Trichy - Thanjavur en train. Il y en a pour un peu plus d’une heure, autant dire que c’est la porte à côté. Tanjore est bien plus petite que Trichy ou Madurai, si bien que c’est aussi un peu plus calme et reposant, et que tout se fait à pied. Je suis descendu à l’Hotel Lyon City. C’est un petit établissement sans prétention mais pas trop nul non plus. La salle de bains était très humide et les matelas un peu fins mais c’était calme et propre. J’avais dû payer 600 Rs pour une double non-AC, si ma mémoire est bonne. J’ai adoré de temple au petit matin mais j’ai été un peu déçu par le complexe des palais qui ne casse pas des briques.
Gangakondacholapuram et Chidambaram Pour visiter ces deux temples, j’ai loué un taxi à la journée par l’intermédiaire de Vijay Tourisme, un agence de Pondichery. Ainsi, j’ai pu facilement faire deux haltes dans la journée, en chemin vers Pondy. Gangakondacholapuram ressemble très fort au temple de Tanjore mais en plus petit, intime et bucolique. J’ai adoré. En revanche, je n’ai pas trop aimé Chidambaram. L’ambiance y est un peu bizarre - différente des autres temples - et ne m’a pas plu. D’autres aimeront peut-être mais j’ai trouvé que Chidambaram était un peu aux temples ce que Femina est aux hôtels.
Pondichery Arrivée à Pondichery en taxi et installation à la Coloniale Heritage Guest House (Villa Patricia), c’est le grand luxe pour 3 jours ! J’avais réservé la chambre Jumelle I depuis la France et j’en ai eu pour mon argent (2800 Rs la nuit, petit déj’ compris). C’est meublé avec goût, c’est calme et très confortable et on a des croissants au petit déjeuner. Pondichery est très sympa avec ses trottoirs et la quasi absence de bruits de klaxons. Ca fait un peu ville musée mais c’est très agréable quand même. D’ailleurs, Pondy est en fait assez grande. Seul le centre historique semble protégé des voitures. Si vous restez “dans les murs”, le quartier français et le quartier tamoul se visitent facilement à pied. Beaucoup louent des vélos, c’est une affaire de goût : moi j’aime bien marcher. Pondichery est ne chouette ville pour flâner et glandouiller un peu. On y mange relativement bien, aussi. J’ai testé Madame Santhe qui est très bien. La Terrasse est moins chère mais c’est aussi plus quelconque. Je ne recommanderai pas l’Hotel Aristo, en revanche : on n’y mange pas bien pour finalement assez cher quand même.
Mamallapuram Nous avons voyégé en bus entre Pondichery et Mamallapuram où nous sommes restés 4 nuits. Nous sommes allés à l’Hotel Sea Breaze qui propose des chambres propres et confortables avec petite terrasse à des prix très raisonnables (900 Rs la double non-AC). Il y a même une vraie piscine pour ceux qui aiment, et l’accès à la plage est direct par l’hôtel. Le service est en outre simple et efficace, tout l’inverse du Femina. Leur annexe a l’air bien moins sympa mais c’est encore moins cher. Evitez les hôtels comme le Mamalla Resort : ils vous coincent à 4 km du village et ils vous matraquent de petits dej’s à 300 Rs. En prenant un hôtel dans le village, vous pourrez tout faire à pied sans forcer. Pour vous restaurer, tenez-vous éloignés du Seashore Restaurant. Vous pourrez en revanche manger correctement au Moonrakers ou au Nautilus qui avait fini par devenir notre cantine. A Mamallapuram, visitez les temples de la colline, glandouillez et promenez-vous sur la plage (elle devient plus propre vers le nord). Attention toutefois au soleil qui peut s’avérer très traître. J’ai chopé des coups de soleils gratinés à travers les nuages. Vous pourrez aussi regardez les échoppes d’artisanat local (en particulier les sculptures sur pierre). C’est très touristique si bien qu’on trouve des choses un peu surprenantes comme des têtes de Bouddha partout alors que sa place dans l’hindouisme est quand même un peu “spéciale”. Je ne suis pas rentré dans l’enceinte du temple de la colline qu’on voit très bien de l’extérieur au bord du rivage, et je n’ai pas visité les 5 rathas parce que je trouvais que 500 Rs c’était un peu beaucoup pour visiter un temple. Je préférais manger un homard pour ce prix là.
Hyderabad Après Pondichery et Mamallapuram, re-plongée dans une grande ville bruyante avec Hyderabad. J’y suis allé en train de nuit de Chennai, que j’avais rejoint en bus dans l’après-midi. Pour aller de Mamallapuram en bus, se rendre sur la jonction avec la route ECR où tous les bus passent. Vous pouvez y aller en rickshaw, c’est pas cher et les conducteurs connaissent. Le premier contact avec Hyderabad était un peu difficile et je ne me sentais pas trop à l’aise au début. Les ricksaws restent à Hyderabad les plus désagréables qu’il m’ait été donné de voir. Après 3 nuits là bas j’ai fini par m’habituer et même à bien aimer. C’est très différent du Tamil Nadu : on y voit des femmes voilées et une architecture bien plus orientale. Golconde et les tombeaux sont complètement inratables. Le marché aux pacotilles ne présente aucun intérêt et le Charminar et sa mosquée, bof… On peut aussi faire un tour à Ramoji Film City pour faire le plein de Kitsch Bollywoodien mais faites attention à arriver avant 14h sinon vous ne pourrez pas tout voir. Evitez aussi le bus pour y aller parce que c’est interminable : si c’était à refaire je prendrai un car de touristes vu que de toutes façons, à Ramoji, on suit le troupeau. Pour faire Golconde et les tombeaux, j’ai loué un taxi pour une demi journée (400 Rs), c’était bien plus commode. Renseignements pris, aller à Gloconde en transports en communs à partire du quartier des hôtels demande 2 correspondances. D’une manière générale, vous ne ferez pas trop de choses à pied à Hyderabad qui est conçue pour les déplacements motorisés. Il n’y a guère que le Charminar et le quartier musulman se font très bien à pied. Je recommande vivement l’hôtel Taj Mahal (1000 Rs la nuit en double non-AC). Même si la réception et l’escalier sont peu engageant, les chambres sont spacieuses et confortables. Mais le mieux, c’est les types de la réception qui sont vraiment de très bon conseils, qui vous expliquent tout pour les transports et sont très serviables. Des perles ! Après un check-out à 9h, ils ont gardé nos bagages et nous ont même permis de prendre une douche dans une chambre libre avant de repartir en train de nuit le soir. C’est pas au Femina que ça se serait passé comme ça ! Profitez aussi d’Hyderabad pour bien manger parce que nulle part ailleurs en Inde je n’avais mangé aussi bien. En particulier, Guffa est extra et le Palace Heights Restaurant & Bar excellent. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais vos papilles en auront pour leur argent, garanti ! Attention quand même, la cuisine est très épicée dans l’Andhra Pradesh. Au delà de “medium spicy”, ça devenait un peu dur pour moi alors qu’ailleurs, “very spicy” allait à peu près.
Mumbay Hyderabad > Mumbay se fait très bien en train de nuit. Arrivée à Bombay, on se croit un peu en Europe. C’est très riche et vraiment très différent des autres villes visitées jusque là. Les rues de Fort et Colaba sont larges et bordées de vastes trottoirs. Même dans les quartiers moins chics il y a des trottoirs, si bien qu’il est très agréable de se promener. Les taxis ne sont pas chers et utilisent leur compteur, mais pour peu qu’on reste au centre ville et alentours, on peut très bien tout faire à pieds. Je recommande de longues promenades dans Fort et Colaba mais aussi plus loin dans les quartiers moins “hausmaniens”, du shopping et une excursion à Elephant Island. Je suis allé au residency Hotel pour 3 nuits. C’est confortable même si les chambres ne sont pas très grandes. Il n’y a pas de non-AC si bien que j’ai payé 2000 Rs la nuit. Mais Bombay est plus chère que les autres villes. J’ai essayé de manger au Mocambo Café & Bar. Je ne recommande pas parce que c’est très cher pour ce que c’est. On mange mieux pour un poil moins cher au Mahesh Lunch Home mais le service est affreux. Moitié moins cher et deux fois meilleur, il y a l’Ideal Corner, qui est une très bonne adresse selon moi. Si on est à Colaba, on peut aussi aller Delhi Darbar : ce n’est pas cher et on y mange bien. Même en prenant le taxi aller-retour de Fort, on s’en sortira pour bien moins cher et deux fois meilleur qu’au Mocambo Café & Bar. Pour le shopping, Fabinda propose des articles de vêtements indiens à prix raisonnables mais surtout de bien meilleure qualité que les vêtements baba-cools à touristes qu’on voit un peu partout.
Recommandations d’ordre général L’Inde du Sud est un pays où il est en fait très facile de voyager. C’est très développé, les réseaux de transports sont très denses et très au point. L’hôtellerie est très au point aussi parce qu’il y a un tourisme interne très important dans les villes à temples. En plus c’est vraiment pas cher. A deux, nous nous en sommes sortis à 1300 euros pour un mois tout compris (hôtels, nourriture, transports en train, bus, avion interne, rickshaw et taxi, quelques petits souvenirs…) On trouve un peu de tout dans les boutiques donc pas de panique s’il vous manque quelque chose. Outre les médicaments en tous genre et les articles usuels quand on part en voyage, je recommanderais d’emmener : Une boussole parce que les villes sont grandes et que les noms de rues sont rarement indiquésUne corde à linge pour faire sécher sa lessive (sinon les hôtels ont en général des services de nettoyage pas trop chers)Des cadenas à chiffres et des chaînes pour accrocher son sac à dos dans le train : il y a de petites boucles prévues pour faire passer une chaîne sous chaque siège. Ne pas prendre de la chaîne trop épaisse et prévoir assez de longueur pour pouvoir bien faire le tour (2 fois c’est mieux) du sac à dos. Typiquement, 2 m c’est bien. Il y a partout des rabatteurs et les vendeurs vous sollicitent, mais pas de manière agressive et c’est très facilement gérable. Il suffit de refuser ou / puis d’ignorer gentiment mais sûrement ceux qui ont manifestement quelque chose à vous vendre et ça se passe très bien. Sinon, quiconque a un vrai boulot (taxi, chauffeur de bus, gardien…) a en général un uniforme même réduit à une chemise kaki. Si vous cherchez un renseignement, adressez-vous en priorité à ceux là. Aller au Tamil Nadu sans chercher à apprendre des trucs sur l’hindouisme me parraît peu opportun. Je recommande l’ouvrage Iconographie de l’Hindousime qui permet de mieux comprendre ce que l’on voit. C’est vraiment un strict minimum. Le guide bleu sur l’Inde du Sud n’est pas trop mal pour guider ses visites. Prenez des hotels un minimum confortables. Ailleurs, je suis peu regardant parce qu’il y a toujours des endroits sympas où se poser tranquillement et on n’est à l’hôtel que pour dormir. En Inde du Sud, les endroits tranquilles (cour ombragée, terrasse aves chaises confortables…) manquent cruellement et dans certaines villes (Chennai, Madurai, Trichy…) on peut parfois avoir besoin de se reposer un peu à l’hôtel. Donc évitez les trucs trop glauques, c’est pas si cher que ça pour qu’on doive gratter le moindre centime. D’une manière générale, surtout en ce qui concerne les restaurants, on en a souvent pour son argent. Les restaurants plus chers sont aussi souvent vraiement meilleurs que les autres. Il est assez rare de payer plus cher que ce que ne vaut la nourriture. Si on peut manger correctement pour 100 Rs, un repas à 200 Rs est incomparable de qualité et un repas à 400 Rs est vraiment d’une remarquable finesse. Il y a beaucoup de fruits vendus sur des charettes dans la rue. Ils sont en général très bons. D’ordinaire, je me nourissais de fruits à midi et je ne faisais de vrai repas que le soir. Il vaut en outre mieux manger indien que continental. La nouriture continentale est en général mal faite alors que la cuisine indienne est très variée et intéressante. Ca vaut aussi pour le petit déjeuner.
Si c’était à refaire… … tout pareil à quelques détails près. J’ai à chaque fois passé 2 nuits dans les villes à temple (Madurai, Trichy, Thanjavur) et je me déplaçais en bus / train de l’une à l’autre. Pour ces trois villes, je louerais en fait un taxi et je ne passerais qu’une seule nuit à chaque fois. Voyager en taxi c’est pas terrible parce qu’on ne voit rien du pays mais en l’occurrence, pour le coup, les villes à temples ne sont pas le meilleur endroit pour le bus. Je passerais moins de temps à Chennai et tout le temps gagné dans les villes à temples et à Chennai, je l’emploierai pour aller à Godaikanal après le parc national du Periyar. Je n’irais peut-être pas à Trichy.
De retour d’Inde du sud où j’ai fait un peu de tourisme pendant 1 mois avec ma belle, voici un petit débriefing sur les aspects pratiques du voyage. Je remercie au passage les membres de voyageforum.com qui ont eu la patience de répondre à mes questions pour me permettre de mieux préparer tout ça. En particulier, je remercie bien Stalingrad, Nalesnik et Fanzi.
Paris - Chennai J’avais pris des vols Paris - Mumbay avec Finnair mais Bombay à la mi-juillet c’est pas terrible parrait-il, alors j’ai enchaîné avec un vol domestique jusqu’à Madras. J’avais réservé de France avant de partir. J’ai choisi la compagnie Spicejet pour une question d’horaire. Pour déterminer l’heure du vol, j’avais pris 1h de marge sur l’atterrissage, 1h pour le transfert en bus (gratuit) entre l’aéroport international et le domestique, et 2h pour l’enregistrement. 4h au total, c’était largement plus que suffisant et j’ai pas mal poireauté dans l’aéroport domestique.
Chennai Je suis resté 3 nuits à Chennai. Je suis descendu au YWCA dans une double climatisée et rénovée pour 1800 Rs la nuit taxes comprises. C’est plus cher que les 1300 que j’avais prévu mais les prix affichés concernent en fait des chambres non rénovées et moins engageantes que celle que j’ai finalement prise. Il n’y avait pas de chambre rénovée non climatisée. Du coup j’ai payé mais au moins c’était très propre et calme, le personnel était très accueillant, le petit déj buffet était compris et le soir on pouvait manger un bon et copieux buffet indien pour un prix dérisoire (75 Rs). Reste que 3 nuits à Chennai c’est trop. D’ordinaire, j’aime bien me promener à pied dans les villes. A Chennai, je ne conçois pas qu’on puisse éprouver le moindre plaisir à ce type d’activité. Même pour ceux qui se seraient déjà trimbalés dans un pays du tiers-monde c’est pas top tellement c’est bruyant et poussiéreux. Il faut avoir à l’esprit que les indiens sont des maniaques du klaxon, à tel point que chaque véhicule doit klaxonner à peu près le tiers du temps consacré à rouler. La cacophonie est terrible et quand on ne connaît pas, l’atterrissage peut être un peu difficile. A Chennai, déplacez-vous en auto-rickshaw sans oublier de négocier un peu le prix avant de démarrer. Le musée gouvernemental est chouette, ne serait-ce que pour l’ambiance “vieille université du 19ème” qui y règne. Ne ratez pas la section d’histoire naturelle avec les grandes vitrines en bois sombre tout droit sorties du labo du Dr Jekyll. La ballade sur la plage vaut le coup.
Madurai De Chennai, je me suis rendu à Madurai en train de nuit, classe AC/3. Une bonne description des multiples classes est dispo ici. Après s’être inscrit, on peut réserver ses places sur Internet (au moins 1 semaine à l’avance pour avoir des places) auquel cas il suffit d’imprimer son ticket chez soi ou dans un cybercafé et de le présenter au contrôleur avec une pièce d’identité. Tous les horaires et toutes les infos sur les trains sont disponibles sur Trains at a Glance. Le train que j’avais pris n’était pas au terminus de Madurai. C’était pas terrible parce qu’il y a eu pas mal de retard en cours de route et du coup je ne savais pas trop quand descendre, et j’hésitais à demander aux gens qui dorment à 5h du mat’. Les fois suivantes, j’ai pris garde de prendre des trains qui avaient ma destination pour terminus. C’est plus facile. J’ai logé 2 nuits au Madurai Residency en double climatisée pour 1300 Rs la nuit (toujours taxes de luxe comprises). Il n’y avait plus de non-AC. C’est le seul hôtel où j’ai vu des cafards et j’ai aussi apperçu trois gros rats sur la terrasse qui fait restaurant. Sinon le rapport qualité-prix est vraiment correct. Je recommande malgré les rats qui - je le précise - avaient été tués le lendemain. Le restaurant est convenable, sans plus. Surtout le week end, demandez une chambre qui soit à un étage pas trop élevé car sinon le bruit des convives du restaurant sur le toit peut être un peu pénible le soir. Madurai est plus agréable que Chennai même si ce n’est pas non plus l’extase. Le temple est superbe et très vivant, on y voit les fidèles se livrer à leurs multiples petits rituels. Le musée Gandhi est très intéressant aussi pour ceux qui s’intéressent à l’hitoire des luttes d’indépendance en Inde. Profitez des terrasses sur les toits des hotels pour vous poser un peu. Sinon ça peut être fatiguant.
Kumily / Thekkady / Periyar De Madurai, j’ai pris le bus pour Kumily (5 heures). Je ne l’ai attendu qu’une heure mais il a fallu que je me rende (en bus de ville) dans une autre gare routière que celle à côté de la garre ferrovière. Renseignez-vous avant mais d’une manière genérale, le bus est très facile à prendre. Si vous ne savez pas où aller, interrogez n’importe quel employé (avec une chemise kaki ou bleue) qui rôde autour de son bus et il se fera une joie de vous indiquer le chemin. Les billets se prennent une fois dans le bus et je n’ai pas l’impression que réserver soit une pratique courante. En tous cas, ça me semble inutile. Il n’y a pas de soute à bagages : vous les prenez avec vous et en général, on vous donne une place vers l’avant du bus où vous entreposez votre barda à portée de vue. J’ai logé au Coffee Inn pour 3 nuits dans une double “en dur” pour 350 Rs la nuit. C’était bien, super calme et reposant, mais très humide (il pleuvait) et ça sentait un peu le renfermé. Pas top pour faire sécher son linge. Le resto juste à côté est honnête et pas cher. Le village est tout petit et on peut facilement se déplacer à pied. Pour le parc, j’ai fait la rando de la journée complète. Il faut réserver la veille moyénant paiement. J’ai dû avoir du bol parce que nous n’étions que deux avec nos deux guides. Du coup, ça nous a a fait une super journée de rando intime dans la réserve naturelle. C’est plus cher mais je crois qu’il vaut bien mieux faire la journée que la petite ballade pas chère. Ceux qui voudraient ne faire que petite promenade + ballade en bateau risquent de ne pas trop profiter du site exceptionnel. Pour bien faire, je suis resté une nuit de plus que prévu au départ.
Trichy De Kumily, il faut faire escale à Madurai pour revenir vers Trichy. Le retour a été bien plus rapide que l’aller et Madurai > Trichy se fait rapidement. En partant le matin vers 8h de Kumily, nous étions à Trichy en début d’après-midi. A Trichy, je comptais aller à l’hotel Mathura mais il donne directement sur la gare routière et j’avais un peu peur que les klaxons ne m’empêchent de dormir. Du coup nous sommes allés au Femina Hotel et c’était quelque chose : du tape à l’oeil et de l’esbroufe, mais rien de rien derrière. La chambre (double non AC à 800 Rs la nuit) n’était pas du tout à la hauteur de ce que laissait présager l’entrée marbrée, l’un des restaurants est insalubre et le service déplorable. Par exemple, pour monter par l’ascenceur le plus petit des sacs que j’avais - et en évitant soigneusement ce qui menaçait dêtre lourd - le type qui m’a montré la chambre s’est montré très mécontent de mes 5 Rs de bourboire et m’en réclamait au moins 10. Et quoi encore ?! Dans le même genre, 30 secondes après que j’ai payé au restaurant, le serveur revient ouvrir le petit calepin pour bien signifier qu’il attend un pourboire. Quelle délicatesse, quelle classe ! Et tout ça après avoir insisté lourdement pour que je prenne leur formule petit déjeuner “complet” alors que prendre les items séparément était plus avantageux. Non vraiment, le Femina, ça pue l’arnaque et l’ambiance est vraiment infecte. Ajoutez à ça que la ville est complètement oppressante et pas sympa (Madurai c’est un havre de paix à côté) et vous comprendrez que mon passage à Trichy n’a pas été merveilleux. Certes, c’est bien de voir la ville-temple mais bon…, le Rock Fort temple ne cassant pas des briques non plus, j’ai de loin préféré Madurai. Le réseau de bus urbains est en revanche bien foutu et je n’ai pas eu à prendre un rickshaw. Où que vous alliez, il a sans doute un bus qui y va. Comme en outre le gare routière est très proche des hôtels, c’est facile. Heureusement qu’on mange bien au Vincent Garden, dans un jardin reposant qui fait un peu office d’Oasis dans Trichy. Pour faire sa pub, le patron montre à tout le monde l’hôtel qu’il va ouvrir bientôt. Il faudra voir mais ça a l’air sympa, calme et à taille humaine.
Thanjavur J’ai fait Trichy - Thanjavur en train. Il y en a pour un peu plus d’une heure, autant dire que c’est la porte à côté. Tanjore est bien plus petite que Trichy ou Madurai, si bien que c’est aussi un peu plus calme et reposant, et que tout se fait à pied. Je suis descendu à l’Hotel Lyon City. C’est un petit établissement sans prétention mais pas trop nul non plus. La salle de bains était très humide et les matelas un peu fins mais c’était calme et propre. J’avais dû payer 600 Rs pour une double non-AC, si ma mémoire est bonne. J’ai adoré de temple au petit matin mais j’ai été un peu déçu par le complexe des palais qui ne casse pas des briques.
Gangakondacholapuram et Chidambaram Pour visiter ces deux temples, j’ai loué un taxi à la journée par l’intermédiaire de Vijay Tourisme, un agence de Pondichery. Ainsi, j’ai pu facilement faire deux haltes dans la journée, en chemin vers Pondy. Gangakondacholapuram ressemble très fort au temple de Tanjore mais en plus petit, intime et bucolique. J’ai adoré. En revanche, je n’ai pas trop aimé Chidambaram. L’ambiance y est un peu bizarre - différente des autres temples - et ne m’a pas plu. D’autres aimeront peut-être mais j’ai trouvé que Chidambaram était un peu aux temples ce que Femina est aux hôtels.
Pondichery Arrivée à Pondichery en taxi et installation à la Coloniale Heritage Guest House (Villa Patricia), c’est le grand luxe pour 3 jours ! J’avais réservé la chambre Jumelle I depuis la France et j’en ai eu pour mon argent (2800 Rs la nuit, petit déj’ compris). C’est meublé avec goût, c’est calme et très confortable et on a des croissants au petit déjeuner. Pondichery est très sympa avec ses trottoirs et la quasi absence de bruits de klaxons. Ca fait un peu ville musée mais c’est très agréable quand même. D’ailleurs, Pondy est en fait assez grande. Seul le centre historique semble protégé des voitures. Si vous restez “dans les murs”, le quartier français et le quartier tamoul se visitent facilement à pied. Beaucoup louent des vélos, c’est une affaire de goût : moi j’aime bien marcher. Pondichery est ne chouette ville pour flâner et glandouiller un peu. On y mange relativement bien, aussi. J’ai testé Madame Santhe qui est très bien. La Terrasse est moins chère mais c’est aussi plus quelconque. Je ne recommanderai pas l’Hotel Aristo, en revanche : on n’y mange pas bien pour finalement assez cher quand même.
Mamallapuram Nous avons voyégé en bus entre Pondichery et Mamallapuram où nous sommes restés 4 nuits. Nous sommes allés à l’Hotel Sea Breaze qui propose des chambres propres et confortables avec petite terrasse à des prix très raisonnables (900 Rs la double non-AC). Il y a même une vraie piscine pour ceux qui aiment, et l’accès à la plage est direct par l’hôtel. Le service est en outre simple et efficace, tout l’inverse du Femina. Leur annexe a l’air bien moins sympa mais c’est encore moins cher. Evitez les hôtels comme le Mamalla Resort : ils vous coincent à 4 km du village et ils vous matraquent de petits dej’s à 300 Rs. En prenant un hôtel dans le village, vous pourrez tout faire à pied sans forcer. Pour vous restaurer, tenez-vous éloignés du Seashore Restaurant. Vous pourrez en revanche manger correctement au Moonrakers ou au Nautilus qui avait fini par devenir notre cantine. A Mamallapuram, visitez les temples de la colline, glandouillez et promenez-vous sur la plage (elle devient plus propre vers le nord). Attention toutefois au soleil qui peut s’avérer très traître. J’ai chopé des coups de soleils gratinés à travers les nuages. Vous pourrez aussi regardez les échoppes d’artisanat local (en particulier les sculptures sur pierre). C’est très touristique si bien qu’on trouve des choses un peu surprenantes comme des têtes de Bouddha partout alors que sa place dans l’hindouisme est quand même un peu “spéciale”. Je ne suis pas rentré dans l’enceinte du temple de la colline qu’on voit très bien de l’extérieur au bord du rivage, et je n’ai pas visité les 5 rathas parce que je trouvais que 500 Rs c’était un peu beaucoup pour visiter un temple. Je préférais manger un homard pour ce prix là.
Hyderabad Après Pondichery et Mamallapuram, re-plongée dans une grande ville bruyante avec Hyderabad. J’y suis allé en train de nuit de Chennai, que j’avais rejoint en bus dans l’après-midi. Pour aller de Mamallapuram en bus, se rendre sur la jonction avec la route ECR où tous les bus passent. Vous pouvez y aller en rickshaw, c’est pas cher et les conducteurs connaissent. Le premier contact avec Hyderabad était un peu difficile et je ne me sentais pas trop à l’aise au début. Les ricksaws restent à Hyderabad les plus désagréables qu’il m’ait été donné de voir. Après 3 nuits là bas j’ai fini par m’habituer et même à bien aimer. C’est très différent du Tamil Nadu : on y voit des femmes voilées et une architecture bien plus orientale. Golconde et les tombeaux sont complètement inratables. Le marché aux pacotilles ne présente aucun intérêt et le Charminar et sa mosquée, bof… On peut aussi faire un tour à Ramoji Film City pour faire le plein de Kitsch Bollywoodien mais faites attention à arriver avant 14h sinon vous ne pourrez pas tout voir. Evitez aussi le bus pour y aller parce que c’est interminable : si c’était à refaire je prendrai un car de touristes vu que de toutes façons, à Ramoji, on suit le troupeau. Pour faire Golconde et les tombeaux, j’ai loué un taxi pour une demi journée (400 Rs), c’était bien plus commode. Renseignements pris, aller à Gloconde en transports en communs à partire du quartier des hôtels demande 2 correspondances. D’une manière générale, vous ne ferez pas trop de choses à pied à Hyderabad qui est conçue pour les déplacements motorisés. Il n’y a guère que le Charminar et le quartier musulman se font très bien à pied. Je recommande vivement l’hôtel Taj Mahal (1000 Rs la nuit en double non-AC). Même si la réception et l’escalier sont peu engageant, les chambres sont spacieuses et confortables. Mais le mieux, c’est les types de la réception qui sont vraiment de très bon conseils, qui vous expliquent tout pour les transports et sont très serviables. Des perles ! Après un check-out à 9h, ils ont gardé nos bagages et nous ont même permis de prendre une douche dans une chambre libre avant de repartir en train de nuit le soir. C’est pas au Femina que ça se serait passé comme ça ! Profitez aussi d’Hyderabad pour bien manger parce que nulle part ailleurs en Inde je n’avais mangé aussi bien. En particulier, Guffa est extra et le Palace Heights Restaurant & Bar excellent. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais vos papilles en auront pour leur argent, garanti ! Attention quand même, la cuisine est très épicée dans l’Andhra Pradesh. Au delà de “medium spicy”, ça devenait un peu dur pour moi alors qu’ailleurs, “very spicy” allait à peu près.
Mumbay Hyderabad > Mumbay se fait très bien en train de nuit. Arrivée à Bombay, on se croit un peu en Europe. C’est très riche et vraiment très différent des autres villes visitées jusque là. Les rues de Fort et Colaba sont larges et bordées de vastes trottoirs. Même dans les quartiers moins chics il y a des trottoirs, si bien qu’il est très agréable de se promener. Les taxis ne sont pas chers et utilisent leur compteur, mais pour peu qu’on reste au centre ville et alentours, on peut très bien tout faire à pieds. Je recommande de longues promenades dans Fort et Colaba mais aussi plus loin dans les quartiers moins “hausmaniens”, du shopping et une excursion à Elephant Island. Je suis allé au residency Hotel pour 3 nuits. C’est confortable même si les chambres ne sont pas très grandes. Il n’y a pas de non-AC si bien que j’ai payé 2000 Rs la nuit. Mais Bombay est plus chère que les autres villes. J’ai essayé de manger au Mocambo Café & Bar. Je ne recommande pas parce que c’est très cher pour ce que c’est. On mange mieux pour un poil moins cher au Mahesh Lunch Home mais le service est affreux. Moitié moins cher et deux fois meilleur, il y a l’Ideal Corner, qui est une très bonne adresse selon moi. Si on est à Colaba, on peut aussi aller Delhi Darbar : ce n’est pas cher et on y mange bien. Même en prenant le taxi aller-retour de Fort, on s’en sortira pour bien moins cher et deux fois meilleur qu’au Mocambo Café & Bar. Pour le shopping, Fabinda propose des articles de vêtements indiens à prix raisonnables mais surtout de bien meilleure qualité que les vêtements baba-cools à touristes qu’on voit un peu partout.
Recommandations d’ordre général L’Inde du Sud est un pays où il est en fait très facile de voyager. C’est très développé, les réseaux de transports sont très denses et très au point. L’hôtellerie est très au point aussi parce qu’il y a un tourisme interne très important dans les villes à temples. En plus c’est vraiment pas cher. A deux, nous nous en sommes sortis à 1300 euros pour un mois tout compris (hôtels, nourriture, transports en train, bus, avion interne, rickshaw et taxi, quelques petits souvenirs…) On trouve un peu de tout dans les boutiques donc pas de panique s’il vous manque quelque chose. Outre les médicaments en tous genre et les articles usuels quand on part en voyage, je recommanderais d’emmener : Une boussole parce que les villes sont grandes et que les noms de rues sont rarement indiquésUne corde à linge pour faire sécher sa lessive (sinon les hôtels ont en général des services de nettoyage pas trop chers)Des cadenas à chiffres et des chaînes pour accrocher son sac à dos dans le train : il y a de petites boucles prévues pour faire passer une chaîne sous chaque siège. Ne pas prendre de la chaîne trop épaisse et prévoir assez de longueur pour pouvoir bien faire le tour (2 fois c’est mieux) du sac à dos. Typiquement, 2 m c’est bien. Il y a partout des rabatteurs et les vendeurs vous sollicitent, mais pas de manière agressive et c’est très facilement gérable. Il suffit de refuser ou / puis d’ignorer gentiment mais sûrement ceux qui ont manifestement quelque chose à vous vendre et ça se passe très bien. Sinon, quiconque a un vrai boulot (taxi, chauffeur de bus, gardien…) a en général un uniforme même réduit à une chemise kaki. Si vous cherchez un renseignement, adressez-vous en priorité à ceux là. Aller au Tamil Nadu sans chercher à apprendre des trucs sur l’hindouisme me parraît peu opportun. Je recommande l’ouvrage Iconographie de l’Hindousime qui permet de mieux comprendre ce que l’on voit. C’est vraiment un strict minimum. Le guide bleu sur l’Inde du Sud n’est pas trop mal pour guider ses visites. Prenez des hotels un minimum confortables. Ailleurs, je suis peu regardant parce qu’il y a toujours des endroits sympas où se poser tranquillement et on n’est à l’hôtel que pour dormir. En Inde du Sud, les endroits tranquilles (cour ombragée, terrasse aves chaises confortables…) manquent cruellement et dans certaines villes (Chennai, Madurai, Trichy…) on peut parfois avoir besoin de se reposer un peu à l’hôtel. Donc évitez les trucs trop glauques, c’est pas si cher que ça pour qu’on doive gratter le moindre centime. D’une manière générale, surtout en ce qui concerne les restaurants, on en a souvent pour son argent. Les restaurants plus chers sont aussi souvent vraiement meilleurs que les autres. Il est assez rare de payer plus cher que ce que ne vaut la nourriture. Si on peut manger correctement pour 100 Rs, un repas à 200 Rs est incomparable de qualité et un repas à 400 Rs est vraiment d’une remarquable finesse. Il y a beaucoup de fruits vendus sur des charettes dans la rue. Ils sont en général très bons. D’ordinaire, je me nourissais de fruits à midi et je ne faisais de vrai repas que le soir. Il vaut en outre mieux manger indien que continental. La nouriture continentale est en général mal faite alors que la cuisine indienne est très variée et intéressante. Ca vaut aussi pour le petit déjeuner.
Si c’était à refaire… … tout pareil à quelques détails près. J’ai à chaque fois passé 2 nuits dans les villes à temple (Madurai, Trichy, Thanjavur) et je me déplaçais en bus / train de l’une à l’autre. Pour ces trois villes, je louerais en fait un taxi et je ne passerais qu’une seule nuit à chaque fois. Voyager en taxi c’est pas terrible parce qu’on ne voit rien du pays mais en l’occurrence, pour le coup, les villes à temples ne sont pas le meilleur endroit pour le bus. Je passerais moins de temps à Chennai et tout le temps gagné dans les villes à temples et à Chennai, je l’emploierai pour aller à Godaikanal après le parc national du Periyar. Je n’irais peut-être pas à Trichy.
Californie en famille English translation pending
Salut à tous 😉 !
Je prépare un voyage en Californie pour juillet 2008 avec nos 2 garçons (ils auront alors 7 & 9 ans). Durée : 3 semaines.
Quelqu'un peut il m'aider à construire un programme évitant des étapes quotdiennes de 500 bornes ? L'idéal étant un programme du style un jour visite/déplacement et le lendemain plus léger avec relax piscine.
Si vous avez sur le parcours des bons petits hôtels "kids welcome" avec piscine, ce serait le vrai truc sympa ou bien dois je préférer le motorhome ?
Quid du trajet vers Las Vegas. La fournaise est elle supportable à cette époque ou bien dois je éviter à tout prix ?
Rando-rencontre dans la forêt de Fontainebleau le dimanche 19 août 2007 English translation pending
🙂Voyageurs-randonneurs voyageuses-randonneuses,
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Cambodge 2007 en famille English translation pending
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Croatie en fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour les routeux. Y-a t'il des gens sur le forum qui ont comme moi un fourgon aménagé??? Moi j'ai un vieux mercédés de 1971- fourgon 407 D roues jumelées que j'ai aménagé en 1979 et qui a roulé sa bosse partout en france, il a une santé de fer et on s'est payé de chouettes vacances avec notre pépére, il est super bien conservé (mieux que moi 😛 Si il y a des routeux dans le même cas, on peut échanger infos. Moi j'aurai besoin infos sur croatie, parait qu'il faut aller dormir dans les campings? J'ai pas l'habitude, j'aime la tranquillité, je suis correcte avec les gens et la nature, donc (place nickel-chrome dès que je parts) Qui as des infos sur amendes stationnements hors terrains de camping? (infos intox ou réel?). Merci et faites-moi signe si vous avez un fourgon-aménagé pour plus infos
Périple Machu Picchu-Ollantaytambo-Písac (Pérou) English translation pending
Hola a todos !
Bon, suis un peu paumée pour mes visites dans le coin de Cuzco, trop de choses à voir !!! J'ai deux programmes : soit : jeudi 6 sept. départ de Cuzco pour Aguas Calientes pour MP (inconvénient avec le train le plus tôt je crois qu'on arrive au MP vers 10h00, est-ce que ça suffit ?), nuit à AC et le vendredi 7 sept. départ pour Ollantaytambo, Pisac et retour à Cuzco. Peut-on caser Urubamba, Moray et Las Salinas ???? Qu'est-ce qui vaut le plus le coup ??? soit : nuit à Ollantaytambo le mercredi 5, jeudi : Urubamba, Moray, Las Salinas et Pisac (faisable ???), retour à Oll. Pour départ le vendredi matin pour le MP, arrivée la plus tôt à 8h20.
Question supplémentaire : est-ce que dans le coin on peut dormir sous la tente ??? Faisable ou pure folie au Pérou ???
Merci et à bientôt j'espère pour pleins de conseils 😉 Lucie
Bon, suis un peu paumée pour mes visites dans le coin de Cuzco, trop de choses à voir !!! J'ai deux programmes : soit : jeudi 6 sept. départ de Cuzco pour Aguas Calientes pour MP (inconvénient avec le train le plus tôt je crois qu'on arrive au MP vers 10h00, est-ce que ça suffit ?), nuit à AC et le vendredi 7 sept. départ pour Ollantaytambo, Pisac et retour à Cuzco. Peut-on caser Urubamba, Moray et Las Salinas ???? Qu'est-ce qui vaut le plus le coup ??? soit : nuit à Ollantaytambo le mercredi 5, jeudi : Urubamba, Moray, Las Salinas et Pisac (faisable ???), retour à Oll. Pour départ le vendredi matin pour le MP, arrivée la plus tôt à 8h20.
Question supplémentaire : est-ce que dans le coin on peut dormir sous la tente ??? Faisable ou pure folie au Pérou ???
Merci et à bientôt j'espère pour pleins de conseils 😉 Lucie
Avis sur itinéraire dans le Nord-Ouest des Etats-Unis English translation pending
Hello,
Voilà, j'ai déjà fait un voyage dans l'ouest américain l'an passé (après avoir découvert Orlando il y a 2 ans)... et comment dire, les grands espaces américains, c'est un peu devenu un besoin 😉...
L'an dernier, c'était un circuit organisé (et je ne regrette pas 😛 : il y a eu du très bon et évidemment qq inconvénients mais dans l'ensemble, c'était très bien)+ une partie en solo : Salt Lake City, Yellowstone***, Grand Tétons**, Bryce***, Capitol Reef, Canyonlands***, Arches**, Mesa Verde*, Monument Valley**, Canyon de Chelly*, Grand Canyon***, Las Vegas, Yosemite** et San Francisco***... On en a pris plein les yeux et l'appareil photo !
Cette année, on s'y prend un peu à la dernirèe minute mais l'envie de re-partir là bas en septembre est assez forte ! Du côté des Rocheuses US et Canadiennes... mais j'aurais besoin de vos avis et conseils avisés...
Notre but : voir les grand parcs... faire des photos et qq petites marches (nous ne sommes pas des grands randonneurs !)...
Voilà donc, je jette qq étapes... si vous pouviez m'aider à y voir + clair (ce qu'il ne faut pas manquer, ce qu'on peut zapper, le temps à y passer sachant qu'on ne randonne pas plus de 3-4h), ce serait sympa ! 😎 Départ en septembre donc... 15 -20 jours max... CALGARY (je cherche un endroit où atterrir !) PARC NATIONAL DE BANFF (Mont Sulphur) LAKE LOUISE et Moraine et faire une incursion dans le Yoho national Park jusqu'au lac Emerald JASPER Promenade des Glaciers (chutes Athabasca et Sunwapta), Mont Edith Cavell, ascension par téléphérique au sommet du Mont Whistler, les lacs Medecine et Maligne, le canyon Maligne. WELLS GRAY PROVINCIAL PARK (Helmken Falls et/ou les Spahat Falls) YOHO National Park GLACIER NATIONAL PARK (Going to the Sun road off course) WATERTON LAKES PARK YELLOWSTONE (la seule grosse frustration de notre voyage précédent... pas eu assez de temps dans ce parc splendide, donc je tiens à y retourner).
D'avance merci de vos conseils
@+ Noa
PS perso : salut Madison, je te réponds bientôt... 😉
Voilà, j'ai déjà fait un voyage dans l'ouest américain l'an passé (après avoir découvert Orlando il y a 2 ans)... et comment dire, les grands espaces américains, c'est un peu devenu un besoin 😉...
L'an dernier, c'était un circuit organisé (et je ne regrette pas 😛 : il y a eu du très bon et évidemment qq inconvénients mais dans l'ensemble, c'était très bien)+ une partie en solo : Salt Lake City, Yellowstone***, Grand Tétons**, Bryce***, Capitol Reef, Canyonlands***, Arches**, Mesa Verde*, Monument Valley**, Canyon de Chelly*, Grand Canyon***, Las Vegas, Yosemite** et San Francisco***... On en a pris plein les yeux et l'appareil photo !
Cette année, on s'y prend un peu à la dernirèe minute mais l'envie de re-partir là bas en septembre est assez forte ! Du côté des Rocheuses US et Canadiennes... mais j'aurais besoin de vos avis et conseils avisés...
Notre but : voir les grand parcs... faire des photos et qq petites marches (nous ne sommes pas des grands randonneurs !)...
Voilà donc, je jette qq étapes... si vous pouviez m'aider à y voir + clair (ce qu'il ne faut pas manquer, ce qu'on peut zapper, le temps à y passer sachant qu'on ne randonne pas plus de 3-4h), ce serait sympa ! 😎 Départ en septembre donc... 15 -20 jours max... CALGARY (je cherche un endroit où atterrir !) PARC NATIONAL DE BANFF (Mont Sulphur) LAKE LOUISE et Moraine et faire une incursion dans le Yoho national Park jusqu'au lac Emerald JASPER Promenade des Glaciers (chutes Athabasca et Sunwapta), Mont Edith Cavell, ascension par téléphérique au sommet du Mont Whistler, les lacs Medecine et Maligne, le canyon Maligne. WELLS GRAY PROVINCIAL PARK (Helmken Falls et/ou les Spahat Falls) YOHO National Park GLACIER NATIONAL PARK (Going to the Sun road off course) WATERTON LAKES PARK YELLOWSTONE (la seule grosse frustration de notre voyage précédent... pas eu assez de temps dans ce parc splendide, donc je tiens à y retourner).
D'avance merci de vos conseils
@+ Noa
PS perso : salut Madison, je te réponds bientôt... 😉
Varanasi (Benarès) ou pas Varanasi? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du Nord avec deux de mes amies du 11 août au 1er septembre. Nous avons prévu le programme suivant :
Arrivée samedi 11 aôut à New Delhi (quel hotel réserver, comment s'y rendre depuis l'aéroport ?) Dimanche à New Delhi : acclimatation lundi : 6h de train jusqu'à Chandigarh (la ville dessinée par Le Corbusier). mardi-mercredi : Mussoorie – Corbett Tiger Reserve jeudi: Rishikesh – Haridwar vendredi: trajet jusqu'à Varanasi (22h de train) samedi-vendredi (1 semaine) : Varanasi samedi-dimanche: Agra (Red Fort – Taj Mahal) lundi: Bharatpur (national parc) mardi-mercredi: Jaipur (6h de train jusqu'à New Delhi) jeudi-samedi: New-Delhi
Est-ce réalisable ? Que nous conseillez-vous : prévoir la visite de Varanasi qui nécessite plus de 40 h de train aller-retour, ou consacrer plus de temps à la visite des autres villes ?
Merci à tous et bonne journée !
Je pars en Inde du Nord avec deux de mes amies du 11 août au 1er septembre. Nous avons prévu le programme suivant :
Arrivée samedi 11 aôut à New Delhi (quel hotel réserver, comment s'y rendre depuis l'aéroport ?) Dimanche à New Delhi : acclimatation lundi : 6h de train jusqu'à Chandigarh (la ville dessinée par Le Corbusier). mardi-mercredi : Mussoorie – Corbett Tiger Reserve jeudi: Rishikesh – Haridwar vendredi: trajet jusqu'à Varanasi (22h de train) samedi-vendredi (1 semaine) : Varanasi samedi-dimanche: Agra (Red Fort – Taj Mahal) lundi: Bharatpur (national parc) mardi-mercredi: Jaipur (6h de train jusqu'à New Delhi) jeudi-samedi: New-Delhi
Est-ce réalisable ? Que nous conseillez-vous : prévoir la visite de Varanasi qui nécessite plus de 40 h de train aller-retour, ou consacrer plus de temps à la visite des autres villes ?
Merci à tous et bonne journée !
Danse africaine? English translation pending
bonjour à tous!
je voudrais savoir si quelqu'un dans ce forum pratique ou à pratiqué la danse africaine?
je vais faire un stage cet été et j'aimerais en savoir plus!
ce que ça vous a apporter, qu'est ce que vous aimer dans cette danse...ect..
merci!
sara
Rencontre VF sur la Côte d'Azur le dimanche 26 août 2007 English translation pending
Bonjour,
je vous propose une rencontre ouverte à tous (y compris les touristes) un peu originale sur la Côte d'azur le dimanche 26 août.
Il s'agit d'une visite de l'arrière-pays niçois qui est superbe (enfin dans les vallées), dans un des plus beau sites du département des Alpes maritimes.
Il y a pas mal de trajet en voiture : Nice, vallée du Var par la RD 6202 (ex N202) par Puget-Théniers et Entrevaux.
Il s'agit d'une petite randonnée très facile que j'ai faite plusieurs fois (1h30 de marche seulement avec pas de dénivelé ou presque, pas besoin de chaussures de randonnée mais éviter les talons hauts tout de même) dans les gorges de Daluis (avec des roches rouges comme dans le département du Var).
Il faudra partir assez tôt (8h ou 8h30) pour éviter les grosses chaleurs et l'éventuel orage de l'après-midi.
Le rendez-vous sera donné à un endroit accessible à tout le monde : devant la gare SNCF de Nice-Ville, où on se regroupera dans les voitures (pour ceux qui viendront avec leur voiture, merci d'indiquer le nombre de places disponibles, 4 pour moi).
J'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt.
Circuit en Gaspésie (Québec) English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous partons au Québec pour 2 semaines en août. Nous allons passer 3 jours à Québec et ensuite nous voulons aller en Gaspésie (nous allons louer une voiture). Et c'est là que nous hésitons sur le circuit à faire. Nous avons penser à 2 possibilités : en partant de Québec nous allons rapidement (en prenant les plus grandes routes) jusqu'à la pointe qui a l'air d'être le coin où il y a le plus de choses à voir. Nous passons plusieurs jours dans la région de Percé et Gaspé. Puis nous revenons par les petites routes sur Québec en longeant le Saint Laurent et en prenant le temps de nous arrêter dans les coins sympas de la côte. Et s'il nous reste assez de temps nous prenons le traversier pour aller faire un tour dans la région de Charlevoix (on aimerait beaucoup y aller). ou alors nous faisons le tour complet de la Gaspésie.
Mais aura-t-on assez de temps ? Et cela vaut-il le coup de voir le reste de la Gaspésie au vu du temps dont on dispose ? Et dernière question, quels vêtements prévoir au mois d'août ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de me conseiller. Cela nous permettra d'optimiser les deux semaines que nous allons passer dans ce superbe pays.
Cécile
Mais aura-t-on assez de temps ? Et cela vaut-il le coup de voir le reste de la Gaspésie au vu du temps dont on dispose ? Et dernière question, quels vêtements prévoir au mois d'août ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de me conseiller. Cela nous permettra d'optimiser les deux semaines que nous allons passer dans ce superbe pays.
Cécile
Vélo-camping en famille le long de la Loire English translation pending
Bonjour
Nous ferons la Loire à vélo avec nos 3 enfants (9, 12 et 15 ans) du 14 au 24 juillet 2007, partant de Angers jusqu'à Blois. Nous comptons camper autant que possible. Y en a-t-il qui sont au courant de la disponibilité des emplacement de camping? Idéalement nous préférerions éviter de faire des réservations à l'avance pour conserver la flexibilité de modifier l'itinéraire. Y a-t-il des chances de trouver de l'hébergement de dernière minute en cas de mauvais temps? Des formules telles que 'Bed & Breakfast' ('Couette et Café') sont-elles disponibles?
Yvan et Andrée
Nous ferons la Loire à vélo avec nos 3 enfants (9, 12 et 15 ans) du 14 au 24 juillet 2007, partant de Angers jusqu'à Blois. Nous comptons camper autant que possible. Y en a-t-il qui sont au courant de la disponibilité des emplacement de camping? Idéalement nous préférerions éviter de faire des réservations à l'avance pour conserver la flexibilité de modifier l'itinéraire. Y a-t-il des chances de trouver de l'hébergement de dernière minute en cas de mauvais temps? Des formules telles que 'Bed & Breakfast' ('Couette et Café') sont-elles disponibles?
Yvan et Andrée
Avis sur itinéraire au Québec en septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un voyage au québec pour septembre.
Voici une tentative d'itinéraire.
Jour 1 départ Bruxelles - Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Trajet Montréal - Québec Jour 4 Québec city Jour 5 Trajet Québec - Baie St-Paul Jour 6 Baie St-Paul - Port-au-persil (Parcd es Hautes Georges) Jour 7 Baie St-Paul - Les Bergeronnes ( Fjord de Saguenay, Tadoussac) Jour 8 Les bergeronnes (Kayak baleine) Jour 9 Les bergeronnes - Cap Chat Jour 10 Cap-Chat - Mont-Louis (parc de la gaspésie) Jour 11 Mont-Louis - Gaspé (parc forillon) Jour 12 Gaspé - Percé (ile bonaventure) Jour 13 Percé Jour 14 Percé - Nouvelle Jour 15 Nouvelle - Parc du bic Jour 16 Parc du bic - Quebéc Jour 17 Québec Jour 18 Québec - Montréal Retour Bruxelles Si vous pouviez me donner quelques conseils sur l'itinéraire proposé? Est-ce que les distances sont trop longues? Je vais p-e faire le voyage dans l'autre sens et terminer par Québec pour ne pas faire les 2 villes l'une après l'autre.
Je ne compte pas aller au Lac Saint-Jean et donc ne pas aller au zoo Saint-Félicien. Est-ce une erreur?
Les cantons de l'est (j'ai p-e un jour de plus), que me conseillez-vous de voir?
Si je ne repasse pas par Québec city, que me conseillez-vous de voir entre Parc du Bic et Montréal? Car c'est trop long en une étape.
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
Je suis en train de planifier un voyage au québec pour septembre.
Voici une tentative d'itinéraire.
Jour 1 départ Bruxelles - Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Trajet Montréal - Québec Jour 4 Québec city Jour 5 Trajet Québec - Baie St-Paul Jour 6 Baie St-Paul - Port-au-persil (Parcd es Hautes Georges) Jour 7 Baie St-Paul - Les Bergeronnes ( Fjord de Saguenay, Tadoussac) Jour 8 Les bergeronnes (Kayak baleine) Jour 9 Les bergeronnes - Cap Chat Jour 10 Cap-Chat - Mont-Louis (parc de la gaspésie) Jour 11 Mont-Louis - Gaspé (parc forillon) Jour 12 Gaspé - Percé (ile bonaventure) Jour 13 Percé Jour 14 Percé - Nouvelle Jour 15 Nouvelle - Parc du bic Jour 16 Parc du bic - Quebéc Jour 17 Québec Jour 18 Québec - Montréal Retour Bruxelles Si vous pouviez me donner quelques conseils sur l'itinéraire proposé? Est-ce que les distances sont trop longues? Je vais p-e faire le voyage dans l'autre sens et terminer par Québec pour ne pas faire les 2 villes l'une après l'autre.
Je ne compte pas aller au Lac Saint-Jean et donc ne pas aller au zoo Saint-Félicien. Est-ce une erreur?
Les cantons de l'est (j'ai p-e un jour de plus), que me conseillez-vous de voir?
Si je ne repasse pas par Québec city, que me conseillez-vous de voir entre Parc du Bic et Montréal? Car c'est trop long en une étape.
Merci pour vos conseils.
Bonne journée
San
Projet personnel d'envoi de matériel hospitalier English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si ce forums est un bon lieu pour ce dont j'aimerai parlé. Pour un projet personnel, des amis et moi avons la possibilité de reunir du materiel hospitalier et de l'envoyé a un etablissement, dans un pays. Cette aide serai surement reconduire chaque année. Notre probleme est de savoir ou? Nous avons refléchi a plusieurs critère de selection: Il faut que le pays soit francophone Il faut que le pays soit en état de besoin Il faut que le pays soit stable politiquement Il faut que le pays ne présente aucun danger de sécurité J'aurai donc besoin d'aide pour savoir vers quoi me tourné, en sachant que le mieux est de rentrer directement en contact avec quelqu'un. Je vous remercie d'avance.
Je ne sais pas si ce forums est un bon lieu pour ce dont j'aimerai parlé. Pour un projet personnel, des amis et moi avons la possibilité de reunir du materiel hospitalier et de l'envoyé a un etablissement, dans un pays. Cette aide serai surement reconduire chaque année. Notre probleme est de savoir ou? Nous avons refléchi a plusieurs critère de selection: Il faut que le pays soit francophone Il faut que le pays soit en état de besoin Il faut que le pays soit stable politiquement Il faut que le pays ne présente aucun danger de sécurité J'aurai donc besoin d'aide pour savoir vers quoi me tourné, en sachant que le mieux est de rentrer directement en contact avec quelqu'un. Je vous remercie d'avance.
De retour de Syrie: informations et conseils (juin 2007) English translation pending
JUIN 2007.
En préambule, je souhaite préciser que mon objectif, à travers l'écriture de ce texte, n'est ni d'être exhaustif ni d'être le plus objectif possible. C'est le recueil d'informations (précises et vérifiées) et l'expression de coups de coeur ou de coups de gueule....
Me voilà donc rentré de Syrie.. Juste hier . tout est encore frais...
Les aspects pratiques en premier lieu....
Quand vous arrivez à DAMAS par avion, possibilités de change ds l'aéroport... Distributeurs de billets.Changeurs de monnaie. Le taux de change au debut juin 2007 est entre 67 et 68 livres syriennes pour un Euro. Ne vous encombrez pas de dollars. l'Euro est parfaitement accepté... Au cas où... le dollar s'échange à 50 livres syriennes.. Le change est presque partout pareil... Donc pas de pb .. Préférer les banques. Mais c'est possible aussi ds la rue..si elles étaient fermées.
Puis ... se rendre à Damas. L'aéroport est à environ 35kms de la ville... Les taxis bien sur seront là.. Le tarif habituel est de 600 livres soit 12 dollars... Je trouve cela assez cher pour le pays mais il est difficile de négocier... Bien que j'aie fait ce trajet pour 400 livres... A 4 heures du matin... Selon votre heure d'arrivée vous pourrez également opter pour le bus.. C'est 10 fois moins cher...
Aller en centre ville... Le centre c'est la place SIRJE.. La station de bus est à environ 500m. C'est là que vous trouverez les hotels en nombre... Du plus minable au 3 étoiles..
ATTENTION.. Bien que présent dans de nombreux guides, l'hotel SULTAN, proche de l'ancienne gare construite par les français (Hijaz) prononcez EIjaz.. est d'un rapport qualité -prix médiocre. Il vit sur sa réputation.. Les chambres, exigues et désuettes, mériteraient un bon coup de rajeunissement. Les salles de bain sont parfois communes et toujours trop petites. Il n'y a pas toujours de chasse d'eau aux toilettes.... Pas de frigo et encore moins de télé qui, je l'avoue, n'est pas indispensable...La seule concession au modernisme est la clim ds certaines chambres... Parfois symbolique d'ailleurs car on vous conseillera à la reception de ne toucher à rien sous peine de tout détraquer...!!! La literie est propre, et le petit déjeuner inclus est correct... Les seuls points positifs de cet hotel... le tout pour un prix variant de 30 à 35 dollars pour 2 (suivant l'individu présent à la réception...) Néanmoins cela continue à être un endroit trés fréquenté et une réservation est souvent nécessaire. Difficile à comprendre....
Il y a de nombreux hotels aux environs dans la même gamme de prix.. Et au confort supérieur...
Du SEMIRAMIS, hotel 5 étoiles pour 120 dollars la nuit ( chambres aux standards européens et tres confortables) au PALMYRA à 40 dollars pour deux en passant par plein d'autres... Pour un prix moyen de 30 dollars vous trouverez sans peine ce que vous cherchez.. Il suffit de marcher dans un rayon de 200 à 300 métres. N'hésitez pas à négocier le petit dejeuner inclus.. 9 fois sur 10 si vous faites mine de partir, ils seront ok...
A ce propos... Les Syriens sont en général trés gentils et hospitaliers. Néanmoins quelques uns d'entre eux pourront vous agacer considérablement en essayant de toujours vous extorquer le double, voire le triple du prix normal... C'est quotidien et fatiguant...
En premier lieu, les chauffeurs de taxi à Damas ne mettront jamais le compteur et vous demanderont à minima le double du prix...
Une course en ville qui vaut normalement 50 livres vous sera facturée la plupart du temps 150 livres. Je sais...cela fait environ 2 euros et ce n'est pas trés cher, en réalité, pour un Européen... Mais, pour ma part, je déteste que l'on me prenne pour cible systématique en pensant que si je suis touriste ...je peux payer !!! Le dernier chauffeur de taxi que j'ai rencontré a même poussé le culot jusqu'a me demander 10 fois le prix normal de la course...!!!!! Parfois trop c'est trop.. Ce n'est plus un jeu où chacun négocie mais une source d'agacement intense..
Dans le meme ordre d'idée.. Les restaurateurs.. Arnaque assurée...Demandez les prix avant sinon, le plus souvent, vous payerez environ le double .. dans la majorité des cas on ne vous détaille pas les prix et le pourboire est largement inclus.. Dans certains resto de la place SIRJE, où les prix sont affichés, on vous comptera des tas de bricoles en plus... Les serviettes en papier ...! Et certains serveurs vous prendront d'office leur pourboire. C'est à mes yeux une pratique innaceptable qui m'a tjrs profondément agacé voire mis en colère, moi qui suis d'ordinaire si calme...
Néanmoins, certains restos sont trés corrects et vous pourrez même trouver de la bière locale à un prix honnête. je pense au " Café des journalistes" . Décoration et style russo- machin truc. mais bonne cuisine et prix doux... Il y en a d'autres.. je vous laisse le soin de découvrir...
Si vous aimez le narghilé... Il y a un "coffee- shop ", probablement un des plus anciens de Damas, prés de la gare: " HIJAZ café" . Fréquenté essentiellement par des hommes, ils accepteront sans problème que vous y alliez avec votre copine ou épouse... Là encore...!!! Une " chicha" est payée 60 livres par un local.. On vous demandera 150... Défendez vous de ces pratiques...Je les trouve peu correctes et génèrent une image désagréable de la Syrie qui mérite mieux que ça... Si vous y allez demandez une chicha à la pomme (TOFA) .. C'est délicieux et sans danger pour l'organisme car le tabac est filtré par l'eau...Si vous avez déjà mangé accompagnez cette chicha d'un "lémon"... Jus de citron coupé d'eau... (30 livres pas plus ..) Par contre il est de bon ton de laisser un pourboire à celui qui viendra vous changer le charbon de bois de votre chicha régulièrement... C'est le secret d'une bonne pipe...la braise... 15 livres feront l'affaire... C'est un bon endroit pour lier connaissance avec les Syriens..
Les jus de fruits... Excellents... Vous pouvez composer les mélanges que vous souhaitez....Là encore attention aux lieux où vous les buvez.. Un grand jus d'orange peut varier de 40 à 75 livres.. Le même jus bien sur.... A vous de voir. Il suffit parfois de marcher 100 métres de plus....
Les cireurs de chaussures... 25 livres maximum. Laver une chemise 50 livres maximum.... Un repas moyen 100 à 200 livres...
Les bus sont trés peu chers... Idem pour les mini bus... Mais là encore demander avant, même si plus généralement, il n'y a pas d'arnaque..
Voilà pour les aspects pratiques.... Inutile d'en dire plus. Vous vous ferez vous-même votre opinion...
Les endroits à ne pas manquer .
DAMAS.- le vieux marché. Des commerces de tout... Une bonne adresse: A l'entrée, 1ère rue à droite . Puis escalier à gauche. Demander Mustafa, un jeune homme hyper sympa qui tient un magasin appelé " My City" à l'étage ... Il prendra bien sur son bénéfice mais ne vous vendra pas de trucs de mauvaise qualité... Le MUST: La mosquée des OMEYADES. Une mosquée d'une rare beauté. Un mélange architectural assez réussi. Ca grouille de vie. Allez-y le soir avant le soleil couchant . Les amateurs de photos prendront un trés grand angle.. 17mm par exemple.. 50 livres l'entrée. Quelques restos admirablement bien restaurés dans la vieille ville.. Certains servent même de la bière...le "LEILAS " offre une belle vue sur la mosquée.
HAMA. Les fameuses NORIA. Mais Hama est surtout un bon point de départ pour aller au " KRAK des chevaliers"; Bien sur il faut repartir à HOMS mais c'est le plus facile par cette route. Evitez de le faire à partir de TARTOUS. c'est plus compliqué. A partir de Homs, il y a une foule de mini bus qui vous déposeront au pied du chateau.. A Hama. Peu d'hotels tous situés au meme endroit. Le NORIA semble offrir un niveau de prestation correcte . 35 dollars la double. Négociez avec le patron qui aime plaisanter... A deux pas du Noria hotel un petit resto ou vous pourrez manger poulet, frites, salades pour un prix trés honnête." Al Boustan" je crois...En direction de la Noria . 100 métres à peine de la sortie arrière de l'hotel
ALEP. Le vieux marché, les savons...et surtout le monastère de St SIMEON; un lieu d'une grande sérénité. A voir absolument. Départs fréquents en Mini-bus pour 12 livres. Le souk bien sûr... Là encore toujours négocier. mais c'est le jeu... Sachez que les prix proposés au départ sont à minima le double de ce qu'ils accepteraient. En général situez le prix à un tiers du prix initial...A vous de discuter .!! Les hotels sont proches de la "Clock Tower". Mais demandez le Sheraton .. C'est le même endroit et tout le monde connaît. Dans la rue, on vous proposera le "spring flower"hotel.. En face du"tourist hotel" . Sauf si vous êtes à court d'argent ..Evitez. Il ya de mailleurs rapports qualité-prix à deux pas.. A l'opposé, en traversant à la Clock Tower. Rue qui mène au Souk également..
Par curiosité, vous irez au BARON hotel.. lieu mythique qui a vu passer certains grands de notre époque... De Gaulle.. Lawrence d'arabie.. etc... Chambres désuettes à 55 dollars.. mais plane une atmosphère propre à ce genre d'hotel. On aime ou on aime pas..!
PALMYRE les hotels sont tous dans la même rue.. La rue principale, pas loin du musée. A vous de choisir celui qui vous convient le mieux. Entre 15 et 40 dollars.. Généralement vides à cette époque de l'année.
Vous pourrez sans peine visiter les ruines par vous même. Gratuit sauf pour l'amphithéatre. Trés beau site.
TARTOUS
Rien de bien intéressant dans cette ville. Cela offre un point de chute pour la nuit afin de ne pas refaire le même trajet pour le retour sur Damas. Situé en bord de mer... Une excellente adresse d'hotel. le BLUE BEACH. Face à la mer. Central. 20 dollars une chambre propre et confortable. pas de petit dej. mais un trés bon rapport qualité prix. Une seule gare routière pour repartir à DAMAS. transport KADMOUS; départs réguliers . 130 livres environ.
BOSRA
A partir de Damas.. Station de bus BARAMKE. Faisable aller et retour ds la journée... Un superbe ampithéatre.. Puis un petit tour de la vieille ville que vous pouvez aisément faire à pied. Le bus vous reprend au pied de l'amphithéâtre. Parfois complet. Evitez de loger à Bosra. Peu d'hotels pas chers..
pour ceux qui veulent aller A BEIRUT ou à AMMAN...
Damas>>>> Amman 4 heures de bus et 350 livres. Damas >>>> Beirut 6 heures de route.
Point de départ ; station de bus BARAMKE. 1 km de la gare. faisable à pied sans pb..
Pour ceux qui veulent aller en Turquie... Nombreux bus. A partir d'Alepp c'est le plus facile. Compter entre 15 et 20 heures de bus pour Istambul. 150 livres environ; trajet de nuit.
En conclusion.
Il faut en moyenne 15jours pour visiter l'essentiel de la Syrie. La meilleure époque est mai-juin; Avant il peut faire mauvais et aprés il fait trop chaud... Il est trés facile de voyager par ses propres moyens dans ce pays.Les bus sont fréquents, vraiment peu chers et bien entretenus. Les chauffeurs sont prudents et il y a peu d'accidents. Le point faible reste l'hotellerie.. non pas qu'il n'y ait pas suffisamment d'hotels mais le niveau n'est pas excellent...moi qui étais au Cambodge le mois dernier.., il ya un monde à dire. Enfin, et c'est le plus dommageable pour ce pays, certaines pratiques de prix sont détestables. Cela finit par fatiguer... Il me restera néanmoins une impression agréable de ce pays et je sais qu'on peut y trouver des gens charmants.
Me voilà donc rentré de Syrie.. Juste hier . tout est encore frais...
Les aspects pratiques en premier lieu....
Quand vous arrivez à DAMAS par avion, possibilités de change ds l'aéroport... Distributeurs de billets.Changeurs de monnaie. Le taux de change au debut juin 2007 est entre 67 et 68 livres syriennes pour un Euro. Ne vous encombrez pas de dollars. l'Euro est parfaitement accepté... Au cas où... le dollar s'échange à 50 livres syriennes.. Le change est presque partout pareil... Donc pas de pb .. Préférer les banques. Mais c'est possible aussi ds la rue..si elles étaient fermées.
Puis ... se rendre à Damas. L'aéroport est à environ 35kms de la ville... Les taxis bien sur seront là.. Le tarif habituel est de 600 livres soit 12 dollars... Je trouve cela assez cher pour le pays mais il est difficile de négocier... Bien que j'aie fait ce trajet pour 400 livres... A 4 heures du matin... Selon votre heure d'arrivée vous pourrez également opter pour le bus.. C'est 10 fois moins cher...
Aller en centre ville... Le centre c'est la place SIRJE.. La station de bus est à environ 500m. C'est là que vous trouverez les hotels en nombre... Du plus minable au 3 étoiles..
ATTENTION.. Bien que présent dans de nombreux guides, l'hotel SULTAN, proche de l'ancienne gare construite par les français (Hijaz) prononcez EIjaz.. est d'un rapport qualité -prix médiocre. Il vit sur sa réputation.. Les chambres, exigues et désuettes, mériteraient un bon coup de rajeunissement. Les salles de bain sont parfois communes et toujours trop petites. Il n'y a pas toujours de chasse d'eau aux toilettes.... Pas de frigo et encore moins de télé qui, je l'avoue, n'est pas indispensable...La seule concession au modernisme est la clim ds certaines chambres... Parfois symbolique d'ailleurs car on vous conseillera à la reception de ne toucher à rien sous peine de tout détraquer...!!! La literie est propre, et le petit déjeuner inclus est correct... Les seuls points positifs de cet hotel... le tout pour un prix variant de 30 à 35 dollars pour 2 (suivant l'individu présent à la réception...) Néanmoins cela continue à être un endroit trés fréquenté et une réservation est souvent nécessaire. Difficile à comprendre....
Il y a de nombreux hotels aux environs dans la même gamme de prix.. Et au confort supérieur...
Du SEMIRAMIS, hotel 5 étoiles pour 120 dollars la nuit ( chambres aux standards européens et tres confortables) au PALMYRA à 40 dollars pour deux en passant par plein d'autres... Pour un prix moyen de 30 dollars vous trouverez sans peine ce que vous cherchez.. Il suffit de marcher dans un rayon de 200 à 300 métres. N'hésitez pas à négocier le petit dejeuner inclus.. 9 fois sur 10 si vous faites mine de partir, ils seront ok...
A ce propos... Les Syriens sont en général trés gentils et hospitaliers. Néanmoins quelques uns d'entre eux pourront vous agacer considérablement en essayant de toujours vous extorquer le double, voire le triple du prix normal... C'est quotidien et fatiguant...
En premier lieu, les chauffeurs de taxi à Damas ne mettront jamais le compteur et vous demanderont à minima le double du prix...
Une course en ville qui vaut normalement 50 livres vous sera facturée la plupart du temps 150 livres. Je sais...cela fait environ 2 euros et ce n'est pas trés cher, en réalité, pour un Européen... Mais, pour ma part, je déteste que l'on me prenne pour cible systématique en pensant que si je suis touriste ...je peux payer !!! Le dernier chauffeur de taxi que j'ai rencontré a même poussé le culot jusqu'a me demander 10 fois le prix normal de la course...!!!!! Parfois trop c'est trop.. Ce n'est plus un jeu où chacun négocie mais une source d'agacement intense..
Dans le meme ordre d'idée.. Les restaurateurs.. Arnaque assurée...Demandez les prix avant sinon, le plus souvent, vous payerez environ le double .. dans la majorité des cas on ne vous détaille pas les prix et le pourboire est largement inclus.. Dans certains resto de la place SIRJE, où les prix sont affichés, on vous comptera des tas de bricoles en plus... Les serviettes en papier ...! Et certains serveurs vous prendront d'office leur pourboire. C'est à mes yeux une pratique innaceptable qui m'a tjrs profondément agacé voire mis en colère, moi qui suis d'ordinaire si calme...
Néanmoins, certains restos sont trés corrects et vous pourrez même trouver de la bière locale à un prix honnête. je pense au " Café des journalistes" . Décoration et style russo- machin truc. mais bonne cuisine et prix doux... Il y en a d'autres.. je vous laisse le soin de découvrir...
Si vous aimez le narghilé... Il y a un "coffee- shop ", probablement un des plus anciens de Damas, prés de la gare: " HIJAZ café" . Fréquenté essentiellement par des hommes, ils accepteront sans problème que vous y alliez avec votre copine ou épouse... Là encore...!!! Une " chicha" est payée 60 livres par un local.. On vous demandera 150... Défendez vous de ces pratiques...Je les trouve peu correctes et génèrent une image désagréable de la Syrie qui mérite mieux que ça... Si vous y allez demandez une chicha à la pomme (TOFA) .. C'est délicieux et sans danger pour l'organisme car le tabac est filtré par l'eau...Si vous avez déjà mangé accompagnez cette chicha d'un "lémon"... Jus de citron coupé d'eau... (30 livres pas plus ..) Par contre il est de bon ton de laisser un pourboire à celui qui viendra vous changer le charbon de bois de votre chicha régulièrement... C'est le secret d'une bonne pipe...la braise... 15 livres feront l'affaire... C'est un bon endroit pour lier connaissance avec les Syriens..
Les jus de fruits... Excellents... Vous pouvez composer les mélanges que vous souhaitez....Là encore attention aux lieux où vous les buvez.. Un grand jus d'orange peut varier de 40 à 75 livres.. Le même jus bien sur.... A vous de voir. Il suffit parfois de marcher 100 métres de plus....
Les cireurs de chaussures... 25 livres maximum. Laver une chemise 50 livres maximum.... Un repas moyen 100 à 200 livres...
Les bus sont trés peu chers... Idem pour les mini bus... Mais là encore demander avant, même si plus généralement, il n'y a pas d'arnaque..
Voilà pour les aspects pratiques.... Inutile d'en dire plus. Vous vous ferez vous-même votre opinion...
Les endroits à ne pas manquer .
DAMAS.- le vieux marché. Des commerces de tout... Une bonne adresse: A l'entrée, 1ère rue à droite . Puis escalier à gauche. Demander Mustafa, un jeune homme hyper sympa qui tient un magasin appelé " My City" à l'étage ... Il prendra bien sur son bénéfice mais ne vous vendra pas de trucs de mauvaise qualité... Le MUST: La mosquée des OMEYADES. Une mosquée d'une rare beauté. Un mélange architectural assez réussi. Ca grouille de vie. Allez-y le soir avant le soleil couchant . Les amateurs de photos prendront un trés grand angle.. 17mm par exemple.. 50 livres l'entrée. Quelques restos admirablement bien restaurés dans la vieille ville.. Certains servent même de la bière...le "LEILAS " offre une belle vue sur la mosquée.
HAMA. Les fameuses NORIA. Mais Hama est surtout un bon point de départ pour aller au " KRAK des chevaliers"; Bien sur il faut repartir à HOMS mais c'est le plus facile par cette route. Evitez de le faire à partir de TARTOUS. c'est plus compliqué. A partir de Homs, il y a une foule de mini bus qui vous déposeront au pied du chateau.. A Hama. Peu d'hotels tous situés au meme endroit. Le NORIA semble offrir un niveau de prestation correcte . 35 dollars la double. Négociez avec le patron qui aime plaisanter... A deux pas du Noria hotel un petit resto ou vous pourrez manger poulet, frites, salades pour un prix trés honnête." Al Boustan" je crois...En direction de la Noria . 100 métres à peine de la sortie arrière de l'hotel
ALEP. Le vieux marché, les savons...et surtout le monastère de St SIMEON; un lieu d'une grande sérénité. A voir absolument. Départs fréquents en Mini-bus pour 12 livres. Le souk bien sûr... Là encore toujours négocier. mais c'est le jeu... Sachez que les prix proposés au départ sont à minima le double de ce qu'ils accepteraient. En général situez le prix à un tiers du prix initial...A vous de discuter .!! Les hotels sont proches de la "Clock Tower". Mais demandez le Sheraton .. C'est le même endroit et tout le monde connaît. Dans la rue, on vous proposera le "spring flower"hotel.. En face du"tourist hotel" . Sauf si vous êtes à court d'argent ..Evitez. Il ya de mailleurs rapports qualité-prix à deux pas.. A l'opposé, en traversant à la Clock Tower. Rue qui mène au Souk également..
Par curiosité, vous irez au BARON hotel.. lieu mythique qui a vu passer certains grands de notre époque... De Gaulle.. Lawrence d'arabie.. etc... Chambres désuettes à 55 dollars.. mais plane une atmosphère propre à ce genre d'hotel. On aime ou on aime pas..!
PALMYRE les hotels sont tous dans la même rue.. La rue principale, pas loin du musée. A vous de choisir celui qui vous convient le mieux. Entre 15 et 40 dollars.. Généralement vides à cette époque de l'année.
Vous pourrez sans peine visiter les ruines par vous même. Gratuit sauf pour l'amphithéatre. Trés beau site.
TARTOUS
Rien de bien intéressant dans cette ville. Cela offre un point de chute pour la nuit afin de ne pas refaire le même trajet pour le retour sur Damas. Situé en bord de mer... Une excellente adresse d'hotel. le BLUE BEACH. Face à la mer. Central. 20 dollars une chambre propre et confortable. pas de petit dej. mais un trés bon rapport qualité prix. Une seule gare routière pour repartir à DAMAS. transport KADMOUS; départs réguliers . 130 livres environ.
BOSRA
A partir de Damas.. Station de bus BARAMKE. Faisable aller et retour ds la journée... Un superbe ampithéatre.. Puis un petit tour de la vieille ville que vous pouvez aisément faire à pied. Le bus vous reprend au pied de l'amphithéâtre. Parfois complet. Evitez de loger à Bosra. Peu d'hotels pas chers..
pour ceux qui veulent aller A BEIRUT ou à AMMAN...
Damas>>>> Amman 4 heures de bus et 350 livres. Damas >>>> Beirut 6 heures de route.
Point de départ ; station de bus BARAMKE. 1 km de la gare. faisable à pied sans pb..
Pour ceux qui veulent aller en Turquie... Nombreux bus. A partir d'Alepp c'est le plus facile. Compter entre 15 et 20 heures de bus pour Istambul. 150 livres environ; trajet de nuit.
En conclusion.
Il faut en moyenne 15jours pour visiter l'essentiel de la Syrie. La meilleure époque est mai-juin; Avant il peut faire mauvais et aprés il fait trop chaud... Il est trés facile de voyager par ses propres moyens dans ce pays.Les bus sont fréquents, vraiment peu chers et bien entretenus. Les chauffeurs sont prudents et il y a peu d'accidents. Le point faible reste l'hotellerie.. non pas qu'il n'y ait pas suffisamment d'hotels mais le niveau n'est pas excellent...moi qui étais au Cambodge le mois dernier.., il ya un monde à dire. Enfin, et c'est le plus dommageable pour ce pays, certaines pratiques de prix sont détestables. Cela finit par fatiguer... Il me restera néanmoins une impression agréable de ce pays et je sais qu'on peut y trouver des gens charmants.
Travailler et vivre à Madrid! English translation pending
Bonjour a vous!!!!!!!!!!
Je part vivre au mois de Octobre en espagne extactement a Madrid, je cherche des personnes qui connaiterais cette ville, ...les espagnols sont ils accuillants ??? la vie a Madrid est elle chere ?? y a t il beaucoup de francais ???
merci pour vos reponses,
Amicalement, ludo .............
Je part vivre au mois de Octobre en espagne extactement a Madrid, je cherche des personnes qui connaiterais cette ville, ...les espagnols sont ils accuillants ??? la vie a Madrid est elle chere ?? y a t il beaucoup de francais ???
merci pour vos reponses,
Amicalement, ludo .............
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Mauvaise réputation des touristes à l'étranger English translation pending
j'apprend que le touriste français est très mal vu hors-frontière, l'américain est méprisé (a cause de Bush) et le français évité !
faut se dire quoi ? belge, suisse, luxembourgeois...
French ? oh my god!
First time in India? Premier voyage en Inde? 2001 English translation pending
Bon, je me lance. J'espère en tout cas, que vous allez bien vous marrez comme moi, je me marre à chaque fois que je relis le récit de ce premier voyage en Inde.....
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Samedi 31 mars 2001
6h30 !! C’est l’heure, c’est le moment, c’est l’instant, c’est le jour J !! Thierry fait couler le café, Marie fait couler la douche…
7h30. Il fait seulement 7°…brrrrrrrrrr…..vite vite un bus 71 qui nous mène à la gare centrale de Bruxelles puis, le train jusqu’à Zaventem. Ce sont les vacances scolaires de Pâques et il y a un monde fou !! Nous montons au resto qui donne sur les pistes et nous enfilons un petit-déjeuner en imaginant notre futur voyage. A peine avons-nous décollé que nous atterrissons déjà 40 minutes plutard à Roissy Charles de Gaulle. Notre avion ne décollant qu’à 16h, cela nous donne le temps de mettre notre sac à dos en consigne et de prendre un RER pour Paris car j’ai envie de boire un bon café crème au bord du canal St Martin. Hélas, le personnel du-dit RER est en grève et nous sommes condamnés à passer le restant de la journée à l’aéroport. Cela passe assez vite car il y tellement de choses à voir dans un aéroport. Comme nous n’avons chacun qu’un seul sac à dos très léger que nous garderons en cabine, l’enregistrement est rapide.
Une heure avant d’embarquer, nous sommes déjà à la gate 44. L’avion également. « C’est un boeing 747 des années ’70 » me dit Thierry. Il a l’air un peu vieux mais il est joli et original, chaque fenêtre est décorée avec des dessins indiens. Au compte-goutte, le personnel naviguant arrive. « Thierry, tu as vu le personnel de bord ? » « Oui, les hôtesses, c’est pas vraiment les miss monde qu’on voit dans les magazines » « Non, je voulais surtout que tu regardes l’état du costume des hommes. » « Ah oui, effectivement, le bord de leur col de chemise et veston est complètement élimés…. » « Ben, j’espère que l’avion n’est pas dans le même état…. »
Nous devrions décollés à 16h. Or, je vois qu’il est 17h….heu...…….18h et pas de nouvelles mais, tout à coup, nous entendons un appel dans le micro.
-« Les passagers du vol Air India 140 à destination de Delhi sont priés de patienter un instant, l’avion est en réparation…. »
-« Hein ?!?! Quoi ?!?!? Hé Thierry, moi je monte pas dans cet avion ». Il me corrige : « L’avion est en préparation »….….Ouf !!
Nous pouvons enfin embarquer vers 18h15. Nos sièges sont superbement bien placés à la première rangée, et Thierry pourra allonger ses jambes. Tiens, il y a déjà quelqu’un à sa place. C’est un monsieur indien. « Excuse me sir, but you took my place » « No, it’s my seat» « Sorry, but look once to your embarkment card and you will see that you are wrong. I have the window and my wife, the middle seat» « grrrrrrr……»”
Il se lève en râlant et recule de 2 places……Voilà notre premier contact avec l’Inde. ….
19h30. Un petit en-cas nous est servi. Bonne nouvelle : mousse de poisson sur toast. Mauvaise nouvelle : les toast font 3x2cm !! Est-ce là notre souper ?!?! Mauvaise langue que je suis. …….Une heure plu tard, notre hôtesse nous apporte un sachet de cacahuètes…..
L’avion traverse de grands trous d’air et je ne me sens pas trop bien. Assez mal en tout les cas pour ne pas avoir envie de manger ce bon repas indien qui arrive. C’est Thierry qui mange tout : poulet tandoori et mouton. L’odeur des épices me retourne l’estomac et je suis à 2 doigts de crier « Raoul »….…
Mais cela n’arrivera pas, je l’ai décidé !!
Autre chose : le pilote…..mais quelle babelutte celui-là !!
- « A votre gauche, vous pouvez admirer les Alpes » - « Si vous regardez à droite, vous verrez les Carpates » - « Attention, nous allons survoler….
En fait, il nous fait un cours de géographie. C’est super sympa. Non seulement, il nous pilote, mais en plus, il nous explique tout ce qu’il voit sur son chemin. Je me demande si je dois lui donner un pourboire en descendant de l’avion…….
Je parviens, malgré les turbulences qui ne cessent, à m’endormir.
Voilà qu’à 4h du matin, Mr le professeur de géographie réveille 700 passagers, juste pour dire que nous passons la frontière pakistanaise !!!
Mais il a eu raison, notre guide. La frontière entre le Pakistan et l’Inde est complètement illuminée. Je ne situe pas trop exactement le tronçon illuminé mais là, c’est géant !! Merci !!
Dimanche 1 avril 2001
5h13. Les formalités administratives accomplies, nous sommes les premiers à passer le hall de sortie de l'aéroport de Delhi. Un hall triste, éclairé de néons crasseux et quelques fans fatigués qui tournent au ralenti.
Il y a là, au milieu de ce hall, une femme assise sur une chaise branlante. Autour d’elle, des dizaines de personnes à même le sol qui tâtonnent, ouvrent, contrôle et trient des centaines colis. Ils lui crient le nom du destinataire (sans doute) et elle l’inscrit dans un vieux carnet tout destroy et jauni. Je regarde de plus près…..ah oui, je ne me suis pas trompée….c’est bien ce que je pensais avoir lu...ce sont des colis qui viennent d’arriver avec Fédéral Express…..
Il est un peu plus de 5h30 quand on sort de l’aéroport mais nous ne sommes pas seul……………..Une nuée de rickshaw nous saute dessus pour nous emmener en ville !!! C’est une véritable plaie…
Hé là, moi pas me faire avoir hein !! J’ai bien lu mon guide avant de partir et je sais qu’il y a le bus 780 qui va en ville pour à peine quelques sous. Il y a bien 2-3 bus devant l’entrée mais il n’y a personne à l’intérieur. Les rickshawallas nous disent que les chauffeurs de bus sont en grève et qu’il n’y a pas d’autre solution que de partir avec eux…. D’après notre guide, l’arrêt de bus se trouve de l’autre côté de la rue. On s’engage donc dans la pénombre………..et c’est là que je la vois !!!
Elle est très foncée, je dirais même racée, la tête bien haute comme pour défier les nouveaux arrivants. Ils ont bien fait ça, on dirait une vraie !!! « Waow !! T’as vu ? Ils ont fait, comme chez nous à Blankenberge, à la côte belge, une statue pour accueillir les touristes !! » « Oui, oui, Marie, il est temps que tu te reposes… » « Mais non, regarde !! On dirait une vraie !! « Marie…………. c’est une vraie….……...................vache ….. »
La honte……Pourtant je le savais. Cela faisait un an que je me documentais sur ce pays. J’ai tout vu, tout lu, tout entendu à propos de l’Inde….. Je suis à peine depuis 10 minutes sur le sol indien et voilà que je suis déjà perturbée….…. Hé non, ce n’est pas un poisson d’avril. Devant l’aéroport de Delhi ce samedi 01 avril 2001, il y a des vaches qui se baladent tranquillement… Tant que l’on n’est pas plongé dedans, on ne peut pas réaliser. Aucun livre, aucun documentaire, aucun récit ne peut remplacer la réalité, les bruits, les odeurs, la langue, les couleurs….
Décidément, il est temps que je me repose….
Après une promenade dans les environs de l’aéroport, nous y revenons et montons dans le premier bus dont le chauffeur nous confirme la destination du centre-ville. Là, pendant une heure, nous attrapons l’Inde en pleine poire !! Il n’est que 6h30 et il fait déjà 21°. Le chauffeur de bus se fraye un chemin à coup de klaxon comme si c’était une urgence. Ca nous dépasse déjà. Mais le pire, c’est ce que nous voyons tout au long du chemin. Nous en restons muets. De fatigue bien sur, mais également de stupéfaction de voir ce que l’on voit…… Tout ces gens qui dorment sur les trottoirs au milieu des vaches, singes, chiens, chèvres, cochons, corbeaux, de la crasse, de la puanteur partout. C’est tellement loin de nos réalités d’occidentaux…
Et soudain, le chauffeur de bus ralenti et nous dit de descendre. « Ok, you can go. It’s here. » « Are you sure this is the centre of Delhi? Connaught Place? » « Sure, no problem » (on l’entendra souvent ce “no problem”…)
No problem, no problem…..C’est vite dit ça…..
C’est sur, on s’est fait avoir, c’est pas le centre ici, ça doit encore être la banlieue…...mais….Connaught Place, ça devrait être plus moderne, non ? Plus vivant, non ? Heu, j’ sais pas moi, un peu plus occidental quoi, avec des belles rues bien tracées, histoire que je sois pas trop paumée….. Au lieu de cela, je ne vois que des trottoirs défoncés et de la saleté partout autour de nous. Qu’à cela ne tienne, j’ouvre mon guide pour me situer un peu. « Bon, allons jusqu’au coin de la rue voir si on trouve une plaque qui nous donne le nom de cet endroit » « Heu, je vois rien » « C’est pas grave. Il y a un Sikh là qui arrive. On va lui demander »
Il est grand et à l’air d’avoir bien capté notre désarroi…. « Can I help you? » « Yes, thank you. We are a little bit lost and we are looking for the Connaught place and a room. » « No problem, I can call you a rickshaw and tell him the adress of a good room» « Oh Thank you so much » « You’re welcome »
Dans la seconde qui suit, alors que l’on n’avait pas vu un seul véhicule circuler dans le coin depuis notre arrivée dans le quartier, un rickshaw arrive de nulle part. C’est magique non ?!?!?
Après une petite conversation entre le sikh et le chauffeur (évidemment, on sait pas ce qu’ils se disent), nous payons 10 rps. et nous nous installons pour une première course dans cet engin pétaradant. Nous savons bien évidemment que le chauffeur recevra une petite commission de l’hôtel où il nous emmène, mais ce n’est pas grave. On est tellement fatigués qu’on n’a plus de courage. Arrivés à l’hôtel Red Castel dans le quartier de Karol Bagh, on nous annonce 1500 rps. pour une chambre. Ca à l’air cher non ? Mais trop fatigués pour discuter, nous nous installons dans le petit salon dans le hall et attendons que la chambre soit prête. Le-dit hall est dallé de marbre et la cage d’escalier est tout en fer forgé. C’est très chic…..Le patron vient s’installer avec nous pour faire plus ample connaissance et nous offre un café. Cela nous fait du bien car nous n’avons encore rien ingurgité depuis l’avion. Arrive un gars ….. C’est, visiblement, un copain du patron qui veut tout savoir sur nous et parle même quelques mots de français. Nous intégrons enfin notre chambre. Elle est assez sympa. Un grand lit de 2 personnes, un petit frigo, une télé, une salle de bain et, de la fenêtre, nous avons une vue sur un joli petit parc. Nous prenons une douche et redescendons.
Notre « nouvel ami » est toujours là. Il nous propose d’aller à son agence. Il nous trouve tellement sympathique qu’il veut nous offrir un tour de la ville gratuit. Vu qu’on n’a pas de projets précis, on accepte. De toute façon, on a pas envie de se casser la tête le premier jour…. On embarque dans une belle voiture blanche, on dirait une voiture de ministre, une Tata ambassador et on roule….50 m !!! Ils sont fous ou quoi !!...on aurait pu les faire à pied !! L’agence d’Ali n’est pas très grande, 3x2 m à tout casser. Malgré le fan qui tourne au plafond, il fait une chaleur étouffante et cela fait maintenant plus de 36h que nous n’avons pas dormi, ça commence à être dur-dur…… Evidemment, Ali et son cousin sont très sympas. Ils nous offrent le thé, nous montrent les dizaines de livres d’or signés par leurs précédents clients, étalent leurs cartes géographiques de l’Inde, les photos magnifiques du Cashmire, région d’origine d’Ali.
On lui explique que le Cashmire n’est pas prévu au programme, que nous avons un avion à prendre dans 15 jours à Mumbai, que nous sommes fatigués et que nous allons réfléchir…. « No problem…..i can make you a good trip…and a good price » « Thank you Ali, but we have no idea what will be our plans. We have to think » « Look, you can have a car with driver for 1 week, 7 days and I can book you hotels, so, no worry, everything will be ok » « Ok, say what you propose and we will see » « You can go to Agra, Jaipur, Pushkar, Udaipur and come back to Delhi»« No, it’s not a good idea, we go to Mumbai. » « No problem, I can book train tickets from Udaipur to Mumbai and rooms for you till Udaipur »
En fait, Ali n’a pas d’autorisation de rouler au-delà de la frontière du Rajasthan. « Ca à l’air sympa comme proposition, qu’est-ce que t’en penses Thierry ?» « Oui, c’est pas mal. Comme ça, on ne doit plus se tracasser, tout est déjà réservé. En plus, demandons un ticket de train pour Daman, ça nous fera du bien. On veut de toute façon s’y arrêter 2-3 jours. » « Bon, je demande le prix maintenant….» « Ok, say us exactly what you porpose and give us a price. » « Look this programme: You have a car with driver for 8 days. Visit of Agra, Fathepur-Sikri, Jaipur, Amber, Pushkar, Udaipur. 7 nights in good hotels + 1 train ticket Udaipur-Ahmedabad+ 1 train ticket Ahmedabad-Vapi + 1 train ticket Vapi-Mumbai for only……….(et c’est là que vous commencer à rire comme des baleines)……………30000 rps…..…..and because you are good persons, i offer you a car for free today to visit Delhi »
Oui, vous avez bien lu, 30.000 rps !!! Le pire, c’est que grâce ou à cause de la chaleur suffocante, le décalage horaire, l’absence de repas depuis l’avion, le baratinage des 2 zouaves qu’on a en face de nous, le fait qu’on ne nous a pas lâché une seconde depuis la descente du bus, et bien, on ne fait pas du tout la conversion en euros, on n’a rien vu venir et on ne réagit pas !! Ou plutôt, on réagit comme des triples cons et on acquiesce à tout !! On signe et on paie directement sans réfléchir…..sauf que je sais que maintenant, on a plus un balle sur nous et qu’on doit trouver un distributeur de billet. « No problem, you can take my car and driver to get some money »
Quelle gentillesse...grrrrrrr. Là, il est trop sympa non ?!?!?
Nous sortons de l’agence et la voiture nous attend déjà pour aller à la banque. Nazir, notre chauffeur pour la journée, nous dépose à Connaught Place (on l’aura quand même vu) afin de manger un bout dans un petit snack le long des colonnades. Alors que nous sortons du snack, deux petits cireurs nous accostent. Thierry porte des bottines en toile et moi, je suis en tong. Pas de bol pour eux mais nous leur achetons une bouteille de coca et des chapatis. Ils s’en vont tout heureux. On se promène un peu dans le parc central mais nous sommes tout de suite suivi par une gamine à l’air pitoyable, genre, 8-9 ans avec un bébé dans les bras. « One roupee pleeeeeeeeease, one roupee for my baby…. » C’est très dur de vivre ça pour la première fois. Je ne sais pas du tout comment réagir. Je lui donne quelque chose ou je continue sans la regarder ? De toute façon, elle nous suit partout. Un sikh s’approche de nous et nous dit qu’il ne faut absolument rien donner aux enfants car ils doivent souvent remettre leur argent à des adultes pas toujours sympa avec eux. Mais si l’on veut faire des offrandes, « no problem » nous pouvons aller avec lui au temple sikh qui se trouve juste à côté. Nous accompagnons donc ce monsieur et nous nous baladons dans des petites ruelles. Il s’intéresse fort à nous, veut tout savoir sur la Belgique, quel est le but de notre voyage. Avant d’arriver au temple, il nous invite à monter chez lui qui, en fait, ……….n’est qu’un bureau !! Voilà qu’on s’y fait reprendre !! Il nous étale ses prospectus tous pourris ….Holà stop !!! On a déjà assez donné !! Nous déguerpissons et rejoignons Nazir.
13h. Il fait très chaud. Il règne une pollution indescriptible sur la ville. On s’arrête au Raj Gath, mémorial au Mahatma Gandhi au bord de la Jamuna, au temple du Lotus, au fort rouge et à la colonne du Qutb Minar. De là, nous allons jusqu’à l’ India Gate. Nous restons un moment à nous balader dans les pelouses aux alentours de l'arche mais l’on nous alpague de toutes parts. L’un avec un singe acrobate, l’autre avec un cobra. On veut tout nous vendre : des cartes postales, des tee-shirts, des ballons et des gadgets chinois. On stoppe également un petit coup au parlement où les singes squattent les jardins. Nazir nous explique que pour se faire un petit plus, il emmène les touristes dans des emporiums (magasins agrées par le gouvernement), et nous demande si ça ne nous ennuierait pas. Si c’est si gentiment demandé, pas de problème mais à une condition : pas d’arnaque hein !! On a déjà eu assez pour aujourd’hui !! On achète rien mais cela donne une vague idée des prix pratiqués.
Le soleil se couche déjà et nous rentrons à l’hôtel pour prendre une douche. A peine sortie de la salle de bain, l’électricité se coupe et nous entendons un boucan d’enfer. C’est un groupe électrogène qui se met en route tout à côté de notre chambre… Nous voulons ressortir pour aller souper mais le patron de l’hôtel nous dit que c’est hyper dangereux de sortir seul dans ce quartier et surtout quand il n’y a plus d’électricité……Il nous propose de nous offrir un taxi et nous allons manger un bout au Nirula’s restaurant. On y mange, oui, je sais, c’est pas très indien, un chili con carne et des pâtes au poulet.
Là, maintenant, on est complètement mort de fatigue et on rentre dormir. Mais arrivés dans la chambre, le groupe électrogène tourne toujours et la chambre est puante et bleue des émanations de pétrole qui entrent par les aérations de la salle de bain !!
-« Hey, our room is stincking!! What’s that?!?!? » -« No problem sir, it will be stop in a few minutes» -« Be sure, because we are very tired » -« No problem sir, I promiss»
-« Ok, I have to call. How much is it for a phonecall to Belgium? » -« Only 5 roupees for 1 minut. »
Après avoir rassurés les enfants qui sont restés à Bruxelles, nous regagnons notre chambre.
Le bruit infernal du générateur s’arrête et l’électricité revient...c'est enfin l'heure de dormir.....🤪
Hébergement en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ne connaissant ni les capacités d'hébergement, ni l'affluence touristique je suis partagée entre la tentation de réserver les hébergements avant le départ (mais bonjour les contraintes une fois sur place 😕) et l'envie de partir dans une optique "on verra quand on y sera" (mais pas vraiment envie de galérer pendant des heures chaque jour pour trouver un toit si le rapport offre/demande est tendu 🤪).
Ceux qui connaissent en pensent quoi ?
Il est peut-être utile que je précise les zones géographiques convoitées 😎 : Maramures, Bucovine, Sulina, et Transylvanie (sans doute dans les environs de Sibiu).
Ne connaissant ni les capacités d'hébergement, ni l'affluence touristique je suis partagée entre la tentation de réserver les hébergements avant le départ (mais bonjour les contraintes une fois sur place 😕) et l'envie de partir dans une optique "on verra quand on y sera" (mais pas vraiment envie de galérer pendant des heures chaque jour pour trouver un toit si le rapport offre/demande est tendu 🤪).
Ceux qui connaissent en pensent quoi ?
Il est peut-être utile que je précise les zones géographiques convoitées 😎 : Maramures, Bucovine, Sulina, et Transylvanie (sans doute dans les environs de Sibiu).