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Itinéraire dans l'est de la Thaïlande en août-septembre English translation pending
by Fannya84 · 2008-07-14 · 3 replies
bonjour à tous !

je pars en Thailande avec mon copain pendant 3 semaines (23/08 à 15/09), ça sera notre 2ème séjour là-bas, nous avions chacun visité BKK, Sukothai la région de Chiang-Mai et plage à Koh Samui : en 1996 pour moi, 2004 pour lui.

Pour ce séjour nous aimerions visiter l'Est du pays et je pensais à 1 itinéraire incluant les étapes suivantes (bus et/ou train) : qq jours à BKK Nong Khai puis redescendre vers BKK en passant par Khon Khaen Nakhon Ratchasima Phimai

nous aimerions finir par 1 semaine de repos à la plage. que me conseillez-vous ? je pensais à Koh Chang ou Koh Kut, mais j'ai entendu dire qu'il y a bcp de puces de mer (ou autres bestioles désagréables...je ne sais plus)

Que pensez vous de cet itinéraire ? Quel est le tps nécessaire pour visiter chaque ville ? Koh Chang ou Koh Kut ne sont-elles pas trop envahies de touristes ?

Merci par avance de vos réponses !
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
by Angesolaire · 2007-10-11 · 71 replies
Bonjour qui connait svp une ile ideal pour survivre. je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin. * Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile * des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux. * une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire? Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp) ou aller tahiti? bora bora? ou autres? merci de ne pas me demander pourquoi ce choix juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter. je recherche une ile avec ou sans habitant. merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides. cordialement jeff
Qui s'intéresse aux Karen? (Thaïlande/Birmanie) English translation pending
by Yangon · 2006-11-12 · 120 replies
😠J'espère d'abord que je suis dans la bonne rubrique et qu'il y en à une ; j'espère que vous avez vu comme moi l'émission 66 minutes sur M.6. dimanche 12/11/06 à 18 H 00 sur le génocide des Karen que j'ai personnellement rencontrés, du côté Thailande comme du côté Birmanie (Myanmar). J'ai constaté qu'en Thailande ils étaient exploités et qu'en Birmanie c'était un véritable génocide, non sauf la seule famille qu'on a pu voir (des long necks) coté birmanie et de manière filtrée . Comme ceux qui sont déja allés au myanmar j'ai signé le protocole de mise en conformité :dirons nous, je me rappelle plus des termes (en gros un pacte de non agression contre la politique du gouvernement ) dont on a honte mais le choix ne nous est pas laissé ; sinon pas de birmanie . Le peu qu'on puisse dire c'est que certains sont trés mediatisés ;d'autres trés, trés peu ou prou et d'autres sont carrement oubliés ex. Les tibetains. Merci M6.

yangon
Botswana en 4x4 mars 2005 English translation pending
by Conchita · 2005-01-17 · 39 replies
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
Dogora: ouvrons les yeux English translation pending
by Alan · 2004-11-11 · 24 replies
Je ressors d'un pur moment de bonheur aprés la projection de ce film tourné au Cambodge par Patrice Leconte, la magie a opéré une fois de plus alors que j'étais loin de mon pays d'adoption ......

Ce film n'est pas une brochure touristique, ni un film d'aventure ..... non, simplement des moments du quotidien des gens de la rue, aucune mise en scène, rien que la vie de tous les jours sans dialogue aucun, mais les bruits de la rue, des objets de tous les jours accompagnés par l'orchestre harmonique et les choeurs de Sofia qui transcendent ce film et en font un grand moment de pure beautée ......

Cependant ce film ne s'adressera qu'aux personnes qui connaissent le peuple khmer, espérons que d'autres y trouveront l'émotion qui transparaît au fil des images, et on y verra non pas des gens qui dans leur regard transposent l'horreur d'une guerre civile qui a laissé certes des traces, mais tout simplement la difficulté d'une vie de chaque jour ou la majorité des personnes n'ont que l'unique pensée de vivre jour aprés jour, et à certains moments le film nous le rappelle avec force sans artifice nécéssaire tellement celà est criant ......

Béni soit Patrice Leconte de nous avoir fait ressentir avec autant d'émotion l'évocation journalière de la vie d'un peuple qui vit certes difficilement, et parfois tragiquement, mais qui à mille lieux de nos artifices tente de poursuivre un quotidien dans lequel il puise parfois quelques moments de bonheur simple .....

Décidemment ce mois de Novembre ne m'apporte que satisfaction dans mon besoin d'être au plus prés de ce pays, et quand on pense que dans quelques jours le film de Bertrand Tavernier " Holy Lola " sera également sur les écrans, celà fait au chaud au coeur de voir le Cambodge ainsi mis en avant .......

Courez voir ces deux films .......
Trip to Morocco in September-October 2025, in our camper van
by Yan55 · 2025-12-27 · 21 replies
Hi everyone, We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van. After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!). He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright. So, hide it well if you want to keep yours!!!

Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.

Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!





Voyage avec 3 enfants: 23 jours au Pérou pour débuter notre tour du monde en juillet 2019 English translation pending
by Milou06 · 2020-07-31 · 19 replies
Nous sommes rentrés il y a quelques mois d'un tour du monde en famille avec nos 3 enfants et j'ai enfin pris le temps de rédiger au propre nos carnets de voyage. Voici pour commencer le récit de nos 23 jours au Pérou en juillet 2019.

Jour 1 Après un départ chaotique, une correspndance loupée à Madrid, une courte dans la capitale espagnole, un 2ème vol non prévu pour Amsterdam, nous décollons enfin pour Lima. 12h de vol plus tard, nous y voilà. Même s'il n'est que 18h là-bas quand nous arrivons, il est 1h du matin en France. On trouve nos bagages et un bus rapidement mais les enfants sont crevés et s'écroulent dans le bus. La ville est bien embouteillée et il nous faut 1h pour rejoindre notre quartier. Les 500 mètres à faire à pied sont compliqués, ça râle dans tous les sens ! Il faut dire qu’il fait nuit, il bruine, ça fait 10 fois qu’on réveille les enfants pendant leur sommeil, mais on n’a pas le choix ! Nous prenons rapidement nos chambres, pas le top du confort cette 1ère auberge mais ça fera l'affaire pour une nuit. Il est presque 21h, tout le monde dors.

Jour 2

Malgré la fatigue, le décalage horaire nous fait réveiller assez tôt. On en profite pour réserver notre bus pour le soir.

Après une petite discussion avec le gérant de l'auberge pour quelques conseils, on part à la recherche d'un endroit où prendre un petit déjeuner. On trouve un café local qui nous parait pas mal, de bons jus de fruits frais et quelques sandwichs. Nous ne sommes encore pas très à l'aise avec l'espagnol et comme la personne ne parle pas du tout anglais, on prend plusieurs choses au hasard et on se retrouve avec un sandwich au fromage, à l'œuf et à l'avocat. Surprenant mais très bon !



Nous n'avons pas beaucoup de temps à consacrer à Lima alors on se contente de se promener dans notre quartier, Miraflores. On va jusqu'à l'océan, on y trouve une aire de jeux pour les enfants.



Retour à l’auberge, on saute dans un taxi direction la gare routière. On apprend que le repas du soir ainsi que le petit déjeuner sont servis à bord. On avait prévu quelques courses, tant pis ou tant mieux ! Nous embarquons donc pour Arequipa, notre prochaine étape, 19h de bus plus loin.



Jour 3

Nous nous réveillons en douceur dans le bus qui roule toujours. Les paysages qui défilent sont plutôt désertiques. On sait que la route est encore longue mais ça se passe bien. On nous sert un petit déjeuner basique mais appréciable. La grisaille laisse place peu à peu à un joli ciel bleu.

Il est midi lorsque nous arrivons à Arequipa. Un coup de taxi plus tard, nous découvrons notre hôtel pour les 3 prochaines nuits, une grande chambre confortable qui donne sur une jolie terrasse.

L’ambiance change complètement ici, il fait un grand soleil et une douce chaleur. Nous découvrons une ville plutôt calme avec des rues pavées et des bâtiments dans un style coloniale. C’est super sympa, on sent qu’on va s’y plaire ! Après avoir grignoté un morceau on part découvrir le centre-ville, on flâne, on boit du jus de fruit frais.



Le soir, on dîne dans un bar/restaurant qui diffuse la demi-finale de la Copa America, le Pérou joue contre le Chili, il y a de l’ambiance… Et c’est le Pérou qui se qualifie pour la finale 3-0 ! Déjà que les péruviens klaxonnent à longueur de journée, alors là c’était une symphonie !



Jour 4

On découvre le copieux petit déjeuner de notre hôtel, on se régale et on prend des forces !

On part ensuite visiter le monastère Santa Catalina. C’était le lieu de résidences de religieuse jusqu’en 1969. Il est très bien préservé, ses murs sont colorés et l’endroit est très fleuri. C’est vraiment très beau. Les enfants ont aimé se perdre dans les nombreuses pièces qui communiquent entre-elles, jouer avec le grand lavoir ou encore se promener dans les étroites allées de ce beau monastère. On a bien pu se rendre compte de leurs conditions de vie.



Pour le déjeuner, nous testons une adresse qui nous a été recommandé par d’autres voyageurs, le restaurant Ratatouille. Ils font de la cuisine française et les murs sont couverts de vieilles affiches de la côte d’Azur. On y mange très bien pour pas très cher. On reviendra !



Les enfants fatiguent et on décide de rentrer pour une sieste. C’est l’occasion d’avancer les carnets de bord de chacun et pour d’autre de jouer avec le drone. On repart ensuite à la découverte des marchés couverts de souvenirs, un lieu de torture pour les enfants car ils voudraient tout acheter mais on ne peut plus rien mettre dans les sacs.

Jour 5

Nouveau petit déjeuner au calme sur notre terrasse. On se sent bien ici ! Ce matin, on décide de partir à la découverte d’un autre quartier d’Arequipa. On sort de la vieille ville. L’ambiance n’est pas la même, ça grouille de véhicules en tous genres, c’est bruyant et ça sent la pollution comme dirait Baptiste. On se dirige vers le quartier de Yanahueva qui a la particularité d’avoir une jolie petite place mais aussi un mirador avec une belle vue dégagée sur les volcans de la région. On confirme que la vue est superbe !



Puis les après-midis se suivent et se ressemblent, Julia fait la sieste, les garçons jouent aux cartes, on traîne et ça fait du bien après les semaines un peu speed d’avant le départ. On ressort ensuite se balader, cette ville est vraiment agréable, on découvre de nouveaux passages, on visite l’église de la Plaza de Armas.



Puis il est temps de rentrer faire nos sacs, demain nous reprenons le bus pour une nouvelle destination : Yanque (dans un prochain article) !

Pour plus d'infos sur nos adresses et infos technique ICI.
Carnet de voyage de 15 jours en Ouganda en février 2020 English translation pending
by Nlrvpics · 2020-04-15 · 28 replies
Bonsoir à tous,

Nous voilà de retour en France après 15 jours passés en Ouganda (février 2020), en selfdrive (sans chauffeur pour les non-bilingues 🤪), sans guide, et sans réservation. Je vous fais part de mon retour d’expérience, d’une forme de compte rendu de voyage, mais surtout d’information que j’aurais aimé trouver AVANT de partir, et que je trouve manquante sur les différents forums de discussion que j’ai arpentés durant mon départ.

Si ça peut aider certain, avec plaisir 🙂

Je vais donc commencer par aborder des aspects pratiques:

ARGENT: À l’aéroport, vous trouverez des bureaux de change (ouvert à 23h lors de notre arrivée, je pense que ça fonctionne h24). Ils prennent les euros ! J’avais changé des euros en dollars, pour les changer à nouveau en shilling ougandais, 2 conversions, 2 fois les frais… Attention: en Ouganda, on n’accepte pas les dollars américains « ancien », que les nouveaux. Ça c’est indiqué dans des guides, mais je me suis fait avoir.

Les cartes Mastercard fonctionnent aussi bien que Visa contrairement à ce que j’ai pu lire. Toutefois, en dehors des parcs nationaux, des villes de Fort Portal / Jinja / Kampala / Entebbe, et d’établissement hôtelier un peu huppé, ça va être difficile de s’en servir. Prévoyez du liquide, anticipez les étapes pour retirer de l’argent, augmentez votre cashflow bancaire avant de partir (montant maximum de retrait par semaine de votre CB).

Il est possible de payer en dollars l’hébergement, certains restaurants, le loueur de voitures. Mais il vaut mieux payer en shilling, ne serait-ce que les petits achats type souvenir ou fruit et légume en bord de route.

VOITURE: Il faut clairement dénoncer la compagnie Alpha Rent A Car. Ce sont les seuls populaires en France, en raison d’un encart publicitaire dans le Petit Futé il y a plusieurs années maintenant. Les témoignages de problème sont nombreux, et nous avons croisé des français sur place qui n’ont eu que des problèmes. Un pépin sur une voiture, ça peut arriver. Mais perdre une roue comme je l’ai lu sur ce forum, ou avoir un véhicule avec le volant à gauche (au lieu d’à droite en Ouganda) comme je l’ai vu sur place, c’est inacceptable.

De plus, il y a beaucoup d’autres compagnies de location de voiture. Je les ai toutes contactées: aucune ne demande des frais de réservation. Seul Alpha Rent en exige (et encore, pas tout le temps, allez comprendre). En vrac, vous trouverez: Rent a Car Uganda Auto Rental Uganda Holiday Car Rentals Selfdrive In Uganda Rent Cars Uganda Your Drive Uganda 4x4 car rentals road trips in east africa Uganda Car Rental Alpha Rent a Car Car Rental Uganda Uganda Self Drive Roadtrip Africa Pour un Landcruiser avec tente sur le toit, les prix varient entre 68$/jours et 140$/jours. Nous avons fait le choix de la compagnie Uganda Car Rental à 90$/jours.

Attention: les loueurs de voitures s’échangent les véhicules entre eux (notre voiture était logotée d’une autre compagnie), et le personnel change souvent. Échangez avec eux, mettez-les à l’épreuve de leur réactivité, soyez exigeant et précis sur vos attentes, faites vous confirmer plusieurs fois les choses.

Attention n°2: alors que nous n’avions rien demandé d’autre que la tente sur le toit et chaise et table de camping, nous avons eu plein d’options en plus (frigo, plein de matos pratique, mais demandé au départ). Bonne nouvelle ? Oui, car nous étions que 2. Mais pas de coffre par conséquent, nos bagages sur les sièges arrière…. Faites attention si vous êtes plus de 2 dans la voiture, à bien le préciser. Histoire que vos enfants (ou amis) puissent avoir une petite place à l’arrière.

CONDUITE: Bien que de plus en plus de routes soient goudronnées, il reste encore beaucoup de routes de terre, qui se transforment en route de boue quand il pleut (et il pleut souvent, même si pas longtemps). Un 4x4 est indispensable. On peut toujours faire autrement (la preuve, les Ougandais ont des voitures classiques, surchargées, pneus lisses…), mais c’est une question de sécurité, et surtout de ne pas gérer des emmerdes en vacance.

Par expérience de conduite, j’ai exigé: un landrover, 2 roues de secours, des pneus 4x4 (et pas des pneus route comme ils font souvent), du matériel de traction (sangle minimum), un compresseur, câbles pour batterie, boite manuelle (pas indispensable), diesel (plus puissant), double réservoir (pas indispensable, mais pratique).

Attention: pour les novices, conduire un 4x4 ça s’apprend. Il faut savoir quand passer en 4 roues motrices (c’est déjà trop tard si vous êtes déjà enlisé), savoir utiliser les vitesses courtes, savoir quand utiliser le différentiel et son blocage… Rien de compliquer, mais un landcruiser en 2 roues motrices, c’est juste une grosse voiture surélevée qui peine à monter un trottoir. Renseignez-vous avant de partir, ça sera plus simple.

Les petites motos (bodas) ne sont pas vraiment un problème. Il ne faut pas trop se préoccuper d’eux, ils se glissent dans la circulation et gèrent très bien leur affaire. Le plus dangereux reste les autres voitures et camions, qui peuvent mordre votre côté de la route sous prétexte d’un dépassement ou d’un obstacle. Il faut gérer ça. La circulation peut être très dense en ville, mais rien d’alarmant non plus. Prendre son mal en patience, s’imposer et faire pareil que les autres, ça reste le meilleur conseil. Une habitude de conduite en heure de pointe dans à Marseille est suffisante pour survivre au chaos ougandais 😆.

NAVIGATION ET TEMPS DE TRAJET: Il n’y a AUCUN panneau de signalisation en Ouganda. Aucune ville indiquée, aucun lodge ou camping fléché. Un vague panneau une fois sur place si vous avez de la chance. Oubliez les cartes papier, aucune n’est à jour (ou en tout cas je n’en ai pas trouvé). Oubliez les maps.me, les cartes ne sont pas assez récentes non plus, on s’est retrouvé en rade entre Entebbe et Kampala dès le premier jour. Oubliez Garmin, la voiture était proposée avec un GPS Garmin, la carte n’était pas à jour (peut-être que la version était ancienne, je ne sais pas).

La très bonne nouvelle, c’est que Google Maps fonctionne très bien. On peut télécharger la carte pour une navigation hors ligne (il faut le faire un plusieurs fois sur iPhone, on ne peut pas télécharger la carte en entier d’un seul coup). Les temps de trajet sont fiables (hors circulation dans Kampala), avec une bonne prise en considération du terrain. Une bonne surprise.

Les temps de trajet sont longs. Très long. Rien d’insurmontable, mais il faut aimer se faire secouer durant des heures. Moi j’adore cette conduite, mais ça peut gâcher les vacances si ce n’est pas votre cas. Quelques exemples de temps de trajet:

Entebbe => Mburo Lake: 5h00, 224km Mburo => Bunyonyi Lake: 5h30, 272km

Encore une fois, Google Maps est assez précis, vous pouvez vous fier aux estimations en rajoutant un peu de marge (météo, pause déjeuner, etc…)

=> CONCLUSION CONDUITE: Pas besoin d’être un pilote du Paris - Dakar pour s’en sortir en Ouganda. Mais il faut aimer la conduite sur piste, et le prendre comme une aventure avec son lot d’imprévu. Nous avons eu un incident sur une route boueuse après une grosse pluie entre Bwindi NP et Queen Elisabeth NP, avec 3 poids lourds enlisés et des voitures tentant leur chance au milieu. Nous sommes restés coincés 1h30. Pour moi c’était une super anecdote, j’ai pu faire de super photo, parler avec des personnes… Pour d’autres, ça peut être vécu comme un enfer, une galère qui gâche les vacances, une angoisse… prenez un chauffeur 😉

CORRUPTION: Les barrages de police sont nombreux, mais globalement ils n’arrêtent pas les touristes. 50km/h en ville, 80km/h sur les routes. Les occasions de faire un excès de vitesse sont rares, donc pas de problème de ce côté-là. Attention, tous les villages ne sont pas clairement délimités à 50km/h, avec un policier qui contrôle pourtant… c’est le seul cas d’excès de vitesse délicat.

Il y a un barrage de police toujours au même endroit, où il y a de la corruption. Voici les données GPS:
https://goo.gl/maps/hiENjY9UfC86EZLA6 Ce barrage est indiqué sur différentes applications communautaires, et nous ne sommes pas passés au travers.

Connaissant le barrage, j’ai particulièrement fait attention à ma vitesse. Le policier m’arrête, prétend à un excès de vitesse à 62km/h au lieu de 50km/h. La démarche officiel est de suivre le policier jusqu’à une banque, et de payer devant lui une contravention officielle. Il propose tout de suite si on pense à une autre solution… je vous laisse deviner pourquoi.

Nous avons négocié l’amende de 200 000 shilling (50 euros) à 100 000 (25 euros). À ce prix-là, je n’ai pas cherché plus loin. Nous avons croisé des Belges qui ont négocié à 50 000 shilling 2 jours plus tôt. Une technique qui semble bien fonctionner est de faire semblant de ne pas parler anglais. Le policier s’agace, ne pouvant pas proposer sa transaction corrompue, et vous laisse partir. Bref, à chacun sa technique, au pire ça ne vous coutera pas bien cher, et ça n’est arrivé qu’une seule fois.

SÉCURITÉ: Si on parle de la population, il n’y a rien à craindre en Ouganda. Les gens sont peaceful comme ils le disent eux-mêmes. On vous regarde un peu de travers quand vous arrivez dans un village, mais parce que vous êtes la curiosité de la journée (ou de la semaine). On viendra souvent vous parler, juste pour savoir qui vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez, et puis c’est tout. Les rares fois où nous avons entendu « give me money », un simple « non » a suffi à terminer la discussion. Même dans les villages les plus isolé, on ne vous pousse pas à la consommation, on ne vient pas vous embêter, c’est très agréable. Libre à vous d’en profiter pour échanger ou non avec des locaux. C’était un objectif de voyage pour nous, chacun ses priorités. Nous n’avons jamais assisté à une dispute, à un mouvement de foule, à une bagarre (ça doit bien sûr arriver, je ne dis pas non plus le contraire).

Nous n’avons pas fait le Nord Est du pays, où il semblerait que la population à la frontière du Kenya ait une culture proche des Mazaïs. Ils ont la réputation d’être plus hostiles, d’être armés (mais les Américains aussi, ça n’empêche pas le tourisme), mais nous avons eu des discours contradictoires. À découvrir lors d’un prochain voyage.

10 000 shillings ougandais représentent à peu près 2,50 euros. Les billets les plus courants sont de 10 000, 20 000 et 50 000. Autant vous dire que pour payer un plein d’essence, vous allez sortir de grosse liasse de billets. Là aussi, aucun problème de sécurité. Je me balade toujours avec caméra et appareil photo autour du coup, plus téléphone. Je n’ai jamais eu de problème non plus.

Si on parle d’animaux, il y a une volonté de tout sécuriser dans les parcs… enfin, de mettre des personnes armées pour vous protéger. Les dangers existent (les hippos font des morts, c’est connu), mais ce qui est en réalité une prestation de service pour que le touriste se sente en sécurité peut tourner en paranoïa chez ce même touriste. Si vous dormez avec une tente sur le toit, il n’y a rien à craindre. Et même au sol dans un camping, il n’y a pas grand-chose à craindre. Les singes sont des pics assiettes, donc on ne laisse pas sa voiture ouverte, pas de nourriture dehors, etc…

MALADIES: Je ne suis pas médecin, je vais juste livrer mon expérience. En annonçant notre souhait de voyage en Ouganda, les craintes de notre entourage étaient nombreuses. Je suppose que nous ne sommes pas les seuls.

PALUDISME (malaria): très peu de moustiques à cette période de l’année, le pays est en altitude. Aucune piqûre à déplorer en 15 jours, ni pour ma femme ni pour moi. Les 2 seules zones à moustiques sont à Queen Elisabeth et aux Murchison Falls, au bord de l’eau. Mais on est très loin de la Camargue, on a vu 2 ou 3 moustiques nous tourner autour durant le diner. Les moustiques vecteurs du paludisme piquent que la nuit. Donc au coucher du soleil, on met de la crème, on met des vêtements préalablement imbibés de produit, on dort sous une moustiquaire. Pour ce qui est de la malarone, je vous laisse voir. Moi je ne l’ai pas toléré et ai stoppé au bout de 5 jours (Pr Raoult, si tu nous lis…). Sur une quinzaine de touristes interrogés (touriste européen ou américain, mais pas français), mon expérience me montre que très peu de gens prennent la malarone qui est décrit comme un poison. Je vous laisse voir.

EBOLA: il y a une crise en RDC, à 10km à vol d’oiseau des zones touristiques de l’Est ougandais. Beaucoup d’inquiétude là dessus, mais rien à signaler une fois sur place. Précision de l’OMS: Ebola est contagieux au contact de sécession humaine (vomis, selles, urine, salive, sperme, sang…), uniquement quand la maladie est déclarée (donc quand le patient à 40 de fièvre ne tient plus debout, et est en train de se vider…). Ebola n’est pas contagieux durant la période d’incubation. Bref, je ne minimise pas la dangerosité de cette maladie dramatique, mais sauf voyage humanitaire, la probabilité est plus que faible dans un trip touristique classique.

RAGE: valable dans tous les pays du monde, si vous ne voulez pas de problème, ne touchez pas les animaux. Même le joli petit chat du camping, ou l’adorable chien de l’hôtel. À vous de mesurer derrière votre inquiétude sur le sujet.

BILHARZIOSE: parasite qu’on attrape en se baignant en eau douce. Aucun problème pour l’océan ou les piscines (si correctement entretenu, mais en général ça se voit). Si vous ne voulez pas prendre de risque, ne vous baignez pas dans les lacs et rivières. A priori, le lac Bunyonyi est une curiosité scientifique non expliquée, car absence de bilharziose. Nous n’avons pas eu envie de nous baigner, et je ne sais pas si j’aurais pris le risque dans le cas contraire. À vous de voir.

INTOXICATION: comme dans tous les pays de ce type, ne buvez pas l’eau du robinet. Après, à chacun son inquiétude par rapport à une bonne diarrhée. Nous nous sommes lavé les dents à l’eau du robinet, nous avons mangé local en achetant dans les petits villages, et tout s’est très bien passé. Si vous êtes inquiet, il y a des soupes lyophilisées dans les supermarchés d’Entebbe et Kampala, mais c’est dommage 😄.

NOURITURE: Enfin un pays d’Afrique où l’on trouve à manger partout (le voyage précédent était la Namibie, c’était plus compliqué). Avocat, choux, tomate, courgette, concombre, courge, manioc, banane, mangue, ananas, papaye, jack fruit…. sont en abondance en bord de route. Ainsi que les chapatis (sorte de galette de pain, comme en Inde). Les prix sont dérisoires (en centimes d’euros). Pour nous, cela suffisait pour petit déjeuner et déjeuner. Pour le diner, les restaurants des lodges et campings proposent entré / plat / dessert pour 10$ par personne. C’était dans notre budget et une solution de confort.

Attention: on ne trouve plus rien à acheter autour du parc de Murchison Falls. Il faut impérativement faire le plein avant.

Pour l’eau, il est difficile de trouver de grosses bouteilles de 5 litres en dehors de Entebbe, Kampala et Fort Portal. Mais pas de problème pour trouver des bouteilles de 1 ou 2 litres. Anticipez également, sinon vous n’allez boire que du Coca ou du Pepsi.

STATION-SERVICE: Ce n’est pas un problème, on en trouve globalement partout, diesel ou essence. Le prix pour le Diesel est à moins d’1 euro le litre… ça va vite quand même, notre voiture fait du 15l au 100km avec un double réservoir de 150 litres… N’attendez pas la réserve, mais pas de problème particulier.

PARCS NATIONAUX: Comme souvent en Afrique, les parcs sont chers, les tarifs calqués sur le Kenya voisin, alors que les prestations ne sont pas comparables (pas du tout même). C’est le jeu, mais il devient frustrant de payer pour tout assez rapidement. Comptez 90$ pour 2 personnes + voitures à Queen Elisabeth et Murchison Falls (40$ par personne plus environ 10$ la voiture). Les gorilles sont très chers, et ça va encore augmenter (dixit un guide croisé sur place). À Bwindi, la simple randonnée de 10km aller / retour pour aller voir une cascade coute 70$ par personne pour une durée entre 1 et 3 heures de marche selon niveau.

HERBERGEMENT: On va parler de ce qu’on connait uniquement. Il est possible, avec une tente sur le toit, de dormir dans les lodges qui accepteront facilement de vous laisser sur le parking, et de vous ouvrir les sanitaires et le restaurant. Environ 10$ par personne par nuit.

Les nuits sont bruyantes: entre les insectes, les oiseaux, la fête de vendredi à dimanche dans les villages, les gardes pour votre sécurité qui déambulent, prévoyez les boules quies en fonction de la légèreté de votre sommeil.

Le camping sauvage n’est absolument pas interdit contrairement à ce que j’ai pu lire à de nombreuses reprisent. Il faut néanmoins prendre le temps de demander l’autorisation, ou prendre le risque de se faire déloger en pleine nuit. Et accepter le bruit de la population: les Ougandais se couchent tard et se lèvent tôt. Il est bien sûr déconseillé par les tours opérateurs qui préfèrent vous vendre un hébergement.

Les lodges peuvent être abordables ou assez cher, en ayant un confort sonore pas meilleur qu’une tente… quitte à ne pas bien dormir, autant que ça ne coute pas cher, c’est mon point de vue.

CLIMAT: La seule information que je possède est pour ma période de voyage. La saison des pluies commence en février, décembre janvier et février sont donc une période sèche. On aura toutefois eu des passages pluvieux 5 jours sur 12 sur place. Nous avons eu chaud, parfois même une chaleur humide (à Bwindi et Murchison Falls), qui ne redescend pas la nuit. Bonnet et veste sont restés dans les valises, pantalons et t-shirts manche longue supportable certains soirs.

Ne vous fatiguez pas à demander la météo sur place, nous n’avons jamais eu une autre réponse que: weather is unpredictable.

NOTRE PARCOURS: Maintenant que j’ai fait un préambule très long, je vous parle un peu du voyage !

Arrivée à Entebbe un samedi soir, 22h30 heure local. Nous avons adopté une stratégie de prendre un hôtel confortable à Entebbe, avec une personne venu nous chercher. Le chauffeur est à l’heure, on attend 40 minutes un autre couple de touriste, l’occasion de laisser nos bagages à ce dernier et d’aller acheter à manger juste à côté, de changer de l’argent dans l’aeroport, et d’acheter une carte SIM pour téléphone et data internet, sécurité supplémentaire.

Je précise à ce stade qu’en dehors de cet hôtel du premier soir et de la location de voiture, les 2 sans aucune confirmation par paiement, nous n’avons rien réservé. Un vague trajet idéal, mais rien de définitif, aucune réservation. C’est notre façon de voyager. Nous n’avons jamais été confronté à des établissements complets. Et nous avions fait la même chose sans problème au mois d’août en Namibie, là où beaucoup prétendent que c’est impossible (également pour Etosha).

Dimanche matin, j’avais donné RDV au loueur de voitures à l’hôtel en début de matinée. De quoi faire le check-in au calme, de charger les bagages, de prendre nos marques. Je n’avais pas exclu d’être déçu par le véhicule et de le refuser. Encore une fois, les agences de locations sont nombreuses, je ne connais pas l’étendue du parc automobile ougandais, mais je refuse de me mettre en danger pour un véhicule vétuste et mal entretenu. Fin de matinée, on quitte l’hôtel avec la voiture qui se révèle parfaite, on fait le point, un stop dans un Mall pour faire acheter de l’eau, et d’autres choses qui ne se révèleront pas très utiles (des pattes et du riz, quelques fruits plus cher et moins bon que sur la route, des bières alors que tous les campings en proposent à bon prix, du produit vaisselle et une éponge - qu’il y avait dans la voiture, mais que nous n’avions pas vu). On prend la route pour le lac Mburo. Nous arrivons suffisamment tôt pour ne pas entrer dans le parc (camping en dehors), mais profiter des environs, faire quelques photos, nous installer confortablement.

Mieux que des mots, des images. Je ne fais pas la promotion de ma vidéo de souvenir de voyage familial, je partage une expérience, point (j’anticipe certaines mauvaises langues sur ce forum comme partout). Si ça vous intéresse, faites-vous plaisir.

Le parcours a donc été Mburo, Bunyonyi, Bundi, Queen Elizabeth, Fort Portal, Murchison Falls, Jinja, Kamapala. Rien de prévu, aucune réservation, on restait plus longtemps si c’était bien, moins longtemps si ça ne nous plaisait pas.

FIN DE SÉJOUR: Héritage familial, je suis stressé de louper un avion. Surtout au retour, il faut rendre la voiture, faire le check out, repackager les valises, arriver en avance, passer les diverses sécurités, et surtout se rendre à l’aéroport…

Bref, on s’est offert un autre luxe: départ vendredi soir 22h00, on a rendu la voiture à Kamapala la veille au soir. 1 journée de moins de location qui paye sans problème la nuit d’hôtel à la capital. Pas grand-chose à visiter à Kampala de mon point de vue, tout en reconnaissant qu’il pleuvait ce vendredi-là et que nous avons profiter de la piscine de l’hôtel toute la journée avant de rentrer et reprendre le travail…

Du coup le transfère vers l’aéroport est géré par l’hôtel qui a l’habitude des horaires et des temps de trajet. Un vendredi soir, il prévoyait 3h au lieu d’1h… Finalement nous aurons mis 1h45. Nous ne regrettons pas cette option, même si j’aurais aimé me promener un peu dans Kampala avec un Boda.

CONCLUSION: La conclusion sera subjective, et n'a donc pas vocation à mettre en garde ou à encourager. Nous avons ADORE l'Ouganda. Parce que nous avions déjà fait des pays plus facile et propice pour voir des animaux (Afrique du Sud, Namibie...) Parce que j'adore conduire, et que me mettre dans une situation délicate n'est pas un problème (sans aller chercher l'extrême non plus) Parce que l'Ouganda est encore un pays mal organisé pour le tourisme, avec ses incohérences et parfois ses excès. Parce qu'on peut y voyager sans avoir tout planifié, et qu'il y a toujours un bout de terrain sur lequel on peut dormir. Parce que rencontrer des gens et comprendre un peu leur culture est un sujet qui nous intéresse.

Je ne conseillerai pas forcément l'Ouganda comme première destination africaine. Ni comme première destination en selfdrive. Il y a plus facile, plus "efficace", plus varié (mais du coup plus grand), plus carrossable... mais de fait, moins authentique.
Apartheid (Afrique du Sud) English translation pending
by Gallup · 2019-04-27 · 98 replies
Bonjour,

Voilà un vrai article de fond paru aujourd'hui dans le monde qui élève le débat et qui va au-delà du simple "ça me débecte" et qui donne réellement à réfléchir.

afrique-du-sud-les-secrets-de-l-apartheid-peu-a-peu-devoiles_5455521_3212.html
À l'assaut du Sri Lanka: 2 semaines formidables en famille English translation pending
by Euphroozine · 2018-03-09 · 21 replies
Bienvenu à tous pour ce nouveau carnet de voyage, au Sri Lanka cette fois ci...



Nous voilà donc revenu, et c'est donc dans la déprime du retour, la fraicheur et la grisaille que commence ce carnet.

Nous avons donc passé 2 semaines absolument formidable, riches en dépaysement, en rencontres humaines, et vraiment, je crois que c'est la 1ère fois que je ressens un tel blues au retour, blues commencé dès l'aéroport de Colombo... Une folle envie de rien, un contrecoup incroyable...

Ce voyage a donc eu lieu du 11 au 25 février 2018, et c'était un voyage organisé. Stop, ne partez pas déjà, restez encore un peu, vous allez voir c'était formidable quand même !! Et oui, moi qui adore passer des heures sur les forums, blogs, à organiser nos voyages, à chercher les coins magiques, les lieux à voir, voilà que j'ai succombé au voyage organisé... Mais attention, point de grands bus à touristes remplis de 50 personnes, non là c'était le voyage en mini groupe, hors des sentiers battus ! Nous sommes donc partis avec Nomade Aventure, qui propose des voyages "aventures". Nous étions 5 (nous 3 (2 adultes et notre fille de 6 ans), ainsi qu'une maman et son fils de 9 ans), sans oublier notre chauffeur et notre guide (qui parlait français). Ce voyage, comme vous allez le découvrir, a alterné spots "classiques", hébergements "classiques" et lieux insolites, hors du communs, des km et des km de randonnées, tous seuls dans des lieux magiques. Je ne peux donc que recommander cette formule qui nous a ravie, rassurée et honnêtement, je ne suis pas certaine que l'on aurait eu l'idée ou osé (surtout ça !) faire ce que l'on a fait.

En terme de coût, ce voyage, tout compris, nous a couté 5500€ pour tous les 3 (avion Bx -> Paris puis Paris -> Colombo / hébergements / repas / visites / entrée dans les parcs / guides + chauffeur)

Voici donc le déroulé du séjour : J1 : arrivée et transfert vers Mirissa J2 : journée libre à Mirissa J3 : matinée à Mirissa + route vers UdaWalave J4 : safari à UdaWalave + route vers Haputale J5 : randos à Horton Plains + randos dans les petits villages jusqu'à un refuge J6 : rando jusqu'à Ohyia + train + fabrique de thé J7 : visite de Kandy J8 : Orphelinat de Pinnawala + Kandy J9 : rando dans les Knuckles Range J10 : rando dans les Knuckles Range J11 : rando dans la région de Matale J12 : rocher de Sigirya + Dambulla J13 : route vers Negombo J14 : retour

Voici la carte du parcours :



Alors embarquez avec moi et à très vite pour la suite !
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
by Max68 · 2016-12-25 · 191 replies
Hello tous,

Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos

Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉

Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA

Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.



Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».



En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.

Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.

A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …

L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.

Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪

Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....

















3 semaines Lima - La Paz English translation pending
by Zviezda · 2016-02-28 · 22 replies
Bonjour,

Nous partons à deux nanas pour 3 semaines du 2 au 23 juin 2016 pour mettre enfin un pied en Amérique du Sud. Face à mon planning pour optimiser et en même temps profiter de ce pays j'ai besoin de vos conseils.

Nous aimerions faire: Jour 1: arrivée Lima 19h20 jour 2: Lima - Huancayo Jour 3: Huancayo - Huancavelica. (Trajet Lima - Huancayo - Huancavelica - Pisco. Avez vous déjà fait ce trajet en bus?) Jour 4: Huancavelica. Bus de nuit direction Pisco Jour 5: Pisco - Ica Jour 6: Ica. Bus nuit direction Cusco Jour 7/8/9: Cusco Jour 10: Cusco - Chinchero - Moray - Salineras - Ollantaytambo (avec chauffeur privé). train Agua Calientes Jour 11: MP. train Ollantaytambo puis bus retour Cusco Jour 12: Cusco-Arequipa Jour 13/14/15: trek Colca? Une agence? Que me conseiller? Jour 16: Arequipa - Puno Jour 17: Puno - Copacabana - La Paz Jour 18: La Paz Jour 19/20/21: trek salar d'Uyuni (une agence à me conseiller? Dois je réserver en avance?) Jour 22: 8h vol retour Paris

Faisable ou ambitieuse? Merci pour votre aide et vos conseils. Enjoy!
Retour catastrophique de l'Allure of the Seas English translation pending
by Poupou10 · 2015-10-27 · 124 replies
Il fait encore noir dans la chambre, pourtant mes paupieres s'ouvrent doucement , je suis reveillée... je sais que je ne me rendormirai pas alors, Je décide alors de me rendre au petit déjeuner Je traverse le couloir, personne en vue , pas un seul cabinier pour me saluer....

le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....

mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....

c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!

voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
Un voyage d'enfance English translation pending
by Cat259 · 2015-06-22 · 73 replies
🙂mes voyages d'enfance ont été ni figue ni raisin , gamine j'ai appris a être en contact et la nature à découvrir les merveilles naturelles mais et vous est ce que vos voyages enfantins ont été un plaisir pour vous!🤪
3 filles, 3 chiens, 3 jours en bivouac dans les Monts du Cantal English translation pending
by Mlefevre · 2015-05-27 · 8 replies
Hello, Voici le récit tout frais de nos dernières pérégrinations.

Bonne lecture!

Tout le récit en images est ici



Texte seul :

CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.

J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.

J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Les érables sont-ils bien rouges?... 8 jours au pays du soleil levant English translation pending
by Max68 · 2013-12-01 · 12 replies
Ca y est les Apprentis voyageurs sont repartis … enfin apprentis … plus vraiment, on commence à être rodé ! Cette fois nous allons 8 jours au Japon du 24 octobre au 02 novembre. Pour nous c’est une destination mythique, bercés que nous avons été dans notre adolescence par les romans de Samouraïs.

Préambule

Ce voyage se fera sans enfants mais avec un très bon copain. Au niveau saison, nous sommes au début de la saison des érables rouges, pour nous qui aimons les arbres c’est l’occasion de voir les forêts avec de magnifiques couleurs. Comme la durée est très courte nous n’avons fait que Tokyo (4 jours) et Kyoto (3,5 jours). Nous aurons de nombreuses « premières » ou expériences à commencer par le vol aller que nous ferons dans un A380 de la Lufthansa. C’est vraiment une nouvelle génération d’avion, où ils ont certes pensé à la rentabilité des compagnies aériennes mais aussi à l’économie de carburant tout améliorant le confort des passagers. En effet il est plus silencieux, plus confortable et vibre moins que les autres avions. La place y est tout à fait correcte.

Qu’avons pu voir :

A Tokyo :

J1 Yanaka, Ueno et Akihabara

J2 Marché aux poissons, Roppongi pour la vue et le Mori Art Muséum, Shinkuju en journée pour ses buildings puis Golden Gai et Kabukicho

J3 Korakuen Park, Meiji Shrine dans son parc, Omote-Sando Dori, Takeshita-Dori, Yoyogi Park pour finir la journée à Sibuya

J4 Une journée avec Tokyo Safari qui nous a permis de visiter Tokyo par le petit côté de la lorgnette (Asakusa, Tokyo Dome, Yushima (temple noir et Kanda-Myojin), Tokyo Station, Tokyo International Forum et Obaida).

A Kyoto :

J5 Shinkansen jusqu’à Kyoto, Yasaka Jinja, Chion In, Fushimi Inari, Tofuku-Ji

J6 Arashiyama avec Tenkyu-Ji, la forêt de bambous et quelques petits temples (Jojjako-ji, Nison-in, .), Saiho-Ji, Sanjusangendo et Kyomizu-dera avec retour à Yasaka par entre autre la ruelle Ishibe-Koji. Le soir Shinbashi et Ponto-Cho.

J7 Daitoku, un « lotissement » de temples où nous visiterons le Daisen-in, le Souken-in, le Kourin-in et le Oubai-in (mention spéciale pour ce dernier), ensuite Kinkaku Ji (pavillon d’or), Ryoan Ji, Myoshin-Ji, un autre « lotissement » avec notamment le Taizin-in, ensuite le musée des Mangas, Nishiki Market, rue piétonne et couverte, « ventre de Kyoto » et la galerie Teramachi

J8 Heian-Jingu, Ginkaku-Ji (pavillon d’argent), le chemin des philosophes, Nanzen-Ji avec notamment le Ten Juan (mention spéciale), Higashi-Honganji et pour finir une belle cérémonie du thé

… Ensuite Shinkansen et Keiko Line jusqu’à Haneda

Informations diverses

Le métro de Tokyo

Il faut savoir qu’à Tokyo, 2 compagnies se partagent les lignes de métro, des lignes aériennes un peu dans le principe du RER, des lignes de train de la compagnie JR et je crois que c’est tout … ça fait beaucoup d’autant plus que chaque compagnie peut avoir sa propre station, par exemple à Asakusa il y a 3 stations !!!

Ceci dit tout est très clairement indiqué et ils utilisent beaucoup les codes couleurs. Nous trouverons donc sans difficulté le Keiko Express Rapid Ginza Line. Autre particularité bien pratique, chaque ligne à une lettre et chaque station un numéro, ce qui nous permet de facilement nous repérer sans avoir besoin de nous lancer dans la traduction Japonaise !.

La version avec photos est ici
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Cherche hôtel à Antanarivo English translation pending
by Ulyssenbalad · 2012-10-10 · 27 replies
Bonjour a tous ! Nous cherchons un hotel propre a petit budget pour la nuit du samedi 13 au 14 octobre. Notre avion arrive samedi matin et nous souhaiterions que le chauffeur de l hotel vienne nous chercher a l aeroport. Quelqu'un connaitrait il une adresse ? Plutot en centre ville car nous aimerions nous balader la journee du samedi. J ai entendu parler de l hotel Sakamanga qui a l air tres bien mais est complet... Bye ;)
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
by Montérégie · 2012-01-14 · 977 replies
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Trois semaines en Chine septembre 2012: votre avis English translation pending
by Pumpkine · 2012-01-02 · 75 replies
Bonjour, J'envisage de partir 3 semaines en septembre, en couple, en Chine. Idéalement j'aimerais faire : le coin de Guilin, Xian et Pékin.

J'ai vu un vol multi : Paris-Guilian via Shangai (escale de 10h pour avoir un petit aperçu de la ville?) Pékin-Paris pour environ 750€ et deux vol internes : Guilin-Xian et Xian-Pékin à 150€ chacun environ. ça nous fait un budget avion d'environ 1050€ par personne donc.

Mes interrogations: 1) Combien de temps passer dans chaque coin ? je pensais une semaine à Guilin (pour faire Guilin -Longji-Ping'an-Yangshuo), une courte semaine à Xian compensée par une longue semaine à Pékin.

2) Quel budget prévoir ? compte tenu de la période (setpembre), que l'on reste essentiellement en ville, hors vol ? ( pas de grandes prétentions en terme de logement/nourriture, nous voulons juste un hotel correct, et nous pensons que la nourriture locale nous conviendra bien). Estimer pour 18 jours : le logement - le transport interne hors vols - la nourriture - les visites - les souvenirs - les imprévus

3) Des sites/livres particuliers où se renseigner ? Je pense acheter la panoplie routard/lonely planet et me constituer un dossier pour le départ pour ne pas partir trop chargée, toute documentation est la bienvenue

4) Toute expérience personnelle, mise en garde, conseil, avis, est la bienvenue.
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by PAP86 · 2010-07-07 · 123 replies
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.

Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.

Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...

Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎

Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉

Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.

16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !

A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...

Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Quel travail au Gabon sans formation? English translation pending
by Stefogabon · 2008-04-14 · 57 replies
Bonjour, je pars au Gabon et je viens de faire les comptes, il va falloir que je travailles !! moi qui pensais pouvoir profiter du pays et de mes enfant pendant que mon monsieur travaillerai... 😕

je fais donc appelles à vous qui pourriez m aider, je n ai pas vraiment de formation, j ai été secrétaire pendant 2 ans, nounou pendant 3 ans et intermaire pendant 2 ans où j ai fait quasiment tout et n importe quoi ce qui m'a le plus plus, c etait le travail manuel en autre travailler le bois m a beaucoup plus ! et je sais qu au Gabon il y a beaucoup de bois enfin si j en crois la documentation que j ai !!

enfin bref, j aimerai savoir deja comment se passe la recherche d emploi au Gabon car je pense que ce n est pas comme en France avec les boites d interim partout !

Et si par hazard, vous connaissez un employeur sur Libreville qui cherchent du personnel à compter de mi juillet, passez lui mon message.

merci à tous

ps : serveuse aussi je connais !!
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
by Sushi · 2007-11-09 · 737 replies
Voyager pourquoi?

1- Pour quitter ce pays

Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.

Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
by Giefa · 2007-05-21 · 49 replies
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.

en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?

merci de me faire profiter de votre expérience.
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Hôtel Touring Club Henry Morgan à Gammarth (Tunisie) English translation pending
by Tootsie72 · 2006-06-30 · 40 replies
attention, la réputation déplorable de cet établissement fait qu'aprèe: "le touring club LA NORIA" puis "le touring club LES BOUCANNIERS" cet hotel change de nouveau de nom. Je ne reviendrais pas sur toutes les observations visibles dans les forums sur ce club de vacances. Je parle en connaissance de cause car apres un sejour en juillet 2005 j'ai obtenu le remboursement totale de la prestation de ce club.
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
by Williama · 2006-06-10 · 536 replies
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,

A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"

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