Results for "Quend+|+127"
229639 results found.
Hôtel Majestic Colonial: serveur à la plage? English translation pending
Bonjour à tous,
mon mari voudrait savoir si au Majestic Colonial le personnel (waiter) vient prendre nos commandes sur la plage ????
Quand nous avons été au Riu Palace Riviera Maya ce service était offert et mon mari a vraiment apprécié !!!!😛
Nous y allons avec nos deux enfants de 13 et 8 ans ... pour la semaine de relâche soit du 1 au 8 mars 09... Est-ce qu'il y en a qui seront présent ????
Merci de vos réponse !!
Quand nous avons été au Riu Palace Riviera Maya ce service était offert et mon mari a vraiment apprécié !!!!😛
Nous y allons avec nos deux enfants de 13 et 8 ans ... pour la semaine de relâche soit du 1 au 8 mars 09... Est-ce qu'il y en a qui seront présent ????
Merci de vos réponse !!
Où dormir pour visiter le parc national des Everglades? (Floride) English translation pending
bonjour, je compte visiter les Everglades en famille où me conseillez vous de dormir?quelles visites?
MERCI
MERCI
Balcon à l'hôtel Barlovento? English translation pending
Mon agente de voyage m'a dit qu'au Barlovento il n'y avait pas de balcon mais quand on regarde les photos de la nouvelle partie
on dirait vraiment qu'il y en a
est=ce que quelqu'un peut me répondre nous y serons dans 2 semaines
Merci
Faut-il se dépêcher pour louer une voiture en Floride? English translation pending
J'ai un super tarif via voituredelocation.fr mais en pre-pay!!
Ce serait pour une location au 31 mars, quand dois-je louer?
merci
Touristes femmes à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Pensez vous que ce soit un peu ennuyeux de patir à 3 filles à Maurice dans une location? Quand on est pas sur place on ne peut pas savoir ou louer au mieux? Qu'en pensez vous? EN réalité c'est un amie Mauricien qui me dit de faire attention! ça met un peu la pression alors que je ne pensais absolument pas que ce puisse être un soucis.
Pensez vous que ce soit un peu ennuyeux de patir à 3 filles à Maurice dans une location? Quand on est pas sur place on ne peut pas savoir ou louer au mieux? Qu'en pensez vous? EN réalité c'est un amie Mauricien qui me dit de faire attention! ça met un peu la pression alors que je ne pensais absolument pas que ce puisse être un soucis.
Tarifs de Paris-Csongrád (Hongrie) en train? English translation pending
tarifs de paris à csongràd (hongrie) en train merci jean max
Cherche le nom d'un restaurant dans la vieille ville de Nice! English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allés manger dans un restaurant dans la vieille ville de Nice mais on se rappelle plus du nom ; quand on rentre il y a une petite salle avec quelque table à gauche et à droite et en bas en sous sol une salle ou il y a des spectacles ; le patron qui fait la cuisine lui même et qui sert à travaillé dans un hôtel restaurant sur Avignon je crois qui s'appelle l'hôtel de l'Europe.
Si vous pouviez nous aider.
On vous en remercie.
Nous sommes allés manger dans un restaurant dans la vieille ville de Nice mais on se rappelle plus du nom ; quand on rentre il y a une petite salle avec quelque table à gauche et à droite et en bas en sous sol une salle ou il y a des spectacles ; le patron qui fait la cuisine lui même et qui sert à travaillé dans un hôtel restaurant sur Avignon je crois qui s'appelle l'hôtel de l'Europe.
Si vous pouviez nous aider.
On vous en remercie.
Quatre mois en Amérique du Sud: English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai l'intention de partir en Amérique du Sud environ 4 mois (quand je me serai fais virer de mon taf d'ici 2 mois).
Ce serait en gros entre mars et juillet. Pensez-vous que ce soit une bonne période pour partir surtout pour faire pas mal de rando et de stop? Est-il possible (niveau climat, sécu) de dormir en tente ? Mon budget est assez limité : peut-on loger assez facilement chez l'habitant pour quelques deniers?
Si je prends un visa pour 4 mois en argentine, est ce que je peux passer d'un pays à un autre sans problème? J'y vais plutot en routard, je ne fais que visiter?
Merci d'avance, CIAO.
Merci d'avance, CIAO.
Appareil photo numérique trouvé à Marseille! English translation pending
Bonsoir 🙂
Je ne sais pas si ce message aura sa place ici, je tente le coup quand même..
J'ai trouvé mardi 20 janvier 2009 un appareil photo numérique Polaroid T831 rouge dans une salle d'attente de l'Hôpital Nord à Marseille. Ayant hésité à le remettre à l'accueil de l'hôpital (ne vont-il pas le garder...😕), j'ai préféré le conserver dans l'espoir d'en retrouver moi-même le propriétaire. Sur la carte SD j'ai découvert plus de 300 clichés mais aucune piste permettant d'identifier clairement sa provenance.
Les rares indices trouvés : photos de famille (origine malgache ?), de fêtes, de voyages et de danseuses "country" (sûrement un club).
Je viens de déposer une annonce sur le site perdus.fr avec une photo de l'objet en question.
Si vous pensez être le proprio, contactez-moi sur VF.
Pour ceux qui penseraient "tais-toi et garde l'appareil photo", je répondrai que si j'avais perdu mon numérique j'aimerais bien que quelqu'un en fasse autant pour moi... 😛
Stef
Je ne sais pas si ce message aura sa place ici, je tente le coup quand même..
J'ai trouvé mardi 20 janvier 2009 un appareil photo numérique Polaroid T831 rouge dans une salle d'attente de l'Hôpital Nord à Marseille. Ayant hésité à le remettre à l'accueil de l'hôpital (ne vont-il pas le garder...😕), j'ai préféré le conserver dans l'espoir d'en retrouver moi-même le propriétaire. Sur la carte SD j'ai découvert plus de 300 clichés mais aucune piste permettant d'identifier clairement sa provenance.
Les rares indices trouvés : photos de famille (origine malgache ?), de fêtes, de voyages et de danseuses "country" (sûrement un club).
Je viens de déposer une annonce sur le site perdus.fr avec une photo de l'objet en question.
Si vous pensez être le proprio, contactez-moi sur VF.
Pour ceux qui penseraient "tais-toi et garde l'appareil photo", je répondrai que si j'avais perdu mon numérique j'aimerais bien que quelqu'un en fasse autant pour moi... 😛
Stef
La mauvaise cuisine Thaï, ça existe? English translation pending
pour changer les habitudes, si chacun venez nous parleer de ses mauvaises epériences en matière de restauration thailandaise, çà doit bien exister quand même !! 😛
perso, la salade de papaye avec des crabes qui sentaient fort, fort, fort....
perso, la salade de papaye avec des crabes qui sentaient fort, fort, fort....
LAN: billets pour l'île de Pâques tarif chilien English translation pending
Bonjour,
j ai achete des billets pour l ile de paques au mois d aout pour partir au mois de mars, quand je les ai achete sur le site de LAN, j etais dans la categorie tarif chilien (du moins pays de residence), qqn m a mis le doute, est ce que ca peux poser un probleme a l embarquement ? Qqn a t il eu des soucis ou c est sans probleme ?
Si ca pose un probleme est ce que une attestation hebergement aider a embarquer ou vaut mieux feindre l ignorance ?
Merci pour vos reponses et partage d experience.
j ai achete des billets pour l ile de paques au mois d aout pour partir au mois de mars, quand je les ai achete sur le site de LAN, j etais dans la categorie tarif chilien (du moins pays de residence), qqn m a mis le doute, est ce que ca peux poser un probleme a l embarquement ? Qqn a t il eu des soucis ou c est sans probleme ?
Si ca pose un probleme est ce que une attestation hebergement aider a embarquer ou vaut mieux feindre l ignorance ?
Merci pour vos reponses et partage d experience.
Arnaque aussi sur les parkings de Marrakech English translation pending
Demeurant sur Marrakech nous avons l'habitude de stationner toujours sur le même parking derrière la place des ferblantier quand nous allons au bab Mallah et comme vous le savez la concession des parkings changent au 1 er janvier, Donc nous y sommes allés comme dab mais cette fois ce n'était plus les mêmes gardiens et n'ai pas fait attention au changement de ceux ci, mais au retour, le gardien et proprio pour un an de l'emplacement me demande Directement 5 Dh, je suis surpris par sa réaction et ne lui donne que 3 Dh étant donné que je stationne là depuis environ 6ans . celui ci pas content du tout me dit qu'il a payé très cher pour avoir ce parking et qu'il doit rentabiliser l'emplacement, de plus il me dit daller me garer ailleur la prochaine fois car 3 Dh ne rentabilise pas son investissement.
démarrant mon véhicule et après avoir fait quelques mètres je retombe sur les anciens de ce parking à qui je dis ma mésaventure, il me font savoir qu'il en veut trop mais que c'est un nouveau sur le secteur.
Même sur le marché du Mellah certain demandent 10 Dh car le marché est plus cher qu'ailleur pour le stationnement, maintenant en tant que touristes, que fait on on paye et on ne dit rien . plus on leur en donne plus ils en veulent, maintenant il ne faut pas suivre les commentaires du GDR qui disent que lorsque l'on donne 10 Dh on est royal mais il ne faut pas oublier qu'ils nous prennent pour des C...
Cordialement
Jc
Prix d'une voiture diesel en Afrique? English translation pending
🙂 bonjour,
qui aurait une idée du cout d'achat d'une "petite voiture" (non 4x4... mais qui roule quand même!!!) au sénégal? togo? bénin? ou burkina?
merci de votre aide.
Cahute.
😉
Coût approximatif d'une course en taxi de Puno (Pérou) à Copacabana (Bolivie)? English translation pending
Bonjour,
Je suis certain que je vais irriter bon nombre d'entre vous avec ce post mais je me lance quand meme car c'est une info qui me manque dans mon planning.
Auriez vous une idee de combien couterait un trajet en taxi entre puno et copacabana? Est ce que des agences de voyage a puno organise des trajets en van privé pour faire ce trajet et si oui auriez vous des infos à me donner? Plus dur, est ce que le trajet retour est réalisable depuis Copacabana?
Je suis conscient qu'il faut que je reste chez moi si je n'accepte pas les coutumes locales et je n'ai pas envie de lancer un enieme debat sur les chauffeurs de bus boliviens, je souhaite juste une idée plus claire de la faisabilité d'un trajet en taxi sur cette distance.
Merci pour votre aide et bon week end à tous. Florent
Je suis certain que je vais irriter bon nombre d'entre vous avec ce post mais je me lance quand meme car c'est une info qui me manque dans mon planning.
Auriez vous une idee de combien couterait un trajet en taxi entre puno et copacabana? Est ce que des agences de voyage a puno organise des trajets en van privé pour faire ce trajet et si oui auriez vous des infos à me donner? Plus dur, est ce que le trajet retour est réalisable depuis Copacabana?
Je suis conscient qu'il faut que je reste chez moi si je n'accepte pas les coutumes locales et je n'ai pas envie de lancer un enieme debat sur les chauffeurs de bus boliviens, je souhaite juste une idée plus claire de la faisabilité d'un trajet en taxi sur cette distance.
Merci pour votre aide et bon week end à tous. Florent
Prendre un billet d'avion pour Bangkok sur internet ou dans une agence de voyages? English translation pending
je dois prendre de billet pour bangkok
j hesite de prendre les billets sur le net ou dans une agence de voyage
quand pensez vous
merci
merci
Vivre à Pondicherry: facile de s'adapter au climat? English translation pending
Bonsoir,
J'ai lu qu'à Pondicherry le climat était chaud et humide avec un fort degré d'hygrométrie. Quand on vient de la métropole (française) est-il facile de s'y adapter ou ce climat peut-il être carrément insupportable à certains métros venus s'y installer (famille avec enfants) ?
Ce n'est pas exactement le même climat toute l'année... Mai et juin semblent être des mois plus difficiles (?). Mais, une fois dépassée la période d'adaptation, fait-il bon vivre à Pondicherry pour une famille européenne, du point de vue du climat ?
Merci !
J'ai lu qu'à Pondicherry le climat était chaud et humide avec un fort degré d'hygrométrie. Quand on vient de la métropole (française) est-il facile de s'y adapter ou ce climat peut-il être carrément insupportable à certains métros venus s'y installer (famille avec enfants) ?
Ce n'est pas exactement le même climat toute l'année... Mai et juin semblent être des mois plus difficiles (?). Mais, une fois dépassée la période d'adaptation, fait-il bon vivre à Pondicherry pour une famille européenne, du point de vue du climat ?
Merci !
Avancement des travaux du nouvel aéroport de Saly? English translation pending
Bonjour a tous, avez-vous des informations sur l'avencement des travaux du nouvel aéroport de Saly M'Bour ? Quand serat-il en service ?
Merci pour vos reponses 😉
Voyage au Brésil avec un enfants de 16 mois: services de l'aéroport de Sao Paulo? English translation pending
bonjour,
je voyage au brésil avec mon enfant de 16 mois, c est un pays ou j ai quand même l'habitude d'aller, mais j arrive a l'aéroport de sao Paulo un matin très tôt et j ai ma correspondance que le soir a 22 h, je sais pas ce que je vais faire toute la journée dans l'aéroport! Je me demandais s'il y avait un endroit ou on peut se poser tranquille, pouvoir faire dormir mon petit, car je sais que a Salvador il existe comme une petite nursery, c est a dire un endroit où on peut baigner les enfants, des lit pour qu ils dorment...voila je sais pas si quelqu un a déjà passer une journée dans un aéroport avec un bébé mais c long surtout après avoir quasiment rien dormi la nuit d'avant a cause du voyage, merci de me répondre
Bons plans de logements à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Faisant un voyage à la Réunion du 19 au 29 janvier, j'aimerais connaître les meilleurs coins à visiter (je prends quand même le guide du routard) Faut-il louer un logement au même endroit pour les 10 jours ou faut-il choisir plusieurs lieux différents (deux jours par ici, deux jours par là) si vous connaissez des adresses (bungalows ou similaire de préférence ou chez l'habitant) Je veux louer une voiture et parcourir l'ile. Mes pôles d'intérêts sont plutôt rivières, cascades, randonnées, visites de sites, mais pas trop les plages.
Merci d'avance pour vos conseils
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Treks au Ladakh en juillet ou août? English translation pending
Bonjour tout le monde,
comme à chaque hiver hiver ou presque je reviens vers vous quand je suis dans les recherches de mon prochain périple!!
Aprés le pérou et l'Inde du Suud nous avons envie, mon frère et moi, de marcher dans le Nord de l'Inde cette fois ci.
Notre choix est fixé sur Le Ladakh, la durée 1 mois, le but lllle trek et la rencontre avec les gens. Nous en sommes là.
Je viens donc récupérer quelques infos sur les trek incontournables, les plus discrets, les coins à vivre absolument...
Je pense que nous prendrons un vol intérieur jusque Leh et ensuite....
Je viens donc récupérer quelques infos sur les trek incontournables, les plus discrets, les coins à vivre absolument...
Je pense que nous prendrons un vol intérieur jusque Leh et ensuite....
Problème pour réserver un vol Yogyakarta-Denpasar sur le site de Lion Air English translation pending
Bonjour a tous..
Je voulais reserver un vol pour yogyakarta denpasar par la compagnie Lion Air.* Mais quand j' arrive a la 3 eme étape ( c' est a dire les informations sur les passagers ) Le site ne fonctionne plus.
Avez vous déjà eue ce type de probleme sur ce site ?
Sinon connaissez vous une autre compagnie low cost qui me permettra de prendre un billet d' avion pour cette destination.
Je remercie tous ceux qui seront m' aider.
Bonne fete de fin d' année et surtout amour et prospérité a tous.
Amical, petiote
Je voulais reserver un vol pour yogyakarta denpasar par la compagnie Lion Air.* Mais quand j' arrive a la 3 eme étape ( c' est a dire les informations sur les passagers ) Le site ne fonctionne plus.
Avez vous déjà eue ce type de probleme sur ce site ?
Sinon connaissez vous une autre compagnie low cost qui me permettra de prendre un billet d' avion pour cette destination.
Je remercie tous ceux qui seront m' aider.
Bonne fete de fin d' année et surtout amour et prospérité a tous.
Amical, petiote
Coût d'un dédouanement de voiture au Maroc? English translation pending
qui peut me dire le cout d, un dedouanemant au maroc, je veux laisser ma xantia sur place pour me deplacer
quand je reviendrais au maroc?😏🙂 merci de votre reponse😏
Forfait boissons sur Norwegian Dawn? English translation pending
Bonjour,
Ma 2e croisière... mais cette fois sur NCL (la première sur MSC - Orchestra - en Europe). La formule plus décontractée et "manger quand on veut" de NCL est très intéressante.
Je me demande si les prix des extras sont sensiblement les mêmes sur NCL que sur MSC (où il y avait un forfait vin/eau plus avantageux que de commander à la pièce - et il y avait une différence de prix au buffet ou, plus cher, au restaurant). J'ai lu différents posts sur le Norwegian Dawn, mais je n'ai pas trouvé cette information.
Est-ce que ce forfait (ou package) existe sur NCL (Norwegian Dawn)?. Le café n'était inclus qu'au déjeuner sur l'Orchestra. À l'agence, on nous dit qu'il est compris à tous les repas sur NCL.
Merci aux personnes qui prendront le temps de me répondre!🙂
Voyage à Cuba en tout-inclus: quoi amener/laisser sur place? English translation pending
Bonjour, je pars à Cuba dans 3 semaines et je me demande ce que je peux laisser sur place...
Quand on lit Zoé Valdès ou Pedro Juan Gutierrez, on s'apperçoit qu'il leur manque à peu près tout mais je ne sais pas où et à qui peut-on laisser des denrées?
Quand on lit Zoé Valdès ou Pedro Juan Gutierrez, on s'apperçoit qu'il leur manque à peu près tout mais je ne sais pas où et à qui peut-on laisser des denrées?
Air France: résoudre le surplus de Miles non utilisés? English translation pending
Si vous allez sur le site d'Air France pour connaitre les miles que vous gagnez quand vous volez sur Skyteam vous avez, au début, ce paragraphe:
"Les barèmes ci-dessous sont valables pour des voyages effectués jusqu'au 31 mars 2009. A compter du 1er avril 2009, les règles du programme Flying Blue évoluent. Découvrez les nouveaux barèmes en cliquant sur le lien " Consulter les nouveaux barèmes "
Donc vous cliquez sur ce nouveau lien, on vous demande votre n° de carte FB et après... je vous laisse découvrir...
http://www.airfrance.fr/X01/fr/local/voyageurfrequent/flyingblue/fblue_gagner_skyteam.htm?
pour les anglophones
http://www.airfrance.us/X02/en/local/voyageurfrequent/flyingblue/fblue_gagner_skyteam.htm?
"Les barèmes ci-dessous sont valables pour des voyages effectués jusqu'au 31 mars 2009. A compter du 1er avril 2009, les règles du programme Flying Blue évoluent. Découvrez les nouveaux barèmes en cliquant sur le lien " Consulter les nouveaux barèmes "
Donc vous cliquez sur ce nouveau lien, on vous demande votre n° de carte FB et après... je vous laisse découvrir...
http://www.airfrance.fr/X01/fr/local/voyageurfrequent/flyingblue/fblue_gagner_skyteam.htm?
pour les anglophones
http://www.airfrance.us/X02/en/local/voyageurfrequent/flyingblue/fblue_gagner_skyteam.htm?
New York: réservation de places de NBA sur Ticketmaster? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver des places pour le match des Knicks le 19 décembre, et quand je vais sur ticketmaster, au moment de choisir le mode d'envoi je ne peux choisir que des choix pour les clients Américains et les clients Canadiens. Même si je choisis le will call, il me demande une adresse de résidence aux états unis. Quelqu'un peut-il m'aider? C'est urgent car je pars demain et j'aimerai réserver avant de partir. Merci d'avance.
Je souhaite réserver des places pour le match des Knicks le 19 décembre, et quand je vais sur ticketmaster, au moment de choisir le mode d'envoi je ne peux choisir que des choix pour les clients Américains et les clients Canadiens. Même si je choisis le will call, il me demande une adresse de résidence aux états unis. Quelqu'un peut-il m'aider? C'est urgent car je pars demain et j'aimerai réserver avant de partir. Merci d'avance.
Le bon plan pour acheter des bottes aux État-Unis? English translation pending
Bonsoir,
Il neige à Luxembourg et cela a provoqué une réaction curieuse chez mon épouse, je vous la livre:
Faudrait quand même que je trouve des bottes lors de notre voyage de juin !!
La question: y a t'il des commerces particuliers (que je n'ai pas trouvé l'an dernier) quelque part entre le Nouveau mexique, l'Arizona et l'Utah ??
Il neige à Luxembourg et cela a provoqué une réaction curieuse chez mon épouse, je vous la livre:
Faudrait quand même que je trouve des bottes lors de notre voyage de juin !!
La question: y a t'il des commerces particuliers (que je n'ai pas trouvé l'an dernier) quelque part entre le Nouveau mexique, l'Arizona et l'Utah ??
Amour de voyage, amour de passage...? English translation pending
Comme un certain nombre d'entre vous je suppose, ce n'est pas la première fois que je "craque", quand je suis libre et disponible, pour une personne rencontrée en voyage, avec qui j'ai beaucoup parlé, sympatisé, et qui ressent une attirance pour moi.Si elle est empreinte de tendresse, la rencontre devient parfois charnelle. Parfois décevante, parfois passionnée, c'est la vie! Je m'autorise cette liberté et en meme temps je suis pleine de questions à ce sujet..bien sur, celà aggrave le "syndrome du retour", à quoi bon se faire souffrir et etre à l'origine de la meme souffrance chez l'autre ? Vaut il mieux vivre intensément un élan que l'on sait "à durée déterminée" ou se l'interdire à chaque fois.? Parfois je me dis que j'étais trop sage quand j'étais très jeune, que je n'ai pas assez saisi ces occasions, et maintenant je me demande si la balance est bien équilibrée entre le bonheur du moment et la "facture" après..Quant à rester en contact et retourner sur place, ou inviter un bref moment la personne chez soi, il me semble que ça prolonge les dégats..? Quel type d'état d'esprit faut il pour pouvoir vivre celà sans masochisme..? Cynisme ? Simple détachement ? Regard vers la non permanence chère aux bouddhistes ? Merci de partager votre vécu dans ce domaine.
Rajouter ses Miles sur Thai Airways? English translation pending
Bonjour,
Voila que j'ai quelques vols à mon actif avec la Thai Airways, (j'ai gardé les coupons des vols). Quand je pose cette question par mail à la Thai, on en me répond pas.
Je suis actuellement membre "Royal Orchid Plus", je voudrais donc rajouter mes Miles pour le programme de fidélisation de la Thai Airways. Comment dois je procéder svp?
Merci
Voila que j'ai quelques vols à mon actif avec la Thai Airways, (j'ai gardé les coupons des vols). Quand je pose cette question par mail à la Thai, on en me répond pas.
Je suis actuellement membre "Royal Orchid Plus", je voudrais donc rajouter mes Miles pour le programme de fidélisation de la Thai Airways. Comment dois je procéder svp?
Merci